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Archive pour la catégorie « Cinéma bis américain »

NEW EDEN (1994)

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NEW EDEN (1994)

Réalisateur : Alan Metzger

Scénariste : Dan Gordon

Pays : États-Unis

Année : 1994

Interprètes : Stephen Baldwin, Lisa Bonet, Tobin Bell… 

En 2014, nous traitions du film de Martin Campbell avec Ray Liotta et Lance Henriksen, ABSOLOM 2022 (1994, No Escape ou Escape from Absolom) sur les Échos d’Altaïr dans un dossier dédié à la SF des années 90.

L’intrigue d’ABSOLOM 2022 : En 2022 donc, un ancien héros de guerre incarcéré pour assassinat arrive dans les quartiers de haute sécurité d’une prison, où règne en maître un directeur impitoyable. Le nouveau détenu lui tenant tête, il est immédiatement sanctionné : il sera banni, envoyé sur Absolom, une île-prison spécialement réservée aux récalcitrants. Cette île ne connaît qu’une seule règle : s’évader est interdit. Pour le reste, elle ne connaît pas d’autres lois que celle du plus fort…

Il se trouve que la même année, la chaîne Sci-Fi Channel produisait et diffusait NEW EDEN avec une intrigue quasi-similaire mais familiale : Deux compagnons de prison, Kyne et Adams, un renégat et un jeune ingénieur aux manières plus douces, sont envoyés sur une planète de sable nommé Terre 21-523 ou la plupart des nouveaux venus sont immédiatement tués par le peuple des sables, les survivant luttant pour leur survie. C’est jusqu’à ce qu’un nouveau prisonnier arrive avec des idées de fournir l’irrigation du désert. Mais d’abord il doit combattre le peuple des sables…

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Moins brutal qu’ABSOLOM 2022, NEW EDEN a, avant tout, été destiné à une télédiffusion dans un cadre familial. Du coup, au-delà du côté « Survival post-apocalyptique» où la barbarie règne un peu partout sur la planète, on y trouve ce message récurrent au genre, de vouloir recréer des communautés basées sur la logique du bien contre le mal, de l’engagement et du mariage, de la revitalisation du sol pour reconstruire l’humanité. Des messages auxquels tout le monde adhère, mais qu’il n’est pas forcément nécessaire d’ajouter à un cinéma de divertissement qui est censé proposer avant tout de l’aventure et de la brutalité. Mais l’affiche de NEW EDEN laissait tout de même présager un téléfilm bourré de bons sentiments avec le couple Stephen Baldwin au regard azur comme le reste de la fratrie Baldwin, et la jolie Lisa Bonet (COSBY SHOH, ANGEL HEART…). Les oreilles rondes de Mickey Mouse ne semblent pas si loin…

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Au-delà de ça, le téléfilm est plutôt agréable et parfois drôle. Et surtout, les comédiens jouent très bien leurs personnages, ce qui fait un peu oublier les costumes assez ridicules, la caricature des dialogues et la psychologie minimaliste de certains personnages destinés à un public très jeune.

Le point fort du téléfilm, c’est sa B.O. composée à partir d’une musique électronique mi-world, mi-hip hop créée par le compositeur Blake Leyh pour augmenter l’ambiance des scènes d’action et de suspense.

En exemple, voici un extrait de la B.O. de la série THE WIRE (2002-2008) composée par Blake Leyh.

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CHILDREN OF THE LIVING-DEAD (2001)

CHILDREN OF THE LIVING-DEAD

Attention : OFNI ! Quand John Russo et Bill Hinzman, successivement scénariste et acteur jouant le zombie du cimetière au début de LA NUIT DES MORTS-VIVANTS (1968)… et Tom Savini, acteur, maquilleur et cascadeur de ZOMBIE (1979) du même Romero, s’associent pour tourner une pseudo-suite hyper-fauchée de LA NUIT DES MORTS-VIVANTS, ça donne CHILDREN OF THE LIVING-DEAD sorti uniquement en vidéo en 2001.

