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Archive pour la catégorie « Cinéma »

RETOUR VERS LES 80′s : FRIGHT NIGHT 2

RETOUR VERS LES 80's : FRIGHT NIGHT 2 dans Cinéma 17081301103915263615215517

Tom se penche aujourd’hui sur des saigneurs de la nuit, pas trop près tout de même car il sait qu’il risque croc, pardon, qu’il risque gros. On le retrouve ainsi aux prises avec la belle Regine de VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2, tandis qu’un Peter Vincent tente de le convaincre de prendre ses pieds à son cou, ne serait-ce que pour se protéger des morsures… 

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VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2

États-Unis – 1988 – de Tommy Lee Wallace

Avec : William Ragsdale, Roddy Mc Dowall, Traci Lind, Julie Carmen, Jon Gries, Russell Clark, Brian Thompson, Ernie Sabella, Merritt Butrick, Matt Landers, Alexander Folk, Scanlon Gail, Josh Richman, Karen Anders, John Lafayette…

18081708150515263615850887 dans Retour vers les 80'sÂme damnée se nourrissant de sang humain et ayant juré fidélité à la lune, le vampire fait partie de ces monstres populaires ayant été bien aidé, il est vrai, par le célèbre roman de Bram Stoker bénéficiant d’un puissant potentiel propre à envoûter une intrigue teintée de fantastique. Souvent mis en lumière dans l’histoire du septième art, bon, pas trop quand même sinon ils clamsent, les anges de la nuit ont connu quelques apogées particulièrement marquantes au cinéma. Des premiers métrages muets en noir et blanc en passant par le regretté Christopher Lee et les productions de la Hammer, ces morts-vivants pas comme les autres, enchaînant les succès critiques et commerciaux, vont pourtant connaître un petit passage à vide au milieu des années 70. Afin qu’ils ressortent efficacement leurs canines, ils leur faudra pour cela attendre 1985 que Tom Holland réalise l’un des grands films de cette décennie avec son extraordinaire FRIGHT NIGHT. Mais aujourd’hui, on va s’intéresser de plus près à la suite de ce chef-d’oeuvre…

18081708175815263615850888 dans TomÀ l’orée des glorieuses 80′s, l’attente du public en matière d’épouvante a considérablement évolué et, clin d’œil évident au contexte, ce n’est surement pas Peter Vincent qui va me contredire… Le Comte Dracula, incarné de main de maître par Sir Christopher, aux yeux injectés de sang et arpentant les couloirs interminables d’un château sinistre, ne fait malheureusement plus école. Les amateurs veulent désormais faire face à des terreurs concrètes qui se fondent naturellement dans le quotidien de chacun. À Georgetown, quelques années auparavant, il faut dire qu’une jeune ado étonnamment souple a dévoilé au monde que sa tête était capable de tourner à 360 degrés ; donc ça devient difficile après un tel choc d’effrayer le cinéphile en herbe en quête de sensations fortes avec un spectre rôdant dans quelques lugubres cimetières afin de mordre une poignée de donzelles à peine dévêtues… À moins que…

Avant de laisser place à nos accros à l’hémoglobine favoris, c’est tout d’abord le lycanthrope qui sera mis en valeur avec, en 1981, deux bandes essentielles qui vont définitivement ancrer les créatures mythiques dans la vie de tous les jours avec les imparables HURLEMENTS et LE LOUP-GAROU DE LONDRES. Suivront d’autres tentatives très intéressantes, telle que le PEUR BLEUE de Daniel Attias et son prêtre poilu, avant que Tom Holland ne redonne de la visibilité à la légende des suceurs par le biais de son VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ?. Instantanément culte, cette péloche va réhabiliter les descendants de Nosferatu et ouvrir la voie à d’autres réalisations de ce genre. On citera par exemple l’excellent VAMP de Richard Wenk, l’émouvant et tellement beau, et oui, je suis sensible comme gars, AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE de Kathryn Bigelow, ou encore le très réussi GÉNÉRATION PERDUE du père Schumacher, pour en arriver finalement à la création d’une suite inévitable à la petite perle de Tom Holland.

