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Archive pour la catégorie « Fantastique »

MONSTRES SACRÉS : OCTAMAN

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OCTAMAN

Si OCTAMAN (1971) n’était un film d’horreur grindhouse pur jus, on aurait pu penser à un bon vieux kaiju-eiga japonais. Mais nous n’en sommes pas si éloigné au fond, puisqu’OCTAMAN est un film écologique aux valeurs hippies assumées, avec en plus une thématique qui anticipe de 8 ans celle de PROPHECY, LE MONSTRE et de son grizzli-mutant : la pollution engendrant des hybridations animales. Les personnages du film abordent le problème de la pollution, mais ils dissertent aussi sur de potentielles mutations post-Hiroshima chez les pieuvres, ce qui rapproche par la même occasion OCTAMAN de L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR (1954).

L’intrigue : Au Mexique, une expédition scientifique découvre des bébés pieuvres étranges. Lorsqu’ils les capturent, les « parents » débarquent pour terroriser l’expédition…

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Comme dans le cinéma de monstres japonais ou dans PROPHECY, cette créature mi-homme mi-pieuvre traque ceux qui ont le malheur d’attraper ses petits pour les étudier. Elle tue sans vergogne scientifiques ou aventuriers qui lui barrent la route à l’aide de ses tentacules. Ses techniques de combat qui vont de l’étranglement aux revers de tentacules dans les dents, la rapproche énormément de celles des catcheurs. En 2004, le réalisateur Minoru Kawasaki ne s’y est pas trompé en mettant en scène son calamar catcheur revanchard dans THE CALAMARI WRESTLER.

18111507301315263615996212 dans TrapardLa référence directe à L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR est flagrante, lorsque Octaman commence à vouer une passion obsessionnelle pour une jeune scientifique qu’il transporte dans ses bras vers la plage, sûrement pour l’emmener dans une quelconque cavité rocheuse au fond de l’océan, le coquin. L’autre référence est sans doute GEZORA, le calamar belliqueux géant des ENVAHISSEURS DE L’ESPACE d’Ishirō Honda, sorti un an à peine avant OCTAMAN.

Malgré son look ringard en costume et bottes de latex, les apparitions de l’homme-pieuvre sont plutôt jouissives pour le spectateur. Ce sont les maquilleurs Rick Baker, alors très jeune, ainsi que Doug Beswick qui en furent à l’origine…

- Trapard -

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LA FERME DES CROWHAVEN (1970)

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LA FERME DES CROWHAVEN (1970)

Depuis quelques années, je me suis trouvé une attirance toute particulière pour les films de sorcières, et ça tombe bien puisqu’ils sont à la mode. Et une mode en vaut bien une autre, puisqu’à défaut de films de super-héros avec des super-pouvoirs, moi je voyage dans le temps, les histoires de sorcières se développant souvent sur plusieurs générations, voire même jusqu’aux débuts de la colonisation américaine. Les transmissions maudites entre générations faisant le reste…

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Et quand je parle de modes, je ne parle évidemment pas de gros succès comme CONJURING, LES DOSSIERS WARREN (2013) de James Wan qui malgré ses qualités, n’est qu’une imitation pure et simple du POLTERGEIST (1982) de Tobe Hooper. Aux films de James Wan, je préfère mille fois les séries B à base de sectes ou de sorcellerie de Ti West, comme 18103107574715263615971719THE HOUSE OF THE DEVIL (2009) et THE INNKEEPERS (2011). Des films qui sentent bon le vieux grain suintant des pellicules de sorcellerie des Seventies, qui eux-même étaient des dérivés assumés du MYSTÈRE DES 13 (1966) de Jack Lee Thompson et du BÉBÉ DE ROSEMARY (1968) de Roman Polanski. Et c’est originellement le cas du téléfilm de Walter Grauman, produit par Aaron Spelling pour le compte de la chaine ABC : LA FERME DES CROWHAVEN (1970). Un téléfilm que m’a permis de découvrir mon sympathique ami virtuel, Uncle Jack que je remercie.

L’intrigue : Un couple ne pouvant avoir d’enfants hérite d’une ferme à la campagne. Très vite, l’épouse commence à avoir des visions qui semblent être liées avec le passé tragique de la région, un passé de sorcellerie et de chasse aux sorcières. Se pourrait-il que quelque force surnaturelle ait survécu à Crowhaven Farm, ou l’épouse est-elle en train de perdre l’esprit ?

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Dans les années 70, presque tous les réalisateurs y allaient de leur film de sorcellerie, de George A. Romero avec le métaphorique SEASON OF THE WITCH (1972), en passant par Oliver Stone et sa surréaliste REINE DU MAL (1974) et Wes Craven et son démon d’une communauté proche des Amish dans LA FERME DE LA TEREUR (1981). Sans oublier LA SENTINELLE DES MAUDITS (1977) de Michael Winner, jusqu’au meilleur cinéma italien avec LA MAISON AUX FENÊTRES QUI RIENT (1976) de Pupi Avati, en allant jusqu’aux films de Lucio Fulci et aux débuts de la trilogie des « Trois Mères » de Dario Argento. Même Steven Spielberg a réalisé en 1972 pour la télévision américaine son très diffusé SOMETHING EVIL, donc deux ans après LA FERME DES CROWHAVEN.

