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Archive pour la catégorie « Cryptozoologie »

Le cryptide du jour : l’Olgoï-Khorkhoï

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L’OLGOÏ-KHORKHOÏ

L’Olgoï-Khorkhoï serait une sorte de ver rouge mesurant entre 60 cm et 1,50 m qui vivrait en Mongolie. Il aurait été aperçu par les tribus des environs et serait particulièrement dangereux. Il vivrait sous terre et sortirait seulement dans le but de chasser lors de la saison des pluies. L’Olgoï-Khorkhoï se déplacerait en s’enroulant et en se tortillant et pourrait lancer un venin ou même des décharges électriques ! Il serait particulièrement attiré par la couleur jaune… On le dit capable de tuer un homme, un chameau ou un cheval.

Le Centre for Fortean Zoology et la e-Mongol.com ont organisé en 2005 une expédition afin d’enquêter sur place dans le désert de Gobi. Rien n’a été trouvé. Néanmoins, l’expédition conclut qu’une créature de ce genre pourrait très bien vivre dans ce désert si vaste.

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Nom : Olgoï-Khorkhoï

Taille : de 60 cm à 1,50 m.

Habitat : dunes des sables du désert de Gobi, en Mongolie.

Description : ressemble à un ver ou un intestin de couleur rouge, se déplace en s’enroulant et en se tortillant.

Comportement : dangereux, crache un venin mortel et peut envoyer des décharges électriques.

Sources : Les Monstres : Guide de la Cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gremese), Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont)

Pour en savoir plus : Les Monstres : Guide de la Cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gremese), Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont), http://fr.wikipedia.org/wiki/Olgo%C3%AF-Khorkho%C3%AF,



Le cryptide du jour : le Mégalodon

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LE MEGALODON

Le Mégalodon est un requin géant (jusqu’à 40 m de long !) qui a vécu à l’époque de la préhistoire. On pourrait presque le comparer à une sorte de requin blanc énorme. Apparu sur terre il y a 25 millions d’années, il aurait disparu il y a 1,6 millions d’années. Se pourrait-il que certains mégalodons aient survécu jusqu’à aujourd’hui ?… Cela paraît franchement plus qu’improbable ! Et pourtant…

En 1954, un bateau aurait été mordu au sud de l’Australie, près d’Adélaïde. On nous dit que le demi-cercle de l’impact de la mâchoire de l’animal mesurait 2 m de diamètre, avec des dents plantées de 10 cm de long sur 8 cm de large à la base. On aurait alors évalué la taille du requin à 24 m ! Plus près de notre époque, en 1980, un requin d’une longueur d’environ 27 m aurait été aperçu au large des côtes australiennes du Queensland et de la Nouvelle Galle du Sud… D’autre part, un requin géant, sans doute un requin blanc de 20 m (taille tout de même exceptionnelle pour un requin blanc !) serait célèbre pour évoluer dans les eaux de la False Bay en Afrique du Sud. Enfin, on aurait déjà trouvé des baleines dont les blessures pourraient être dûes à de gigantesques requins blancs…

Voilà ce Wikipédia affirme à propos du mégalodon : Quelques cryptozoologistes  ont suggéré que le requin aurait bien pu disparaître plus récemment, voire être encore vivant. Alors qu’il est censé s’être éteint il y a 1,6 million d’années, des dents vieilles de seulement 14 000 ans ou même 10 000 ans voire 5 000 ans ont été retrouvées et non fossilisées.

Les éléments suivants sont avancés comme autant de preuves :

  • À la fin du XIXe siècle, le navire océanographique Challenger découvrit au fond du Pacifique des dents actuelles de requin blanc mais longues de 12,5 cm, ce qui est nettement supérieur aux 7,5 cm en moyenne chez les requins blancs que nous connaissons. Certaines de ces dents sont vieilles seulement de 10 000 ans et ne sont pas fossilisées.

