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Archive pour la catégorie « Cinéma bis américain »

HORROR OF THE BLOOD MONSTERS (1970)

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HORROR OF THE BLOOD MONSTERS

Je vous laisse choisir entre les différents titres d’exploitation de ce film d’Al Adamson, lequel vous conviendra le mieux après visionnage : ASTRO-VAMPIRE, BLOOD CREATURES FROM THE PREHISTORIC PLANET, FLESH CREATURES OF THE RED PLANET, HORROR CREATURES OF THE PREHISTORIC PLANET, SPACE MISSION OF THE PREHISTORIC PLANET, SPACE MISSION TO THE LOST PLANET, THE FLESH CREATURES, VAMPIRE MEN OF THE LOST PLANET… Ouf…

18100605273115263615927272 dans Cinéma bis américainIl se trouve qu’à la fin des années 60, le cinéaste Al Adamson fut l’un des réalisateurs attitrés de l’AIP-TV de James H. Nicholson et Samuel Z. Arkoff pour la petite firme Independent International Pictures qui produisait aussi les films philippins d’Eddie Romero et de Gerardo de León. Des films consommables, vite tournés, vite montés, diffusés tardivement et qui sont désormais culte sous des appellations comme « grindhouse » et dont PLANÈTE TERREUR (2007) de Robert Rodriguez est le plus proche formellement parlant. Des centaines de séries Z ont vu le jour sur l’AIP-TV, produites par l’American International Pictures (originellement créée pour produire des films de drive-in), dont les productions américaines les plus connues étaient les remakes télévisés de Larry Buchanan (MARS NEEDS WOMEN, IN THE YEAR 2889, THE EYE CREATURES, ZONTAR THE THING FROM VENUS, CURSE OF THE SWAMP THING). Moins connue, la Crown International Pictures a aussi produit quelques classiques du Z pour l’AIP-TV dont THE BEAST OF YUCCA FLATS (1961), ORGY OF THE DEAD (1965) d’Ed Wood…et même ZOLTAN, LE CHIEN SANGLANT DE DRACULA (1978) et GALAXINA (1980), ce dernier film réutilisant même des extraits de films de SF diffusés sur l’AIP-TV… mais dans une salle de cinéma isolée sur une planète hostile. D’ailleurs, les films d’horreur des années 80 produits par Roger Corman, et intercalant des passages télévisés de films de SF de l’AIP, sont presque une marque de fabrique commerciale.

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Pour ce qui est de HORROR OF THE BLOOD MONSTERS, il fonctionne comme les autres films d’Adamson de cette période (DRACULA VS FRANKENSTEIN, BRAIN OF BLOOD, BLOOD OF GHASTLY HORROR) : le vieux John Carradine encore auréolé de ses anciennes gloires cinématographiques sert de bouche-trou à des scénarios décousus, comme le faisait autrefois Bela Lugosi. Et un patchwork de stock-shots de navets de l’AIP servent de remplissage coloré en violences diverses. Et HORROR OF THE BLOOD MONSTERS y va des effets colorés justement, en utilisant des filtres verts, jaunes ou rouges, trois couleurs qui me donnent l’impression, au vu de la folie visuelle et sonore de ce film, qu’Al Adamson ne fumait pas que du tabac de Virginie…

18100605350015263615927275 dans Science-fictionÉvidemment, l’utilisation de ce type de filtres (très démodée en 1970, mais bon…) est une référence directe à l’atmosphère rougeoyante de THE ANGRY RED PLANET (1959) d’Ib Melchior.

L’intrigue : Une vague d’attaques sanglantes par des suceurs de sang balaye la terre, incitant l’envoi d’une expédition terrienne vers la planète d’origine des assaillants. Les choses se compliquent lorsque ce mystérieux astéroïde dévoile un monde cauchemardesque peuplé de dinosaures, d’hommes-serpents, d’hommes-homards, de singes ailés et de tribus d’hommes des cavernes…

En plus de THE ANGRY RED PLANET, les autres références évidentes d’HORROR OF THE BLOOD MONSTERS sont à chercher du côté de THE LOST CONTINENT (1951), WORLD WITHOUT END (1956), LA PORTE DU FUTUR (1964), LA PLANÈTE DES VAMPIRES (1965), VOYAGE TO THE PREHISTORIC PLANET (1965), THE ASTRO-ZOMBIE (1968) et j’en passe, tellement les références et les stock-shots s’entremêlent sans cesse, entre la scène de combat entre deux varans géants qu’on retrouve dans plein de films de SF, comme si les laboratoires de l’AIP ne possédaient que ces images-là avec des varans. Et ce mélange incroyable et confus entre scènes de films préhistoriques et de westerns avec des combats d’indiens, entre lesquelles des acteurs affublés 18100605332515263615927274 dans Trapardde peaux de bêtes et de dents de vampires en plastique apparaissent ça et là comme pour semer la pagaille dans un film déjà bien bordélique. L’ensemble étant coloré avec les couleurs filtrés citées plus haut, HORROR OF THE BLOOD MONSTERS offre une impression globale de continuité, mais dans une joyeuse zizanie.

Au final, le film d’Al Adamson se laisse regarder comme un film d’action de science-fiction, sans jamais vraiment lasser. Mais gare aux migraines, puisque pour simuler l’intérieur d’un vaisseau spatial hyper-sophistiqué, le monteur du film ne n’est pas embarrassé de soucis de vérité quant au confort des passagers : la bande-son est comme une assourdissante et interminable pétarade de sons électroniques.

En gros, si tu voulais te faire un trip sous LSD, mais sans prendre de LSD , alors regarde HORROR OF THE BLOOD MONSTERS.

- Trapard -

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REVENGE OF THE ZOMBIES (1943)

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REVENGE OF THE ZOMBIES (1943)

Après LE ROI DES ZOMBIES (1941, King of the Zombies), REVENGE OF THE ZOMBIES est sans doute le second film hollywoodien de « zombies nazis ». Pour les années 40, le genre traite avant tout de morts-vivants contrôlés par un scientifique nazi, les zombies en uniforme ne feront leur apparition que lors de la « naziploitation » des années 70. Et c’est aussi le second film du genre si l’on considère que l’adaptation que Victor Halperin a fait de « A Thousand Deaths » de Jack London pour TORTURE SHIP  (1939) n’est encore qu’un brouillon mal défini du futur sous-genre des zombies-nazis.

