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Archive pour la catégorie « Fantastique »

KRAHANG ET KRASUE PAR ARISSARA I. LE MOING

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Aujourd’hui j’ai rencontré une jeune métisse thaïlandaise passionnée d’arts plastiques et qui est venue rendre visite à sa famille à Nouméa. Du coup, je lui ai raconté que j’avais traversé la Thaïlande avec ma famille lorsque j’étais jeune, quand la ligne UTA faisait des escales à Bangkok et à Kuala Lumpur, et que j’y avais visité des musées traditionnels et des temples. Et comme elle me parlait de son pays et que ça me faisait rêver, je l’ai soudainement interrompue pour lui dire : « Ahou… s’il-te-plait, dessine-moi un mouton ! ».

Non, en réalité, en guise de mouton, j’ai juste poussé plus loin la notion d’Inconnu et je lui ai demandé de me dessiner des créatures de la mythologie thaïlandaise pour le blog Les Échos d’Altaïr. Et elle m’a répondu dans un mélange d’anglais et de français qu’elle allait me dessiner les fantômes Krahang et Krasue dans une forme un peu stylisée de dessin, proche de celui de la bande-dessinée, et qui est typiquement thaïlandais.

Krahang et Krasue sont deux créatures fantomatiques légendaires nocturnes de la mythologie folklorique du Sud-Est asiatique.

Les légendes de la tradition orale thaïlandaise racontent que Krahang est un esprit maléfique qui peut nuire aux gens qui marchent seuls, la nuit, sur les routes désertées.

Krahang (en Thaï : กระหัง ), est également connu sous le nom de Phi Krahang. Il se manifeste sous la forme d’un homme torse nu, portant un pagne traditionnel et qui vole la nuit dans les régions rurales thaïlandaises. Pour voler, il utilise deux grands Kradong (กระด้ง), qui sont des paniers ronds de vannage de feuilles de riz ou de cocotiers. Il monte souvent en équilibre sur un Sak Tam Khao (สาก ตำ ข้าว), un long pilon fabriqué à base de poudre de riz.

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Quant au Krasue, connu au Cambodge, chez les Khmers, sous le nom d’ Ahp, et au Laos, sous celui de Kasu ( ກະ ສື , /ka.sɯ̌ː/ ), il se manifeste sous la forme d’une femme, habituellement jeune et belle, mais avec ses organes internes suspendus au niveau du cou, et qui se balancent sous sa tête. Le Krasue se compose généralement d’une tête flottante accompagnée d’une lueur luminescente du genre de celles des feux-follets, et il se déplace dans les zones marécageuses près des villages.

Le Krasue se trouve également dans la mythologie populaire de la Malaisie, où il est appelé le pénanggalan ou hantu penanggal. Mais aussi en Indonésie où il a de nombreux noms comme Leak, Palasik, Selaq Metem, Kuyang, Anton, Poppo et Parakang. Cet esprit fait également partie du folklore vietnamien en tant que ma lai, dans les petites communautés ethniques des hauts plateaux du centre du Vietnam. Enfin, aux Philippines, il existe un fantôme semblable nommé manananggal et qui hante généralement les femmes enceintes.

En Thaïlande, il existe une légende qui situe l’origine du Krasue dans la culture khmer angkorienne. Une certaine princesse khmer serait devenue le Krasue plusieurs siècles après avoir été exécutée. Elle aurait été promise par ses parents à un noble Siamois après une défaite guerrière du peuple khmère. Elle était cependant affligée, car elle était amoureuse d’un jeune soldat khmer, de statut inférieur. Finalement elle a été surprise et capturée avec son amant, et l’aristocrate siamois offensé l’a condamné à mort sur le bûcher. Peu de temps avant l’exécution de la princesse, une sorcière khmère lui a jeté un sort pour permettre à son corps de rester indemne sous l’effets des flammes. Le sort était puissant, mais son effet s’est produit trop tardivement car la plupart du corps de la princesse avait déjà brûlé lorsque la charme a agi. Seuls la tête et certains de ses viscères sont donc restés intacts. Dès lors, les restes non carbonisés ont été maudits et continuent aujourd’hui à vivre sous la forme du fantôme Krasue…

