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SOLO : A STAR WARS STORY – Vu par Di Vinz

SOLO : A STAR WARS STORY - Vu par Di Vinz dans Di Vinz 18040909221915263615658589

Après un Épisode VIII très décrié mais que j’ai personnellement adoré (et dont vous pouvez retrouver ma critique ici), voici le nouveau spin-off de STAR WARS ! Attendu au tournant du fait de sa production chaotique, on peut dire que SOLO n’est pas le désastre annoncé, cependant je pense qu’il sera lui aussi clivant et créera une division chez les fans à l’instar de THE LAST JEDI car non exempt de défauts, mais à un niveau peut-être moindre du fait de son importance et de sa portée plus faibles. Pour cette petite critique je vais d’abord m’arrêter sur ce qui m’a déplu dans le film avant de développer ses bons points. Attention spoilers !

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Alors, pour commencer j’ai un gros problème avec ce spin-off. Si jusqu’ici le dosage avait été parfaitement équilibré dans les trois premiers films produits par Disney, on a cette fois affaire à un film qui joue sur le fan-service dans le mauvais sens du terme. On flatte le fan et on le brosse dans le sens du poil, sans réel intérêt ou la moindre profondeur derrière. Si LES DERNIERS JEDI jouait sur les références de façon subtile, notamment en faisant apparaître Yoda et en émettant un jugement sur le bien-fondé de l’Ordre Jedi, et si ROGUE ONE avait su les distiller de façon équilibrée, comme lorsque Jyn Erso et Cassian croisent Cornelius Evazan sur Jedda, là on a vraiment de la référence ultra simpliste. Par exemple, l’évocation de Bossk, d’Aura Sing ou d’autres personnages et planètes telles que Glee Anselm sont des références beaucoup trop faciles, uniquement là pour faire plaisir aux fans plus que pour relier les différentes œuvres entre elles, mettant de côté le reste du public de façon déplacée.

« On a cette fois affaire à un film qui joue sur le fan-service dans le mauvais sens du terme. »

18052508300815263615728483À l’apogée de ce fan-service superficiel, l’apparition d’un vieux méchant de la prélogie en fin de film est venue m’agacer plus qu’autre chose. D’ailleurs, si vous n’avez pas vu les séries d’animation THE CLONE WARS ou REBELS, cette apparition aura de quoi vous laisser perplexe. Pour ma part, ce fut le facepalm. Ce retour aurait dû être cantonné aux séries, mais avec SOLO il est bien entériné, ce qui ne me plaît pas forcément. Si encore cela avait été fait avec sobriété, mais notre ami va sortir son double-sabre histoire de bien enfoncer le clou alors que, disons-le clairement, ça ne sert absolument à rien de le mettre en scène ainsi, surtout en hologramme. Si, comme on peut le pressentir, il est utilisé dans une potentielle suite à SOLO ou dans un spin-off sur Kenobi, je dis pourquoi pas. Néanmoins le souci de mise en scène et le stéréotype demeurent.

Au rang des défauts on ajoutera les interprétations d’Emilia Clarke, de Paul Bettany et même de Woody Harrelson dans le rôle de trois personnages « outils » qui n’inspirent aucune émotion à aucun moment. Qi’ra est en effet un personnage qui se veut intriguant et qui sert de motivation à Han Solo, mais elle m’a personnellement gâché mon plaisir. Si elle n’avait pas été dans le film, cela n’aurait pas été plus mal, on aurait peut-être évité une référence à la taille du sexe de Lando, la réplique la plus débile et inélégante de tout STAR WARS. Dryden Vos est un des plus gros clichés de méchant qui m’ait été donné de voir, je le trouve pathétique et pas crédible du tout. 18052508361215263615728489Ce gangster classieux n’est jamais effrayant, Bettany ne semblait pas être le meilleur choix pour le jouer, un peu comme Eddy Redmayne dans Jupiter. Woody Harrelson en Beckett nous fait du Woody Harrelson, aucun attachement particulier à ce personnage ne naît même lors de ses moments d’émotions (ou censés l’être), la faute à un jeu très limite (la deuxième mort la plus nulle du cinéma après Marion Cotillard) et à un rythme effréné qui ne laisse que peu de place au développement des personnages. On ne parlera que très brièvement de Val et Rio, deux membres de l’équipe de base de Beckett qui y passent rapidement sans qu’on en ait quelque chose à faire, ou de Enfys Nest, qui est badass au début puis perd de son ampleur rapidement. Heureusement qu’il ne s’agit là que de seconds rôles, j’aurais préféré qu’on voit plus de Han, Chewie et Lando, que ces personnages sans saveur et sans intérêt.

« L’histoire de Han paraît bien anodine quand on pense au personnage emblématique de la trilogie originale STAR WARS. »

On termine sur les mauvais points avec le scénario trop simple et trop prévisible. Rien de passionnant, rien de particulièrement captivant ou étonnant. Une origin story très classique, trop sûrement, avec son lot de détails pas toujours bien vus (le nom de Solo trouvé par un officier impérial, c’est franchement décevant…) et encore une fois, complètement négligeables 18052508391315263615728491voire insignifiants. Cela ne manque pas de consistance mais cela manque d’âme, d’un souffle épique ou de magie. Même l’aspect buddy-movie spatial ou western n’est pas plus étoffé que ça. On joue sur le fun sans humour efficace. Il y a trop de raccourcis et de facilités. On enchaîne les événements sans se soucier de ceux qui ont eu lieu précédemment et c’est là le reproche principal que je ferais au film. Il est oubliable, aussi oubliable que la scène précédente quand on arrive à la suivante. L’histoire de Han paraît bien anodine quand on pense au personnage emblématique de la trilogie originale STAR WARS.

Mais il n’est pas pour autant dénaturé ! Passons aux choses positives !

Tout d’abord l’interprétation de Alden Ehrenreich est plus ou moins à la hauteur. Il n’est pas exceptionnel, il est loin d’avoir le charisme de Harrison Ford, ce à quoi on pouvait s’attendre, mais il a le mérite de jouer un Han Solo à peu près crédible, ce qui n’était pas une mince affaire et on peut le féliciter pour ça. En effet, quelques mimiques et postures rappellent notre contrebandier favori et si l’on prend en compte qu’il est censé avoir une petite vingtaine d’années, on peut l’imaginer ainsi, un peu plus foufou et insouciant qu’à ses trente ans. Ce sont justement les événements qu’il vit qui vont le transformer jusqu’au Han que l’on connait, le problème réside donc dans les événements en eux-mêmes et leur déroulement à l’écran que dans l’interprétation du héros. Seul bémol, la scène de la mort de Beckett. Que ce soit Harrelson ou Ehrenreich, les deux n’y sont pas et ça plombe le dénouement, ce qui est dommage compte tenu de l’interprétation tout à fait honorable qu’Alden avait livré jusque là.