18103108020715263615971723Mais le téléfilm de Walter Grauman est beaucoup plus classique que la moyenne des sujets démoniaques de cette période, et c’est ce classicisme historique qui le rend justement passionnant. On plonge constamment dans le doute, celui de la folie progressive de l’épouse qui se caractérise par d’autres formes de certitudes plus irréelles. Ces doutes entraînant la déstructuration d’une famille, autre thème cher aux années 70, mais aussi un voyage temporel purement mental digne des tourments psychologiques du cinéma gothique des années 60. La jeune épouse est interprétée par avec brio par la faussement angélique Hope Lange. Comme pour ajouter un peu de (poivre et) sel à cette histoire étrange, le vieux John Carradine joue aussi un inquiétant villageois. Et à quelques minutes du générique de fin, on peux croiser le regard vague de William Smith (le détective de L’INVASION DES FEMMES ABEILLES) dans un de ses premiers rôles.

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LE TÉLÉFILM EN ENTIER ET EN V.O. :

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VOODOO MAN (1944)

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VOODOO MAN (1944)

Si vous avez découvert LE VOLEUR DE CADAVRES (1942) avec Bela Lugosi dans le petite collection de Bach Films, l’histoire de VOODOO MAN est quasiment la même. À cela près que dans le premier, les femmes sont décédées avant d’être kidnappées, alors que dans le second, elles sont zombifiées après kidnapping. Qui vient de dire que cela revient à la même chose ? Disons que la zombification dans VOODOO MAN est à l’ancienne mode : ni virale, ni vraiment dans la logique haïtienne. C’est plutôt un envoûtement esclavagiste. Lugosi, étrangement accoutré à la manière d’Harry Potter, dans une large tunique étoilée de magicien, dirige des cérémonies d’envoûtements dans le but de réanimer son épouse malade.

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L’intrigue : Le docteur Richard Marlowe emploie une combinaison de rites vaudous et de suggestion hypnotique pour essayer de réanimer sa belle épouse, plongée dans le coma, en transférant les essences de la vie de plusieurs jeunes filles malchanceuses qu’il a enlevées et emprisonnées dans un cachot sous son manoir…

18101808260915263615949051 dans TrapardÀ la différence des transfusions sanguines dans LE VOLEUR DE CADAVRES, Lugosi tente désormais des fusions mentales à l’aide du mesmérisme à grands renforts de gros plans sur ses yeux, sourcils froncés, comme dans DRACULA (1931) et WHITE ZOMBIE (1932). Il retrouve d’ailleurs sa barbiche de ce dernier titre. Tout comme LE VOLEUR DE CADAVRES, VOODOO MAN est aussi un mélange d’influences du cinéma des années 30. Là où LE VOLEUR DE CADAVRES reprenait le thème du vampirisme scientifique déjà exploité dans THE VAMPIRE BAT (1933), VOODOO MAN explore autant WHITE ZOMBIE (1932) que le « récent » VAUDOU (1943, I walk with a Zombie) avec ces jeunes femmes errant et somnambules dans de vastes robes blanches. Les robes blanches des femmes zombifiées ayant aussi été l’apparence des goules du comte Mora, un autre rôle culte de Bela Lugosi dans LA MARQUE DU VAMPIRE (1935). Et l’une des références accidentelles de VOODOO MAN vient de ces femmes zombifiées enfermées dans des cages en verre à l’intérieur d’une petite chambre verrouillée. Une chambre qui a l’apparence d’une pièce mortuaire tristement célèbre : celle du croquemitaine Barbe-Bleue qui sera justement à l’honneur quelques mois après la sortie de VOODOO MAN dans un film d’Edgar G. Ulmer avec John Carradine.

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De vouloir rechercher l’essence vitale chez une femme zombifiée pour la transmettre à une autre dans le coma, ça reste assez bricolé comme idée. L’ensemble du scénario de ce film produit par Sam Katzman pour la Monogram Pictures est aussi très bricolé, le tournage ayant même été expédié en une semaine. Mais quand on sait que William Beaudine est à la réalisation, tout s’explique beaucoup mieux. Je vous le conseille au moins pour la cocasserie des iconographies vaudous qui sont un véritable fourre-tout. George Zucco, en disciple de Lugosi, porte aussi la tunique d’Harry Potter accompagnée d’une coiffe africaine du plus bel effet. John Carradine lui, en second disciple, joue une espèce de grand benêt cabotin courant à droite et à gauche, en traînant les savates, ou tambourinant sur un djembé comme un furieux. Ceux qui ont été très émus par son interprétation de révérend dépressif dans LES RAISINS DE LA COLÈRE (1940) risquent d’être très surpris de cette transition brutale de film culte à série Z.

