Catégorie

Archive pour la catégorie « Di Vinz »

CRITIQUE EXPRESS : WARCRAFT, LE COMMENCEMENT

Pour finir l’année, Di Vinz se déchaîne et se lance pour nous dans sa review 2016 de quelques films désormais disponibles en DVD ou Blu-ray ! Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : WARCRAFT, LE COMMENCEMENT dans Cinéma 16122907231815263614733407

WARCRAFT, LE COMMENCEMENT

L’histoire : Le pacifique royaume d’Azeroth est au bord de la guerre alors que sa civilisation doit faire face à une redoutable race d’envahisseurs : des guerriers Orcs fuyant leur monde moribond pour en coloniser un autre. Alors qu’un portail s’ouvre pour connecter les deux mondes, une armée fait face à la destruction et l’autre à l’extinction. De côtés opposés, deux héros vont s’affronter et décider du sort de leur famille, de leur peuple et de leur patrie. (allocine.fr)

Réalisateur : Duncan Jones

Acteurs : Travis Fimmel, Toby Kebbell, Paula Patton…

Une pure merveille. Étant néophyte de l’univers (j’ai à peine joué à World Of Warcraft), c’est sans rien attendre que je suis allé voir ce WARCRAFT, certainement le premier opus d’une trilogie, pour notre plus grand plaisir.

16122907291115263614733411 dans Di VinzJ’ai découvert un monde d’heroïc fantasy dans le style du Seigneur des Anneaux mais semblant beaucoup plus complet et vaste. C’est avant tout une énorme claque graphique, avec des paysages fabuleux et des édifices magnifiques.

La direction artistique est l’une des meilleures qu’il m’ait été donné de voir! Les créatures sont modélisés avec une finition exemplaire et les acteurs numériques côtoient de vrais acteurs sans que cela pose le moindre problème, étant donné le caractère magique du monde dans lequel ces protagonistes évoluent.

Guerre, magie, honneur, héroïsme… Le tout saupoudré d’humour et d’amour, juste ce qu’il faut.

Tout simplement épique et visuellement tueur, WARCRAFT est un de mes films préférés de cette année.

Note : 18/20

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman / Midnight Special / Le Livre de la Jungle / Conjuring 2

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC



CRITIQUE EXPRESS : CONJURING 2

Pour finir l’année, Di Vinz se déchaîne et se lance pour nous dans sa review 2016 de quelques films désormais disponibles en DVD ou Blu-ray ! Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : CONJURING 2 dans Cinéma 16122605055915263614726331

CONJURING 2 : LE CAS ENFIELD

L’histoire : Une nouvelle histoire vraie issue des dossiers d’Ed et Lorraine Warren : l’une de leurs enquêtes les plus traumatisantes.
Lorraine et Ed Warren se rendent dans le nord de Londres pour venir en aide à une mère qui élève seule ses quatre enfants dans une maison hantée par des esprits maléfiques. Il s’agira d’une de leurs enquêtes paranormales les plus terrifiantes… (allocine.fr)

Réalisateur : James Wan

Acteurs : Vera Farmiga, Patrick Wilson, Frances O’Connor…

16122605073515263614726338 dans Di VinzPas vraiment mon style de film, cependant j’ai accroché. Le premier m’avait complètement laissé de marbre et c’est aussi le cas avec cette suite, mais j’ai été plus intéressé par le déroulement de l’intrigue et je voulais vraiment savoir comment toute cette histoire de possession démoniaque allait se terminer.

Malheureusement j’ai également été déçu par le final. Les effets sont réussis, certes, et les acteurs pas mauvais, même les plus jeunes, ce qui sauve un peu les meubles, pourtant je peine à comprendre quel réel intérêt on peut avoir à regarder ce style de film, qui ne fait pas du tout peur, à aucun moment, alors que c’est a priori l’effet recherché.

Note : 12/20

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman / Midnight Special / Le Livre de la Jungle

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN



CRITIQUE EXPRESS : LE LIVRE DE LA JUNGLE

Pour finir l’année, Di Vinz se déchaîne et se lance pour nous dans sa review 2016 de quelques films désormais disponibles en DVD ou Blu-ray ! Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : LE LIVRE DE LA JUNGLE dans Cinéma 16122405090115263614723990

LE LIVRE DE LA JUNGLE

L’histoire : Les aventures de Mowgli, un petit homme élevé dans la jungle par une famille de loups. Mais Mowgli n’est plus le bienvenu dans la jungle depuis que le redoutable tigre Shere Khan, qui porte les cicatrices des hommes, promet d’éliminer celui qu’il considère comme une menace. Poussé à abandonner le seul foyer qu’il ait jamais connu, Mowgli se lance dans un voyage captivant, à la découverte de soi, guidé par son mentor la panthère Bagheera et l’ours Baloo. Sur le chemin, Mowgli rencontre des créatures comme Kaa, un python à la voix séduisante et au regard hypnotique et le Roi Louie, qui tente de contraindre Mowgli à lui révéler le secret de la fleur rouge et insaisissable : le feu. (allocine.fr)

Réalisateur : Jon Favreau

« Comment ont-ils osé? » Voilà ce que je me suis dis quand j’ai appris que Disney comptait refaire ses classiques en live action movie. Je suis trop attaché à ces dessins-animés pour accepter ça ! Et puis j’ai regardé LE LIVRE DE LA JUNGLE et… Force est de constater que c’est un très bon film, en tous points fidèles à l’œuvre originale, ce que je salue.

On voit bien que les animaux et certains décors sont en image de synthèse par rapport au jeune acteur incarnant Mowgli, mais le tout est homogène et rends parfaitement bien à l’écran. Sherkan est 16122405105715263614723991 dans Di Vinzincroyablement badass et la seule critique que j’aurai à faire sur ce film concerne sa violence. À l’époque, Sherkan ou Kaa avaient beau être des « méchants », ils restaient élégants pour l’un et drôle pour l’autre. Ici, ils sont tellement réalistes que j’ai du mal à imaginer un gamin de 6 ans (âge minimum conseillé) ne pas être terrifié. Cela m’amène à une réflexion sur l’exacerbation de la violence au cinéma par rapport à il y a ne serait-ce que vingt ans. À part ce fait, cette adaptation est une franche réussite.