« L3 est un personnage qui change, rafraîchissant et unique dans la saga. »

Les autres personnages que je n’ai pas encore cités sont excellents ! Donald Glover alias Child Gambino nous offre un Lando Calrissian que je trouve un poil trop maniéré mais dans l’ensemble il joue parfaitement le contrebandier classe et roublard, avec en prime le développement de sa personnalité profonde, une des rares séquences émotion qui marche, la seule en vérité. C’est aussi grâce au droïde L3, deuxième meilleur personnage du film qui n’apparaît pas assez longtemps à mon sens. L’idée du droïde qui milite pour les droits de ses semblables ne date pas de ce film, on a pu la voir dans d’autres 18052508423415263615728494œuvres de l’univers étendu, mais elle est vraiment bien retranscrite ! L3 est un personnage qui change, rafraîchissant et unique dans la saga, un droïde féminin d’une part, et un droïde emprunt d’une certaine folie qui a un but propre autre que celui de servir son maître. Elle vole la vedette aux autres à l’instar de K-2SO dans ROGUE ONE.

On termine par Chewbacca qui éclipse le casting ! Dans chaque scène il apporte quelque chose en plus, on aurait aimé le voir à l’œuvre plus souvent et on regrettera qu’il soit laissé en arrière-plan à de nombreux moments. Son développement n’est pas extraordinaire mais le voir aux côtés de ses congénères reste une belle idée, tout comme sa relation avec Han qui est assez réjouissante et pleine de sincérité. Niveau humour, il n’y a que lui qui fera mouche et cela joue forcément en sa faveur.

Le plus gros point positif c’est sa réalisation ! Le scénario a beau tenir en quelques lignes et certaines scènes peuvent manquer de crédibilité, Ron Howard a tout de même fait le taf au niveau du rendu. Les cuts et le montage sont fluides, le tout est bien rythmé. La photo et l’esthétique en général sont de très bonne facture, les décors sont beaux et variés, que ce soit en ville ou dans de vastes étendues montagneuses ou désertiques, bien que manquant d’exotisme. Le bestiaire et les aliens sont travaillés et abondants, notamment dans certaines scènes comme le salon de Dryden Vos avec un duo de chanteurs très sympatiques ou dans le bouge où Lando joue au Sabbacc. On retrouve du Twi’lek, du Rodien, du Wookie, même si c’est furtif ça fait toujours plaisir de revoir des espèces connues.

« Le plus gros point positif c’est sa réalisation ! »

Les effets spéciaux sont de qualité, mais pouvait-il en être autrement pour une si grosse production ? Mention spéciale au passage du raid de Kessel en 12 parsecs, avec le maelstrom et cette créature gigantesque. Une menace de plus qui tombe à plat mais qui nous donnera la scène la plus épique du film.

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En conclusion, non SOLO n’est pas une daube sans nom, tout comme LES DERNIERS JEDI n’est pas un sacrilège indigne, mais il est clairement en deçà de mes attentes et très loin du dernier épisode cité, sur le fond uniquement car dans la forme c’est plutôt réussi. STAR WARS se veut un peu plus spirituel, plus dramatique et plus comique en même temps. Des critères qui me semblent essentiels et qui sont absents de cette STAR WARS STORY trop largement destinée à un public enfantin. Le fun est là mais le fun seul ne suffit pas et ne suffira jamais pour STAR WARS. Cette balade spatiale ne marquera donc pas les esprits à cause de ce manque important, notamment du jeu de certains acteurs et de son scénario insipide, couplés à un fan-service primaire. La réalisation, en terme purement technique, quelques scènes d’actions mouvementées, des mondes dépaysants, Chewie et L3 sauvent les meubles et réhaussent le tout mais je ne saurais réprimé ma déception car c’est la première fois que je sens le « produit » plus que l’oeuvre d’art dans ma saga préférée, peut-être à cause des déboires subis pendant sa création. Je le place donc bon dernier de mon classement de mes films STAR WARS préférés. J’espère que Disney et Lucasfilm prendront plus de temps pour peaufiner les futurs spin-off et nous livrer de vrais films originaux et emprunts d’une âme comme le furent le premier spin-off ou l’épisode VIII et pas des blockbusters fast-food complètement lambda comme Hollywood sait les faire et en abuse, avec une formule déjà usée comme c’est parfois le cas chez Marvel Studios. Car STAR WARS a droit au meilleur et ne doit pas se contenter de ça.

- Di Vinz -

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CRITIQUE EXPRESS : LES GARDIENS DE LA GALAXIE VOL.2

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

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LES GARDIENS DE LA GALAXIE VOL.2

L’histoire : Après leurs premières aventures où ils ont affronté Ronan, les Gardiens de la Galaxie voyagent entre les planètes et vendent leurs services. Ils vont découvrir la mystérieuse filiation de Star-Lord.

Réalisateur : James Gunn

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Le précédent opus m’avait plus que convaincu ! Moi qui ne suis pas forcément un grand fan de comics, j’ai découvert cette équipe de héros avec beaucoup de plaisir. Space opera coloré à la réalisation exemplaire doté d’un humour omniprésent et d’une bande sonore légendaire, LES GARDIENS DE LA GALAXIE premier du nom avait en effet tout pour plaire et vous êtes sûr de passer un agréable moment en le revoyant encore aujourd’hui. Hélas, si la formule de Marvel Studios a un défaut, il réside bien dans les seconds numéros de chaque licence. Les « épisodes-passerelle », comme je les appelle, n’ont pour eux que la construction de leurs héros en mettant de côté la trame principale qui lie les films du MCU entre eux.

18051106345815263615707948 dans Science-fictionHormis THOR, LE MONDE DES TÉNÈBRES, qui rejoint l’histoire des pierres d’infinité (mais qui souffre d’une réal maussade), les seconds épisodes de chaque héros n’ont que peu d’intérêt si ce n’est le développement des personnages ou l’introduction de nouveaux héros. LES GARDIENS VOL.2 ne déroge pas à la règle. Ainsi, on développe l’historique du héros principal, Peter Quill alias Starlord, en faisant graviter les autres personnages autour de lui et en présentant de nouvelles têtes, mais la sauce ne prend pas aussi bien que dans le premier film. L’humour décapant des gardiens reste efficace dans l’ensemble, toutefois il est lourdement dosé et devient presque étouffant. Il en va de même pour certains dialogues, passant du burlesque au stérile d’une scène à l’autre.

Le scénario, quand à lui, peine à nous entraîner. L’histoire du papa de Starlord, certes joué par un bon Kurt Russel, nous laisse quasi indifférent. Le film reste cependant plaisant à suivre grâce à son graphisme toujours aussi éclatant, ses personnages tantôt pittoresques tantôt merveilleux et une BO presque aussi mythique que celle de son prédécesseur. Cette super-production est amusante et reste convaincante, surtout dans son dernier tiers relevant nettement le niveau. Bien qu’on soit loin de la qualité du premier film (ce qui était prévisible), on passe quand même un moment sympa.