L’intrigue : Aux USA, un savant fou nazi a trouvé le moyen de créer des armées de morts-vivants, et compte bien les faire déferler sur l’Amérique pour assurer la victoire du IIIe Reich…

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Le scientifique nazi est joué par John Carradine, l’œil perçant, le cheveu gominé et la moustache stricte. On retrouvera l’acteur 35 ans plus tard, mais très âgé, dans un autre film culte de zombies-nazis : LE COMMANDO DES MORTS-VIVANTS (1977).

18100208594815263615920520 dans Le grenier du ciné fantastiqueÀ noter aussi la présence de l’excellent Mantan Moreland avec sa bonne bouille et son éternel accent du Bronx et qui, comme dans LE ROI DES ZOMBIES, est de nouveau cantonné au rôle du couard afro-américain de service qui roule des yeux et sursaute à tout bout de cimetières.

LE ROI DES ZOMBIES et REVENGE OF THE ZOMBIES sont deux « zombies comédies » (ou « zombedies »). Mais REVENGE OF THE ZOMBIES tire beaucoup plus vers la parodie en faisant quelques clins d’œil à VAUDOU/I WALKED WITH A ZOMBIE (1943), tout comme ZOMBIES ON BROADWAY (1945) qui est une fausse suite du film de Jacques Tourneur.

- Trapard -

LE FILM EN VERSION COMPLÈTE ET EN V.O. :

Image de prévisualisation YouTube

Autres films présentés dans la catégorie Le Grenier du Ciné Fantastique :

La Charrette Fantôme / La Chute de la Maison Usher / Les Contes de la Lune vague après la Pluie / Frankenstein (1910) / Le Cabinet du Docteur Caligari / La Monstrueuse Parade / Le Fantôme de l’Opéra / Double Assassinat dans la Rue Morgue / Docteur X / White Zombie / The Devil Bat / La Féline (1942) / Les Visiteurs du Soir / La Main du Diable / Le Récupérateur de Cadavres / La Beauté du Diable / Un Hurlement dans la Nuit / The Mad Monster / La Tour de Nesle /L’Étudiant de Prague / Les Aventures Fantastiques du Baron de Münchhausen /Torticola contre Frankensberg / Ulysse / Man with Two Lives / The Mad Ghoul / La Tentation de Barbizon / The Flying Serpent / Peter Ibbetson / Le Fantôme Vivant /La Marque du Vampire / Les Poupées du Diable / Le Gorille / Le Voleur de Bagdad / The Savage Girl / Murders in the Zoo / The Vampire Bat /Figures de Cire / L’Oiseau Bleu / L’Aïeule / Genuine / La Charrette Fantôme (1921) / Häxan, la Sorcellerie à travers les Âges / Les Nibelungen / Le Monde Perdu (1925) / Wolfblood / Faust, une Légende Allemande / La Lumière Bleue /Les Chasses du Comte Zaroff / Vampyr ou l’Étrange Aventure de David Gray / Le Fils de Kong / La Révolte des Zombies / L’Homme qui faisait des Miracles / Pinocchio & La Clé d’Or / Le Cœur Révélateur / Le Fantôme Invisible /The Monster Walks / Le Mystère du Château Maudit / Ma Femme est une Sorcière / Night Monster / The Undying Monster / Dead Men Walk / Le Soleil Volé / Le Vaisseau Fantôme / La Tour des Sept Bossus / The Return of the Vampire / Carcasse l’Immortel / The Vampire’s Ghost & The Catman of Paris / La Fleur de Pierre / Valley of the Zombies / Le Conte de Cendrillon / Le Petit Cheval Bossu /Macbeth / Le Tour du Monde de Sadko / Le Fils de Dracula / She-Wolf of London / Doctor Jekyll & Mister Hyde (1912 – 1913)

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PULSIONS PRIMAIRES (1996)

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PULSIONS PRIMAIRES (1996)

Titre original : Savage

Autre titre français : Sauvage

Réalisateur : Avi Nesher

Scénariste : Patrick Highsmith

Pays : États-Unis

Année : 1996

Avec : Olivier Gruner, Jennifer Grant, Kario Salem…

PULSIONS PRIMAIRES (1996) dans Cinéma bis 18081907354915263615853662

Je ne suis pas certain d’aider le blog de Morbius en traitant du cinéma d’Olivier Gruner, cet acteur, réalisateur et producteur français aux faux airs de Jeffrey Combs, et particulièrement insignifiant sur les blogs francophones. Une erreur que nous allons essayer de réparer avec cet article.

Cet ancien jeune soldat d’une unité de commando de marines ayant exercé à Djibouti et en Somali, fut ensuite alpiniste et champion mondial de kickboxing avant de suivre la trace de l’Américain Steven Seagal et du Belge, Jean-Claude van Damme au début des années 90 en filant tout droit vers Hollywood. Ceux qui se demandent pourquoi le cinéma fantastique et de science-fiction a baissé d’un cran à la fin des années 80 n’ont qu’à comptabiliser le nombre de DTV de films de kickboxing sortis à la location à la suite de BLOODSPORT (1988), de BLACK EAGLE (1989) et de PIÈGE EN HAUTE MER 18081907373415263615853663 dans Cinéma bis américain(1990). Mais heureusement que des nanars de séries B comme CYBORG (1989) d’Albert Pyun aiguillaient vaguement le genre sur des rails fragiles et sinueux. Ainsi Olivier Gruner a beaucoup mouillé son tee-shirt à grands renforts de coups de tatanes dans des films de science-fiction à budgets minimalistes dont je citais déjà quelques titres dans ce dossier sur la SF des 90′s. C’est d’ailleurs Albert Pyun qui lui a proposé son premier rôle dans un film de SF juste après sa toute première apparition dans un film de baston entre gangs rivaux dans ANGEL TOWN (1990). Ainsi dans le nanar de Pyun, NEMESIS (1992), il joue un policier-cyborg du futur, un genre très en vogue depuis la fin des années 80, et film globuleux qui aura même une suite dans laquelle Olivier Gruner n’a pas joué. Mais apparemment, Pyun aurait (ou devrait… selon le peu d’informations lisibles sur ce film) tenir un rôle dans CYBORG NEMESIS : THE DARK RIFT à l’âge de 60 ans… En tout cas, ce film est annoncé depuis 2014 et semble ne pas encore avoir été tourné selon imdb.

