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Archive pour la catégorie « Cinéma »

LA DERNIÈRE NUIT (1998)

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LA DERNIÈRE NUIT (1998)

Évidemment, comme son titre l’indique il s’agit d’une histoire de fin du monde comme il en existe tant : d’APPEL D’URGENCE de Steve De Jarnatt en 1988, à 4H44, DERNIER JOUR SUR TERRE d’Abel Ferrara en 2011. Et à l’approche de chaque nouvelle fin du monde, on se remet en question , ou à l’inverse, on se défoule comme on peut, remettant à plus tard tous les préceptes bibliques pour certains, et sociétaux pour d’autres. Ou alors, c’est le moment des grandes décisions, celles d’agir vite au lieu de les repousser sans cesse. Et généralement ce type de film propose une vraie palette de tranches de vies, et c’est particulièrement le cas avec LA DERNIÈRE NUIT.

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L’intrigue : La fin du monde est annoncée pour le 31 décembre 1999 à minuit. Après la panique, les habitants de Toronto ont finalement accepté cette fatalité et quelques personnages vont se démener pour organiser une fin parfaite. Des complications de dernières minutes viennent brouiller leur programme. Mais le destin est là, qui bouleversera leurs prévisions et décidera seul de la meilleure manière d’en finir…

LA DERNIÈRE NUIT (Last Night) est un téléfilm réalisé par le Canadien Don McKellar, qui fut produit avec neuf autres films de nationalités différentes par la chaîne Arte en 1998 pour la collection « 2000 vu par… » avec le soutien de « la Mission pour la célébration de l’an 2000 ». Les autres titres sont CHEZ WALTER (Allemagne), LES SANGUINAIRES (France), LA VIE SUR TERRE (Mali), 18042907224415263615690218 dans TrapardMINUIT (Brésil), MA PREMIÈRE NUIT (Espagne), TAMAS ET JULI (Hongrie), LE MUR (Belgique), LE LIVRE DE LA VIE (USA) et LA DERNIÈRE DANSE (Taïwan). Ces dix films ayant apparemment été diffusés en Métropole, sur Arte en décembre 1998, bien qu’ils aient eu droit à des exploitations propres, en salles, en DVD, comme dans plusieurs festivals.

LA DERNIÈRE DANSE est le seul de ces films, avec LA DERNIÈRE NUIT, que j’ai pu apprécier, puisqu’il est sorti en DVD en France sous le titre THE HOLE. Plus énigmatique et surréaliste que le film canadien, THE HOLE est un beau film musical quasi-muet sur fond d’apocalypse.

Quant à LA DERNIÈRE NUIT, il a été tourné par son réalisateur, à la manière d’un film indépendant à l’américaine : humour léger et situations presque anodines et pourtant lourdes de sens ou à l’inverses, cocasses. D’anciens camarades de lycée de Toronto se croisent régulièrement et se découvrent à travers plusieurs situations : Patrick Wheeler qui dîne en famille se froisse avec sa mère car son dernier souhait est de retourner chez lui afin de vivre seul sa dernière soirée. Mais il croise Sandra qui a acquis deux pistolets afin de se suicider avant la fin avec son mari. Ils croisent finalement Craig, qui depuis deux mois a monté le projet de réaliser un grand nombre d’expérimentations sexuelles, avec différents types de femmes, dans différents endroits. Et c’est sans compter sur Menzies qui prépare son premier et dernier récital de piano en public pendant l’apocalypse. Tout le long du film, on croise et on recroise un peu les mêmes personnages, en mode crescendo, un peu comme si tous les chemins menaient à la fin, que ce soit celle du monde ou celle du film.

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Ce film passerait presque inaperçu, bien qu’il partage des moments intimes et bienveillants accompagnés par la voix off de Callum Keith Rennie (EXISTENZ, X-FILES, L’EFFET PAPILLON) incarnant un employé d’une compagnie de gaz qui annonce presque ironiquement par téléphone à chaque client, que le gaz sera servi jusqu’à la fin du monde…

Autre moment fort : la présence de David Cronenberg en patron de multinationale se montrant d’abord attentionné avec sa secrétaire puis suicidaire, ce qui m’a permis de découvrir une autre facette de Cronenberg, souvent habitué à de petits rôles dans des films trash (CABAL, RESURRECTION, JASON X). Geneviève Bujold nous fait aussi l’honneur de sa présence dans le film dans une courte scène amusante et touchante.

18042907264115263615690220Puis il y a une thématique récurrente tout le long du film, même si elle semble inconsciente pour les personnages qui s’y confrontent : qu’en est-il des différents délits mineurs, de la violence physique et morale, et même du meurtre dans un monde qui touche à sa fin et dont le principe de la justice a perdu de son sens et ses règles ?

