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Archive pour la catégorie « Cinéma »

LE FILM FANTASTIQUE

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Le Film Fantastique est le titre du dernier ouvrage de référence paru sur le cinéma Fantastique pur, englobant à la fois l’Épouvante et l’Horreur. Exit la SF, la Fantasy et les autres, ici on parle des classiques de la Hammer, de la Universal, mais aussi de nombreux films de série B anciens ou récents issus de différents pays, notamment la France. Publié en 2016 aux éditions Le Courrier du Livre, paru dans la collection Ciné Vintage, écrit par Christophe Champclaux et Linda Tahir-Meriau, Le Film Fantastique est un beau livre un peu maigrichon (176 pages), mais servi avec un DVD de ce que d’aucuns considèrent comme un grand film incontournable du genre : LA NUIT DES MORTS-VIVANTS de Romero…

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Encore un livre sur le cinéma fantastique, me direz-vous ! Et pourquoi pas ? On n’en sait jamais assez sur le genre, et chaque livre de référence offre à sa façon une approche différente du sujet. Contrairement à ce que j’ai pu lire ici et là, notamment dans la rubrique littéraire de L’Ecran Fantastique où Jean-Pierre Andrevon manifestait sa lassitude devant tant de livres qui, soi-disant, n’apportent rien de plus que ce que l’on sait déjà, je vois, en ce qui me concerne, un ouvrage qui devrait satisfaire le néophyte tout comme le fantasticophile qui se croit trop facilement « expert » en la matière. N’oublions pas que, même s’il s’agit d’un formidable bouquin de référence, 100 Ans et Plus de Cinéma Fantastique et de Science-Fiction (de Jean-Pierre Andrevon lui-même) n’est ni plus ni moins qu’une suite ininterrompue de critiques de films au lieu d’être ce que l’on attendait véritablement : une mine d’informations sur les tournages de centaines d’œuvres du cinéma de l’Imaginaire…

Préfacé par Gérard Lenne, expert en la matière, Le Film Fantastique annonce en quatrième de couverture :

« La troublante beauté de Barbara Steele, la morgue fascinante de Christopher Lee, la fausse fragilité de Peter Cushing, les subtiles nuances de la voix de Vincent Price… Le cinéma fantastique, c’est évidemment ces immenses vedettes, emblématiques du second âge d’or du genre. Mais c’est aussi des milliers d’images hypnotiques, sublimes ou repoussantes nées dans l’aube grise de la littérature gothique européenne, corrigées par l’expressionnisme allemand, s’épanouissant dans les chefs-d’œuvre des studios Universal et RKO, des productions Hammer et leurs variations italiennes… Le cinéma fantastique s’impose désormais comme le genre dominant du XXIe siècle. »

Voilà qui est dit, et bien dit ! Et pour se montrer à la hauteur de ses ambitions, Le Film Fantastique a pris soin de sélectionner parmi les plus belles photos noir et blanc ou couleur des films fantastiques traités dans ses pages au travers des différents chapitres que sont La politique des horreurs, Tim Burton au royaume des contes, Rencontre avec George Romero, Christophe Gans : entre chien et loup et Images cultes du film fantastique. En parallèle, et tout au long du livre, côté droit en pleine page, nous pouvons suivre la biographie d’un réalisateur : Tim Burton.

Enfin, pour revenir sur le DVD accompagnant le livre, on trouvera également en bonus le peu passionnant car très technique Lumière sur LA BELLE ET LA BÊTE (52 min), le trop court Les Zombies de Romero (8 min) et l’intéressant Le Musée des Horreurs de Dario Argento (12 min) avec Luigi Cozzi (STAR CRASH !) et Dario Argento lui-même.

Non, Le Film Fantastique n’est pas un simple ouvrage de plus mais bel et bien un livre complémentaire qui pourra aisément rejoindre ceux que vous possédez déjà sur le cinéma de l’Imaginaire.