À ma connaissance, VOODOO MAN n’a toujours pas trouvé d’éditeur ni de traducteur en France, mais étant tombé dans le domaine public vous pouvez le consulter en streaming et en v.o. sur le site Archive.org

- Trapard -

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REVENGE OF THE ZOMBIES (1943)

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REVENGE OF THE ZOMBIES (1943)

Après LE ROI DES ZOMBIES (1941, King of the Zombies), REVENGE OF THE ZOMBIES est sans doute le second film hollywoodien de « zombies nazis ». Pour les années 40, le genre traite avant tout de morts-vivants contrôlés par un scientifique nazi, les zombies en uniforme ne feront leur apparition que lors de la « naziploitation » des années 70. Et c’est aussi le second film du genre si l’on considère que l’adaptation que Victor Halperin a fait de « A Thousand Deaths » de Jack London pour TORTURE SHIP  (1939) n’est encore qu’un brouillon mal défini du futur sous-genre des zombies-nazis.

L’intrigue : Aux USA, un savant fou nazi a trouvé le moyen de créer des armées de morts-vivants, et compte bien les faire déferler sur l’Amérique pour assurer la victoire du IIIe Reich…

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Le scientifique nazi est joué par John Carradine, l’œil perçant, le cheveu gominé et la moustache stricte. On retrouvera l’acteur 35 ans plus tard, mais très âgé, dans un autre film culte de zombies-nazis : LE COMMANDO DES MORTS-VIVANTS (1977).

18100208594815263615920520 dans TrapardÀ noter aussi la présence de l’excellent Mantan Moreland avec sa bonne bouille et son éternel accent du Bronx et qui, comme dans LE ROI DES ZOMBIES, est de nouveau cantonné au rôle du couard afro-américain de service qui roule des yeux et sursaute à tout bout de cimetières.

LE ROI DES ZOMBIES et REVENGE OF THE ZOMBIES sont deux « zombies comédies » (ou « zombedies »). Mais REVENGE OF THE ZOMBIES tire beaucoup plus vers la parodie en faisant quelques clins d’œil à VAUDOU/I WALKED WITH A ZOMBIE (1943), tout comme ZOMBIES ON BROADWAY (1945) qui est une fausse suite du film de Jacques Tourneur.

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LE FILM EN VERSION COMPLÈTE ET EN V.O. :

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LE PRINCE DE LA BRUME

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Lu en une soirée, Le Prince de la Brume de Carlos Ruiz Zafon. Autant dire qu’il m’a subjugué. Pour cette histoire on oublie un peu la verve poétique de cet auteur et on fait place au fantastique.

18090212443815263615873420 dans Marie-LaureDans ce récit nous nous retrouvons avec nos peurs d’enfant. C’est une histoire de malédiction, d’enfants, de bateau, de brume et d’un prince, oui, mais pas comme je l’imaginais. Le prince n’ayant de prince que le nom a revêtu pour l’occasion un costume beaucoup plus effrayant qui m’a quelque peu rappelé un livre d’horreur lu plus jeune (mais je ne dirai pas lequel).

Le Prince de la Brume se lit d’une traite. À peine la première page tournée, nous sommes happés par l’intrigue, nous avons besoin de savoir, de comprendre. Je ne lui ai trouvé aucune longueur, il a un suspense incroyable, jusqu’à la fin… Là, c’est le drame pour moi. Dans les derniers chapitres tout s’enchaîne à une vitesse folle. Nous avons l’explication et le dénouement presque en même temps…. du coup j’ai comme un goût de trop peu… Mais quelle importance puisqu’il m’a rappelé l’espace d une soirée la grande enfant que je suis, et ça fait un bien fou !

Zafon explique dans ses notes qu’il a écrit ce livre pour les jeunes adultes, mais qu’il espère pouvoir toucher aussi un plus large public. Eh bien j’ai envie de dire pari réussi. Si vous aimez le fantastique, et que vous avez gardé près de vous votre âme d’enfant, je vous conseille vivement cette lecture !

- Marie-Laure -

Autres articles de Marie-Laure :

Orgueil & Préjugés & Zombies / Laisse-moi entrer / Prince Lestat et l’Atlantide / Anno Dracula / Anno Dracula : Dracula Cha Cha Cha

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PULSIONS PRIMAIRES (1996)

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PULSIONS PRIMAIRES (1996)

Titre original : Savage

Autre titre français : Sauvage

Réalisateur : Avi Nesher

Scénariste : Patrick Highsmith

Pays : États-Unis

Année : 1996

Avec : Olivier Gruner, Jennifer Grant, Kario Salem…

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Je ne suis pas certain d’aider le blog de Morbius en traitant du cinéma d’Olivier Gruner, cet acteur, réalisateur et producteur français aux faux airs de Jeffrey Combs, et particulièrement insignifiant sur les blogs francophones. Une erreur que nous allons essayer de réparer avec cet article.