Note : 15/20

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman / Midnight Special

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN



CRITIQUE EXPRESS : MIDNIGHT SPECIAL

Pour finir l’année, Di Vinz se déchaîne et se lance pour nous dans sa review 2016 de quelques films désormais disponibles en DVD ou Blu-ray ! Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : MIDNIGHT SPECIAL dans Cinéma 16122204260515263614720993

MIDNIGHT SPECIAL

L’histoire : Fuyant d’abord des fanatiques religieux et des forces de police, Roy, père de famille et son fils Alton, se retrouvent bientôt les proies d’une chasse à l’homme à travers tout le pays, mobilisant même les plus hautes instances du gouvernement fédéral. En fin de compte, le père risque tout pour sauver son fils et lui permettre d’accomplir son destin. Un destin qui pourrait bien changer le monde pour toujours. (allocine.fr)

Réalisateur : Jeff Nichols

Acteurs : Michael Shannon, Jaeden Lieberher, Joel Edgerton, Adam Driver…

Une intrigue intéressante et un casting haut de gamme ont éveillé mon intérêt. C’est un film plein de mystère qui aime titiller notre imagination. Toutefois, il y a vraiment trop de longueurs et l’histoire 16122204284715263614720994 dans Di Vinztourne rapidement en rond. On finit par s’ennuyer jusqu’à un dénouement à la fois prévisible et frustrant puisqu’il n’apporte aucune réponse aux questions qu’on se pose tout du long. Dommage car au départ il y avait vraiment une bonne intrigue et le film commençait plutôt bien.

Petite mention pour cette atmosphère 80′s assez bien retranscrite et pour Adam Driver (Kylo Ren dans LE RÉVEIL DE LA FORCE) qui assure, bien qu’ayant un rôle plutôt mineur.

En résumé : un film pas trop mal mais au final j’ai été déçu. Dans le même genre, je préfère largement la série STRANGER THINGS.

Note : 12/20

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN



CRITIQUE EXPRESS : BATMAN V SUPERMAN

Pour finir l’année, Di Vinz se déchaîne et se lance pour nous dans sa review 2016 de quelques films désormais disponibles en DVD ou Blu-ray ! Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : BATMAN V SUPERMAN dans Cinéma 16121907202415263614715463

BATMAN V SUPERMAN : L’AUBE DE LA JUSTICE

L’histoire : Craignant que Superman n’abuse de sa toute-puissance, le Chevalier noir décide de l’affronter : le monde a-t-il davantage besoin d’un super-héros aux pouvoirs sans limite ou d’un justicier à la force redoutable mais d’origine humaine ? Pendant ce temps-là, une terrible menace se profile à l’horizon… (allocine.fr)

Réalisateur : Zack Snyder

Un film bashé et pour cause : sa construction est chaotique, il ne respecte pas l’univers DC, se permet des raccourcis incroyables (les fans peuvent crier au scandale) et l’orgie d’effets numériques, tantôt réussis, tantôt dégueulasses, aura finit de le tuer.

Un bon point ? Le casting qui tient la route, bien que Lex Luthor semble s’être échappé d’un asile et n’est vraiment pas crédible.

16121907260815263614715464 dans Di VinzLe film se tient déjà un peu mieux en version longue, encore faut-il avoir le courage de la regarder, car cela peut s’avérer fastidieux pour ne pas dire très chiant. Reste que voir Superman et Batman se mettre des mandales est assez plaisant et qu’il y avait vraiment de quoi faire un grand film.

Le reste est tout à fait oubliable du fait notamment que Zach Snyder a décidément énormément de mal à nous raconter de bonnes histoires.

Une fois de plus, je le redis (car je l’avais déjà dis dans ma critique de MAN OF STEEL), le visuel seul ne peut pas faire un bon film ! On ne peut qu’espérer mieux pour WONDER WOMAN !

Note : 8/20

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN



DEADPOOL : LA CRITIQUE

DEADPOOL : LA CRITIQUE dans Cinéma 16021506555215263613976557

On l’attendait avec une certaine impatience et il a fini par sortir au terme d’une campagne de communication originale et drôle, qui ne montrait finalement qu’un minuscule dixième du potentiel du film. Car ce Marvel est quand même un sacré ovni cinématographique.

Dès le départ, on vous annonce la couleur avec un générique grandiose et complètement original, non pas dans sa construction visuelle bien qu’elle y soit pour quelque chose mais par son aspect décalé et barré unique en son genre. Se dégage de ce générique tout ce qui fait ce film : de la vulgarité, de la violence, de l’auto-dérision, du burlesque… Un cocktail explosif qui vous propulse dans le film avec un coup de pied au cul et donne le ton immédiatement. On va rire, c’est sûr. D’ailleurs toute la salle est déjà pliée.

On nous présente immédiatement le personnage principal, et quel personnage ! Impossible de le résumer en un mot. C’est un anti-héros badass totalement irresponsable et immature, blagueur et fouteur de merde, un boxeur-sabreur-flingueur survitaminé aux pouvoirs de régénération incroyables. Bref, un vrai cinglé en costume rouge armé jusqu’aux dents.

16021506590215263613976558 dans Di Vinz

Après nous avoir plongé dans l’action promptement, on retourne dans le passé une première fois pour découvrir les origines du perso, puis on revient au présent, avant un nouveau flashback, ainsi de suite jusqu’à revenir à la scène du présent qui est toujours la même depuis le début. De là, le film peut continuer et aller de l’avant. Ce shéma narratif pourrait paraître classique s’il n’était pas ponctué par les interventions délirantes de DeadPool en personne s’adressant directement au spectateur. Cette voix off qui nous accompagne tout au long du film a un effet empathique intéressant, car on accepte tout de suite l’extrême vulgarité du personnage.