- Morbius -



ALIEN COVENANT : LA CRITIQUE

ALIEN COVENANT : LA CRITIQUE dans Cinéma 17051306114115263615038539

Réalisateur : Ridley Scott

Acteurs : Michael Fassbender, Katherine Waterston, Danny McBride…

17051306354715263615038550 dans Di VinzL’une de mes sagas favorites revient et continue avec ce 6ème film, 2ème opus du prequel initié par PROMETHEUS en 2012. Malgré ses défauts, on retrouve dans PROMETHEUS l’inspiration de Ridley Scott, qui eut l’audace de proposer autre chose que du ALIEN traditionnel. Il promettait une autre histoire, posait d’autres enjeux en imaginant une possible explication sur les origines de l’humain ; il innovait en instaurant une nouvelle direction, tant artistique qu’en terme de « genre », il laissait entrevoir tout autre chose que ce à quoi on s’attendait… Mais je vous le dis, nous avons tous été floués par le réalisateur visionnaire. Ne vous y trompez surtout pas, la trame des Ingénieurs ne représente qu’une toile de fond et la nouvelle direction prise par Ridley Scott n’était qu’un prétexte pour nous ramener doucement à ses premières amours… Oui, nous sommes bel et bien dans ALIEN !

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Visuellement magnifique, ALIEN COVENANT est servi par une direction artistique sans faille. Le film est beau à regarder, parfois très beau. Il y a cette propreté de l’image, cette netteté, un effet amplifié par des cadrages fixes, des balayages qui ne vous brusquent pas, un montage assez alangui sans en devenir flemmard pour autant. La plupart des plans sont en effet très soignés et l’ensemble du film est graphiquement doux et agréable. Même lors des – trop – rares scènes mouvementées, dont une particulièrement épique, les enchaînements sont très fluides et servent la beauté de l’action de façon magistrale. On sentira juste une petite faiblesse lors du final, comme si Ridley avait traité cette scène sans prendre le moindre risque de réalisation.

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Vient ensuite le scénario. On se retrouve dix ans après les événements de PROMETHEUS : le vaisseau Covenant et ses quelques 2000 passagers en stase est en partance pour une planète habitable afin d’y établir une colonie (ce qui n’est pas sans rappeler le pitch du dernier Mass Effect). Ils ont quelques soucis en chemin et l’équipage reçoit une transmission venant d’une autre planète potentiellement 17051306334215263615038549habitable elle aussi. Intrigué par la transmission, l’équipage dévie de sa direction initiale et met le cap sur ce nouveau monde où ils trouveront bien des surprises.

Alors oui, la première partie du film a un air de déjà vu : on nous présente l’équipage, ils mettent pied à terre sur une planète hostile et il leur arrive des petits problèmes de rien du tout, comme par exemple une infection par un agent mutagène potentiellement très mortel. Assez classique dans sa construction, cette première partie n’est pas sans rappeler l’atmosphère du début du HUITIÈME PASSAGER à son époque, ce qui est bien entendu un beau compliment, mais ce qui peut aussi être un reproche si l’on considère l’absence d’innovation, de nouveauté, qui avait fait le sel de l’épisode précédent. Peut demeurer un sentiment de redondance, j’ai pour ma part retrouvé cette atmosphère avec grand plaisir.

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La seconde partie rejoint clairement les intentions du premier opus en articulant son propos autour de David, seul rescapé du Prometheus, qui devra composer avec l’équipage du Covenant dont Walter, un androïde de modèle dernière génération aux capacités techniquement supérieures à celles David mais plus bridé au niveau des émotions. Dans aucun film ALIEN les androïdes de Weyland n’avaient été aussi bien traités, ce qui est un double point positif car jamais un androïde n’a eu un rôle aussi important. Walter et David nous offrent un duo inédit : le premier est attachant, le second devient 17051306472315263615038552accessoirement l’un des plus vils antagonistes de toute la saga. Quoi qu’il en soit, la continuité avec PROMETHEUS est assurée et l’enchaînement des deux films est cohérent. Ridley Scott nous fait prendre conscience que le premier n’était pas si mystérieux, que nous sommes passés à côté du sujet. Oubliez vos questions sur l’origine de l’humanité, on est dans ALIEN ! Je ne saurais affirmer avec certitude que Ridley Scott ne mijote pas autre chose mais il me semble que le rapport entre les Ingénieurs et les humains n’est pas et n’a même jamais été un enjeu. C’est une toile de fond, certes très intrigante, mais qui reste au service des aliens.

