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Archive pour la catégorie « Fantastique »

CRITIQUE EXPRESS : ASSASSIN’S CREED

Di Vinz se lance pour une séance de rattrapage critiques ciné. Rendez-vous est donné tous les deux jours sur le blog, qu’on se le dise ! Aujourd’hui :

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ASSASSIN’S CREED

L’histoire : Grâce à une technologie révolutionnaire qui libère la mémoire génétique, Callum Lynch revit les aventures de son ancêtre Aguilar, dans l’Espagne du XVe siècle.  Alors que Callum découvre qu’il est issu d’une mystérieuse société secrète, les Assassins, il va assimiler les compétences dont il aura besoin pour affronter, dans le temps présent, une autre redoutable organisation : l’Ordre des Templiers. (allocine.fr)

Réalisateur : Justin Kurzel

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L’adaptation cinématographique du jeux vidéo éponyme ! Réellement fidèle au matériel de base, cet épisode d’ASSASSIN’S CREED nous entraîne dans une nouvelle histoire passionnante à base de mémoire génétique.

Cette fois c’est Callum Lynch, le descendant d’une importante lignée d’Assassins qui, après avoir été sauvé de la peine capitale par la fondation Abstergo, est contraint d’entrer dans l’Animus afin de dévoiler aux Templiers les souvenirs de son ancêtre, Aguilar, assassin en Andalousie en 1492. Compliqué vous dites ? Non, pas de problème, le film est totalement lisible et compréhensible même pour un néophyte qui n’a jamais entendu parler du concept du jeu.

L’Animus permet à Callum de se propulser en 1492 à la place de son ancêtre, ce afin de trouver l’emplacement d’un artefact. On bondit donc entre le présent et l’époque d’Aguilar, ce qui crée une réelle rupture à la fois dans le rythme et dans le visuel. Les passages en Andalousie sont graphiquement de toute beauté ! Les courses-poursuite rappellent un peu les vieux films d’aventure, mais elles rappellent surtout des séquences du jeu vidéo, dans lequel la fuite est prépondérante.

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Nos assassins courent sur les murs, grimpent partout, se planquent, balancent des fumigènes, combattent avec des chorégraphies de fou, etc… Au niveau de la fidélité, il n’y a rien à dire. Si, peut-être l’aspect de l’Animus qui devient un gros bras mécanique, cela tranche avec tout ce qu’on a pu voir, mais cette originalité de gâche en rien le plaisir et la compréhension du film.

Michael Fassbender est à la fois producteur et acteur, il s’est fait plaisir et le résultat est tout à fait honorable. À ses côtés, Marion Cotillard est très présente, plutôt pas mal dans le rôle de la scientifique stoïque. Jeremy Irons et Charlotte Rampling complètent le casting côté Templiers, et les quelques autres assassins, dont la partenaire d’Aguilar, ne sont pas en reste.

Un film vraiment cool de mon point de vue, j’espère vraiment qu’il y aura une suite !

Note : 15/20

- Di Vinz -

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CRITIQUE EXPRESS : DOCTOR STRANGE

Di Vinz se lance pour une séance de rattrapage critiques ciné. Rendez-vous est donné tous les deux jours sur le blog, qu’on se le dise ! Aujourd’hui :

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Réalisateur : Scott Derrickson

DOCTOR STRANGE

De son côté, Marvel enchaîne et continue de nourrir son Cinematic Universe. Après un excellent CIVIL WAR, nous découvrons un nouveau venu dans l’aventure ! Le riche et célèbre Docteur Stephen Strange (Benedict Cumberbatch, acteur bancable et pour cause, il est toujours excellent) est un as dans le domaine de la chirurgie. Suite à un accident, il perd l’usage de ses mains et plonge dans la déchéance. Il découvrira auprès du « Maître » les secrets d’une magie très spéciale lui procurant certains pouvoirs comme se déplacer dans différentes dimensions.

Encore une fois, c’est une grosse claque visuelle de la part de Marvel Studio qui nous offre un défilé d’effets spéciaux tous plus impressionnants les uns que les autres.

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On retrouve le ton quelque peu humoristique des films Marvel, l’ensemble demeure légèrement redondant de part le côté initiatique d’une bonne partie de l’histoire, bien que l’entrainement de Strange reste plaisant à suivre. Le final est quant à lui assez déroutant et original dans sa forme, une très bonne idée qui change des sempiternels coups de tatanes.

Plutôt un bon film dans la lignée des meilleurs productions Marvel. Il sera intéressant de voir maintenant si ce Doctor Strange va rejoindre l’équipe des Avengers, comme teasé dans le générique de fin. En tout cas, cela risque d’être épique.