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C’est donc en 1988 que Tommy Lee Wallace, ayant fait ses classes comme monteur du côté de chez John Carpenter sur HALLOWENN et FOG puis, se faisant un petit nom en passant derrière la caméra pour les besoins du très original HALLOWEEN 3 et, un peu plus tard, via l’incontournable ÇA, va mettre en chantier cette séquelle carrément attendue. À défaut de révolutionner la franchise, Tommy Lee Wallace va, avant tout, chercher à porter à l’écran ce que les nombreux fans du premier opus ont l’envie, et le besoin, de voir ou de redécouvrir. Pour cela, ce dernier va utiliser une trame narrative quasi-18081708225315263615850890similaire à celle d’Holland en y injectant tout de même quelques éléments novateurs qui vont se montrer d’une efficacité redoutable. De prime, afin de changer dans la continuité, Wallace va pouvoir compter sur la présence de William Ragsdale, qui rempile pour jouer le personnage de Charlie Brewster, mais surtout, sur l’étonnant Roddy Mc Dowall (LA MAISON DES DAMNÉS, SHAKMA) qui renfile sa tenue de chasseur de goules dans le but d’interpréter de nouveau l’amusant et incontournable Peter Vincent. Complétant son casting avec quelques gueules de série B facilement identifiable, comme la mâchoire très carrée de l’imposant Brian Thompson (Night slashers dans le COBRA de George Cosmatos), le réalisateur va surtout être confronté à un délicat défi de taille. Dans cette suite, c’est la sœur de Jerry Dandrige qui va venir venger la mort de son bien-aimé frère. Qui va donc pouvoir prendre le relais du beau et ténébreux Chris Sarandon dans le rôle principal du démon nocturne ? L’enjeu est conséquent, Sarandon étant sans aucun doute l’un des vampires les plus charismatiques imprimés sur pellicule. Wallace va littéralement réussir un véritable coup de génie en donnant à Regine, la sœurette de Jerry, la beauté des traits de Julie Carmen. D’ascendance hispano-18081708254215263615850891cubaine, cette infernale prédatrice va devenir rapidement l’attraction principale de la bobine en imprégnant chacune de ses apparitions, aussi dangereuses soit-elles, d’une sensualité envoûtante presque palpable.Substituant avec brio l’absence de Chris Sarandon, la somptueuse Julie, qui accédera définitivement à la postérité en 1994 avec L’ANTRE DE LA FOLIE de Big John, va se montrer indispensable et contribuer activement à la réussite indéniable de cette séquelle pas forcément évidente.

Du côté des nouveautés, on aura le plaisir d’avoir cette fois à faire à non pas un, mais trois assoiffés de sang. La divine créature précitée venant à bout des élastiques de caleçons les plus résistants, mais aussi l’androgyne Belle, suceur monté sur rollers et adepte des morsures bien gerbantes et enfin, un être étonnant répondant au nom de Louie, mi-vampire mi-lycan, adepte de l’humour morbide et donnant un véritable panache à l’ensemble de l’œuvre.

Grâce à une mise en scène remarquable, sombre et particulièrement soignée, étonnant qu’un tel artiste fût cantonné par la suite à filmer les aventures de FLIPPER LE DAUPHIN pour la télévision, Wallace va pouvoir s’appuyer également sur l’expérience de solides techniciens. Superbement photographié, c’est le Canadien Mark Irwin, fidèle collaborateur de David Cronenberg dans sa période dorée, qui est aux commandes et qui sublimera de par son talent quelques plans assez saisissants. Bénéficiant en sus du sympathique score de Brad Fiedel (TERMINATOR 1 et 2), rescapé lui aussi du premier épisode, VAMPIRE VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 va, techniquement et qualitativement parlant, se loger avec aisance dans le glorieux sillage de son prédécesseur.

18081708292315263615850892Bon, au final ça donne quoi ? FRIGHT NIGHT 2 est certes, une séquelle à qui l’on peut reprocher un petit manque d’originalité, du fait qu’il calque sa trame de manière parfois assez explicite sur l’opus précédent. Ça, c’est certain mais parfaitement volontaire. En contrepartie, le soin apporté à la création du film en règle générale, la subtilité des éléments nouveaux, la psyché des protagonistes ou encore l’humour omniprésent, font de ce VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 une péloche qui, même si elle est loin d’égaler la prouesse de Tom Holland, en même temps la barre est placée assez haute, demeure néanmoins une suite maîtrisée, vraiment réussite ; et qui, si elle est encore loin de faire de l’ombre à son illustre modèle, ne demeure en aucun cas un prolongement embarrassant, bien au contraire. Pour ma part, si toutes les productions estampillées numéro 2 pouvaient être aussi abouties, honnêtement, je signe dans la foulée…

- Tom Phénix -

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UNE FLOPÉE DE BANDES-ANNONCES !

Voici une flopée de bandes-annonces en provenance de la Comic-Con de San Diego ! Qu’il s’agisse du cinéma comme de la télévision, les prochains mois s’annoncent formidables avec le retour de STAR TREK : DISCOVERY, THE CLONE WARS, THE ORVILLE, et avec, entre autres, des films comme GODZILLA, KING OF THE MONSTERS ! Régalez-vous !