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Niveau Xénomorphes justement, on est plutôt servi. Ils sont carrément violents et l’hémoglobine n’est pas rare ! On retiendra une scène de décollage absolument dantesque et de belles morts dans la tradition de la saga. Le casting n’est pas exceptionnel mais fait le boulot : Fassbender fait face à lui-même de façon malfaisante en jouant deux androïdes différents, plutôt une bonne performance dans la lignée de ce qu’il sait faire. Danny McBride se démarque en nous livrant une interprétation à l’opposé de son jeu habituel ce qui est assez surprenant.

17051306504715263615038553Dans l’ensemble ALIEN COVENANT est donc une réussite de mon point de vue, de part son classicisme maîtrisé, cependant le film n’est pas exempt de défauts. En premier lieu vient l’absence du côté horrifique originel, qu’on retrouvera plus dans le jeu Alien Isolation que dans ce ALIEN COVENANT. Si du HUITIÈME PASSAGER COVENANT emprunte beaucoup à la première partie, la seconde n’a que peu à voir. Le final me semble complètement bâclé. Quand l’hommage aux prédécesseurs se transforme en une scène trop prévisible (cf. : LE RÉVEIL DE LA FORCE), c’est que le réalisateur reste dans une zone de confort par manque d’inspiration ou par facilité. Mais si c’est pour faire moins bien, autant s’abstenir. J’ai en effet trouvé cette scène à des années lumière des scènes finales des premiers films. Ce petit manque d’intensité à la fin, c’est sûrement là où pêche Ridley Scott dans PROMETHEUS et dans COVENANT. Le premier rôle féminin n’y est pas étranger : Katherine Waterston n’est pas à la hauteur de Noomi Rapace dans PROMETHEUS, elle-même loin d’égaler Sigourney Weaver en son temps. C’est tout de même assez regrettable quand on connait le personnage qu’est Ripley et à quel point il a marqué cette saga de ne pas avoir un personnage et une interprétation féminine de même acabit. Un personnage féminin fort renverrait à Ripley et représenterait indubitablement un plus. Les autres personnages quand à eux manquent de profondeur puisque tout ou presque concerne David, ils ne sont donc là que pour mourir un par un sans même qu’on se rappelle leur nom.

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En résulte un film qui peut paraître trop classique (dans le sens péjoratif du terme cette fois), alternant entre action et dialogue sans jamais vraiment emballer son propos, ceci afin de, je pense, continuer à assurer une continuité avec le prochain volet qui s’annonce quand même pas mal. Bien que j’ai été tenu en haleine tout du long, on peut reconnaître que le dosage est assez irrégulier et que ça manque de substance. On rejoint ici ce sentiment de déception, d’inachevé qu’avait laissé PROMETHEUS. De même, il y a de légères incohérences et facilités qui m’ont titillées, comme ce fut le cas dans 17051306545315263615038554PROMETHEUS bien que cette fois-ci elles relèvent plus du détail (les capsules de stase qui se trimbalent dans tous les sens, elles sont accrochées à des cintres ou quoi ? Il y a des gens là-dedans ! Un vaisseau ça tremble ! Surtout si on le précipite dans une tempête atmosphérique ! Fixez-moi ces capsules de stase bon sang ! Puis il y a celle qui enferme sa pote et qui fait tout péter en tirant partout, ou l’autre là, ouiiii c’est ça, regarde dans l’œuf, c’est une très bonne idée ! Il y a un gros truc visqueux qui bouge mais ne t’inquiète pas ça te fera rien c’est très gentil ! C’est pas comme si vous veniez de vous faire attaquer par deux Aliens y a même pas une heure, ou que tu me connaissais pas du tout, ou que j’avais pas l’air d’un gros psychopathe sorti tout droit d’un film de Shyamalan ! Hé pour un Commandant tu m’as l’air bien con toi dis-donc ! Le Commandant: « Bon les gars, on est sur une lointaine planète inconnue, donc regardez où vous mettez les pieds et surtout, surtout ne sniffez pas les plantes ! Parce-que la dernière fois, le sergent a sniffé une plante, on a eu des problèmes! »). Non vraiment ce sont de menus détails…