CHILDREN OF THE LIVING-DEAD (2001) dans Cinéma bis 17110907415215263615360492L’intrigue : En 1987, le serial-killer et violeur Abbott Hayes disparait de la morgue. Peu après, une horde de zombies débarque et balaye la ville. Très peu d’habitants en ressortirons vivant. Quatorze ans plus tard, les rescapés du village tentent en vain d’effacer les traces du passé…

En dehors de la qualité ratée du film, filmé à l’arrache et avec un jeu d’acteurs plus que moyen, j’ai noté deux choses très intéressantes autours de sa conception. La première est son générique, fait de passionnés qui ont dû accepter de tourner ce film pour trois fois rien. Avant tout, je pense que l’on peut attribuer l’influence de CHILDREN OF THE DEAD à John Russo, à la production, et à Bill Hinzman, à la direction de la photographie. John Russo qui était le scénariste de LA NUIT DES MORTS-VIVANTS en 1968, en proposa un re-montage avec quinze minutes additionnelles en 1999, pour le DVD de l’anniversaire des 30 ans du film de Romero. Le début du montage de John Russo de 1999, et l’histoire d’Abbott Hayes dans CHILDREN OF THE LIVING-DEAD sont assez similaires. 17110907443315263615360499 dans Cinéma bis américainL’autre point commun est cette constante chez Russo et que l’on retrouve parfois chez Bill Hizman dans le choix des costumes mortuaires de ses personnages, c’est de créer comme source de zombification dans ses histoires, une forme de sorcellerie ancienne issue des vieilles racines chrétiennes des débuts de la colonisation américaine, ce qui est nettement moins présent chez Romero. Un genre qu’on retrouve pourtant dans le cinéma brésilien par exemple, et qui à mon goût, n’est ni du cinéma gothique, ni du cinéma trash américain né de la guerre du Vietnam, mais plutôt un cinéma d’épouvante destiné avant tout aux descendants de la colonisation américaine, et qui est surtout destiné aux diffusions télévisées.

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS étant depuis toujours dans le domaine public, je pense que John Russo cherche moins à s’en attribuer une certaine paternité, qu’à en relancer une franchise très différente de la saga des films de zombies modernes de Romero. Après LA NUIT DES MORTS-VIVANTS, Russo a d’ailleurs fait éditer en romans sa propre trilogie avec « La Nuit des morts vivants » (1974), « Le Réveil des morts vivants » (1978) et « Le Retour des morts vivants » (1978), ces trois romans sortiront en France, en 1985 dans la collection « Gore ». « Le Réveil des morts vivants » ne verra jamais le jour sous forme cinématographique à cause d’un différent entre les deux hommes, et de son côté, G.A. Romero tourne en 1978, ZOMBIE. Et lors de l’adaptation du RETOUR DES MORTS-VIVANTS (1985) par Dan O’Bannon, Russo et Romero se retrouvent indirectement de nouveau en conflit au moment de la sortie du JOUR DES MORTS-VIVANTS.

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Et Puis John Russo scénarisera encore le remake de 1990 tourné par Tom Savini et celui en 3-D réalisé par Jeff Broadstreet en 2006. Il adaptera aussi lui-même en 1982, son propre roman « Zéro Heure » avec MIDNIGHT et ses anciens rituels de démonologies. On retrouve un peu de cet univers satanique dans CHILDREN OF THE LIVING-DEAD, le tout, mêlé à une ambiance lovecraftienne et zombiesque.

17110907514815263615360501 dans TrapardEt qui mieux que Bill Hinzman affichant régulièrement son costard terreux de croque-mort, dans plusieurs films comme FLESH EATER (1988), pourrait suivre Russo dans son entreprise de filmer du zomblard. À eux deux, on ajoute à CHILDREN OF THE LIVING-DEAD, un Tom Savini, de nouveau acteur et cascadeur comme dans ZOMBIE (1979) et qui a l’air de s’en donner cœur joie à jouer les gros bras, et à buter du zombie en faisant des galipettes. Un Samuel Nicotero dans un second rôle, et dont le tonton, Greg Nicotero, est un ancien élève de Tom Savini sur LE JOUR DES MORTS-VIVANTS, et qui est désormais célèbre pour ses maquillages sur la série THE WALKING DEAD. Une Heidi Hinzman (en jeune zombie blonde) qui n’est autre que la fille de Bill Hinzman. Un Robert Oppel qui avait déjà tourné dans un court-métrage amateur de zombies en 1999, REIGN OF THE DEAD. Et malgré le côté très nanar de CHILDREN OF THE LIVING-DEAD, c’est l’ancien complice des B.O. de John Carpenter, Alan Howarth (NEW-YORK 1997, CHRISTINE, JACK BURTON et la saga des HALLOWEEN) qui a composé la musique du film.