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RETOUR VERS LES 80′s : WAXWORK

RETOUR VERS LES 80's : WAXWORK dans Cinéma 17081301103915263615215517

Et pendant que Morbius délaisse allègrement ses blogs pour d’autres aventures, c’est dans un musée pas comme les autres que vous convie Tom pour ce « Retour vers les 80′s ». Là, caché entre une créature de Frankenstein et un Comte Dracula (en triste cire, bien évidemment), poignard caché dans le dos, il vous prévient que la visite risque de ne pas être de tout repos… Suivons-le ! 

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WAXWORK

États-Unis – 1988 – de Anthony Hickox

Avec : Zach Galligan, Joe Baker, Deborah Foreman, Michelle Johnson, David Warner, Miles O’Keeffe, Patrick Macnee…

Le Comte Dracula, la créature de Frankenstein, le loup-garou, la momie, et bien d’autres… En voilà des icônes sacrées unanimement adulées par de nombreux amateurs de cinéma d’épouvante. Lancés au début des années 30 par les Studios Universal par le biais, notamment, du DRACULA de Tod Browning et de FRANKENSTEIN version James Whales, ces personnages cultes connaîtront au fil des ans un 18072009122515263615814378 dans Retour vers les 80'stel succès que les scénaristes vont finir, certes pas toujours avec une finesse extrême, par les faire se rencontrer dans parfois d’improbables récits. Pour la plus grande joie des fans de ces monstres intemporels, penchons-nous un instant sur un hommage aussi respectueux, qu’il n’est maîtrisé, via une visite pas tout à fait comme les autres dans un musée de cire un peu plus dangereux que le Grévin parisien (quoique, la statue de Kev Adams c’est flippant quand même…), avec le génial WAXWORK…

Mis en scène par Anthony Hickox, dont le paternel n’est autre que Douglas Hickox, réalisateur pour ne citer que celui-ci de THÉÂTRE DE SANG avec Vincent Price, WAXWORK est le premier passage derrière la caméra pour le jeune anglais alors âgé de 24 ans. Issu d’une famille baignant dans le 7ème art, en plus de la profession de son père, sa mère Anne V. Coates est monteuse, Anthony fait rapidement figure de petit prodige au futur très prometteur. Ces promesses vont être en partie tenues dans les quelques années qui suivront la sortie de la péloche dont nous allons nous intéresser de plus près. En effet, avant de tomber en désuétude au crépuscule de la décennie 90, Anthony Hickox nous aura tout de même gratifié d’un sympathique SUNDOWN : LA GUERRE DES VAMPIRES, d’un amusant WAXWORK 2 et d’un excellent HELLRAISER 3. Pas mal quand même…

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Présenté pour la première fois en France au mythique festival d’Avoriaz en janvier 1989, où il remporta le prix de la section peur là où concourait aussi le PHANTASM 2 de Don Coscarelli,WAXWORK nous narre les aventures d’un groupe de jeunes étudiants issus de la fine bourgeoisie américaine et qui, suite à l’invitation d’un homme à l’attitude mystérieuse, décident d’aller visiter un étrange musée où sont présentées différentes effigies de cire à l’image des êtres les plus abominables ayant sévi sur notre planète. Mais, il semblerait que le propriétaire des lieux médite d’obscurs projets de fin du monde en redonnant vie à son armée infernale. Et pour arriver à ses fins, il va devoir prendre l’âme de quelques malheureux visiteurs…

Partant sur cette idée scénaristique très ouverte et assez jubilatoire, Anthony Hickox va donner un rythme dynamique à un récit qu’il n’hésitera pas à imprégner d’une dose d’humour parfois très noir. Aidé il est vrai par un casting intéressant, le réalisateur va intelligemment travailler la psyché de ses protagonistes afin de leur donner l’épaisseur nécessaire pour l’histoire qu’il va développer. On reconnaîtra en tête d’affiche Zach ‘j’ai mouillé Gizmo’ Galligan, dont la carrière ne décollera guère par la suite (des épisodes de série télé comme DOCTEUR QUINN ou LA CROISIERE S’AMUSE, après avoir tater du GREMLINS sous la direction de Joe Dante c’est un peu dommage quand même…), la carrément canon Michelle Johnson (LA MORT VOUS VA SI BIEN, DR RICTUS) en vampiresse envoûtante et diablement sexy, l’expérimenté David Warner, à la filmographie très conséquente, et quelques  »gueules » incontournables du cinéma bis tels l’impayable Miles O’Keeffe (ATOR L’INVINCIBLE, IRON WARRIOR, DOUBLE TARGET… ça calme quand même !). Ce dernier, découvert en train de se frotter la liane contre Bo Derek dans le TARZAN de John Derek au début des années 80 trouve, en incarnant un prince des ténèbres à la beauté glaciale mais pas très bavard, un rôle correspondant plutôt bien à son jeu d’acteur assez monocorde.

