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DRIVE-IN : EL EXTRAÑO CASO DEL HOMBRE Y LA BESTIA (1951)

DRIVE-IN : EL EXTRAÑO CASO DEL HOMBRE Y LA BESTIA (1951) dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

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EL EXTRAÑO CASO DEL HOMBRE Y LA BESTIA
Année : 1951
Réalisateur : Mario Soffici
Scénario : Carlos Marín, Ulises Petit de Murat
Production : Argentina Sono Film
Musique : ?
Pays : Argentine
Durée : 80 min
Interprètes : Martha Atoche, Ana María Campoy, José Cibrián…

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En France, nous connaissons désormais, assez bien, la petite production mexicaine de films fantastiques, d’horreur ou de SF des années 50, mais beaucoup moins celle d’Argentine. EL EXTRAÑO CASO DEL HOMBRE Y LA BESTIA (qui se traduit par « L’Étrange Affaire de l’Homme et de la Bête »), est une petite production de la firme Argentina Sono Film SACI. Et pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit d’un des grands classiques argentins de l’horreur, adaptant le roman de Robert Louis Stevenson, « L’Étrange cas du Docteur Jekyll et de Mister Hyde ». Écrit par les scénaristes Carlos Marin, Ulyses Petit de Murat et Mario Soffici lui-même, qui est aussi le réalisateur et l’acteur principal du film, EL EXTRAÑO CASO DEL HOMBRE Y LA BESTIA raconte l’histoire suivante :

En essayant d’explorer les labyrinthes sinueux entre le bien et le mal, un scientifique crée un sérum qui permet de séparer son esprit en deux personnalités de plus en plus distinctes, et irréconciliables…

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L’intrigue est archi-connue, mais c’est dans le jeu des comédiens que réside l’intérêt du film, comme dans ceux des jolies Ana Maria Campoy et Olga Zubarry, mais surtout pour la double interprétation de Mario Soffici qui, lorsqu’il est grimé en Hyde, est monstrueux et méconnaissable. Bien qu’étant une réussite du cinéma argentin, et désormais un classique de l’horreur, EL EXTRAÑO CASO DEL HOMBRE Y LA BESTIA, parfois titré aussi EL HOMBRE Y LA BESTIA, est une série B tournée avec un tout petit budget. Même si ce n’est pas visible à l’image, le maquillage de Soffici a été réalisé avec le système D, et à l’aide de morceaux de pneus découpés et placés à l’intérieur de la bouche et le visage peint, donnant cet air légèrement bouffi à Mister Hyde.

Une rareté du cinéma argentin que pour ma part je suis heureux de toujours en posséder une version espagnole, en VHS, achetée et ramenée directement de Buenos Aires à Nouméa, mais que les curieux pourront trouver, en fouinant un peu sur YouTube, découpé en plusieurs parties, sous son titre espagnol (donc en V.O., malheureusement, pour ceux qui ne comprennent pas la langue de Cervantes).

- Trapard -

PREMIÈRE PARTIE DU FILM (en V.O.) SUR YOUTUBE :

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DRIVE-IN : THE ASTRO-ZOMBIES (1968)

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THE ASTRO-ZOMBIES
Année : 1968
Réalisateur : Ted V. Mikels
Scénario : Ted V. Mikels & Wayne Rogers
Production : Kenneth Altose, Ted V. Mikels & Wayne Rogers
Musique : ?
Pays : USA
Durée : 91 min
Interprètes : Wendell Corey, John Carradine, Tom Pace, Joan Patrick, Tura Satana, Rafael Campos…

Ted V. Mikels faisait partie de ces cinéastes indépendants américains qui tournaient des films fauchés, mais qui allaient tellement jusqu’au bout de leurs passions cinématographiques, avec des sujets morbides ou de SF, qu’ils en sont devenus aussi cultes que leurs films. C’est le cas d’Herschell Gordon Lewis (BLOOD FEAST, 1963, 2000 MANIACS, 1964) ou Ray Dennis Steckler (THE INCREDIBLY STRANGE CREATURES WHO STOPPED LIVING AND BECAME MIXED-UP ZOMBIES, 1964), d’Al Adamson, et de Russ Meyer et Doris Wishman dans une autre mesure. Et même, le tout jeune George A. Romero a réalisé LA NUIT DES MORTS-VIVANTS (1968, Night of the Living Dead) dans cet élan cinématographique indépendant fait d’étudiants, d’artistes, mais aussi de nouveaux producteurs.