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Malgré les premiers retours négatifs que j’ai pu lire, rien ne saurait gâcher mon plaisir ! ALIEN COVENANT fait mieux que PROMETHEUS à tous les niveaux, il propose un retour aux origines à travers la continuité de cette nouvelle trilogie ! Le traitement de David en tant qu’androïde de Weyland Industries est plus profond que tout ce qu’on a pu voir dans ALIEN, les Xénomorphes sont bien foutus, le visuel est tueur et on suit les mésaventures de ce nouvel équipage avec intérêt. Je conçois ses défauts mais il n’effacent pas le travail de Ridley Scott qui du haut de ses 80 ans sait encore faire de bons films. Faites-vous votre propre avis et laissez un commentaire !

- Di Vinz -

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BLADE RUNNER 2049 : LA BANDE-ANNONCE OFFICIELLE

Magnifique bande-annonce de BLADE RUNNER 2049, suite du chef-d’œuvre de Ridley Scott réalisé en 1982. Ce sera dur, très dur de rivaliser avec l’original, mais est-ce la volonté de Denis Villeneuve ? En tout cas Ridley affirme que le film du réalisateur canadien sera meilleur que le sien. C’est gentil, mais j’ai du mal à y croire, sincèrement, même si je ne remets aucunement en question les qualités de Denis. En attendant on retrouve beaucoup de belles images qui faisaient de BLADE RUNNER un film unique, et une musique synthé qui reprend le thème de Vangelis en le retravaillant quelque peu. C’est beau. C’est prometteur tout ça…

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ROBOT-COOL (44) : ROBOTS DE PYRITE

ROBOT-COOL (44) : ROBOTS DE PYRITE dans Cinéma 13061309574815263611288444

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Les robots de Pyrite Defense Company ont une apparence plutôt menaçante, mais leurs apparitions sont extrêmement brèves et nocturnes. C’est sûrement ce qui leur donne cet aspect cool et énigmatique. Il n’apparaissent que lors de batailles spatiales, le bas du torse inexistant, un peu comme les Cylons de GALACTICA. Mais là où les créateurs de la fameuse série de SF des années 80 jouaient sur les reflets luisants de l’armure chromée des Cylon, Roland Emmerich préférait enfoncer les robots-pilotes de son MOON 44 (1990) dans une certaine pénombre.

17050708412315263615023881 dans Science-fictionL’intrigue : En 2038, les ressources naturelles de la Terre sont quasiment épuisées et la lutte est âpre pour s’approprier les dernières portions minérales disponibles sur les autres planètes. Des corporations se créent. Lorsque l’une d’elle voit disparaître ses robots, elle fait appel à des prisonniers pour la défendre. Au sein de l’équipe, la tension monte…

C’est le créateur de SF/X allemand, Volker Engel, qui est à l’origine des effets visuels et des robots de MOON 44. C’est d’ailleurs sa première participation à un long-métrage. Et même si certains limitent le film d’Emmerich à un simple mélange sans originalité d’OUTLAND et de BLADE RUNNER, c’est peut-être cette comparaison qui fait honneur au travail de Volker Engel. Surtout pour un film ouest-allemand du tout début des années 90. Par la suite, Engel accompagnera d’ailleurs Emmerich sur la plupart de ses projets de science-fiction hollywoodiens jusqu’à GODZILLA.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Cool :

