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Archive pour la catégorie « Fantastique »

LE PRINCE DE LA BRUME

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Lu en une soirée, Le Prince de la Brume de Carlos Ruiz Zafon. Autant dire qu’il m’a subjugué. Pour cette histoire on oublie un peu la verve poétique de cet auteur et on fait place au fantastique.

18090212443815263615873420 dans Marie-LaureDans ce récit nous nous retrouvons avec nos peurs d’enfant. C’est une histoire de malédiction, d’enfants, de bateau, de brume et d’un prince, oui, mais pas comme je l’imaginais. Le prince n’ayant de prince que le nom a revêtu pour l’occasion un costume beaucoup plus effrayant qui m’a quelque peu rappelé un livre d’horreur lu plus jeune (mais je ne dirai pas lequel).

Le Prince de la Brume se lit d’une traite. À peine la première page tournée, nous sommes happés par l’intrigue, nous avons besoin de savoir, de comprendre. Je ne lui ai trouvé aucune longueur, il a un suspense incroyable, jusqu’à la fin… Là, c’est le drame pour moi. Dans les derniers chapitres tout s’enchaîne à une vitesse folle. Nous avons l’explication et le dénouement presque en même temps…. du coup j’ai comme un goût de trop peu… Mais quelle importance puisqu’il m’a rappelé l’espace d une soirée la grande enfant que je suis, et ça fait un bien fou !

Zafon explique dans ses notes qu’il a écrit ce livre pour les jeunes adultes, mais qu’il espère pouvoir toucher aussi un plus large public. Eh bien j’ai envie de dire pari réussi. Si vous aimez le fantastique, et que vous avez gardé près de vous votre âme d’enfant, je vous conseille vivement cette lecture !

- Marie-Laure -

Autres articles de Marie-Laure :

Orgueil & Préjugés & Zombies / Laisse-moi entrer / Prince Lestat et l’Atlantide / Anno Dracula / Anno Dracula : Dracula Cha Cha Cha

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PULSIONS PRIMAIRES (1996)

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PULSIONS PRIMAIRES (1996)

Titre original : Savage

Autre titre français : Sauvage

Réalisateur : Avi Nesher

Scénariste : Patrick Highsmith

Pays : États-Unis

Année : 1996

Avec : Olivier Gruner, Jennifer Grant, Kario Salem…

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Je ne suis pas certain d’aider le blog de Morbius en traitant du cinéma d’Olivier Gruner, cet acteur, réalisateur et producteur français aux faux airs de Jeffrey Combs, et particulièrement insignifiant sur les blogs francophones. Une erreur que nous allons essayer de réparer avec cet article.

Cet ancien jeune soldat d’une unité de commando de marines ayant exercé à Djibouti et en Somali, fut ensuite alpiniste et champion mondial de kickboxing avant de suivre la trace de l’Américain Steven Seagal et du Belge, Jean-Claude van Damme au début des années 90 en filant tout droit vers Hollywood. Ceux qui se demandent pourquoi le cinéma fantastique et de science-fiction a baissé d’un cran à la fin des années 80 n’ont qu’à comptabiliser le nombre de DTV de films de kickboxing sortis à la location à la suite de BLOODSPORT (1988), de BLACK EAGLE (1989) et de PIÈGE EN HAUTE MER 18081907373415263615853663 dans Fantastique(1990). Mais heureusement que des nanars de séries B comme CYBORG (1989) d’Albert Pyun aiguillaient vaguement le genre sur des rails fragiles et sinueux. Ainsi Olivier Gruner a beaucoup mouillé son tee-shirt à grands renforts de coups de tatanes dans des films de science-fiction à budgets minimalistes dont je citais déjà quelques titres dans ce dossier sur la SF des 90′s. C’est d’ailleurs Albert Pyun qui lui a proposé son premier rôle dans un film de SF juste après sa toute première apparition dans un film de baston entre gangs rivaux dans ANGEL TOWN (1990). Ainsi dans le nanar de Pyun, NEMESIS (1992), il joue un policier-cyborg du futur, un genre très en vogue depuis la fin des années 80, et film globuleux qui aura même une suite dans laquelle Olivier Gruner n’a pas joué. Mais apparemment, Pyun aurait (ou devrait… selon le peu d’informations lisibles sur ce film) tenir un rôle dans CYBORG NEMESIS : THE DARK RIFT à l’âge de 60 ans… En tout cas, ce film est annoncé depuis 2014 et semble ne pas encore avoir été tourné selon imdb.

