Catégorie

Archive pour la catégorie « Cinéma bis américain »

Robot-cool (23) : BIKINI MACHINE

Robot-cool (23) : BIKINI MACHINE dans Cinéma bis 13061309574815263611288444

14081106221915263612445357 dans Cinéma bis américain

Des robots cools, sans aucun doute, que sont les Bikini Machines dans DR GOLDFOOT AND THE BIKINI MACHINE (1965).

Ces femmes-robots en bikinis dorés sont issus du cerveau machiavélique (mais non dénué de goût !) de ce savant fou au nom parodiant celui d’un des Méchants des James Bond (je vous laisse le trouver) et joué par Vincent Price himself, parodiant certains de ses rôles dans les films de Roger Corman.

14081106234715263612445358 dans Robot-cool

D’ailleurs c’est l’American International Pictures, elle-même (la firme de Roger Corman) qui lança ce film et en proposa la réalisation à Norman Taurog, habitué à faire tourner Jerry Lewis dans des comédies délirantes.

Quant aux Bikini Machines, ce sont plutôt des robots (des robotes ?) indisciplinées, aimant le rock’n'roll, la romance et le flirt. L’une d’elle, jouée par l’actrice Susan Hart (sur la photo : vous avouerez qu’il y a pire comme design) continuera dans le bis, pour quelques films dont un THE GHOST IN THE INVISIBLE BIKINI (…).

- Trapard -

14081106264815263612445360 dans Trapard



Robot-craignos (30)

Robot-craignos (30) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

14081102041415263612445228 dans Cinéma bis américain

Il nous fallait bien un robot-craignos pour célébrer dignement Noël ! Le voilà, en provenance directe de SANTA CLAUS CONQUERS THE MARTIANS (actuellement redistribué en salles aux USA pour les fêtes de fin d’année !), une perle de navet considéré comme l’un des pires films du cinéma ! Réalisé en 1964 par Nicholas Webster, il raconte l’histoire du Père Noël enlevé par des Martiens accompagné d’un méchant robot, Torg (ici sur l’image). Notre Papa Noël est emmené sur la planète rouge afin de satisfaire des enfants martiens jaloux du célèbre vieux bonhomme… Torg s’inscrit parfaitement dans la grande, très grande lignée des robots-caissons tellement en vogue dans la plupart des films de série B ou Z des années 1940 à 1960. Il est, comme il se doit, un véritable bijou de la technologie martienne…

Image de prévisualisation YouTube



DRIVE-IN : ATTACK OF THE 50 FOOT WOMAN

DRIVE-IN : ATTACK OF THE 50 FOOT WOMAN dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

13050409351015263611151091 dans Cinéma bis américain

ATTACK OF THE 50 FOOT WOMAN
Année : 1958
Réalisateur : Nathan Juran (sous le pseudo de Nathan Hertz)
Scénario : Mark Hanna
Production : Bernard Woolner (Allied Artists Pictures Corporation)
Effets spéciaux : ?
Pays : USA
Durée : 65 min
Interprètes : Allison Hayes, William Hudson, Yvette Vickers, Roy Gordon, George Douglas…

L’HISTOIRE :
Une riche héritière, Nancy Archer, est victime de sa rencontre avec un extraterrestre géant : elle se met à grandir progressivement et devient bientôt elle-même géante. Dès lors, elle en profitera pour se venger de son mari qui la trompe…

Image de prévisualisation YouTube

ATTACK OF THE 50 FOOT WOMAN est le premier film de science-fiction à présenter une femme géante, alors que déferlent à cette époque monstres ou insectes gigantesques et hommes mastodontes. Mais le sujet du film est à pleurer : durant plus d’une heure, notre femme géante ne cesse de chercher son mari dans la campagne américaine, un buveur et fumeur invétéré, lequel la trompe avec une charmante compagne… Nathan Juran (réalisateur du 7e VOYAGE DE SINBAD, JACK LE TUEUR DE GEANTS, THE BRAIN FROM PLANET AROUS, THE DEADLY MANTIS, LES PREMIERS HOMMES DANS LA LUNE…), grand spécialiste du cinéma de science-fiction et de fantastique des années 1950-1960 (souvent critiqué) s’est-il rendu compte qu’il tournait un futur classique de la grande collection des splendides nanars ? Sans doute : soucieux de préserver son image de marque, il ira jusqu’à signer son film sous le pseudonyme de Nathan Hertz…