16021506590415263613976559 dans Science-fictionLe point fort du film tient dans son humour féroce et constant. C’est gag sur gag, réplique culte sur réplique culte, entrecoupé de combats aussi brutaux que loufoques. Les références sont multiples et grincantes, l’auto-dérision (de l’acteur principal ou de la propre production du film) est surprenante et rafraîchissante. Les âmes sensibles et les délicats bienséants feraient cependant mieux d’être avertis, car le rythme est très soutenu, le sang gicle, les cadavres pleuvent, les insultes et les allusions sexuelles ou scatophiles ne sont pas nombreuses, elles sont légions. Une comédie trash, voilà comment on pourrait résumer DEAPOOL, ce qui nous change des habituels films Marvel un peu trop gentils. C’est à se demander ce qu’on vient de voir dans cette salle de cinéma tellement c’était dingue !

C’est en tout cas une réussite au niveau de la réalisation. Je trouve le casting excellent, que ce soit Ryan Reynolds (excellent aussi dans THE VOICES), ou les seconds rôles très caricaturaux mais diablement efficaces dans le contexte et le ton de ce film. Les deux X-Men font notamment de parfaits acolytes ! Les effets spéciaux sont aussi discrets que réussis, le visuel est léché et propre, la photo réaliste, peu colorée, assez « street ». Et enfin le clou du spectacle : une bande son qui déchire ! Je le conseille vivement si vous voulez passer un bon moment et vous marrer un bon coup. Tout le monde n’est pas forcément sensible à cet humour bien gras, je peux toutefois certifier que la salle comble dans laquelle je me trouvais était hilare. Ce qui est sûr, c’est que pour un film interdit aux moins de 12 ans en France, on a rien vu d’aussi hardcore depuis longtemps !

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN



STAR WARS, LE RÉVEIL DE LA FORCE : LA CRITIQUE

On l’attendait tous depuis longtemps, le STAR WARS nouveau est arrivé ! Ô joie ! La magie est-elle au rendez-vous sous la direction de JJ Abrams ? La Force est-elle avec Disney ? L’attente des fans va de paire avec une certaine exigence, aussi j’essaierai d’être le plus objectif possible, mais ça va être difficile. Attention, si vous n’avez pas vu le film, passez votre chemin, car il va y avoir quelques spoils.

STAR WARS, LE RÉVEIL DE LA FORCE : LA CRITIQUE dans Cinéma 15121108573015263613821746

C’est à Paris, devant le cinéma Grand Rex, que se pressaient des tonnes de fans impatients ! De longues files d’attente menaient toutes au même film, programmé dans toutes les salles, à toutes les séances. Des Jedi, des Stormtroopers, des Vador… Les 15121907114915263613839652 dans Di Vinzcosplayeurs étaient de sortie et l’ambiance était déjà démente avant même d’entrer dans la salle. Puis notre groupe, le fan club du site Planète Star Wars, entra dans le cinéma pour investir la salle 5 du Grand Rex, pleine à craquer de fans en folie. Après les sempiternelles pubs et bandes-annonces, conspuées par une salle entière criant à tout bout de champ « On veut Star Wars ! », enfin le logo de Lucasfilm apparut sans crier gare. Le film pouvait commencer !

TINNN TINNN TINTINTINTINNN TIN
TINTINTINNN TIN TINTINTINTINNN !
Le titre STAR WARS apparaît sur fond étoilé, soulevant les hurlements des fans et les applaudissements de tous ! Épisode VII, Le Réveil de la Force ! Enfin, nous y sommes ! Le début du texte défilant pointe le bout de ses lettres, tout le monde se tait instantanément pour en lire chaque ligne avec assiduité. Le fameux texte explique que Luke Skywalker a disparu depuis longtemps, que l’Empire a laissé place au Premier Ordre et que la Résistance tente de trouver Luke pour les aider à combattre ces ennemis. La Générale Organa, numéro 1 de la Résistance, envoie son meilleure pilote sur Jakku pour y trouver un indice sur Luke. Nous voilà plongé dans une nouvelle époque, avec de nouveaux rapports de force dont on ignore presque tout. Honnêtement, la base de l’intrigue ne casse pas des briques, mais à ce moment-là du film, on s’en fout complètement, on reste dans l’attente du premier plan, de la première scène. On est prêt !

15121907134215263613839654 dans Science-fiction

Fond étoilé, une planète, un énorme croiseur interstellaire passe devant, créant un effet d’ombre inquiétant, puis des transports qui partent du croiseur foncent vers la planète. Ce sont des transports de troupes pleins de Stormtroopers. Pendant ce temps sur la planète deux zigotos discutent dans une case au milieu d’un village tribal. Un vieux type (Max Von Sydow) dont on ne sait pas grand chose si ce n’est qu’il a joué un rôle important jadis (au sein de la République ? de l’Ordre Jedi ? aucune idée) transmet une carte codée pour trouver Luke Skywalker à son jeune interlocuteur, Poe Dameron (Oscar Isaac). Ce-dernier la prend et fuit vers son X-Wing tandis que les forces du Premier Ordre attaquent le village. Notre ami, accompagné d’un droïde sphérique, le déjà célèbre BB-8, ne parvient pas à décoller car les Storms de cet épisode sont apparemment plus doués que dans les précédents opus. Ils parviennent à éclater un moteur du chasseur monoplace avant que son pilote n’ait le temps de décoller.

15121907160315263613839655 dans Star WarsAlors qu’il planque la carte dans BB-8, l’envoie dans le désert, et file se cacher pour aligner quelques ennemis à coup de fusil blaster, une grosse navette atterrit au village et il en sort un grand type en bure noire, Kylo Ren (Adam Driver) ! S’en suit une petite joute verbale entre d’abbord Kylo Ren et le vieux, révélant déjà une affiliation spéciale entre Ren et une certaine famille avant de se faire dézinguer, puis Kylo Ren et Poe Dameron – un moment savoureux, qui d’entrée crée de la sympathie pour le pilote de la Résistance – avant que celui-ci ne soit embarqué. Kylo Ren ordonne le massacre de tous les villageois et tous les Stormtroopers s’éxecutent.

