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Archive pour la catégorie « Cinéma bis »

CHILDREN OF THE LIVING-DEAD (2001)

CHILDREN OF THE LIVING-DEAD

Attention : OFNI ! Quand John Russo et Bill Hinzman, successivement scénariste et acteur jouant le zombie du cimetière au début de LA NUIT DES MORTS-VIVANTS (1968)… et Tom Savini, acteur, maquilleur et cascadeur de ZOMBIE (1979) du même Romero, s’associent pour tourner une pseudo-suite hyper-fauchée de LA NUIT DES MORTS-VIVANTS, ça donne CHILDREN OF THE LIVING-DEAD sorti uniquement en vidéo en 2001.

CHILDREN OF THE LIVING-DEAD (2001) dans Cinéma bis 17110907415215263615360492L’intrigue : En 1987, le serial-killer et violeur Abbott Hayes disparait de la morgue. Peu après, une horde de zombies débarque et balaye la ville. Très peu d’habitants en ressortirons vivant. Quatorze ans plus tard, les rescapés du village tentent en vain d’effacer les traces du passé…

En dehors de la qualité ratée du film, filmé à l’arrache et avec un jeu d’acteurs plus que moyen, j’ai noté deux choses très intéressantes autours de sa conception. La première est son générique, fait de passionnés qui ont dû accepter de tourner ce film pour trois fois rien. Avant tout, je pense que l’on peut attribuer l’influence de CHILDREN OF THE DEAD à John Russo, à la production, et à Bill Hinzman, à la direction de la photographie. John Russo qui était le scénariste de LA NUIT DES MORTS-VIVANTS en 1968, en proposa un re-montage avec quinze minutes additionnelles en 1999, pour le DVD de l’anniversaire des 30 ans du film de Romero. Le début du montage de John Russo de 1999, et l’histoire d’Abbott Hayes dans CHILDREN OF THE LIVING-DEAD sont assez similaires. 17110907443315263615360499 dans FantastiqueL’autre point commun est cette constante chez Russo et que l’on retrouve parfois chez Bill Hizman dans le choix des costumes mortuaires de ses personnages, c’est de créer comme source de zombification dans ses histoires, une forme de sorcellerie ancienne issue des vieilles racines chrétiennes des débuts de la colonisation américaine, ce qui est nettement moins présent chez Romero. Un genre qu’on retrouve pourtant dans le cinéma brésilien par exemple, et qui à mon goût, n’est ni du cinéma gothique, ni du cinéma trash américain né de la guerre du Vietnam, mais plutôt un cinéma d’épouvante destiné avant tout aux descendants de la colonisation américaine, et qui est surtout destiné aux diffusions télévisées.

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS étant depuis toujours dans le domaine public, je pense que John Russo cherche moins à s’en attribuer une certaine paternité, qu’à en relancer une franchise très différente de la saga des films de zombies modernes de Romero. Après LA NUIT DES MORTS-VIVANTS, Russo a d’ailleurs fait éditer en romans sa propre trilogie avec « La Nuit des morts vivants » (1974), « Le Réveil des morts vivants » (1978) et « Le Retour des morts vivants » (1978), ces trois romans sortiront en France, en 1985 dans la collection « Gore ». « Le Réveil des morts vivants » ne verra jamais le jour sous forme cinématographique à cause d’un différent entre les deux hommes, et de son côté, G.A. Romero tourne en 1978, ZOMBIE. Et lors de l’adaptation du RETOUR DES MORTS-VIVANTS (1985) par Dan O’Bannon, Russo et Romero se retrouvent indirectement de nouveau en conflit au moment de la sortie du JOUR DES MORTS-VIVANTS.

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Et Puis John Russo scénarisera encore le remake de 1990 tourné par Tom Savini et celui en 3-D réalisé par Jeff Broadstreet en 2006. Il adaptera aussi lui-même en 1982, son propre roman « Zéro Heure » avec MIDNIGHT et ses anciens rituels de démonologies. On retrouve un peu de cet univers satanique dans CHILDREN OF THE LIVING-DEAD, le tout, mêlé à une ambiance lovecraftienne et zombiesque.