14122108264515263612811192 dans Drive-in

ATTACK OF THE 50 FOOT WOMAN fut tourné en huit jours avec un budget de 88 000 dollars seulement, les effets spéciaux en ressentent forcément les méfaits. C’est pourtant bien dans ce genre de film qu’ils auraient dû être peaufinés ! C’est ainsi que notre « fifty foot woman », quand elle n’est pas jouée par une Allison Hayes géante, muette et visiblement très en colère, est remplacée par une énorme main caoutchouteuse se promenant lentement à gauche, à droite, en avant, en arrière, pour écraser ou saisir ses infortunées victimes. En dehors des plans nous dévoilant la géante face à des maquettes réalisées à son échelle, le film utilise également de très mauvais effets où le spectateur médusé peut voir à travers le corps de l’héroïne mal raccordé au reste du décor ! Peu importe, nous dit Marquette. Ce participant à la conception du film déclare que les effets de transparence des géants étaient délibérés, cette « luminescence » lui plaisait…

14122108291015263612811196 dans Fifties SF

À la grande surprise de tout le monde, ATTACK OF THE 50 FOOT WOMAN connut malgré tout un joli succès en salles et rapporta à l’arrivée 480 000 dollars ! Dans ces conditions une suite fut envisagée pour le début des années 1960. Elle devait être réalisée en couleur, tournée en CinemaScope et financée par un budget confortable. Cependant elle ne dépassa pas le stade des discussions. Ce sera bien des années plus tard, en 1993, que Daryl Hannah (BLADE RUNNER, SPLASH) interprétera la femme géante dans une sorte de remake (inutile) de Christopher Guest. Aujourd’hui, ATTACK OF THE 50 FOOT WOMAN a acquis ses lettres de noblesse dans la culture pop et celle des geeks : il est cité dans des chansons, des films et des séries télévisées (notamment LES SIMPSON), imité sur des affiches, parodié dans des publicités… L’affiche du film, oeuvre du talentueux et surdoué Reynold Brown (également à l’origine des splendides affiches de LA CREATURE DU LAC NOIR, TARANTULA, TEENAGE CAVEMAN, KONGA, LA MACHINE A EXPLORER LE TEMPS…), était considérée par le magazine Première, en 2008, comme l’une des 25 meilleures de toute l’histoire du cinéma.

14122108314415263612811198 dans Science-fiction

Jean-Pierre Putters déclare dans son ouvrage Ze Craignos Monsters (éd. Vents d’Ouest) : « Le film est devenu un cult-movie de par, à la fois un certain flou dans les effets spéciaux, un scénario plutôt à risques et ce fabuleux décalage entre les intentions préalables et le résultat final. Une de ces perles tellement mauvaise qu’elle en devient géniale dans le registre établi et fort couru du « so bad it’s good » en compagnie des Robot Monster, Plan Nine from outer Space ou The Giant Claw. »

Le Cinéma : Grande Histoire Illustrée du 7e Art (éd. Atlas) déclare à propos de la femme géante et du film : « On ne voit trop qu’elle est en carton-pâte et que ses dimensions gigantesques ne se doivent qu’à un jeu de surimpression des plus simplistes. Dans cette histoire assez conventionnelle de folie meurtrière (l’infidélité de son mari pousse une femme à la destruction de leur couple), le recours à la science-fiction semble presque hors de propos sinon qu’il contribue à donner au drame des proportions – si l’on peut dire – demesurées. »

- Morbius -

Sources : Wikipédia, Ze Craignos Monsters, Keep Watching the Skies ! (Bill Warren / éd. McFarland), tcm.com, Le Cinéma : Grande Histoire Illustrée du 7e Art