Note : 14/20

- Di Vinz -

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LE FILM FANTASTIQUE

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Le Film Fantastique est le titre du dernier ouvrage de référence paru sur le cinéma Fantastique pur, englobant à la fois l’Épouvante et l’Horreur. Exit la SF, la Fantasy et les autres, ici on parle des classiques de la Hammer, de la Universal, mais aussi de nombreux films de série B anciens ou récents issus de différents pays, notamment la France. Publié en 2016 aux éditions Le Courrier du Livre, paru dans la collection Ciné Vintage, écrit par Christophe Champclaux et Linda Tahir-Meriau, Le Film Fantastique est un beau livre un peu maigrichon (176 pages), mais servi avec un DVD de ce que d’aucuns considèrent comme un grand film incontournable du genre : LA NUIT DES MORTS-VIVANTS de Romero…

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Encore un livre sur le cinéma fantastique, me direz-vous ! Et pourquoi pas ? On n’en sait jamais assez sur le genre, et chaque livre de référence offre à sa façon une approche différente du sujet. Contrairement à ce que j’ai pu lire ici et là, notamment dans la rubrique littéraire de L’Ecran Fantastique où Jean-Pierre Andrevon manifestait sa lassitude devant tant de livres qui, soi-disant, n’apportent rien de plus que ce que l’on sait déjà, je vois, en ce qui me concerne, un ouvrage qui devrait satisfaire le néophyte tout comme le fantasticophile qui se croit trop facilement « expert » en la matière. N’oublions pas que, même s’il s’agit d’un formidable bouquin de référence, 100 Ans et Plus de Cinéma Fantastique et de Science-Fiction (de Jean-Pierre Andrevon lui-même) n’est ni plus ni moins qu’une suite ininterrompue de critiques de films au lieu d’être ce que l’on attendait véritablement : une mine d’informations sur les tournages de centaines d’œuvres du cinéma de l’Imaginaire…

Préfacé par Gérard Lenne, expert en la matière, Le Film Fantastique annonce en quatrième de couverture :

« La troublante beauté de Barbara Steele, la morgue fascinante de Christopher Lee, la fausse fragilité de Peter Cushing, les subtiles nuances de la voix de Vincent Price… Le cinéma fantastique, c’est évidemment ces immenses vedettes, emblématiques du second âge d’or du genre. Mais c’est aussi des milliers d’images hypnotiques, sublimes ou repoussantes nées dans l’aube grise de la littérature gothique européenne, corrigées par l’expressionnisme allemand, s’épanouissant dans les chefs-d’œuvre des studios Universal et RKO, des productions Hammer et leurs variations italiennes… Le cinéma fantastique s’impose désormais comme le genre dominant du XXIe siècle. »

Voilà qui est dit, et bien dit ! Et pour se montrer à la hauteur de ses ambitions, Le Film Fantastique a pris soin de sélectionner parmi les plus belles photos noir et blanc ou couleur des films fantastiques traités dans ses pages au travers des différents chapitres que sont La politique des horreurs, Tim Burton au royaume des contes, Rencontre avec George Romero, Christophe Gans : entre chien et loup et Images cultes du film fantastique. En parallèle, et tout au long du livre, côté droit en pleine page, nous pouvons suivre la biographie d’un réalisateur : Tim Burton.

Enfin, pour revenir sur le DVD accompagnant le livre, on trouvera également en bonus le peu passionnant car très technique Lumière sur LA BELLE ET LA BÊTE (52 min), le trop court Les Zombies de Romero (8 min) et l’intéressant Le Musée des Horreurs de Dario Argento (12 min) avec Luigi Cozzi (STAR CRASH !) et Dario Argento lui-même.

Non, Le Film Fantastique n’est pas un simple ouvrage de plus mais bel et bien un livre complémentaire qui pourra aisément rejoindre ceux que vous possédez déjà sur le cinéma de l’Imaginaire.

- Morbius -



PLANKTON (1994)

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PLANKTON (1994)

Titre original : La Creatura Degli Abissi

Réalisation : Massimiliano Cerchi

Scénario : Richard Baumann

Musique : Elikonia Group

Pays : Italie.

Interprètes : Clay Rogers (Mike), Michael Bon (Bobby), Sharon Twomey (Margareth), Laura di Palma (Dorothy) et Ann Wolf (Julie).

17051208393715263615035418 dans FantastiqueApparemment, le film ne serait sorti que le 8 janvier 2000 dans le reste du monde sous le titre CREATURES OF THE ABYSS. C’est sûrement suite aux succès du remake télévisé de PIRANHAS diffusé en 1995 ou du remake des MONSTRES DE LA MER aka HUMANOÏDS FROM THE DEEP sorti en DTV en 1996. Bien qu’on pense rapidement à la vue de ce sympathique nanar italien, à M.A.L., MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (1989) ou encore à LEVIATHAN (1989).