17110907514815263615360501Et qui mieux que Bill Hinzman affichant régulièrement son costard terreux de croque-mort, dans plusieurs films comme FLESH EATER (1988), pourrait suivre Russo dans son entreprise de filmer du zomblard. À eux deux, on ajoute à CHILDREN OF THE LIVING-DEAD, un Tom Savini, de nouveau acteur et cascadeur comme dans ZOMBIE (1979) et qui a l’air de s’en donner cœur joie à jouer les gros bras, et à buter du zombie en faisant des galipettes. Un Samuel Nicotero dans un second rôle, et dont le tonton, Greg Nicotero, est un ancien élève de Tom Savini sur LE JOUR DES MORTS-VIVANTS, et qui est désormais célèbre pour ses maquillages sur la série THE WALKING DEAD. Une Heidi Hinzman (en jeune zombie blonde) qui n’est autre que la fille de Bill Hinzman. Un Robert Oppel qui avait déjà tourné dans un court-métrage amateur de zombies en 1999, REIGN OF THE DEAD. Et malgré le côté très nanar de CHILDREN OF THE LIVING-DEAD, c’est l’ancien complice des B.O. de John Carpenter, Alan Howarth (NEW-YORK 1997, CHRISTINE, JACK BURTON et la saga des HALLOWEEN) qui a composé la musique du film.

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RÉTROACTION (1997)

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RÉTROACTION (1997)

Titre original : Retroactive

Réalisation : Louis Morneau

Scénario : Michael Hamilton-Wright, Robert Strauss, Philip Badger.

Musique : Tim Truman

Production : Cohiba Pictures. Pays : Étays-Unis.

Interprètes : James Belushi, Kylie Travis, Shannon Whirry, Rayanne, Frank Whaley, Jesse Borrego, M. Emmet Walsh…

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Je ne sais pas du tout quel a été le sort réservé à ce film à sa sortie et s’il a été distribué à sa juste valeur à la fin des années 90, mais je l’ai trouvé en DVD en Zone 2 en langues anglaise et espagnole, et avec des sous-titres français. Cependant certains blogs indiquent qu’il existe une version française. Mais la version originale m’a assez plu, surtout pour le jeu et l’accent de James Belushi.

17101908524715263615328240 dans TrapardEn dehors de quelques belles têtes d’affiches comme Belushi, M. Emmet Walsh ou Frank Whaley, j’ai tout de même longtemps hésité à regarder le film de peur d’être déçu. Il faut dire que Louis Morneau à la réalisation, ce n’est pas une valeur ajoutée pour une bonne série B. De cet ancien réalisateur des « écuries de Roger Corman », j’avais découvert il y a une quinzaine d’années à la télévision, sa NUIT DES CHAUVE-SOURIS, qui n’est pas mauvais mais qui n’apporte pas grand chose au genre. Puis par la suite, j’ai aussi découvert ses nanars en DVD (CARNOSAUR 2, HITCHER 2, UNE NUIT EN ENFER 2). Bref, rien de très motivant d’autant que dès les premières minutes de RÉTROACTION, le manque de budget se fait déjà ressentir. Mais une fois l’intrigue installée, je me suis pris au jeu, pensant d’abord suivre un thriller avec une légère touche de SF. Puis le film bascule soudainement dans de la SF pure et dure, sur le thème du voyage dans le temps et avec un jeu incessant de boucles temporelles.

L’intrigue : Autour d’une route paumée en plein désert du Texas, 2 femmes et 4 hommes vivent et revivent différemment la même histoire grâce à une machine à remonter dans le temps. Leurs destins vont se croiser, à répétition, sans que personne n’échappe vraiment à son sort…

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Disons que ces histoires de courses-poursuites à travers les boucles temporelles n’ont rien de très originales et sont le lot d’un grand nombre de films et de téléfilms de SF. Généralement, au fur et à mesure de ces films, ça devient même souvent agaçant et répétitif. Mais RÉTROACTION a les qualités d’un film qui surprend sans cesse, les boucles temporelles s’accumulant tellement qu’on finit par en oublier quel personnage a conscience de quoi lors de ces retours incessants. Un peu comme ce jeu où l’on cache une pièce de monnaie sous un verre identique à deux autres et qu’on les mélange jusqu’à perdre de vue le verre qui cache la pièce. Et au final, même si RÉTROACTION n’a rien de très original comme sujet, ce jeu incessant de fausses vérités et de vrais mensonges finit par rendre le film passionnant.