 Robby / Maximilian / Hector / Gort / Twiki / Cylon / Maria / Robot (Perdus dans l’Espace) / V.I.N.CENT / Tobor / Robot de Silent Running / Androïde de MondwestC-3PO et R2-D2 / Terminator / Data / Androïdes de THX-1138 / Robocop / Steve Austin et Jaimie Sommers / Numéro 5 / Ilia / Robot-John / Nono / WALL-E / Robot Bikini / A.P.E.X. / Peepo / Chalmer / REM / Servante du Gardien / Danguard Ace /Géant de Fer / Protector 101 Killbot / Robot de Total Recall (2012) / Mechagodzilla / Zero / Inspecteur Gadget / MARK 13 / AMEE / Goldorak / Robot Sentry / Marvin / Olga / Questor / Robot de Xenogenesis

Robot « cool » ou « craignos » ?

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ROBOT-CRAIGNOS (101)

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Si vous vous souvenez du début des CHASSES DU COMTE ZAROFF (1932) d’Ernest B. Schoedsack et d’Irving Pichel, lorsque le bateau se fracasse sur les écueils près de l’île de Zaroff, l’unique survivant, Bob Rainsford, traverse la jungle et arrive devant une immense demeure et c’est l’impassible Tartar, serviteur du comte Zaroff qui lui ouvre la porte… Vak est l’équivalent robotique de Tartar. Accompagné de son jumeau Krel, il est le serviteur du comte Zed dans LES CAPTIVES DE L’ESPACE (1987), une parodie de SF très sexy des CHASSES DU COMTE ZAROFF.

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L’intrigue : Deux prisonnières, Daria et Tisa, parviennent à s’évader d’un navire spatial en s’emparant d’un vaisseau de sauvetage. Pris au piège par un signal émis depuis une planète sauvage, leur engin s’écrase. Indemnes, elles sont recueillies par Zed, le maître d’une forteresse isolée dans la jungle. Zed vit seul en compagnie de ses deux robots serviteurs, s’adonnant la nuit à sa passion : la chasse. Le soir, Zed les convie à un dîner en compagnie de Shala et Rik, les rescapés d’un autre naufrage. En aparté, Rik confie à Daria qu’il se méfie de Zed, deux de leurs compagnons ayant mystérieusement disparu les nuits précédentes. Daria et Tisa vont très vite découvrir quelle sorte de proie chasse Zed…

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Le nom du comte Zed annonce la couleur de cette zèderie pourtant très fun et très inspirée du cinéma de SF des 50′s. Sous leurs costumes robotiques en tissus encartonnés et chromés, ce sont les acteurs Kirk Graves et Randolph Roehbling qui incarnent Vak et Krel. Ce sont des robots obéissants, quoiqu’un peu trop sensibles aux charmes féminins de Daria et Tisa, souvent vêtues très légèrement, pour être de parfaits gardiens. C’est certainement d’ailleurs leur point faible, ce qui sera fatal à Zed, et on ne peut que difficilement leur reprocher leurs étourderies.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran / Tor / Robot de Blake’s Seven / Vector & Hector / Robot des Arkonides / Robot de Yilmayan Seytan /Robots de La Guerre des Robots / Tau Zeta / Robot de L’Île aux Naufragés / Xar / JANIS 414 & BIO 2100 / Robot de Las Luchadoras contra el Robot Asesino / Robot de 3 Süper Adam / Robot de Klaun Ferdinand  a Raketa / SAM-104 / Robot de Moontrap / Decapitron

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VALERIAN : SECONDE BANDE-ANNONCE

La seconde bande-annonce de VALERIAN ET LA CITE DES MILLE PLANÈTES nous en met plein la vue et annonce ouvertement un space opera de grande envergure, aux visuels époustouflants, un univers plein d’originalité, grouillant de créatures et de mondes extraordinaires comme nous les aimons, où l’imagination fertile de ses créateurs nous entraîne loin, très loin pour un pur divertissement galactique ! Bienvenue sur Alpha, la Cité des Mille Planètes !