Cet ancien jeune soldat d’une unité de commando de marines ayant exercé à Djibouti et en Somali, fut ensuite alpiniste et champion mondial de kickboxing avant de suivre la trace de l’Américain Steven Seagal et du Belge, Jean-Claude van Damme au début des années 90 en filant tout droit vers Hollywood. Ceux qui se demandent pourquoi le cinéma fantastique et de science-fiction a baissé d’un cran à la fin des années 80 n’ont qu’à comptabiliser le nombre de DTV de films de kickboxing sortis à la location à la suite de BLOODSPORT (1988), de BLACK EAGLE (1989) et de PIÈGE EN HAUTE MER 18081907373415263615853663 dans Fantastique(1990). Mais heureusement que des nanars de séries B comme CYBORG (1989) d’Albert Pyun aiguillaient vaguement le genre sur des rails fragiles et sinueux. Ainsi Olivier Gruner a beaucoup mouillé son tee-shirt à grands renforts de coups de tatanes dans des films de science-fiction à budgets minimalistes dont je citais déjà quelques titres dans ce dossier sur la SF des 90′s. C’est d’ailleurs Albert Pyun qui lui a proposé son premier rôle dans un film de SF juste après sa toute première apparition dans un film de baston entre gangs rivaux dans ANGEL TOWN (1990). Ainsi dans le nanar de Pyun, NEMESIS (1992), il joue un policier-cyborg du futur, un genre très en vogue depuis la fin des années 80, et film globuleux qui aura même une suite dans laquelle Olivier Gruner n’a pas joué. Mais apparemment, Pyun aurait (ou devrait… selon le peu d’informations lisibles sur ce film) tenir un rôle dans CYBORG NEMESIS : THE DARK RIFT à l’âge de 60 ans… En tout cas, ce film est annoncé depuis 2014 et semble ne pas encore avoir été tourné selon imdb.

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Après NEMESIS, Gruner a continué de donner des coups de pieds dans SAVATE (oui, oui) d’Isaac Fiorentine, aux côtés de Marc Singer (alors rescapé de DAR L’INVINCIBLE 3) pour la firme Nu Image…Avant de jouer un garde du corps androïde (histoire de varier les plaisirs) dans AUTOMATIC en 1995. A partir de 1996, il commence une collaboration avec le réalisateur Avi Nesher, pour la saga d’ 18081907435015263615853696« Actioners », MERCENARY, et il tient quelques premiers rôles dans des films de science-fiction très vite oubliables comme PIÈGE DANS L’ESPACE (1997) ou MARS 2056 (1998). Ce dernier film cité aurait d’ailleurs pu être bon avec un univers et des décors assez honnêtes, si les scénaristes n’avaient pas misés sur une psychologie mongoloïde pour leurs personnages. Ben oui, il faut soigner les fans de films de kickboxing dans le sens du poil… Puis pour ce qui est de la suite de la carrière d’Olivier Gruner dans les années 2000 et 2010, je ne la connais pas en dehors du film de guerre BROTHER’S WAR (2009) avec Michael Berryman qui est facilement trouvable en DVD en France. Et je ne pense pas que j’y risquerai un orteil non plus.

En tout cas, en 1996 Gruner est apparu dans un étrange film d’Avi Nesher : PULSIONS PRIMAIRES.

Résumé : Perturbé par l’assassinat de sa famille, Alex Verne est hospitalisé dans un asile psychiatrique d’où il finira par s’échapper. Bientôt des forces surnaturelles vont réveiller en lui de mortelles pulsions…

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Mais comme énoncée dans X-FILES : la vérité est ailleurs… Puis : « Il ne possède pas d’armes : il EST une arme », une phrase dite dans le film au sujet d’Alex Verne/Olivier Gruner qui donne assez bien le ton.

Mais au-delà des scènes d’action, PULSIONS PRIMAIRES suit surtout la voie de TOTAL RECALL et du second volet du COBAYE sorti aussi en 1996, en traitant des déviances psychologiques face aux réalités virtuelles. Le film d’Avi Nesher s’adresse aussi aux fans de Schwarzy en pompant ses influences, en plus de TOTAL RECALL, du côté de L’EFFACEUR (pour la scène d’ouverture) et de TERMINATOR 2 (lorsque Gruner rétame une bande de motards barbus et chevelus avant d’enfiler une paire de lunettes de soleil). Mais au final, la science-fiction n’est ici qu’un alibi à des prouesses chorégraphiques de kickboxing et j’avoue m’être pris au jeu devant les quelques scènes de combats plutôt bien amenées.