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LA BANDE-ANNONCE EN V.O. :

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ZAAT (1971)

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ZAAT (1971) de Don Barton

Ça fait déjà quelques années que ZAAT est consultable en streaming sur YouTube. Je l’avais regardé une première fois en VO et je l’avais trouvé extrêmement lent, mais passionnant. Je ne pense d’ailleurs pas que ce film existe en version sous-titrée.

17070408421615263615130396 dans Science-fictionIl est sorti aux États-Unis en DVD et en Blu-ray, mais pas chez nous, pas encore en tout cas. Elvira, puis le Mystery Science Theater 3000 ont proposé le film aux téléspectateurs américains, mais il n’a jamais atteint nos frontières apparemment. La seule critique en français que j’ai pu trouver sur ZAAT est très peu élogieuse, car elle se moque de « l’amateurisme » du film de Don Barton, et c’est justement sur ce point que je l’ai trouvé réussi. Ou alors, peut-être que c’est moi qui ai des goûts ultra-craignos et qui ne trouve plus de marge exacte entre Bis et Z, puisque j’avais regardé coup sur coup trois films indépendants, et sans budget de la même période, et tous les trois dérivés des « films de monstres ». Et je les avais adorés, chacun pour leur créativité propre face au manque de moyens financiers.

D’abord EQUINOX (1970) avec ses effets de stop-motion à la Ray Harryhausen mais dans une ambiance horrifique. Puis OCTAMAN (1970) et son homme-pieuvre assassin créé par Rick Baker. Et enfin, ce curieux ZAAT (1971), aussi titré THE BLOOD WATERS OF DR. Z ou HYDRA, ou même DR. Z, ou encore, ATTACK OF THE SWAMP CREATURES. À savoir que ATTACK OF THE SWAMP CREATURE (au singulier) est déjà le titre du remake de VOODOO WOMAN (1957) de Roger Corman, qu’en a fait Larry Buchanan en 1966 pour l’A.I.P.-TV, et qui est tout autant inédit chez nous. Et en 1966, Jesùs Franco au aussi tourné en Espagne LE DIABOLIQUE DOCTEUR Z (sorti aux États-Unis sous le titre, THE DIABOLICAL DR. Z).

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Du coup, avec un minuscule budget, le réalisateur de ZAAT, arrive à tenir le spectateur à partir de rien : un homme seul dans un laboratoire, des décors étranges et minimalistes. Et une intrigue qui évolue vers un aboutissement présenté de manière très peu spectaculaire, comme le reste de l’intrigue.

17070408495715263615130399Quand je l’avais vu la première fois, je l’avais trouvé lent car c’est un huis-clos à un seul personnage et avec très peu de voix off. L’ensemble est plutôt contemplatif, le Dr. Kurt Leopold évoluant seul dans un laboratoire. J’avais d’abord pensé qu’il s’agissait d’un film post-apocalyptique avec quelques flash-back expliquant la situation actuelle du Dr. Leopold. Puis au fur et à mesure du métrage, on comprend qu’il expérimente des expériences sur sa propre personne, jusqu’à la transformation ultime.

L’intrigue : Le Dr. Kurt Leopold est un ancien scientifique nazi vivant seul dans son laboratoire depuis 20 ans. Il repense avec une certaine dérision à ses anciens collègues qui se moquaient de sa «formule» chimique nommée «ZaAt». Ce composé est censé pouvoir transformer un humain en une créature amphibie, lui permettant ainsi de retrouver ses origines primitives. Il s’injecte le sérum et s’immerge dans un réservoir relié à un éventail d’équipements le préparant à se projeter dans un lac. Sous sa nouvelle forme hybride, il va exécuter une vengeance méthodique envers ses anciens collègues….

Évidemment, on ne peut qu’imaginer que ZAAT est une version alternative ou parallèle à L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR de Jack Arnold, sorti en 1954. L’intrigue de ZAAT se situant environ 20 ans après l’année 1934 (donc en plein régime nazi), mais aussi date du début de la réclusion volontaire du Dr Leopold. Donc le compte y est, nous sommes bien en 1954. La créature est éminemment craignos, on peut s’en douter, mais on a vu pire.

N’hésitez pas à regarder ZAAT, même en VO, ici sur YouTube. Ainsi que la présentation du film par Don Barton lui-même ici.