Note : 15/20

- Di Vinz -

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CRITIQUE EXPRESS : POWER RANGERS

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POWER RANGERS

L’histoire : Dans une petite ville, cinq adolescents découvrent qu’ils ont des pouvoirs extraordinaires. Ils vont devoir apprendre à surmonter leurs peurs et à faire équipe pour devenir les Power Rangers : le destin les a choisis pour sauver le monde de la destruction orchestrée par une force extraterrestre surpuissante…

Réalisateur : Dean Israelite

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On ne s’attend pas à ce que ce type de film s’attarde sur ses personnages, mais c’est ce qu’essaie de faire le reboot de POWER RANGERS. Creuser la personnalité de ces adolescents, bien qu’ils restent tous un peu cliché chacun dans leur genre, n’est pas une mauvaise chose si c’est bien fait et si l’on considère que la série d’origine ne le faisait pas ou trop peu, mais elle le devient si cela est au détriment du spectacle qu’on est en droit d’attendre d’une telle adaptation.

18050908162415263615705006 dans Science-fictionPeu de power, peu de rangers, mais beaucoup de construction autour du groupe de héros qui devront apprendre à se connaitre pour former une unité. Cela reste très superficiel mais reconnaissons un effort louable dans la première moitié, ou plutôt les trois quarts du film, quant au côté initiatique, à la découverte de soi, des pouvoirs et de l’histoire qui mèneront ce groupe peu ordinaire à devenir les défenseurs de l’humanité.

Si le but est de faire perdurer cette licence, gageons qu’il y a au moins une introduction travaillée, cependant elle s’éternise et l’action s’en voit trop hachée pour au final être ennuyeuse. De plus on a l’impression d’avoir déjà vu ça (cf: Chronicles). Pour ce qui est du reste… La bataille finale est assez laide tant visuellement que 18050908184315263615705007dans sa mise en scène, les méchants ne sont pas plus intéressants que dans la série, c’est le néant en terme d’epicness et la fin du film frôle le ridicule. À vouloir faire trop réaliste, on finit par ne plus y croire du tout quand les choses s’accélèrent, le récit fait alors le grand écart en terme de crédibilité. Ici, malgré quelques blagounettes, la construction trop sérieuse ne laisse pas assez de place au fun pour finalement nous lâcher une avalanche d’effets spéciaux à la fin. Il y a un sérieux problème de construction et de rythme. Le Power Rangers nouveau n’a donc pas beaucoup plus d’arguments que son aînée, une série pour enfants assez grotesque, dépourvue de la moindre profondeur mais qui avait au moins le mérite de proposer un fil conducteur simple, d’être drôle et de proposer beaucoup de combats et d’acrobaties pour amuser ces chers têtes blondes. On peut même dire qu’il s’en est beaucoup trop éloigné pour rester cohérent. Le résultat est parfaitement moyen.

Note : 10/20

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CRITIQUE EXPRESS : LIFE, ORIGINE INCONNUE

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LIFE : ORIGINE INCONNUE

L’histoire : À bord de la Station Spatiale Internationale, les six membres d’équipage font l’une des plus importantes découvertes de l’histoire de l’humanité : la toute première preuve d’une vie extraterrestre sur Mars. Alors qu’ils approfondissent leurs recherches, leurs expériences vont avoir des conséquences inattendues, et la forme de vie révélée va s’avérer bien plus intelligente que ce qu’ils pensaient… 

Réalisateur : Daniel Espinosa

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Un Alien-Like. Voilà comment on pourrait qualifier ce LIFE. Doté d’une réalisation aux petits oignons, le film fait la part belle à l’entité extraterrestre qui va foutre un bordel incroyable dans la station spatiale où se trouvent nos braves héros. D’ailleurs les membres de l’équipage sont tous parfaitement interprétés, on ne pouvait pas rassembler meilleurs acteurs pour ce huis clos spatial.

18050507173515263615699811 dans Science-fictionVisuellement propre, le film arrive à nous emporter pour ne plus nous lâcher. La découverte de l’alien est fascinante et se transforme vite en angoisse. On se demande vraiment comment l’équipage va s’en tirer face à un danger aussi important, réel, palpable. Malgré l’absence de griffes, de crocs et même d’une conscience, le sentiment de prédation est bel et bien là. Cela va devenir un peu redondant au bout d’un moment et c’est dommage qu’on ne suggère pas plus la présence du monstre au lieu de nous le montrer sous toutes les coutures, même si ce parti prit peut être compréhensible et apprécié, il retire un peu de crédit à la menace. Si ce n’est ce léger soucis, le film ne souffre d’aucune faiblesse, jusqu’à son final qui respecte sa ligne directrice et laisse entrevoir une suite. Il est certain que cette saga n’aura jamais le même impact que celle initiée par Ridley Scott – il peut même y avoir un sentiment de redite – toutefois cela reste une très bonne surprise, du moment qu’on n’en attend pas trop non plus.

Note : 16/20

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CRITIQUE EXPRESS : KONG, SKULL ISLAND

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KONG SKULL ISLAND

L’histoire : Un groupe d’explorateurs plus différents les uns que les autres s’aventurent au cœur d’une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu’ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong…

Réalisateur : Jordan Vogt-Roberts

18050206452015263615695668 dans Di Vinz

S’il me semble largement abordable de se hisser à la hauteur du film original de 1933, cela s’avère plus compliqué si je repense aux versions de 76 et 86 qui m’ont marqué, ou même le superbe blockbuster de Peter Jackson, plus récent et qui laisse un très bon souvenir.

SKULL ISLAND va tenter sa petite incursion dans la filmographie du gorille géant mais ne laissera pas une trace aussi profonde dans les mémoires. Pourtant c’est un excellent divertissement, bluffant graphiquement, bien rythmé, mené par un gros casting, plutôt sympa en somme. Cela s’arrête là malheureusement. Si sur la forme le film est quasiment irréprochable, dans le fond il n’y a pas grand chose. Il manque un souffle épique, un vrai enjeu qui nous tiendrait en haleine.

18050206482715263615695670 dans FantastiqueOubliez la demoiselle en détresse qui adoucira le monstre, ici ce sera juste « monstre VS monstre », même si l’un d’eux est humain. On peut prendre note des différents rôles qui sont tous très clichés, notamment celui du héros trop parfait qui a constamment ce regard dur plongé dans le vide. Et bien que Tom Hiddleston soit parfait dans ce registre, il souffre de la comparaison avec son rôle de Loki, l’un des personnages les plus charismatiques du Marvel Cinematic Universe. Même chose pour l’antagoniste principal surjoué par Samuel L Jackson. On peine franchement à s’intéresser à l’un ou l’autre ou à qui que ce soit, tout ce qu’on retiendra c’est la beauté des effets spéciaux et cette scène absolument dingue de l’attaque de Kong sur les hélicos arrivant sur Skull Island.

Le spectacle dantesque qui est proposé est en effet à la hauteur du mythe, mais je ne pourrai jamais me satisfaire d’un simple combat de monstres, aussi bien foutu soit-il. Malgré tout, il mérite d’être vu ne serait-ce que pour son magnifique bestiaire et cette impression de plongeon dans l’inconnu. Cela reste agréable d’assister à la débandade d’une bande de militaires paumés dans une jungle hostile à souhait.