DRIVE-IN : THE GIANT CLAW

DRIVE-IN : THE GIANT CLAW dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

14122108060215263612811171 dans Cinéma bis américain

THE GIANT CLAW
Année : 1957
Réalisateur : Fred F. Sears
Scénario : Paul Gangelin & Samuel Newman
Production : Sam Katzman (Clover Productions)
Effets spéciaux : Paul Blaisdell
Pays : USA
Durée : 75 min
Interprètes : Jeff Morrow, Mara Corday, Morris Ankrum, Louis Merrill, Edgar Barrier…

L’HISTOIRE :
Un volatile géant extraterrestre sème la terreur dans les airs en s’attaquant aux avions. Le monstre semble invulnérable aux armes terriennes…

Image de prévisualisation YouTube

Rétablissons un peu d’ordre : vous admettrez qu’entre le monstre vénusien de IT CONQUERED THE WORLD (présenté dans le drive-in précédent) et celui de THE GIANT CLAW, le degré du ridicule absolu est amplement franchi avec ce dernier ! La bande-annonce le prouve à elle seule, et l’on se demande vraiment comment le public de l’époque a pu aller voir un tel film… Même Jeff Morrow, l’acteur principal de THE GIANT CLAW (vedette de films de science-fiction des fifties tels que LES SURVIVANTS DE L’INFINI, KRONOS, LA CREATURE EST PARMI NOUS), a préféré filer à l’anglaise lors de la première du film en découvrant le jour même, horrifié, cet étrange volatile au long cou frippé et au bec tordu, dont les quelques poils sur la tête et le cri ridicule achèvent un portrait déjà si grotesque ! A chacune de ses apparitions, les spectateurs présents dans la salle éclataient de rire, et on les comprend…

14122108100715263612811173 dans Drive-in

Fred F. Sears, réalisateur de THE GIANT CLAW, est pourtant connu pour avoir signé un classique de la SF des fifties : LES SOUCOUPES VOLANTES ATTAQUENT (EARTH VS THE FLYING SAUCERS / 1956). Il est également à l’origine de THE NIGHT THE WORLD EXPLODED (1957). Comment en est-il arrivé à tourner un film sur un Oiseau Volant Non Identifié ?… Eh bien il faut savoir qu’au départ notre réalisateur comptait sur les services du grand Ray Harryhausen, oui, le spécialiste incontesté de l’animation image par image de JASON ET LES ARGONAUTES, LE SEPTIEME VOYAGE DE SINBAD, LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD, SINBAD ET L’OEIL DU TIGRE, LES SOUCOUPES VOLANTES ATTAQUENT, etc… Cependant Fred F. Sears dû rapidement renoncer aux talents de Harryhausen en raison d’un budget trop serré, et c’est ainsi qu’il se tourna vers une petite société d’effets spéciaux mexicaine afin d’amortir considérablement le coût… ce qui fut fait au vu du résultat… En outre, il employa de nombreux stock-shots, en particulier ceux de son film LES SOUCOUPES VOLANTES ATTAQUENT.

14122108115115263612811174 dans Fifties SF

Pour conserver ses acteurs jusqu’au bout du tournage, Fred F. Sears leur mentit sans cesse. Il leur racontait ainsi que l’oiseau extraterrestre, vedette du film, serait confié à des spécialistes en effets spéciaux, et que la qualité serait forcément au rendez-vous. Il leur demandait de prendre un air terrifié à chacune des apparitions du monstrueux volatile sans que nos pauvres comédiens ne sachent un seul instant à quoi ressemblait exactement la « chose ». Le résultat fut un tel ratage que même l’affiche ne daigne pas montrer la tête de l’oiseau rare… Quant au film, il se dit qu’il fut tourné en l’espace de deux semaines seulement.