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ALIEN SPECIES (1996)

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ALIEN SPECIES (1996)

Titre original : Alien Species

Réalisation : Peter Maris

Scénario : Nancy Newbauer

Production : Bill Crow

Musique : Dan Kehler

Interprètes : Charles Napier, Hoke Howell, David Homb, Jodi Seronick…

Pays : USA

17061306241215263615091443 dans Science-fictionLes années 1995-1996 étaient celles de la science-fiction pour cette décennie chancelante pour le blockbuster de SF qu’étaient les 90′s. Coup sur coup sortaient sur les écrans, LA MUTANTE (1995, Species) de Roger Donaldson, LE CINQUIÈME ÉLÉMENT de Luc Besson, suivi d’INDEPENDENCE DAY de Roland Emmerich et de MARS ATTACKS de Tim Burton. Mais aussi LE VILLAGE DES DAMNÉS de John Carpenter, et le très bon THE ARRIVAL, et même un improbable LE MÉTÉORE DE LA NUIT 2.

Cette vague d’attaques extraterrestres donna aussi naissance à une série de films mineurs sortis directement en DTV dont je vous laisse juge de la qualité des titres : ALIEN ABDUCTION INTIMATE SECRET, ALIEN AVENGERS, ALIEN FORCE, ALIEN TERMINATOR…. Ainsi, en 1996, la compagnie American Interactive Pictures (qui n’a d’ailleurs vécu que le temps d’un seul film) tentait de capitaliser sur le succès de tous ces films et sortait directement en DTV cet ALIEN SPECIES.

17061306241315263615091444 dans TrapardL’intrigue : Une flotte d’ovnis gravite autour de la Terre et un groupe de scientifiques tente de découvrir les véritables intentions des extraterrestres. Mais les ovnis commencent une attaque massive de la Terre, et le groupe doit se réfugier dans une grotte guettant tout signe belliqueux de la part des étrangers d’outre-espace pour tenter de contrecarrer l’invasion…

Des ovnis aux designs calqués sur ceux du film de Byron Haskin dans LA GUERRE DES MONDES (1954, War of the Worlds) et sur les « vaisseaux mères » d’INDEPENDANCE DAY. Et des effets spéciaux entièrement réalisés en images de synthèses assez ringardes et qui rappellent assez certains jeux vidéo très basiques des années 90 pour PC ou pour Playstation 1.

Reste les créatures extraterrestres et leurs cocons visibles à la fin du film qui remontent le niveau, même si l’on se croirait presque dans un post-ALIEN du début des années 80 (mais tourné en vidéo). D’ailleurs, le stylisme de l’affiche américaine d’ALIEN SPECIES est très proche de celui de la saga ALIEN dont le troisième, de David Fincher, sortait aussi deux ans auparavant. Et il faut bien avouer que depuis le film de 1979, on l’attendait cette attaque massive de notre belle planète bleue.

ALIEN SPECIES est totalement inédit en France mais il est consultable sur YouTube en V.O.

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PROTEUS (1995)

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PROTEUS (1995)

Réalisateur : Bob Keen

Scénario : John Brosnan

Musique : David A. Hughes, John Murphy

Montage : Liz Webber

Directeur de la photographie : Adam Rodgers

Interprètes : Craig Fairbrass, Toni Barry, William Marsh, Jennifer Calvert…

Pays : Angleterre

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J’ai été très étonné en regardant PROTEUS, un DTV anglais du réalisateur Bob Keen, que je viens d’acheter à un destockage de l’un des deux irréductibles derniers vidéoclubs du Grand-Nouméa (Koutio et Normandie). La jaquette du DVD ne m’inspirait d’ailleurs pas grand chose, alors que l’affiche originale est nettement plus belle, bien que très inspirée de celle de PROPHECY, LE MONSTRE (1979) de John Frankenheimer. Avec un petit côté satanique en plus, inhérent au sujet de PROTEUS. Et comme je venais de voir, il y a à peine deux semaines de cela, le nanar italien PLANKTON (1994) de Massimiliano Cerchi tourné un an auparavant, j’y ai découvert un prétexte scénaristique totalement identique. Mais je ne connaissais pas du tout, il y a peu, cette petite vague tardive de séries B post-LEVIATHAN, dont voici un nouvel opus pour le « rayon bisseries » des Échos d’Altaïr.