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Pour mettre en images tout cela, Anthony Hickox va soigner sa mise en scène en lui donnant parfois une ambiance quasi-atmosphérique. Les incursions dans les univers respectifs des célèbres entités sont fidèlement reconstituées et bénéficient d’incroyables effets spéciaux signés par le magicien Bob Keen. Son loup-garou, probablement l’un des plus beaux jamais vus sur grand écran, est redoutable et va être particulièrement mis en lumière dans une séquence absolument cultissime. Alors qu’un chasseur venu l’éliminer lui casse une chaise sur le dos, le lycanthrope se retourne vers son agresseur, le fixe, s’essuie l’épaule des quelques poussières émanant des débris du siège, et attaque son adversaire en le mordant au visage puis en le déchirant en deux dans le sens de la longueur. Simplement imparable ! Sa momie, qui une fois n’est pas coutume, n’est pas du genre molle de la bandelette, se livre à quelques exécutions très graphiques et méchamment gores telle la tête écrasée d’un serviteur en train de se prosterner devant son apparition. Génial !

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Œuvre bénéficiant de deux montages aux différences très légères, WAXWORK ne dispose pas vraiment de version cut ou uncut. C’est lors du passage avec les vampires que tout se joue. Dans le format dit coupé, il manque en fait un effet sanglant concernant une tête de suceur de sang qui explose. La séquence de l’empalement sur des bouteilles de l’une des femmes de Dracula est aussi un peu plus courte. Par contre, une toute petite partie avec les comtesses est manquante sur la copie dite intégrale. Donc, hormis le maquillage spécial sanguinolent avec l’une des goules, pas de grandes différences notables entre les deux.

Véritable déclaration d’amour à un cinéma de genre qu’il semble particulièrement aimer, le fiston Hickox réalise là un métrage parfaitement réussi. Subtil mélange d’horreur et d’humour, WAXWORK est un coup d’essai qui se transformera en véritable coup de maître. Encore aujourd’hui, le film fait figure de petit classique estampillé so 80′ dans le cœur des cinéphiles branchés tendance horrifique et, n’ayant pas pris une ride, se laisse (re)découvrir avec toujours le même plaisir. Allez, cela (re)vaut bien une petite visite…

- Tom Phénix -

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CRITIQUE EXPRESS : LES GARDIENS DE LA GALAXIE VOL.2

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : LES GARDIENS DE LA GALAXIE VOL.2 dans Cinéma 18051106264515263615707944

LES GARDIENS DE LA GALAXIE VOL.2

L’histoire : Après leurs premières aventures où ils ont affronté Ronan, les Gardiens de la Galaxie voyagent entre les planètes et vendent leurs services. Ils vont découvrir la mystérieuse filiation de Star-Lord.

Réalisateur : James Gunn

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Le précédent opus m’avait plus que convaincu ! Moi qui ne suis pas forcément un grand fan de comics, j’ai découvert cette équipe de héros avec beaucoup de plaisir. Space opera coloré à la réalisation exemplaire doté d’un humour omniprésent et d’une bande sonore légendaire, LES GARDIENS DE LA GALAXIE premier du nom avait en effet tout pour plaire et vous êtes sûr de passer un agréable moment en le revoyant encore aujourd’hui. Hélas, si la formule de Marvel Studios a un défaut, il réside bien dans les seconds numéros de chaque licence. Les « épisodes-passerelle », comme je les appelle, n’ont pour eux que la construction de leurs héros en mettant de côté la trame principale qui lie les films du MCU entre eux.

18051106345815263615707948 dans Science-fictionHormis THOR, LE MONDE DES TÉNÈBRES, qui rejoint l’histoire des pierres d’infinité (mais qui souffre d’une réal maussade), les seconds épisodes de chaque héros n’ont que peu d’intérêt si ce n’est le développement des personnages ou l’introduction de nouveaux héros. LES GARDIENS VOL.2 ne déroge pas à la règle. Ainsi, on développe l’historique du héros principal, Peter Quill alias Starlord, en faisant graviter les autres personnages autour de lui et en présentant de nouvelles têtes, mais la sauce ne prend pas aussi bien que dans le premier film. L’humour décapant des gardiens reste efficace dans l’ensemble, toutefois il est lourdement dosé et devient presque étouffant. Il en va de même pour certains dialogues, passant du burlesque au stérile d’une scène à l’autre.

