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Archive pour la catégorie « Di Vinz »

JUPITER, LE DESTIN DE L’UNIVERS : LA CRITIQUE

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Quoi de mieux que de commencer cette saison de critiques 2015 avec un space opera signé par les frères, ou devrais-je dire le frère et la sœur, Wachowski ? Mais si, ce nom doit bien vous dire quelque chose, ils ont réalisé – entre autres – MATRIX ou CLOUD ATLAS ! Franchement ça en jette sur le CV !

La belle Jupiter nettoie les toilettes pour gagner sa vie jusqu’au jour où un beau Lycantien nommé Caine, mi-homme mi-loup, la sauve d’extraterrestres. En fait il s’avère que Jupiter est une reine réincarnée qui détient la Terre ainsi que d’autres planètes, et donc les méchants qui régissent l’univers entreprennent de la manipuler tour à tour.

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Voilà comment on pourrait résumer le scénario qui, s’il n’est pas dénué de petits détails le rendant presque intéressant, n’en reste pas moins trop simple dans l’ensemble, et trop chaotique dans sa construction. On a ici affaire à un fourre-tout monumental, avec des enchaînements d’une facilité déconcertante, laissant parfois comme des vides, des trous dans le récit, et surtout cette impression de ne jamais aller au bout des choses alors qu’il y avait plusieurs bonnes idées à la base.

Les personnages quant à eux sont hélas bien trop lisses et d’un cliché qui me laisse encore perplexe à l’heure où j’écris ces lignes. Cela tient peut-être dans la performance des acteurs, que j’aime beaucoup pour la plupart, mais qui dans ce film sont tous complètement à côté de la plaque. Je ne saurais dire si c’est dû à une mauvaise direction ou s’ils ont pris ce film à la rigolade… Il faut dire aussi que leurs rôles sont très pauvres, mention spéciale pour le grand méchant qui est vraiment, mais alors vraiment pas crédible.

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On notera que la direction artistique est impressionnante, avec des trouvailles au niveau du design des vaisseaux ou des infrastructures extraterrestres fort jolis, des visuels grandioses, des costumes, des maquillages et des bestioles pas trop mal fichus et plein de petites inventions en terme de technologie qui font mouche. L’ensemble demeure malheureusement très inégal, on peut passer d’une séquence magique à une scène d’action peu lisible, du fait justement d’un trop plein d’effets spéciaux.

Difficile de faire plus de compliments à ce JUPITER, tant c’est une catastrophe au niveau des dialogues et des relations entre les personnages, avec des deus ex machina répétitifs et prévisibles à souhait, et tant son pitch est prétentieux, sur fond de réflexion philosophique de comptoir et de grossières références ovniesques.

Disons qu’après INTERSTELLAR, j’ai le regret de vous annoncer que JUPITER, LE DESTIN DE L’UNIVERS ferait presque office de série Z. À 175 000 000 de dollars, ça fait cher le nanar quand même…

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TEASER STAR WARS VII : UN AUTRE POINT DE VUE

Le premier teaser de STAR WARS VII n’a pas fini de faire parler de lui ! Après mon avis, plutôt négatif, voici celui de Di Vinz, chroniqueur sur Les Échos d’Altaïr.

Tout d’abord, souvenez-vous qu’avant ce teaser on ne savait absolument rien de cet épisode VII de STAR WARS… ou si peu de choses. On savait quoi ? Que le « big three » était de retour (Hamill, Ford et Fisher), qu’il y aurait du Faucon Millenium, du X-Wing et du Stormtrooper. Quoi d’autre ? Les différents concepts arts qui ont fuité ne nous ont rien révélé de l’intrigue. Les différentes rumeurs balancées de-ci de-là, spéculant sur de probables rôles, n’en restaient pas moins des rumeurs. Mais voilà qu’aujourd’hui, avec le premier teaser, aussi cours soit-il, on connait désormais les rôles de pas moins de quatre acteurs de la nouvelle génération figurant au casting. Ce que je retiens surtout de ce teaser? Quatre rôles.