En tout cas, le film présente un vrai mélange d’hybridations inconnues entre le piranha préhistorique et le cœlacanthe mutant des deux films cités précédemment. Ces poissons mutants, dont l’un d’eux est gigantesque (et même un peu bavard !) se voudraient issus d’une variété de poissons éteinte : les crostéliges. Bon, j’ai cherché sur Internet les différents noms scientifiques énoncés dans le film et tous semblent complètement bidons. Avec ce PLANKTON, nous sommes dans du pur JURASSIC BIS de haute voltige.

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L’intrigue : Cinq jeunes adolescents décident de faire une virée sur l’océan à l’aide d’un bateau pneumatique à rames. Ils arrivent finalement près d’un yacht abandonné avec à son bord un mystérieux laboratoire biologique… Bob et Julie décident de faire l’amour sur le bateau mais ils vont être infectés par du plancton radioactif échappé du laboratoire. Bob va alors dévorer Julie et des monstres vont commencer à ramper sur le pont…

17051208440915263615035420Bon déjà, on se demande pourquoi cinq jeunes partent en virée au milieu de l’océan sans nourriture, ni eau, à bord d’un zodiaque légèrement trop petit pour eux. Mais sans ce début d’histoire, il n’y aurait pas de suite… Donc, dans PLANKTON, le jeu des comédiens et la crédibilité de l’histoire n’ont pas grand intérêt. Et en dehors des interminables scènes où les trois comédiennes vont et viennent en bikini ou en top-less, seule l’ambiance très kitsch et les éclairages bleutés sur des décors assez fascinants d’un immense yacht, arrivent à captiver le regard. Surtout que le réalisateur insiste sur énormément de plans rythmés, filmés au grand angle et en caméra subjective qui annoncent pendant plus d’une demi-heure de métrage qu’il va se passer quelque chose. Le reste du film peut donc enfin se permettre une orgie d’attaques de poissons mutants carnivores hors de l’eau, qu’on pense immédiatement à PIRANHA 2, LES TUEURS VOLANTS (1981). Et il faut bien reconnaître que malgré son aspect ridicule, parfois filmé en animatronique, parfois en stop-motion en accéléré, le crostélige géant reste le clou du spectacle.

Vous pouvez regarder PLANKTON en version complète mais en anglais ici.

- Trapard -

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BRISCO COUNTY

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Rares sont les séries télévisées de western cultes comme RAWHIDE (1959-1965) avec Clint Eastwood ou AU NOM DE LA LOI (1958-1961) avec Steve McQueen. Mais encore plus rares encore sont les séries de western steampunk du niveau des MYSTÈRES DE L’OUEST (1965-1969). BRISCO COUNTY (The Adventures of Brisco County Jr), créée par Carlton Cuse et Jeffrey Boam, fait partie de ces paris réussis.

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L’intrigue : Le chasseur de primes, Brisco County Jr., est bien décidé à venger son père, un célèbre marshall de l’Ouest américain, assassiné par une bande de criminels à la solde de John Bly…

17050401200315263615019074 dans TrapardDiffusée aux États-Unis entre août 1993 et mai 1994, la série BRISCO COUNTY est passée en France sur M6 au cours de l’année 1995. Personnellement, j’étais en Métropole cette année-là mais je n’en ai pas du tout entendu parler bien que Wikipedia indique que « Tous les jours, 1.4 million de téléspectateurs étaient au rendez-vous à 18 heures sur M6 ». Je me souviens nettement plus de XENA LA GUERRIÈRE produite par Sam Raimi et diffusée en 1996. Et le point commun entre ces deux séries cultes, bien qu’inégales à mon goût, c’est la présence de Bruce Campbell qui fait un excellent Brisco County Junior, chasseur de primes aux faux airs de Lucky Luke. D’ailleurs je préfère mille fois un Bruce Campbell en Brisco qu’un Jean Dujardin en Lucky Luke, tellement les créateurs de la série ont développé de facettes à ce chasseur de primes parfois gaffeur, souvent subtil et précis, et toujours séduisant. Un rôle qui va comme un gant à Bruce Campbell dont la série fait quelques allusions à son personnage dans le troisième volet des EVIL DEAD : L’ARMÉE DES MORTS (1994). À moins que ce soit l’inverse… BRISCO COUNTY nous plongeant autant dans un univers de Far-West d’après-guerre de Sécession, à la reconstitution historique méticuleuse et dont les anachronismes sont sujets à de nombreux gags.