  • Pierre Clostermann rapporte dans son livre Des poissons si grands (1969) un incident survenu 15 ans auparavant au large de Timor (Indonésie), et attribué à un gigantesque requin blanc : « [...] en mars 1954, le cotre australien Rachel Cohen passait en cale sèche à Adélaïde pour un carénage. 17 dents de Carcharodon carcharias ayant en moyenne 8 cm à la base et 10 cm du collet à la pointe, furent extraites de la quille en bois, juste à l’aplomb de l’arbre d’hélice tordu. Le demi-cercle décrit par l’implantation des dents et des traces avait pratiquement un mètre de rayon ! » « Le capitaine Rachel Cohen se souvenait d’un choc nocturne violent lors d’une tempête au large de Timor et avait conclu à une collision avec un des nombreux troncs d’arbre flottant dans cette mer. » « Les ichtyologues australiens ont attribué environ 24 m de long au possesseur d’une telle denture, attiré probablement, comme cela est très fréquent, par les reflets de l’hélice. »

L’estimation faite sur la taille du spécimen reste relative aux connaissances de l’époque.

  • On aurait retrouvé une vertèbre d’une soixantaine de centimètres de diamètre et datant de 20 000 ans (datation au carbone 14) lors de fouilles archéologiques au Mée-sur-Seine, France.

  • Des dents de mégalodon vieilles d`environ 5 000 ans ont été trouvées au large de la côte Victoria il y a quelques années.

  • Le biologiste marin en:David George Stead a mentionné plusieurs observations de requins blancs de grande taille dans les eaux australiennes : « En mai 1939, au cours de discussions dans la presse de Sydney au sujet de la taille des requins, le capitaine J. S. Elkington du Queensland m’écrivit pour me parler d’une observation qu’il fit en 1894 d’un grand requin au large de Townsville Breakwater. (Je puis mentionner que le capitaine Elkington a passé une partie considérable de sa vie au service de la mer, et a toujours été un observateur avisé de la nature.) Il disait que pendant que la chaloupe de 35 pieds [10,5 m] dans laquelle il était se trouvait à l’arrêt durant une demi-heure, ce requin resta à dix pieds [3 m] de la chaloupe, lui donnant l’ample occasion de l’observer. « Ce n’était pas un requin pèlerin, écrivait-il, mais un vrai de type blanc ou jaunâtre, qui se projetait de quelques pieds au moins au-delà de chaque côté de la chaloupe. Cet observateur connaissait le requin pèlerin et il était sûr que celui qu’il avait vu était le grand requin blanc. »

A une époque où les profondeurs des océans de la planète demeurent encore inexplorés, donc inconnus, où l’on sait aujourd’hui que le calmar géant, longtemps pris pour une légende, existe bel et bien, se pourrait-il que quelques rares survivants de l’espèce des mégalodons hantent encore nos eaux ? Je me souviens qu’au mois de décembre 2009 est parue dans notre quotidien local, Les Nouvelles Calédoniennes, la photo d’une morsure bien nette d’environ deux mètres de large sur une baleine, au large de l’Australie. Les scientifiques n’ont pu déterminer l’origine de l’animal ayant infligé cette terrible blessure au cétacé, mais ils en ont conclu qu’il devait être énorme…

Nom : Mégalodon

Taille : jusqu’à 40 m de long.

Habitat : les océans de la planète, en particulier les eaux chaudes du Pacifique.

Description : ressemble à un requin blanc géant.