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On voit d’abord John Boyega dans une armure de Stormtrooper, semblant perdu et en panique sur un monde s’apparentant à Tatooïne. On peut d’emblée reconnaître que sur ce plan, l’acteur est plus que convaincant, et ça, c’est déjà pas mal. Maintenant, est-il un vrai soldat de l’Empire? Est-il tout autre chose et s’est-il retrouvé fortuitement avec une armure de Storm ? La liaison avec cet artwork de Dark Stormtrooper est tentante, mais au final, on ne sait pas. Le mystère reste entier.

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Puis apparaît ce fameux droïde qui a tant fait jaser. C’est un astromécano dans le style R2-D2 mais avec une fonction motrice tout à fait inédite. Il semble se déplacer en transformant son corps en sphère. Plutôt cocasse, diront les plus enthousiastes. Plutôt ridicule, oseront facilement les autres. De mon point de vue, il n’y a rien d’étonnant à ce que les droïdes astromécano, dont l’utilité n’est plus à démontrer, disposent de différentes formes. J’ajouterais que ce genre de fantaisie technologique est propre à STAR WARS.

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Vient ensuite la ravissante Daisy Ridley, enfourchant une moto-jet en forme de… glace ? Remarquez qu’elle est le seul personnage féminin du trailer. Son importance n’en est que grandie. Si l’on se fie aux rumeurs qui veulent faire d’elle une Jedi descendante des Skywalker (elle ressemble beaucoup à Padme Amidala/Nathalie Portman), on peut aisément voir en elle celle qui symbolisera le plus le titre. Son personnage est selon moi un personnage phare, central, le catalyseur, qui portera la nouvelle trilogie jusqu’à l’épisode IX. Toutefois, ce ne sont là encore que des spéculations basées sur quelques images.

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On enchaîne avec la magnifique scène du débarquement impérial, confirmant que le design des nouveaux Stormies est bel et bien celui qu’on nous avait présenté tantôt. Cette scène, entrecoupée, filmée façon spasmes, est l’une de celles où on en voit le moins et pourtant c’est celle qui m’a le plus marqué. Voilà une séquence bien sombre et sérieuse comme je les aime. Enfin des Storms qui ont la classe ! Enfin des Storms qui font peur ! On peut dire que ça nous change de la série REBELS, et c’est tout ce que j’espérais.

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Seconde scène la plus marquante, le survol des X-Wings new gen sur cette étendue d’eau. On voit d’abord Oscar Isaac en tenue de pilote rebelle, lors d’un plan en cockpit qui rappelle ceux des batailles de la première trilogie. Au début je n’avais pas reconnu l’acteur, ce beau gosse qui, pour le coup, a perdu de son charme au profit d’un certain charisme. On l’imagine sans mal en chef d’escadron, mais une fois de plus, on ne sait rien du tout de ce personnage. Le décor dans lequel évolue ces X-Wings rappelle l’un des artworks qui a fuité. Le paysage n’est certes pas très exotique, mais n’en est-il pas de même pour de nombreuses planètes vues dans la saga ?

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S’ensuit la scène du Sith. Parce-qu’on se doute bien que c’en est un. Bure noire, démarche lourde, sabre laser rouge… On ne peut pas s’y tromper. C’est une séquence des plus intéressantes. Ce personnage, dont on ne voit pas le visage, apparaît dans une forêt enneigée et se met en garde face à on ne sait quoi. Les arbres vus ici rappellent ceux d’Endor, mais on ne peut pas certifier qu’il s’agit bien de la planète des Ewoks. Qui se cache sous cette capuche ? Beaucoup pense que c’est Adam Driver, qui de part sa carrure semble correspondre, mais on n’en sait rien. Ce qui a le plus fait réagir c’est bien sûr cette « épée laser » très différente des sabres laser classiques, avec une lame « tremblante » et une garde laser. Certains crieront au ridicule une fois de plus, cependant ce n’est pas, selon moi, une mauvaise idée. En effet, dans les combats au sabre laser, les protagonistes se font souvent désarmer lorsque la lame adverse glisse le long du manche et touche (voir tranche) la main du premier bretteur. Avec cette garde laser, pas de risque. Ce sabre a sûrement d’autres applications pratiques, là aussi on peut spéculer mais, pour la énième fois, on est sûr de rien.