Tous ? Pas tout à fait. L’un d’eux semble perdu, paniqué, il refuse d’exécuter l’ordre. Il s’agit du matricule FN (lol), qui sera rapidement rebaptisé Finn, il ne se sent pas bien au sein du Premier Ordre, sa conscience lui dicte de s’échapper, alors il va aller jusqu’à libérer Poe Dameron pour pouvoir fuir très loin de ses maîtres. En parallèle à leur échappée, on découvre une jeune pilleuse d’épave, Rey (Daisy Ridley) qui galère pour survivre en revendant des pièces trouvées sur de vieux croiseurs crashés sur Jakku. Très vite, elle sera amenée à rencontrer BB-8, puis Fynn le déserteur du Premier Ordre, et tous trois s’échapperont de Jakku grâce au Faucon Millenium, fortuitement posé à côté d’eux, après une course poursuite magnifique.

15121907183115263613839657

Cette première demi-heure de film est éclatante et révèle des personnages directement attachants, BB-8 compris. L’univers est crédible, on se croirait vraiment sur Tatooïne, l’ambiance, la saleté, les malandrins, tout y est. La différence notable tient dans l’humour qui fait partie intégrante de cet épisode VII, les situations et répliques drôles sont très efficaces, et je n’ai jamais entendu autant de rires dans une salle de cinéma, même lors de projections de comédies. Cela va se tasser quelques peu par la suite 15121907202415263613839658lorsque nos héros, capturés par un cargo, font la connaissance de Han Solo (Harrison Ford) et Chewbacca (Peter Mayhew). De nouveaux hurlements se font écho dans la salle. S’en suit une séquence que je n’hésiterais pas à qualifier de dispensable. Solo se retrouve face à ses créanciers, ça c’est le meilleur passage. Puis Rey libère malencontreusement des grosses bêtes très moches mais surtout très mal faites, les daftars (ou un truc du genre). Celles-ci se font un festin des créanciers et permettent à nos héros de filer à bord du Faucon. Premier bémol donc, les créatures n’ont jamais été le point fort des films de JJ et celà se confirme une nouvelle fois, je n’ai pu apprécier ni leur design ni leur rendu à l’écran. D’ailleurs on nous a beaucoup vanté le retour au source côté effets spéciaux, avec de l’animatronique au lieu de fonds verts et autres effets numériques dégueus, mais finalement on ne voit que brièvement ces anciennes méthodes, mises au service de l’ambiance générale plus que des scènes elle-mêmes.

15121907234315263613839660

Suite à cela, Han Solo, qui a tantôt révélé à nos jeunots que les légendes sur les Jedi étaient réelles, les mènent sur la planète de Maz Kanata (Lupita N’Yongo), une alien qui tient un bastion depuis un millénaire. De là ils trouveront le sabre laser de Luke, combattront à nouveau le Premier Ordre, Rey se fera capturer et Fynn voudra la retrouver, tandis que la Résistance tentera d’élaborer un plan pour faire exploser l’arme suprême de ces nouveaux Impériaux, la base Starkiller, une station-planète dix fois plus grosse que l’étoile noire et dix fois plus puissante, capable d’anéantir tout un système de planètes d’un seul coup. Hmm… ça me rappelle quelque chose tout ça, pas vous ? On a comme la vague impression que le scénariste principal (Lawrence Kasdan) ne s’est pas trop cassé la tête.

15121907255715263613839661Hé oui ! Le reproche récurrent que vous trouverez sur LE RÉVEIL DE LA FORCE, c’est bel et bien le côté plagia de l’Épisode IV. Si ce reproche est indubitablement légitime c’est que le copier-coller est quand même assez flagrant. Cela va jusqu’à des scènes refaites quasi à l’identique. Plus positivement, on parlera plutôt d’hommage au premier STAR WARS, un retour aux origines plus qu’un reboot, mais quand même, il y a un petit manque d’originalité notable et assez regrettable. D’autres incohérences s’ajoutent à cela, par exemple le fait que Luke soit devenu un gros lâche et a abandonné tout le monde après n’avoir pas su empêcher Kylo Ren de sombrer du mauvais côté de la Force. En effet, Ren est un ancien padawan, il combat un grand trouble en lui, tiraillé entre le côté obscur et lumineux. Alors autant on savait que le côté obscur était tentant, mais c’est une nouveauté de voir qu’une fois du côté obscur, on peut être attiré par la lumière de la même façon. Un peu étrange, mais cela nuance beaucoup le personnage de Kylo Ren, à la fois appréciable et détestable. Le petit fils de Dark Vador n’est effectivement pas loin de devenir le nouveau Jar Jar Binks, du moins, il est au moins aussi insuportable que ne l’était Anakin dans la prélogie, à suivre aveuglément un Suprême Leader Snoke (Andy Serkis) encore plus moche et encore plus mégalo que Palpatine ne l’était. Comme quoi être un sale gosse, ça peut sauter une génération.

15121907282115263613839668

Pour ce qui est de Luke, on aura sûrement un indice sur son abandon dans les prochains épisodes, je tiens quand même à dire que j’ai été déçu de l’importance de son rôle. Mark Hamill, deuxième nom crédité au générique, apparaît trente secondes et n’a pas même une réplique, j’ai trouvé ça limite malgré la charge émotionnelle que son apparition provoque. De même, le Capitaine Phasma (Gwendoline Christie) que j’attendais aussi au tournant, a un rôle très pauvre. Pour conclure sur les aspects négatifs du RÉVEIL DE LA FORCE, on notera l’absence de réaction des héros lorsque le Premier Ordre détruit un système entier, et l’absence de thèmes musicaux marquants, comme si John Williams n’avait pris aucun risque sur cet épisode.