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Après NEMESIS, Gruner a continué de donner des coups de pieds dans SAVATE (oui, oui) d’Isaac Fiorentine, aux côtés de Marc Singer (alors rescapé de DAR L’INVINCIBLE 3) pour la firme Nu Image…Avant de jouer un garde du corps androïde (histoire de varier les plaisirs) dans AUTOMATIC en 1995. A partir de 1996, il commence une collaboration avec le réalisateur Avi Nesher, pour la saga d’ 18081907435015263615853696 dans Trapard« Actioners », MERCENARY, et il tient quelques premiers rôles dans des films de science-fiction très vite oubliables comme PIÈGE DANS L’ESPACE (1997) ou MARS 2056 (1998). Ce dernier film cité aurait d’ailleurs pu être bon avec un univers et des décors assez honnêtes, si les scénaristes n’avaient pas misés sur une psychologie mongoloïde pour leurs personnages. Ben oui, il faut soigner les fans de films de kickboxing dans le sens du poil… Puis pour ce qui est de la suite de la carrière d’Olivier Gruner dans les années 2000 et 2010, je ne la connais pas en dehors du film de guerre BROTHER’S WAR (2009) avec Michael Berryman qui est facilement trouvable en DVD en France. Et je ne pense pas que j’y risquerai un orteil non plus.

En tout cas, en 1996 Gruner est apparu dans un étrange film d’Avi Nesher : PULSIONS PRIMAIRES.

Résumé : Perturbé par l’assassinat de sa famille, Alex Verne est hospitalisé dans un asile psychiatrique d’où il finira par s’échapper. Bientôt des forces surnaturelles vont réveiller en lui de mortelles pulsions…

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Mais comme énoncée dans X-FILES : la vérité est ailleurs… Puis : « Il ne possède pas d’armes : il EST une arme », une phrase dite dans le film au sujet d’Alex Verne/Olivier Gruner qui donne assez bien le ton.

Mais au-delà des scènes d’action, PULSIONS PRIMAIRES suit surtout la voie de TOTAL RECALL et du second volet du COBAYE sorti aussi en 1996, en traitant des déviances psychologiques face aux réalités virtuelles. Le film d’Avi Nesher s’adresse aussi aux fans de Schwarzy en pompant ses influences, en plus de TOTAL RECALL, du côté de L’EFFACEUR (pour la scène d’ouverture) et de TERMINATOR 2 (lorsque Gruner rétame une bande de motards barbus et chevelus avant d’enfiler une paire de lunettes de soleil). Mais au final, la science-fiction n’est ici qu’un alibi à des prouesses chorégraphiques de kickboxing et j’avoue m’être pris au jeu devant les quelques scènes de combats plutôt bien amenées.

- Trapard -

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RETOUR VERS LES 80′s : FRIGHT NIGHT 2

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Tom se penche aujourd’hui sur des saigneurs de la nuit, pas trop près tout de même car il sait qu’il risque croc, pardon, qu’il risque gros. On le retrouve ainsi aux prises avec la belle Regine de VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2, tandis qu’un Peter Vincent tente de le convaincre de prendre ses pieds à son cou, ne serait-ce que pour se protéger des morsures… 

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VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2

États-Unis – 1988 – de Tommy Lee Wallace

Avec : William Ragsdale, Roddy Mc Dowall, Traci Lind, Julie Carmen, Jon Gries, Russell Clark, Brian Thompson, Ernie Sabella, Merritt Butrick, Matt Landers, Alexander Folk, Scanlon Gail, Josh Richman, Karen Anders, John Lafayette…

18081708150515263615850887 dans FantastiqueÂme damnée se nourrissant de sang humain et ayant juré fidélité à la lune, le vampire fait partie de ces monstres populaires ayant été bien aidé, il est vrai, par le célèbre roman de Bram Stoker bénéficiant d’un puissant potentiel propre à envoûter une intrigue teintée de fantastique. Souvent mis en lumière dans l’histoire du septième art, bon, pas trop quand même sinon ils clamsent, les anges de la nuit ont connu quelques apogées particulièrement marquantes au cinéma. Des premiers métrages muets en noir et blanc en passant par le regretté Christopher Lee et les productions de la Hammer, ces morts-vivants pas comme les autres, enchaînant les succès critiques et commerciaux, vont pourtant connaître un petit passage à vide au milieu des années 70. Afin qu’ils ressortent efficacement leurs canines, ils leur faudra pour cela attendre 1985 que Tom Holland réalise l’un des grands films de cette décennie avec son extraordinaire FRIGHT NIGHT. Mais aujourd’hui, on va s’intéresser de plus près à la suite de ce chef-d’oeuvre…

18081708175815263615850888 dans Retour vers les 80'sÀ l’orée des glorieuses 80′s, l’attente du public en matière d’épouvante a considérablement évolué et, clin d’œil évident au contexte, ce n’est surement pas Peter Vincent qui va me contredire… Le Comte Dracula, incarné de main de maître par Sir Christopher, aux yeux injectés de sang et arpentant les couloirs interminables d’un château sinistre, ne fait malheureusement plus école. Les amateurs veulent désormais faire face à des terreurs concrètes qui se fondent naturellement dans le quotidien de chacun. À Georgetown, quelques années auparavant, il faut dire qu’une jeune ado étonnamment souple a dévoilé au monde que sa tête était capable de tourner à 360 degrés ; donc ça devient difficile après un tel choc d’effrayer le cinéphile en herbe en quête de sensations fortes avec un spectre rôdant dans quelques lugubres cimetières afin de mordre une poignée de donzelles à peine dévêtues… À moins que…

Avant de laisser place à nos accros à l’hémoglobine favoris, c’est tout d’abord le lycanthrope qui sera mis en valeur avec, en 1981, deux bandes essentielles qui vont définitivement ancrer les créatures mythiques dans la vie de tous les jours avec les imparables HURLEMENTS et LE LOUP-GAROU DE LONDRES. Suivront d’autres tentatives très intéressantes, telle que le PEUR BLEUE de Daniel Attias et son prêtre poilu, avant que Tom Holland ne redonne de la visibilité à la légende des suceurs par le biais de son VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ?. Instantanément culte, cette péloche va réhabiliter les descendants de Nosferatu et ouvrir la voie à d’autres réalisations de ce genre. On citera par exemple l’excellent VAMP de Richard Wenk, l’émouvant et tellement beau, et oui, je suis sensible comme gars, AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE de Kathryn Bigelow, ou encore le très réussi GÉNÉRATION PERDUE du père Schumacher, pour en arriver finalement à la création d’une suite inévitable à la petite perle de Tom Holland.