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Enfin, la scène du Faucon Millenium aux prises avec des chasseurs TIE conclut très bien le teaser sur le célèbre thème de STAR WARS. À part donner le tournis et apprécier le retour du fameux vaisseau sur du John Williams, voici la séquence qui m’a le moins touché, car elle est somme toute assez classique, bien que les plans vertigineux changent un peu de ce qu’on a l’habitude de voir.

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On aurait pu attendre plus de ce premier teaser. On aurait aimé voir les tronches de old Luke Skywalker ou old Han Solo par exemple, pareil pour R2 et C3PO, figures emblématiques de la saga. Certes, ils n’y sont pas, et pour cause, il y a de grandes chances que leurs rôles soient secondaires. En conclusion, les infos distillées dans ce teaser et les éléments de réalisation qu’on peut y voir ne laissent présager que du bon! La photo est propre au réalisateur JJ Abrams, cela change des précédents opus, mais c’est propre, léché, réaliste, c’est beau tout simplement. De plus, privilégier ici, aux premières révélations, les rôles des jeunes acteurs, est tout ce qu’il y a de plus logique. Faites le lien entre ces premières images, le titre de ce septième épisode, et les mots récités par la voix en fond. Avez-vous comme moi la vision de ce « Réveil de la Force » ? Ce-dernier est assurément symbolisé par les quatre personnages qu’on nous présente. Est-ce que cela veut dire qu’ils sont tous sensibles à la Force ? Spéculons, spéculons, mes amis, car ce très bon teaser le permet plus que jamais !

- Di Vinz -

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HERCULE : LA CRITIQUE

HERCULE : LA CRITIQUE dans Cinéma 14111907290515263612717788

HERCULE
de Brett Ratner
avec Dwayne Johnson, John Hurt…

La légende d’Hercule revisitée par Hollywood, attention ça va saigner !

On retrouve Dwayne Jonhson dans le rôle d’un Hercule qui construit sa légendre grâce au groupe de mercenaires qui le suit. Ces derniers ont tous leur spécialité, on nous fait bien comprendre que ce n’est que grâce à eux qu’Hercule a batti sa réputation. En gros, ça casse un peu le mythe. Finalement, au terme d’une guerre qu’il livre pour le mauvais camp (ça, il ne sont pas très malins), Hercule retourne sa veste et décide de botter les fesses de ceux pour qui il a combattu, afin de libérer le peuple opprimé ! Quel Héros ! Bref, je résume la suite : combat, combat, combat, y a plein de morts, combat, combat, combat, Hercule renoue avec son lien divin, combat, combat, combat, il massacre tous les méchants, fin du film.

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Alors que dire de cet énième Hercule d’apparence bien foutu ? D’une part, qu’il ne tient pas ses promesses, ça c’est sûr. Mais il n’est pas non plus dénué du moindre charme. La réalisation est moyenne, quelques plans sont hasardeux, mais les effets spéciaux sont réussis. D’autre part, il est assez drôle. Quelques rares blagues font mouche. Ah, aussi, le plastron que porte Dwayne Jonhson dans ce film n’est absolument pas adapté à son corps, cela le rend un peu ridicule…

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En conclusion : si vous aimez les films avec de la baston tout du long, il y a peut-être des chances que vous appréciez. Sinon, je pense pouvoir dire sans crainte que vous ne ratez pas grand chose.

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EDGE OF TOMORROW : LA CRITIQUE

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EDGE OF TOMORROW
de Doug Liman
avec Tom Cruise, Emily Blunt, Brendan Gleeson…

Tom Cruise et la Science-Fiction, c’est devenu une histoire d’amour. En tout cas on peut dire que ça réussit à l’acteur scientologue. Souvenez-vous, MINORITY REPORT, chef d’œuvre de Spielberg, c’était lui. Et l’année dernière, dans OBLIVION, l’un des meilleurs films de 2013, c’était lui aussi. Tom revient cette fois dans EDGE OF TOMORROW, super production dans laquelle il joue le Major Bill Cage, un réserviste qui vient de perdre son agence de pub et fait désormais de la com pour l’armée britannique en guerre contre l’envahisseur extraterrestre.