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Après NEMESIS, Gruner a continué de donner des coups de pieds dans SAVATE (oui, oui) d’Isaac Fiorentine, aux côtés de Marc Singer (alors rescapé de DAR L’INVINCIBLE 3) pour la firme Nu Image…Avant de jouer un garde du corps androïde (histoire de varier les plaisirs) dans AUTOMATIC en 1995. A partir de 1996, il commence une collaboration avec le réalisateur Avi Nesher, pour la saga d’ 18081907435015263615853696« Actioners », MERCENARY, et il tient quelques premiers rôles dans des films de science-fiction très vite oubliables comme PIÈGE DANS L’ESPACE (1997) ou MARS 2056 (1998). Ce dernier film cité aurait d’ailleurs pu être bon avec un univers et des décors assez honnêtes, si les scénaristes n’avaient pas misés sur une psychologie mongoloïde pour leurs personnages. Ben oui, il faut soigner les fans de films de kickboxing dans le sens du poil… Puis pour ce qui est de la suite de la carrière d’Olivier Gruner dans les années 2000 et 2010, je ne la connais pas en dehors du film de guerre BROTHER’S WAR (2009) avec Michael Berryman qui est facilement trouvable en DVD en France. Et je ne pense pas que j’y risquerai un orteil non plus.

En tout cas, en 1996 Gruner est apparu dans un étrange film d’Avi Nesher : PULSIONS PRIMAIRES.

Résumé : Perturbé par l’assassinat de sa famille, Alex Verne est hospitalisé dans un asile psychiatrique d’où il finira par s’échapper. Bientôt des forces surnaturelles vont réveiller en lui de mortelles pulsions…

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Mais comme énoncée dans X-FILES : la vérité est ailleurs… Puis : « Il ne possède pas d’armes : il EST une arme », une phrase dite dans le film au sujet d’Alex Verne/Olivier Gruner qui donne assez bien le ton.

Mais au-delà des scènes d’action, PULSIONS PRIMAIRES suit surtout la voie de TOTAL RECALL et du second volet du COBAYE sorti aussi en 1996, en traitant des déviances psychologiques face aux réalités virtuelles. Le film d’Avi Nesher s’adresse aussi aux fans de Schwarzy en pompant ses influences, en plus de TOTAL RECALL, du côté de L’EFFACEUR (pour la scène d’ouverture) et de TERMINATOR 2 (lorsque Gruner rétame une bande de motards barbus et chevelus avant d’enfiler une paire de lunettes de soleil). Mais au final, la science-fiction n’est ici qu’un alibi à des prouesses chorégraphiques de kickboxing et j’avoue m’être pris au jeu devant les quelques scènes de combats plutôt bien amenées.

- Trapard -

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RETOUR VERS LES 80′s : FRIGHT NIGHT 2

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Tom se penche aujourd’hui sur des saigneurs de la nuit, pas trop près tout de même car il sait qu’il risque croc, pardon, qu’il risque gros. On le retrouve ainsi aux prises avec la belle Regine de VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2, tandis qu’un Peter Vincent tente de le convaincre de prendre ses pieds à son cou, ne serait-ce que pour se protéger des morsures… 

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VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2

États-Unis – 1988 – de Tommy Lee Wallace

Avec : William Ragsdale, Roddy Mc Dowall, Traci Lind, Julie Carmen, Jon Gries, Russell Clark, Brian Thompson, Ernie Sabella, Merritt Butrick, Matt Landers, Alexander Folk, Scanlon Gail, Josh Richman, Karen Anders, John Lafayette…

18081708150515263615850887 dans Retour vers les 80'sÂme damnée se nourrissant de sang humain et ayant juré fidélité à la lune, le vampire fait partie de ces monstres populaires ayant été bien aidé, il est vrai, par le célèbre roman de Bram Stoker bénéficiant d’un puissant potentiel propre à envoûter une intrigue teintée de fantastique. Souvent mis en lumière dans l’histoire du septième art, bon, pas trop quand même sinon ils clamsent, les anges de la nuit ont connu quelques apogées particulièrement marquantes au cinéma. Des premiers métrages muets en noir et blanc en passant par le regretté Christopher Lee et les productions de la Hammer, ces morts-vivants pas comme les autres, enchaînant les succès critiques et commerciaux, vont pourtant connaître un petit passage à vide au milieu des années 70. Afin qu’ils ressortent efficacement leurs canines, ils leur faudra pour cela attendre 1985 que Tom Holland réalise l’un des grands films de cette décennie avec son extraordinaire FRIGHT NIGHT. Mais aujourd’hui, on va s’intéresser de plus près à la suite de ce chef-d’oeuvre…