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LA BANDE-ANNONCE EN V.O. :

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RÉTROACTION (1997)

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RÉTROACTION (1997)

Titre original : Retroactive

Réalisation : Louis Morneau

Scénario : Michael Hamilton-Wright, Robert Strauss, Philip Badger.

Musique : Tim Truman

Production : Cohiba Pictures. Pays : Étays-Unis.

Interprètes : James Belushi, Kylie Travis, Shannon Whirry, Rayanne, Frank Whaley, Jesse Borrego, M. Emmet Walsh…

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Je ne sais pas du tout quel a été le sort réservé à ce film à sa sortie et s’il a été distribué à sa juste valeur à la fin des années 90, mais je l’ai trouvé en DVD en Zone 2 en langues anglaise et espagnole, et avec des sous-titres français. Cependant certains blogs indiquent qu’il existe une version française. Mais la version originale m’a assez plu, surtout pour le jeu et l’accent de James Belushi.

17101908524715263615328240 dans Science-fictionEn dehors de quelques belles têtes d’affiches comme Belushi, M. Emmet Walsh ou Frank Whaley, j’ai tout de même longtemps hésité à regarder le film de peur d’être déçu. Il faut dire que Louis Morneau à la réalisation, ce n’est pas une valeur ajoutée pour une bonne série B. De cet ancien réalisateur des « écuries de Roger Corman », j’avais découvert il y a une quinzaine d’années à la télévision, sa NUIT DES CHAUVE-SOURIS, qui n’est pas mauvais mais qui n’apporte pas grand chose au genre. Puis par la suite, j’ai aussi découvert ses nanars en DVD (CARNOSAUR 2, HITCHER 2, UNE NUIT EN ENFER 2). Bref, rien de très motivant d’autant que dès les premières minutes de RÉTROACTION, le manque de budget se fait déjà ressentir. Mais une fois l’intrigue installée, je me suis pris au jeu, pensant d’abord suivre un thriller avec une légère touche de SF. Puis le film bascule soudainement dans de la SF pure et dure, sur le thème du voyage dans le temps et avec un jeu incessant de boucles temporelles.

L’intrigue : Autour d’une route paumée en plein désert du Texas, 2 femmes et 4 hommes vivent et revivent différemment la même histoire grâce à une machine à remonter dans le temps. Leurs destins vont se croiser, à répétition, sans que personne n’échappe vraiment à son sort…

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Disons que ces histoires de courses-poursuites à travers les boucles temporelles n’ont rien de très originales et sont le lot d’un grand nombre de films et de téléfilms de SF. Généralement, au fur et à mesure de ces films, ça devient même souvent agaçant et répétitif. Mais RÉTROACTION a les qualités d’un film qui surprend sans cesse, les boucles temporelles s’accumulant tellement qu’on finit par en oublier quel personnage a conscience de quoi lors de ces retours incessants. Un peu comme ce jeu où l’on cache une pièce de monnaie sous un verre identique à deux autres et qu’on les mélange jusqu’à perdre de vue le verre qui cache la pièce. Et au final, même si RÉTROACTION n’a rien de très original comme sujet, ce jeu incessant de fausses vérités et de vrais mensonges finit par rendre le film passionnant.

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LA BANDE-ANNONCE EN V.O. :

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ROBOT-CRAIGNOS (106)

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Résultats de recherche d'images pour « robot holocaust »

Klyton, c’est le gentil robot allié de la race humaine après une apocalypse nucléaire engendrée par une armada de robots dirigée par le méchant Torgue. Il apparaît dans ROBOT HOLOCAUST de Tim Kincaid en 1986, donc trois ans après LE RETOUR DU JEDI, d’où ses faux airs de C3PO gentillet et à la belle armure brillante métallisée réduite à un simple costume en latex particulièrement ridicule et à deux yeux en caoutchouc entourés de mascara dégoulinant.