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L’Europe entière est sous contrôle alien. Cage est au départ un petit publicitaire carrément lâche, qui va aller jusqu’à faire du chantage à son général pour ne pas prendre part à l’assaut imminent des plages françaises. Il y est quand même envoyé, en tant que déserteur. Sans son titre de major, Cage n’est qu’un troufion, il n’a pas la moindre expérience du combat, il sera lâché contre son gré au cœur d’une bataille perdue d’avance et se fera tué inévitablement. Toutefois il ne mourra pas et se réveillera sur le tarmac de la base où on l’a envoyé. La même journée va se reproduire et il se fera encore tuer, avant de se réveiller à nouveau au même endroit et ainsi de suite, condamné à voir cette journée se répéter inlassablement, totalement impuissant face à la défaite de son camp, car lorsqu’il tente d’expliquer le phénomène au corps armée ou de le prévenir de la dérouillée qu’ils vont prendre, tout le monde le prend pour un fou. Alors comment sortir de cet enfer ? À force de revivre la même journée, Cage va être capable de tout calculer à l’avance. Il va littéralement se métamorphoser en un super soldat.

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Tout ça n’est pas sans rappeler les intrigues d’UN JOUR SANS FIN ou d’un certain épisode de STARGATE SG-1, dans lesquels les protagonistes principaux sont confrontés à une boucle temporelle. Mais c’est ici traité différemment, sous une atmosphère de guerre totale. D’ailleurs, pour ne citer que la scène centrale, le chaos qui règne lors de l’attaque de la plage est plutôt bien retranscrit.

L’intrigue, quant à elle, se dénoue petit à petit mais met un certain temps à vraiment se lancer. Le spectateur est gratifié d’une première partie géniale dans laquelle Cage va d’abord découvrir son « pouvoir » puis tester mille et une façons d’échapper au massacre de la plage avant de se résigner à combattre. La transformation du personnage est en effet un point fort du film, si ce n’est son atout principal. Porté par un Tom Cruise parfait et une technique qui restera sans faille, tout dans cette première partie ne peut que nous réjouir.

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Ensuite il y a la partie initiation qui joue encore énormément sur les prémonitions du héros mais d’une façon différente, grâce au personnage de Rita Vatrasky, qui va guider et entraîner Cage jusqu’à faire de lui une véritable machine à tuer.

La dernière partie est plus chargée en émotion et moins en action, elle est peut-être un peu moins maîtrisée que les deux premières, mais elle conclut très bien le film.

Je serai concis : EDGE OF TOMORROW est l’un des meilleurs films que j’ai pu voir cette année, et je suis officiellement réconcilié avec Tom Cruise qui prouve une fois de plus qu’il gagne à participer à ce genre de projet. Super film, à voir absolument.

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NINJA TURTLES : LA CRITIQUE

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NINJA TURTLES
de Jonathan Liebesman
avec Megan Fox, William Fichtner, Will Arnett…

Ce nouveau TORTUES NINJA promettait dès le premier trailer un souffle d’air frais, se démarquant des anciens opus, avec son propre design, sa propre ambiance. Finalement le film est assez proche da la toute première adaptation, il est modernisé certes, on y reviendra, mais il suit un fil conducteur quasi similaire.

April enquête sur des déchets radioactifs et fait la relation avec le clan des Foots à la tête duquel se trouve le redoutable Shredder. Elle découvre rapidement que le « justicier » qui combat ce gang de méchant terroristes est en réalité une bande de tortues mutantes adeptes des arts martiaux. Elles vont aider April à vaincre Shredder et à faire la lumière sur l’affaire du mutagène. La seule originalité dans cette intrigue – qu’on connait tous – réside dans le fait que c’est April elle-même qui a nommé les Tortues (Leonardo, Michelangelo, Donnatello et Raphael) car c’était ses tortues quand elle était petite… Je ne vous en dit pas plus, mais tout se recoupe de façon très commode, l’intrigue est plus ou moins faiblarde.

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Évidemment ce n’est pas pour l’intrigue qu’on va voir ce film mais bel et bien pour les effets spéciaux et pour voir ces nouvelles Tortues en image de synthèse ! Le résultat est convaincant. Chaque Ninja a son propre faciès, sa propre corpulence, sa propre personnalité. Ces critères sont respectés par rapport à l’œuvre originale.

Shredder n’est pas en reste, puisqu’en plus d’être over cheaté, lui aussi bénéficie d’une modélisation en image de synthèse du plus bel effet. La réalisation est impeccable, cependant il y a une étrange sensation de déjà vu… Ces effets spéciaux et cette mise en scène font parfois penser à TRANSFORMERS. Oui, c’est ça, c’est un blockbuster à la Michael Bay en somme.