Bien que le réalisateur Don McKellar soit crédité comme étant aussi le scénariste du film, et bien que LA DERNIÈRE NUIT et LA DERNIÈRE DANSE possèdent chacun un univers profondément différent, on sent néanmoins comme une ligne de conduite inhérente à ce projet qui fut supervisé par Pierre Chevalier, le directeur de l’unité Fictions de la chaîne Arte. Notamment dans le choix de voix off qui couvrent la bande-son des deux films. Et comme dans le film taïwanais, un humour léger écarte régulièrement l’épais brouillard anxiogène de la crainte de cette fin du monde tant médiatisée.

- Trapard -

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CRITIQUE EXPRESS : GHOST IN THE SHELL

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

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GHOST IN THE SHELL

L’histoire : Dans un futur proche, le Major est unique en son genre: humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits, le Major est la seule à pouvoir la combattre. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera pour comprendre son passé, trouver les responsables et les empêcher de recommencer avec d’autres.

Réalisateur : Rupert Sanders

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Visuellement très beau et fidèle au manga, cette adaptation n’en demeure pas moins assez fade comparée à la version animée. En cause un scénario légèrement dépourvu d’âme malgré les efforts appréciables des acteurs, Scarlett Johanson la première qui sans livrer une mauvaise performance se contente du strict minimum. Difficile de jouer un androïde, ou trop facile pour elle peut-être, on finit par se dire que n’importe quelle actrice aurait pu faire l’affaire.

Les seconds rôles sont quant à eux bien plus intéressants et parfaitement interprétés. Un film excessivement lisible et qui manque de rythme, peu divertissant du moment qu’on ne se préoccupe pas du côté adaptation. Du reste, il est quand même très agréable à l’œil et il y a quelques moments de bravoures. Rares, hélas. J’en attendais plus, cependant ce genre de projet, plutôt casse-gueule, atteint rarement ce niveau de qualité. C’est même l’une des meilleures adaptations live d’animé japonais et pour ça on peut le saluer. On ne dira pas non plus qu’il fait honneur au matériel de base mais on peut dire qu’il s’en sort honorablement

Note : 14/20

- Di Vinz -

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CRITIQUE EXPRESS : LA GRANDE MURAILLE

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

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LA GRANDE MURAILLE

L’histoire : Entre le courage et l’effroi, l’humanité et la monstruosité, il existe une frontière qui ne doit en aucun cas céder. William Garin, un mercenaire emprisonné dans les geôles de la Grande Muraille de Chine, découvre la fonction secrète de la plus colossale des merveilles du monde. L’édifice tremble sous les attaques incessantes de créatures monstrueuses, dont l’acharnement n’a d’égal que leur soif d’anéantir l’espèce humaine dans sa totalité. Il rejoint alors ses geôliers, une faction d’élite de l’armée chinoise, dans un ultime affrontement pour la survie de l’humanité. C’est en combattant cette force incommensurable qu’il trouvera sa véritable vocation : l’héroïsme.

Réalisateur : Yimou Zhang

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On se demande ce qu’est allé faire Matt Damon dans cette galère. Le film tente bien de se hisser au rang des plus grands films du genre par quelques pirouettes certes excellemment chorégraphiées. Le résultat est plus ou moins grossier, notamment à cause des monstres ennemis qui sont assez peu crédibles de part leur rendu visuel et leur aspect général. On peine à entrer dans l’histoire qui n’est qu’un prétexte pour envoyer ce bon Matt au combat le tout dans une ambiance de film asiatique sur fond d’heroïc fantasy.

C’est spectaculaire par moment, sinon c’est relativement sans intérêt. Réalisation un peu brouillon, effets spéciaux datés, le side-kick qui accompagne le héros tout au long du film est tout bonnement insupportable et viendra ruiner un tableau déjà peu reluisant.

Pas forcément très joli, à peine fun, je ne retiens pas grand chose de positif de ce film qui avait pourtant de quoi nous allécher sur le papier.

Note : 9/20

- Di Vinz -

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CRITIQUE EXPRESS : SPLIT

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

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SPLIT

L’histoire : Kevin a déjà révélé 23 personnalités, avec des attributs physiques différents pour chacune, à sa psychiatre dévouée, la docteure Fletcher, mais l’une d’elles reste enfouie au plus profond de lui. Elle va bientôt se manifester et prendre le pas sur toutes les autres. Poussé à kidnapper trois adolescentes, dont la jeune Casey, aussi déterminée que perspicace, Kevin devient dans son âme et sa chair, le foyer d’une guerre que se livrent ses multiples personnalités, alors que les divisions qui régnaient jusqu’alors dans son subconscient volent en éclats.