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Ces films qui étaient souvent produits par leurs propres réalisateurs qui les distribuaient parfois aussi eux-mêmes. Un système totalement indépendant d’Hollywood et en marge d’un système que l’on retrouvera à cette même période dans le cinéma underground porté par Andy Warhol, ce fou-furieux qui poussera même le concept encore plus loin, en organisant des tournages illégaux ou des projections sauvages en pleines rues sur des draps blancs tendus. Puis les sixties sont aussi le prolongement des années 50, les caméras et pellicules 16 mm semi-professionnelles, ou même 8 mm étant devenues très bon marché, c’est lors de cette décennie qu’on verra apparaître la notion de cinéastes amateurs, dont les premiers « Fan Films » du genre fantastique de Donald F. Glut par exemple (dont voici son SPIDER-MAN de 1969).

Néanmoins, ces films très fauchés de Steckler et Mikels, par exemple, nous permettent de voyager aujourd’hui à travers le charme désuet et kitsch de l’Amérique urbaine des sixties, à travers laquelle les fans de designs automobiles ou de stylismes vestimentaires trouvent un plaisir certain. Des films fous et souvent très Z qui annoncent déjà la marge de liberté dont le cinéma des seventies allait s’emparer.

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Pour en revenir à Ted V. Mikels, après DOCTOR SEX (1964), un film de sexploitation plutôt marrant, et GIRL IN GOLD BOOTS (1968), un film sexy de gangsters, il a tourné THE ASTRO-ZOMBIES sur un sujet de SF avec le sujet du Savant Fou déjà démodé dans les 60′s. Mais Mikels a permis à John Carradine, en fin de carrière et déjà bien âgé, de revenir sur un de ces genres de rôle qui ont fait ses heures de gloire. Proposant aussi un rôle à la mesure de la superbe (mais déjà bien boulotte en cette année 1968), Tura Satana, cette actrice devenue elle-même culte grâce à FASTER PUSSYCAT ! KILL ! KILL ! (1965), le road-movie ultra-féministe de Russ Meyer.

L’intrigue : Le Dr. DeMarco, un scientifique mécontent d’avoir été congédié par la NASA, décide de créer des monstres surhumains à partir des parties du corps des victimes de meurtres qu’il commandite. Les Astro-Zombies s’échappent et deviennent de terribles meurtriers ce qui attire l’attention à la fois d’un réseau d’espionnage international et de la CIA…

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THE ASTRO-ZOMBIES est bien entendu une série Z dans le sens que le scénario énoncé au-dessus emmène notre imagination beaucoup plus loin que ce qui est visible à l’écran, un de ces fameux astro-zombies étant surtout visible en toute fin de film. Mais le film s’est créé une vraie réputation de film culte auprès de ses fans, ce qui a poussé Mikels a en tourner une suite en 2002 avec MARK OF THE ASTRO-ZOMBIES. Comme Herschell Gordon Lewis, lui aussi victime de son succès d’estime et qui tournera son BLOOD FEAST 2, ALL U CAN EAT en 2002. Ted V. Mikels a continué sur sa lancée avec ASTRO-ZOMBIES M3 – CLONED en 2010, et ASTRO-ZOMBIES M4 – INVADERS FROM CYBERSPACE en 2012.

