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Archive pour la catégorie « Di Vinz »

IRON MAN 3 : LA CRITIQUE

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Iron Man 3 : une suite inégale

La sortie d’un film Marvel, c’est toujours un petit événement et rares sont ceux que je ne vais pas voir. Et voilà, j’ai  enfin vu le troisième opus de la série IRON MAN, série dont j’ai apprécié le premier épisode, en particulier grâce à l’acteur principal qui à l’époque enfilait le costume du héros pour la première fois avec une certaine maestria. Le second ne m’a laissé qu’un vague souvenir de formule 1 découpée, de Sam Rockwell en Justin Hammer, et de Mikey Rourke affrontant à la fois Robert Downey Jr et Don Cheadle dans un combat final bien bourrin, mais sans plus. Alors est-ce qu’IRON MAN 3 s’avère aussi anecdotique que son prédécesseur ?

Au début du film on retrouve avec un certain plaisir l’excentrique Tony Stark et son garde du corps Hogan en 1999, à la veille du nouvel an. C’est là qu’un étrange chercheur, Aldrich Kilian (Guy Pearce), fait son apparition et tente de causer à Tony, mais ce-dernier l’esquive de façon magistrale pour discuter avec une autre scientifique un peu plus à son goût, Maya Hansen, qui déjà lui parle d’ ”Extremis”, un projet de régénération organique. Retour en 2013 avec un Tony Stark/Iron Man dont la mésaventure à New York avec ses potes Avengers ne lui a pas laissé un bon souvenir. Pire que ça, Stark se tape des crises d’angoisse et n’arrive plus à dormir depuis son petit détour dans une dimension parallèle où il a bien failli perdre la vie.

“Gods, aliens, other dimensions. I’m just a man in a can.” – Tony Stark

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Ces angoisses chroniques font qu’il bosse comme un acharné sur de nouveaux types d’armure pour s’occuper, et sa relation avec Pepper, toujours boss de Stark Industries, en pâtit quelque peu. Dans le même temps on découvre qu’un terroriste se faisant appeler le Mandarin (Ben Kingsley) mène une croisade contre l’Amérique en multipliant les attentats. On retrouve aussi un Aldrich Kilian métamorphosé en meneur du projet “Extremis”, ce qui d’entrée soulève quelques questions.

Évidemment ces différentes situations vont se mêler mais il s’avère que l’histoire est d’une simplicité incroyable. Les rares rebondissements laissent un goût d’inachevé et ressemblent plus à des facilités scénaristiques qu’à de vrais retournements de situations. Sans spoiler, disons juste que les personnages ne sont pas ceux que l’on aurait cru. Stark lui-même est complètement en retrait pendant une grosse partie du film, laissant les autres protagonistes se faire une place de choix dans ce troisième opus. Simple exemple, le film aurait pu s’appeler Jarvis au lieu d’IRON MAN. En effet l’IA conçue par Tony est omniprésente, et notre héro est vraiment paumé sans elle tout comme il est paumé sans son armure, contraint de bidouiller des gadgets dignes de SPY KIDS. Voir Tony Stark galérer ainsi est une surprise, mais pas forcément une surprise agréable. Ce qui surprend surtout, c’est qu’on veut nous donner l’impression qu’il est à la ramasse, que ses ennemis ont toujours un coup d’avance, alors qu’en réalité il dispose d’un énorme atout qu’il n’utilisera évidemment qu’à la toute fin du film. S’il y a une volonté évidente de faire de ce troisième épisode un épisode transitoire, son utilité n’est pas aussi évidente.

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Après on ne peut pas dire que le film soit mauvais, on sent la maîtrise du réalisateur car tout est bien ficelé et s’enchaîne parfaitement sans trop de temps morts. On appréciera de voir Pepper dans un rôle un peu plus important tout comme on appréciera l’humour subtilement distillé tout le long du film ou les petites références à AVENGERS ; de même les acteurs sont très bons, les effets spéciaux sont toujours au top, certaines scènes sont impressionnantes et le final est assez bourrin. Par contre j’ai eu une nouvelle preuve que la 3D n’en est qu’au stade embryonnaire car certains plans m’ont franchement donné le tournis.

Pour finir, on sort de la salle avec cette vague impression que l’armure n’est plus qu’un jouet et que le vrai héro est bien Tony Stark, l’homme sous l’armure. Une volonté assumée mais un parti prit risqué car au final si ce n’est pas pour mettre Tony
réellement au premier plan ça ne sert pas à grand chose. La déception l’a donc emporté. IRON MAN 3 est certes un épisode moins anecdotique qu’IRON MAN 2 du fait de son homogénéité mais il ne rentrera pas dans le top des films Marvel avec un scénario aussi pauvre et un héro sous-exploité. Et je n’parle même pas du vilain.