Réalisateur : M. Night Shyamalan

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Il n’y a pas eu que de bons films en l’année 2017, mais SPLIT en fait partie. Shyamalan revient à ses amours tout en proposant un style frais. Ou comment se renouveler tout en faisant la meilleure soupe dans les meilleurs pots.

Proche du personnage principal, presque intimiste, on devine un sens à chaque interactions avec les autres personnages. James Mc Avoy est époustouflant, il aurait fallu lui donner un Oscar pour son 18042410321515263615683327 dans Fantastiqueincroyable performance dans le rôle de cet homme aux multiples personnalités. La réalisation est sans faille, on est tenu en haleine du début à la fin, les surprises se succèdent sans que cela soit de réels rebondissements. Seul bémol, on manque d’empathie pour les trois héroïnes qui cherchent à s’échapper. Du moment où le « méchant » est plus intéressant, elles font office de faire-valoir, ainsi à aucun moment on n’est impliqué émotionnellement dans leur survie.

Le scénario du film repose uniquement sur son personnage et les événements qui se déroulent font plus penser à un film d’horreur, relativement faiblard en terme d’histoire mais avec une ambiance angoissante particulièrement bien travaillée. La corrélation avec INCASSABLE sort de nulle part et j’ai hâte de découvrir la suite.

Shyamalan, malgré plusieurs faux pas, reste vraiment un très bon réalisateur et il le prouve encore une fois.

Note : 18/20

- Di Vinz -

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DARK PLANET (1997)

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DARK PLANET (1997)

Réalisation : Albert Magnoli

Scénario : S.O. Lee, J. Reifel et Buzz Dixon

Production : Barnet Bain

Musique : Marco Marinangeli

Pays : USA

Année : 1997

Exploitation en France : le film est sorti directement en DVD, en 2012 chez Keep Case.

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Attention : gros Z en vue ! En effet, DARK PLANET a tout du film de SF accrocheur : Michael York en tête d’affiche, Albert Magnoli à la réalisation (et même si ses titres de gloires comme PURPLE RAIN et TANGO & CASH datent un peu, on aurait pu encore croire en lui). Idem pour l’actrice Susan Jane Kozak, encore auréolée de l’aura de son rôle de mère dans le film d’horreur familial ARACHNOPHOBIE (1990) de Frank Marshall. Et même l’affiche de DARK PLANET nous laissait imaginer un film de science-fiction angoissant, avec cet astronaute dérivant dans l’immensité de l’espace…

18041912594315263615676150 dans TrapardEt puis ce synopsis qui rappelle tant GALACTICA : En 2638, la Terre est dévastée par la guerre et par une maladie génétique qui tue par milliers. Les hommes encore en bonne santé s’attellent à chercher un nouveau monde sur lequel trouver refuge. Dans l’espace, deux camps s’affrontent pour la conquête de la Planète Obscure: les Rebelles et les Alphas…

Eh non, rien de tout ça finalement. Effectivement, Michael York et Susan Jane Kozak sont présents dans le film, mais comme la plupart des comédiens ils sont filmés avec un cadrage très serré, ne laissant pas apparaître une once de décors futuristes derrière eux. La grosse partie du film se situant à l’intérieur d’un vaisseau qu’on a beaucoup de mal à percevoir. Seul l’uniforme du Capitaine Winter joué par Michael York se laisse entrevoir pour renforcer le côté SF old-school inspiré des séries des 60′s et 80′s comme STAR TREK ou GALACTICA. IMDB indique un détail du film en référence à la série STAR TREK de 1966 que Morbius saura mieux comprendre et expliquer que moi : « Le dossier de Brendan, jouée par Susan Jane Kozak, dresse la liste des formations dans « Trekkie Consule Referential ».

Et Albert Magnoli aurait même dû se limiter à filmer l’intérieur du vaisseau, puisque les scènes spatiales de combats ou de déplacements à l’intérieur d’un « trou noir » sont des ajouts numériques qui rappellent les graphismes de jeux vidéo très vite démodés.

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Par curiosité, j’ai aussi cherché sur IMDB pour voir si quelqu’un avait déposé un avis sur ce très mauvais DARK PLANET, et je suis tombé sur cette critique de Neohentaimaster, datant de juillet 2000 :

« This movie was a waste of Michael Yorks talent. I gave the movie 2 stars out of support for the graphics and action sequences. Many points in the movie were nonsensical and pointless at best ! I have no idea how York was tricked into signing on for this movie, but he should have refused.

–Ce film est un gâchis du talent de Michael York. J’ai donné comme note au film 2 étoiles sur 10 pour les séquences graphiques et d’action. Beaucoup de points dans le film sont absurdes, voire même inutiles ! Je ne sais pas comment York a été trompé pour qu’il signe pour ce film, mais il aurait dû refuser. »

Tout est dit.