- Trapard -

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DRIVE-IN : LA LÉGION DU DÉSERT (1953)

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LA LÉGION DU DÉSERT (DESERT LEGION)
Année : 1953
Réalisateur : Joseph Pevney
Scénario : Irving Wallace, Lewis Meltzer
Production : Universal International Pictures
Musique : ?
Pays : USA
Durée : 86 min
Interprètes : Alan Ladd, Richard Conte, Arlene Dahl, Akim Tamiroff, Oscar Beregi Sr., Leon Askin…

J’avoue que je n’ai pas vraiment le courage d’écrire sur les adaptations de « L’Atlantide » (1919) de Pierre Benoît pour la rubrique du Grenier du Ciné Fantastique, alors que j’apprécie beaucoup les versions de Jacques Feyder (1921), de Georg Wilhelm Pabst (1932), ainsi que celle d’Edgar G. Ulmer. Je me contenterai plutôt d’aborder un des dérivés du roman de Benoît avec LA LÉGION DU DÉSERT (Desert Legion) dans cette rubrique du Drive-in. Le film de Joseph Pevney est adapté du « Démon Caravane » (1927), un roman de Georges Surdez, auteur d’œuvres d’aventures souvent exotiques, comme c’était souvent le cas dans la littérature de l’entre-deux-guerres. Et bien que l’action du film se déroule comme dans le bouquin de Pierre Benoît au sein du désert algérien, l’intrigue en est assez différente :

Dirigeant un détachement de la Légion étrangère française dans le Sahara, Paul Lartal traque des pillards mais il tombe dans une embuscade. Alors que son détachement est massacré et lui-même blessé, il se retrouve soigné par une étrange jeune femme ravissante, Morjana, qui vit dans une cité mystérieuse et inconnue…

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LA LÉGION DU DÉSERT a été tourné dans un beau Cinémascope, et il fait partie de ces films des 50′s très exotiques souvent versés dans le fantastique dont le diptyque allemand de Fritz Lang de 1959, (LE TIGRE DU BENGALE et LE TOMBEAU HINDOU), représente à mon goût l’une des plus belles réussites. Ceux qui n’apprécient pas vraiment ce genre d’aventures coloniales des 50′s, très marquées par le temps, apprécieront sûrement mieux ce même genre de sujets remis au goût du jour dans les années 60, et de manière plus moderne par la Hammer Films.

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Produit par la Universal Pictures, le film de Joseph Pevney met en vedette Alan Ladd dans le rôle de Paul Lartal, et Arlene Dahl est la belle et mystérieuse Morjana. Richard Conte et Akim Tamiroff se partageant aussi deux rôles plus secondaires. LA LÉGION DU DÉSERT est aussi une agréable série B bourrée d’action et de combats à la lance ou au couteau. Le genre de film qu’apprécieront sûrement ceux qui suivaient autrefois de très près LA DERNIÈRE SÉANCE présentée par Eddy Mitchell.

- Trapard -

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DRIVE-IN : LOST CONTINENT (1951)

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LOST CONTINENT
Année : 1951
Réalisateur : Sam Newfield
Scénario : Orville H Hampton, Richard H. Landau & Carol Young
Production : Sigmund Newfield (Lippert Pictures Inc.)
Musique : ?
Pays : USA
Durée : 83 min
Interprètes : Cesar Romero, Hillary Brooke, Chick Chandler, John Hoyt, Acquanetta, Sid Melton…

Et du dino grillé dans le pop-corn pour ce drive-in du samedi !

LOST CONTINENT est une série B produite par Sigmund Newfield pour la Lippert Pictures dont nous présentions déjà sur ce blog ROCKETSHIP X-M (1950) et KING DINOSAUR (1955). 

Sam Newfield, le frère du producteur, a officié tout le long de sa carrière de réalisateur dans la série B, pas toujours très réussie. IMDB lui crédite la réalisation de 273 films sous différents pseudonymes, mais pour ma part je retiendrai surtout de lui : THE MAD MONSTER (1942), DEAD MEN WALK (1943) ou THE FLYING SERPENT (1946), et ce sympathique LOST CONTINENT (1951).