Note : 14/20

- Di Vinz -

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CRITIQUE EXPRESS : GHOST IN THE SHELL

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : GHOST IN THE SHELL dans Cinéma 18042808202715263615688754

GHOST IN THE SHELL

L’histoire : Dans un futur proche, le Major est unique en son genre: humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits, le Major est la seule à pouvoir la combattre. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera pour comprendre son passé, trouver les responsables et les empêcher de recommencer avec d’autres.

Réalisateur : Rupert Sanders

18042808240315263615688757 dans Di Vinz

Visuellement très beau et fidèle au manga, cette adaptation n’en demeure pas moins assez fade comparée à la version animée. En cause un scénario légèrement dépourvu d’âme malgré les efforts appréciables des acteurs, Scarlett Johanson la première qui sans livrer une mauvaise performance se contente du strict minimum. Difficile de jouer un androïde, ou trop facile pour elle peut-être, on finit par se dire que n’importe quelle actrice aurait pu faire l’affaire.

Les seconds rôles sont quant à eux bien plus intéressants et parfaitement interprétés. Un film excessivement lisible et qui manque de rythme, peu divertissant du moment qu’on ne se préoccupe pas du côté adaptation. Du reste, il est quand même très agréable à l’œil et il y a quelques moments de bravoures. Rares, hélas. J’en attendais plus, cependant ce genre de projet, plutôt casse-gueule, atteint rarement ce niveau de qualité. C’est même l’une des meilleures adaptations live d’animé japonais et pour ça on peut le saluer. On ne dira pas non plus qu’il fait honneur au matériel de base mais on peut dire qu’il s’en sort honorablement

Note : 14/20

- Di Vinz -

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CRITIQUE EXPRESS : LA GRANDE MURAILLE

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

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LA GRANDE MURAILLE

L’histoire : Entre le courage et l’effroi, l’humanité et la monstruosité, il existe une frontière qui ne doit en aucun cas céder. William Garin, un mercenaire emprisonné dans les geôles de la Grande Muraille de Chine, découvre la fonction secrète de la plus colossale des merveilles du monde. L’édifice tremble sous les attaques incessantes de créatures monstrueuses, dont l’acharnement n’a d’égal que leur soif d’anéantir l’espèce humaine dans sa totalité. Il rejoint alors ses geôliers, une faction d’élite de l’armée chinoise, dans un ultime affrontement pour la survie de l’humanité. C’est en combattant cette force incommensurable qu’il trouvera sa véritable vocation : l’héroïsme.

Réalisateur : Yimou Zhang

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On se demande ce qu’est allé faire Matt Damon dans cette galère. Le film tente bien de se hisser au rang des plus grands films du genre par quelques pirouettes certes excellemment chorégraphiées. Le résultat est plus ou moins grossier, notamment à cause des monstres ennemis qui sont assez peu crédibles de part leur rendu visuel et leur aspect général. On peine à entrer dans l’histoire qui n’est qu’un prétexte pour envoyer ce bon Matt au combat le tout dans une ambiance de film asiatique sur fond d’heroïc fantasy.

C’est spectaculaire par moment, sinon c’est relativement sans intérêt. Réalisation un peu brouillon, effets spéciaux datés, le side-kick qui accompagne le héros tout au long du film est tout bonnement insupportable et viendra ruiner un tableau déjà peu reluisant.

Pas forcément très joli, à peine fun, je ne retiens pas grand chose de positif de ce film qui avait pourtant de quoi nous allécher sur le papier.

Note : 9/20

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CRITIQUE EXPRESS : SPLIT

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

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SPLIT

L’histoire : Kevin a déjà révélé 23 personnalités, avec des attributs physiques différents pour chacune, à sa psychiatre dévouée, la docteure Fletcher, mais l’une d’elles reste enfouie au plus profond de lui. Elle va bientôt se manifester et prendre le pas sur toutes les autres. Poussé à kidnapper trois adolescentes, dont la jeune Casey, aussi déterminée que perspicace, Kevin devient dans son âme et sa chair, le foyer d’une guerre que se livrent ses multiples personnalités, alors que les divisions qui régnaient jusqu’alors dans son subconscient volent en éclats.

Réalisateur : M. Night Shyamalan

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Il n’y a pas eu que de bons films en l’année 2017, mais SPLIT en fait partie. Shyamalan revient à ses amours tout en proposant un style frais. Ou comment se renouveler tout en faisant la meilleure soupe dans les meilleurs pots.

Proche du personnage principal, presque intimiste, on devine un sens à chaque interactions avec les autres personnages. James Mc Avoy est époustouflant, il aurait fallu lui donner un Oscar pour son 18042410321515263615683327 dans Fantastiqueincroyable performance dans le rôle de cet homme aux multiples personnalités. La réalisation est sans faille, on est tenu en haleine du début à la fin, les surprises se succèdent sans que cela soit de réels rebondissements. Seul bémol, on manque d’empathie pour les trois héroïnes qui cherchent à s’échapper. Du moment où le « méchant » est plus intéressant, elles font office de faire-valoir, ainsi à aucun moment on n’est impliqué émotionnellement dans leur survie.

Le scénario du film repose uniquement sur son personnage et les événements qui se déroulent font plus penser à un film d’horreur, relativement faiblard en terme d’histoire mais avec une ambiance angoissante particulièrement bien travaillée. La corrélation avec INCASSABLE sort de nulle part et j’ai hâte de découvrir la suite.

Shyamalan, malgré plusieurs faux pas, reste vraiment un très bon réalisateur et il le prouve encore une fois.

Note : 18/20

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LES DERNIERS JEDI : ANALYSE ET CRITIQUE – 7

LES DERNIERS JEDI : ANALYSE ET CRITIQUE - 7 dans Di Vinz 17121507083715263615414841

Nous voilà donc parvenus à la septième et dernière partie de la très longue analyse-critique des DERNIERS JEDI par Di Vinz. La sixième est à lire ICI si vous l’avez oubliée. Aujourd’hui au programme : « L’Épisode IX et le retour de JJ Abrams », « La guerre des fans » et « Rian Johnson et cie ».

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L’Épisode IX et le retour de JJ Abrams

Lorsque les derniers survivants de la Résistance s’enfuient à bord du Faucon Millenium, on comprend qu’on arrive à la scène finale dans la plus pure tradition : les héros sont ensemble, réunis dans un même plan. Nouvelle transition et nous voilà surpris une ultime fois : il y a une autre scène à la fin. Nous retrouvons le petit garçon de Canto Bight, admiratif devant la dernière aventure de Luke Skywalker comptée par un camarade qui a dû en entendre parler. L’esclavagiste auquel ils appartiennent les interrompt et le jeunot par balayer les box des fathiers. On remarque alors une chose étonnante : le garçonnet attrape son balai… à distance grâce à la Force ! Voici un nouvel exemple de ce qui est expliqué dans le film : la Force peut se réveiller en n’importe qui ! Ce petit gars l’a donc en lui et parvient à s’en servir, avant d’observer le ciel étoilé et un vaisseau le traversant tel une étoile filante pour passer en hyperespace. Avec cette envie de partir explorer la galaxie, tel le jeune Luke sur Tatooïne, son regard se fait intense et il lève son balai pour le tenir comme un sabre laser.