Jean-Pierre Putters déclare dans son ouvrage Ze Craignos Monsters (éd. Vents d’Ouest) : « Mais c’est avec le savoureux The Giant Claw que Fred Sears atteint les limites du supportable, avec cet oiseau géant venu de l’espace (traduisez par un animal rigolard et empaillé, baladé par quelques fils, et ouvrant son bec de temps à autres devant la caméra pour pousser un cri particulièrement laid !). It’s Superman ? No, it’s a bird, c’est vraiment le monde à l’envers. La méchante bête arbore un bec crochu et tordu, un cou pelé, des yeux comme dans les cartoons et un très mignon plumet au-dessus du bec. Compte-tenu de l’aspect folklo de l’animal, on comprend dès lors difficilement le ton sentencieux du commentaire en voix off, la musique dramatique et surtout cet air terrifié des gens rencontrant la bête. » Quant au célèbre Keep Watchnig the Skies ! de Bill Warren (éd. McFarland), celui-ci déclare à propos du film : « De tous les films de monstres et de SF des années 1950, The Giant Claw est sans conteste le plus drôle. »

- Morbius -

17052708252315263615062464 dans Science-fiction

Sources : Wikipédia, Keep Watching the Skies !



DRIVE IN : IT CONQUERED THE WORLD

DRIVE IN : IT CONQUERED THE WORLD dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

14122107554515263612811165 dans Cinéma bis américain

IT CONQUERED THE WORLD
Année : 1956
Réalisateur : Roger Corman
Scénario : Lou Rusoff & Charles B. Griffith
Production : Roger Corman (American International Pictures)
Effets spéciaux : Paul Blaisdell
Pays : USA
Durée : 71 min
Interprètes : Peter Graves, Lee Van Cleef, Beverly Garland…

L’HISTOIRE :
Un monstre vénusien, ramené accidentellement sur terre, contrôle l’esprit des personnes qu’il rencontre…

Image de prévisualisation YouTube

Inutile de préciser que le célèbre monstre vénusien de IT CONQUERED THE WORLD est réputé pour être l’un des plus ratés du cinéma de science-fiction. Sans vouloir me faire l’avocat du diable (et sans souhaiter me faire lyncher sur la place publique !), je le trouve plutôt assez original et loin d’être le pire en comparaison avec celui de THE GIANT CLAW (sorte d’oiseau géant déplumé et au long cou), pour ne citer que lui. Certes, je n’ai pas dit non plus qu’il s’agissait d’une réussite… Le fait que Paul Blaisdell, son concepteur, l’ait monté sur roulettes le ridiculise au possible quand il se déplace. De plus, notre monstre vénusien agite sans cesse (et sans utilité) ses longs bras munis de pinces, attitude quelque peu grotesque… Il lui aurait suffi de posséder un corps un peu plus élaboré pour atteindre notre respectabilité. Néanmoins son faciès si particulier et son crâne conique en font un peu plus que le simple monstre concombre auquel on voudrait le rabaisser, non mais !

14122107580815263612811170 dans Drive-in

A propos du monstre, Jean-Pierre Putters déclare dans son ouvrage Ze Craignos Monsters (éd. Vents d’Ouest) : “Blaisdell concède volontiers que son look prêtait un peu à sourire, mais il se défend, arguant du fait que l’aspect physique correspondait en quelque sorte à ce qu’on pouvait attendre des conditions de vie climatiques d’une planète comme Vénus. [...] De toute façon, et en dernière instance, Blaisdell rejette entièrement la responsabilité de l’apparence de l’Alien sur la pusillanimité des producteurs. » En tout cas notre créature vénusienne est devenue aujourd’hui si célèbre que l’on en a fait des tee-shirts et des figurines que les geeks s’arrachent !

Un remake de IT CONQUERED THE WORLD fut réalisé en 1966 et intitulé ZONTAR, THE THING FROM VENUS. Il fut pire que l’original…

- Morbius -

itconquered3 dans Fifties SF



DRIVE-IN : L’OASIS DES TEMPÊTES

DRIVE-IN : L'OASIS DES TEMPÊTES dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