- Trapard -

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LE « LOST IN SPACE » D’HIER ET D’AUJOURD’HUI

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C’est le 13 avril prochain que Netflix lancera le très attendu reboot de la célèbre série télévisée des sixties : LOST IN SPACE (PERDUS DANS L’ESPACE). Les Échos d’Altaïr vous proposent un retour sur les origines de la série, ses projets avortés, son long métrage et bien sûr une présentation de sa nouvelle version…

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DES ROBINSON DANS L’ESPACE

Aux origines, il y avait une gentille petite série télévisée de science-fiction très kitsch des années 1960, aux histoires d’une naïveté touchante et aux costumes et décors très colorés : LOST IN SPACE, ou PERDUS DANS L’ESPACE en français.

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Le feuilleton, créé par Irwin Allen, alors grand spécialiste de programmes TV familiaux (VOYAGE AU FOND DES MERS, AU CŒUR DU TEMPS, AU PAYS DES GÉANTS…) et plus tard réalisateur de LA TOUR INFERNALE, L’INÉVITABLE CATASTROPHE, LE DERNIER SECRET DU POSÉIDON… s’inspire d’une BD intitulée The Space Family Robinson (publiée en 1962 par Gold Key Comics) et du roman Le Robinson Suisse (de Johann David Wyss, publié en 1812). CBS et la 20th Century Fox vont négocier un accord avec Gold Key Comics afin d’utiliser le nom Robinson et de proposer des histoires sans aucun rapport avec celles publiées par la BD.

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Mais que raconte la série ?… PERDUS DANS L’ESPACE narre les aventures de la famille Robinson qui a été choisie, en 1997, pour se rendre dans le système Alpha du Centaure afin d’y fonder une colonie. Saboté par le Dr Smith (Jonathan Harris), le vaisseau qui les accueille, le Jupiter 2, est dévié de sa trajectoire et son équipage se retrouve définitivement perdu dans l’espace… Échoués sur une planète 18040802495615263615656513extraterrestre visiblement déserte, nos héros vivent des aventures étranges où des aliens issus de tout l’Univers viennent leur rendre visite plus ou moins volontairement…

LOST IN SPACE compte 83 épisodes (28 en noir et blanc) de 49 minutes répartis sur 3 saisons programmées de 1965 à 1968. La série fut diffusée en France en 1991 (!) sur la très regrettée La Cinq.

Guy Williams, célèbre pour son rôle de Zorro dans la série éponyme, incarne le bon père de famille John Robinson aux côtés de June Lockhart dans le rôle de Maureen Robinson, la mère. Dans les enfants on trouve Will Robinson (joué par Bill Mummy, célèbre bien des années plus tard pour son rôle de Lennier dans l’excellente série BABYLON 5) aux côtés de Judy Robinson (Marta Kristen) et Penny Robinson (Angela Cartwright, sœur de Veronica Cartwright qui jouera dans ALIEN, LE HUITIÈME PASSAGER en 1979). Enfin, un robot conçu par Robert Kinoshita (le papa de Robby le Robot) et réalisé par Bob May accompagne la famille Robinson tout au long des épisodes. Il deviendra presque aussi célèbre que Robby, le robot du chef-d’œuvre PLANÈTE INTERDITE (1956), film que vous connaissez bien sur ce blog !

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PERDUS DANS L’ESPACE s’adresse volontairement à un public très jeune et sa diffusion a lieu dans les programmes familiaux. Lisses, propres et sans défauts, les personnages sont des stéréotypes vivant du modèle familial américain tel qu’on le conçoit dans les années 50 et 60. Seul le professeur Smith se révèle être le plus sournois d’entre tous, même si ses pièges et autres exactions s’avèrent plus risibles qu’autre chose. La série possède d’ailleurs un ton humoristique très marqué, volontaire et parfois même involontaire, avec l’apparition de créatures extraterrestres à l’allure grotesque. Elle apparaît 18040802531015263615656515aujourd’hui aux yeux des fans de SF comme un produit de piètre qualité, voire très médiocre. Mais LOST IN SPACE n’a jamais eu l’intention d’atteindre le niveau d’un STAR TREK, autre série SF diffusée alors à la même époque. N’oublions pas qu’il s’agit d’un divertissement pour enfant, n’allez surtout pas chercher plus loin.

C’est John Williams lui-même (oui, le compositeur des B.O.F. de STAR WARS, LES AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE, E.T., JURASSIC PARK…), appelé alors Johnny Williams, qui compose le délirant générique de la série !