« j’attends beaucoup de l’Épisode IX et j’espère qu’il ne sera pas trop classique. »

Cette merveilleuse image de fin est proche de la fin de l’Épisode III avec les Lars qui tiennent bébé Luke dans leurs bras. Elle annonce surtout une suite pleine de promesses ! Je pense que l’Épisode IX se déroulera plusieurs années après le 8e, on y retrouvera Rey en préceptrice et sûrement plusieurs jeunes padawans : le Nouvel Ordre Jedi renaîtra enfin ! Face à lui se dresseront Kylo Ren et les Chevaliers de Ren, absents de cet épisode pour mieux apparaître dans le suivant. Cette fois nous aurons les batailles de sabre que beaucoup réclament, des Jedi affrontant des adeptes du côté obscur, une histoire peut-être plus simple menant à un dénouement incertain.

JJ Abrams est de retour aux commandes de la saga pour conclure ce qu’il a commencé. Un choix évident tant JJ a su remettre STAR WARS au goût du jour, sans toutefois prendre aucun risque. Cette fois, compte tenu du remake du IV par le VII, suivi d’un remake des V et VI avec cet Épisode VIII, il n’y a plus de marge de manœuvre pour refaire les mêmes choses. Il devra innover même si je pense qu’on aura un épisode disons plus ordinaire. Un côté trivial ne sera pas pour déplaire à la masse, à mon avis je préférerais LES DERNIERS JEDI, tellement audacieux, mais j’attends quand même beaucoup de l’Épisode IX et j’espère qu’il ne sera pas trop classique. Je salue l’initiative de Lucasfilm d’avoir congédié Colin Trevorrow pour le remplacer par Abrams, tant le premier cité m’a plus que déçu sur JURASSIK WORLD et avait prit un boulard pas possible.

La guerre des fans

18012808043315263615509923LES DERNIERS JEDI a plus que déchaîné les foules, notamment sur les réseaux sociaux inondés de messages plus que négatifs, allant de la critique simple au déferlement de haine gratuite. Chacun y va de son petit commentaire : « Rose n’est là que pour séduire le marché chinois », « Finn n’a aucun développement », « Canto Bight ne sert à rien », « le traitement de Luke est un sacrilège », « Snoke meurt comme une merde », « Rian Johnson a ruiné la saga », « Disney a tué STAR WARS », « Trop d’humour », j’en passe des vertes et des pas mûres en prenant soin de ne pas prendre certains commentaires mots pour mots tant ils sont vulgaires, prétentieux et emprunts d’un égoïsme fou, mon préféré restant le fameux « C’est un bon film de SF mais pas un Star Wars ». Aucune place pour la nuance là-dedans, c’est comme si le film était un ratage complet, une purge à peine regardable.

Partagé entre circonspection et indignation, j’en ai fini par être écœuré par la communauté dite de fans de STAR WARS ressemblant plus à une communauté de trolls pensant détenir la vérité suprême sur la saga. Loin de moi l’idée de me placer au-dessus de ces personnes qui n’ont pas aimé ce STAR WARS, je ne souhaite pas tomber dans la même arrogance, la même prétention, mais il me paraît important de défendre le film pour ceux qui comme moi l’ont adoré et condamner cette mode du bashing tant elle porte préjudice aux créations d’aujourd’hui et à leurs auteurs. Comme je l’ai signalé, il y a des problèmes dans le film, c’est un fait, mais ils sont minimes. De là à cracher dans la soupe comme c’est le cas de nombreuses personnes, allant jusqu’à l’insulte facile, je trouve que c’est vraiment exagéré. Je sens de la mauvaise foi, un manque d’ouverture d’esprit et surtout, j’ai l’impression qu’il n’y a jamais eu autant de « fans » de STAR WARS se permettant de tacler à tout va un film pourtant très star warsien.

« Partagé entre circonspection et indignation, j’en ai fini par être écœuré par la communauté dite de fans de STAR WARS. »

Qu’est-ce qu’un fan ? C’est une personne qui éprouve une très forte admiration pour une personne, un groupe de personnes, une équipe de sport, ou ici un film, une série de films, un univers, une licence. Un groupe de fan d’une même entité ou d’une même personne constitue son fandom et j’ai bien l’impression que le fandom de STAR WARS s’est démocratisé jusqu’à se vouloir la licence de tout le monde et finalement, de n’importe qui. Car STAR WARS n’est pas qu’un film. 18012808053615263615509924C’est pour cela que je dis qu’il y a fan et fan. Le fan de STAR WARS est passionné par l’univers de STAR WARS et pas uniquement par l’histoire de Luke Skywalker. Le fan de STAR WARS ne voit pas Star Wars uniquement à travers le prisme des films. Le fan de STAR WARS sait qui sont Revan, Traya, Exar Kun, Kit Fisto, Ventress, il connait les origines et l’histoire de tous les persos secondaires. Il peut vous raconter les guerres mandaloriennes (quasi 4000 ans avant Yavin IV) jusqu’à l’histoire de Cade Skywalker et de Dark Krayt (quasi 200 ans après Yavin IV). Il est capable de vous sortir une trentaine de planètes en un clin d’œil. Sans en connaitre la totalité, ce qui est réservé à une petite niche de véritable puristes hardcore, il a lu quelques romans, certaines BD, joué à quelques jeux (pour ma part, vu que c’est mon registre, je les ai – presque – tous pratiqués), il a vu les séries animés, peut-être qu’il collectionne, qu’il fait du cosplay, et que son rêve est de visiter le futur parc d’attraction quitte à se ruiner pour acheter son billet pour la Californie.

Bref, le fan de STAR WARS s’intéresse à l’univers de STAR WARS dans sa globalité, sinon c’est un cinéphile amateur de bonne SF, pas un fan. Chacun son rapport et sa sensibilité à STAR WARS, à la science-fiction et au cinéma en général, tout cela est subjectif, on peut être fan des films STAR WARS et seulement des films STAR WARS bien sûr – ce qui me semble réducteur – et ne pas comprendre ce 8e film parce qu’il s’inspire de l’Univers Étendu, mais en aucun cas on peut dire que ce film n’est pas un STAR WARS. En ce sens, c’est un métrage destiné aux fans les plus avertis (ce qui est la volonté première de Lucasfilm), qui peut donc paraître étranger, différent, à ceux qui n’ont vu que les films. Ceux-là se sentiront alors peut-être mis sur la touche et entreront dans une réaction de dénis, attaquant tout et n’importe quoi là où ils sont nourris par du cinéma fast food depuis vingt ans et s’en contentent largement. Pour une fois qu’on a un film plus personnel, on assiste à un acharnement fou, c’est vraiment dommage. Si d’un côté on doit comprendre que le film peut ne pas plaire à tout le monde, d’un autre côté on ne peut que s’insurger quand ceux qui ont aimé sont taxés d’être des vendus.