Le scénario, quand à lui, peine à nous entraîner. L’histoire du papa de Starlord, certes joué par un bon Kurt Russel, nous laisse quasi indifférent. Le film reste cependant plaisant à suivre grâce à son graphisme toujours aussi éclatant, ses personnages tantôt pittoresques tantôt merveilleux et une BO presque aussi mythique que celle de son prédécesseur. Cette super-production est amusante et reste convaincante, surtout dans son dernier tiers relevant nettement le niveau. Bien qu’on soit loin de la qualité du premier film (ce qui était prévisible), on passe quand même un moment sympa.

Note : 15/20

- Di Vinz -

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Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman / Midnight Special / Le Livre de la Jungle / Conjuring 2 / Warcraft : le Commencement / Captain America : Civil War / X-Men : Apocalypse / Logan / Alien Covenant / Independence Day : Resurgence / Star Trek : Sans Limites / Suicide Squad / Doctor Strange / Premier Contact / Assassin’s Creed / Rogue One : A Star Wars Story / Passengers / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 1 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 2 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 3 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 4 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 5 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 6 / Les Derniers Jedi : analyse et critique – 7 / Split / La Grande Muraille / Ghost in the Shell / Kong : Skull Island / Life : Origine Inconnue / Power Rangers

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CRITIQUE EXPRESS : POWER RANGERS

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : POWER RANGERS dans Cinéma 18050908095815263615704997

POWER RANGERS

L’histoire : Dans une petite ville, cinq adolescents découvrent qu’ils ont des pouvoirs extraordinaires. Ils vont devoir apprendre à surmonter leurs peurs et à faire équipe pour devenir les Power Rangers : le destin les a choisis pour sauver le monde de la destruction orchestrée par une force extraterrestre surpuissante…

Réalisateur : Dean Israelite

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On ne s’attend pas à ce que ce type de film s’attarde sur ses personnages, mais c’est ce qu’essaie de faire le reboot de POWER RANGERS. Creuser la personnalité de ces adolescents, bien qu’ils restent tous un peu cliché chacun dans leur genre, n’est pas une mauvaise chose si c’est bien fait et si l’on considère que la série d’origine ne le faisait pas ou trop peu, mais elle le devient si cela est au détriment du spectacle qu’on est en droit d’attendre d’une telle adaptation.

18050908162415263615705006 dans Science-fictionPeu de power, peu de rangers, mais beaucoup de construction autour du groupe de héros qui devront apprendre à se connaitre pour former une unité. Cela reste très superficiel mais reconnaissons un effort louable dans la première moitié, ou plutôt les trois quarts du film, quant au côté initiatique, à la découverte de soi, des pouvoirs et de l’histoire qui mèneront ce groupe peu ordinaire à devenir les défenseurs de l’humanité.

Si le but est de faire perdurer cette licence, gageons qu’il y a au moins une introduction travaillée, cependant elle s’éternise et l’action s’en voit trop hachée pour au final être ennuyeuse. De plus on a l’impression d’avoir déjà vu ça (cf: Chronicles). Pour ce qui est du reste… La bataille finale est assez laide tant visuellement que 18050908184315263615705007dans sa mise en scène, les méchants ne sont pas plus intéressants que dans la série, c’est le néant en terme d’epicness et la fin du film frôle le ridicule. À vouloir faire trop réaliste, on finit par ne plus y croire du tout quand les choses s’accélèrent, le récit fait alors le grand écart en terme de crédibilité. Ici, malgré quelques blagounettes, la construction trop sérieuse ne laisse pas assez de place au fun pour finalement nous lâcher une avalanche d’effets spéciaux à la fin. Il y a un sérieux problème de construction et de rythme. Le Power Rangers nouveau n’a donc pas beaucoup plus d’arguments que son aînée, une série pour enfants assez grotesque, dépourvue de la moindre profondeur mais qui avait au moins le mérite de proposer un fil conducteur simple, d’être drôle et de proposer beaucoup de combats et d’acrobaties pour amuser ces chers têtes blondes. On peut même dire qu’il s’en est beaucoup trop éloigné pour rester cohérent. Le résultat est parfaitement moyen.