Alors que PERDUS DANS L’ESPACE connaît encore un certain succès en 1968, la série est brutalement annulée au bout de ses 83 épisodes. Et c’est tout simplement par le journal Variety que les membres de la distribution apprennent la mauvaise nouvelle… Mais LOST IN SPACE a désormais atteint un niveau suffisamment populaire pour lui permettre de revenir, cinq ans plus tard, en 1973, sous la forme d’un dessin animé…

Découvrez un épisode complet de PERDUS DANS L’ESPACE en V.F. : ICI.

LOST IN SPACE : LE DESSIN ANIMÉ

ABC s’associe au studio Hanna-Barbera en 1973 pour produire le pilote de l’adaptation en dessin animé de LOST IN SPACE. D’une durée de 44 minutes, ce premier épisode est réalisé par Charles A. Nichols et reprend les célèbres personnages de la série TV. Mais le projet est aussitôt abandonné… Voici l’épisode en question (en V.O.) :

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LOST IN SPACE : LE BLOCKBUSTER

En 1998, soit 30 ans après la fin de la série, c’est le grand retour de LOST IN SPACE… au cinéma et non à la télévision ! Réalisé par Stephen Hopkins (FREDDY 5 : L’ENFANT DU CAUCHEMAR, PREDATOR 2…), PERDUS DANS L’ESPACE est un blockbuster doté d’un budget de 80 millions de dollars (joli pour l’époque), produit par New Line Cinema, et qui doit 18040803024915263615656517lancer une nouvelle franchise cinématographique ! L’histoire est la suivante : 

« En 2058, l’Humanité est proche de sa fin, par manque de ressources. La famille Robinson est donc envoyée dans l’espace, dans le vaisseau Jupiter 2, pour procéder à la construction d’un anneau orbital à proximité de la planète Alpha Prime afin de lancer la colonisation de celle-ci. Mais le Dr Smith, membre d’un groupe insurrectionnel appelé « la Sédition » qui veut faire échouer le projet, a réussi à pénétrer dans le vaisseau avant son départ et à saboter le robot responsable de la sécurité de la famille. Ce sabotage conduit le vaisseau à s’écarter de sa trajectoire et celui-ci se perd dans un espace et un temps inconnus, le saut non contrôlé en hyperespace ayant propulsé Jupiter 2 dans le futur. L’intelligence et l’ingéniosité du plus jeune de la famille lui permettront de construire une machine à voyager dans le temps qui rétablira en partie la situation initialement souhaitée. »

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Bien que très souvent critiqué (il faut avouer que son histoire s’avère un peu tordue…), PERDUS DANS L’ESPACE n’en demeure pas moins un bon divertissement cinématographique aux images souvent très belles et aux effets spéciaux très réussis. Notons aussi un formidable travail concernant le design, qu’il s’agisse des costumes comme des décors high tech.

18040803075815263615656519Malgré sa mauvaise réputation, le film a cependant reçu des nominations aux prix des meilleurs costumes (Vin Burnham, Robert Bell et Gilly Hebden), meilleurs maquillages (Peter Robb-King), meilleur jeune espoir masculin (Jack Johnson), meilleur film de science-fiction, meilleurs effets spéciaux (Angus Bickerton) et meilleur second rôle masculin (Gary Oldman) lors de l’Académie des Films de Science-Fiction, Fantastique et Horreur, en 1999.

Il a cependant également été nominé au prix du plus mauvais remake lors des Razzie Awards, en 1999…

Dans les rôles principaux, nous trouvons un joli casting composé de : William Hurt (John Robinson), Mimi Rogers (Maureen Robinson), Matt LeBlanc (Don West), l’excellent Gary Oldman (Dr Zachary Smith), Jack Johnson (Will Robinson) et Heather Graham (Judy Robinson). À noter que certains acteurs de la série d’origine (Angela Cartwright, Marta Kristen, Mark Goddard et June Lockhart.) font une courte apparition.

PERDUS DANS L’ESPACE obtient 136 millions de dollars au box office international, résultats insuffisants pour couvrir les frais de publicité et de marketing développés autour du film. La franchise cinématographique qui devait naître est donc annulée. Retour à la télévision…

La bande-annonce du film en V.F. :

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LOST IN SPACE : LE PREMIER RETOUR TV

Fin 2003 : WB Television Network s’empare de LOST IN SPACE et prépare une nouvelle série télévisée. Le pilote est réalisé par John Woo (MISSION IMPOSSIBLE 2, PAYCHECK…). L’histoire est quelque peu revue et corrigée : plus de Dr Smith et on trouve un nouvel enfant Robinson appelé David, alors que Penny Robinson n’est plus qu’un bébé.

