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Archive pour la catégorie « Cinéma bis »

Monstres sacrés : les Triffides

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Dans LA REVOLTE DES TRIFFIDES (THE DAY OF THE TRIFFIDS / 1962 / Steve Sekely), film inspiré du roman de John Wyndham, les monstres sont des végétaux dévoreurs de chair humaine. L’histoire est la suivante :  « Une nuit, une pluie de météorites crée un spectacle magnifique dans le ciel, mais rend aveugle toute personne qui la regarde, soit 99 % de la population terrestre. Des plantes (les Triffides) venant de l’espace et tombées sur la terre précédemment profitent de cette infirmité humaine pour se mettre à se déplacer et à attaquer les hommes désemparés. » (Wikipédia)

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Les Triffides, horribles plantes mutantes, peuvent se déplacer pour saisir leurs proies à l’aide de leurs branchages. Peu convaincantes et souvent plongées dans l’obscurité, les Triffides font sourire plus qu’elles n’effraient… et les renseignements sur leur conception demeurent une denrée inconnue.

L’avis des spécialistes :

« Les triffides témoignent d’un parti-pris de renversement assez significatif : nous mangeons les végétaux – mais si un jour c’étaient les végétaux qui nous bouffaient ? » (Jean-Pierre Andrevon & Alain Schlockoff / Cent monstres du cinéma fantastique / éd. Jacques Glénat)



Robot-craignos (14)

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Ces braves robots qui déambulent fièrement possèdent un attribut unique dans toute l’histoire de la robotique… En effet, si vous observez attentivement de la tête aux pieds ces extraordinaires spécimens rares (ne vous rapprochez pas si près de l’écran), vous pourrez remarquer un… une… enfin « quelque chose » qui en fait de redoutables adversaires de Flesh Gordon dans le film éponyme réalisé en 1974 par Howard Ziehm et Michael Benveniste. Surnommés également « robots violeurs », ils sont à éviter à tout prix car qui s’y frotte… s’y pique. Mais que l’on se rassure : leur mécanique bien huilée s’emballera avant d’avoir provoquée de nombreux trous noirs dans la galaxie.



Robot-craignos (13)

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Ce gigantesque robot féminin (oui, regardez bien, il possède des seins), conçu par de redoutables amazones, et qui poursuit sur une plage nos héros du film STAR CRASH (Luigi Cozzi/ 1978 ), déambule aussi raide qu’un balai en agitant sans cesse ses grands bras. Il s’agit en outre d’un robot géant extrêmement silencieux : aucune vibration à chacun de ses pas, aucun couinement ni grincement contrairement au Talos de Ray Harryhausen dont il se veut le digne descendant du futur… Son ombre gigantesque se projette même sur le décor situé derrière lui, assombrissant la planète que l’on aperçoit en fond… Muni d’un sabre impressionnant, il sera néanmoins détruit en un rien de temps par un vaisseau venu à la rescousse. Quelques rayons rose, et le voilà se tortillant désespérément sur place avant de s’effondrer (toujours sans un bruit…) sur cette plage devenu son tombeau.

Toute cette magnifique séquence dans cet extrait glorieux :

http://www.dailymotion.com/video/x5v190

Pour en savoir plus sur STAR CRASH : http://morbius.unblog.fr/2010/05/02/star-crash/



Robot-craignos (10)

Robot-craignos (10) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

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Eh oui ! Il s’agit bien d’un robot ! Où ?… L’homme ?… Non ! La femme ?… Non ! Le gorille casqué ?… Oui, mais ce n’est pas un gorille casqué, encore moins un ours des cavernes qui se serait ramassé sur la tête un chaudron troué. C’est le robot archi-craignos du film ROBOT MONSTER, une oeuvre de série Z absolue réalisée en 3D par Phil Tucker en 1953 (et récemment édité en DVD par Bach Films). Je crois que si je devais décerner la médaille du robot le plus craignos de toute l’histoire du cinéma, ce serait bien à ce splendide spécimen rare que je la donnerais d’office. Concevoir un robot poilu, admettez qu’il fallait oser, n’est-ce pas ?

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ROBOT MONSTER est considéré, avec le célèbre PLAN 9 FROM OUTER SPACE d’Ed Wood, comme l’un des pires films de tous les temps… et l’on comprend pourquoi rien qu’en regardant la photo plus haut… ce qui lui confère, chez les fans, le statut de film culte. Sur l’affiche du film, étrangement, notre Ro-Man (car c’est son nom dans le film, à ne pas confondre avec « yo man ») apparaît avec un crâne humain sous son casque. Sans doute pour symboliser la mort qu’il sème à travers la planète, le message profond de ROBOT MONSTER… Autre message profond, la bande-annonce du film qui a tout de même permis de rapporter à ce respectable nanar la bagatelle d’un million de dollars alors qu’il fut tourné avec un budget d’environ seize mille ! Accrochez-vous bien, ça vaut le détour :