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Son intrigue ressemble fortement à une version futuriste du “Monde Perdu” d’Arthur Conan Doyle : Major Joe Nolan est à la tête d’une mission scientifique dans le Pacifique Sud pour récupérer une fusée atomique qui a disparu dans la région. Leur avion s’écrase sur une île tropicale lointaine sur laquelle ils découvrent une jeune Polynésienne qui leur indique que quelque chose est tombé du ciel sur un des plateaux qui dominent l’île. Le groupe atteint le sommet en dépit de nombreux dangers et il découvre enfin une jungle luxuriante dominée par d’immenses dinosaures…

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Exceptés quelques ajouts de stock-shots issus de ROCKETSHIP X-M et de ROBOT MONSTER (1953), LOST CONTINENT est un bon film d’aventures fantastiques des 50′s très bien réalisé. Dans les rôles principaux, le comédien Cesar Romero, un acteur de classiques du western, du film de guerre et d’aventures, incarne le Major Joe Nolan. Et à ses côtés, on retrouve Hillary Brooke qui tient un des rôles secondaires dans le film d’Alfred Hitchcock, L’HOMME QUI EN SAVAIT TROP (1956, The Man Who Knew Too Much) et qui est en tête d’affiche des ENVAHISSEURS DE LA PLANÈTE ROUGE (1953) et du LABYRINTHE (1953), deux grands films de William Cameron Menzies. 

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Les fantasticophiles reconnaitront, dans des seconds rôles, Whit Bissell qui est le Professeur Frankenstein et savant fou d’I WAS A TEENAGE FRANKENSTEIN (1957) et I WAS A TEENAGE WEREWOLF (1957), ainsi qu’Acquanetta qui incarne la jolie Polynésienne de LOST CONTINENT et qui, dans les années 40, de par son type latino-américain, jouait la superbe Paula Dupree, la femme-singe de CAPTIVE WILD WOMAN (1943) et JUNGLE WOMAN (1944), ainsi que la Grande Prêtresse Lea dans TARZAN AND THE LEOPARD-WOMAN (1946). 

Vous pouvez trouver ce LOST CONTINENT dans le coffret “Les Dinosaures Attaquent” édité par Artus Films que Morbius vous présentait ici.

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DRIVE-IN : BRIDE OF THE GORILLA (1951)

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BRIDE OF THE GORILLA
Année : 1951
Réalisateur : Curt Siodmak
Scénario : Curt Siodmak
Production : Jack Broder & Edward Leven (Jack Broder Productions Inc.)
Musique : Raoul Kraushaar & Mort Glickman
Pays : USA
Durée : 66 min
Interprètes : Barbara Payton, Lon Chaney Jr, Raymond Burr, Tom Conway, Paul Cavanagh, Gisela Werbisek…

BRIDE OF THE GORILLA est une série B d’épouvante de la Jack Broder Productions, avec Lon Chaney Jr, Raymond Burr et Tom Conway dans les rôles masculins principaux. Et Barbara Payton, qui eut une assez courte carrière entre 1949 et 1955, mais surtout d’interminables démêlés avec l’alcool et la toxicomanie, y incarne la jolie et sombre Dina.

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L’intrigue : En Amazonie, Barney Chavez qui dirige une plantation située au fin fond de la jungle, convoite Dina, la femme de son employeur. Dina lui faisant indirectement comprendre qu’elle ne désire pas son mari plus âgé qu’elle et qu’elle ne serait pas contre la disparition de celui-ci, Barney s’arrange pour que la mort de ce dernier ait l’air d’un accident. Mais une mystérieuse sorcière a été témoin de son crime et elle jette un sort à Barney qui se transforme désormais chaque nuit en gorille, perdant totalement le contrôle de lui-même. Mais entre temps Dina a épousé Barney, qui est son mari le jour et un vil gorille la nuit… Sacré Barney, va !

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BRIDE OF THE GORILLA a été réalisé par le romancier allemand Curt Siodmak dont nous parlions déjà au sujet de l’adaptation de son roman de science-fiction I.F.1 NE RÉPOND PLUS porté à l’écran en Allemagne en 1932 par le cinéaste Karl Hartl. Siodmak est aussi l’auteur de « Donovan’s Brain » (1942) et de « Riders to the Stars » (1954) et un scénariste important du cinéma d’épouvante : THE APE (1940, une autre histoire de gorille-garou), LE LOUP-GAROU (1941, The Wolf Man), FRANKENSTEIN RENCONTRE LE LOUP-GAROU (1942, Frankenstein Meets the Wolf Man), VAUDOU (1943, I Walked with a Zombie) ou encore LA BÊTE À CINQ DOIGTS (1945, The Beast with Five Fingers). Mais Curt Siodmak est très peu passé à la réalisation malgré quelques séries B tournées en Amérique du Sud comme ce BRIDE OF THE GORILLA (1951) ou encore CURUCU, BEAST OF THE AMAZON (1956) ou LOVE SLAVES OF THE AMAZONS (1957), mais aussi un sympathique téléfilm avec TALES OF DRACULA (1958).