Intitulé The Robinsons : Lost in Space, le pilote est produit par Synthesis Entertainment, Irwin Allen Productions, Télévision Twentieth Century Fox et Regency Television. L’histoire est la suivante :

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« John Robinson est un héros de guerre sortant d’une invasion extraterrestre et a décidé d’emmener sa famille dans une autre colonie ailleurs dans l’espace. Cependant le vaisseau est attaqué par les extraterrestres, David est perdu au milieu de tout cela, et les Robinson, avec Don, sont forcés de s’échapper dans le petit « Space Pod » du Jupiter 2 du vaisseau-mère. « 

Mais le projet tombe aux oubliettes pour on ne sait quelles raisons obscures alors que le pilote a été réalisé. On peut le voir dans cette vidéo (en V.O.) qui vous présente sa première partie :

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LOST IN SPACE : NETFLIX CONTRE-ATTAQUE

Et ce sera finalement Netflix qui reprendra le flambeau avec le grand retour de LOST IN SPACE sous forme de série. Annoncé pour le 13 avril 2018, l’événement à de quoi mettre l’eau à la bouche des fans de SF, et plus particulièrement des fans de space opera ! Le projet était en développement depuis 2014. 

18040803174715263615656522Produit par Legendary Television, Synthesis Entertainment et Applebox, ce LOST IN SPACE 2018 a été conçu par Matt Sazama et Burk Sharpless (DRACULA UNTOLD, GODS OF EGYPT…) et se composera de 10 épisodes. L’ensemble s’annonce soigné et très ambitieux. L’histoire :

« En l’an 2046, la famille Robinson et le vaisseau spatial Jupiter 2 sont victimes d’un incident perturbant l’espace-temps. Ils s’écrasent sur une planète inconnue. À des années-lumière de leur destination prévue, les Robinson, et d’autres colons eux-mêmes échoués sur place, luttent contre un environnement étranger et leurs propres démons personnels alors qu’ils tentent de quitter la planète. »

18040803210915263615656523Le professeur Smith est désormais remplacé par une femme (incarnée par Parker Posey), effet de mode lassant et très artificiel uniquement destiné à satisfaire les féministes rageuses. Dans les autres rôles, nous trouvons Toby Stephens (John Robinson), Molly Parker (Maureen Robinson), Ignacio Serrichio (Don West), Taylor Russell (Judy Robinson), Mina Sundwall (Penny Robinson) et Maxwell Jenkins (Will Robinson). Demeure l’énigme autour du robot, qui semble un être artificiel plus ou moins biomécanique découvert sur la planète, d’après les extraits… À vérifier.

Il ne nous reste plus maintenant qu’à découvrir le résultat final, en espérant qu’il soit à la hauteur de nos espérances !

En attendant, regardez cette vidéo complète qui vous présente le récapitulatif des bandes annonces de la nouvelle série et aussi son très beau générique :

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- Morbius – (morbius501@gmail.com)

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BANDES-ANNONCES DE « SOLO » ET « JURASSIC WORLD 2″

( Cinéma )

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THE HEROIC TRIO 1 et 2

THE HEROIC TRIO 1 et 2

THE HEROIC TRIO 1 et 2 dans Cinéma 18011904300915263615477471

THE HEROIC TRIO 1

Titre original : Dung fong saam hap

Réalisateur : Johnnie To

Scénario : Sandy Shaw

Pays : Hong-Kong

Année : 1993

Interprètes : Michelle Yeoh, Anita Mui, Maggie Cheung et Anthony Wong…

EXECUTIONERS aka THE HEROIC TRIO 2

Titre original : Xian dai hao xia zhuan

Réalisateur : Johnnie To et Ching Siu-tung

Scénario : Susanne Chan

Pays : Hong-Kong

Année : 1993

Interprètes : Michelle Yeoh, Anita Mui, Maggie Cheung et Anthony Wong…

18011904262815263615477469 dans Science-fiction

Le trio héroïque, c’est la Femme Invisible (Michelle Yeoh), Wonder Woman (Anita Mui) et Thief Catcher (Maggie Cheung).

La base des super-héros hong-kongais c’est une dose de masques et de costumes, une dose de super-pouvoirs et beaucoup de kung-fu. Et évidemment beaucoup de charme dans les mouvements des comédiens, en particulier lorsqu’il s’agit de super-héroïnes. Et qui aime les chorégraphies des années 90-2000 à base de courroies et d’élévateurs mécaniques pour déplacer dans les airs les comédiens d’un point à un autre, frappant ou déplaçant des obstacles ou leurs adversaires dans leur élan, à la seconde près… ne peut qu’apprécier le HEROIC TRIO ou autres BLACK MASK (avec Jet Li). Stephen Chow montrait justement l’envers du décor de ce genres de tournages calibrés à la seconde près, dans son KING OF COMEDY sorti en 1999.