Note : 10/20

- Di Vinz -

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Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman / Midnight Special / Le Livre de la Jungle / Conjuring 2 / Warcraft : le Commencement / Captain America : Civil War / X-Men : Apocalypse / Logan / Alien Covenant / Independence Day : Resurgence / Star Trek : Sans Limites / Suicide Squad / Doctor Strange / Premier Contact / Assassin’s Creed / Rogue One : A Star Wars Story / Passengers / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 1 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 2 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 3 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 4 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 5 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 6 / Les Derniers Jedi : analyse et critique – 7 / Split / La Grande Muraille / Ghost in the Shell / Kong : Skull Island / Life : Origine Inconnue

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CRITIQUE EXPRESS : LIFE, ORIGINE INCONNUE

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : LIFE, ORIGINE INCONNUE dans Cinéma 18050507125615263615699809

LIFE : ORIGINE INCONNUE

L’histoire : À bord de la Station Spatiale Internationale, les six membres d’équipage font l’une des plus importantes découvertes de l’histoire de l’humanité : la toute première preuve d’une vie extraterrestre sur Mars. Alors qu’ils approfondissent leurs recherches, leurs expériences vont avoir des conséquences inattendues, et la forme de vie révélée va s’avérer bien plus intelligente que ce qu’ils pensaient… 

Réalisateur : Daniel Espinosa

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Un Alien-Like. Voilà comment on pourrait qualifier ce LIFE. Doté d’une réalisation aux petits oignons, le film fait la part belle à l’entité extraterrestre qui va foutre un bordel incroyable dans la station spatiale où se trouvent nos braves héros. D’ailleurs les membres de l’équipage sont tous parfaitement interprétés, on ne pouvait pas rassembler meilleurs acteurs pour ce huis clos spatial.

18050507173515263615699811 dans Science-fictionVisuellement propre, le film arrive à nous emporter pour ne plus nous lâcher. La découverte de l’alien est fascinante et se transforme vite en angoisse. On se demande vraiment comment l’équipage va s’en tirer face à un danger aussi important, réel, palpable. Malgré l’absence de griffes, de crocs et même d’une conscience, le sentiment de prédation est bel et bien là. Cela va devenir un peu redondant au bout d’un moment et c’est dommage qu’on ne suggère pas plus la présence du monstre au lieu de nous le montrer sous toutes les coutures, même si ce parti prit peut être compréhensible et apprécié, il retire un peu de crédit à la menace. Si ce n’est ce léger soucis, le film ne souffre d’aucune faiblesse, jusqu’à son final qui respecte sa ligne directrice et laisse entrevoir une suite. Il est certain que cette saga n’aura jamais le même impact que celle initiée par Ridley Scott – il peut même y avoir un sentiment de redite – toutefois cela reste une très bonne surprise, du moment qu’on n’en attend pas trop non plus.

Note : 16/20

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CRITIQUE EXPRESS : KONG, SKULL ISLAND

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : KONG, SKULL ISLAND dans Cinéma 18050206303715263615695666

KONG SKULL ISLAND

L’histoire : Un groupe d’explorateurs plus différents les uns que les autres s’aventurent au cœur d’une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu’ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong…

Réalisateur : Jordan Vogt-Roberts

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S’il me semble largement abordable de se hisser à la hauteur du film original de 1933, cela s’avère plus compliqué si je repense aux versions de 76 et 86 qui m’ont marqué, ou même le superbe blockbuster de Peter Jackson, plus récent et qui laisse un très bon souvenir.

SKULL ISLAND va tenter sa petite incursion dans la filmographie du gorille géant mais ne laissera pas une trace aussi profonde dans les mémoires. Pourtant c’est un excellent divertissement, bluffant graphiquement, bien rythmé, mené par un gros casting, plutôt sympa en somme. Cela s’arrête là malheureusement. Si sur la forme le film est quasiment irréprochable, dans le fond il n’y a pas grand chose. Il manque un souffle épique, un vrai enjeu qui nous tiendrait en haleine.

18050206482715263615695670 dans FantastiqueOubliez la demoiselle en détresse qui adoucira le monstre, ici ce sera juste « monstre VS monstre », même si l’un d’eux est humain. On peut prendre note des différents rôles qui sont tous très clichés, notamment celui du héros trop parfait qui a constamment ce regard dur plongé dans le vide. Et bien que Tom Hiddleston soit parfait dans ce registre, il souffre de la comparaison avec son rôle de Loki, l’un des personnages les plus charismatiques du Marvel Cinematic Universe. Même chose pour l’antagoniste principal surjoué par Samuel L Jackson. On peine franchement à s’intéresser à l’un ou l’autre ou à qui que ce soit, tout ce qu’on retiendra c’est la beauté des effets spéciaux et cette scène absolument dingue de l’attaque de Kong sur les hélicos arrivant sur Skull Island.