17050401211915263615019076La partie science-fictionnelle et steampunk de la série est l’adaptation des évolutions scientifiques d’une Grande-Bretagne victorienne à un nouveau monde fait de pionniers et de cowboys. Zeppelins immenses, chars d’assaut, fusées et scaphandriers alimentent le côté steampunk. Tandis que les vieilles demeures hantées à multiples passages secrets, les pirates des mers échoués dans l’Ouest américain, les clans maffieux italo-américains new-yorkais, les combats de boxe truqués, les agents gouvernementaux aux doubles jeux et les scientifiques régénérant des cadavres, font dévier la série vers d’autres univers du cinéma de genre. Et sans trop en dire, mais pour donner envie à ceux qui ne connaîtraient pas du tout cette série : le vrai sujet du film qui se voudrait en apparence une histoire de vengeance, est surtout une course poursuite après une sorte de porte tri-dimensionnelle et temporelle qui est très convoitée par le gouvernement des États-Unis…

17050401234215263615019077Même les changements réguliers de décors entre les grandes villes en développement industriel et les grands espaces de l’Ouest font ressembler BRISCO COUNTY à un mélange de western à l’ancienne et à une ambiance à la GANGS OF NEW-YORK (2002) de Martin Scorsese.

Autre point fort de la série, en plus de son humour constant : sa panoplie de personnages récurrents et toujours attachants et surprenants. Le chasseur de primes afro-américain, Lord Bowler, compagnon fidèle de Brisco, est sûrement l’un des meilleurs personnages de la série. Suivi du drôle et touchant avocat, Socrate Poole, du farfelu professeur Albert Wickwire qui rappelle souvent le futur Walter Bishop de FRINGE (2008-2013) de J.J. Abrams. Et c’est sans oublier la danseuse de cabaret, Dixie Cousins, personnage souvent double et pourtant si fidèle à Brisco County Junior.

Au final, ce sont 26 épisodes de 40 minutes et un pilote d’une heure et demi que j’ai regardé d’un trait sans jamais me lasser.

- Trapard -

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KRAHANG ET KRASUE PAR ARISSARA I. LE MOING

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Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand.

Aujourd’hui j’ai rencontré une jeune métisse thaïlandaise passionnée d’arts plastiques et qui est venue rendre visite à sa famille à Nouméa. Du coup, je lui ai raconté que j’avais traversé la Thaïlande avec ma famille lorsque j’étais jeune, quand la ligne UTA faisait des escales à Bangkok et à Kuala Lumpur, et que j’y avais visité des musées traditionnels et des temples. Et comme elle me parlait de son pays et que ça me faisait rêver, je l’ai soudainement interrompue pour lui dire : « Ahou… s’il-te-plait, dessine-moi un mouton ! ».

Non, en réalité, en guise de mouton, j’ai juste poussé plus loin la notion d’Inconnu et je lui ai demandé de me dessiner des créatures de la mythologie thaïlandaise pour le blog Les Échos d’Altaïr. Et elle m’a répondu dans un mélange d’anglais et de français qu’elle allait me dessiner les fantômes Krahang et Krasue dans une forme un peu stylisée de dessin, proche de celui de la bande-dessinée, et qui est typiquement thaïlandais.

Krahang et Krasue sont deux créatures fantomatiques légendaires nocturnes de la mythologie folklorique du Sud-Est asiatique.

Les légendes de la tradition orale thaïlandaise racontent que Krahang est un esprit maléfique qui peut nuire aux gens qui marchent seuls, la nuit, sur les routes désertées.

Krahang (en Thaï : กระหัง ), est également connu sous le nom de Phi Krahang. Il se manifeste sous la forme d’un homme torse nu, portant un pagne traditionnel et qui vole la nuit dans les régions rurales thaïlandaises. Pour voler, il utilise deux grands Kradong (กระด้ง), qui sont des paniers ronds de vannage de feuilles de riz ou de cocotiers. Il monte souvent en équilibre sur un Sak Tam Khao (สาก ตำ ข้าว), un long pilon fabriqué à base de poudre de riz.

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Quant au Krasue, connu au Cambodge, chez les Khmers, sous le nom d’ Ahp, et au Laos, sous celui de Kasu ( ກະ ສື , /ka.sɯ̌ː/ ), il se manifeste sous la forme d’une femme, habituellement jeune et belle, mais avec ses organes internes suspendus au niveau du cou, et qui se balancent sous sa tête. Le Krasue se compose généralement d’une tête flottante accompagnée d’une lueur luminescente du genre de celles des feux-follets, et il se déplace dans les zones marécageuses près des villages.