- Trapard -

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RETOUR VERS LES 80′s : FRIGHT NIGHT 2

RETOUR VERS LES 80's : FRIGHT NIGHT 2 dans Cinéma 17081301103915263615215517

Tom se penche aujourd’hui sur des saigneurs de la nuit, pas trop près tout de même car il sait qu’il risque croc, pardon, qu’il risque gros. On le retrouve ainsi aux prises avec la belle Regine de VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2, tandis qu’un Peter Vincent tente de le convaincre de prendre ses pieds à son cou, ne serait-ce que pour se protéger des morsures… 

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VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2

États-Unis – 1988 – de Tommy Lee Wallace

Avec : William Ragsdale, Roddy Mc Dowall, Traci Lind, Julie Carmen, Jon Gries, Russell Clark, Brian Thompson, Ernie Sabella, Merritt Butrick, Matt Landers, Alexander Folk, Scanlon Gail, Josh Richman, Karen Anders, John Lafayette…

18081708150515263615850887 dans Retour vers les 80'sÂme damnée se nourrissant de sang humain et ayant juré fidélité à la lune, le vampire fait partie de ces monstres populaires ayant été bien aidé, il est vrai, par le célèbre roman de Bram Stoker bénéficiant d’un puissant potentiel propre à envoûter une intrigue teintée de fantastique. Souvent mis en lumière dans l’histoire du septième art, bon, pas trop quand même sinon ils clamsent, les anges de la nuit ont connu quelques apogées particulièrement marquantes au cinéma. Des premiers métrages muets en noir et blanc en passant par le regretté Christopher Lee et les productions de la Hammer, ces morts-vivants pas comme les autres, enchaînant les succès critiques et commerciaux, vont pourtant connaître un petit passage à vide au milieu des années 70. Afin qu’ils ressortent efficacement leurs canines, ils leur faudra pour cela attendre 1985 que Tom Holland réalise l’un des grands films de cette décennie avec son extraordinaire FRIGHT NIGHT. Mais aujourd’hui, on va s’intéresser de plus près à la suite de ce chef-d’oeuvre…

18081708175815263615850888 dans TomÀ l’orée des glorieuses 80′s, l’attente du public en matière d’épouvante a considérablement évolué et, clin d’œil évident au contexte, ce n’est surement pas Peter Vincent qui va me contredire… Le Comte Dracula, incarné de main de maître par Sir Christopher, aux yeux injectés de sang et arpentant les couloirs interminables d’un château sinistre, ne fait malheureusement plus école. Les amateurs veulent désormais faire face à des terreurs concrètes qui se fondent naturellement dans le quotidien de chacun. À Georgetown, quelques années auparavant, il faut dire qu’une jeune ado étonnamment souple a dévoilé au monde que sa tête était capable de tourner à 360 degrés ; donc ça devient difficile après un tel choc d’effrayer le cinéphile en herbe en quête de sensations fortes avec un spectre rôdant dans quelques lugubres cimetières afin de mordre une poignée de donzelles à peine dévêtues… À moins que…

Avant de laisser place à nos accros à l’hémoglobine favoris, c’est tout d’abord le lycanthrope qui sera mis en valeur avec, en 1981, deux bandes essentielles qui vont définitivement ancrer les créatures mythiques dans la vie de tous les jours avec les imparables HURLEMENTS et LE LOUP-GAROU DE LONDRES. Suivront d’autres tentatives très intéressantes, telle que le PEUR BLEUE de Daniel Attias et son prêtre poilu, avant que Tom Holland ne redonne de la visibilité à la légende des suceurs par le biais de son VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ?. Instantanément culte, cette péloche va réhabiliter les descendants de Nosferatu et ouvrir la voie à d’autres réalisations de ce genre. On citera par exemple l’excellent VAMP de Richard Wenk, l’émouvant et tellement beau, et oui, je suis sensible comme gars, AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE de Kathryn Bigelow, ou encore le très réussi GÉNÉRATION PERDUE du père Schumacher, pour en arriver finalement à la création d’une suite inévitable à la petite perle de Tom Holland.

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C’est donc en 1988 que Tommy Lee Wallace, ayant fait ses classes comme monteur du côté de chez John Carpenter sur HALLOWENN et FOG puis, se faisant un petit nom en passant derrière la caméra pour les besoins du très original HALLOWEEN 3 et, un peu plus tard, via l’incontournable ÇA, va mettre en chantier cette séquelle carrément attendue. À défaut de révolutionner la franchise, Tommy Lee Wallace va, avant tout, chercher à porter à l’écran ce que les nombreux fans du premier opus ont l’envie, et le besoin, de voir ou de redécouvrir. Pour cela, ce dernier va utiliser une trame narrative quasi-18081708225315263615850890similaire à celle d’Holland en y injectant tout de même quelques éléments novateurs qui vont se montrer d’une efficacité redoutable. De prime, afin de changer dans la continuité, Wallace va pouvoir compter sur la présence de William Ragsdale, qui rempile pour jouer le personnage de Charlie Brewster, mais surtout, sur l’étonnant Roddy Mc Dowall (LA MAISON DES DAMNÉS, SHAKMA) qui renfile sa tenue de chasseur de goules dans le but d’interpréter de nouveau l’amusant et incontournable Peter Vincent. Complétant son casting avec quelques gueules de série B facilement identifiable, comme la mâchoire très carrée de l’imposant Brian Thompson (Night slashers dans le COBRA de George Cosmatos), le réalisateur va surtout être confronté à un délicat défi de taille. Dans cette suite, c’est la sœur de Jerry Dandrige qui va venir venger la mort de son bien-aimé frère. Qui va donc pouvoir prendre le relais du beau et ténébreux Chris Sarandon dans le rôle principal du démon nocturne ? L’enjeu est conséquent, Sarandon étant sans aucun doute l’un des vampires les plus charismatiques imprimés sur pellicule. Wallace va littéralement réussir un véritable coup de génie en donnant à Regine, la sœurette de Jerry, la beauté des traits de Julie Carmen. D’ascendance hispano-18081708254215263615850891cubaine, cette infernale prédatrice va devenir rapidement l’attraction principale de la bobine en imprégnant chacune de ses apparitions, aussi dangereuses soit-elles, d’une sensualité envoûtante presque palpable.Substituant avec brio l’absence de Chris Sarandon, la somptueuse Julie, qui accédera définitivement à la postérité en 1994 avec L’ANTRE DE LA FOLIE de Big John, va se montrer indispensable et contribuer activement à la réussite indéniable de cette séquelle pas forcément évidente.