- Trapard -



KONG : SKULL ISLAND

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La huitième merveille du monde nous revient dans un film bigger than life. Oui, King Kong est de retour dans KONG : SKULL ISLAND, et nous en sommes très contents. Plus grand, plus féroce, plus dévastateur que jamais, le roi Kong n’a pas dit son dernier mot dans la version quelque peu doucereuse de Peter Jackson. Il semblerait en effet que notre monstre sacré ait repris du poil de la bête en vu de sa future confrontation avec Godzilla. Gare au gorille…

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Ne cherchez pas la suite ou le remake, encore moins la préquelle, KONG : SKULL ISLAND n’a jamais entendu parler de Ann Darrow, Carl Denham ou Jack Driscoll (KING KONG 1933, de Merian C. Cooper) ni de la société Petrox (KING KONG 1976, de John Guillermin), même si le seul rapport entre ce dernier et SKULL ISLAND s’avère les seventies. Oui, car dans ce nouveau film signé Jordan Vogt-Roberts l’action prend place au début des années 1970, en pleine guerre du Vietnam. L’histoire :

17021807352615263614854400« Un groupe d’explorateurs plus différents les uns que les autres s’aventurent au cœur d’une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu’ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong… »

Parmi les explorateurs, nous trouvons Bill Randa (l’excellent John Goodman), la journaliste photographe Mason Weaver (Brie Larson), le capitaine James Conrad (Tom Hiddleston), Houston Brooks (Corey Hawkins), accompagnés de quelques militaires dont le lieutenant-colonel Preston Packard (Samuel L. Jackson). Ensemble, ils partent découvrir les secrets d’une île inconnue, l’île du Crâne, une terre où nul homme n’est encore jamais allé… Mais ils viennent plus en conquérants qu’en scientifiques avides de connaissances. Dommage pour eux, l’île va rapidement calmer leur soif de conquête purement américaine en leur balançant quelques beaux spécimens de dangereuses créatures géantes, dont le roi de l’île en personne : Kong…

17021807410715263614854402À propos de l’île, qui est à sa façon un personnage, le réalisateur précise : « C’est un pays que le temps a oublié, et qui a été préservé aussi de la pollution. [...] Nous n’avons pas voulu montrer des dinosaures parce que cela a déjà été fait et vu de nombreuses fois. Nous nous sommes donc demandés comment nous pourrions créer un écosystème original dont Kong serait le dieu local, mais dont chaque espèce principale posséderait aussi sa propre spiritualité et son propre domaine. » (L’Écran Fantastique n°382)

La production du film a souhaité reprendre l’apparence du Kong de 1933 tout en l’améliorant. Il s’agit donc d’un bipède, mais largement plus grand que son vénérable ancêtre des années 30 car mesurant approximativement une cinquantaine de mètres de haut… oui, rien que ça… Et c’est Terry Notary (« chorégraphe du corps » dont la filmographie compte L’INCROYABLE HULK, LE HOBBIT, SUICIDE SQUAD…) qui l’incarne en motion capture. Cependant si cette taille semble démesurée, c’est évidemment en vu du crossover improbable mais pourtant bien réel prévu pour 2020 : King Kong contre Godzilla…

KONG : SKULL ISLAND sortira en salles le 8 mars pour la France et le 10 pour les États-Unis. Rendez-vous en salles pour le verdict final. En attendant, voici quelques extraits impressionnants, featurettes et la bande-annonce en VF…

- Morbius -

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MONSTRES SACRÉS : ED GEIN, LE BOUCHER DE PLAINFIELD

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D’après Wikipedia : « Edward Theodore Gein est un tueur en série américain, né le 27 août 1906 à La Crosse, dans le Winsconsin. On a retrouvé chez lui des restes provenant de corps si nombreux qu’il n’a pas été possible de les attribuer tous aux violations de sépultures dont il avoua s’être rendu coupable.

Son père, George Philip Gein (1873-1940) étant alcoolique, Edward est élevé en compagnie de son frère aîné Henry (1901-1944), par sa mère, Augusta Wilhelmine (née Lehrke en 1878) une luthérienne très fanatique qui répétait que les femmes étaient toutes les « récipients du pêché » et des créatures immorales. Elle s’ingénia alors à décourager tout désir sexuel chez ses fils, de peur que ceux-ci aillent en enfer… Femme dure et dominatrice, Augusta ne trouva aucune difficulté à imposer ses croyances par la force, tant à ses fils qu’à son mari qui n’avait pas son mot à dire dans l’éducation des garçons. En réalité, Augusta méprisait profondément son époux, allant jusqu’à prier chaque jour pour que celui-ci meure et demandant même à ses fils de l’accompagner dans ses suppliques. George Gein se mit à battre sa femme. Mais Augusta méprisait tout autant ses fils et les insultait souvent, persuadée qu’ils allaient devenir des ratés, « comme leur père ». Durant leur adolescence et le début de l’âge adulte, Augusta priva Henry et Edward de tout contact avec les enfants de leur âge. Néanmoins, la seule femme à laquelle Ed Gein s’attacha fut… sa mère, le jeune garçon lui vouant même un véritable culte. 