Le spectacle dantesque qui est proposé est en effet à la hauteur du mythe, mais je ne pourrai jamais me satisfaire d’un simple combat de monstres, aussi bien foutu soit-il. Malgré tout, il mérite d’être vu ne serait-ce que pour son magnifique bestiaire et cette impression de plongeon dans l’inconnu. Cela reste agréable d’assister à la débandade d’une bande de militaires paumés dans une jungle hostile à souhait.

Note : 14/20

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LA DERNIÈRE NUIT (1998)

LA DERNIÈRE NUIT (1998) dans Cinéma 18042907183015263615690216

LA DERNIÈRE NUIT (1998)

Évidemment, comme son titre l’indique il s’agit d’une histoire de fin du monde comme il en existe tant : d’APPEL D’URGENCE de Steve De Jarnatt en 1988, à 4H44, DERNIER JOUR SUR TERRE d’Abel Ferrara en 2011. Et à l’approche de chaque nouvelle fin du monde, on se remet en question , ou à l’inverse, on se défoule comme on peut, remettant à plus tard tous les préceptes bibliques pour certains, et sociétaux pour d’autres. Ou alors, c’est le moment des grandes décisions, celles d’agir vite au lieu de les repousser sans cesse. Et généralement ce type de film propose une vraie palette de tranches de vies, et c’est particulièrement le cas avec LA DERNIÈRE NUIT.

18042907205915263615690217 dans Science-fiction

L’intrigue : La fin du monde est annoncée pour le 31 décembre 1999 à minuit. Après la panique, les habitants de Toronto ont finalement accepté cette fatalité et quelques personnages vont se démener pour organiser une fin parfaite. Des complications de dernières minutes viennent brouiller leur programme. Mais le destin est là, qui bouleversera leurs prévisions et décidera seul de la meilleure manière d’en finir…

LA DERNIÈRE NUIT (Last Night) est un téléfilm réalisé par le Canadien Don McKellar, qui fut produit avec neuf autres films de nationalités différentes par la chaîne Arte en 1998 pour la collection « 2000 vu par… » avec le soutien de « la Mission pour la célébration de l’an 2000 ». Les autres titres sont CHEZ WALTER (Allemagne), LES SANGUINAIRES (France), LA VIE SUR TERRE (Mali), 18042907224415263615690218 dans TrapardMINUIT (Brésil), MA PREMIÈRE NUIT (Espagne), TAMAS ET JULI (Hongrie), LE MUR (Belgique), LE LIVRE DE LA VIE (USA) et LA DERNIÈRE DANSE (Taïwan). Ces dix films ayant apparemment été diffusés en Métropole, sur Arte en décembre 1998, bien qu’ils aient eu droit à des exploitations propres, en salles, en DVD, comme dans plusieurs festivals.

LA DERNIÈRE DANSE est le seul de ces films, avec LA DERNIÈRE NUIT, que j’ai pu apprécier, puisqu’il est sorti en DVD en France sous le titre THE HOLE. Plus énigmatique et surréaliste que le film canadien, THE HOLE est un beau film musical quasi-muet sur fond d’apocalypse.

Quant à LA DERNIÈRE NUIT, il a été tourné par son réalisateur, à la manière d’un film indépendant à l’américaine : humour léger et situations presque anodines et pourtant lourdes de sens ou à l’inverses, cocasses. D’anciens camarades de lycée de Toronto se croisent régulièrement et se découvrent à travers plusieurs situations : Patrick Wheeler qui dîne en famille se froisse avec sa mère car son dernier souhait est de retourner chez lui afin de vivre seul sa dernière soirée. Mais il croise Sandra qui a acquis deux pistolets afin de se suicider avant la fin avec son mari. Ils croisent finalement Craig, qui depuis deux mois a monté le projet de réaliser un grand nombre d’expérimentations sexuelles, avec différents types de femmes, dans différents endroits. Et c’est sans compter sur Menzies qui prépare son premier et dernier récital de piano en public pendant l’apocalypse. Tout le long du film, on croise et on recroise un peu les mêmes personnages, en mode crescendo, un peu comme si tous les chemins menaient à la fin, que ce soit celle du monde ou celle du film.

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Ce film passerait presque inaperçu, bien qu’il partage des moments intimes et bienveillants accompagnés par la voix off de Callum Keith Rennie (EXISTENZ, X-FILES, L’EFFET PAPILLON) incarnant un employé d’une compagnie de gaz qui annonce presque ironiquement par téléphone à chaque client, que le gaz sera servi jusqu’à la fin du monde…

Autre moment fort : la présence de David Cronenberg en patron de multinationale se montrant d’abord attentionné avec sa secrétaire puis suicidaire, ce qui m’a permis de découvrir une autre facette de Cronenberg, souvent habitué à de petits rôles dans des films trash (CABAL, RESURRECTION, JASON X). Geneviève Bujold nous fait aussi l’honneur de sa présence dans le film dans une courte scène amusante et touchante.