18011904325215263615477474 dans TrapardTHE HEROIC TRIO raconte l’histoire de trois de ces super-nanas, qui n’ont dès le départ aucune affinité entre elles et rien pour s’entendre, car trop individualistes. Et qui finalement, finissent par s’associer pour affronter un étrange kidnappeur d’enfants…

Et EXECUTIONERS réunit les trois super-nanas dans un futur apocalyptique, après une guerre nucléaire. Dans une ville isolée, où l’eau est devenue la ressource la plus rare, les trois héroïnes mènent maintenant des vies indépendantes. Tung (Wonder Woman) est devenue mère d’une petite fille ; Ching (la Femme Invisible) est maintenant au service du bien avec le bossu masqué, Kau ; et Chat est toujours chasseuse de primes. Des circonstances tragiques les contraignent à reformer leur association pour le salut de la ville…

EXECUTIONERS est entrecoupé d’intermèdes chantés comme beaucoup de films asiatiques comme par exemple le film post-apocalyptique taïwanais THE HOLE (1999, Dong), qui est connu en France car il a eu droit à une petite édition en DVD. Par contre, EXECUTIONERS n’a pas eu cet honneur et il a été exclusivement destiné à un public chinois et n’a pas été distribué en salles en Europe. Je pense qu’au début des années 90, l’effet Bollywood ne fonctionnait pas encore sur le public français, du coup le reste du cinéma asiatique « chanté » ne s’exportait pas encore. Mais on peut trouver EXECUTIONERS sur Internet, avec des sous-titres français créés par des fans.

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Pour en revenir à nos trois super-héroïnes, la carrière Michelle Yeoh a surtout explosé hors d’Asie au début des années 2000, avec TIGRE ET DRAGON de Ang Lee. Depuis, on croise de temps à autres son joli minois dans des films américains, en geisha dans MÉMOIRE D’UNE GEISHA (2005) ou en nonne post-apocalyptique dans BABYLONE A.D. (2008).

18011904370915263615477479Anita Mui a concentré sa carrière à Hong-Kong en tournant pour les plus grands réalisateurs hong-kongais et chinois, de Jackie Chan à Johnny To, en passant par Sammo Hung, Tsui Hark, décédant d’un cancer avant la fin du tournage du SECRET DES POIGNARDS VOLANTS de Zhang Yimou en 2003.

Ma petite préférée, qui n’est pas forcément la plus jolie des trois, mais qui en tout cas est la plus fascinante et la plus aventureuse, c’est Maggie Cheung. Alternant films de pure exploitation (comme POLICE STORY 1, 2 et 3 de Jackie Chan, L’AUBERGE DU DRAGON de Tsui Hark, ou HERO de Zhang Yimou), ou cinéma d’auteur (avec l’excellent CENTER STAGE de Stanley Kwan, ou encore NOS ANNÉES SAUVAGES, LES CENDRES DU TEMPS, IN THE MOOD FOR LOVE et 2046 de Wong Kar-wai), elle a aussi tourné quelques films costumés cultes comme GREEN SNAKE  ou les HEROIC TRIO. Et bien que je ne sois pas spécialement fasciné par le cinéma d’auteur du Français Olivier Assayas, j’ai néanmoins regardé son film français (IRMA VEP en 1996) et son film américain (CLEAN en 2004) qui ont servi de 18011904401415263615477482passerelle internationale à Maggie Cheung. Je trouve CLEAN plus captivant qu’IRMA VEP, mais ce dernier a le mérite de nous montrer Maggie Cheung dans son propre rôle, passant des entretiens devant un producteur avec des extraits des HEROIC TRIO et faisant des bouts d’essai pour le rôle d’Irma Vep, l’héroïne physique et masquée, pour un remake des VAMPIRES de Louis Feuillade.

Néanmoins, elle est excellente avec ses deux comparses, en justicière masquée dans le diptyque du HEROIC TRIO : action, combat, humour et sensualité assurés.

Elles sont aussi accompagnées dans les deux films des acteurs Damien Lee (belle gueule du cinéma hong-kongais) et Anthony Wong que j’adore autant en flic (la trilogie des INFERNAL AFFAIRS), qu’en gangster (VENGEANCE) ou en tueur psychopathe (THE UNTOLD STORY et EBOLA SYNDROME).