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Le 16 novembre 1957, Bernice Worden, une femme de 58 ans, propriétaire d’un magasin à Plainfield, disparut. Un témoin ayant aperçu Ed Gein rôder autour du magasin de la victime à l’heure de sa disparition, les policiers se rendirent à la ferme de ce dernier. Ils y découvrirent une vision d’horreur : ainsi on trouva des abat-jour, rideaux, gants, draps, etc. en peau humaine, ainsi que des cadavres et certains morceaux humains dans des bocaux notamment. Le corps de Bernice Worden, pendu par les pieds à la poutre, avait été décapité, éventré et vidé de ses entrailles. On retrouva également la tête de Mary Hogan dans un sac en papier. Arrêté le jour même, celui que l’on surnomma désormais « le boucher de Plainfield », fut accusé d’avoir assassiné deux femmes, et mutilé plusieurs cadavres qu’il avait déterrés. En fait, il eut beaucoup plus de victimes à son actif mais son procès fut limité par souci d’économie, le Comté de Waushara dont dépend Plainfield n’étant pas très riche et ne pouvant s’offrir un procès à plusieurs millions de dollars. »

Cette description morbide ne vous rappelle personne ? Norman Bates et son culte schizophrénique pour sa mère, Leatherface et son masque de peau humaine, Frank Zito traumatisé par sa mère et scalpant des prostituées ou encore Hannibal Lecter et Buffalo Bill, les deux meurtriers du SILENCE DES AGNEAUX ?

17021505501415263614848160Alfred Hitchcock, et surtout le romancier Robert Bloch en 1959, sont sûrement les premiers à adapter (librement) l’histoire d’Ed Gein. Et ce, à peine trois ans après l’arrestation du Boucher de Plainfield avec ce qui devait à l’origine être un téléfilm : PSYCHOSE (1960, Psycho).

L’intrigue : Marion Crane fuit la ville de Pheonix avec une somme considérable volée à son employeur. Alors qu’une pluie battante l’empêche de distinguer la route, elle décide de faire étape dans le premier motel qu’elle croise : c’est le Bates Motel. L’endroit, désert, est tenu par un jeune homme charmant et amical, Norman Bates (Anthony Perkins). Il invite Marion à partager son dîner et, ce faisant, lui raconte d’un ton désemparé qu’il doit s’occuper de sa mère tout en gérant l’hôtel. La pauvre femme a perdu la tête suite au décès de son compagnon et, bien que paraissant très seul, Norman ne peut se résoudre à la faire interner dans un asile. Mais le Bates Motel est loin d’avoir livré tous ses secrets…

Si l’on comptait les dérivés de PSYCHOSE comme HOMICIDAL (1961, (Homicidal, the Story of a Psychotic Killer) de William Castle ou les films de Brian De Palma, ou même les nombreuses suites et produits dérivés avec ou sans l’acteur Anthony Perkins, comme le téléfilm BATES MOTEL (1987) de Richard Rothstein, ou la récente série TV éponyme, ou encore le remake tourné par Gus Van Sant, on décompterait un nombre incroyable de personnages inspirés d’Ed Gein, et ça fait aussi du beau monde sur la corde à linge… en peau humaine.

À ce sujet, ce n’est ni le dédoublement de personnalité psychotique, ni l’élément œdipien qui a intéressé Tobe Hooper pour MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE, mais plutôt le meurtre et la nécrophilie. Mais puisque le personnage de Leatherface a déjà été développé sur ce blog, je vous laisse revenir vers cet article.