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Sources : Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont)

Pour en savoir plus : Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont), http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9galodon, http://pagesperso-orange.fr/cryptozoo/2nd_role/megalodon.htm



Le cryptide du jour : Le Kongamato

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LE KONGAMATO

Le Kongamato (nom africain qui signifie « briseur de bateaux ») serait un reptile volant, du genre ptérosaure, qui aurait été aperçu à plusieurs reprises dans les marécages africains, en Amérique du Nord et en Océanie. Un très sérieux explorateur de la Percy Sladen Expedition (1932-1933), Ivan T. Sanderson, employé par le British Museum, aurait rencontré par hasard le Kongamato en Afrique occidentale alors qu’il se trouvait dans les montagnes Assumbo au Cameroun. La bête aurait foncé sur lui tandis qu’il était allé dans l’eau pour récupérer une prise. Voici la description qu’il en a donnée : « … elle fonçait droit sur  moi, à moins d’un mètre de la surface de l’eau, une chose noire de la taille d’un aigle. J’eus tout juste le temps d’apercevoir sa tête, sa mâchoire inférieure ouverte déployait une rangée de dents blanches pointues. »

Le Kongamato serait réputé pour être particulièrement agressif, attaquant les hommes sur des pirogues. On pense qu’il se nourrirait de poissons (en raison de sa présence dans les marécages) et nicherait dans des falaises (il aurait également été repéré dans les montagnes). Il posséderait une envergure de 1,20 m à 2m, évaluée jusqu’à 9 m en Namibie, et aurait une queue. Son bec posséderait des dents. Ses ailes ressembleraient à celles de chauves-souris, autrement dit elles seraient en peau.

Nom : Kongamato

Taille : envergure évaluée entre 1,20 et 2 m dans la plupart des cas, jusqu’à 9 m (spécimen repéré en Namibie).

Habitat : marais Jiundu, région de Mwinilunga, Zambie (Afrique), Amérique du Nord, Océanie.

Description : semblable à une chauve-souris géante, pas de plumes, peau lisse (noire ou rouge), bec aux dents aiguisées, tête étroite ressemblant à celle des chiens à long museau.

Comportement : agressif envers les hommes.

 

Sources : Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont), Les Monstres : Guide de la Cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gramese).

Pour en savoir plus : Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont), Les Monstres : Guide de la Cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gramese).



Le cryptide du jour : L’Homme-Papillon

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L’HOMME-PAPILLON

L’Homme-papillon est un cryptide à l’apparence des plus étranges, le genre auquel on a du mal à croire, et pourtant… Il aurait été aperçu entre le 12 novembre 1966 et le 15 décembre 1967 par des habitants terrifiés de Point Pleasant en Virginie occidentale, Etats-Unis. D’après les témoignages, il s’agirait d’une créature noire, ailée, aux yeux rouges et mesurant entre 2 et 3 m. Ce serait deux couples qui l’auraient aperçu pour la première fois alors qu’ils se trouvaient dans leurs voitures garées dans un dépôt de munitions de la Seconde Guerre mondiale. Ils auraient alors été poursuivis par la créature et seraient immédiatement allés rapporter l’incident à la police. D’autres témoignages suivront. Des Américains originaires des tribus Iroquoises auraient déjà parlé autrefois d’un grand homme-oiseau.

L’Homme-papillon, d’après ce que l’on sait de lui, se déplacerait rapidement lorsqu’il vole, il poursuivrait souvent les voitures. Quand il est posé au sol, ses ailes seraient repliées et il marcherait à la façon des pingouins. Certains pensent qu’il pourrait être le résultat d’expériences menées durant la guerre, il s’agirait en fait d’une sorte de mutant. Des témoignages seraient encore recueillis aujourd’hui.

L’Homme-papillon eut droit à son film en 2002, inspiré du livre The Mothman Prophecies, avec Richard Gere. On en a même fait des statues dans les régions où il vivrait encore !

Nom : Homme-Papillon (appelé aussi homme-phalène)

Taille : plus de 2 m de haut et envergure estimée entre 2 et 2,50 m.

Habitat : zones de Charlestown et Point Pleasant, en Virginie occidentale.

Description : homme ailé, de couleur noire ou grise et aux yeux rouges qui semblent briller.