BRIDE OF THE GORILLA est une sympathique série B de drive-in sans trop de prétentions, et à regarder un samedi soir, ce qui tombe assez bien puisque en voici une version complète pour vous ce soir.

- Trapard -

BRIDE OF THE GORILLA : LE FILM EN ENTIER (V.O.)

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DRIVE-IN : L’ÎLE INCONNUE (1948)

DRIVE-IN : L'ÎLE INCONNUE (1948) dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

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L’ÎLE INCONNUE (UNKNOWN ISLAND)
Année : 1948
Réalisateur : Jack Bernhard
Scénario : Robert T. Shannon & Jack Harvey
Production : Albert J. Cohen (Film Classics Inc.)
Musique : Ralph Stanley
Pays : USA
Durée : 75 min
Interprètes : Virginia Grey, Phillip Reed, Richard Denning, Barton McLane, Dick Wessel…

Je sais que les films de dinosaures vous manquaient dans cette rubrique, alors je vous ai concocté bien mieux que JURASSIC PARC cette fois-ci avec L’ÎLE INCONNUE (Unknown Island), un film de la fin des 40′s où nos méchants T-Rex sont des comédiens portant des costumes en caoutchouc mou et qui font des plis…

L’intrigue : Ted Osborne et sa fiancée Carole sont dans un café à Singapour, à la recherche d’une carte pour se rendre sur une île mystérieuse dans le Pacifique. Ils rencontrent l’alcoolique capitaine Tarnowski qui accepte de les mener sur l’île concernée à bord de son bateau. Lors d’un délire alcoolisé, celui-ci leur raconte que pendant la Seconde Guerre mondiale, il était pilote dans la marine américaine, et en survolant de nombreuses îles éloignées, il aurait aperçu sur l’une d’elleq, se déplacer des choses qui ressemblaient à des dinosaures du genre brontosaures.

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Et les scénaristes Robert T. Shannon et Jack Harvey étant des malins, ils guident nos frais gaillards vers le danger et les v’la partis vers l’île des dinosaures du Pacifique ! Personnellement, j’ai eu beau la chercher mais je ne l’ai toujours pas trouvée. Mais comme tout le monde le sait, dans la région du Pacifique Sud, nous avons toujours eu un léger train de retard et la fameuse extinction des espèces dinosaures du Crétacé-Tertiaire se serait déroulée vers chez nous, vers l’An 1960 après les premiers Drive-in de Nouméa…

Produite par Albert J. Cohen pour la firme PRC, L’ÎLE INCONNUE l’est moins que son réalisateur, Jack Bernhard qui n’a pas vraiment laissé de traces indélébiles ou moins débiles, à part la réalisation de quelques séries B et la participation à la productions de films comme MAN-MADE MONSTER (1941) pour la Universal Pictures, avec Lon Chaney Jr et Lionel Atwill. Pour le reste, je vous laisser déguster la succulente bande-annonce du film.