« STAR WARS : LES DERNIERS JEDI est un film incompris, à voir et à revoir, deux, trois, cinq, dix fois s’il le faut. »

J’aimerais aussi rappeler que STAR WARS a été initialement créé pour un public allant des enfants aux jeunes adultes, et il faut comprendre et accepter l’idée de renouvellement, les nouveaux films s’adressent à une nouvelle génération et privilégient le divertissement, peut-être, il est vrai, au détriment d’une certaine émotion plus présente dans la trilogie originale, ainsi l’esprit peut échapper aux plus anciens. De toute façon, il me semble impossible de faire mieux que la trilogie originale, quoi que tentent les nouveaux réalisateurs, il faut donc aussi savoir faire preuve d’indulgence. Mais les exigences du public sont toujours plus fortes et il n’y a pas de place pour la moindre subtilité, tout doit être servi dans le gosier du spectateur sans l’amener à se poser la moindre question ou à explorer au delà de ce qu’il voit. Cela devient une tendance actuelle, j’ai constaté le même phénomène avec une tempête de critiques grossières du dernier jeu vidéo Mass Effect Andromeda alors que les joueurs n’avaient visiblement exploré que 10% du jeu, là où les vrais testeurs l’ayant terminé entièrement s’accordent tous 18012808073215263615509926à dire que c’est un très bon titre. Même chose pour ALIEN COVENANT qui est soi-disant un film médiocre et raté gâchant toute la saga là où d’autres voient un nouveau coup de maître de Ridley Scott, faisant évoluer la série ALIEN dans un autre sens, vers quelque chose de neuf, en développant d’avantage les androïdes. Les œuvres appartiennent d’abord à leur auteur et non au public, je ne comprendrai jamais qu’on puisse autant manquer de respect aux créateurs en osant brandir des « C’est de la merde » sans la moindre réflexion derrière, ce qui équivaut à ne juger qu’un faible pourcentage des œuvres elles-mêmes, à rester en surface, dans la superficialité. C’est à mon sens le signe d’un changement dangereux des mentalités quant au cinéma, un déclin de l’analyse personnelle pour suivre un troupeau de moutons conduisant à un bashing bête et méchant.

STAR WARS : LES DERNIERS JEDI est un film incompris, à voir et à revoir, deux, trois, cinq, dix fois s’il le faut, pour en percevoir toute la portée et en savourer chaque détail, comme tout bon STAR WARS qui se respecte. L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE n’est pas devenu culte automatiquement, il a une histoire. Laissons le temps passer et on verra si l’Épisode VIII laisse une si mauvaise image de lui dans les mémoires. À mon humble avis ce ne sera pas le cas, je pense qu’une fois que tout le monde l’aura revu plusieurs fois, les avis seront plus mesurés. Si George Lucas a validé le film, ce n’est pas pour rien non plus.

Rian Johnson et cie

18012808105015263615509927Il se fait lyncher sur la place publique, traîner dans la boue, insulter de tous les noms sans une once de respect, pour avoir sacrifié la saga sur l’autel de Disney, mais moi je dis qu’il faut sauver le soldat Rian ! Le réalisateur de cet Épisode VIII en a dans le pantalon et c’est peu dire ! Il a su apporter sa vision à la saga tout en en respectant les codes, il y a insufflé tant de nouveauté, tant d’originalité, tout en respectant un cahier des charges forcément importants puisqu’il est question de STAR WARS. La course-poursuite qui est l’objet de son film est haletante et rondement menée, il manie la caméra comme un maître tel Spielberg ou Lynch ! Ceux qui parlent de Disney qui commanderait tout et tirerait chaque ficelle n’ont absolument rien compris. Johnson lui-même a dit qu’il était étonné de la liberté qu’on lui a laissé pour l’écriture et le tournage du film, cela se ressent !

Kathleen Kennedy est une dame de fer, elle ne fait confiance qu’aux meilleurs, gare à ceux qui essaieraient de prendre la saga trop à la légère. Chose que n’a pas faite Rian Johnson, il l’a prit au sérieux autant que possible comme l’ont fait JJ Abrams sur LE RÉVEIL DE LA FORCE et Gareth Edwards sur ROGUE ONE. Ce ne sont pas trois touches d’humour de ci de là qui insufflent un côté trop Disney ou dénaturent la saga, il y a toujours eu de l’humour dans STAR WARS (le duo R2-3PO en est l’exemple parfait) qui, il semble bon de le rappeler, a été créé pour un public jeune. Bien sûr qu’ils doivent faire attention à ce qu’ils font, qu’ils ne peuvent pas tout se permettre, bien sûr que chaque réalisateur d’un nouveau STAR WARS est sur un siège éjectable dès lors que sa vision est trop éloignée de celle de Kennedy, en étroite relation avec George Lucas qui lui susurrent ses idées à l’œil encore aujourd’hui. Pareil pour Kasdan, le scénariste historique de la saga. Tout ce beau monde doit réussir à travailler ensemble ! Cela ne doit pas être facile tous les jours. Rian Johnson a réussi ce pari. Après des films originaux tels que BRICK ou LOOPER, des épisodes de BREAKING BEAD salués par tous, presse ou spectateurs, il a hérité d’un très gros morceau et savait que les fans l’attendaient au tournant.

« Moi je dis qu’il faut sauver le soldat Rian ! »

Eh bien je le dis haut et fort : tu as fait quelques petites fautes mais dans l’ensemble je t’adresse un grand bravo ! Bravo Rian pour ne pas être tombé dans le blockbuster de base. Bravo pour avoir su rester fidèle à ta manière de faire, d’avoir fait TON STAR WARS et pas un film lambda auquel on s’attendait tous. Bravo pour m’avoir scotché à mon siège, pour m’avoir surpris, ému et fait 18012808143515263615509928rire comme beaucoup d’autres fans. Bravo pour avoir creusé l’univers au-delà de ce qu’on connaissait en t’inspirant des œuvres telles que Le Manuel des Jedi. Bravo pour ton audace ! On ne voit plus beaucoup ça aujourd’hui, surtout sur des films aussi importants, avec un tel budget, une telle attente. On est loin de toute complaisance, on ne tombe pas dans le surfait, LES DERNIERS JEDI a un propos intéressant, une mise en scène plus qu’excellente, un esthétisme hors du commun. Il sort des sentiers battus, il propose autre chose. Il casse les codes tout en les renouvelant. Il passe un bon coup de polish en conservant un certain classicisme. On est dans le top du top, avec un film digne de ses prédécesseurs, si ce n’est mieux, je n’en attendais pas tant.