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Robot-craignos (4)

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Rencontre au sommet entre une momie aztèque et une merveille de la robotique dans le film mexicain The Robot vs. the Aztec Mummy (de Rafael Portillo / 1957)… Comme on peut le voir sur la photo, le robot en question semble faire preuve d’une extrême souplesse dans ses mouvements. Son cerveau électronique hyper-développé, visiblement alimenté par des fluides distribués par des tuyaux d’une grande discrétion, permet à une petite antenne dressée au sommet de son crâne métallique de briller tandis que notre être mécanique réagit aux influx nerveux de ses nombreux composants. Les vis et boulons que l’on peut distinguer sur sa carcasse lui assurent une extrême étanchéité. Quant à ses pieds, très larges et lourds, ils sont étudiés pour le maintenir parfaitement au sol en même temps qu’il affronte ses adversaires dans de rudes combats.



Robot-craignos (2)

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Tête semblable à un gyrophare (en plus elle s’allume réellement !), tronc-caisson avec quelques aspérités à sa surface, fente, bras munis de pinces en guise de mains : notre robot d’aujourd’hui n’est pas sans rappeler celui rencontré hier dans Target Earth. Serait-ce son fils illégitime ?… On pourra admirer l’extrême perfection de ce robot qui semble fasciner l’étrange femme habillée de noir debout à ses côtés. En fait, il s’agit de sa maîtresse (ne commencez pas à délirer…) du film Devil Girl from Mars (1954 / David McDonald) dont j’ai déjà parlé sur ce blog.

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Robot-craignos ! (1)

Robot-craignos ! (1) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

Ah, le charme des robots des années 1950 et 1960… En dehors de certaines réussites (Robby, Gort…), il faut avouer que beaucoup de ces êtres mécaniques étaient plus proches de la gamelle que de l’androïde high-tech ! Pour notre plus grand plaisir, débutons une série où les robots les plus craignos de l’histoire du cinéma de science-fiction seront les vedettes, une fois n’est pas coutume.

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Mais quel est donc ce robot d’un blanc absolu s’emparant fermement du cou de cette pauvre jeune femme pour le moins crispée ? Son fiancé, visiblement peu à la hauteur pour la protéger, semble tenter vainement de trouver l’emplacement exact du coeur de l’être mécanique… A quoi bon ? serait-ce pour lui avouer sa flamme ?… On pourra admirer l’aspect lisse du revêtement métallique du robot (rien ne dépasse), la forme très élaborée des pinces lui servant de mains (idéal pour attraper des morceaux de sucre…) et la tête où semble s’être figée pour l’éternité une expression involontaire dûe à un « oeil de cyclope » électronique (crachant un rayon mortel dans le film) et à une « bouche » plus proche d’un mange-CD que… d’une bouche ! Ses épaules larges renforcées par des boîtes à chaussures… pardon, par des… des parallélépipèdes rectangles, lui confèrent un aspect menaçant au plus haut point. Quant à ses jambes, elles paraissent avoir été étudiées pour une parfaite suspension. Ce robot, originaire de la planète Vénus et digne représentant des specimens les plus élaborés, nous vient du film Target Earth (1954 / Sherman A. Rose). En compagnie d’autres robots de son espèce, il est venu sur terre dans le but de conquérir notre monde. Y est-il parvenu ? Vous le saurez en voyant Target Earth !



La Galaxie de la Terreur

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LA GALAXIE DE LA TERREUR (GALAXY OF TERROR)

Année : 1981
Réalisation : Bruce D. Clark
Scénario : Bruce D. Clark et Marc Siegler
Production : Roger Corman et Mary Ann Fisher
Musique : Barry Schrader
Pays : Etats-Unis
Durée : 81 min
Interprètes : Edward Albert, Erin Moran, Ray Walston, Bernard Behrens, Zalman King, Robert Englund, Taaffe O’Connell, Sid Haig, Grace Zabriskie, Jack Blessing, Mary Ellen O’Neill

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L’HISTOIRE :
« Quelque part aux confins d’une galaxie, une planète stérile : Morganthus. Celle-ci est aux mains du Maître, un être impitoyable au pouvoir immense. Attiré par un champ de force, le vaisseau spatial Rebus s’écrase sur la surface de Morganthus… Sur Xercès, on s’inquiète de la disparition du vaisseau Rebus et la décision est prise d’envoyer une équipe de sauvetage à la recherche de survivants éventuels. En arrivant en vue de Morganthus, le vaisseau sauveteur  est attiré à la surface de la planète par un champ magnétique puissant… L’équipage comprend comment leurs camarades ont été obligés de se poser, et la découverte de leurs cadavres atrocement mutilés leur font comprendre qu’à leur tour, ils sont en danger. Pour repartir et vaincre ce champ magnétique, un seul moyen : venir à bout du Maître de Morganthus… De dures épreuves attendent les membres d’équipage, ils devront affronter mille dangers dont une machiavélique machine à matérialiser les peurs et les fantasmes… »