- Trapard -

UNKNOWN ISLAND : BANDE-ANNONCE

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DRIVE-IN : LE LABYRINTHE (1953)

DRIVE-IN : LE LABYRINTHE (1953) dans 3D anaglyphe 13051809153815263611200263

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LE LABYRINTHE (THE MAZE)
Année : 1953
Réalisateur : William Cameron Menzies
Scénario : Daniel Ullman & Maurice Sandoz
Production : Richard Heermance & Victor Heerman (Allied Artists Pictures Corporation)
Musique : Marlin Skiles
Pays : USA
Durée : 80 min
Interprètes : Richard Calson, Veronica Hurst, Katherine Emery, Michael Pate, John Dodsworth…

Produit par l’Allied Artists Pictures Corporation dans le but d’une exploitation en 3D, et tourné par William Cameron Menzies juste avant son dernier film et son coup de maître (il décèdera trois ans plus tard), LES ENVAHISSEURS DE LA PLANÈTE ROUGE (1953, Invaders from Mars), LE LABYRINTHE (The Maze) est un film d’horreur très atmosphérique. Certains y retrouveront quelques-uns des aspects du cinéma gothique, bien que l’action soit contemporaine de l’année du tournage du film et certaines scènes ont aussi ce côté spectaculaire qui est propre aux fifties. La réalisation joue sur différents niveaux et degrés de profondeurs et de reliefs pour faciliter l’utilisation de l’anamorphisme de la 3D, William Cameron Menzies étant reconnu pour être passé maître dans ce genre de cadrages. Et l’utilisation des éclairages et des ombres, dans LE LABYRINTHE, accentue particulièrement le potentiel atmosphérique lors de certaines scènes angoissantes. Bien que le scénario de Daniel Ullman s’inspire d’une courte histoire de Maurice Sandoz, l’intrigue développe un thème légèrement lovecraftien.

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L’intrigue : Un Écossais du nom de Gerald Macteam rompt brusquement ses fiançailles avec Kitty après avoir reçu l’annonce du décès de son oncle. Il hérite d’un mystérieux château dans les Highlands écossais où il se rend pour s’y installer définitivement avec le serviteurs. Kitty refuse d’accepter cette rupture des fiançailles et se déplace avec sa tante Edith jusqu’au château. Elles y découvrent Gerald qui semble avoir soudainement vieilli d’apparence et qui est devenu d’une humeur très sombre. Après une série d’événements mystérieux qui se produisent à la fois dans le château et dans le labyrinthe de haies à l’extérieur, les deux femmes invitent un groupe d’amis, dont un médecin, dans l’espoir qu’ils aident Gerald à s’extraire de ses maux. Une nuit, alors qu’elles suivent Gerald jusqu’au labyrinthe, Kitty et Edith le découvrent, en compagnie de ses serviteurs, en plein rite cérémoniel et asservi par une créature géante et reptilienne…

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Par certains égards, LE LABYRINTHE démarre à la manière de ce grand film de Jack Lee Thompson qu’est L’ŒIL DU MALIN aka LE MYSTÈRE DES TREIZE (1966, Eye of the Devil) qui a eu l’honneur d’un certain nombre de diffusions télévisées. Puis LE LABYRINTHE développe une malédiction tout aussi ancestrale pour Gerald Macteam qui est interprété par le comédien de westerns de séries B, Richard Carlson. Morbius le connait aussi pour son rôle principal dans LE MÉTÉOR DE LA NUIT (It Came from Outer Space) de Jack Arnold, un autre film culte en 3D réalisé la même année 1953. On le retrouvera aussi, plus âgé, en 1969, dans LA VALLÉE DE GWANGI (The Valley of Gwangi).

LE LABYRINTHE est un beau film en noir et blanc plutôt particulier pour cette rubrique des Drive-in. Il est particulièrement destiné à ceux qui affectionnent les histoires de malédictions familiales et les châteaux recelant des passages et des recoins mystérieux.

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DRIVE-IN : THE BEAST OF HOLLOW MOUNTAIN (1956)

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THE BEAST OF HOLLOW MOUNTAIN
Année : 1956
Réalisateur : Edward Nassour & Ismael Rodríguez
Scénario : Willis O’Brien, Robert Hill & Jack DeWitt
Production : United Artists
Musique : Raúl Lavista
Pays : USA
Durée : 81 min
Interprètes : Guy Madison, Patricia Medina, Carlos Rivas, Eduardo Noriega…

THE BEAST OF HOLLOW MOUNTAIN n’est pas un grand film mais il est connu pour être inspiré d’un scénario de Willis O’Brien (le créateur des effets spéciaux de KING KONG). Le scénario en question, « The Valley of the Mist », deviendra finalement LA VALLÉE DE GWANGI (The Valley of Gwangi) en 1969, avec les superbes effets de stop-motion de Ray Harryhausen.