14122107412415263612811161 dans Cinéma bis américain

L’OASIS DES TEMPÊTES (THE LAND UNKNOWN)
Année : 1957
Réalisateur : Virgil W. Vogel
Scénario : Charles Palmer, William N. Robson, Laszlo Gorog
Production : William Alland
Effets spéciaux : Jennings et Barndollar, Chesley Bonestell
Pays : USA
Durée : 78 min
Interprètes : Jock Mahoney, Shirley Patterson, William Reynolds, Henry Brandon, Douglas Kennedy…

L’HISTOIRE :
Une source d’eau chaude vient d’apparaître dans l’Antarctique. Une expédition est envoyée sur les lieux afin d’enquêter, mais l’hélicoptère transportant l’équipe scientifique tombe plusieurs centaines de mètres en-dessous du niveau de la mer dans un gouffre profond. C’est ainsi qu’elle découvre une oasis où la chaleur et l’humidité ont permis de sauvegarder un monde préhistorique. Les scientifiques vont devoir survivre au milieu de dinosaures et de plantes carnivores hostiles…

Image de prévisualisation YouTube

Voilà tout à fait le genre de série B que j’affectionne par-dessus tout, et cependant je ne l’ai pas encore vue ! En effet, L’OASIS DES TEMPÊTES est à ce jour totalement inédit en France en vidéo. J’espérais le trouver parmi les titres proposés dans le coffret DVD Les Dinosaures Attaquent ! d’Artus Films, malheureusement ce n’est pas le cas… La bande-annonce est à elle seule une invitation au voyage, à l’aventure exotique dans un JURASSIC PARK de l’époque merveilleuse des fifties !

D’abord prévu pour être confié au grand Jack Arnold (TARANTULA, LE METEORE DE LA NUIT, L’HOMME QUI RETRECIT…), L’OASIS DES TEMPÊTES sera finalement offert à Virgil W. Vogel (THE MOLE PEOPLE, TERROR IN THE MIDNIGHT SUN, ATTACK OF THE ANIMAL PEOPLE…) afin de réduire les coûts de production exorbitants dûs aux nombreux effets spéciaux du film, notamment en ce qui concerne la réalisation et l’animation complexe des divers dinosaures. Exit également le casting prestigieux prévu au départ… Cela n’empêche pas la conception d’un gigantesque et splendide décor de monde perdu afin de conférer à l’ensemble l’aspect d’un grand spectacle.

oasis4 dans Drive-in

Jean-Pierre Putters déclare dans son ouvrage Ze Craignos Monsters (éd. Vents d’Ouest) : « C’est en effet sur l’aspect pictural de l’oeuvre qu’on peut s’extasier, car le scénario emprunte la trame classique des accidents dans un milieu hostile, avec une timide exploration des lieux et la lutte contre les impressionnants locataires. Car ce qui intéresse avant tout Vogel, on le sent bien en observant sa timide direction d’acteurs, qui font un peu n’importe quoi, c’est la découverte de l’oasis. Avec ses geysers d’eau chaude, ses gaz surgissant d’une tourbe visqueuse, ses brouillards opaques derrière lesquels apparaissent les dinosauriens, ses arbres rectilignes semblant vouloir rejoindre la surface, et cette végétation tropicale dont la luxuriance même accuse encore davantage l’aspect claustrophobique de l’endroit. »

Les effets spéciaux du film emploient maquettes miniatures, peintures sur verre pour les paysages et parfois un homme dans la peau du T-Rex (façon Godzilla !).

- Morbius -

14122107464015263612811163 dans Fifties SF

Pour en savoir plus sur L’OASIS DES TEMPÊTES :

horreur.com

tortillapolis.org

Sources : Ze Craignos Monsters, Wikipédia, Keep Watching the Skies ! (Bill Warren / éd. McFarland)



Robot-craignos (23)

Robot-craignos (23) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

14081102564015263612445270 dans Cinéma bis américain

Ce robot paraît avoir un sérieux problème… Court-circuit ? Tir de laser ? Irritation ? Décoration ?… En tout cas notre spécimen du jour s’est échappé du gros nanar L’INVASION DES SOUCOUPES VOLANTES (STARSHIP INVASIONS / 1978 / Ed Hunt) pour venir hanter notre grande galerie des Robots-craignos de l’histoire du cinéma de science-fiction. Comme vous pouvez le constater, on ne peut pas faire plus simple dans le « look » : masque de fer à souder à peine revu et corrigé (notez les deux « antennes » en bas sur les côtés) et costume et gants métallisés. Issu d’une technologie extraterrestre dont les représentants ont décidé de livrer bataille afin de s’approprier notre monde, notre robot ne risque pas de faire concurrence à un modèle type androïde de protocole ou unité R2. Ces aliens ont encore du pain sur la planche pour parfaire leur technologie robotique, c’est moi qui vous le dis.