- Di Vinz -

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Autres critiques écrites par Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas



CLOUD ATLAS : LA CRITIQUE

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Cloud Atlas : un film original !

Comment résumer rapidement CLOUD ATLAS ?  Cela risque d’être compliqué mais je vais m’y risquer.

Nous avons donc droit à pas moins de six histoires se mélangeant dans tous les sens, qui de prime abord n’ont aucun lien entre elles, jusqu’à ce que le thème des vies antérieures et « l’inter-influence » qu’elles ont entre elles ne nous titille l’esprit (on verra plus tard que ce n’est pas vraiment ça). On retrouve ainsi plusieurs fois les mêmes acteurs jouant différents personnages à différentes époques. Médecin corrompu dans l’une, Tom Hanks devient une sorte de guerrier tribal schizophrène dans une autre, en passant par un comédien ou encore un maître d’hôtel poisseux, et c’est la même chose pour les autres acteurs, qui endossent tous différents rôles plus originaux les uns que les autres.

La trame peut se résumer à ça : si dans une vie on a fait le mal, on peut faire le bien dans une autre, et inversement, il suffit d’une seule action pour que tout change. Il est donc question d’équilibre entre le bien et le mal. On passe en effet d’une histoire à une autre à travers des séquences de longueurs plus ou moins longues, chaque histoire ayant un personnage principal, sans toutefois mettre de côté les autres personnages qui ont aussi une grande importance. Ainsi, quand on passe d’une histoire à une autre, les acteurs peuvent passer d’un personnage « bon » à un personnage « mauvais ».

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D’une longueur presque harassante (trois heures), CLOUD ATLAS réussit tout de même à nous tenir en haleine jusqu’à la fin. On veut savoir, on veut découvrir quelle est la nature des liens entre les différents personnages. S’agit-il de vies antérieures ? De lignées ? Honnêtement la réponse n’est pas évidente et chacun pourra se faire sa propre opinion à la fin sans qu’on ne lui en tienne rigueur. Il semble évident qu’il s’agisse d’époques différentes et non de plans parallèles, d’ancêtres et de descendants plutôt que de vies antérieures, mais tout ça reste assez vague, car excepté quelques liens explicites, les relations entre les personnages sont infimes, suggérées, ce qui n’aide pas forcément à la compréhension et ne favorise pas l’homogénéité de cette œuvre.

En vérité je n’avais jamais rien vu de tel… La complexité de l’ensemble nous fait nous poser des tas de questions jusqu’au moment où on en arrive à savourer le film en mettant nos interrogations de côtés, se disant que celles-ci trouveront leurs réponses d’une manière ou d’une autre. A vous de voir si vous avez eu les réponses escomptées au terme des six aventures. C’est assez confus, toutefois cela fait aussi partie du charme de ce film.

Ce qui ressort de tout ça, selon moi, c’est une critique de l’humanité et de ses mauvais penchants, un constat plutôt pessimiste plus qu’une exploitation des liens entre différentes vies, puisque dans chaque histoire, de 1850 au XXIIIème siècle, les choses n’ont fait qu’empirer socialement parlant. Il y a une réflexion philosophique bienvenue sûrement désirée par les trois réalisateurs, qui au risque de flouer cette forme de méli-mélo d’aventures, n’en demeure pas moins très intéressante dans le fond. Cependant, au delà de tout cela, ce que je retiendrai, c’est une réalisation impeccable, et surtout, les exceptionnelles performances de tous les acteurs !

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Et quel casting ! Sûrement l’un des meilleurs qui m’ait été donné d’apprécier. On ne présente plus Tom Hanks, Hugh Grant, Susan Sarandon, Halle Berry, tous excellents dans chacun de leurs rôles voire méconnaissables, ni Hugo Weaving, qui à mon sens est un atout considérable dans ce film, tant ses rôles sont géniaux et leurs interprétations justes, comme s’ils avaient été écris sur mesure pour lui. Notons aussi les bonnes prestations de Ben Whishaw (SKYFALL) et de Jim Sturgess (UPSIDE DOWN), deux étoiles montantes du cinéma hollywoodien. Bonnes interprétations également d’acteurs moins connus tels que Doona Bae (THE HOST), James d’Arcy (HITCHCOCK), Jim Broadbent (HARRY POTTER) ou David Gyasi (un sombre inconnu, sans mauvais jeu de mot), mention spéciale pour Keith David, très bon acteur rarement pourvu de rôles à sa mesure.