- Trapard -

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VALÉRIAN : LES 3 RAISONS DE L’ÉCHEC AUX USA

Voici une vidéo intéressante d’un youtubeur analysant les trois raisons principales du malheureux échec de VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES aux États-Unis car, une chance, en France ce fut un joli succès. Luc Besson pourrait malgré tout réaliser une suite (trois films étaient prévus au départ). En attendant Europacorp a connu tout récemment quelques licenciements et changements de direction…

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LA SF À YOM – Interstellar

Yom a une passion : la science-fiction, SA science-fiction ! Films, séries télévisées, dessins animés, comics, serials… sur sa page Facebook, tout y passe, « juste pour le plaisir » nous dit-il. Et pour notre plaisir, Yom nous permet de publier ici certaines de ses critiques, de ses réflexions, de ses opinions, de ses pensées ou de ses interrogations. Aujourd’hui :

LA SF À YOM - Interstellar dans Cinéma 18010407554915263615435899

INTERSTELLAR

(de Christopher Nolan, 2014)

INTERSTELLAR, ou ce qu’on pourrait appeler « L’odyssée de l’espace pour les nuls ». Rien de péjoratif là dedans. C’est un bon film. Ce que je veux dire par là, c’est que c’est un film dans le style de 2001 : L’ODYSSÉE DE L’ESPACE, mais beaucoup plus accessible pour le spectateur moyen.

18010408130015263615435901 dans Science-fiction

Pour ma part, j’ai trouvé que 2001 avait fait pas mal de mal à la Science-Fiction grand public, car trop intellectualisé, bourré de non-dits, et se terminant un peu en eau de boudin en laissant le spectateur sur sa faim. Eh bien avec INTERSTELLAR, ce n’est pas le cas (même si, il faut l’avouer, ce n’est pas passé loin par moments).

INTERSTELLAR est un film de science-fiction qui commence comme un film d’anticipation et se termine en space opera, en passant par ce que les pointilleux appellent la Hard Science (ou plus simplement la science fiction réaliste). C’est un peu comme si SOLEIL VERT (1973) croisait LA CONQUÊTE DE L’ESPACE (1955) en passant par 2001 (1968), ou plus modestement par DESTINATION LUNE (1950). On passe donc par tout un tas d’ambiances, d’émotions, de suspens, d’action et même des scènes qui ont fait sursauter tout le monde dans la salle. Un plutôt bon mélange.

18010408143715263615435902 dans YomSi vous ne l’avez pas vu, je vous conseille donc de régler cela car finalement les presque trois heures de film passent plutôt vite, malgré quelques longueurs au début qui trouvent leurs explications vers la fin. Si vous l’avez vu, vous pouvez continuer à lire, car la suite contient plein de SPOILERS!

Bon, maintenant je vais éplucher un tout petit peu plus le film (mais malgré ce qui suit, cela reste un bon film) : tout est bien fait, aussi crédible que possible, et malgré tout il y a quelques failles (mais je ne doute pas que ce soit pour ne pas perdre le spectateur en route). Déjà, mais c’est également 18010408173215263615435905le cas dans beaucoup de films de science fiction, les héros ont des questions auxquelles ils devraient être capables de répondre eux-mêmes (sur le trou de ver par exemple, et c’est le co-équipier qui explique le pourquoi du comment). Je comprends que c’est pour l’expliquer au spectateur, mais c’est toujours un peu hors sujet à mes yeux (il y en a aussi de belles dans le film LA CONQUÊTE DE L’ESPACE dont je parlais plus haut, à se demander s’ils envoient vraiment des astronautes dans l’espace dans certains films, et pas des passants lambda qui passaient par là…).

Ceci mis à part, le vrai gros hic à mes yeux (et j’espère que vous avez vu le film parce que là je vais dévoiler la chute…), c’est que, d’après le héros en tout cas, c’est l’humanité du futur qui le sauve dans le trou noir… Ça ne vous pose pas un problème de paradoxe ? J’explique : Cooper va dans l’espace, il finit dans un pseudo trou noir ou l’humanité du futur lui permet de prévenir sa fille de comment fuir la planète 18010408191815263615435907pour sauver l’humanité, cette même humanité qui va évoluer et sauver son père, pour se sauver elle même donc… Mais comment peut elle exister tant qu’elle n’est pas sauvée de l’extinction sur Terre ? C’est bon, vous avez les neurones qui chauffent ?

Bon, ce n’est pas si grave. Peut être que finalement ce n’est pas l’humanité du futur mais une autre espèce… Bien que la famille Cooper ait le don de deviner qui est qui (comment sa fille devine que c’est Cooper qui est son fantôme ? Mystère et boule de gomme).

Ah oui, dernier point un peu gnan-gnan, le discours sur l’Amour qui permet de trouver le bon chemin… Très américain dans le style, mais dispensable dans le film.

Comme je le disais avant tous ces spoilers, le film reste bon, et j’ai vraiment beaucoup aimé les robots qui sortent vraiment de l’ordinaire et amènent une vraie touche de SF-Humour-Action. Un vrai plus sans lequel le film n’aurait peut être été aussi sympathique. En tout cas, j’en veux bien un à la maison.

- Yom -

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