17081809483715263615226693 dans Cinéma bis américainL’intrigue : Neo arrive avec son fidèle robot Klyton dans une usine où des esclaves travaillent sans relâche pour assurer la production d’essence pour le sinistre Dark One. Là-bas, une jeune femme convainc Neo de venir en aide à son père, un scientifique, qui a trouvé un moyen de briser Dark One et son système de contrôle…

Produit par Charles Band, ROBOT HOLOCAUST est extrêmement mauvais. Il a été réalisé par Tim Kincaid, un tâcheron du Z et du DTV qui a laissé quelques traces avec BREEDERS (1986) et même avec un ROBOT KILLER (1987) qui n’est pas très éloigné de notre sujet.

Quant à Klyton, il est « interprété », si on peut dire ça comme ça, par Joel Von Ornsteiner qui, sous le nom de J. Buzz Von Ornsteiner, s’est par la suite spécialisé dans la psychologie des grands criminels, intervenant régulièrement à la télévision sous l’appellation de « Dr. Buzz ». On imagine que son rôle de Klyton et la petite dizaine de films qu’il a tourné entre 1985 et 1989 lui auront permis de financer ses études de psychologue.

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POPULATION ZÉRO (1972)

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POPULATION ZÉRO (1972) de Michael Campus 

POPULATION ZÉRO ou Z.P.G. est sûrement l’un des classiques d’anticipation dystopique des années 70 les moins connus aujourd’hui. Tourné bien avant SOLEIL VERT (1973) et surtout L’ÂGE DE CRISTAL (1976), et moins spectaculaire, il anticipe pourtant déjà tous les futurs sujets futuristes sur les régulations des naissances. Et ceci, bien que POPULATION ZÉRO soit sorti après le THX 1138 de George Lucas, qui est beaucoup plus une œuvre orwellienne.

L’intrigue : L’action se situe dans un futur dévasté par la pollution et la surpopulation dont notre présent ne sont plus que les vestiges muséaux d’un passé lointain. Le gouvernement interdit aux couples de faire des enfants, mais un couple refuse de se soumettre à cette loi…

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Pour mieux comprendre un tel sujet en 1972, alors que le cinéma d’anticipation des années 60 se prolongeait avec L’ULTIME GARÇONNIÈRE sur le mode de la comédie, en Angleterre en 1969, ou avec le 17070808423215263615137662 dans Cinéma bis danoisdramatique TERRE BRÛLÉE en 1970 aux États-Unis, ou encore avec un cinéma indépendant futuriste et anarchisant comme GAS -OR- IT BECAME NECESSARY TO DESTROY THE WORLD IN ORDER TO SAVE IT (1970) de Roger Corman, il faut revenir à la création, en 1968, de l’association américaine « Population Connection » (ou « Zero Population Growth », donc « croissance nulle de la population ») qui considérait que la surpopulation menaçait la qualité de vie des gens partout dans le monde. « Population Connection » était une organisation militante basée sur l’éducation des jeunes en préconisant une action progressive pour stabiliser la population mondiale à un niveau qui puisse coïncider avec les ressources de la Terre. « Population Connection » était la plus grande organisation de ce genre aux États-Unis, avec 17070808451015263615137663 dans Film des 70'splus de 500 000 membres, sympathisants et éducateurs spécialisés. Ils devaient enfin assurer de l’aide à chaque femme enceinte désirant retarder ou annuler une naissance, en lui permettant d’avoir accès à tous les soins contraceptifs nécessaires.

Enfin, « Population Connection » inspira le professeur Paul Ralph Ehrlich (et sa femme Ann), pour écrire le best-seller « The Population Bomb » édité la même année 1968. POPULATION ZÉRO est l’adaptation de ce roman.