Wikipédia : « Le jour de l’effondrement du World Trade Center à New York est marqué par des témoignages rapportant la présence de l’homme-phalène à proximité des lieux du drame. Une étonnante photo de la créature a même été prise par le photographe Steven Moran, qui couvrait un tournage de la chaîne WTC et prenait à cet instant sur Greenwich Street des clichés des opérations de secours suite aux attentats. Les experts n’ont pu à ce jour confirmer ou infirmer l’authenticité du cliché. »

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Sources : Les monstres : guide de la cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gramese)

Pour en savoir plus : Les monstres : guide de la cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gramese) et http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme-papillon



Le cryptide du jour : Le Jaune

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LE JAUNE

Dans son livre Guide des animaux cachés : traité de cryptozoologie (éd. du Mont) , Philippe Coudray nous parle d’un cryptide appelé le Jaune. Il possèderait la forme d’un tétard géant aplati de couleur jaune, d’où son nom, et dont la longueur serait d’environ 20 à 30 mètres. Cette couleur tournerait progressivement au brun avec l’âge, à moins, nous dit-on, qu’il ne s’agisse en fait d’une différence sexuelle. Le Jaune apprécierait particulièrement les eaux chaudes à tempérées de l’océan Indien et de l’océan Pacifique.

La photo publiée plus haut présenterait-elle un Jaune ?… Ce cliché, célèbre chez les cryptozoologues, serait un faux. En effet, Robert Le Serrec, son auteur, posséderait depuis longtemps une réputation douteuse. Elle aurait été prise en 1964, lors d’une promenade en bateau sur les hauts fonds australiens. Les spécialistes prétendent qu’il s’agit d’une supercherie en raison du récit singulier de Robert Le Serrec et de la position peu commune des yeux de la créature, différente de celle d’un quelconque reptile, mammifère ou poisson connu.

Nom : Jaune

Taille : 20 à 30 m.

Habitat : océans Indien et Pacifique.

Description : possèderait la forme d’un tétard géant aplati et jaune, la raie noire longitudinale s’épaissirait progressivement jusqu’à envahir le corps tout entier.

Sources : Guide des animaux cachés : traité de cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont), Monstres de légende (collection Les mystères de l’inconnu / éd. Time-Life).

Pour en savoir plus sur le Jaune : Guide des animaux cachés : traité de cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont)



Le cryptide du jour : l’Ogopogo

L’OGOPOGO

L’Ogopogo serait un monstre lacustre très connu des Canadiens. Les premiers témoignages recueillis dans des tribus indiennes remontent à il y a fort longtemps. Depuis, le célèbre cryptide a été vu à plusieurs reprises au XXe siècle mais aussi à notre époque. En 1976, Ed Fletcher dit avoir photographié l’Ogopogo, un enregistrement vidéo aurait été réalisé en 1968 par Arthur Folden, de même qu’un plongeur, Daryl Ennis, l’aurait rencontré en nageant dans le lac le 24 août 2000. Le cryptide, ou plutôt les cryptides car il y en aurait eu deux, l’auraient longuement suivi au-dessous de lui dans les profondeurs du lac… Une histoire qui fait froid dans le dos !

Photo prise en 1976 par Ed Fletcher et montrant d’étranges protubérances à la surface du lac…

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Nom : Ogopogo (nom attribué en 1926 et palindrome du titre de la chanson humoristique de 1924, The Ogo-Pogo, interprétée dans les spectacles de David Burnaby).

Taille : entre 4,50 et 7 m de long.

Habitat : lac Okanagan en Colombie-Britannique au Canada. On l’aurait surtout aperçu (2000 signalements !) au large de Rattlesnake Island.

Description : couleur gris clair, long cou, serpentiforme.

Une vidéo de l’Ogopogo ?…

Image de prévisualisation YouTube

Sources : Les Monstres : Guide de la Cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gremese), Wikipédia.