L’histoire : Après que leur bateau ait explosé, six trafiquants de drogue trouvent refuge sur une plate-forme pétrolière. Déserté, l’endroit abrite en réalité un laboratoire de recherches génétiques ultra-secrètes. Convaincu de l’imminence du danger, le groupe décide de s’en aller, mais trop tard…

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Évidemment, la créature et son origine ne sont pas identiques dans PLANKTON ni dans PROTEUS, bien qu’on retrouve le même rapport aux troubles psychotiques engendrées par ses attaques. Et le film de Bob Keen est d’un tout autre niveau : acteurs convaincants (les actrices n’ont pas besoin d’être en bikini), bon suspense, meilleurs effets spéciaux avec une créature gigantesque et intéressante avec sa face de requin montée sur un corps humanoïde. Même les rebondissements sont au programme tout le long du métrage, puisque la créature a tendance à passer de corps en corps pour posséder tel ou tel individu, un peu à la manière de HIDDEN (1987) de Jack Sholder.

Bien que PROTEUS se regarde sans trop d’ennui, le film reste néanmoins une série B bas de gamme. On est encore loin d’un blockbuster comme PEUR BLEUE (1999, Deep Blue Sea) de Renny Harlin, qui quatre ans après lancera la mode du Shark Movie et fera disparaître par la même occasion toutes les hybridations bisseuses post-LEVIATHAN. Mais il y a pire…

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ROBOT-CRAIGNOS (102)

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17051909284115263615049408 dans Robot-craignos

Ce minuscule robot-aspirateur recouvert de plastique ne ressemble à rien. Ou disons qu’il ressemble à n’importe quel robot actuel, et qu’il semble assez anachronique pour un film d’anticipation. Mais il permet de donner le ton de cette bonne série B mi-cyber-punk, mi-post-apocalyptique. Le début de MINDWARP (1992) aka BRAINSLASHER de Steve Barnett, présente une cité futuriste complètement aseptisée et informatisée, la suite étant le versant de la médaille…

L’intrigue : En 2037, les habitants de la Terre, confinés dans une biosphère stérile, passent la plupart du temps reliés à un programme ordinateur qui nourrit leurs rêves. Comme ce contrôle sur l’esprit la révolte, Judy est exilée dans une région dévastée – le monde réel – où vivent des fanatiques religieux et des mutants cannibales…

Aux contrées de L’ÂGE DE CRISTAL (1976) et de CIRCUITRY MAN (1990), MINDWARP est loin d’un blockbuster post-apocalyptique avec Kevin Costner (THE POSTMAN, WATERWORLD). Le budget semblant assez limité et les décors se limitant à beaucoup de plans serrés. Et pourtant, Bruce Campbell, sans ses habituels cabotinages, est un très crédible guerrier solitaire du futur affrontant des hordes de mutants. Il devient aussi un Adam occasionnel, bien que le chef des mutants, joué par l’excellent Angus Scrimm, convoite lui-aussi la virginale Judy (Marta Martin).

Pour en revenir à notre robo-vap qui n’apparait qu’au tout début du film, il est assez bavard et circule sans cesse dans les jambes de Judy, ce qui ne manque pas de l’énerver.

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PLANKTON (1994)

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PLANKTON (1994)

Titre original : La Creatura Degli Abissi

Réalisation : Massimiliano Cerchi

Scénario : Richard Baumann

Musique : Elikonia Group

Pays : Italie.

Interprètes : Clay Rogers (Mike), Michael Bon (Bobby), Sharon Twomey (Margareth), Laura di Palma (Dorothy) et Ann Wolf (Julie).

17051208393715263615035418 dans FantastiqueApparemment, le film ne serait sorti que le 8 janvier 2000 dans le reste du monde sous le titre CREATURES OF THE ABYSS. C’est sûrement suite aux succès du remake télévisé de PIRANHAS diffusé en 1995 ou du remake des MONSTRES DE LA MER aka HUMANOÏDS FROM THE DEEP sorti en DTV en 1996. Bien qu’on pense rapidement à la vue de ce sympathique nanar italien, à M.A.L., MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (1989) ou encore à LEVIATHAN (1989).

En tout cas, le film présente un vrai mélange d’hybridations inconnues entre le piranha préhistorique et le cœlacanthe mutant des deux films cités précédemment. Ces poissons mutants, dont l’un d’eux est gigantesque (et même un peu bavard !) se voudraient issus d’une variété de poissons éteinte : les crostéliges. Bon, j’ai cherché sur Internet les différents noms scientifiques énoncés dans le film et tous semblent complètement bidons. Avec ce PLANKTON, nous sommes dans du pur JURASSIC BIS de haute voltige.