Du côté des nouveautés, on aura le plaisir d’avoir cette fois à faire à non pas un, mais trois assoiffés de sang. La divine créature précitée venant à bout des élastiques de caleçons les plus résistants, mais aussi l’androgyne Belle, suceur monté sur rollers et adepte des morsures bien gerbantes et enfin, un être étonnant répondant au nom de Louie, mi-vampire mi-lycan, adepte de l’humour morbide et donnant un véritable panache à l’ensemble de l’œuvre.

Grâce à une mise en scène remarquable, sombre et particulièrement soignée, étonnant qu’un tel artiste fût cantonné par la suite à filmer les aventures de FLIPPER LE DAUPHIN pour la télévision, Wallace va pouvoir s’appuyer également sur l’expérience de solides techniciens. Superbement photographié, c’est le Canadien Mark Irwin, fidèle collaborateur de David Cronenberg dans sa période dorée, qui est aux commandes et qui sublimera de par son talent quelques plans assez saisissants. Bénéficiant en sus du sympathique score de Brad Fiedel (TERMINATOR 1 et 2), rescapé lui aussi du premier épisode, VAMPIRE VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 va, techniquement et qualitativement parlant, se loger avec aisance dans le glorieux sillage de son prédécesseur.

18081708292315263615850892Bon, au final ça donne quoi ? FRIGHT NIGHT 2 est certes, une séquelle à qui l’on peut reprocher un petit manque d’originalité, du fait qu’il calque sa trame de manière parfois assez explicite sur l’opus précédent. Ça, c’est certain mais parfaitement volontaire. En contrepartie, le soin apporté à la création du film en règle générale, la subtilité des éléments nouveaux, la psyché des protagonistes ou encore l’humour omniprésent, font de ce VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 une péloche qui, même si elle est loin d’égaler la prouesse de Tom Holland, en même temps la barre est placée assez haute, demeure néanmoins une suite maîtrisée, vraiment réussite ; et qui, si elle est encore loin de faire de l’ombre à son illustre modèle, ne demeure en aucun cas un prolongement embarrassant, bien au contraire. Pour ma part, si toutes les productions estampillées numéro 2 pouvaient être aussi abouties, honnêtement, je signe dans la foulée…

- Tom Phénix -

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ANNO DRACULA : DRACULA CHA CHA CHA

ANNO DRACULA : DRACULA CHA CHA CHA dans Fantastique 14072703494415263612413227

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Après l’Angleterre victorienne, la Grande Guerre, nous voici plongés en 1959, à Rome, en plein cœur de la Dolce vita.

Mais que se passe-t-il ? Eh bien le comte Dracula exilé dans le château de Fregene va épouser la princesse moldave Asa Vajda, des noces en grande pompe pour celui qui, depuis sa défaite contre les alliés en 1918, se fait tout petit. Et pour cause : il a signé un traité de paix avec l’Angleterre lors de la Seconde Guerre mondiale (eh oui, l’horrible et vindicatif Vlad Tepes a rejoint nos camps contre 18072806302315263615825079 dans Marie-LaureHitler, comprenez bien que ce n’est pas par altruisme). Seulement si lui ne peut être maître du monde, hors de question qu’un gars avec une moustache plus petite que la sienne le devienne. Bref, depuis il vit reclus avec ses majordomes, gouvernantes, femmes, courtisanes, etc., dans un beau palais en haut d’une colline, une prison dorée donc, mais pourquoi ce mariage ? Quand on sait que le vampire a toujours une idée derrière la tête, nous ne pouvons que nous inquiéter… 

Notre chère vampire journaliste Kate Reed arrive à Rome, non pas pour couvrir l’événement mais pour y retrouver son vieil ami Charles BeauRegard, qui a atteint le bel âge de 110 ans environ (pour un humain c’est énorme) et qui passe sa retraite dans la ville éternelle en compagnie de Geneviève (qui a arrêté de presser ses oranges en Floride). Les deux vampires n’ont qu’un espoir, c’est de pouvoir persuader BeauRegard de passer de l’autre côté (comprenez : devenir un non mort) avant sa mort définitive.