Le Krasue se trouve également dans la mythologie populaire de la Malaisie, où il est appelé le pénanggalan ou hantu penanggal. Mais aussi en Indonésie où il a de nombreux noms comme Leak, Palasik, Selaq Metem, Kuyang, Anton, Poppo et Parakang. Cet esprit fait également partie du folklore vietnamien en tant que ma lai, dans les petites communautés ethniques des hauts plateaux du centre du Vietnam. Enfin, aux Philippines, il existe un fantôme semblable nommé manananggal et qui hante généralement les femmes enceintes.

En Thaïlande, il existe une légende qui situe l’origine du Krasue dans la culture khmer angkorienne. Une certaine princesse khmer serait devenue le Krasue plusieurs siècles après avoir été exécutée. Elle aurait été promise par ses parents à un noble Siamois après une défaite guerrière du peuple khmère. Elle était cependant affligée, car elle était amoureuse d’un jeune soldat khmer, de statut inférieur. Finalement elle a été surprise et capturée avec son amant, et l’aristocrate siamois offensé l’a condamné à mort sur le bûcher. Peu de temps avant l’exécution de la princesse, une sorcière khmère lui a jeté un sort pour permettre à son corps de rester indemne sous l’effets des flammes. Le sort était puissant, mais son effet s’est produit trop tardivement car la plupart du corps de la princesse avait déjà brûlé lorsque la charme a agi. Seuls la tête et certains de ses viscères sont donc restés intacts. Dès lors, les restes non carbonisés ont été maudits et continuent aujourd’hui à vivre sous la forme du fantôme Krasue…

- Trapard -



KONG : SKULL ISLAND

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La huitième merveille du monde nous revient dans un film bigger than life. Oui, King Kong est de retour dans KONG : SKULL ISLAND, et nous en sommes très contents. Plus grand, plus féroce, plus dévastateur que jamais, le roi Kong n’a pas dit son dernier mot dans la version quelque peu doucereuse de Peter Jackson. Il semblerait en effet que notre monstre sacré ait repris du poil de la bête en vu de sa future confrontation avec Godzilla. Gare au gorille…

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Ne cherchez pas la suite ou le remake, encore moins la préquelle, KONG : SKULL ISLAND n’a jamais entendu parler de Ann Darrow, Carl Denham ou Jack Driscoll (KING KONG 1933, de Merian C. Cooper) ni de la société Petrox (KING KONG 1976, de John Guillermin), même si le seul rapport entre ce dernier et SKULL ISLAND s’avère les seventies. Oui, car dans ce nouveau film signé Jordan Vogt-Roberts l’action prend place au début des années 1970, en pleine guerre du Vietnam. L’histoire :

17021807352615263614854400« Un groupe d’explorateurs plus différents les uns que les autres s’aventurent au cœur d’une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu’ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong… »

Parmi les explorateurs, nous trouvons Bill Randa (l’excellent John Goodman), la journaliste photographe Mason Weaver (Brie Larson), le capitaine James Conrad (Tom Hiddleston), Houston Brooks (Corey Hawkins), accompagnés de quelques militaires dont le lieutenant-colonel Preston Packard (Samuel L. Jackson). Ensemble, ils partent découvrir les secrets d’une île inconnue, l’île du Crâne, une terre où nul homme n’est encore jamais allé… Mais ils viennent plus en conquérants qu’en scientifiques avides de connaissances. Dommage pour eux, l’île va rapidement calmer leur soif de conquête purement américaine en leur balançant quelques beaux spécimens de dangereuses créatures géantes, dont le roi de l’île en personne : Kong…

17021807410715263614854402À propos de l’île, qui est à sa façon un personnage, le réalisateur précise : « C’est un pays que le temps a oublié, et qui a été préservé aussi de la pollution. [...] Nous n’avons pas voulu montrer des dinosaures parce que cela a déjà été fait et vu de nombreuses fois. Nous nous sommes donc demandés comment nous pourrions créer un écosystème original dont Kong serait le dieu local, mais dont chaque espèce principale posséderait aussi sa propre spiritualité et son propre domaine. » (L’Écran Fantastique n°382)

La production du film a souhaité reprendre l’apparence du Kong de 1933 tout en l’améliorant. Il s’agit donc d’un bipède, mais largement plus grand que son vénérable ancêtre des années 30 car mesurant approximativement une cinquantaine de mètres de haut… oui, rien que ça… Et c’est Terry Notary (« chorégraphe du corps » dont la filmographie compte L’INCROYABLE HULK, LE HOBBIT, SUICIDE SQUAD…) qui l’incarne en motion capture. Cependant si cette taille semble démesurée, c’est évidemment en vu du crossover improbable mais pourtant bien réel prévu pour 2020 : King Kong contre Godzilla…

KONG : SKULL ISLAND sortira en salles le 8 mars pour la France et le 10 pour les États-Unis. Rendez-vous en salles pour le verdict final. En attendant, voici quelques extraits impressionnants, featurettes et la bande-annonce en VF…

- Morbius -

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MONSTRES SACRÉS : ED GEIN, LE BOUCHER DE PLAINFIELD

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D’après Wikipedia : « Edward Theodore Gein est un tueur en série américain, né le 27 août 1906 à La Crosse, dans le Winsconsin. On a retrouvé chez lui des restes provenant de corps si nombreux qu’il n’a pas été possible de les attribuer tous aux violations de sépultures dont il avoua s’être rendu coupable.