17021505515815263614848161L’autre adaptation particulièrement réussie de la vie du Boucher de Plainfield, c’est une petite production de Roger Corman : DERANGED, CONFESSIONS OF A NECROPHILE ou DERANGED, LA VÉRITABLE HISTOIRE D’ED GEIN. Le film a été réalisé par Jeff Gillen et Alan Ormsby en 1974 à une époque où sont sortis en salles d’obscurs slashers qui sont devenus cultes avec les années, un peu comme le bon vin. L’AUBERGE DE LA TERREUR (1972), LES MONSTRES SANGLANTS (1972, Pigs), LE CROCODILE DE LA MORT (1977) et surtout l’excellent THE TOWN THAT DREADED SUNDOWN (1976) produit par Roger Corman, pour ne citer que ces deux-là, font les beaux jours des vendeurs de DVD aux USA, tout comme c’était le cas autrefois avec la VHS. C’est simplement dommage qu’ils ne soient pas tous édités en France, et notamment dans une superbe collection «Spécial  Slashers des 70′s ». Le rêve…

Sorti presque en même temps que MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE, DERANGED est loin d’être un simple mock-buster car, pour qui aime les ambiances glauques et dérangeantes, le film est particulièrement réussi. Et comme Leatherface, le tueur de DERANGED est présenté comme un psychotique très lent d’esprit et incapable de s’adapter socialement.

L’intrigue : Un fermier psychopathe conserve le corps empaillé de sa mère et tue d’autres femmes pour lui tenir compagnie…

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J’indiquerais aussi L’ABATTOIR HUMAIN (1973, Three on a meathook) de William Girdler (GRIZZLY, DAY OF THE ANIMALS, LE FAISEUR D’ÉPOUVANTE) dont le contenu du film est assez proches de celui des deux films cités précédemment.

L’intrigue : Quatre filles décident de passer un week-end détente près d’un Lac. Elles rencontrent un jeune fermier qui vit avec son père dans les environs. Celui ci finit par les inviter à passer la nuit dans leur charmante demeure isolée. Cependant les activités extra-fermières du papa et de son rejeton sont plus qu’inquiétantes. Celles -ci ne tarderont pas à le découvrir…

Pour ce qui est de Frank Zito, le tueur de MANIAC (1980) de William Lustig et du remake de 2012 par Franck Khalfoun, je vous le présentais déjà ainsi dans cet article de Cosmofiction.

Nom : ZITO

Prénom : Frank

Famille : Inconnue, exceptée sa mère qui, d’après lui, se prostituait.

Signes particuliers : Troubles psychotiques et paranoïaques. Frustré sexuellement, il comble un certain vide en tuant les femmes et en rapportant leur scalp comme trophée.

Arme des crimes : Un cutter

Victimes préférées : Les prostituées, mais aussi parfois les couples. Mais les femmes en général lui rappellent l’image qu’il s’est créé de sa propre mère.

Au-delà des aventures de tueur Buffalo Bill qui sont avant tout des romans aux intrigues appartenant surtout à l’imagination de l’auteur Thomas Harris… Idem pour le Docteur Satan dans le diptyque, LA MAISON DES 1000 MORTS et DEVIL’S REJECT qui sont des hommages issus de l’esprit de Rob Zombie… Je peux conclure cet article avec deux adaptations notables de l’histoire d’Ed Gein sorties en DTV.

D’abord ED GEIN, LE BOUCHER (2000, In the Light of the Moon) de Chuck Parello (HENRY, PORTRAIT OF A SERIAL KILLER 2), puis ED GEIN, THE BUTCHER OF PLAINFIELD (2007) de Michael Feifer. Deux films que je trouve ratés car tout le monde ne s’appelle pas Rob Zombie, et à force de vouloir imiter le grain et le style des 70′s, le perdition de ces deux slashers se fait au détriment du scénario et de l’ambiance. À la rigueur, dans ED GEIN, THE BUTCHER OF PLAINFIELD (2007), Michael Feifer a pris le parti de mélanger un visuel moderne et numérique suintant à la manière de SAW avec divers ingrédients du film de Tobe Hooper parsemés par-ci par-là pour cet exercice de style plus réussi que pour le dernier. Mais autant revoir L’ABBATOIR HUMAIN, DERANGED et MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE, en attendant le magnifique coffret « Spécial Slashers des 70′s »… Ben quoi, j’ai le droit de rêver, non ?