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LOGAN : LA CRITIQUE

LOGAN : LA CRITIQUE dans Cinéma 17030405365015263614889714

L’histoire : Dans un futur proche, un certain Logan, épuisé de fatigue, s’occupe d’un Professeur X souffrant, dans un lieu gardé secret à la frontière mexicaine. Mais les tentatives de Logan pour se retrancher du monde et rompre avec son passé vont s’épuiser lorsqu’une jeune mutante traquée par de sombres individus va se retrouver soudainement face à lui. (allocine.fr)

Réalisateur : James Mangold

Acteurs : Hugh Jackman, Patrick Stewart, Dafne Keen…

17030405401815263614889717 dans Di VinzAprès un X-MEN ORIGIN : WOLVERINE très critiqué et un WOLVERINE : LE COMBAT DE L’IMMORTEL honnête mais pas franchement transcendant, voici LOGAN réalisé par James Mangold, déjà à l’œuvre sur le second opus centré autour de notre X-Men préféré. Hugh Jackman l’avait annoncé : sa neuvième apparition en tant que James Howlett / Logan / Wolverine sera sa dernière et il tenait à donner le meilleur de lui-même pour ce film. Après toutes ces années, l’acteur n’a jamais été aussi proche de son personnage et LOGAN est certainement la production X-MEN la plus sérieuse jamais réalisée.

Tout d’abord notons que James Mangold a réalisé 3h10 pour YUMA, un western salué par la critique, et qu’il revient à une photographie qu’il connait bien. Les paysages naturels et les couleurs du désert forment un décors maîtrisé pour une histoire qui va s’avérer sale et poussiéreuse.

Logan évolue dans ce décor en tant que chauffeur de Limousine, essayant d’amasser de l’argent pour acheter un bateau et ainsi partir avec Charles Xavier / Le professeur X et leur ami Caliban, le mutant détecteur vu dans X-MEN : APOCALYPSE. Le cerveau de Charles a en effet été classé comme arme de destruction massive après un certain accident et le vieux professeur devient sénile et dangereux pour les autres. Logan s’occupe de lui avec Caliban jusqu’à ce qu’une femme lui demande de conduire une fillette jusqu’à la frontière.

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La fillette, Laura, va s’avérer être une mutante du même type que Wolverine et je ne spoilerai pas plus l’histoire qui peut se résumer par une fuite à travers le désert, sur fond d’histoire personnelle, celle de Logan bien sûr, mais aussi celles de Charles et de Laura. Ce scénario intimiste n’a rien à voir avec ceux des films de super héros conventionnels. Ici, pas de super méchant peinturluré, pas de ville qui explose, de vaisseaux ou d’extra-terrestres envahisseurs, de combats bourré de CGI qui pique les yeux. Non, ici nous avons affaire à une histoire qui s’articule autour de ses personnages, qui s’intéresse à eux et les développe autant que possible. On a bien quelques méchants cyborgs ou un ennemi surprenant qui viendront se mêler à tout ça, mais Logan se rapproche plus d’un road movie que d’un film X-MEN comme on les connait, ce qui de prime abord est un très bon point.

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Mais à trop s’attarder sur ses personnages, le film souffre parfois de quelques longueurs et d’un petit côté répétitif, tantôt soporifique, tantôt trop bruyant. James Mangold ne fait hélas pas preuve d’une grande maestria pour faire ressortir le côté dramatique de certaines scènes qui ne m’ont pas bousculé plus que ça. J’aurais voulu être touché, ému, attristé, mais au final j’ai plus apprécié les scènes de 17030405454915263614889720combat et certains dialogues – bien que minimalistes pour la plupart – que ces longs passages vides mettant un peu trop l’accent sur la sensiblerie. Évidemment ce type de film ne laisse que peu de place à l’humour et le côté sérieux de Logan va prendre le pas sur ses habituelles punchlines grinçantes qui finalement me manqueront.