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C’est donc en 1988 que Tommy Lee Wallace, ayant fait ses classes comme monteur du côté de chez John Carpenter sur HALLOWENN et FOG puis, se faisant un petit nom en passant derrière la caméra pour les besoins du très original HALLOWEEN 3 et, un peu plus tard, via l’incontournable ÇA, va mettre en chantier cette séquelle carrément attendue. À défaut de révolutionner la franchise, Tommy Lee Wallace va, avant tout, chercher à porter à l’écran ce que les nombreux fans du premier opus ont l’envie, et le besoin, de voir ou de redécouvrir. Pour cela, ce dernier va utiliser une trame narrative quasi-18081708225315263615850890similaire à celle d’Holland en y injectant tout de même quelques éléments novateurs qui vont se montrer d’une efficacité redoutable. De prime, afin de changer dans la continuité, Wallace va pouvoir compter sur la présence de William Ragsdale, qui rempile pour jouer le personnage de Charlie Brewster, mais surtout, sur l’étonnant Roddy Mc Dowall (LA MAISON DES DAMNÉS, SHAKMA) qui renfile sa tenue de chasseur de goules dans le but d’interpréter de nouveau l’amusant et incontournable Peter Vincent. Complétant son casting avec quelques gueules de série B facilement identifiable, comme la mâchoire très carrée de l’imposant Brian Thompson (Night slashers dans le COBRA de George Cosmatos), le réalisateur va surtout être confronté à un délicat défi de taille. Dans cette suite, c’est la sœur de Jerry Dandrige qui va venir venger la mort de son bien-aimé frère. Qui va donc pouvoir prendre le relais du beau et ténébreux Chris Sarandon dans le rôle principal du démon nocturne ? L’enjeu est conséquent, Sarandon étant sans aucun doute l’un des vampires les plus charismatiques imprimés sur pellicule. Wallace va littéralement réussir un véritable coup de génie en donnant à Regine, la sœurette de Jerry, la beauté des traits de Julie Carmen. D’ascendance hispano-18081708254215263615850891cubaine, cette infernale prédatrice va devenir rapidement l’attraction principale de la bobine en imprégnant chacune de ses apparitions, aussi dangereuses soit-elles, d’une sensualité envoûtante presque palpable.Substituant avec brio l’absence de Chris Sarandon, la somptueuse Julie, qui accédera définitivement à la postérité en 1994 avec L’ANTRE DE LA FOLIE de Big John, va se montrer indispensable et contribuer activement à la réussite indéniable de cette séquelle pas forcément évidente.

Du côté des nouveautés, on aura le plaisir d’avoir cette fois à faire à non pas un, mais trois assoiffés de sang. La divine créature précitée venant à bout des élastiques de caleçons les plus résistants, mais aussi l’androgyne Belle, suceur monté sur rollers et adepte des morsures bien gerbantes et enfin, un être étonnant répondant au nom de Louie, mi-vampire mi-lycan, adepte de l’humour morbide et donnant un véritable panache à l’ensemble de l’œuvre.

Grâce à une mise en scène remarquable, sombre et particulièrement soignée, étonnant qu’un tel artiste fût cantonné par la suite à filmer les aventures de FLIPPER LE DAUPHIN pour la télévision, Wallace va pouvoir s’appuyer également sur l’expérience de solides techniciens. Superbement photographié, c’est le Canadien Mark Irwin, fidèle collaborateur de David Cronenberg dans sa période dorée, qui est aux commandes et qui sublimera de par son talent quelques plans assez saisissants. Bénéficiant en sus du sympathique score de Brad Fiedel (TERMINATOR 1 et 2), rescapé lui aussi du premier épisode, VAMPIRE VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 va, techniquement et qualitativement parlant, se loger avec aisance dans le glorieux sillage de son prédécesseur.

18081708292315263615850892Bon, au final ça donne quoi ? FRIGHT NIGHT 2 est certes, une séquelle à qui l’on peut reprocher un petit manque d’originalité, du fait qu’il calque sa trame de manière parfois assez explicite sur l’opus précédent. Ça, c’est certain mais parfaitement volontaire. En contrepartie, le soin apporté à la création du film en règle générale, la subtilité des éléments nouveaux, la psyché des protagonistes ou encore l’humour omniprésent, font de ce VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 une péloche qui, même si elle est loin d’égaler la prouesse de Tom Holland, en même temps la barre est placée assez haute, demeure néanmoins une suite maîtrisée, vraiment réussite ; et qui, si elle est encore loin de faire de l’ombre à son illustre modèle, ne demeure en aucun cas un prolongement embarrassant, bien au contraire. Pour ma part, si toutes les productions estampillées numéro 2 pouvaient être aussi abouties, honnêtement, je signe dans la foulée…

- Tom Phénix -

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RETOUR VERS LES 80′s : WAXWORK

RETOUR VERS LES 80's : WAXWORK dans Cinéma bis 17081301103915263615215517

Et pendant que Morbius délaisse allègrement ses blogs pour d’autres aventures, c’est dans un musée pas comme les autres que vous convie Tom pour ce « Retour vers les 80′s ». Là, caché entre une créature de Frankenstein et un Comte Dracula (en triste cire, bien évidemment), poignard caché dans le dos, il vous prévient que la visite risque de ne pas être de tout repos… Suivons-le ! 