Son père, George Philip Gein (1873-1940) étant alcoolique, Edward est élevé en compagnie de son frère aîné Henry (1901-1944), par sa mère, Augusta Wilhelmine (née Lehrke en 1878) une luthérienne très fanatique qui répétait que les femmes étaient toutes les « récipients du pêché » et des créatures immorales. Elle s’ingénia alors à décourager tout désir sexuel chez ses fils, de peur que ceux-ci aillent en enfer… Femme dure et dominatrice, Augusta ne trouva aucune difficulté à imposer ses croyances par la force, tant à ses fils qu’à son mari qui n’avait pas son mot à dire dans l’éducation des garçons. En réalité, Augusta méprisait profondément son époux, allant jusqu’à prier chaque jour pour que celui-ci meure et demandant même à ses fils de l’accompagner dans ses suppliques. George Gein se mit à battre sa femme. Mais Augusta méprisait tout autant ses fils et les insultait souvent, persuadée qu’ils allaient devenir des ratés, « comme leur père ». Durant leur adolescence et le début de l’âge adulte, Augusta priva Henry et Edward de tout contact avec les enfants de leur âge. Néanmoins, la seule femme à laquelle Ed Gein s’attacha fut… sa mère, le jeune garçon lui vouant même un véritable culte. 

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Le 16 novembre 1957, Bernice Worden, une femme de 58 ans, propriétaire d’un magasin à Plainfield, disparut. Un témoin ayant aperçu Ed Gein rôder autour du magasin de la victime à l’heure de sa disparition, les policiers se rendirent à la ferme de ce dernier. Ils y découvrirent une vision d’horreur : ainsi on trouva des abat-jour, rideaux, gants, draps, etc. en peau humaine, ainsi que des cadavres et certains morceaux humains dans des bocaux notamment. Le corps de Bernice Worden, pendu par les pieds à la poutre, avait été décapité, éventré et vidé de ses entrailles. On retrouva également la tête de Mary Hogan dans un sac en papier. Arrêté le jour même, celui que l’on surnomma désormais « le boucher de Plainfield », fut accusé d’avoir assassiné deux femmes, et mutilé plusieurs cadavres qu’il avait déterrés. En fait, il eut beaucoup plus de victimes à son actif mais son procès fut limité par souci d’économie, le Comté de Waushara dont dépend Plainfield n’étant pas très riche et ne pouvant s’offrir un procès à plusieurs millions de dollars. »

Cette description morbide ne vous rappelle personne ? Norman Bates et son culte schizophrénique pour sa mère, Leatherface et son masque de peau humaine, Frank Zito traumatisé par sa mère et scalpant des prostituées ou encore Hannibal Lecter et Buffalo Bill, les deux meurtriers du SILENCE DES AGNEAUX ?

17021505501415263614848160Alfred Hitchcock, et surtout le romancier Robert Bloch en 1959, sont sûrement les premiers à adapter (librement) l’histoire d’Ed Gein. Et ce, à peine trois ans après l’arrestation du Boucher de Plainfield avec ce qui devait à l’origine être un téléfilm : PSYCHOSE (1960, Psycho).

L’intrigue : Marion Crane fuit la ville de Pheonix avec une somme considérable volée à son employeur. Alors qu’une pluie battante l’empêche de distinguer la route, elle décide de faire étape dans le premier motel qu’elle croise : c’est le Bates Motel. L’endroit, désert, est tenu par un jeune homme charmant et amical, Norman Bates (Anthony Perkins). Il invite Marion à partager son dîner et, ce faisant, lui raconte d’un ton désemparé qu’il doit s’occuper de sa mère tout en gérant l’hôtel. La pauvre femme a perdu la tête suite au décès de son compagnon et, bien que paraissant très seul, Norman ne peut se résoudre à la faire interner dans un asile. Mais le Bates Motel est loin d’avoir livré tous ses secrets…

Si l’on comptait les dérivés de PSYCHOSE comme HOMICIDAL (1961, (Homicidal, the Story of a Psychotic Killer) de William Castle ou les films de Brian De Palma, ou même les nombreuses suites et produits dérivés avec ou sans l’acteur Anthony Perkins, comme le téléfilm BATES MOTEL (1987) de Richard Rothstein, ou la récente série TV éponyme, ou encore le remake tourné par Gus Van Sant, on décompterait un nombre incroyable de personnages inspirés d’Ed Gein, et ça fait aussi du beau monde sur la corde à linge… en peau humaine.