Bien que dénué d’érotisme, le film de Michael Campus a été tourné au Danemark en 1971. Et bien que je n’ai trouvé aucune information sur le sujet sur le web, je suppose que le sujet du film était un peu sensible pour un pays comme les États-Unis en pleine crise législative sur la question de la pornographie au cinéma en cette année 1971. Alors que parallèlement, les libertés danoises sur cette question étaient très reconnues, et même très caricaturées à l’époque (voir par exemple le film KARATÉKA AU PAYS DE L’ÉROTISME de 1973, ou le nombre de titres de films X des Seventies incluant le mot « Danoises »).

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L’autre possibilité du tournage en Europe vient sûrement du fait que le couple de POPULATION ZÉRO est interprété par Oliver Reed et Geraldine Chaplin. Sir Oliver Reed était alors un transfuge de la Hammer Film anglaise (LA NUIT DU LOUP-GAROU, CAPITAINE CLEGG, PARANOÏAC) et commençait à s’exporter doucement avec LES DIABLES, LA DAME DANS L’AUTO AVEC DES LUNETTES 17070808501315263615137667 dans TrapardET UN FUSIL, et surtout grâce au western, LES CHAROGNARDS. Tandis que la fille de Charles Chaplin vivait en Europe et avait épousé le cinéaste Carlos Saura pour lequel elle a joué plusieurs rôles cultes, dont le personnage d’Ana dans sa saga familiale sur la fin du franquisme (PEPPERMINT FRAPPÉ, ANA ET LES LOUPS, CRIA CUERVOS et MAMAN A 100 ANS).

Mais là où Carlos Saura savait mettre en valeur sa femme dans ses différents rôles, le réalisateur de POPULATION ZÉRO semble avoir eu plus de mal à exploiter le jeu extrêmement peu expressif de Geraldine Chaplin, ce qui rend le film légèrement lymphatique. L’autre point noir du film de Michael Campus, c’est une petite incohérence scénaristique qui existait déjà dans le roman. Comment dans un futur dictatorial, une femme peut-elle vivre jusqu’à son dernier souffle de vieillesse, tout en pratiquant l’amour libre, mais sans contraception ni stérilisation forcée ? Au moins, quatre ans plus tard, L’ÂGE DE CRISTAL réglait cette problématique avec son fameux Carrousel, anéantissant les humains de plus de trente ans, sous couvert d’une renaissance mystique. Dans POPULATION ZÉRO, la condamnation est peut-être plus vicieuse au fond, puisque le Système utilise la jalousie et la cupidité de la population, prête à dénoncer son prochain pour quelques rations supplémentaires. Cette pratique accentue la solitude des couples du futur et on est finalement très loin de l’univers d’Aldous Huxley qui s’insère à merveille dans le scénario de L’ÂGE DE CRISTAL.

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Dans POPULATION ZÉRO, l’univers est sombre, post-apocalyptique, irrespirable et sans espérance car la population est entretenue dans une rêverie basée sur un passé sans saveur ni odeur. SOLEIL VERT fera aussi référence à ce détail important.

Enfin, une petite touche d’humour narguant la « Guerre Froide » désengourdit le reste du film, lorsque dans un court plan serré sur une plaque de plomb commémorative, on peut lire : « Cette surface a été nettoyée le 7 juillet 1978 par plusieurs missiles UGM-27 Polaris, commandés par lArmée des États-Unis. Ceci dans l’intérêt de la Paix ».

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ZAAT (1971)

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ZAAT (1971) de Don Barton

Ça fait déjà quelques années que ZAAT est consultable en streaming sur YouTube. Je l’avais regardé une première fois en VO et je l’avais trouvé extrêmement lent, mais passionnant. Je ne pense d’ailleurs pas que ce film existe en version sous-titrée.

17070408421615263615130396 dans Cinéma bis américainIl est sorti aux États-Unis en DVD et en Blu-ray, mais pas chez nous, pas encore en tout cas. Elvira, puis le Mystery Science Theater 3000 ont proposé le film aux téléspectateurs américains, mais il n’a jamais atteint nos frontières apparemment. La seule critique en français que j’ai pu trouver sur ZAAT est très peu élogieuse, car elle se moque de « l’amateurisme » du film de Don Barton, et c’est justement sur ce point que je l’ai trouvé réussi. Ou alors, peut-être que c’est moi qui ai des goûts ultra-craignos et qui ne trouve plus de marge exacte entre Bis et Z, puisque j’avais regardé coup sur coup trois films indépendants, et sans budget de la même période, et tous les trois dérivés des « films de monstres ». Et je les avais adorés, chacun pour leur créativité propre face au manque de moyens financiers.