Les tortues sont fun, Shredder est balèze, l’image est belle, Megan Fox en April O’Neil est sympa, sans plus (son pote cameraman lui piquerait presque la vedette), et voilà, c’est tout ce que j’ai retenu. Il n’y a pas grand chose d’autre à dire. On peut peut-être rappeler que le réalisateur de ce film est le même qui avait réalisé LA COLÈRE DES TITANS… donc ne vous attendez pas à une tuerie.

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RÉALITÉ ET FICTION

( Blog, Di Vinz )

Réalité et Fiction, c’est le titre d’une composition de Di Vinz pour Les Échos d’Altaïr ! Sur un air de rap, il fait un joli clin d’œil original au blog où le rêve et la réalité se confondent... On le remercie, c’est vraiment très sympa de sa part !



LUCY : LA CRITIQUE

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À mes yeux, LUCY représentait avant tout une bonne association. C’était le bon réalisateur pour le bon genre, en l’occurrence Luc Besson renouant avec la SF. C’était également les bons acteurs, en l’occurrence la bonne actrice avec Scarlett Johansson dans le rôle principal, venant honorer la belle lignée des héroïnes de Besson. Restaient quelques doutes quant au scénario, doutes très rapidement levés par quelques alléchants trailers. Mais voilà, s’il y a ces films dont on n’attend rien et qui peuvent nous surprendre, il y en a aussi d’autres dont on est sûr qu’ils nous plairont et qui… nous déçoivent.

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Au début du film, la généreuse et courageuse Lucy file un coup d’main à un pote en allant livrer une mallette pour lui, mais elle se retrouve aussitôt aux prises avec des Chinois (ou Coréens, je sais plus) qui lui foutent la drogue dans le ventre afin d’en faire une mule. Manque de bol pour eux : les sbires des Chinois sont tellement stupides qu’ils tabassent Lucy et déchirent le sac de drogue en elle. La drogue en question est de la CPH4-machin-truc, elle possède des propriétés qui vont en quelque sorte « débloquer » le cerveau de notre Lucy. En parallèle, on suit un vieux professeur (interprété par Morgan Freeman) en pleine conférence, qui parle de l’évolution et de la capacité des humains à utiliser leur cerveau, qu’il estime à 10%. De son côté Lucy commence à mieux exploiter son cerveau, se découvrant des capacités extra-ordinaires et devenant de plus en plus intelligente. Elle va se retrouver confrontée aux trafiquants mais aussi à la police française qui, au fur et à mesure qu’elle colonise son cerveau, seront de plus en plus impuissants face à elle. Le problème c’est qu’elle n’a plus que 24H à vivre. Avec l’aide du professeur, elle cherchera une solution pour sauvegarder son savoir.

Alors le pitch était intéressant à la base, oui, et ce Besson ne souffre pas de sa réalisation qui est impeccable. Hélas, force est de constater que LUCY se rapproche plus d’un HITMAN ou d’un TAXI que d’un CINQUIÈME ÉLÉMENT. C’est plus un film d’action. Pour exemple, la police est tournée en dérision et le personnage du flic n’est là que pour apporter une petite touche d’humour, comme dans les films d’action à la Besson.

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Au sujet de Morgan Freeman, sa présence à l’écran est toujours gage de qualité, mais il se cantonne une nouvelle fois à un second rôle de vieux sage quasiment invisible, comme dans DARK KNIGHT ou OBLIVION, ce qui commence à devenir redondant.

Malgré une prestation étincelante de la magnifique Scarlett, qui porte le film à bout de bras, ça ne suffira pas à cacher ma déception après visionnage. Malgré le fait que l’intrigue repose sur la découverte des nouvelles facultés de Lucy, l’ensemble reste très classique dans sa construction, très prévisible et manque de suspens. C’est peut-être la frustration de ne pas en avoir vu assez, car le personnage de Lucy a vraiment un gros potentiel, mais c’est comme s’il avait été mal exploité…

Que ce soit le personnage ou le scénario, on a l’impression de ne jamais entrer vraiment dans le vif du sujet, on reste en surface. Heureusement la fin du film (lorsque Lucy atteint 100% de ses capacités cérébrales) relève un peu le niveau et propose une vision des choses intéressante. Je reste tout de même sur ma faim.