Pour en savoir plus sur l’Ogopogo : Les Monstres : Guide de la Cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gremese), http://cryptozoologie.fr.gd/Ogopogo.htm



Le cryptide du jour : le Mokele-mbembe

 « Le cryptide du jour » sera désormais un rendez-vous régulier dans Les Echos d’Altaïr. « Cryptide » ?… Vite, une définition :  »Un cryptide est une créature ou un animal particulier dont l’existence est supposée, selon des témoignages divers, mais qui n’est pas confirmée. L’étude des cryptides est la cryptozoologie. » (Wikipédia). Voilà pourquoi nous emploierons toujours le conditionnel pour parler de ces créatures dont l’existence n’est pas encore prouvée… Pour mener leur enquête, les cryptozoologues (experts en cryptozoologie) se basent essentiellement sur les témoignages de personnes : indigènes, explorateurs, touristes, scientifiques… Parfois des traces, des empreintes ou des restes sont trouvés sur le lieu d’investigation, mais malheureusement la plupart du temps les cryptozoologues doivent se contenter de peu. Pour débuter cette série, il nous fallait un invité de taille, j’ai donc choisi de vous emmener en Afrique pour vous faire découvrir la légende du Mokele Mbembe, un dinosaure qui aurait survécu à l’extinction et dont les descendants vivraient encore aujourd’hui dans des marais !…

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LE MOKELE-MBEMBE

Mokele-mbembe signifie « celui qui peut arrêter le flot des rivières ». Son existence est signalée depuis fort longtemps par nombre d’habitants des tribus qui bordent les marécages le long des fleuves de l’Afrique centrale de l’ouest. Il est même cité dans un texte d’histoire datant de 1776 rédigé pour des missionnaires français. On le décrit toujours comme énorme, à peu près de la taille d’un éléphant. Il posséderait un long cou et une longue queue musclée. Il serait herbivore, attaché à son territoire et prêt à le défendre en cas d’intrusion d’un étranger. Il ne supporterait pas la présence des hipppotames, ni celle des crocodiles, dont la disparition dans ces régions intriguent les spécialistes. Le Mokele-mbembe serait difficile à repérer car se déplaçant essentiellement le soir et la nuit. Il aurait déjà renversé des pirogues et tué leurs hommes. De nombreuses expéditions ont été organisées, et sont encore organisées aujourd’hui, pour partir sur les traces du célèbre cryptide. Un aéroport a même été construit au Congo pour accueillir des expéditions américaines ! Des photos ont été prises, trop floues, et des traces auraient été trouvées sur place, mais il se pourrait qu’elles soient celles d’un rhinocéros inconnu et aquatique… On a présenté aux témoins oculaires des villages locaux un livre sur les dinosaures. A chaque fois les brachiosaures et diplodocus étaient désignés comme étant le Mokele-mbembe…

Nom : Mokele-mbembe

Taille : entre 4,5 et 10 m.

Habitat : marais de Likouala et lac Télé, Congo, Afrique Centrale.

Origines : certains cryptozoologues pensent qu’il pourrait s’agir d’un sauropode ayant survécu à l’extinction des dinosaures.

Description : de la taille d’un éléphant africain, parfois même plus grande, long cou, puissante queue, peau lisse gris-brun, certains signalent qu’il posséderait une seule dent proéminente, d’autres parlent d’une petite corne ou d’une crête dorsale dentelée.

Comportement : toujours hostile envers les intrus sur son territoire, qu’il s’agisse d’animaux ou d’hommes, il peut aller jusqu’à tuer et renverse les pirogues.

Le Mokele-mbembe a même eu droit à son film, produit par Walt Disney, dans les années 1980 !

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Sources : Les Monstres : Guide de la cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gremese), Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont).