15121907330715263613839669Je devrais sûrement revoir le film plusieurs fois pour l’analyser plus en profondeur car les problèmes que j’ai cités sont les seuls que j’ai remarqués, comprenez par là que tout le reste est juste une énorme claque dans la gueule. Une fois de plus JJ Abrams prouve sa maestria lorsqu’il s’agit de tourner des scènes dramatiques, tirant des larmes à de nombreux spectateurs, mais il excelle aussi en terme d’humour, car on a indubitablement affaire à l’épisode le plus marrant des sept, un humour moins subtil mais diablement efficace, avec des répliques déjà cultes. Les applaudissements s’enchaînent à chaque apparition d’un ancien personnage, que ce soit Leia (Carrie Fisher), C-3PO (Anthony Daniels) ou R2-D2 (Kenny Baker), ils redoubleront à la fin du film et tout le monde est sorti remué de cette séance. Car l’ensemble est d’une intensité remarquable, on a l’impression de voir un épisode IV moderne, refait avec des effets spéciaux contemporains, soulignant brillamment le mythe que représentent les anciens persos.

15121907350315263613839670

Les nouveaux héros sont le point fort du film. Fynn, Rey, Poe et BB-8 constituent une équipe de personnages étonnants, parfois émouvants, souvent drôles, tissant les premiers liens sur lesquels devront se baser les veinards qui travaillent sur l’Épisode VIII. Veinards car l’Épisode VII ressemble à un prologue, une synthèse de la saga, un best-of de ce qui se fait de mieux dans STAR WARS, offrant de très belles perspectives d’avenir à la nouvelle trilogie, qui semble entre de bonnes mains. La réalisation est très propre, les transitions sont fluides, on passe d’une ambiance pittoresque à une ambiance militaire en une seconde sans le moindre souci, le jeu des acteurs est excellent, tous autant qu’ils sont. Bref, malgré le côté reboot et l’absence de précisions sur le contexte, c’est une réussite, mais pouvait-il en être autrement ?

Et maintenant que j’ai fait un gros effort d’impartialité et d’objectivité, voici mon vrai ressenti en tant que fan :
C’est une tuerie, de la bombe, un film de fou, c’est énorme, j’ai ultra kiffé, les batailles sont monstrueuses, les persos sont trop cools, Poe Dameron est trop cool, Fynn est trop cool, même BB-8 il est trop cool ! Bravo JJ Abrams, tu as rempli le contrat ! Vivement la suite ! Je veux la suite ! Maintenant ! Tout d’suite ! AaAarGh ! Faut que je le revoie ! J’y retourne demain !
Voilà ^^

- Di Vinz -

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN



JURASSIC WORLD : LE POUR ET LE CONTRE

JURASSIC WORLD ne faisant pas forcément l’unanimité, Les Échos d’Altaïr ont décidé de publier deux critiques : le pour, de Nicolas Thiéblemont, et le contre, de Di Vinz. On les remercie tous deux de nous permettre de profiter ici-même de leurs points de vue. Deux avis valent mieux qu’un, dit-on ! Qu’à cela ne tienne, on espère pouvoir un jour renouveler l’expérience.

JURASSIC WORLD : LE POUR ET LE CONTRE dans Cinéma 15060907593215263613344179

POUR

15061407284315263613364169 dans Di VinzJURASSIC WORLD : jamais nostalgique (sinon on aurait retrouvé l’ancien casting : Sam Neill, Goldblum et les gamins devenus adultes), mais respectueux et fidèle. Le réalisateur Trevorrow ne cherche jamais à surpasser le JURASSIC PARK de Spielberg, ni à se contenter de simplement lui rendre hommage.

Extrêmement généreux dans ses scènes d’action (le climax… argh !), le film poursuit le revival d’Hollywood du film de monstres (2013 : PACIFIC RIM ; 2014 : GODZILLA… en attendant le nouveau KING KONG en 2017), le tout sous une réalisation sans grande originalité mais soignée et un scénario qui est le point fort du film, poursuivant la réflexion philosophique et la critique chère à Spielberg de l’homme qui se prend pour Dieu via une démonstration bigger and louder de ses moyens (un parc enfin opérationnel, contraint d’expérimenter la création d’un dinosaure hybride pour satisfaire des spectateurs de plus en plus las devant le spectacle, la métaphore du cinéma est direct !).

Au passage, mention pour Omar, plutôt bon acteur qui s’incruste bien dans le paysage, mais son accent lui fait toujours défaut.

Seulement dix mois après avoir illustré son charisme en pseudo Han Solo dans LES GARDIENS DE LA GALAXIE, Chris Pratt s’impose en aventurier digne de Alan Grant, héros du premier JURASSIC PARK, lui-même largement inspiré d’Indiana Jones, autre personnage joué par Harrison Ford…

15061407301315263613364171 dans Publifan

Quant aux dinosaures… C’est toujours si bon de les revoir. Je ne dirai rien sur le T-Rex. C’est le meilleur personnage du film, et il le prouve. « Don’t fuck with the original » disait-on à la fin de SCREAM 4… Des Vélociraptors domestiqués ? Absolument pas. Belle perspective pour la suite de la franchise.

Le film dépasse largement JURASSIC PARK III mais reste l’élève de son maître, on n’y retrouve pas l’ambivalence film familial/film horrifique dont seul Spielberg (ou le Joe Dante de GREMLINS) est capable.

C’est rare que je pleure au cinéma. C’est rare que j’assiste à un public qui applaudit à la fin du film. Et ça fait plaisir de voir que la salle était pleine pour sa première séance.

Colin Trevorrow rejoint Joss Whedon, Brad Bird et George Miller, ces cinéastes qui nous prouvent qu’en 2015 Hollywood peut encore nous livrer des blockbusters spectaculaires, émouvants et intimistes.

Prochaine étape, TERMINATOR GENISYS en amuse-gueule avant STAR WARS VII !

- Nicolas Thiéblemont -

15060907514615263613344176 dans Science-fiction

CONTRE

(Avertissement : présence de quelques légers spoilers !)

15061407315515263613364172Lorsque je sors de la salle après avoir vu JURASSIC WORLD, beaucoup de questions se bousculent dans ma tête. Si je devais les regrouper en une seule, je la formulerais ainsi : comment prendre la relève d’un mythe du cinéma moderne ? Difficile entreprise s’il en est, surtout après les critiques cinglantes infligées aux précédens essais. JURASSIC WORLD a tenté, lui aussi, de répondre à la question, avec aux commandes un Colin Trevorow guère arrangé par un script bancal.