- Trapard -

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EXORCISMO (1975)

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EXORCISMO (1975) de Juan Bosch

L’intrigue : Après avoir participé à une cérémonie satanique en Afrique, Leila n’est plus la même. La jeune femme insulte tout le monde et ne semble plus être elle-même. Lorsque des membres de sa famille sont retrouvés morts, le prêtre du village suspecte qu’une entité démoniaque se sert du corps de Leila pour accomplir des meurtres. En entreprenant un exorcisme, le Père Adrian Dunning réveille la colère de l’entité et la révèle au grand jour…

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Réalisé en 1975, EXORCISMO est un des nombreux succédanés (succès damnés?) de L’EXORCISTE (1974, The Exorcist) de William Friedkin. Paul Naschy a co-produit EXORCISMO a partir d’un de ses scénarios de longue date, à ses dires, s’octroyant même le rôle du prêtre.

Le film raconte ni plus ni moins l’histoire de L’EXORCISTE, mais sous cette enveloppe européenne du début des seventies qui mêle des intrigues d’horreur à d’interminables scènes très teenagers : un compromis du cinéma anglais, italien et espagnol pour attirer les nouvelles générations post-soixante-huitardes vers un cinéma de genre plutôt classique.

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Cette production est sûrement la plus mal-aimée de la filmographie de Paul Naschy, y compris par ses actuels fans. Mais, à sa sortie, elle a bénéficié d’un réel succès commercial et lucratif pour Naschy tout en étant son œuvre la moins personnelle et la plus opportuniste. De plus, EXORCISMO s’étend en de longs bavardages (et à la rigueur, heureusement dans ce sens que les jeunes comédiennes soient plutôt jolies…). Et les manifestations maléfiques sont très rares et très espacées, elles sont finalement confinées durant les vingt dernières minutes du film. Subsiste néanmoins une ambiance très étrange tout le long du film, celle-ci accentuée par la musique d’Alberto Argudo bercée par un chœur féminin plutôt inquiétant.

Par certains égards, certaines scènes rappellent beaucoup plus LA MALÉDICTION (1975, The Omen) que L’EXORCISTE. Le scénario du film de Friedkin servant surtout d’articulation pour celui de Juan Bosch, exceptée la fin du film évidemment, qui reprend un bon nombre des artifices du film de Friedkin, mais avec les moyens techniques et spectaculaires en moins….

- Trapard -



LE MASSACRE DES MORTS VIVANTS (1974)

LE MASSACRE DES MORTS VIVANTS (1974) dans Cinéma bis 17013006540015263614812778

LE MASSACRE DES MORTS-VIVANTS (1974)

LE MASSACRE DES MORTS-VIVANTS aka NON SI DEVE PROFANARE IL SONNO DEI MORTI aka LET SLEEPING CORPSES LIE aka THE LIVING DEAD AT THE MANCHESTER MORGUE. Le film de Jorge Grau est nettement plus connu sous ce titre anglo-saxon.

L’intrigue : George, un jeune homme écologiste, fait la rencontre d’Edna alors qu’il vient passer un week-end à la campagne. Ensemble, ils se retrouvent en moins de vingt-quatre heures menacés par une bande de morts-vivants qu’un appareil conçu pour affoler les systèmes nerveux des insectes a ramené à la vie…

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Tourné en plein courant fort de l’écologie dans les 70′s, un mouvement qui se répercutait jusque dans le cinéma d’horreur avec des films qui se faisaient prédicateurs d’une nature en mutation et en rébellion, LE MASSACRE DES MORTS-VIVANTS annonce aussi la future grande vague des films de zombies des années 80, ressuscités par des débordements chimiques, bactériologiques ou atomiques.

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Très européen (avec une production répartie entre l’Espagne, l’Angleterre et l’Italie et un tournage en Grande-Bretagne), le film de Jorge Grau possède une esthétique et une ambiance nouvelle qui existait peu avant lui dans le genre du « film de morts-vivants », à part peut-être dans le film espagnol, LE MARAIS AUX CORBEAUX (1974, El pantano de los cuervos) de Manuel Caño. Ce nouveau style est forcément le point d’orgue de l’influence des futurs classiques du genre tournés par Lucio Fulci. (Les zombies italiens sont ICI)

Petite note : à éviter le doublage français du film dont le manque de sérieux décrédibilise le sujet. Choisir plutôt la version anglo-saxonne sous-titrée.