En conclusion, je ne peux réellement me prononcer davantage, n’ayant pas lu le livre, mais CLOUD ATLAS suscitera sûrement des avis mitigés. Trop compliqué, trop alambiqué, trop « fouillis » penseront les uns, mais étonnement juste, intelligent et original pourront penser les autres.

En toute franchise, si je suis moi-même partagé entre ces deux facettes, il faut bien dire que rien que le casting vaut le détour. Si je devais mettre une note, je donnerais 15/20, rien que pour les différentes interprétations des acteurs.

Je prends le pari que dans certains de leurs rôles, vous ne les reconnaîtrez même pas !

- Di Vinz -

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UPSIDE DOWN : LA CRITIQUE

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Upside Down : Un film enchanteur !

Intrigué par ce scenario renversant, c’est tout de même avec une légère appréhension que je me suis installé devant UPSIDE DOWN, craignant une histoire à l’eau de rose plus qu’un véritable film de SF exploitant un univers unique en son genre.

Dans cet univers, deux planètes se frôlent, le monde d’en bas, pauvre et ravagé par la guerre, et le monde d’en haut, d’une splendeur à faire baver les habitants d’en bas. La particularité de ce « double monde » c’est que les habitants d’un monde ne peuvent pas évoluer dans l’autre, car ils sont reliés à la gravité de leur propre monde. Dans le monde d’en bas évolue Adam Kirk (oui, comme le capitaine), jeune rêveur qui noua dans son enfance une relation avec Eden, une jeune fille du monde d’en haut. Séparés après un accident, Adam va tout tenter pour retrouver Eden des années plus tard, quitte à mettre en péril sa propre vie en défiant la gravité du monde d’en haut.

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De prime abord cette romance aurait pu sembler banale, mais elle prend une toute autre dimension avec cette histoire de gravité, et ce dès les premiers instants du film, qui nous plonge dans cet univers magique, exploitant à merveille la dualité entre un monde sombre et sale d’une part et tout son contraire d’autre part. La réalisation artistique est donc le point fort du film, l’immersion en devient totale ! Pour seuls exemples, les passages dans les bureaux qui relient les deux mondes, pourtant beaucoup moins féériques, sont des plus intéressants, voire troublants, le spectateur est clairement placé pour adopter le point de vue du héros, celui d’un habitant d’en bas, et tout cela fonctionne parfaitement tant la mise en scène s’avère convaincante.

Malgré quelques longueurs et le jeu pas super convaincant des deux acteurs principaux, on se surprend à s’attacher au héros et à sa dulcinée, et même aux persos secondaires. On accompagne Adam dans cette aventure en espérant vraiment le voir réussir sa quête, qui s’avérera extrêmement périlleuse ! Pour un film franco-canadien, on tient là une belle surprise, un concentré de poésie couplé à une histoire d’amour finalement prenante puisqu’entièrement dépendante de la complexité de cet univers.

C’est d’ailleurs bien la première fois que j’apprécie autant une romance. Un film enchanteur donc, qui mise sur l’émotionnel et qui gagne son pari !

- Di Vinz -

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OBLIVION : LA CRITIQUE

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Oblivion: Un film complet !

Celui-là je ne pouvais pas le rater ! Bien que n’étant pas un très grand fan de Tom Cruise (bon, c’est quand même Lestat dans ENTRETIEN AVEC UN VAMPIRE), je me devais de voir ce film purement SF dont les extraits m’ont interloqué.

On commence donc le film sans fioritures ni explications à rallonge, nous sommes en 2077, le perso de Cruise s’appelle Jack  Harper (après Jack Reacher, Tom aime s’appeler Jack) et nous explique d’entrée  que la Terre a été victime d’une attaque extra-terrestre, que les humains ont  gagné la guerre mais qu’ils ont été contraints de migrer sur Titan, la lune de  Saturne. Jack est un technicien en poste sur cette Terre désertée. Avec son binôme Vika, ils veillent au bon fonctionnement des drones de défense, sortes de grosses boules volantes surarmées protégeant des stations qui pompent l’eau de mer, et qui parfois subissent les attaques des « Chacals », derniers rares représentants extra-terrestres sur Terre. Jack se déplace dans une sorte d’aéronef tandis que Vika reste dans une tour de contrôle, lui confiant ses tâches et l’aidant à se diriger. À noter que leur mémoire à été effacée mais que Jack a des flashes de sa vie passée. Sur Terre il se sent chez lui et n’est pas vraiment enthousiaste à l’idée de rejoindre Titan à la fin de sa mission. Lors de l’une de ses tournées, Jack sera confronté à des événements qui vont remettre beaucoup de choses en question. Je ne vous en dis pas plus mais ce scénar est en béton !