À ce sujet, ce n’est ni le dédoublement de personnalité psychotique, ni l’élément œdipien qui a intéressé Tobe Hooper pour MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE, mais plutôt le meurtre et la nécrophilie. Mais puisque le personnage de Leatherface a déjà été développé sur ce blog, je vous laisse revenir vers cet article.

17021505515815263614848161L’autre adaptation particulièrement réussie de la vie du Boucher de Plainfield, c’est une petite production de Roger Corman : DERANGED, CONFESSIONS OF A NECROPHILE ou DERANGED, LA VÉRITABLE HISTOIRE D’ED GEIN. Le film a été réalisé par Jeff Gillen et Alan Ormsby en 1974 à une époque où sont sortis en salles d’obscurs slashers qui sont devenus cultes avec les années, un peu comme le bon vin. L’AUBERGE DE LA TERREUR (1972), LES MONSTRES SANGLANTS (1972, Pigs), LE CROCODILE DE LA MORT (1977) et surtout l’excellent THE TOWN THAT DREADED SUNDOWN (1976) produit par Roger Corman, pour ne citer que ces deux-là, font les beaux jours des vendeurs de DVD aux USA, tout comme c’était le cas autrefois avec la VHS. C’est simplement dommage qu’ils ne soient pas tous édités en France, et notamment dans une superbe collection «Spécial  Slashers des 70′s ». Le rêve…

Sorti presque en même temps que MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE, DERANGED est loin d’être un simple mock-buster car, pour qui aime les ambiances glauques et dérangeantes, le film est particulièrement réussi. Et comme Leatherface, le tueur de DERANGED est présenté comme un psychotique très lent d’esprit et incapable de s’adapter socialement.

L’intrigue : Un fermier psychopathe conserve le corps empaillé de sa mère et tue d’autres femmes pour lui tenir compagnie…

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J’indiquerais aussi L’ABATTOIR HUMAIN (1973, Three on a meathook) de William Girdler (GRIZZLY, DAY OF THE ANIMALS, LE FAISEUR D’ÉPOUVANTE) dont le contenu du film est assez proches de celui des deux films cités précédemment.

L’intrigue : Quatre filles décident de passer un week-end détente près d’un Lac. Elles rencontrent un jeune fermier qui vit avec son père dans les environs. Celui ci finit par les inviter à passer la nuit dans leur charmante demeure isolée. Cependant les activités extra-fermières du papa et de son rejeton sont plus qu’inquiétantes. Celles -ci ne tarderont pas à le découvrir…

Pour ce qui est de Frank Zito, le tueur de MANIAC (1980) de William Lustig et du remake de 2012 par Franck Khalfoun, je vous le présentais déjà ainsi dans cet article de Cosmofiction.

Nom : ZITO

Prénom : Frank

Famille : Inconnue, exceptée sa mère qui, d’après lui, se prostituait.

Signes particuliers : Troubles psychotiques et paranoïaques. Frustré sexuellement, il comble un certain vide en tuant les femmes et en rapportant leur scalp comme trophée.

Arme des crimes : Un cutter

Victimes préférées : Les prostituées, mais aussi parfois les couples. Mais les femmes en général lui rappellent l’image qu’il s’est créé de sa propre mère.

Au-delà des aventures de tueur Buffalo Bill qui sont avant tout des romans aux intrigues appartenant surtout à l’imagination de l’auteur Thomas Harris… Idem pour le Docteur Satan dans le diptyque, LA MAISON DES 1000 MORTS et DEVIL’S REJECT qui sont des hommages issus de l’esprit de Rob Zombie… Je peux conclure cet article avec deux adaptations notables de l’histoire d’Ed Gein sorties en DTV.

D’abord ED GEIN, LE BOUCHER (2000, In the Light of the Moon) de Chuck Parello (HENRY, PORTRAIT OF A SERIAL KILLER 2), puis ED GEIN, THE BUTCHER OF PLAINFIELD (2007) de Michael Feifer. Deux films que je trouve ratés car tout le monde ne s’appelle pas Rob Zombie, et à force de vouloir imiter le grain et le style des 70′s, le perdition de ces deux slashers se fait au détriment du scénario et de l’ambiance. À la rigueur, dans ED GEIN, THE BUTCHER OF PLAINFIELD (2007), Michael Feifer a pris le parti de mélanger un visuel moderne et numérique suintant à la manière de SAW avec divers ingrédients du film de Tobe Hooper parsemés par-ci par-là pour cet exercice de style plus réussi que pour le dernier. Mais autant revoir L’ABBATOIR HUMAIN, DERANGED et MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE, en attendant le magnifique coffret « Spécial Slashers des 70′s »… Ben quoi, j’ai le droit de rêver, non ?