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LA ORGIA NOCTURNA DE LOS VAMPIROS (1974)

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LA ORGIA NOCTURNA DE LOS VAMPIROS (1974)

Aka THE VAMPIRES NIGHT ORGY, aka GRAVE DESIRES, aka L’ORGIA NOTTURNA DEI VAMPIRI.

17012404272015263614794846 dans FantastiqueL’intrigue : Un groupe de travailleurs se rend en bus dans la ville de Bojoni afin d’y honorer un contrat, mais pendant le voyage le chauffeur est foudroyé par une crise cardiaque. Le groupe tente de trouver refuge dans un village très décrépi et qui semble complètement désert. Mais au petit matin, des habitants finissent par se montrer alors que l’autobus subit une panne mystérieuse qui empêche le groupe de reprendre la route. Il va rapidement s’avérer que le village est peuplé de vampires…

Un film de Leon Klimovsky sans Paul Naschy est forcément une curiosité. D’autant plus que l’intrigue de LA ORGIA NOCTURNA DE LOS VAMPIROS a de très intéressants faux airs de SALEM’S LOT.

Au final ce n’est pas un grand film mais il distille une ambiance assez inquiétante, très nocturne. Et nous sommes à mille lieues du cinéma gothique de vampires, le sujet étant traité de manière moderne et rurale dans les ruelles pentues et inquiétantes d’un petit village espagnol.

Le film de Klimovsky possède aussi un petit quelque chose du cinéma d’Amando de Ossorio (réalisateur de la tétralogie des Templiers-Zombies) avec ses brouillards et ses ralentis. 

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3 DEV ADAM (1973)

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3 DEV ADAM (1973) de T. Fikret Uçak

Le film turc 3 DEV ADAM est aussi connu sous le titre THREE GIANT MEN ou encore THE TURKISH SPIDERMAN.

Alors oui, c’est un TURKISH SPIDERMAN, mais ce n’est pas avec le Spiderman que l’on connait tous. Celui-ci, c’est un méchant : un vrai ! Un Black Spiderman, bien qu’il soit vêtu de rouge et de vert.

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L’intrigue : Istambul, Spiderman et ses hommes poursuivent une femme sur la plage. Ils l’attrapent, l’enterrent jusqu’au cou dans le sable et la tuent sauvagement à l’aide d’une hélice de bateau. La police turque appelle à la rescousse deux supers héros : Captain America et Santo le justicier au masque d’argent !

Comme souvent, le cinéma turc est un vrai vivier du cinéma bis qui mélange un peu toutes les influences et toutes les cultures à l’instar de certains péplums surréalistes italiens.

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Si l’on a déjà vu BATMAN se battre aux côtés de ROBIN contre la Mafia turque dans BEDMEN YARSADA ADM (1973), ou encore KILINK, le KRIMINAL turc dans une série de films fantastiques. Ou encore SUPERMAN, BATWOMAN, STAR TREK, STAR WARS, HALOWEEN, I SPIT ON YOUR GRAVE, RAMBO, le trio italien des SUPERMEN, ou encore E.T. à la sauce aigre-douce turque. Là, franchement CAPTAIN AMERICA aux côté du SANTO mexicain affrontant un SPIDERMAN cruel et lubrique…Il fallait y penser !

Enfin bref. C’est du nanar, c’est très mal réalisé, très mal joué. Mais ça bastonne bien, ça court et ça castagne dans les ruelles d’Istambul. Puis certaines scènes sont ultra-violentes. Pour un navet, ça reste du bon spectacle finalement.

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3 DEV ADAM EN VERSION COMPLÈTE TURQUE AVEC DES SOUS-TITRES ANGLAIS :

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TARKAN LE HUN

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TARKAN est un guerrier Hun, et il est le héros d’une bande-dessinée turque créée par le dessinateur Sezgin Burak alors qu’il était résident en Italie où il travaillait pour l’agence artistique Studio D’Ami. La première aventure de Tarkan, Mars’ın Kılıcı (« L’épée de Mars ») a été publiée en feuilletons quotidiens dès 1967 dans le journal Hürriyet. Donc 10 ans avant les aventures du Viking THORGAL dont l’iconographie est assez proche.

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Tarkan est né en tant que fils de chef de guerre des Huns sur un autel sur les hauteurs des montagnes caucasiennes. Ses parents sont tués et Tarkan est un orphelin élevé par des loups sauvages. Plus tard, il devient un guerrier au service de Attila le Hun. Mais le seul compagnon de Tarkan est son loup gris nommé simplement Kurt et il est parfois aidé par Kulke, un guerrier nain rusé et habile, ainsi que par Bige, une fille audacieuse et chaste amoureuse de lui.