Tout devrait bien se passer, donc, oui mais non, car un tueur bodybuildé chaussé de collant rouge tue un à un les aînés, et ce de manière assez horrible. Voilà de quoi inquiéter tous les vampires conviés aux noces. Et Kate, dès son premier soir, est témoin de celui qu’on appelle Il Boia Scarlatto (le Bourreau Écarlate). Mais qui le dirige, et pourquoi ? Elle se sent donc dans l’obligation d’enquêter là-dessus, de garder un œil aussi sur les agissements de Dracula et de soutenir son ami BeauRegard. La dolce vita devient vite una vita pazza pour elle (désolée : vie folle). 

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Sous l’air de Dracula Cha Cha Cha (que je vais faire une joie de vous partager), nous voilà propulsés au travers d’une Italie folle et insouciante où pourtant règnent les ténèbres. Nous faisons connaissance avec Bond, Hamish Bond, espion vampire au service de sa majesté, qui boit du martini au sang avec une olive (frappé mais pas secoué). Nous rencontrons Orson Welles, la famille Addams, une communauté de vampires pauvres et malades qui deviennent visiblement des zombies à la WALKING DEAD, contrôlés par la mystérieuse mère de Rome, la « Madona delle Lacrime », qui a un rôle important dans cet opus, et bien d’autres encore…

Entre gelati au sang, balade en vespa cheveux au vent, fontaine de trévise ensanglantée, fantômes et jeux de gladiateurs dans le Coliseum, nous avons un sacré condensé de l’Italie moderne et de l’Antica Roma, et c est tout le charme de ce dernier tome d’Anno Dracula

Je laisse sciemment le doute sur le potentiel projet du comte, sur le devenir de BeauRegard et sur la dernière intrigue, « le Bourreau Écarlate. » Je vous conseille ce dernier tome qui me laisse un goût beaucoup moins amer que Le Baron Rouge Sang, il est plein de surprises et d’émotions. Et puis l’Italie c’est chez moi ! En cadeau, le cha cha cha de Dracula !

- Marie-Laure -

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Autres articles de Marie-Laure :

Orgueil & Préjugés & Zombies / Laisse-moi entrer / Prince Lestat et l’Atlantide / Anno Dracula

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UNE FLOPÉE DE BANDES-ANNONCES !

Voici une flopée de bandes-annonces en provenance de la Comic-Con de San Diego ! Qu’il s’agisse du cinéma comme de la télévision, les prochains mois s’annoncent formidables avec le retour de STAR TREK : DISCOVERY, THE CLONE WARS, THE ORVILLE, et avec, entre autres, des films comme GODZILLA, KING OF THE MONSTERS ! Régalez-vous !

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RETOUR VERS LES 80′s : WAXWORK

RETOUR VERS LES 80's : WAXWORK dans Cinéma 17081301103915263615215517

Et pendant que Morbius délaisse allègrement ses blogs pour d’autres aventures, c’est dans un musée pas comme les autres que vous convie Tom pour ce « Retour vers les 80′s ». Là, caché entre une créature de Frankenstein et un Comte Dracula (en triste cire, bien évidemment), poignard caché dans le dos, il vous prévient que la visite risque de ne pas être de tout repos… Suivons-le ! 

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WAXWORK

États-Unis – 1988 – de Anthony Hickox

Avec : Zach Galligan, Joe Baker, Deborah Foreman, Michelle Johnson, David Warner, Miles O’Keeffe, Patrick Macnee…

Le Comte Dracula, la créature de Frankenstein, le loup-garou, la momie, et bien d’autres… En voilà des icônes sacrées unanimement adulées par de nombreux amateurs de cinéma d’épouvante. Lancés au début des années 30 par les Studios Universal par le biais, notamment, du DRACULA de Tod Browning et de FRANKENSTEIN version James Whales, ces personnages cultes connaîtront au fil des ans un 18072009122515263615814378 dans Retour vers les 80'stel succès que les scénaristes vont finir, certes pas toujours avec une finesse extrême, par les faire se rencontrer dans parfois d’improbables récits. Pour la plus grande joie des fans de ces monstres intemporels, penchons-nous un instant sur un hommage aussi respectueux, qu’il n’est maîtrisé, via une visite pas tout à fait comme les autres dans un musée de cire un peu plus dangereux que le Grévin parisien (quoique, la statue de Kev Adams c’est flippant quand même…), avec le génial WAXWORK…