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EXORCISMO (1975)

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EXORCISMO (1975) de Juan Bosch

L’intrigue : Après avoir participé à une cérémonie satanique en Afrique, Leila n’est plus la même. La jeune femme insulte tout le monde et ne semble plus être elle-même. Lorsque des membres de sa famille sont retrouvés morts, le prêtre du village suspecte qu’une entité démoniaque se sert du corps de Leila pour accomplir des meurtres. En entreprenant un exorcisme, le Père Adrian Dunning réveille la colère de l’entité et la révèle au grand jour…

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Réalisé en 1975, EXORCISMO est un des nombreux succédanés (succès damnés?) de L’EXORCISTE (1974, The Exorcist) de William Friedkin. Paul Naschy a co-produit EXORCISMO a partir d’un de ses scénarios de longue date, à ses dires, s’octroyant même le rôle du prêtre.

Le film raconte ni plus ni moins l’histoire de L’EXORCISTE, mais sous cette enveloppe européenne du début des seventies qui mêle des intrigues d’horreur à d’interminables scènes très teenagers : un compromis du cinéma anglais, italien et espagnol pour attirer les nouvelles générations post-soixante-huitardes vers un cinéma de genre plutôt classique.

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Cette production est sûrement la plus mal-aimée de la filmographie de Paul Naschy, y compris par ses actuels fans. Mais, à sa sortie, elle a bénéficié d’un réel succès commercial et lucratif pour Naschy tout en étant son œuvre la moins personnelle et la plus opportuniste. De plus, EXORCISMO s’étend en de longs bavardages (et à la rigueur, heureusement dans ce sens que les jeunes comédiennes soient plutôt jolies…). Et les manifestations maléfiques sont très rares et très espacées, elles sont finalement confinées durant les vingt dernières minutes du film. Subsiste néanmoins une ambiance très étrange tout le long du film, celle-ci accentuée par la musique d’Alberto Argudo bercée par un chœur féminin plutôt inquiétant.

Par certains égards, certaines scènes rappellent beaucoup plus LA MALÉDICTION (1975, The Omen) que L’EXORCISTE. Le scénario du film de Friedkin servant surtout d’articulation pour celui de Juan Bosch, exceptée la fin du film évidemment, qui reprend un bon nombre des artifices du film de Friedkin, mais avec les moyens techniques et spectaculaires en moins….

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LE MASSACRE DES MORTS VIVANTS (1974)

LE MASSACRE DES MORTS VIVANTS (1974) dans Cinéma bis 17013006540015263614812778

LE MASSACRE DES MORTS-VIVANTS (1974)

LE MASSACRE DES MORTS-VIVANTS aka NON SI DEVE PROFANARE IL SONNO DEI MORTI aka LET SLEEPING CORPSES LIE aka THE LIVING DEAD AT THE MANCHESTER MORGUE. Le film de Jorge Grau est nettement plus connu sous ce titre anglo-saxon.

L’intrigue : George, un jeune homme écologiste, fait la rencontre d’Edna alors qu’il vient passer un week-end à la campagne. Ensemble, ils se retrouvent en moins de vingt-quatre heures menacés par une bande de morts-vivants qu’un appareil conçu pour affoler les systèmes nerveux des insectes a ramené à la vie…

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Tourné en plein courant fort de l’écologie dans les 70′s, un mouvement qui se répercutait jusque dans le cinéma d’horreur avec des films qui se faisaient prédicateurs d’une nature en mutation et en rébellion, LE MASSACRE DES MORTS-VIVANTS annonce aussi la future grande vague des films de zombies des années 80, ressuscités par des débordements chimiques, bactériologiques ou atomiques.

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Très européen (avec une production répartie entre l’Espagne, l’Angleterre et l’Italie et un tournage en Grande-Bretagne), le film de Jorge Grau possède une esthétique et une ambiance nouvelle qui existait peu avant lui dans le genre du « film de morts-vivants », à part peut-être dans le film espagnol, LE MARAIS AUX CORBEAUX (1974, El pantano de los cuervos) de Manuel Caño. Ce nouveau style est forcément le point d’orgue de l’influence des futurs classiques du genre tournés par Lucio Fulci. (Les zombies italiens sont ICI)

Petite note : à éviter le doublage français du film dont le manque de sérieux décrédibilise le sujet. Choisir plutôt la version anglo-saxonne sous-titrée.

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