D’abord EQUINOX (1970) avec ses effets de stop-motion à la Ray Harryhausen mais dans une ambiance horrifique. Puis OCTAMAN (1970) et son homme-pieuvre assassin créé par Rick Baker. Et enfin, ce curieux ZAAT (1971), aussi titré THE BLOOD WATERS OF DR. Z ou HYDRA, ou même DR. Z, ou encore, ATTACK OF THE SWAMP CREATURES. À savoir que ATTACK OF THE SWAMP CREATURE (au singulier) est déjà le titre du remake de VOODOO WOMAN (1957) de Roger Corman, qu’en a fait Larry Buchanan en 1966 pour l’A.I.P.-TV, et qui est tout autant inédit chez nous. Et en 1966, Jesùs Franco au aussi tourné en Espagne LE DIABOLIQUE DOCTEUR Z (sorti aux États-Unis sous le titre, THE DIABOLICAL DR. Z).

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Du coup, avec un minuscule budget, le réalisateur de ZAAT, arrive à tenir le spectateur à partir de rien : un homme seul dans un laboratoire, des décors étranges et minimalistes. Et une intrigue qui évolue vers un aboutissement présenté de manière très peu spectaculaire, comme le reste de l’intrigue.

17070408495715263615130399 dans Science-fictionQuand je l’avais vu la première fois, je l’avais trouvé lent car c’est un huis-clos à un seul personnage et avec très peu de voix off. L’ensemble est plutôt contemplatif, le Dr. Kurt Leopold évoluant seul dans un laboratoire. J’avais d’abord pensé qu’il s’agissait d’un film post-apocalyptique avec quelques flash-back expliquant la situation actuelle du Dr. Leopold. Puis au fur et à mesure du métrage, on comprend qu’il expérimente des expériences sur sa propre personne, jusqu’à la transformation ultime.

L’intrigue : Le Dr. Kurt Leopold est un ancien scientifique nazi vivant seul dans son laboratoire depuis 20 ans. Il repense avec une certaine dérision à ses anciens collègues qui se moquaient de sa «formule» chimique nommée «ZaAt». Ce composé est censé pouvoir transformer un humain en une créature amphibie, lui permettant ainsi de retrouver ses origines primitives. Il s’injecte le sérum et s’immerge dans un réservoir relié à un éventail d’équipements le préparant à se projeter dans un lac. Sous sa nouvelle forme hybride, il va exécuter une vengeance méthodique envers ses anciens collègues….

Évidemment, on ne peut qu’imaginer que ZAAT est une version alternative ou parallèle à L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR de Jack Arnold, sorti en 1954. L’intrigue de ZAAT se situant environ 20 ans après l’année 1934 (donc en plein régime nazi), mais aussi date du début de la réclusion volontaire du Dr Leopold. Donc le compte y est, nous sommes bien en 1954. La créature est éminemment craignos, on peut s’en douter, mais on a vu pire.

N’hésitez pas à regarder ZAAT, même en VO, ici sur YouTube. Ainsi que la présentation du film par Don Barton lui-même ici.

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ALIEN SPECIES (1996)

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ALIEN SPECIES (1996)

Titre original : Alien Species

Réalisation : Peter Maris

Scénario : Nancy Newbauer

Production : Bill Crow

Musique : Dan Kehler

Interprètes : Charles Napier, Hoke Howell, David Homb, Jodi Seronick…

Pays : USA

17061306241215263615091443 dans Cinéma bis américainLes années 1995-1996 étaient celles de la science-fiction pour cette décennie chancelante pour le blockbuster de SF qu’étaient les 90′s. Coup sur coup sortaient sur les écrans, LA MUTANTE (1995, Species) de Roger Donaldson, LE CINQUIÈME ÉLÉMENT de Luc Besson, suivi d’INDEPENDENCE DAY de Roland Emmerich et de MARS ATTACKS de Tim Burton. Mais aussi LE VILLAGE DES DAMNÉS de John Carpenter, et le très bon THE ARRIVAL, et même un improbable LE MÉTÉORE DE LA NUIT 2.