18072009391815263615814387 dans Cinéma bis américain

WAXWORK

États-Unis – 1988 – de Anthony Hickox

Avec : Zach Galligan, Joe Baker, Deborah Foreman, Michelle Johnson, David Warner, Miles O’Keeffe, Patrick Macnee…

Le Comte Dracula, la créature de Frankenstein, le loup-garou, la momie, et bien d’autres… En voilà des icônes sacrées unanimement adulées par de nombreux amateurs de cinéma d’épouvante. Lancés au début des années 30 par les Studios Universal par le biais, notamment, du DRACULA de Tod Browning et de FRANKENSTEIN version James Whales, ces personnages cultes connaîtront au fil des ans un 18072009122515263615814378 dans Fantastiquetel succès que les scénaristes vont finir, certes pas toujours avec une finesse extrême, par les faire se rencontrer dans parfois d’improbables récits. Pour la plus grande joie des fans de ces monstres intemporels, penchons-nous un instant sur un hommage aussi respectueux, qu’il n’est maîtrisé, via une visite pas tout à fait comme les autres dans un musée de cire un peu plus dangereux que le Grévin parisien (quoique, la statue de Kev Adams c’est flippant quand même…), avec le génial WAXWORK…

Mis en scène par Anthony Hickox, dont le paternel n’est autre que Douglas Hickox, réalisateur pour ne citer que celui-ci de THÉÂTRE DE SANG avec Vincent Price, WAXWORK est le premier passage derrière la caméra pour le jeune anglais alors âgé de 24 ans. Issu d’une famille baignant dans le 7ème art, en plus de la profession de son père, sa mère Anne V. Coates est monteuse, Anthony fait rapidement figure de petit prodige au futur très prometteur. Ces promesses vont être en partie tenues dans les quelques années qui suivront la sortie de la péloche dont nous allons nous intéresser de plus près. En effet, avant de tomber en désuétude au crépuscule de la décennie 90, Anthony Hickox nous aura tout de même gratifié d’un sympathique SUNDOWN : LA GUERRE DES VAMPIRES, d’un amusant WAXWORK 2 et d’un excellent HELLRAISER 3. Pas mal quand même…

18072009002115263615814359 dans Retour vers les 80's

Présenté pour la première fois en France au mythique festival d’Avoriaz en janvier 1989, où il remporta le prix de la section peur là où concourait aussi le PHANTASM 2 de Don Coscarelli,WAXWORK nous narre les aventures d’un groupe de jeunes étudiants issus de la fine bourgeoisie américaine et qui, suite à l’invitation d’un homme à l’attitude mystérieuse, décident d’aller visiter un étrange musée où sont présentées différentes effigies de cire à l’image des êtres les plus abominables ayant sévi sur notre planète. Mais, il semblerait que le propriétaire des lieux médite d’obscurs projets de fin du monde en redonnant vie à son armée infernale. Et pour arriver à ses fins, il va devoir prendre l’âme de quelques malheureux visiteurs…

Partant sur cette idée scénaristique très ouverte et assez jubilatoire, Anthony Hickox va donner un rythme dynamique à un récit qu’il n’hésitera pas à imprégner d’une dose d’humour parfois très noir. Aidé il est vrai par un casting intéressant, le réalisateur va intelligemment travailler la psyché de ses protagonistes afin de leur donner l’épaisseur nécessaire pour l’histoire qu’il va développer. On reconnaîtra en tête d’affiche Zach ‘j’ai mouillé Gizmo’ Galligan, dont la carrière ne décollera guère par la suite (des épisodes de série télé comme DOCTEUR QUINN ou LA CROISIERE S’AMUSE, après avoir tater du GREMLINS sous la direction de Joe Dante c’est un peu dommage quand même…), la carrément canon Michelle Johnson (LA MORT VOUS VA SI BIEN, DR RICTUS) en vampiresse envoûtante et diablement sexy, l’expérimenté David Warner, à la filmographie très conséquente, et quelques  »gueules » incontournables du cinéma bis tels l’impayable Miles O’Keeffe (ATOR L’INVINCIBLE, IRON WARRIOR, DOUBLE TARGET… ça calme quand même !). Ce dernier, découvert en train de se frotter la liane contre Bo Derek dans le TARZAN de John Derek au début des années 80 trouve, en incarnant un prince des ténèbres à la beauté glaciale mais pas très bavard, un rôle correspondant plutôt bien à son jeu d’acteur assez monocorde.

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Pour mettre en images tout cela, Anthony Hickox va soigner sa mise en scène en lui donnant parfois une ambiance quasi-atmosphérique. Les incursions dans les univers respectifs des célèbres entités sont fidèlement reconstituées et bénéficient d’incroyables effets spéciaux signés par le magicien Bob Keen. Son loup-garou, probablement l’un des plus beaux jamais vus sur grand écran, est redoutable et va être particulièrement mis en lumière dans une séquence absolument cultissime. Alors qu’un chasseur venu l’éliminer lui casse une chaise sur le dos, le lycanthrope se retourne vers son agresseur, le fixe, s’essuie l’épaule des quelques poussières émanant des débris du siège, et attaque son adversaire en le mordant au visage puis en le déchirant en deux dans le sens de la longueur. Simplement imparable ! Sa momie, qui une fois n’est pas coutume, n’est pas du genre molle de la bandelette, se livre à quelques exécutions très graphiques et méchamment gores telle la tête écrasée d’un serviteur en train de se prosterner devant son apparition. Génial !

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Œuvre bénéficiant de deux montages aux différences très légères, WAXWORK ne dispose pas vraiment de version cut ou uncut. C’est lors du passage avec les vampires que tout se joue. Dans le format dit coupé, il manque en fait un effet sanglant concernant une tête de suceur de sang qui explose. La séquence de l’empalement sur des bouteilles de l’une des femmes de Dracula est aussi un peu plus courte. Par contre, une toute petite partie avec les comtesses est manquante sur la copie dite intégrale. Donc, hormis le maquillage spécial sanguinolent avec l’une des goules, pas de grandes différences notables entre les deux.

Véritable déclaration d’amour à un cinéma de genre qu’il semble particulièrement aimer, le fiston Hickox réalise là un métrage parfaitement réussi. Subtil mélange d’horreur et d’humour, WAXWORK est un coup d’essai qui se transformera en véritable coup de maître. Encore aujourd’hui, le film fait figure de petit classique estampillé so 80′ dans le cœur des cinéphiles branchés tendance horrifique et, n’ayant pas pris une ride, se laisse (re)découvrir avec toujours le même plaisir. Allez, cela (re)vaut bien une petite visite…

- Tom Phénix -

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DARK PLANET (1997)

DARK PLANET (1997) dans Cinéma bis 18041912553815263615676140

DARK PLANET (1997)

Réalisation : Albert Magnoli

Scénario : S.O. Lee, J. Reifel et Buzz Dixon

Production : Barnet Bain

Musique : Marco Marinangeli

Pays : USA

Année : 1997

Exploitation en France : le film est sorti directement en DVD, en 2012 chez Keep Case.