18042907264115263615690220Puis il y a une thématique récurrente tout le long du film, même si elle semble inconsciente pour les personnages qui s’y confrontent : qu’en est-il des différents délits mineurs, de la violence physique et morale, et même du meurtre dans un monde qui touche à sa fin et dont le principe de la justice a perdu de son sens et ses règles ?

Bien que le réalisateur Don McKellar soit crédité comme étant aussi le scénariste du film, et bien que LA DERNIÈRE NUIT et LA DERNIÈRE DANSE possèdent chacun un univers profondément différent, on sent néanmoins comme une ligne de conduite inhérente à ce projet qui fut supervisé par Pierre Chevalier, le directeur de l’unité Fictions de la chaîne Arte. Notamment dans le choix de voix off qui couvrent la bande-son des deux films. Et comme dans le film taïwanais, un humour léger écarte régulièrement l’épais brouillard anxiogène de la crainte de cette fin du monde tant médiatisée.

- Trapard -

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CRITIQUE EXPRESS : GHOST IN THE SHELL

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

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GHOST IN THE SHELL

L’histoire : Dans un futur proche, le Major est unique en son genre: humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits, le Major est la seule à pouvoir la combattre. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera pour comprendre son passé, trouver les responsables et les empêcher de recommencer avec d’autres.

Réalisateur : Rupert Sanders

18042808240315263615688757 dans Di Vinz

Visuellement très beau et fidèle au manga, cette adaptation n’en demeure pas moins assez fade comparée à la version animée. En cause un scénario légèrement dépourvu d’âme malgré les efforts appréciables des acteurs, Scarlett Johanson la première qui sans livrer une mauvaise performance se contente du strict minimum. Difficile de jouer un androïde, ou trop facile pour elle peut-être, on finit par se dire que n’importe quelle actrice aurait pu faire l’affaire.

Les seconds rôles sont quant à eux bien plus intéressants et parfaitement interprétés. Un film excessivement lisible et qui manque de rythme, peu divertissant du moment qu’on ne se préoccupe pas du côté adaptation. Du reste, il est quand même très agréable à l’œil et il y a quelques moments de bravoures. Rares, hélas. J’en attendais plus, cependant ce genre de projet, plutôt casse-gueule, atteint rarement ce niveau de qualité. C’est même l’une des meilleures adaptations live d’animé japonais et pour ça on peut le saluer. On ne dira pas non plus qu’il fait honneur au matériel de base mais on peut dire qu’il s’en sort honorablement

Note : 14/20

- Di Vinz -

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CRITIQUE EXPRESS : LA GRANDE MURAILLE

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

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LA GRANDE MURAILLE

L’histoire : Entre le courage et l’effroi, l’humanité et la monstruosité, il existe une frontière qui ne doit en aucun cas céder. William Garin, un mercenaire emprisonné dans les geôles de la Grande Muraille de Chine, découvre la fonction secrète de la plus colossale des merveilles du monde. L’édifice tremble sous les attaques incessantes de créatures monstrueuses, dont l’acharnement n’a d’égal que leur soif d’anéantir l’espèce humaine dans sa totalité. Il rejoint alors ses geôliers, une faction d’élite de l’armée chinoise, dans un ultime affrontement pour la survie de l’humanité. C’est en combattant cette force incommensurable qu’il trouvera sa véritable vocation : l’héroïsme.

Réalisateur : Yimou Zhang

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On se demande ce qu’est allé faire Matt Damon dans cette galère. Le film tente bien de se hisser au rang des plus grands films du genre par quelques pirouettes certes excellemment chorégraphiées. Le résultat est plus ou moins grossier, notamment à cause des monstres ennemis qui sont assez peu crédibles de part leur rendu visuel et leur aspect général. On peine à entrer dans l’histoire qui n’est qu’un prétexte pour envoyer ce bon Matt au combat le tout dans une ambiance de film asiatique sur fond d’heroïc fantasy.

C’est spectaculaire par moment, sinon c’est relativement sans intérêt. Réalisation un peu brouillon, effets spéciaux datés, le side-kick qui accompagne le héros tout au long du film est tout bonnement insupportable et viendra ruiner un tableau déjà peu reluisant.

Pas forcément très joli, à peine fun, je ne retiens pas grand chose de positif de ce film qui avait pourtant de quoi nous allécher sur le papier.

Note : 9/20

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