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Produit par le célèbre Roger Corman (celui qui, à partir de rien, peut tout faire), LA GALAXIE DE LA TERREUR est un film de science-fiction horrifique très recherché par les collectionneurs. Introuvable en DVD zone 2, disponible en zone 1 puis désormais épuisé, rares sont ceux qui ont la chance de posséder cette petite merveille de série B dans leur vidéothèque, sauf s’ils ont la VHS, comme moi, ou s’ils sont passés par des moyens détournés (chasseurs de primes, espions Bothans, commandos spéciaux…). Mais pourquoi un petit film aussi génialissime que celui-là demeure encore aujourd’hui absolument introuvable en France ? Qui pourra m’expliquer pourquoi il n’est JAMAIS diffusé à la télévision ? Encore un mystère à élucider…

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Car LA GALAXIE DE LA TERREUR mérite absolument d’être connu ! En effet, surfant sur la vague d’ALIEN sortit en 1979, Roger Corman (celui qui, à partir des gros succès, peut pondre une bonne surprise) a produit un étonnant film de SF horrifique au suspense haletant (ça n’atteint pas le niveau d’ALIEN, mais tout de même !), aux trouvailles ingénieuses (la pyramide géante extraterrestre où se déroulent les épreuves), aux décors réussis (les intérieurs du vaisseau, l’extérieur de la pyramide et ses tunnels intérieurs), aux effets gores bien crades (les morts sont plus horribles les unes que les autres !) et à la musique assez stressante (du synthé-morbide). Mettez-y quelques acteurs plutôt corrects, voire bons (Robert Englund-Freddy est de la partie !), des créatures repoussantes (monstres indescriptibles), secouez-moi tout ça, et vous obtenez un délicieux cocktail d’hémoglobine assez épicé et fort en ketchup !

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Parmi les scènes les plus marquantes de LA GALAXIE DE LA TERREUR, on pourra sans conteste retenir le viol de l’une des femmes de l’équipage par un énorme ver baveux et gluant (non, non, il ne s’agit aucunement de Jabba). La scène, dégoûtante au possible, révèlerait-elle en fait un fantasme refoulé du réalisateur… ou du producteur ?… Seul le Dr Freud pourrait nous répondre… Une autre scène particulièrement « douloureuse » s’avère celle où Cos, sorte de guerrier solitaire et muet de l’équipage, voit son arme muée par une sorte d’intelligence se retourner contre lui. Celle-ci (qui ressemble à une étoile de cristal à trois branches, voir l’extrait vidéo plus bas) lui transperce le bras. Cos, tentant de la retirer, casse malencontreusement la lame enfoncée dans sa chair, mais elle poursuit alors sa progression dans son bras, se mouvant lentement sous sa peau… On pourrait également citer la scène où un autre membre d’équipage finit enlacé et broyé par des sortes de lianes organiques dans un étroit tunnel (voir l’extrait vidéo plus bas)… Quelles trouvailles ! Ces épreuves, plus effrayantes les unes que les autres, représentent la matérialisation des fantasmes des différents protagonistes, « fantasmes qui se retournent contre leurs auteurs en prouvant que le danger ne vient pas tant de l’intérieur que du tréfonds même des êtres » (Les Nouvelles Calédoniennes). La révélation finale du film éclaircit bien des interrogations…

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LA GALAXIE DE LA TERREUR fut entièrement tourné à Los Angeles. Dans son générique, on y retrouve un certain James Cameron, alors à ses débuts en tant que réalisateur de seconde équipe. Le film réutilisa beaucoup de matériel, de décors d’intérieurs de vaisseaux et de bruitages issus d’un autre film produit par Corman, LES MERCENAIRES DE L’ESPACE (BATTLE BEYOND THE STARS / 1980) qui bénéficia quant à lui d’un buget conséquent. Avec peu de moyens, LA GALAXIE DE LA TERREUR est une réussite du genre, une vraie perle rare que l’on apprécie de revoir et qui n’a pas trop vieilli.

Le film ayant été INTERDIT AUX MOINS DE 16 ANS à sa sortie en France, les deux extraits qui suivent sont vivement déconseillés aux âmes sensibles !