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L’intrigue : Cinq jeunes adolescents décident de faire une virée sur l’océan à l’aide d’un bateau pneumatique à rames. Ils arrivent finalement près d’un yacht abandonné avec à son bord un mystérieux laboratoire biologique… Bob et Julie décident de faire l’amour sur le bateau mais ils vont être infectés par du plancton radioactif échappé du laboratoire. Bob va alors dévorer Julie et des monstres vont commencer à ramper sur le pont…

17051208440915263615035420Bon déjà, on se demande pourquoi cinq jeunes partent en virée au milieu de l’océan sans nourriture, ni eau, à bord d’un zodiaque légèrement trop petit pour eux. Mais sans ce début d’histoire, il n’y aurait pas de suite… Donc, dans PLANKTON, le jeu des comédiens et la crédibilité de l’histoire n’ont pas grand intérêt. Et en dehors des interminables scènes où les trois comédiennes vont et viennent en bikini ou en top-less, seule l’ambiance très kitsch et les éclairages bleutés sur des décors assez fascinants d’un immense yacht, arrivent à captiver le regard. Surtout que le réalisateur insiste sur énormément de plans rythmés, filmés au grand angle et en caméra subjective qui annoncent pendant plus d’une demi-heure de métrage qu’il va se passer quelque chose. Le reste du film peut donc enfin se permettre une orgie d’attaques de poissons mutants carnivores hors de l’eau, qu’on pense immédiatement à PIRANHA 2, LES TUEURS VOLANTS (1981). Et il faut bien reconnaître que malgré son aspect ridicule, parfois filmé en animatronique, parfois en stop-motion en accéléré, le crostélige géant reste le clou du spectacle.

Vous pouvez regarder PLANKTON en version complète mais en anglais ici.

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MONSTRY (1993)

MONSTRY (1993) dans Cinéma bis 17042601104015263615000933

MONSTRY (1993)

Réalisation : Sergey Kuchkov

Scénario : Sergey Kuchkov

Musique : V. Duricin

Chef opérateur : Aleksandr Krupnikov

Interprètes : Vladimir Antonik, Georgiy Nikolaenko, H. Rudoplavov, E. Safari, Boris Shcherbakov, T. Sopolev…

Si vous avez aimé LES CHRONIQUES DE TCHERNOBYL (2012, Chernobyl Diaries), MONSTRY de Sergey Kuchkov ne vous dépaysera pas. Évidemment, petit budget oblige, les effets spéciaux sont plutôt en dessous d’un certain seuil de crédibilité, ce qui donne de faux airs de nanar à cette série B russe qui lorgne vers le cinéma post-atomique de Bert I. Gordon. De plus, à aucun moment, ce film russe ne désigne clairement la centrale nucléaire de Tchernobyl comme lieu de l’intrigue, bien que ce soit tout de même très évident. Une résultante du récent éclatement de l’empire soviétique et une production cinématographique plus libre, privatisée, et moins régie par une censure sclérosée ?

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L’intrigue : Après un accident dans une centrale nucléaire des choses étranges commencent à se produire: les animaux comme les rats deviennent de plus en plus gros et de plus en plus grands, et attaquent les êtres humains…

17042601152515263615000949 dans TrapardDe bout en bout du film, on suit une équipe cinématographique visitant une zone militairement cloisonnée et dont la radioactivité semble avoir modifiée tout l’environnement alentour. On alterne entre une ambiance paranoïaque de projet secret gouvernemental et des attaques d’animaux démesurés en superposition d’images, ou simplement en latex.

Au final, toute russe que soit cette série B, dont les comédiens parlent la langue de Dostoyevski, le résultat donne un film d’horreur assez fun qui aurait très bien pu être tourner par un nanardeur italien comme Bruno Matteï ou Joe D’Amato. Une bonne surprise pour qui aime le cinéma bis inédit.