Résumons le scénario du film en quelques lignes… En fait, deux lignes devraient suffire. JURASSIC WORLD est un parc d’animaux préhistoriques au sein duquel des milliers de visiteurs se bousculent, mais un désastre se profile lorsque l’Indominus Rex, un dinosaure très vilain, s’échappe de son enclos. Voilà… Il y a également un début de sous-intrigue qui nous amènerait peut-être à un second volet, ce que je n’espère pas, mais sinon le script est beaucoup trop simple. Il laisse place à l’imprévisible, certes, j’ai été surpris une fois, mais ce n’est pas assez à mon sens. C’est comme si la bande-annonce avait déjà tout révélé, ce qui ne joue pas en faveur du film, qui se révèle n’être qu’un blockbuster assez classique.

15061407334115263613364173Il y a un héros, et comme tous les héros il est super beau et super fort, et s’en sort toujours sans une égratignure face aux plus féroces des dinosaures ! Il y a aussi une héroïne, et comme toutes les héroïnes elle est belle, mais maladroite, ce n’est pas grave puisqu’elle aussi s’en sort toujours indemne face à des dinosaures de 10 mètres de haut ! Les deux gamins qui visitent le parc en parallèle, et dont tout le monde se contrefout totalement, ont eux aussi bénéficié d’une protection divine qui les rend invulnérables face aux dinosaures parmi les plus dangereux ! Seul le menu fretin, militaires et autres larbins du parc, ou quelques rares malchanceux visiteurs, n’ont pas été bénis par le dieu anti-dino. J’use d’ironie afin de faire une première remarque sur un point qui m’a agacé : les personnages principaux sont des super héros en puissance, qui tiennent la dragée haute aux monstres, ce qui décrédibilise totalement le côté horrifique de ces derniers qui en deviendraient presque pathétiques… Exemple: il n’y a que deux seconds rôles qui y passent, le premier est le « méchant » du film, et le second ne se fait même pas croquer, il crève en se crachant en hélicoptère (voir la bande-annonce) vers le centre du film, ce qui est par ailleurs assez dommage puisqu’il s’agissait du seul personnage un tant soit peu intéressant…. Je n’ai en effet ressenti aucune empathie pour aucun personnage, mis à part le dernier cité. À celà s’ajoutent une accumulation de clichés qui ne leur rend pas forcément service. C’est dommageable. Ce qui m’ammène à faire un premier parallèle avec les précédents opus dans lesquels au moins un des persos secondaires meurt dans des circonstances tragiques (ou du moins on nous le fait croire dans le 3ème), et dans lesquels au moins un des persos a une certaine originalité.

15061407353415263613364174

Le problème dans ce JURASSIC WORLD c’est que même les effets spéciaux ne sont pas à la hauteur. Je ne vois pas de grande différence avec le JURASSIC PARK de vingt ans son aine, à part les quelques hologrammes et technologies qui se baladent par-ci par-là. On modernise l’œuvre en l’adaptant à l’époque, et non dans le traitement des animaux en image de synthèse, ce sont pourtant eux qui sont sensés être les stars du film. Une déception parmi d’autres. J’ajouterais en effet un petit côté plagia, parce que certaines scènes sont directement pompées sur les précédents épisodes, j’y vois plus un manque d’inspiration que de véritables clins d’œil.

Également, le thème de l’homme qui joue à Dieu a déjà été traité. Ici on accentue la chose, mais le principe est le même, et cette fois ça devient un peu maladroit. Mon impression c’est que cet aspect perd de son importance quand on voit comment l’homme en question finit par maîtriser les premiers dinos, devenus des joujoux… J’irais même plus loin en disant que JURASSIC WORLD efface la morale qu’on avait retenu de JURASSIC PARK. Oubliez le côté philosophique, ici on le combat de titans prime sur le reste.

15061407382015263613364175Je vais faire l’impasse sur le côté assez ridicule des Raptors domestiqués qui retournent leur veste plusieurs fois, ou de leur relations aux autres dinos qui relèvent du grotesque, pour finir par une critique très virulente de l’Indominus Rex : premièrement il ne ressemble à rien, deuxièmement il ne fait pas peur du tout, et troisièmement il meurt comme une daube…

Je ne conclurai cependant pas cet avis sans parler de ce qui m’a plu dans JW. Non, tout n’est pas à jeter. D’abord, si le script est bidon, la réalisation de Trevorrow est très bonne. Ensuite, j’avoue que l’action est bien dosée, que les dialogues bien que minimalistes sont loin d’être idiots, que les acteurs ne sont pas mauvais (Omar Sy inclus) et que l’ensemble fait un bon divertissement, porté par une bonne bande sonore, avec une ou deux scènes marquantes, voire émouvantes, notamment celle de la découverte des cadavres de Diplodocus. Mais voilà, j’en attendais plus, j’aurais préféré un traitement plus subtil, des dinosaures plus suggérés, des dinosaures plus terrifiants, à l’image de ceux du premier. Mesdames et Messieurs, au risque de me faire conspuer, je ne dirai pas que JURASSIC WORLD est la meilleure suite de la série lancée par l’inégalable Spielberg en 1993. Pour ma part, il prend la troisième place à JURASSIC PARK III de justesse, LE MONDE PERDU : JURASSIC PARK est loin devant, et le premier JURASSIC PARK on n’en parle même pas.

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN



MAD MAX FURY ROAD : LA CRITIQUE

MAD MAX FURY ROAD : LA CRITIQUE dans Cinéma 15051712410715263613274547

MAD MAX est de retour après trente ans d’absence. Avec lui, le réalisateur George Miller revient aux commandes d’un univers qu’il maîtrise sur le bout des doigts, puisque c’est le sien. Laissant derrière lui deux films d’animation plutôt sympas (HAPPY FEET 1 et 2), Miller a vu le nouveau projet MAD MAX se construire sur plusieurs années. Doté d’un budget bien plus conséquent que celui du premier opus et d’un casting de qualité, FURY ROAD s’annonçait dès sa première bande-annonce comme un film explosif, toujours pourvu d’une esthétique qui est propre à l’univers créé par son réalisateur. Respecter cet univers en adoptant les techniques visuelles actuelles était un défi que Miller a su relever avec brio.