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CRITIQUES EXPRESS : ROBOCOP et 47 RONIN

CRITIQUES EXPRESS : ROBOCOP et 47 RONIN dans Cinéma 14063008191815263612354855ROBOCOP (de José Padilha, 2014)

Soyons honnêtes, on pouvait s’attendre à un fiasco ou du moins à un remake qui n’ait pas autant de charme que le premier film de Verhoven. La nouvelle armure du personnage central avait d’ailleurs bien fait parler lorsqu’elle fut dévoilée, et pas vraiment en bien. S’il est vrai que ce nouveau ROBOCOP n’égale pas l’ancien en terme de réalisation artistique, il n’en demeure pas moins que c’est une petite réussite ! Le nouveau Murphy campé par Joel Kinnaman, un acteur plutôt méconnu, est assez convaincant, et sa version cybernétique, avec ses forces et ses faiblesses, l’est tout autant. Leur différence était semble t-il voulue et c’est tant mieux. L’histoire est bien ficelée et un lien empathique se crée avec le héros et sa famille, exploitée correctement, sans faire dans la sensiblerie. On ne verse pas non plus dans de l’action folle à outrance, chaque scène de gunfight est réfléchie, nécessaire, utile. De même, il y a pas mal d’effets spéciaux mais ils ne sautent pas aux yeux. Tout est parfaitement bien dosé dans cette production sans prétention, réhaussée par le talent des seconds rôles (Gary Oldman, Michael Keaton). Cette alchimie permet un suivi agréable, et finalement on félicitera le réalisateur qui, s’il n’aura pas su nous faire oublier totalement l’ancien, a eu le mérite de proposer un autre ROBOCOP et d’avoir plutôt réussi son coup.

14063008204415263612354856 dans Di Vinz47 RONIN (de Carl Erik Rinsch, 2013)

Keanu Reeves, des samouraïs, des dragons… Quelles meilleures promesses pour un film fantastique japonisant ? C’est donc plein d’espoir qu’on entre dans le dit film, et ce dernier nous intéresse d’entrée avec un scénario certes pas folichon mais on a vu pire. Kaï, bébé occidental et orphelin recueilli par des démons, a été adopté par un seigneur féodal japonais dont les hommes le trouvèrent lorsqu’il eut quelques années de plus. Au début il est très loin d’être un héros, c’est plutôt le larbin de service, le gaijin, celui qui suit et ferme sa bouche. Mais on constate bien vite qu’il en a plus dans le ventre que la plupart de ses hôtes, lors d’une chasse au monstre redoutable d’efficacité. À cette superbe scène succède hélas une débandade dans tous les secteurs. Le scénario basé sur les 47 ronins, ces exilés qui veulent retrouver leur honneur, vieille légende nippone qui a déjà fait l’objet de nombreuses adaptations cinématographiques, perd de son essence si l’on considère que Kaï n’est qu’un vulgaire ajout à l’histoire originelle. Ce petit bonus est à double tranchant. Le film est susceptible de toucher un plus large public du fait de la présence de Keanu Reeves à l’affiche, oui, mais on a l’impression d’avoir deux histoires parallèles, si bien que c’est toute la légende qui s’en retrouve dénaturée. L’honneur japonais est trop caricaturé, et il n’y a pas l’ombre d’une seule touche d’humour, le reste suit les normes du blockbuster classique. Cela crée un certain décalage. Il manque ce quelque-chose qui permettrait plus de liant, plus de cohérence. Le film ne tient pas ses promesses, au final on a droit à une production bâclée au potentiel gâché. Seule la première partie, le premier quart, est digne d’intérêt.

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CRITIQUES EXPRESS DVD, BLU-RAY ET CINÉ

Quelques dernières critiques de la part de Di Vinz pour les Altaïriens !