THE BEAST OF HOLLOW MOUNTAIN est surtout une sympathique série B américaine co-produite avec le Mexique, mais avec peu de stop-motion, et surtout des gros plans du dinosaure du titre qui ont été filmés à l’aide d’une marionnette articulée. Néanmoins, il s’agit du premier long-métrage qui a combiné de l’animation en stop-motion avec le cinémascope anamorphique et la couleur. Son autre particularité est d’être un western de science-fiction, et THE BEAST OF HOLLOW MOUNTAIN est le premier film à montrer des dinosaures et des cow-boys dans des mêmes scènes.

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L’intrigue : Dans le sud du Mexique, au début du 20e siècle, des éleveurs de bovins disparaissent mystérieusement. Ces événements se produisent près d’un endroit hanté par une malédiction locale et appelé « la Montagne Creuse ». En dépit du danger , un éleveur américain, Jimmy Ryan, emmène trois cow-boys dans cette zone à la recherche de son bétail perdu, et l’un d’eux se noie presque dans une mare de goudron. Les employés de Ryan finissent par fuir, de peur de représailles de « la Montagne Creuse », et des bovins disparaissent encore. Ryan devra donc affronter la mystérieuse malédiction qui se cache au creux de la montagne…

Destiné aussi au public mexicain, une version en langue espagnole de THE BEAST OF HOLLOW MOUNTAIN a été tournée simultanément de la version anglaise. Vous en trouvez une version de très bonne qualité dans le coffret édité par Artus Films que Morbius annonçait déjà en octobre 2011 sur ce blog.

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DRIVE-IN : LA CITÉ SOUS LA MER (1953)

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LA CITÉ SOUS LA MER (CITY BENEATH THE SEA)
Année : 1953
Réalisateur : Budd Boetticher
Scénario : Harry E. Rieseberg & Jack Harvey
Production : Albert J. Cohen (Universal Pictures)
Musique : ?
Pays : USA
Durée : 87 min
Interprètes : Robert Ryan, Anthony Quinn, Mala Powers, Suzan Ball, George Mathews, Karel Stepanek…

Pour changer, voici pour ce nouveau Drive-in une excellente série B de la Universal International Pictures sur le thème des cités englouties. LA CITÉ SOUS LA MER (City Beneath the Sea) a été tournée par le cinéaste Budd Boetticher, particulièrement connu pour ses excellents westerns de série B des 50′s, comme LE TRAÎTRE DU TEXAS (1952, Horizons West) avec Robert Ryan, L’EXPÉDITION DU FORT KING (1953, Seminole) avec Anthony Quinn, ou encore, LE DÉSERTEUR DE FORT ALAMO (1953, The Man from the Alamo) avec Glenn Ford. Et ce sont Robert Ryan et Anthony Quinn réunis, en duo de baroudeurs des îles, qui tiennent la tête d’affiche de cette CITÉ SOUS LA MER d’excellente qualité.

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À l’aide d’une photographie superbe, le film d’aventure exotique de Budd Boetticher nous emmène sur les rives d’une Jamaïque reconstituée en studios. Ce n’est, bien entendu, pas la Jamaïque historique que l’on parcourt dans le documentaire d’Hélène Lee et Christophe Farnarier, LE PREMIER RASTA (2010) qui a eu un certain succès récemment, et que vous pouvez consulter ici.

Mais c’est de la Jamaïque en mode aventure légèrement fantastique qu’on a affaire, avec du suspense, des bagarres de night-clubs, des magouilleurs, des scènes de plongées, des amourettes et du glamour avec la superbe chanteuse Suzan Ball (dont vous pouvez écouter son « Handle with Care » qu’elle entonne pour le film, ici. La même Suzan Ball qui s’offrit une longue liaison extra-conjugale avec Anthony Quinn qu’elle a rencontré sur le tournage du film, et qui décéda deux ans plus tard d’un cancer, à peine âgée de 21 ans, en pleine répétition d’un épisode de la série TV à suspense, CLIMAX. En plus de Robert Ryan, d’Anthony Quinn et de Suzan Ball, la jeune comédienne de théâtre Mala Powers tient un second rôle, et l’éternel second couteau d’Hollywood, Woody Strode, incarne le capitaine de l’American Beauty.