Je salue aussi la performance des acteurs ! Mark Hamill (Luke Skywalker) et Carrie Fisher (Leia Organa) les premiers. Le premier est exceptionnel, la seconde ô combien touchante et on ne l’oubliera jamais. Tous deux sont de très grands acteurs. Mais je félicite aussi le reste du casting : Adam Driver (Kylo Ren), Daisy Ridley (Rey), Oscar Isaac (Poe Dameron), John Boyega (Finn). Ces quatre là s’en sortent plus qu’honorablement, ils ont bien cerné leur personnage et après la belle découverte de l’Épisode VII vient la confirmation avec cet Épisode VIII. Ce sont les nouveaux héros d’une nouvelle génération et je les trouve dignes des anciens même s’ils ont des rôles inégaux dans cet épisode. Domnhall Gleeson (Général Hux), Kelly Marie Tran (Rose), Benicio Del Toro (DJ), Laura Dern (Vice-Amirale Holdo), Andy Serkis (Suprême Leader Snoke), Gwendoline Christie (Capitaine Phasma) : tous n’ont pas à rougir, ils font le taf avec des rôles pourtant légers ou parfois mal écrits, dans l’ensemble il ne font aucune erreur et ce n’est pas donné à tout le monde. Difficile de parler d’Anthony Daniels (C3PO) ou de Lupita N’Yongo (Maz Kanata) car on ne les voit que trop peu, mais j’espère qu’ils auront un rôle plus important dans l’Épisode IX.

« Personne ne peut dire que c’est moins bon que les autres épisodes, ce serait vraiment de la mauvaise foi. »

18012808173515263615509929Il faut aussi souligner le travail incroyable de toutes les équipes du film pour ce qui est des décors, objets, véhicules, costumes et surtout des créatures ! Les porgs, les fathiers, les chiens de cristal, tous les aliens présents dans le film, il y a un boulot monstrueux sur la conception de ces êtres venus d’ailleurs et leur animation. Personne ne peut dire que c’est moins bon que les autres épisodes, ce serait vraiment de la mauvaise foi, on est dans la veine de ROGUE ONE, c’est-à-dire à un très haut niveau, et l’univers de STAR WARS n’a jamais semblé si crédible. Il y a tellement de monde qui a bossé sur ce film, énormément de moyens déployés, une multitude de gens qui l’ont validé avant qu’il ne sorte, alors parfois je me demande ce qui trotte dans la tête des gens quand ils disent que l’empire Disney a gâché la saga. Je ne suis pas d’accord du tout, moi je dis merci et respect Disney pour avoir permis une belle renaissance à STAR WARS. Il faut continuer dans cette voix et y apporter encore plus de nouveauté ! En tout cas, tant que le spectacle sera d’une telle qualité, je serai au rendez-vous !

Et voilà ! J’en ai terminé ! J’ai certainement oublié tout un tas de choses tant le film regorge de détails, comme la connexion Rey-Kylo qui se poursuit même après le trépas de Snoke, l’analogie entre les visions de Luke et celles d’Anakin les poussant à commettre un acte irréparable, ou la nette différence de qualité entre la VO et la VF, mais je crois que l’analyse est assez longue comme ça, j’espère qu’elle saura vous éclairer sur certains points. Laissez un commentaire pour dire si vous êtes totalement d’accord, en partie ou pas du tout. Je reste ouvert au débat ! Merci aux Altaïriens qui auront eu la patience de me lire et à bientôt pour une rétrospective de l’année 2017 !

- Di Vinz -

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LES DERNIERS JEDI : ANALYSE ET CRITIQUE – 6

LES DERNIERS JEDI : ANALYSE ET CRITIQUE - 6 dans Di Vinz 17121507083715263615414841

Sixième et avant-dernière partie de l’analyse-critique des DERNIERS JEDI par Di Vinz. Au menu du jour : « Maître Yoda : l’héritage des Jedi bafoué ? », « La bataille finale de Crait » et « Un duel d’anthologie ».

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Maître Yoda : l’héritage des Jedi bafoué ?

Revenons sur Ahch-To où Luke n’en finit plus de ruminer, tellement qu’il s’est décidé à cramer les textes sacrés des Jedi et l’arbre qui les protège. Il se ravise, alors qu’il allait passé à l’acte. On se demande à ce moment-là ce qui lui prend. Si son hésitation et son renoncement est expliqué en ce qui concerne le meurtre de Ben Solo, ici on ne comprend pas bien pourquoi il fait la girouette. Admettons, il s’est rendu compte qu’il allait faire une grosse bêtise, après tout on ne brûle pas des milliers d’années d’enseignements et de traditions Jedi comme ça… Oh, et puis si ! Maître Yoda fait son apparition sous une forme spectrale un peu plus présente physiquement que ne l’était le fantôme de Ben Kenobi et d’un clin d’œil il manipule l’orage et foudroie l’arbre millénaire qui part en fumée !

« Le retour de Yoda puis son acte m’ont surpris à plus d’un titre. »

Le retour de Yoda puis son acte m’ont surpris à plus d’un titre. On a beau s’appeler Yoda et avoir neuf cent ans d’appartenance à l’Ordre Jedi, cela semble un peu fou et irrespectueux de faire ça. Luke lui-même s’en formalise à juste titre. Évidemment, Yoda est plus malin qu’il n’en a l’air, son espièglerie est celle qu’il avait dans la trilogie originale, elle lui sert à éduquer Luke. Car Skywalker a beau 18012705035915263615506332avoir vieilli, il reste un jeunot si on garde en tête qu’il a plusieurs centaines d’années de différence avec Yoda, quand à ce dernier il sait ce qu’il fait. En cramant l’arbre et les textes sacrés, il donne une nouvelle leçon à Luke. « Venu est le temps… de voir plus loin qu’une pile de vieux grimoires. » Et il surenchérit avec un enseignement sur l’échec et ses bienfaits, renvoyant au propos fondamental du film. Ce que Luke ne sait pas, c’est que Rey a volé les textes ! On les aperçoit par deux fois dans le Faucon Millenium, la phrase de Yoda « Il n’y a rien que la jeune Rey ne possède déjà » prend donc tout son sens. Dans cette séquence, Frank Oz joue Maître Yoda dans sa forme de la trilogie originale. Il y en a qui se plaignent de la réalisation de la marionnette, pourtant nous avons été très nombreux à nous plaindre du tout CGI et à vouloir un retour aux sources avec de l’animatronique et des marionnettes. C’est à n’y plus rien comprendre.

Enfin, Yoda semble extrêmement puissant pour diriger la foudre d’un orage d’une telle manière, alors pourquoi il ne tue pas Snoke ? Parce que les spectres n’ont pas vocation à modifier le cours des choses à ce point, tout simplement. Ils doivent laisser la Force faire les choses et n’interagir qu’au minimum avec les « vivants », Ben le spécifie bien lorsque Luke part combattre Vador dans la cité des nuages sur Bespin : « Je ne pourrai pas t’aider ». Pour conclure là-dessus, j’ai retrouvé la relation Yoda-Luke de la trilogie originale, elle a été traitée avec beaucoup de respect et de fidélité et ça, ça n’a pas de prix !

La bataille finale de Crait

J’irai droit au but : une nouvelle fois cette bataille est l’une de mes favorites des 8 films STAR WARS ! La planète Crait m’a emballé à tous les niveaux. Le combat entre les vieux skispeeders bons pour la décharge et les AT-M6, sortes d’AT-AT next gen avec un canon dorsal et prenant appui sur leur bras avant comme des gorilles, est diablement séduisant ! La surface de sel recouvrant un sol poussiéreux rougeâtre donne lieu à un affrontement d’un esthétisme fabuleux. Les speeders dessinent des lignes rouges (comme sur l’affiche) tandis qu’un nuage écarlate s’envole à chaque explosion. Du jamais vu !