Pour en savoir plus sur le Mokele-mbembe : Guide de la cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gremese), Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont), http://pagesperso-orange.fr/cryptozoo/vedettes/mokele.htm, et si vous souhaitez carrément vous inscrire pour participer à une expédition sur le terrain en Afrique : http://mokelembembeexpeditions.blogspot.com/ *

(*Les Echos d’Altaïr tient à préciser qu’il se dégage de toute responsabilité en cas de non respect des engagements du blog Mokele-mbembe Expéditions concernant l’organisation et le financement des expéditions proprement dites).



La cryptozoologie de Philippe Coudray

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Je vous ai récemment présenté le dernier ouvrage paru en cryptozoologie (octobre 2009), Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie, écrit par Philippe Coudray (éditions du Mont). L’auteur possède un site où son livre en question est présenté de long en large avec de nombreux extraits PDF disponibles. De plus, il propose quelques-unes des superbes illustrations de cryptides qu’il a conçues pour son ouvrage (Philippe Coudray est également dessinateur de BD). Pourquoi se priver d’aller lui rendre une petite visite ? Et profitez-en pour saluer de ma part Nessie et le Yéti ! Le lien :

http://www.philippe-coudray.com/Pages/Cryptozoologie%20philippe%20coudray.html



Ouvrages récents de cryptozoologie

La cryptozoologie reprendrait-elle du poil de la bête ?… Ces deux dernières années, on a pu constater une recrudescence d’émissions TV consacrées au sujet sur des chaînes telles que Planète ou SciFi, pour ne citer qu’elles. Grâce à des émissions comme Destination vérité (SciFi), un certain public qui ne connaissait pas forcément la cryptozoologie découvre peu à peu cette science des « animaux cachés ». Chupacabra, Yéti, mokele mbembe et tant d’autres fascinent de plus en plus.

Surfant sans doute sur cette vague d’intérêt, et alors que plus rien (ou presque) ne paraissait depuis des années, voilà que sont publiés de nouveaux ouvrages sur le sujet (en espérant qu’un jour les oeuvres entières de Bernard Heuvelmans seront rééditées). Voici deux titres parus récemment et que je viens de recevoir. Ne les ayant pas encore lus, je m’abstiendrai de toute critique. Si certains les connaissent déjà, qu’ils n’hésitent pas à me faire part ici-même de leurs commentaires. Néanmoins, et dès le premier coup d’oeil, ils me paraissent l’un et l’autre parfaitement dignes d’intérêt, très bien faits, complets, avec nombre de cartes, d’illustrations, et semblent s’adresser en particulier à tous les amateurs et novices qui souhaiteraient approfondir leurs connaissances ou plonger pour la première fois dans la cryptozoologie. Mon verdict viendra plus tard. Je me contenterai donc ici de recopier les quatrièmes de couverture.

 

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LES MONSTRES : GUIDE DE LA CRYPTOZOOLOGIE (de Rory Storm / éditions Gremese / 2008 / 19,50 €)

« Depuis des siècles désormais circulent des on-dit et des légendes sur des créatures mystérieuses tapies dans l’obscurité de notre monde et qui, de temps en temps, donnent des signes de leur existence, réveillant ainsi l’intérêt du public et des spécialistes. Le livre des monstres fait le point sur les résultats obtenus jusqu’ici par la cryptozoologie, en se consacrant aux « cryptides » les plus significatifs des cinq continents : du gigantesque Monstre du Loch Ness vivant dans les profondeurs du lac écossais au sanguinaire Chupacabra qui, dans les campagnes de Porto Rico et du Mexique, hypnotise ses victimes avant de les vider de leur sang, ou encore du Yéti asiatique et du ver mortel de Mongolie à l’effrayant Homme-papillon qui, dans les années soixante, apparut à des centaines de personnes dans une petite ville de la Virginie. Crédulité populaire ? Hallucinations collectives ? Mystifications ? Attendez d’abord d’avoir lu les témoignages et les preuves rapportées dans Le livre des monstres avant de vous hasarder à donner votre réponse. »

 

 