Cette vague d’attaques extraterrestres donna aussi naissance à une série de films mineurs sortis directement en DTV dont je vous laisse juge de la qualité des titres : ALIEN ABDUCTION INTIMATE SECRET, ALIEN AVENGERS, ALIEN FORCE, ALIEN TERMINATOR…. Ainsi, en 1996, la compagnie American Interactive Pictures (qui n’a d’ailleurs vécu que le temps d’un seul film) tentait de capitaliser sur le succès de tous ces films et sortait directement en DTV cet ALIEN SPECIES.

17061306241315263615091444 dans Science-fictionL’intrigue : Une flotte d’ovnis gravite autour de la Terre et un groupe de scientifiques tente de découvrir les véritables intentions des extraterrestres. Mais les ovnis commencent une attaque massive de la Terre, et le groupe doit se réfugier dans une grotte guettant tout signe belliqueux de la part des étrangers d’outre-espace pour tenter de contrecarrer l’invasion…

Des ovnis aux designs calqués sur ceux du film de Byron Haskin dans LA GUERRE DES MONDES (1954, War of the Worlds) et sur les « vaisseaux mères » d’INDEPENDANCE DAY. Et des effets spéciaux entièrement réalisés en images de synthèses assez ringardes et qui rappellent assez certains jeux vidéo très basiques des années 90 pour PC ou pour Playstation 1.

Reste les créatures extraterrestres et leurs cocons visibles à la fin du film qui remontent le niveau, même si l’on se croirait presque dans un post-ALIEN du début des années 80 (mais tourné en vidéo). D’ailleurs, le stylisme de l’affiche américaine d’ALIEN SPECIES est très proche de celui de la saga ALIEN dont le troisième, de David Fincher, sortait aussi deux ans auparavant. Et il faut bien avouer que depuis le film de 1979, on l’attendait cette attaque massive de notre belle planète bleue.

ALIEN SPECIES est totalement inédit en France mais il est consultable sur YouTube en V.O.

- Trapard -



ROBOT-COOL (45) : EVOLVER

ROBOT-COOL (45) : EVOLVER dans Cinéma bis 13061309574815263611288444

17053008292215263615067422 dans Cinéma bis américain

Evolver a tout du jouet mécanique familial, recouvert d’une sorte de fibre plastifiée grise et rouge. Mais le calme mécanique cache la tempête, et qui se frotte à Evolver s’y pique mortellement.

L’intrigue : Kyle Baxter, jeune passionné de jeux vidéo et d’informatique gagne à un concours un robot jouet Evolver, une machine intelligente que l’on peut combattre virtuellement. Ce concours est l’occasion pour le fabricant d’Evolver de tester son nouveau produit avant sa mise sur le marché. Evolver est en effet un prototype dont le programme est une adaptation d’un logiciel militaire qui fut abandonné en raison d’une dangereuse défectuosité. Le comportement du robot devient rapidement agressif…

17053008292115263615067421 dans Robot-cool

Evolver nous vient tout droit du film éponyme de Mark Rosman sorti en 1995. C’est une série B assez peu connue et pourtant, avec son robot-tueur, il provoque presque les sensations d’un TERMINATOR ou d’un SATURN 3. Disons plutôt qu’il est du niveau de L’AMIE MORTELLE (1987, Deadly Friend) avec son robot-féminisé BB. Evolver passe, lui aussi, très vite du côté sombre : d’abord robot sympa tel un Numéro 5 de SHORT CIRCUIT (1985), à un robot meurtrier, jusqu’en boutiste et sans pitié. D’ailleurs, pour rester sur les comparaisons avec la robotique des 80′s, le design d’Evolver a quelques points communs avec celui du Protector 101 Killbot de CHOPPING MALL. Et au-delà de son robot, EVOLVER est un bon film.