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Encore plus fort : les souterrains. Le Faucon Millenium piloté par Chewbacca, quelque peu dérangé par des Porgs qui ont élu domicile dans son cockpit (très fun sans en faire trop), va s’engouffrer dans les grottes de Crait, ou plutôt des mines de cristaux rouges, ce qui est assurément l’un des plans les plus beaux de la saga. À lui seul ce passage devrait a minima sauver le film sur le plan visuel aux yeux de ceux qui n’ont pas aimé pour X ou Y raison. Je manque de mots et de superlatifs pour le qualifier, je n’avais pas vu ça depuis la course-poursuite dans les méandres de la seconde Étoile de la Mort dans l’Épisode VI. Dommage qu’il soit si court !

« Franchement, j’aime bien Finn mais c’est dommage. J’aurais préféré qu’il se sacrifie. »

En surface, le combat fait rage, et Poe Dameron va comprendre qu’ils n’ont aucune chance de repousser les forces du Premier Ordre. On se rend alors compte que le personnage a évolué, il a cessé d’être une tête brûlée qui ne réfléchit pas après le sacrifice de Holdo, et pour sauver les siens il ordonne la retraite. Il embrasse ici son rôle d’héritier des chefs de la résistance. Mais Finn ne l’entend pas de cette oreille et motivé par sa rancœur contre le Premier Ordre s’apprête à se sacrifier pour détruire le « canon-bélier » qui est sur le point de défoncer la base des derniers résistants. On croit vraiment que l’ancien stormtrooper va y passer à ce moment-là en raison d’une mise en scène précisément faite pour ça, avec une ambiance musicale soulignant cette impression, mais au final c’est 18012705094715263615506334Rose qui va le sauver in extremis. Franchement, j’aime bien Finn mais c’est dommage. J’aurais préféré qu’il se sacrifie, cela aurait donné beaucoup plus de force au personnage et aurait créé énormément d’empathie pour lui. Là, on a juste une petite leçon de morale et l’illustration des sentiments de Rose pour Finn, ce qui est léger comparé au sacrifice d’un des personnages phares du nouveau casting. On se demande aussi pourquoi les deux rescapés qui viennent de se cracher aux pieds des AT-M6 ne se font pas pulvériser sur le champs. Une nouvelle facilité, que je juge pardonnable tant le reste est à un niveau d’exception.

On remarquera aussi les chiens de cristal dans la base rebelle, qui font partie du décor et ne servent qu’à mener les résistants vers une issue de secours, mais qui sont également très bien réalisés comme toutes les créatures du film. Dans l’ensemble j’ai aimé toute cette bataille, spectaculaire et d’une beauté à couper le souffle.

Un duel d’anthologie

Luke surgit de nulle part dans la base rebelle et se retrouve enfin face à Leia. Les retrouvailles sont émouvantes, même pour les acteurs dont on sent l’implication plus que jamais, bien qu’à travers une scène encore une fois trop courte à mes yeux. Mais il s’agit de ne pas trop en faire et de ne pas tomber non plus dans la sensiblerie. Chose étonnante, j’ai ressenti plus d’émotion avec le clin d’œil à C3PO, cette simple réplique « Maître Luke… » et le plan qui s’arrête sur le visage du droïde qui n’a jamais été aussi expressif me faire ressentir de l’empathie pour 3PO, il fallait le faire !

18012705131915263615506335Puis on en arrive au moment où Luke se présente seul face à l’armada du Premier Ordre. La première fois, je me demandais vraiment ce qu’il comptait faire au moment où Kylo Ren ordonne un feu plus que nourri sur sa pomme. Luke ressort du déluge de feu comme si de rien n’était et se permet même de s’épousseter l’épaule. La classe ultime. Et on est là à se demander comment il a fait. Un bouclier de Force ? Une téléportation ? On imagine tout et n’importe quoi sauf le véritable phénomène qui se produit sous nos yeux ébahis. Kylo Ren se décide à l’affronter en face à face. Pas un seul choc entre les sabres laser ne se produit lors de ce duel anthologique. Luke se contente d’esquiver les coups ! Dès lors on retrouve ces plans de profil que j’apprécie fortement, comme lorsque Rey et Kylo se disputent le sabre, soignant le face à face, avec le décor de Crait en fond. Superbe. Notons qu’à un moment Luke opère une esquive vrillée dans le style Ataru, la forme de combat utilisée par Yoda himself qui consiste à se ménager pour puiser fortement dans la Force au moment opportun, permettant des acrobaties de dingue.

« La première fois j’ai laissé une larme couler, la charge émotionnelle était trop grande, la mise en scène m’a complètement retourné. »

Je vais me répéter mais ce passage est une fois de plus trop court ! J’aurais vraiment aimé voir ces deux-là continuer leur petit jeu un peu plus longtemps. Mais, une fois que les résistants se sont échappés grâce à l’aide de Rey qui leur libère la voix en faisant léviter les rochers qui obstruaient la sortie (à nouveau le plan est magnifique), Luke dévoile son stratagème : une projection astrale ! Luke Skywalker se montre à la hauteur de son mythe en utilisant cette faculté depuis son île. Bluffant, encore, je ne m’attendais pas du tout à ça. Un tel pouvoir de la Force est possible bien sûr mais je n’y avais pas pensé une seconde ! C’est inspiré de l’UE et c’est bien vu pour combattre Kylo Ren sans prendre de gros risques, Luke désirait certainement donner une dernière leçon à son neveu avant de tirer sa révérence, sans lui laisser l’opportunité d’en finir lui-même.

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Un tel pouvoir a vidé le héros légendaire de ses forces, et, après avoir constaté que la relève était là et qu’il ne serait pas le dernier des Jedi, il disparaît, le couché des soleils jumeaux d’Ahch-To en fond, renvoyant à ceux de Tatooïne… La première fois j’ai laissé une larme couler, la charge émotionnelle était trop grande, la mise en scène m’a complètement retourné. Il n’y a pas de mort, il n’y a que la Force (extrait du code Jedi), ainsi Luke ne meurt pas, il se fond dans la Force et il n’y aucun doute possible sur le fait de le revoir dans le prochain épisode, sous forme spectrale. Il dit bien lui-même : « On se reverra, mon grand. » à l’intention de Kylo Ren lorsqu’il fait s’évaporer sa forme astrale.

Du début à la fin, j’ai trouvé que le traitement de Luke était idéal et qu’il n’aurait pas pu être meilleur, le final avec ce duel très bien tourné a fini de m’en convaincre. Même chose pour Kylo Ren. J’ose le dire au risque de me faire conspuer, il est bien plus travaillé et nuancé que ne l’était Dark Vador, un méchant dans sa forme la plus simple, imposant mais ultra monolithique, du moins jusqu’à l’Épisode VI.

- Di Vinz -

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Au programme de la septième et dernière partie prévue pour demain :

L’Épisode IX et le retour de JJ Abrams

La guerre des fans

&

Rian Johnson et cie

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