CRITIQUES EXPRESS DVD, BLU-RAY ET CINÉ  dans Cinéma 14052408403215263612261776EUROPA REPORT
De Sebastián Cordero
Avec Christian Camargo, Embeth Davidtz, Sharlto Copley…

Bienvenue à bord de l’astronef Europa Ventures envoyé sur l’une des lunes de Jupiter afin d’y forer la surface glacée et qui sait, peut-être y trouver de la vie ? L’équipage devra surmonter plusieurs crises durant un voyage mouvementé, puis faire face à l’inconnu…

Réalisé façon télé-réalité, caméra fixe ou au poing, ce qui n’est pas sans rappeler un certain DISTRICT 9 dans lequel a joué Sharlto Copley (aussi vu dans ELYSIUM), cet EUROPA REPORT est assez immersif de part son ambiance oppressante, son calme et sa sobriété, et plutôt malin dans les entremêlements de sa construction. Par exemple, on sait d’entrée que l’un des membres d’équipage n’arrivera pas à destination, puisqu’il est présent lors des premiers flash backs, mais absent sur la lune de Jupiter ; cela créé immédiatement un regain d’intérêt, car on veut tout simplement savoir ce qui s’est passé. Dans l’ensemble le déroulement est basé sur le suspens, le jeu des acteurs et la réalisation le souligne assez bien. Il n’y a pas d’intrigue, et l’action est inexistante, ce qui pourrait refroidir les adeptes de films un peu plus punchy, néanmoins l’attention est attirée, et le film reste captivant. Doté d’un petit budget, EUROPA REPORT n’a pourtant rien à envier aux meilleurs films du genre.

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14052408420015263612261778 dans Di VinzI, FRANKENSTEIN
De Stuart Beattie
Avec Aaron Eckhart, Bill Nighy…

Qualifié d’UNDERWORLD du pauvre, de nanar de l’année, ou encore de profanateur de l’œuvre originale dont il est librement adapté, I, FRANKENSTEIN s’est fait littéralement détruire par la critique. Il faut bien admettre que son scénario n’est qu’un prétexte à une débauche d’effets visuels…

En quête de sa véritable nature depuis deux cents ans, la Créature de Frankenstein, renommée Adam, se retrouve mêlée à une guerre entre les Gargouilles de Dieu et les Démons de Satan. Pas vraiment cérébral c’est certain, néanmoins le côté série B semble complètement assumé. Ce n’est ni plus ni moins qu’une avalanche de bastons et d’effets spéciaux, plutôt bien foutus d’ailleurs, dans laquelle Aaron Eckhart (Harvey Dent/Double-Face dans THE DARK NIGHT) fait de son mieux pour jouer l’anti-héros paumé et enragé. Alors oui le pitch est grotesque et Mary Shelley se retourne sûrement dans sa tombe, néanmoins, ce fait est si indéniable que le film gagne en légéreté. Sans aller jusqu’à dire qu’il gagne de l’intérêt par son inintérêt, je constate qu’au delà des prises de liberté et de la pauvreté du scénar, la direction artistique et la réalisation sont tout à fait corrects. I, FRANKENSTEIN est plus un pop-corn movie bourrin qui se laisse regarder, à l’image d’un PACIFIC RIM, qu’une réelle adaptation, puisque trop éloigné de l’œuvre originale. Restent les fans du mythe de Frankenstein, qui eux, peuvent crier au scandale.

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- Di Vinz -

Autres critiques de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past

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X-MEN DAYS OF FUTURE PAST : LA CRITIQUE

X-MEN DAYS OF FUTURE PAST : LA CRITIQUE dans Cinéma 14052208124015263612257337

Quatorze ans après le premier X-MEN, Brian Singer revient aux commandes d’une production Marvel et réalise X-MEN DAYS OF FUTURE PAST, un film attendu impatiemment par un large public comme en témoigne son bon démarrage au box-office français. Malgré un excellent prequel (X-MEN LE COMMENCEMENT), la franchise restait sur un épisode moyen centré sur (je vous l’donne en mille) Wolverine et semblait quelque peu s’essouffler, c’était sans compter l’arrivée de ce nouvel opus mettant en scène à la fois les mutants du présents et ceux du passé.