14081102593615263612445271 dans Robot-craignos



Robot-craignos (18)

Robot-craignos (18) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

kronos.jpg

Je vous présente Kronos, du film éponyme réalisé par Kurt Neumann en 1956. Vous vous trompez : il ne s’agit pas d’un jouet cubique posé sur la moquette de la chambre d’un chérubin sur fond de tapisserie représentant un paysage, mais bel et bien d’un robot, et même d’un gigantesque robot extraterrestre de plus de trente mètres… « Constitué de deux énormes blocs de métal, soutenus par quatre pylônes et surmontés d’un dôme pourvu de deux antennes servant de pôles électriques, il s’apparente à un gigantesque accumulateur d’énergie » (Ze Craignos Monsters, le Retour / Jean-Pierre Putters / éd. Vents d’Ouest). Et pourquoi, me direz-vous ? Tout simplement pour remplir sa mission qui consiste à absorber toute l’énergie terrienne afin de la ramener sur sa planète. Vaste projet… Nos vaillants soldats américains auront beau utiliser tout leur armement sur ce monstre de métal, cela ne fera que renforcer sa puissance et augmenter sa taille ! Mais… car il y a bien un « mais », comme toujours, Kronos n’aura pas le dernier mot. Et le « The End » apportera sa note d’espoir. Ouf !

La morale de cette histoire : méfiez-vous des robots électroménagers de forme cubique à la maison… Il se pourrait bien qu’en chacun d’entre eux se cache de la graine de Kronos…

Image de prévisualisation YouTube



Robot-craignos (17)

Robot-craignos (17) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

gog.jpg

Oh mon Dieu ! Mais que va faire cet homme déchaîné sur ce pauvre robot sans défense ? Enfin… presque sans défense… car il s’agit de l’un des deux robots répondant aux doux noms de Gog et Magog (!) dans le film GOG d’Herbert L. Strock (1954). Manipulés par des puissances désireuses de saboter un projet d’envol spatial, nos machines s’avèrent une menace qu’il faut vite réduire à néant. En tout cas, notre Gog, ici en photo colorisée, représente le rêve de toute ménagère avec ses multiples bras : le premier pour laver la vaisselle, le second pour faire la cuisine, le troisième pour essuyer les meubles, le quatrième pour moucher le p’tit rejeton, etc. A moins qu’il ne serve à un pauvre instituteur fatigué et désireux de lui confier toutes les corrections de ses talentueux scribouillards… Mieux : il pourrait tenir entre ses mains les diverses propositions de drapeaux pour un pays compliqué… Choisissez…

Sources : Wikipédia, Ze Craignos Monsters : le Retour (Jean-Pierre Putters / éd. Vents d’Ouest)



Robot-craignos (14)

Robot-craignos (14) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

robot24.jpg

Ces braves robots qui déambulent fièrement possèdent un attribut unique dans toute l’histoire de la robotique… En effet, si vous observez attentivement de la tête aux pieds ces extraordinaires spécimens rares (ne vous rapprochez pas si près de l’écran), vous pourrez remarquer un… une… enfin « quelque chose » qui en fait de redoutables adversaires de Flesh Gordon dans le film éponyme réalisé en 1974 par Howard Ziehm et Michael Benveniste. Surnommés également « robots violeurs », ils sont à éviter à tout prix car qui s’y frotte… s’y pique. Mais que l’on se rassure : leur mécanique bien huilée s’emballera avant d’avoir provoquée de nombreux trous noirs dans la galaxie.



1...1617181920