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Attention : gros Z en vue ! En effet, DARK PLANET a tout du film de SF accrocheur : Michael York en tête d’affiche, Albert Magnoli à la réalisation (et même si ses titres de gloires comme PURPLE RAIN et TANGO & CASH datent un peu, on aurait pu encore croire en lui). Idem pour l’actrice Susan Jane Kozak, encore auréolée de l’aura de son rôle de mère dans le film d’horreur familial ARACHNOPHOBIE (1990) de Frank Marshall. Et même l’affiche de DARK PLANET nous laissait imaginer un film de science-fiction angoissant, avec cet astronaute dérivant dans l’immensité de l’espace…

18041912594315263615676150 dans Science-fictionEt puis ce synopsis qui rappelle tant GALACTICA : En 2638, la Terre est dévastée par la guerre et par une maladie génétique qui tue par milliers. Les hommes encore en bonne santé s’attellent à chercher un nouveau monde sur lequel trouver refuge. Dans l’espace, deux camps s’affrontent pour la conquête de la Planète Obscure: les Rebelles et les Alphas…

Eh non, rien de tout ça finalement. Effectivement, Michael York et Susan Jane Kozak sont présents dans le film, mais comme la plupart des comédiens ils sont filmés avec un cadrage très serré, ne laissant pas apparaître une once de décors futuristes derrière eux. La grosse partie du film se situant à l’intérieur d’un vaisseau qu’on a beaucoup de mal à percevoir. Seul l’uniforme du Capitaine Winter joué par Michael York se laisse entrevoir pour renforcer le côté SF old-school inspiré des séries des 60′s et 80′s comme STAR TREK ou GALACTICA. IMDB indique un détail du film en référence à la série STAR TREK de 1966 que Morbius saura mieux comprendre et expliquer que moi : « Le dossier de Brendan, jouée par Susan Jane Kozak, dresse la liste des formations dans « Trekkie Consule Referential ».

Et Albert Magnoli aurait même dû se limiter à filmer l’intérieur du vaisseau, puisque les scènes spatiales de combats ou de déplacements à l’intérieur d’un « trou noir » sont des ajouts numériques qui rappellent les graphismes de jeux vidéo très vite démodés.

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Par curiosité, j’ai aussi cherché sur IMDB pour voir si quelqu’un avait déposé un avis sur ce très mauvais DARK PLANET, et je suis tombé sur cette critique de Neohentaimaster, datant de juillet 2000 :

« This movie was a waste of Michael Yorks talent. I gave the movie 2 stars out of support for the graphics and action sequences. Many points in the movie were nonsensical and pointless at best ! I have no idea how York was tricked into signing on for this movie, but he should have refused.

–Ce film est un gâchis du talent de Michael York. J’ai donné comme note au film 2 étoiles sur 10 pour les séquences graphiques et d’action. Beaucoup de points dans le film sont absurdes, voire même inutiles ! Je ne sais pas comment York a été trompé pour qu’il signe pour ce film, mais il aurait dû refuser. »

Tout est dit.

- Trapard -

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SÉQUENCE B.O. : Suite from Damnation Alley

SÉQUENCE B.O. : Suite from Damnation Alley dans B.O. 18031709455615263615616988

DAMNATION ALLEY (en français LES SURVIVANTS DE LA FIN DU MONDE et non LES SURVIVANTS DE L’INFINI, hum, n’est-ce pas Mad Movies ?…) est un film de SF post-apocalyptique (Trapard, t’es dans le coin ?) de 1977, réalisé par Jack Smight.

Le film a beau être ce qu’il est, c’est-à-dire une grosse série B d’époque aux effets spéciaux plutôt médiocres (en ce qui concerne surtout l’attaque des scorpions géants…), il n’en demeure pas moins une œuvre devenue culte avec le temps, car on y trouve l’impressionnant Landmaster construit spécialement pour les scènes dans le désert, une ambiance particulière, un bon casting (si, si), une superbe affiche et, surtout, bien sûr, une vraie B.O. : celle du grand Jerry Goldsmith !

On reconnaît tout de suite l’empreinte goldsmithienne dans la suite que nous vous proposons, et qui rassemble de courts extraits de l’ensemble de la musique du film, ces sonorités qui lui sont propres et uniques à la fois. On ne le répétera jamais assez : avec John Williams, Jerry Goldsmith était un dieu de la musique de film, rien à voir aujourd’hui avec un certain Hans Zimmer largement surestimé !  

La B.O. de DAMNATION ALLEY vient d’être récemment rééditée, pour les VRAIS amateurs de B.O.

- Morbius -

Suite from Damnation Alley :

Image de prévisualisation YouTube

Autres extraits en Séquence B.O. :

Poltergeist / Predator / Le Voyage Fantastique de Sinbad / Jason et les Argonautes /Star Crash / Edward aux Mains d’Argent / Evil Dead 3 : l’Armée des Ténèbres /Ladyhawke / Lifeforce / Les Sorcières d’Eastwick / Godzilla 2014 : la musique / Wing Commander / Vingt Mille Lieues sous les Mers / Lost in Space (Perdus dans l’Espace) / Logan’s Run : Main Title TV Series / Theme from The Lord of The Rings (1978) / Jack, the Giant Slayer : Main Theme / The Orville : The Theme and the Cast

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RETOUR VERS LES 80′s : LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS

RETOUR VERS LES 80's : LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS dans Cinéma bis 17081301103915263615215517

C’est à Tom Phénix de Monsters Squad que nous devons aujourd’hui ce Retour vers les 80′s ! Et pour son arrivée sur Les Échos d’Altaïr, Tom nous balance carrément du zombie en amuse-gueule avec la récente parution en DVD/Blu-Ray du RETOUR DES MORTS-VIVANTS chez le Chat qui Fume. On le remercie et on espère le revoir bien vite sur Altaïr IV.