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CONTAMINATION.7 (1993)

CONTAMINATION.7 (1993) dans Cinéma bis 17041208134315263614977638

CONTAMINATION.7 (1993)

Titre original : The Crawlers

Réalisation : Joe D’Amato et Fabrizio Laurenti

Scénario : Fabrizio Laurenti, Albert Lawrence et Daniele Stroppa

Production : Filmirage

Musique : Carlo Maria Cordio

Interprètes : Mary Sellers, Jason Saucier, Bubba Reeves, Chelsi Stahr

L’intrigue : Les habitants d’une petite communauté sont attaqués par des racines radioactives poussant dans la forêt…

Voici le scénario de ce CONTAMINATION.7, cette série B inédite chez nous et co-réalisée par Joe D’Amato et Fabrizio Laurenti qui, en dehors de ce film et du mollasson DÉMONIAQUE PRÉSENCE (1988, La Casa 4) n’a tourné que pour la télévision italienne.

17041208133915263614977637 dans Science-fictionApparemment co-produit par Filmirage avec des fonds italiens, canadiens et américains, le film fut en partie tourné en 1989 et ne sortit en VHS qu’en 1993 sous divers titres comme THE CRAWLERS, CREEPERS, CONTAMINATION.7 ou encore TROLL 3 ou TROLL 3 : CONTAMINATION POINT.7. Ce qui ne me semble pas être une idée intelligente, vu le niveau des deux premiers TROLLS. À savoir aussi que Joe D’Amato avait déjà utilisé en 1990 dans les circuits d’exploitations américains, le titre de TROLL 3 qui faire circuler le dernier épisode de la saga d’Ator : ATOR 4, QUEST OF THE MIGHTY SWORD. De plus, le film n’a jamais été officiellement édité en DVD et il est considéré comme étant tombé dans le domaine public.

Un sacré imbroglio commercial qui n’a pas du tout aidé CONTAMINATION.7 à se faire distribuer avec intelligence, ni à se faire apprécier à sa juste valeur, car derrière ce mélange de titres bidons et un budget plutôt limité se cache une série B plutôt agréable. L’histoire du film est évidemment éculée et les effets spéciaux sont minimalistes, mais la plupart des scènes du film se laissent suivre agréablement. Et cette histoire de forêt contaminée et aux branches et lianes rebelles reste une idée plaisante pour qui aime ce genre de films anti-atomique dérivé des années 50 aux faux airs d’EVIL DEAD.

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À noter enfin que la sulfureuse Laura Gemser des BLACK EMMANUELLE cessa sa carrière de comédienne en 1992, et que de 1988 à 1993 elle fut la costumière d’une poignée de films de D’Amato sous divers pseudonymes dont Laurette Gemser ou Laurette Marcia Gemser. CONTAMINATION.7 (1993) a été sa toute dernière contribution pour ce métier.

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ROBOT-CRAIGNOS (100)

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Franchement, le Decapitron aurait tout du Robot-cool s’il n’était pas le héros d’un immense navet : DECAPITRON (1986) de Peter Manoogian. Son design le rapproche du T-800 de TERMINATOR (1984) et même l’acteur Patrick Reynolds ressemble un peu à Schwarzy derrière son demi-masque métallique. Mais le premier est un cyborg tandis que le Decapitron est un androïde. Il est armé d’un bras lance-missile et il peut s’encaster dans un petit véhicule tout terrain qui lui donne des airs de Centaure du futur tout le long du film. C’est simplement dommage que le film de Peter Manoogian ne tienne pas les promesses d’un scénario intéressant, mais légèrement éculé aussi (voir SHORT CIRCUIT ou le pilote long de la série avortée, HUMAN DEFENDER…).

L’intrigue : Le professeur Reeves veut devenir le maître du monde en faisant un saut dans le temps à l’époque de la Rome antique et donc modifier le futur… Pour cela, il utilise un être mi-homme, mi-robot qui se déplace dans le passé afin de faire le crash test dummy (dispositifs anthropomorphes d’essai ou mannequins d’essai de choc). Une fois, la machine à voyager dans le temps opérationnelle, le professeur n’a plus besoin du Decapitron et veut l’envoyer à la casse. Et là, tout bascule…L’androïde accompagné d’un ninja, d’un militaire et d’une scientifique ont alors pour mission d’annihiler une machine dévastatrice. Leur nom : les Eliminators…

À savoir qu’en réalité le film DECAPITRON n’existe pas… Si vous visitez les forums anglo-saxons traitant de DECAPITRON, vous vous rendrez compte que l’arnaque est désormais culte et que nos éditeurs français sont un sujet de plaisanteries.