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La dernière aventure de Tarkan, Milano’ya Giden Yol a été laissée inachevée en raison de la disparition de l’artiste en 1978. Le dessinateur Özcan Alper en proposa une version remaniée en 1983.

À noter, que les historiens turcs considèrent les Huns comme la souche ancestrale des Turcs modernes. Dès les années 1940, des héros huns de bandes-dessinées ont été édités en Turquie, comme Atilla Geliyor et Atilla’nın Ölümü, créés collectivement par Şahap Ayhan et Ayhan Erer à la fin des années 40.

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TARKAN est un héros national et son prénom orthographié TARKAN ou TARKHAN est un nom turc et de la noblesse mongole qui est utilisé depuis des millénaires avant la publication de la bande-dessinée. Mais après le grand succès de celle-ci, TARKAN est devenu un prénom très populaire en Turquie.

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Au cinéma, Tarkan le Hun est le héros de cinq longs-métrages turcs sortis entre 1969 et 1973, dont voici les titres. Et autant vous dire qu’il s’agit de splendides nanars tous inédits en France.

Tarkan: Marsın Kılıcı (1969) - Tarkan: Gümüş Eğer (1970) - Tarkan: Viking Kanı (1971) – Tarkan: Altın Madalyon (1972) – Tarkan: Kolsuz Kahramana Karşı (1973).

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CITATION CÉLÈBRE : LA CHAMBRE D’ÉPOUVANTE

CITATION CÉLÈBRE : LA CHAMBRE D’ÉPOUVANTE   dans Citation célèbre 17010912404915263614760533« À l’étage, seul dans la chambre noire, Willie est couché au fond de son grand lit froid : un atome humain, minuscule et rigide, trop figé par la peur pour même tirer les draps sur son visage. Il observe, les yeux fixes et dilatés, une grande ombre sur ce plafond si haut qu’il en est invisible. Elle prend forme petit à petit et se tord de hideuse façon pour devenir une immense main. »

(La Chambre d’Épouvante – The Room of Fear / 1904 / W. H. Hodgson / éd. Encrage)



SUPER-HÉROS DE SÉRIES TV BRÉSILIENNES

SUPER-HÉROS DE SÉRIES TV BRÉSILIENNES INÉDITES EN FRANCE

Alors que le Mexique et le Brésil nous submergent depuis quelques années d’insipides télénovelas romantico-psychologiques, il existait dans les années 50 et 60, certains réseaux hertziens de la télévision brésilienne, comme la TV Tupi ou Rede Tupi (Réseau Tupi) qui produisaient et diffusait ses propres séries TV avec des super-héros nationaux issus de la bande dessinée. Et ceci dans des programmes pour enfants dont voici quelques exemples qu’on ne connaîtra sûrement jamais en France.

SUPER-HÉROS DE SÉRIES TV BRÉSILIENNES dans Dossier 17010801324115263614757016

0 FALCÃO NEGRO

(autrement dit, LE FAUCON NOIR)

Diffusion : 1957 à 1964 

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Les premières séries de télévision brésiliennes étaient pleines de héros fortement inspirés de la bande dessinée des États-Unis. Ainsi 0 FALCÃO NEGRO était un personnage faussement inspiré du 17010801350215263614757017 dans Fantastiquesuper-héros des DC Comics, BLACKHAWK, mais la bande-dessinée et la télévision brésiliennes en firent un mélange d’aventures à la Zorro et de féérique proche des aventures d’Aladin et de cape-et-d’épée.

L’acteur Joseph Parisi incarnait le FALCÃO NEGRO accompagné de sa douce Belle Dame jouée par Haydée Miranda.

Le FALCÃO NEGRO est un héros masqué combattant à l’épée depuis des années la criminalité dans le royaume médiéval de France, établissant des normes d’éthique et de justice. Les aventures ont été écrites par Périclès Leal, etJoseph Parisi a incarné le héros pendant des années, puis il a été remplacé par Gilberto Martin pour ce même rôle. À une période, le programme a été diffusé en direct, et a même été totalement improvisé ce qui semble avoir animé beaucoup d’anecdotes autour d’accidents récurrents pendant les tournages de la série diffusés en direct.