Reste l’interprétation de Hugh Jackman qui est exceptionnelle. L’acteur change de registre pour honorer son personnage avec un grand respect pour celui-ci. Il est différent de ce qu’on a pu voir dans les précédents films, plus fragile, plus humain. C’est cette forme de fragilité qui crée de l’empathie pour lui, qui nous désole et nous fait espérer le meilleur. Mais ce old Logan là ne sortira que très peu de sa constante faiblesse et cela nous fera plutôt éprouver de la pitié. Pourtant, en constatant une pirouette présente dans le scénario, on en arrive à se dire que Jackman aurait pu incarner Wolverine encore bien longtemps et cela n’aurait pas été pour nous déplaire. L’espoir est toutefois ravivé avec le personnage de Laura, véritable furie à l’écran lorsqu’elle sort les griffes, la très jeune actrice s’en sort très bien grâce notamment à un jeu de regard très expressif. Patrick Stewart n’est pas en reste et joue les vieux en pleine dégénérescence avec brio, Charles devient paradoxalement le personnage le plus touchant du film.

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Loin de toute complaisance présente habituellement dans les productions Marvel, LOGAN n’est pas un blockbuster, c’est un vrai film situé dans l’univers des mutants, qui apporte un soin très particulier à ses personnages. Si Hugh Jackman en Wolverine doit disparaître ainsi, rendons-lui hommage pour ces 17 années de service à l’écran. Il a su rendre ce personnage mythique et il ne pouvait pas y avoir un meilleur film pour terminer. Même chose pour Stewart et le Professeur X. Avec LOGAN, c’est la fin d’une génération d’acteurs de X-MEN (les Hugh Jackman, Patrick Stewart, Ian McKellen, Halle Berry, Famke Janssen, etc.) qui a vu le jour en 2000, la fin de ces personnages qui ont bercé mon adolescence. Merci à eux et bonne chance à ceux qui pensent pouvoir les remplacer. Avec ce que j’ai vu dans X-MMEN : APOCALYPSE, c’est vraiment mal barré…

- Di Vinz -

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ALIEN COVENANT : LA BANDE-ANNONCE OFFICIELLE

Toute fraîche, toute nouvelle, toute pleine d’Aliens et de sang, la bande-annonce officielle du film événement de Ridley Scott : ALIEN COVENANT…

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KONG : SKULL ISLAND

KONG : SKULL ISLAND dans Cinéma 17021805161115263614854319

La huitième merveille du monde nous revient dans un film bigger than life. Oui, King Kong est de retour dans KONG : SKULL ISLAND, et nous en sommes très contents. Plus grand, plus féroce, plus dévastateur que jamais, le roi Kong n’a pas dit son dernier mot dans la version quelque peu doucereuse de Peter Jackson. Il semblerait en effet que notre monstre sacré ait repris du poil de la bête en vu de sa future confrontation avec Godzilla. Gare au gorille…

17021806303515263614854352 dans Fantastique

Ne cherchez pas la suite ou le remake, encore moins la préquelle, KONG : SKULL ISLAND n’a jamais entendu parler de Ann Darrow, Carl Denham ou Jack Driscoll (KING KONG 1933, de Merian C. Cooper) ni de la société Petrox (KING KONG 1976, de John Guillermin), même si le seul rapport entre ce dernier et SKULL ISLAND s’avère les seventies. Oui, car dans ce nouveau film signé Jordan Vogt-Roberts l’action prend place au début des années 1970, en pleine guerre du Vietnam. L’histoire :

17021807352615263614854400« Un groupe d’explorateurs plus différents les uns que les autres s’aventurent au cœur d’une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu’ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong… »

Parmi les explorateurs, nous trouvons Bill Randa (l’excellent John Goodman), la journaliste photographe Mason Weaver (Brie Larson), le capitaine James Conrad (Tom Hiddleston), Houston Brooks (Corey Hawkins), accompagnés de quelques militaires dont le lieutenant-colonel Preston Packard (Samuel L. Jackson). Ensemble, ils partent découvrir les secrets d’une île inconnue, l’île du Crâne, une terre où nul homme n’est encore jamais allé… Mais ils viennent plus en conquérants qu’en scientifiques avides de connaissances. Dommage pour eux, l’île va rapidement calmer leur soif de conquête purement américaine en leur balançant quelques beaux spécimens de dangereuses créatures géantes, dont le roi de l’île en personne : Kong…