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LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS

Dan O’Bannon – États-Unis – 1985

Avec : Clu Gulager, Don Calfa, James Karen, Thom Matthews, Miguel A. Nunez Jr., Beverly Randolph, Jewel Shepard, Linnea Quigley…

La comédie horrifique est un exercice de style assez périlleux, pour ne pas dire parfois carrément casse-gueule. Être et rester respectueux du genre que l’on aborde, garder une certaine justesse dans le propos et ne pas tomber dans le grand n’importe quoi, sont autant de pièges qu’il faut astucieusement contourner pour garder un ensemble cohérent. Si la créature que représente le zombie se prête plutôt bien au jeu, parvenir à obtenir un équilibre harmonieux est une chose qui n’est pas forcément à la portée du premier metteur en scène venu. Mais avec Dan O’Bannon aux commandes, il semblerait que les morts soient particulièrement prédisposés à aller trasher sur nos tombes…

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Franck et Freddy sont employés dans un entrepôt de fournitures médicales. Un soir, afin d’impressionner son jeune collègue, Franck va lui faire découvrir d’étranges barils égarés par l’armée dans lesquels sont emprisonnés des cadavres n’ayant pas encore franchi le cap du repos éternel. Par maladresse, ils vont heurter l’un des tonneaux qui laissera s’échapper un gaz hautement toxique. Cerise sur le gâteau pour parfaire cette soirée, ils vont découvrir que ladite substance aurait pour effet de redonner vie à ceux qui ne l’ont plus. Et c’est d’autant plus dommageable lorsque cela se produit aux abords d’un vieux cimetière…

18030306384115263615591564 dans Retour vers les 80'sD’un point de vue cinématographique, 1985 va marquer un tournant décisif chez nos revenants en putréfaction favoris. Quelques années seulement après la bombe ZOMBIE et le sillon creusé au napalm laissé par nos amis transalpins, nos barbaques ambulantes allaient nous offrir un dernier coup d’éclat avant une longue traversée du désert qui ne fut que trop rarement entrecoupée de quelques fulgurances (merci Michele). Car si le macchabée est redevenu tendance à l’orée de la décennie 2000, force est de constater qu’entre LE JOUR DES MORTS-VIVANTS et 28 JOURS PLUS TARD, ben… hormis le joyeux bordel qu’a fichu un singe-rat du côté de la Nouvelle-Zélande, le cercueil a sonné plutôt creux tout de même.

Sorti quelques semaines juste avant DAY OF THE DEAD, le premier film en tant que réalisateur de Dan O’Bannon a connu pour sa part pas mal de soucis juridiques. Imaginé comme une suite de l’effort initial de Romero, le scénario de base signé par John Russo, l’homme qui a coécrit l’histoire de la nuit la plus 18030306521015263615591565 dans Tomcélèbre que Big George ait mis en scène, va être considérablement remanié et repensé par O’Bannon. Afin de se démarquer et de prendre une certaine distance avec le travail du réal’ de CREEPSHOW, le Dan va insuffler un certain nombre de changements concernant la façon dont vont évoluer ses sacs à barbaques. Tout d’abord, même si cela n’est pas forcément une nouveauté (il n’aurait pas fallu aller en causer à l’Umberto, remember les infectés de L’avion…), ils courent le 100 mètres à une vitesse qui aurait fait pâlir plus d’un Carl Lewis en herbe. Contrairement à ce que l’on a pu voir dans le passé, nos gloumoutes suintantes sont désormais quasiment invincibles. Si avant une bonne charge dans la caboche suffisait à les refroidir définitivement, désormais, seul le feu semble venir à bout de leurs carcasses. Et encore… Pour couronner le tout, ils causent maintenant et leurs goûts culinaires paraissent s’affirmer. Ils ne croquent plus machinalement dans de la bidoche, mais notre boîte à neurones semble être pour eux un 18030306535815263615591568mets particulièrement prisé. Malgré cette très nette démarcation, Richard Rubinstein, le producteur de ZOMBIE et de sa séquelle, va attaquer en justice pour que soit changé le titre du film. Le prod’ fera chou blanc, et John Russo aura le droit d’utiliser le vocable « of the living dead », là où pour ces bandes Romero devra se contenter d’un « of the dead ».

Dan O’Bannon est un patronyme souvent associé à la science-fiction et au genre horrifique made in America. S’illustrant dès 1974 avec le scénar’ du DARK STAR de John Carpenter, c’est sous l’égide de Ridley Scott qu’il va gagner en 1979 ses titres de noblesse en écrivant l’intrigue de ce classique de l’épouvante qu’est LE HUITIÈME PASSAGER. S’ensuivra l’excellent RÉINCARNATIONS de Gary Sherman, et entre autres les très chouettes LIFEFORCE et L’INVASION VIENT DE MARS par Tobe Hooper. Lorsqu’il décide de passer derrière la caméra pour les besoins de ce RETOUR DES MORTS-VIVANTS, O’Bannon va nous faire regretter de ne pas avoir tenté 18030307001615263615591569l’expérience plus souvent. Parfaitement ancrée dans cette mythique décennie, cette péloche est un petit bijou d’humour noir magnifié par une mise en scène flirtant avec la perfection. L’ambiance y est travaillée au possible, avec ses éclairages glauques sublimant ce bâtiment morbide côtoyant une morgue accolé à un vieux cimetière dont le portail est recouvert de tags, et les effets spéciaux sont une pure merveille. Ce lieu de repos pour les défunts ne demande juste qu’à se réveiller, et les différents protagonistes qui vont être amenés à le visiter, un groupe de punks amis de la poésie portant des pseudos très raccord avec leurs personnages (Trash, Spider, Suicide…), vont devenir les instruments de cet amusant massacre à venir. Les séquences gores sont légions, et le tout se déroule dans un esprit second degré parfaitement assumé. En sus, O’Bannon va nous gratifier d’un passage, que dis-je, DU passage complètement culte de cette bobine nous dévoilant la belle Linnea Quigley (CREEPOZOIDS, HOLLYWOOD CHAINSAWHOOKERS), se lancer dans un strip où elle finira entièrement nue dans une séquence carrément hallucinante. Et quand la sculpturale Linnea danse à poil sur une tombe, ben y a pas que les morts qui se lèvent ! Et indirectement, O’Bannon anticipera l’aura sulfureuse, en beaucoup moins sombre bien entendu, de la divine Melinda Clarke dans le troisième opus de la série. Dommage simplement que Trash, le perso de Linnea, ne soit pas davantage exploité dans sa version zombiesque…

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Edité il y a peu en zone 2 (novembre 2017) via un superbe collector DVD/Blu-ray gorgé de bonus chez Le chat qui fume, RETURN OF THE LIVING-DEAD est clairement l’une de ces pépites intemporelles du cinéma bis, que l’on se plaît à juste titre à prendre en référence, et ayant profondément marqué les générations de cinéphiles qui l’ont découvert. S’il endossa que trop peu la casquette de réalisateur, Dan O’Bannon peut se targuer d’avoir inscrit en lettres de sang ce petit joyau dans la catégorie classique estampillé so 80′.