CAPITÃO 7

(ou LE CAPITAINE 7)

Diffusion : de 1954 à 1966 

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Le petit Carlos vit paisiblement avec ses parents dans une petite ville rurale du Brésil, jusqu’au jour où un étranger débarque sur notre planète et propose à Carlos de l’éduquer sur un endroit beaucoup plus évolué que la Terre.Carlos est revenu dans sa ville avec une superintelligence, et des super-pouvoirs ainsi qu’avec la capacité de voler. Il va alors braver des bandits sur Terre, dans l’espace et dans des mondes souterrains sous le nom de code capitaine 7.

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En raison du succès du héros sur les jeunes téléspectateurs, la série a engendré un effort gouvernemental pour son parrainage dans le but de créer des bourses sportives motivant les jeunes brésiliens à maintenir leur corps en bonne santé, et à suivre assidûment leurs études. L’acteur Ayres Campos qui incarnait le CAPITÃO 7 est décédé en Juillet 2003.

CAPITÃO ESTRELA

(ou CAPTAIN STAR)

Diffusé en 1961

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L’acteur brésilien Dary Reis incarnait le CAPITÃO ESTRELA dans la série éponyme.

La création de cette série de super-héros très populaire à São Paulo est une idée de la station TV Tupi dans le but de profiter d’un parrainage avec la compagnie de jouets Star Toys.

CAPITÃO ESTRELA était un mutant d’une très grande force, d’une agilité et d’une intelligence considérables et il avait combattu pendant la Seconde Guerre mondiale. Il luttait contre les méchants et de par son statut de héros national brésilien, le programme a également eu l’aval de l’armée à l’époque, qui s’est reconnue dans l’excellente propagande nationaliste, et ceci à trois ans du fameux coup d’État du 31 mars 1964 mené par le maréchal Castelo Branco.

À ses côtés, son partenaire Boy Brazilia était très proche du peuple du fait qu’il soit né dans une famille de travailleurs immigrés.Il n’avait pas de pouvoirs spéciaux mais il conduisait un véhicule arborant un énorme taureau.

Avec son uniforme blanc avec le logo de Star Toys imprimé sur la poitrine, le CAPITÃO ESTRELA était toujours prêt à combattre les méchants, y compris son plus grand ennemi, le sinistre Gargalhada Sinistra.

Vous avez sûrement déjà croisé sur Les Échos d’Altaïr une des créations maléfiques de Gargalhada Sinistra, en la personne mécanique du géant Astrul.

CAPITÃO AZA

(ou CAPITAINE AZA)

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Tout comme en France et un peu partout dans le monde, dans les années 70 la télévision brésilienne a réduit sa production nationale en achetant des programmes étrangers pour enfants comme les super-héros de Marvel (CAPTAIN AMERICA, IRON MAN, THOR, HULK, NAMOR, SPIDER-MAN). Mais aussi les THUNDERBIRDS, CAPTAIN SCARLET, BATMAN, puis des dessins animés comme LA PANTHÈRE ROSE, MISTER MAGOO LES AVENGERS, GIANT ROBOT, etc.

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La particularité de TV Pupi était d’avoir créé le CLUB AZA, émission dans laquelle CAPITÃO AZA présentait tous ces programmes vêtu d’un uniforme aéronautique et d’un casque de pilote surmonté d’un « A » ailé. CAPITÃO AZA n’était autre que le présentateur Wilson Vianna engagé en 1966 sous la dictature militaire brésilienne pour interpréter et rendre hommage à un héros brésilien de la Seconde Guerre mondiale : l’aviateur et capitaine Adalberto Azambuja que ses collègues aviateurs avaient baptisé AZA.

AS AVENTURAS DA TIAZINHA

 Diffusion : 1999-2000

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Enfin nettement plus récente puisque cette série date de 1999 : LAS AVENTURAS DA TIAZINHA ou LES AVENTURES DE TIAZINHA qui me semblent elles aussi inédites en France. TIAZINHA est une super-héroïne futuriste et ultra-sexy et jouée par l’actrice Suzana Alves. C’est une justicière masquée qui doit faire face à un gang de dangereux bandits qui ont apporté le mal dans sa ville. TIAZINHA est inspirée de personnages de Comics nord-Américains, comme Catwoman, Wonder Woman et ainsi de suite.

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