Le film débute dans un futur chaotique où les mutants sont traqués par les « sentinelles ». Ces robots ultra perfectionnés capables d’adapter leur métabolisme en fonction des pouvoirs de l’adversaire peuvent venir à bout des mutants les plus puissants. Malgré une tactique ingénieuse consistant à renvoyer l’un d’entre eux dans le passé pour prévenir des attaques, notre groupe de X-Men survivants est très mal engagé dans cette guerre. Le professeur X et Magneto décident alors d’envoyer quelqu’un plus en arrière dans le temps pour stopper le mal à sa source. Seul Logan/Wolverine peut encaisser le voyage. Voilà donc notre mutant griffu balancé dans son corps des seventies, avec pour mission de contrôler Raven/Mystique, avant qu’elle ne se fasse capturer par ceux qui plus tard utiliseront ses gênes pour créer les redoutables sentinelles « adaptables ». Pour ça Wolverine devra convaincre les versions jeunes du Professeur Charles Xavier et de Magneto de l’aider, il pourra aussi compter sur d’autres mutants de l’époque.

14052208141515263612257339 dans Di Vinz

Sur un ton très sombre, le prologue met en scène la tragédie du peuple mutant et nous plonge dans l’histoire rapidement. Après un mini générique à l’ancienne, ça commence fort avec un gros combat plutôt bien orchestré, exploitant les pouvoirs de chaque X-men à merveille. On y retrouve certaines têtes connues et de nouveaux visages, formant un groupe soudé de combattants, de vrais frères d’armes. Puis Wolverine fait un saut dans le temps et on suit avec un certain plaisir ses péripéties dans le passé. Le mutant immortel garde une importance majeure mais cette fois-ci il n’est plus le seul, en effet le trio des jeunes Professeur X, Magneto et Mystique sont au cœur de l’intrigue, et certains rôles secondaires sont momentanément privilégiés, ainsi chacun a droit à son petit moment de gloire, ce qui donne parfois lieu à des séquences magistrales. On relèvera évidemment quelques incohérences, notamment au sujet de Quicksilver, qui est sensé être le fils de Magneto, mais qui ici n’est plus qu’un jeune voleur de biscuits (cela dit seuls les puristes s’en offenseront). La suite du film est moins excitante, il y a un ventre mou dans lequel on peine à s’intéresser à la trame, qu’on nous ré-explique cent fois pour être sûr qu’on a bien compris. Néanmoins les scènes d’action restent spectaculaires et les relations entre les personnages sont tissées de manière intelligentes, quand aux rebondissements ils sont rares mais vraiment inattendus. On apprécie le retour de Brian Singer et cette efficacité dans l’enchaînement des séquences, sans quoi le spectateur aurait pu s’embrouiller dans les périodes avec tous ces sauts dans le temps, on aime aussi sa façon de disséminer des clins d’œil aux précédents opus.

14052208153715263612257340 dans Science-fiction

Le film a tout pour lui, des effets visuels magnifiques, de l’humour, un bon scénar… Cependant, une pointe de déception s’est quand même manifestée, d’abord à cause du ventre mou dont j’ai parlé, mais parce que j’ai l’impression d’avoir assisté à un nouveau prequel. C’est une bonne chose en un sens puisqu’on a d’ores et déjà envie de voir le prochain épisode, mais on reste à chaque fois sur un sentiment d’inachevé. Le point le plus positif c’est le casting phénoménal et l’empathie créée avec ces personnages qui risquent de devenir récurrents à l’instar de Wolverine. La déchéance de Charles Xavier, les doutes de Mystique, la perfidie de Magneto, l’impuissance des X-men face aux sentinelles, tout ça est très bien retranscrit. [spoiler] J’ajouterais que la dernière scène avec les retours de Cyclop et Jean Grey est un régal.[/spoiler]

Verdict final: dans l’ensemble ce DAYS OF FUTURE PAST demeure une franche réussite, pourtant on en gardera pas un souvenir impérissable. On attend maintenant X-MEN APOCALYPSE, teasé dans la scène post-générique.

Bonus !

Un mot sur la prestation d’Omar Sy. Son personnage, Bishop, est secondaire et on ne le voit que très peu, de plus il n’est pas très loquace. Le mec doit avoir trois répliques de trois mots… Malgré la faiblesse du rôle, l’interprétation de notre Français sonne juste, il fait ce qu’il peut pour rendre expressif ce personnage bourrin et mystérieux qu’est Bishop. Il s’en sort au moins aussi bien que ses potes X-men de second rang, on peut donc le féliciter (clap, clap, clap !).

- Di Vinz -

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