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Très vite on s’attache au héros, qui n’est autre qu’un technicien de base évoluant dans un monde hostile avec un simple fusil et un pistolet, on s’attache aussi à Vika, son charmant binôme qui n’hésite pas à le couvrir quand Jack désobéit aux ordres de la station mère en orbite de la Terre. Dans la première partie on suit notre ami dans ses tournées et on découvre petit à petit différents éléments qui serviront pour la suite du film, mais rien que cette première partie ne souffre d’aucune longueur, cette réalité est crédible, les personnages le sont tout autant. On part donc sur d’excellentes bases, et cela ira en s’améliorant. L’un des points forts du film est en effet les nombreux rebondissements qui le jonchent, de telle manière qu’on en apprend toujours un peu plus au fur et à mesure que l’histoire prend de l’ampleur. Le deuxième gros point fort c’est l’ambiance sonore et la bande son, cette-dernière est à la fois épique et moderne, elle colle de manière magistrale à l’image.

Même si dans la plus grande partie on voit Jack aux commandes de son aéronef, c’est un réel plaisir ! De même, les « drones » en constituent l’attraction principale, nous tirant même parfois quelques sourires du fait de leur comportement (je ne vais pas spoiler mais rien que leurs bruitages sont marrants). On retiendra aussi cette réplique désormais devenue culte: « Drone de merde! » et un finish exceptionnel.

Enfin, je dois bien avouer que tous les acteurs sont au top, que ce soit Cruise, Freeman ou Kurylenko, tout le monde est possédé par son rôle. Mention spéciale pour Andrea Riseborought que j’ai particulièrement kiffé dans le rôle de Vika.

On tient donc une franche réussite : scènes d’action spectaculaires, scénario super, effets spéciaux magnifiques, acteurs parfaits… Bref, un film complet à voir absolument pour tout fan de SF.

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CRITIQUES EXPRESS

CRITIQUES EXPRESS (par Di Vinz)

CRITIQUES EXPRESS dans Cinéma 13021606533515263610871289RESIDENT EVIL RETRIBUTION : Catastrophique !

Milla est belle, Milla est sexy, mais trop de Milla tue Milla. Alors certes c’est l’héroïne, mais les autres personnages (Léon et Barry pour ne citer qu’eux) passent complètement à la trappe, alors que leur rôle dans la saga de jeux vidéo Resident Evil sont très importants. On ne voit qu’Alice dans ce film à l’action d’une lenteur affligeante, aux effets spéciaux contrastant trop avec le reste de la photo, au scénario très très pauvre et aux combats mal chorégraphiés. De plus c’est filmé n’importe comment. Je n’irai pas plus loin, ce film est une véritable catastrophe, je n’ai rien vu de tel depuis DRAGON BALL EVOLUTION… À l’instar d’autres réalisateurs, comment Paul WS Anderson peut-il gâcher une telle licence et autant d’argent si facilement ? Mystère…

13021606564915263610871293 dans Di VinzDREDD : La bonne surprise !

Je pense que n’importe quel acteur aurait pu jouer l’ami Dredd, mais ne soyons pas mauvaise langue, cela n’enlève rien à la bonne prestation de Karl Urban, accompagné d’une jeune actrice au talent certain. J’ai découvert ce film avec appréhension, étant un grand fan de Stallone et du premier JUDGE DREDD, mais force est de constater que cet opus est aussi réussi que son prédécesseur, voire mieux! C’est un genre de huis clos futuriste à la réalisation impeccable où tout parait crédible, de l’univers aux personnages en passant par les dialogues. Le huis clos est peut-être une solution de facilité, mais ça marche ! J’ai été agréablement surpris.

 

 

 

13021607004115263610871304 dans Science-fictionTOTAL RECALL MÉMOIRES PROGRAMMÉES : Le blockbuster de base !

Aïe aïe aïe… Si DREDD ne souffre pas de la comparaison avec le premier film de la franchise, TOTAL RECALL en souffre indéniablement beaucoup. Colin Farrell, excellent acteur au top de sa forme, ne suffira pas à lui seul à nous faire oublier la trame beaucoup trop simple, vue, revue et usée jusqu’à la moelle. L’univers de Total Recall, au potentiel énorme, n’est qu’un prétexte à une intrigue cousue de fils blancs… Une déception car le film possède une réalisation assez propre et de bons effets spéciaux malgré un abus de lens flare digne de JJ Abrams. La course poursuite est sympa, l’action bien filmée, mais ça ne fait pas tout, j’ai fini le film avec cette sale impression d’avoir eu affaire à un blockbuster ultra basique au potentiel gâché. Dommage.

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