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- Morbius -



Sinbad et l’Oeil du Tigre

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SINBAD ET L’OEIL DU TIGRE (SINBAD AND THE EYE OF THE TIGER)
Année : 1977
Réalisation : Sam Wanamaker
Scénario : Beverly Cross et Ray Harryhausen
Production : Charles H. Schneer et Ray Harryhausen
Musique : Roy Budd
Effets spéciaux : Ray Harryhausen
Pays : USA
Durée : 113 min
Interprètes : Patrick Wayne, Jane Seymour, Taryn Power, Margaret Whiting…

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L’HISTOIRE :
Une odieuse magicienne a transformé le jeune prince héritier en babouin afin de placer son fils sur le trône. Sinbad, héros des mers, part à la recherche d’un mage capable de rompre l’enchantement. Il devra affronter mille dangers. (Wikipédia)

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CREATURES :
Minotaure mécanique, morse géant, tigre à dents de sabre et créatures sans nom !

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SINBAD ET L’OEIL DU TIGRE est le dernier d’une série de trois films ayant pour héros le légendaire aventurier arabe. 1977 signifie l’arrivée de STAR WARS au cinéma, désormais le space opera remplacera la fantasy durant de nombreuses années, ce qui peut représenter l’une des raisons de l’arrêt des Sinbad. Il faut cependant avouer que ce dernier chapitre s’avère le moins bon. Peu passionnant, flanqué d’acteurs peu convaincants, SINBAD ET L’OEIL DU TIGRE nous plonge souvent dans un ennui profond… Seuls les effets spéciaux de Ray Harryhausen offrent au spectateur quelques scènes intéressantes, même si eux aussi se montrent parfois hésitants, et la présence de la belle Jane Seymour est appréciable ! Egalement, de beaux paysages souvent mystérieux s’offrent à nos yeux de spectateurs avides de contrées étranges.

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La musique est quant à elle un ratage complet. Rien à voir avec les Bernard Herrmann ou les Miklos Rosza précédents.
Ce dernier voyage de Sinbad, qui a coûté aux environs de sept millions de dollars, fut tourné en Espagne et à Petra pour son décor fabuleux. SINBAD ET L’OEIL DU TIGRE est disponible en DVD. A voir tout de même pour s’en faire une idée, et puis c’est un Ray Harryhausen, alors !

Bande-annonce américaine du film :

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- Morbius -



Le Voyage Fantastique de Sinbad

Le Voyage Fantastique de Sinbad dans Cinéma bis 14122607131915263612823755

LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD (THE GOLDEN VOYAGE OF SINBAD)

Année : 1974
Réalisation : Gordon Hessler
Scénario : Brian Clemens, d’après une histoire de Brian Clemens et de Ray Harryhausen
Production : Charles H. Schneer et Ray Harryhausen
Musique : Miklos Rosza
Effets spéciaux : Ray Harryhausen
Pays : GB / USA
Durée : 105 min
Interprètes : John Pillip Law, Caroline Munro, Tom Baker, Douglas Wilmer…

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L’HISTOIRE :
Une amulette en or et une carte mystérieuse en poche, Sinbad et ses compagnons choisissent de naviguer jusque sur une île inconnue afin d’atteindre un trésor : la fontaine de Jouvence…

CREATURES :
Griffon, centaure, statue vivante de Kali, homonculus, proue vivante…

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Près de vingt ans après LE SEPTIEME VOYAGE DE SINBAD, Ray Harryhausen et Charles H. Schneer embarquent à nouveau dans un fabuleux voyage dans les contrées de l’Imaginaire avec ce nouveau chapitre de la trilogie des Sinbad. Le nouvel acteur incarnant le légendaire héros arabe est certainement le plus convaincant et le mieux joué de tous. Moins guindé que son prédécesseur, il ne résistera pas longtemps aux charmes de la très belle Margiana incarnée par la pulpeuse Caroline Munro ! Années 1970 oblige, elle porte des tenues qui mettent plus qu’en valeur ses formes…

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En dehors de ces effets spéciaux « naturels », LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD est encore une très grande réussite, en particulier, bien sûr, dans le domaine des réalisations de notre incomparable et incontournable Ray Harryhausen. Si je n’avais qu’une seule scène à retenir de ce film, ce serait celle du combat de Sinbad contre la déesse Kali. Véritable prouesse, chaque bras étant animé un par un, Harryhausen nous offre là une scène d’anthologie où la déesse danse un instant avant d’affronter notre héros et ses hommes, maniant ses sabres avec grande dextérité !
On a également droit au combat assez cruel entre un griffon et un centaure (l’agonie du griffon est plutôt bruyante), on y rencontre un petit être ailé, l’homonculus, qui pousse de petits cris amusants, et on assiste à une impressionnante scène où la proue du navire de Sinbad s’arrache pour venir défier ses marins !

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La musique, confiée au grand Miklos Rosza (BEN HUR), est un atout non négligeable pour LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD, notamment pour son superbe générique d’ouverture.

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Tout comme LE SEPTIEME VOYAGE DE SINBAD, LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD est disponible en DVD. A voir d’urgence si vous ne le connaissez pas encore !

Bande-annonce américaine du film :

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