15051712411715263613274548 dans Di Vinz

Dans un monde post apocalyptique peuplé de gangs qui luttent pour leur survie, Max Rokatansky dit Mad Max (Tom Hardy) est un ex-flic de la route parcourant une terre désolée avec pour seules compagnes des visions de son passé qui le tourmentent. Capturé au terme d’une première course-poursuite, il sera ramené à la citadelle du chef de guerre Imortal Joe et utilisé comme « donneur universel » afin d’alimenter en sang les War-Boys, des soldats endoctrinés, ou véritables kamikazes, dont le seul but 15051712412215263613274549 dans Science-fictionest d’atteindre le Vahlalla en mourant pour la cause de leur chef vénéré. L’Impérator Furiosa (Charlize Theron) est un élément de confiance qui est chargé par Imortal Joe d’aller chercher du carburant à Petroville au volant du War Rig, un camion citerne de guerre. Accompagnée par un convoi de War-Boys, elle finit par trahir la cause de Joe pour fuir vers « les terres vertes », en sauvant au passage cinq des épouses pondeuses du tyran. Ce dernier lance toute son armée aux trousses de Furiosa, une course-poursuite effrénée débute alors, dans laquelle seront emportés Max et Nux, un War-Boy parmi tant d’autres.

Le moins que l’on puisse dire c’est que le scénario est très basique. Ne cherchez aucune complication, il n’y en a pas. Le film est centré autour d’une course-poursuite sur une route semée d’embûches, entre tempêtes et steampunks motorisés, le titre prend donc ici tout son sens. Bien que je ne sois pas fan des films où le visuel prévaut sur le reste, impossible de ne pas goûter au plaisir d’un tel 15051712412615263613274550spectacle. Ce MAD MAX est une claque de par son esthétique et sa mise en scène fracassante. La photo est impeccable, la bande son magistrale, le tout est magnifiquement orchestré par un George Miller au sommet de son art, qui sublime la violence en l’esthétisant beaucoup plus que dans les précédents opus où elle était plus suggérée, tout en restant éloigné de toute complaisance très présente dans les productions modernes (chez Marvel notamment). Je n’irais pas jusqu’à dire que c’est un chef-d’œuvre, mais quelques scènes sont mémorables, celle de la tempête par exemple est vraiment impressionnante.

Autre bon point qui réfère aux anciens épisodes, le héros n’en est pas un. Dans ce quatrième film Max est même un spectateur impuissant durant toute la première partie, du reste les autres personnages ont au moins autant d’importance que lui si ce n’est plus, mention spéciale pour Nux (Nicholas Hoult), le War-Boy qui accompagnera notre groupe de fuyards, un personnage aussi attachant que barré. D’ailleurs, un mot sur la performance des acteurs : les trois principaux s’en sortent très bien, donnant de la crédibilité à des rôles pourtant assez limités au niveau des répliques. Tom Hardy hérite du rôle titre et succède à Mel Gibson avec talent, on retrouve même quelques tics du second singés de manière assez saisissante par le premier. Nicholas Hoult incarne son second rôle brillamment, quant à Charlize Theron elle est toujours aussi charmante même avec le crâne rasé et un bras en moins, son jeu est également plus convaincant que dans PROMETHEUS, à croire que le rôle de Furiosa a été écrit sur mesure pour elle.

15051712413115263613274551

En conclusion, on sort de ce film avec la joue marquée par une baffe graphique et bouche bée par la réalisation de Miller. Assurément pas le film le plus cérébral de l’année, mais le plus beau et le plus fou. MAD MAX FURY ROAD tient toutes ses promesses ! Il est fidèle à l’univers original, il est explosif et propose une galerie de personnages totalement déjantés ! On en redemande !

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN



TEST : « ALIEN ISOLATION »

TEST :

15050408291815263613234631 dans Jeu vidéo

Si la licence ALIEN a inspiré de nombreux jeux, la plupart d’entre eux ont fait un flop ou ont été très mal accueillis par la critique. Dernier exemple en date : Alien Colonial Marines, sorti en février 2013, a obtenu partout des notes ne dépassant pas les 10/20… Pas un seul bon Alien à se mettre sous la dent depuis l’époque de la Super Nes au début des années 90, ça commençait à faire long ! Sega est donc revenu à la charge en octobre 2014 avec un nouvel opus marquant une rupture avec le style des derniers softs inspirés de l’univers imaginé par Ridley Scott. Là où Colonial Marines fait la part belle à l’action, Alien : Isolation est un « survival horror ».

15050408292615263613234632 dans Science-fiction

Définition du terme pour les non anglicistes, un « survival horror » est un jeu de survie horrifique, dont le précurseur est le célèbre Resident Evil. Le genre de jeu dans lequel on est souvent désarmés, où on compte les balles sur les doigts d’une main, où la moindre rencontre avec un ennemi peut vous être fatale. Le genre de jeu qui vous colle des attaques cardiaques à chaque détour d’un couloir. Le genre de jeu stressant à souhait, dans lequel l’infiltration et la stratégie priment, souvent basées sur l’esquive et l’économie de munitions. Quelle meilleure univers peut se prêter au genre que celui d’ALIEN ? Le jeu dont je vais vous parler porte d’ailleurs très bien son titre : Isolation.

15050408295415263613234634

Vous êtes Amanda Ripley, fille d’Ellen Ripley, l’héroïne de la saga ALIEN interprêtée par Sigourney Weaver, et vous êtes seule dans l’espace, là où personne ne vous entendra crier. Partie sur les traces de la boîte noire du Nostromo, Amanda cherche à retrouver sa mère. L’histoire se déroule donc 14 ans après ALIEN, LE HUITIÈME PASSAGER et 42 ans avant les événements d’ALIENS, LE RETOUR. Son enquête mènera Amanda sur la station Sébastopol, livrée au chaos depuis qu’une bande de pirates y a posé ses valises. Mais ces pirates ne seront pas les seules menaces auxquelles elle sera confrontée. Les androïdes de Sébastopol sont subitement devenus agressifs, empêchant quiconque de rétablir les communications avec l’extérieur. Ajoutez à cela la présence d’un tueur mystérieux qui répand la mort partout dans la station, et vous obtenez un nombre conséquent d’obstacles. Vous l’aurez compris, votre adversaire principal est un Xénomorphe assoiffé de sang qu’il faudra éviter à tout prix.