-Trapard -

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ROBOT-CRAIGNOS (102)

ROBOT-CRAIGNOS (102) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

17051909284115263615049408 dans Cinéma bis américain

Ce minuscule robot-aspirateur recouvert de plastique ne ressemble à rien. Ou disons qu’il ressemble à n’importe quel robot actuel, et qu’il semble assez anachronique pour un film d’anticipation. Mais il permet de donner le ton de cette bonne série B mi-cyber-punk, mi-post-apocalyptique. Le début de MINDWARP (1992) aka BRAINSLASHER de Steve Barnett, présente une cité futuriste complètement aseptisée et informatisée, la suite étant le versant de la médaille…

L’intrigue : En 2037, les habitants de la Terre, confinés dans une biosphère stérile, passent la plupart du temps reliés à un programme ordinateur qui nourrit leurs rêves. Comme ce contrôle sur l’esprit la révolte, Judy est exilée dans une région dévastée – le monde réel – où vivent des fanatiques religieux et des mutants cannibales…

Aux contrées de L’ÂGE DE CRISTAL (1976) et de CIRCUITRY MAN (1990), MINDWARP est loin d’un blockbuster post-apocalyptique avec Kevin Costner (THE POSTMAN, WATERWORLD). Le budget semblant assez limité et les décors se limitant à beaucoup de plans serrés. Et pourtant, Bruce Campbell, sans ses habituels cabotinages, est un très crédible guerrier solitaire du futur affrontant des hordes de mutants. Il devient aussi un Adam occasionnel, bien que le chef des mutants, joué par l’excellent Angus Scrimm, convoite lui-aussi la virginale Judy (Marta Martin).

Pour en revenir à notre robo-vap qui n’apparait qu’au tout début du film, il est assez bavard et circule sans cesse dans les jambes de Judy, ce qui ne manque pas de l’énerver.

- Trapard -

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ROBOT-CRAIGNOS (101)

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17041908045115263614989232 dans Cinéma bis américain

Si vous vous souvenez du début des CHASSES DU COMTE ZAROFF (1932) d’Ernest B. Schoedsack et d’Irving Pichel, lorsque le bateau se fracasse sur les écueils près de l’île de Zaroff, l’unique survivant, Bob Rainsford, traverse la jungle et arrive devant une immense demeure et c’est l’impassible Tartar, serviteur du comte Zaroff qui lui ouvre la porte… Vak est l’équivalent robotique de Tartar. Accompagné de son jumeau Krel, il est le serviteur du comte Zed dans LES CAPTIVES DE L’ESPACE (1987), une parodie de SF très sexy des CHASSES DU COMTE ZAROFF.

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L’intrigue : Deux prisonnières, Daria et Tisa, parviennent à s’évader d’un navire spatial en s’emparant d’un vaisseau de sauvetage. Pris au piège par un signal émis depuis une planète sauvage, leur engin s’écrase. Indemnes, elles sont recueillies par Zed, le maître d’une forteresse isolée dans la jungle. Zed vit seul en compagnie de ses deux robots serviteurs, s’adonnant la nuit à sa passion : la chasse. Le soir, Zed les convie à un dîner en compagnie de Shala et Rik, les rescapés d’un autre naufrage. En aparté, Rik confie à Daria qu’il se méfie de Zed, deux de leurs compagnons ayant mystérieusement disparu les nuits précédentes. Daria et Tisa vont très vite découvrir quelle sorte de proie chasse Zed…

17041908074515263614989234 dans Science-fiction

Le nom du comte Zed annonce la couleur de cette zèderie pourtant très fun et très inspirée du cinéma de SF des 50′s. Sous leurs costumes robotiques en tissus encartonnés et chromés, ce sont les acteurs Kirk Graves et Randolph Roehbling qui incarnent Vak et Krel. Ce sont des robots obéissants, quoiqu’un peu trop sensibles aux charmes féminins de Daria et Tisa, souvent vêtues très légèrement, pour être de parfaits gardiens. C’est certainement d’ailleurs leur point faible, ce qui sera fatal à Zed, et on ne peut que difficilement leur reprocher leurs étourderies.

- Trapard -

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