17021807410715263614854402À propos de l’île, qui est à sa façon un personnage, le réalisateur précise : « C’est un pays que le temps a oublié, et qui a été préservé aussi de la pollution. [...] Nous n’avons pas voulu montrer des dinosaures parce que cela a déjà été fait et vu de nombreuses fois. Nous nous sommes donc demandés comment nous pourrions créer un écosystème original dont Kong serait le dieu local, mais dont chaque espèce principale posséderait aussi sa propre spiritualité et son propre domaine. » (L’Écran Fantastique n°382)

La production du film a souhaité reprendre l’apparence du Kong de 1933 tout en l’améliorant. Il s’agit donc d’un bipède, mais largement plus grand que son vénérable ancêtre des années 30 car mesurant approximativement une cinquantaine de mètres de haut… oui, rien que ça… Et c’est Terry Notary (« chorégraphe du corps » dont la filmographie compte L’INCROYABLE HULK, LE HOBBIT, SUICIDE SQUAD…) qui l’incarne en motion capture. Cependant si cette taille semble démesurée, c’est évidemment en vu du crossover improbable mais pourtant bien réel prévu pour 2020 : King Kong contre Godzilla…

KONG : SKULL ISLAND sortira en salles le 8 mars pour la France et le 10 pour les États-Unis. Rendez-vous en salles pour le verdict final. En attendant, voici quelques extraits impressionnants, featurettes et la bande-annonce en VF…

- Morbius -

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ROBOT-CRAIGNOS (97)

ROBOT-CRAIGNOS (97) dans Cinéma 13061310000015263611288446

17020908492415263614834173 dans Robot-craignos

L’intrigue : Le clown Ferdinand, accompagné de trois enfants et d’un perroquet bavard, roule dans la campagne tchèque à bord de sa roulotte magique. Un vaisseau spatial les interpelle et happe la roulotte. Ferdinand et les enfants auront alors affaire au pilote de l’engin spatial : un robot facétieux doué du pouvoir d’invisibilité…

17020908503715263614834174 dans Science-fictionLe clown Ferdinand était un personnage populaire de télévision tchèque de 1959 à 1963, et il a été le héros d’une demi-douzaine de téléfilms drôles et naïfs destinés à un public très jeune. Sous son maquillage de clown, c’était l’acteur George Vršťala qui interprétait Ferdinand en jouant d’acrobaties simplistes et de tours de magie légèrement féériques.

En 1963, George Vršťala s’est tourné vers le cinéma en jouant dans un long-métrage de science-fiction, KLAUN FERDINAND A RAKETA, propulsant ainsi le naïf clown Ferdinand dans l’espace à bord d’un vaisseau spatial.

Le réalisateur tchèque Jindrich Polák terminant le tournage d’IKARIE XB-1, tourna aussi KLAUN FERDINAND A RAKETA dans la foulée, réutilisant les décors de son classique de la SF pour faire évoluer Ferdinand et les enfants qui l’accompagnent. Et comme pour ICARIE XB-1, nous avons affaire à un robot rigolo, mais très différent, celui-ci. Le spécimen de KLAUN FERDINAND A RAKETA est bedonnant et sa tête ovale est surmontée d’une multitude d’antennes qui ressemblent autant à de mini-paraboles qu’à des entonnoirs. Il a une démarche amusante qui est digne du manque de sérieux du film, et ses deux longs bras sont comme deux grands soufflets à cheminée. Et en dehors du fait qu’il a très vaguement la même silhouette qu’un certain robot culte de PLANÈTE INTERDITE, il a un autre point avec Robby : il peut reproduire à grande échelle de nombreux jouets qui seront destinés aux enfants de la planète Terre.

- Trapard -

17020908523915263614834177 dans Trapard

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