Voici une petite explication trouvée sur le site Horreur.net :

17040608550015263614966960 dans Science-fiction« Explications sur le titre français DECAPITRON (second titre en fait, après la VHS de chez Fox, ELIMINATORS), n’ayant absolument aucun rapport avec le film. Pénétrons alors dans le monde aussi hallucinant que fascinant de la série Z des années 80, et plus particulièrement dans celui de la société Empire de Charles Band, un des plus gros fournisseurs du marché en productions fantastiques fauchées. Sa méthode de base pour se lancer dans la production était simple : arriver sur les marchés du film (comme Cannes par exemple) avec une flopée de projets alléchants dans des Press Books. Pour appâter d’éventuels investisseurs, il fait réaliser une affiche la plus attrayante possible avec des titres accrocheurs (« Shoot to kill », « Inhuman », « Mechanizer » – tout trois jamais tournés), des visuels chocs et si possible un ou deux noms d’acteurs connus (qu’on peut reprendre de projet en projet). Ensuite, il suffit de savoir faire le bateleur pour vendre les concepts.
Résultat : sur vingt projets, deux ou trois seulement aboutissent…et encore le résultat tient rarement les promesses de l’affiche ! Si « ELIMINATORS, tourné au rabais en coproduction avec l’Espagne en 1986, voit bien le jour, ce n’est pas le cas de DECAPITRON, projet de SF lancé en 1989 et devant être tourné par Peter Manoogian là encore (il s’agit d’un des ‘Yes Man’ favori de Band). Une belle histoire de robot tueur pourvu de cinq têtes interchangeables remplies de gadgets mortels. Un budget pharaonique de 10 millions de dollars est même envisagé !
Cependant, les problèmes financiers d’Empire et l’échec de ROBO JOX (1989), l’autre grosse production cybernétique du groupe, stoppe net le film en pré-production. DECAPITRON ne sera jamais tourné. Le design (et le nom) du robot serviront pour la série des PUPPET MASTER. Reste le visuel de l’affiche de pré-vente…Et c’est là que rentrent en jeu nos grands amis de chez Initial !
Si Fox a déjà édité le film en France fin ’80 sous son nom d’ELIMINATORS, cela n’empêche pas Initial de refiler ce film aux supermarchés au début des années 90, histoire de gonfler son catalogue.
Avec ou sans les droits ? … Il est fort probable qu’on ne se soit pas trop posé de questions existentielles chez cet éditeur vidéo connu pour sa totale absence de scrupules…Et comme en plus chez Initial on n’aime pas gâcher, on s’est souvenu de ce super titre bien accrocheur, et de cette belle affiche probablement repêchée au marché du film de Cannes. D’autant que les noms du producteur, du réalisateur et des scénaristes sont les mêmes. Ni vu ni connu « je t’embrouille », voilà un nouveau titre tout nouveau tout chaud, idéal pour escroquer le chaland ! »

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À cet éclaircissement par Horreur.net j’ajouterai une expérience personnelle : j’ai acheté aux alentours de 2008 ou 2009, dans une grande surface de Nouméa, une édition DVD Zone 2 avec comme titre ELIMINATORS, un titre qui était aussi indiqué dans le générique du film. Mais le film en question était SYNTHOÏD 2030 ou CRASH AND BURN que Charles Band a sorti en 1990 au moment où il créait Full Moon Entertainment et qu’il se débarrassait de sa vieille Empire Pictures. SYNTHOÏD 2030 a été tourné juste après ROBOT JOX et Charles Band le vendit comme un ROBOT JOX 2. Mais SYNTHOÏD 2030 n’a rien à voir avec la saga des ROBOT WARS et il n’y a aucun robot géant dans le film, mais plutôt une sorte de cyborg et une intrigue post-apocalyptique vaguement pompée sur celles des TERMINATOR. D’où l’astuce de vendre le DVD comme un faux-ELIMINATORS…

Pour conclure avec cet article sur le pseudo-Decapitron et son look d’androïde mal bricolé, le film est un bon gros nanar. Mais pour qui aime les films d’aventures des 80′s qui mélangent énormément d’ingrédients (exotisme, action, SF, arts-martiaux, civilisations antiques…), sans prise de tête… le spectacle vaut tout de même le détour.

- Trapard -

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