Mis en scène par Anthony Hickox, dont le paternel n’est autre que Douglas Hickox, réalisateur pour ne citer que celui-ci de THÉÂTRE DE SANG avec Vincent Price, WAXWORK est le premier passage derrière la caméra pour le jeune anglais alors âgé de 24 ans. Issu d’une famille baignant dans le 7ème art, en plus de la profession de son père, sa mère Anne V. Coates est monteuse, Anthony fait rapidement figure de petit prodige au futur très prometteur. Ces promesses vont être en partie tenues dans les quelques années qui suivront la sortie de la péloche dont nous allons nous intéresser de plus près. En effet, avant de tomber en désuétude au crépuscule de la décennie 90, Anthony Hickox nous aura tout de même gratifié d’un sympathique SUNDOWN : LA GUERRE DES VAMPIRES, d’un amusant WAXWORK 2 et d’un excellent HELLRAISER 3. Pas mal quand même…

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Présenté pour la première fois en France au mythique festival d’Avoriaz en janvier 1989, où il remporta le prix de la section peur là où concourait aussi le PHANTASM 2 de Don Coscarelli,WAXWORK nous narre les aventures d’un groupe de jeunes étudiants issus de la fine bourgeoisie américaine et qui, suite à l’invitation d’un homme à l’attitude mystérieuse, décident d’aller visiter un étrange musée où sont présentées différentes effigies de cire à l’image des êtres les plus abominables ayant sévi sur notre planète. Mais, il semblerait que le propriétaire des lieux médite d’obscurs projets de fin du monde en redonnant vie à son armée infernale. Et pour arriver à ses fins, il va devoir prendre l’âme de quelques malheureux visiteurs…

Partant sur cette idée scénaristique très ouverte et assez jubilatoire, Anthony Hickox va donner un rythme dynamique à un récit qu’il n’hésitera pas à imprégner d’une dose d’humour parfois très noir. Aidé il est vrai par un casting intéressant, le réalisateur va intelligemment travailler la psyché de ses protagonistes afin de leur donner l’épaisseur nécessaire pour l’histoire qu’il va développer. On reconnaîtra en tête d’affiche Zach ‘j’ai mouillé Gizmo’ Galligan, dont la carrière ne décollera guère par la suite (des épisodes de série télé comme DOCTEUR QUINN ou LA CROISIERE S’AMUSE, après avoir tater du GREMLINS sous la direction de Joe Dante c’est un peu dommage quand même…), la carrément canon Michelle Johnson (LA MORT VOUS VA SI BIEN, DR RICTUS) en vampiresse envoûtante et diablement sexy, l’expérimenté David Warner, à la filmographie très conséquente, et quelques  »gueules » incontournables du cinéma bis tels l’impayable Miles O’Keeffe (ATOR L’INVINCIBLE, IRON WARRIOR, DOUBLE TARGET… ça calme quand même !). Ce dernier, découvert en train de se frotter la liane contre Bo Derek dans le TARZAN de John Derek au début des années 80 trouve, en incarnant un prince des ténèbres à la beauté glaciale mais pas très bavard, un rôle correspondant plutôt bien à son jeu d’acteur assez monocorde.

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Pour mettre en images tout cela, Anthony Hickox va soigner sa mise en scène en lui donnant parfois une ambiance quasi-atmosphérique. Les incursions dans les univers respectifs des célèbres entités sont fidèlement reconstituées et bénéficient d’incroyables effets spéciaux signés par le magicien Bob Keen. Son loup-garou, probablement l’un des plus beaux jamais vus sur grand écran, est redoutable et va être particulièrement mis en lumière dans une séquence absolument cultissime. Alors qu’un chasseur venu l’éliminer lui casse une chaise sur le dos, le lycanthrope se retourne vers son agresseur, le fixe, s’essuie l’épaule des quelques poussières émanant des débris du siège, et attaque son adversaire en le mordant au visage puis en le déchirant en deux dans le sens de la longueur. Simplement imparable ! Sa momie, qui une fois n’est pas coutume, n’est pas du genre molle de la bandelette, se livre à quelques exécutions très graphiques et méchamment gores telle la tête écrasée d’un serviteur en train de se prosterner devant son apparition. Génial !

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Œuvre bénéficiant de deux montages aux différences très légères, WAXWORK ne dispose pas vraiment de version cut ou uncut. C’est lors du passage avec les vampires que tout se joue. Dans le format dit coupé, il manque en fait un effet sanglant concernant une tête de suceur de sang qui explose. La séquence de l’empalement sur des bouteilles de l’une des femmes de Dracula est aussi un peu plus courte. Par contre, une toute petite partie avec les comtesses est manquante sur la copie dite intégrale. Donc, hormis le maquillage spécial sanguinolent avec l’une des goules, pas de grandes différences notables entre les deux.

Véritable déclaration d’amour à un cinéma de genre qu’il semble particulièrement aimer, le fiston Hickox réalise là un métrage parfaitement réussi. Subtil mélange d’horreur et d’humour, WAXWORK est un coup d’essai qui se transformera en véritable coup de maître. Encore aujourd’hui, le film fait figure de petit classique estampillé so 80′ dans le cœur des cinéphiles branchés tendance horrifique et, n’ayant pas pris une ride, se laisse (re)découvrir avec toujours le même plaisir. Allez, cela (re)vaut bien une petite visite…

- Tom Phénix -

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