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L’intrigue : Les plongeurs Brad et Tony arrivent en Jamaïque pour tenter de sauver la cargaison du Lady Luck, qui a coulé avec son équipage et un million de dollars en or. Ils affrètent un bateau, American Beauty, skippé par la très attrayante Terry McBride, mais ils ne peuvent trouver le navire. C’est à une autre découverte bien plus extraordinaire et ancestrale, mais entourée de tabous locaux, à laquelle ils vont devoir faire face… 

Ne pas confondre LA CITÉ SOUS LA MER (1953) de Budd Boetticher avec une autre production de la Universal International Pictures, et réalisée par Jacques Tourneur, LA CITÉ SOUS LA MER (1965, The City under the Sea, en Angleterre, et War-Gods of the Deep aux État-Unis, avec Vincent Price. Ni avec le téléfilm d’Irwin Allen, CITY BENEATH THE SEA (1971), bien que le thème reste le même dans ces trois films.

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DRIVE-IN : LE MONSTRE VIENT DE LA MER (1955)

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LE MONSTRE VIENT DE LA MER (IT CAME FROM BENEATH THE SEA)
Année : 1955
Réalisateur : Robert Gordon
Scénario : Hal Smith & George Worthing Yates
Production : Charles H. Schneer (Clover Productions)
Musique : Mischa Bakeleinikoff
Pays : USA
Durée : 79 min
Interprètes : Kenneth Tobey, Faith Domergue, Donald Curtis, Ian Keith, Dean Maddox Jr…

C’est lui ! Le fameux poulpe géant attaquant le Golden Gate Bridge de San Francisco, au même titre que le Roi Godzilla part à l’assaut de Tokyo.

Produit par les deux routards de la série B, Sam Katzman et Charles H. Schneer, LE MONSTRE VIENT DE LA MER (It Came from Beneath the Sea) est leur première collaboration avec le célèbre créateur de monstres évoluant en stop-motion, Ray Harryhausen. Mais qui dit série B, dit : peu de moyens, et à la vue du faible budget qui lui fut accordé, Ray Harryhausen construisit un poulpe avec seulement six tentacules au lieu de huit. Ce dernier est montré à l’écran de telle sorte que le subterfuge n’est pas visible, les huit tentacules ne sortant jamais de l’eau en même temps.

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D’autres anecdotes rigolotes de tournage sont à noter comme le fait que l’autorisation de tournage sur le Golden Gate Bridge de San Francisco, pour la célèbre scène finale du film, n’ayant pu être validée, les membres de l’équipe de tournage ont dû faire des aller-retours rapides en voiture sur le pont pour tourner certaines prises de vues sans être arrêtés, une partie du pont dans le film est donc reconstitué sous forme de transparences et de maquettes créées par Ray Harryhausen pour l’attaque de la pieuvre géante.

Mais bien qu’il s’agisse d’un film à petit budget, LE MONSTRE VIENT DE LA MER n’en reste pas moins un grand classique du « film de monstres » pour Drive-in, des Fifties. On y retrouve la jolie Faith Domergue et son regard étrange, en scientifique de l’armée, le Professeur Lesleyl Joyce. Juste avant LE MONSTRE VIENT DE LA MER, elle enchaînait déjà le tournage de deux excellentes séries B de notre genre favori, avec LES SURVIVANTS DE L’INFINI (This Island Earth) et LE CULTE DU COBRA (Cult of the Cobra) que nous vous présentions déjà sur le blog.

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Plus qu’un classique, LE MONSTRE VIENT DE LA MER est même un petit film culte au même titre que TARANTULA ou L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR (Creature from the Black Lagoon), sortis la même année, et donc un film de choix pour notre rubrique du samedi soir.

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