- Tom -

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LUNAR COP (1995)

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LUNAR COP (1995)

Réalisateur : Boaz Davidson

Producteur : Danny Lerner

Producteur délégué : Avi Lerner

Pays : États-Unis

Année : 1995

Avec Michael Paré, Billy Drago, Walker Brandt, Robin Smith, Gavin Van Der Berg…

L’intrigue : Au XXIème siècle, sur la Lune. Une catastrophe écologique a détruit la Terre, et quelques riches survivants sont venus s’installer dans une colonie lunaire totalement corrompue. L’agent Brody reçoit pour mission de retourner sur Terre, devenue un No Man’s Land, pour y chercher une substance chimique capable d’y ramener la vie. Mais la Terre que découvre Brody ne ressemble pas exactement à ce qu’on lui a raconté…

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La société NU IMAGE a été en quelque sorte la relève israelo-américaine de la CANNON GROUP au milieu des années 90. Créée en 1992 alors que la CANNON déposait les bilans en 1994, de nouvelles personnalités comme Boaz Davidson, Isaac Florentine, Avi & Danny Lerner sont apparues dans les génériques des films musclés ou de science-fiction sortis en DTV.

Après une petite série de films de SF à budgets serrés (CYBER COP 1, 2 & 3, LUNAR COP, CHASSE À L’HOMME…) ou de mockbusters d’action (DANGER ZONE, SANS ALTERNATIVE, LE DERNIER DES DRAGONS…) dans les années 90, NU IMAGE a lancé sa célèbre saga des SHARK ATTACK après le succès de PEUR BLEUE (1999, Deep Blue Sea). Mais là où NEW IMAGE semble avoir dépassé les 18021806154015263615564438 dans Science-fictionmaîtres Golan & Globus, c’est en produisant, sous le label Millennium Films, des séries B rivalisant avec les blockbusters comme le dernier RAMBO (2008) et le nouveau CONAN LE BARBARE (2011). Ainsi que la série à succès des EXPENDABLES, offrant même à quelques personnalités en vue de passer derrière la caméra, comme Sylvester Stallone (RAMBO, le premier EXPENDABLES), Marcus Nispel (CONAN), ainsi qu’aux deux Français, Julien Maury and Alexandre Bustillo pour LEATHERFACE (2017).

Pour en revenir à LUNAR COP, la science-fiction semble n’être qu’un argument de vente puisque très tôt déjà, l’équipe de NU IMAGE est passée maîtresse 18021806180015263615564440 dans Traparddans l’art de filmer les scènes d’action et de bastons. Le reste du film accumulant surtout des situations psychologiques éculées jusqu’à la sève. On y croise aussi cette éternelle impression de déjà vu, quand le gentil agent Brody doit affronter des méchants pas du tout gentils. La même année, STEEL FRONTIER ou WATERWORLD racontaient finalement exactement la même histoire, mais dans des décors différents.

Reste Michael Paré qui est assez crédible en cette sorte de Mad Max motard du futur, à la belle gueule et au grand cœur. Le méchant, lui, est incarné par un Billy Drago déjanté, et rescapé de la CANNON (INVASION USA, DELTA FORCE 2). Mais son indéniable charisme reste, comme souvent dans la série B, assez mal employé à l’écran.

- Trapard -

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MONSTRES SACRÉS : QUETZALCOATL

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« À Manhattan, plusieurs crimes atroces sont commis tandis qu’un énorme monstre volant reptilien est aperçu au-dessus de New York. Il ressemble d’ailleurs à Quetzalcoatl, un gigantesque serpent ailé… »

Et c’est justement du célèbre Quetzalcoatl en personne, ou plutôt « en monstre », qu’il est question dans le film de Larry Cohen, ÉPOUVANTE SUR NEW YORK (Q : The Winged Serpent, 1982). Le Quetzalcoatl ?… Quetzako ? Pardon, quésaco ?… Wikipédia nous dit :

« Quetzalcoatl, ou Quetzalcóatl (littéralement « quetzal-serpent », c’est-à-dire « serpent à plumes de quetzal », en nahuatl), est le nom donné, dans le centre du Mexique, à l’une des incarnations du serpent à plumes, qui était une des principales divinités pan-mésoaméricaine. Au Mexique central, il est connu à l’époque postclassique sous la forme de Ehecatl-Quetzalcoatl. »

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Étonnamment, et vu sa taille impressionnante, notre Quetzalcoatl est arrivé à New York on ne sait comment. Il s’est même installé au sommet du Chrysler Building où il a fait son nid. Là, un œuf géant repose au milieu des carcasses humaines encore chaudes… Oui, car notre reptile volant au nom imprononçable est friand de chair humaine. Il arrache les têtes, éventre et fait peur à la foule new-yorkaise qui met bien du temps, bizarrement, à réaliser ce qui lui arrive. Tout le monde regarde le ciel mais personne ne le voit, sauf les victimes. Notre inspecteur de police Shepard (David Carradine), aussi 18021208290915263615552694 dans Monstres sacrésexpressif qu’une porte de prison, nous dit que Quetzalcoatl vole toujours en utilisant le soleil pour se cacher… euh… nous ne ferons aucun commentaire concernant cette déduction…

Puisque personne ne le voit alors qu’il vole dans le ciel d’une ville de plus de huit millions d’habitants, Quetzalcoatl en profite donc pour nous offrir de jolies ombres chinoises sur les buildings de la Big Apple avant que, horrifiés, nous découvrions enfin son apparence. Alors, comprenons-nous bien, non pas horrifiés parce qu’il serait effrayant, non, mais uniquement horrifiés par les effets spéciaux qui l’animent, et le verbe « animer » est ici un bien grand mot…

La stop-motion est un art que seuls les grands maîtrisent, et c’est loin d’être le cas ici entre les mains, au sens propre, de Randall William Cook et David Allen. Dès lors, Quetzalcoatl passe du monstre légendaire aztèque à ce qui pourrait désormais s’apparenter à un monstre de cirque, d’autant plus que sa couleur verdâtre bien prononcée ainsi que sa gueule rouge nous offrent un contraste haut en couleurs…

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

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Autres Monstres Sacrés présentés sur Les Échos d’Altaïr :

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