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GUIDE DES ANIMAUX CACHÉS : TRAITÉ DE CRYPTOZOOLOGIE (de Philippe Coudray / éditions du Mont / 2009 / 20 €)

« Pour la première fois, un guide complet et illustré révèle l’existence de plus de 150 espèces d’animaux et d’hominidés inconnus, toujours vivants aujourd’hui. Ce guide, qui reflète les témoignages d’indigènes de tous les pays du monde, décrit des espèces bien réelles mais encore insaisissables. Il fait le point sur l’état actuel des hypothèses concernant ces animaux encore à découvrir dont certains sont peut-être plus proches de nous qu’on l’imagine. L’auteur, entre deux peintures, illustrations ou bandes dessinées, parcourt les forêts américaines en compagnie de ses amis belges à la recherche du bigfoot, équivalent du grand yéti himalayen. Un guide nature unique en son genre. »

Je terminerai cette petite présentation par deux citations reprises dans ses ouvrages. La première, qui provient de Les monstres, guide de la cryptozoologie, n’est pas de l’auteur lui-même mais de Nietzsche : « Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l’abysse, l’abysse le scrute à son tour. »

La seconde citation est issue du Guide des animaux cachés : traité de cryptozoologie : « Une erreur intellectuelle classique dans le monde scientifique consiste à penser que tout ce qui n’a pas été découvert ou démontré n’existe pas. D’où ce sentiment de tout connaître dans certains domaines. N’oublions pas qu’au début du siècle dernier, les physiciens déclaraient que la physique était arrivée à la fin de sa prospection et qu’il n’y avait plus rien à découvrir. C’était avant la découverte de la relativité et de la physique quantique. Une autre erreur consiste à conclure qu’une espèce a disparu à la date de son fossile le plus récemment découvert. »



Ufologie ?… Cryptozoologie ?…

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L’ufologie, selon Wikipédia, est une discipline qui consiste à recueillir, analyser et interpréter tout ce qui se rapporte au phénomène ovni (photographies, témoignages, traces au sol par exemple), les OVNI (Objet Volant Non Identifié) étant ce que l’on appelle communément les « soucoupes volantes », eux-mêmes aujourd’hui appelé les PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) car, nous dit-on, il n’y a pas forcément d’ « objet » présent…

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La cryptozoologie (science des animaux cachés) est, toujours selon Wikipédia, l’étude de toute trace d’animaux ne pouvant se rattacher à une espèce connue, de toute mention (indications, représentations, témoignages, etc) d’animaux dont l’existence n’est pas connue officiellement par la zoologie. Bernard Heuvelmans, zoologue belge, est considéré comme le père fondateur de la cryptozoologie même s’il n’est pas à l’origine de ce mot qui existait déjà. Il est est l’auteur de nombreux ouvrages sur le sujet (aujourd’hui introuvables), dont Sur la piste des bêtes ignorées, Le grand serpent-de-mer…

 Je m’intéresse depuis toujours à ces sujets, et à tant d’autres encore sur les mystères de notre monde. S’y intéresser ne veut pas forcément dire y croire. Comme beaucoup, je me pose des questions, voilà tout. Je ne suis pas un ufologue ni un cryptozoologue mais seulement un amateur qui s’interroge. Bien entendu, ma passion pour le cinéma fantastique et de science-fiction y est forcément pour quelque chose !

Il y a ceux qui ont une foi aveugle envers la science, science qui se remet rarement en question, et ceux qui passent pour des farfelus pour la contredire. Je ne suis pas du genre à contredire tout ce que la science présente comme dogme, néanmoins je ne fais pas non plus partie de ceux qui prennent tout ce qu’elle présente pour parole d’évangile. Sur ce blog, je compte donc m’interroger parfois sur divers sujets en rapport avec l’ufologie, la cryptozoologie et autres mystères, tout en gardant sans cesse à l’esprit qu’il est facile de gober tout et n’importe quoi si l’on n’y prend pas garde…



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