15050408295715263613234635

Isolation adopte un gameplay basique de FPS (first person shooter), une vue subjective qui renforce l’immersion et la possibilité d’utiliser des armes et des objets de toutes sortes trouvées ici et là ou construits sur le tas. Amanda devra donc se la jouer MacGiver si elle veut survivre et accéder à toutes les parties de la station. Comprenez par là qu’il va falloir chercher partout tout ce qui est susceptible de vous aider dans votre aventure, en fouillant les placards ou les recoins de chaque pièce visitée. Toutefois, si certains objets peuvent être utiles, les armes sont relativement efficaces. Une clé à molette est une arme contondante qui peut s’avérer mortelle, mais contre un androïde par exemple, la tâche peut s’avérer rude, et contre deux androïdes, il vaut mieux prendre la fuite. Un pistolet est plus meurtrier, mais son utilisation comporte un risque énorme : celui d’attirer l’Alien.

15050408300315263613234636

Votre ennemi principal est en effet un petit malin. Doté d’une intelligence artificielle assez poussée, le Xénomorphe n’est programmé que pour une seule chose : vous traquer pour vous tuer. Il est bon de préciser qu’il est vain d’espérer le distancer en courant, tout comme il est suicidaire de l’affronter de face. Votre seule option est donc l’esquive. Pour ce faire, vous disposez de quelques atouts. Un émetteur de sons peut créer une parfaite diversion, tandis qu’un bête placard peut devenir votre meilleur chance de survie si la bête rôde dans les parages. Quelques soucis d’équilibre sont d’ailleurs à noter par rapport au fait de se cacher, car l’Alien parcourt chaque pièce en cherchant pendant un laps de temps irrégulier, vous condamnant parfois à rester caché pendant plus de cinq minutes, car si vous commettez l’erreur de sortir trop tôt, il peut vous entendre et c’est la mort assurée. Heureusement le détecteur de mouvement vous aidera à savoir s’il est proche. L’Alien est donc une vraie terreur qui vous fait ressentir un certain affolement à chaque fois que vous l’entendez s’approcher. Le sentiment de frayeur que les développeurs ont voulu insuffler au joueur est en effet plutôt un sentiment de stress. Cette angoisse omniprésente est un très bon point qui renvoie directement à l’atmosphère du premier film.

15050408300815263613234637

Ce qui m’amène au véritable atout d’Alien Isolation : sa fidélité à la licence. Que ce soit la station Sébastopol ou les différents plans spatiaux, tout est parfaitement retranscrit à la mode de Ridley Scott. Très proche visuellement du HUITIÈME PASSAGER, le jeu est une merveille d’adaptation. Le travail du studio Creative Assembly a été magistral tant chaque mur, chaque couloir, chaque objet ou ordinateur semble sorti tout droit du premier film ALIEN. L’ambiance oppressante est aussi dûe à ces décors, sans oublier la bande-son excellente, tout cela ajoute à cette fidélité. Quand au Xénomorphe, que ce soit dans ses déplacements imprévisibles ou dans son attitude vicieuse, il est réellement une copie parfaite de ceux qu’on connait. J’ajouterai un bémol quant aux personnages secondaires, souvent peu profonds, même l’héroïne Amanda Ripley n’est pas assez recherchée à mon sens, bien que sa modélisation soit très propre, avec un petit air de Sigourney Weaver bien pensé.

15050408301515263613234638

Les graphismes de cet Alien, s’ils ne marquent pas une révolution, sont en effet de toute beauté. Sur Xbox One, l’environnement est beau, lisse, léché, les jeux de lumières sont parfaits. Le tout est fluide et tourne sans le moindre bug. L’animation de l’Alien est exceptionnelle et renforce son charisme. Il ne manquait vraiment que cette enveloppe visuelle plus que correcte pour enrober ce soft de grande qualité.

15050408302015263613234639

Mais je ne serais plus vraiment moi-même si je ne traitais pas des différents défauts que j’ai pu croisé lors de ma partie. D’abord, si l’Alien est au début de l’aventure hyper effrayant et capable de prévoir vos mouvements, une fois qu’on est habitué à son fonctionnement on est en droit de douter de son bon sens de chasseur. Il est par exemple possible de se planquer derrière un simple bureau pour qu’il passe à côté de vous sans vous voir, il est même possible de se servir de lui pour attaquer d’autres ennemis encombrants en l’attirant exprès et en se planquant pour le laisser faire le travail à notre place. Tout cela nécessite un minimum de matière grise mais rien de bien compliqué non plus. Ensuite, il y a quand même des passages assez répétitifs, et assez longs. Aller à un point pour revenir sur ses pas est monnaie courante, et de ce fait, si les décors sont beaux, ils deviennent rapidement rébarbatifs. Le scénario déjà pas super excitant s’en voit légèrement haché. On termine par la modélisation somme toute passable de certains protagonistes secondaires, manquant de détails, mais là encore ça reste très correct.

15050408303015263613234641

En conclusion, Alien : Isolation est dans sa globalité une belle réussite, et devient un incontournable pour tout fan d’ALIEN ou de SF en général. Atmosphère stressante, ennemis coriaces, exploration dans un décor superbement réalisé, fidèle en tous points à l’œuvre originale, le jeu comporte de trop minimes défauts pour voir sa note baisser de manière significative, il apporte en outre un souffle d’air frais sur la licence ALIEN sur plate-forme vidéoludique, et ça, ça fait du bien !

Alien Isolation
par Creative Assembly / Sega
genre FPS / Infiltration
testé sur Xbox One

Note : 17/20

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN



1234567