18081708175815263615850888 dans TomÀ l’orée des glorieuses 80′s, l’attente du public en matière d’épouvante a considérablement évolué et, clin d’œil évident au contexte, ce n’est surement pas Peter Vincent qui va me contredire… Le Comte Dracula, incarné de main de maître par Sir Christopher, aux yeux injectés de sang et arpentant les couloirs interminables d’un château sinistre, ne fait malheureusement plus école. Les amateurs veulent désormais faire face à des terreurs concrètes qui se fondent naturellement dans le quotidien de chacun. À Georgetown, quelques années auparavant, il faut dire qu’une jeune ado étonnamment souple a dévoilé au monde que sa tête était capable de tourner à 360 degrés ; donc ça devient difficile après un tel choc d’effrayer le cinéphile en herbe en quête de sensations fortes avec un spectre rôdant dans quelques lugubres cimetières afin de mordre une poignée de donzelles à peine dévêtues… À moins que…

Avant de laisser place à nos accros à l’hémoglobine favoris, c’est tout d’abord le lycanthrope qui sera mis en valeur avec, en 1981, deux bandes essentielles qui vont définitivement ancrer les créatures mythiques dans la vie de tous les jours avec les imparables HURLEMENTS et LE LOUP-GAROU DE LONDRES. Suivront d’autres tentatives très intéressantes, telle que le PEUR BLEUE de Daniel Attias et son prêtre poilu, avant que Tom Holland ne redonne de la visibilité à la légende des suceurs par le biais de son VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ?. Instantanément culte, cette péloche va réhabiliter les descendants de Nosferatu et ouvrir la voie à d’autres réalisations de ce genre. On citera par exemple l’excellent VAMP de Richard Wenk, l’émouvant et tellement beau, et oui, je suis sensible comme gars, AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE de Kathryn Bigelow, ou encore le très réussi GÉNÉRATION PERDUE du père Schumacher, pour en arriver finalement à la création d’une suite inévitable à la petite perle de Tom Holland.

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C’est donc en 1988 que Tommy Lee Wallace, ayant fait ses classes comme monteur du côté de chez John Carpenter sur HALLOWENN et FOG puis, se faisant un petit nom en passant derrière la caméra pour les besoins du très original HALLOWEEN 3 et, un peu plus tard, via l’incontournable ÇA, va mettre en chantier cette séquelle carrément attendue. À défaut de révolutionner la franchise, Tommy Lee Wallace va, avant tout, chercher à porter à l’écran ce que les nombreux fans du premier opus ont l’envie, et le besoin, de voir ou de redécouvrir. Pour cela, ce dernier va utiliser une trame narrative quasi-18081708225315263615850890similaire à celle d’Holland en y injectant tout de même quelques éléments novateurs qui vont se montrer d’une efficacité redoutable. De prime, afin de changer dans la continuité, Wallace va pouvoir compter sur la présence de William Ragsdale, qui rempile pour jouer le personnage de Charlie Brewster, mais surtout, sur l’étonnant Roddy Mc Dowall (LA MAISON DES DAMNÉS, SHAKMA) qui renfile sa tenue de chasseur de goules dans le but d’interpréter de nouveau l’amusant et incontournable Peter Vincent. Complétant son casting avec quelques gueules de série B facilement identifiable, comme la mâchoire très carrée de l’imposant Brian Thompson (Night slashers dans le COBRA de George Cosmatos), le réalisateur va surtout être confronté à un délicat défi de taille. Dans cette suite, c’est la sœur de Jerry Dandrige qui va venir venger la mort de son bien-aimé frère. Qui va donc pouvoir prendre le relais du beau et ténébreux Chris Sarandon dans le rôle principal du démon nocturne ? L’enjeu est conséquent, Sarandon étant sans aucun doute l’un des vampires les plus charismatiques imprimés sur pellicule. Wallace va littéralement réussir un véritable coup de génie en donnant à Regine, la sœurette de Jerry, la beauté des traits de Julie Carmen. D’ascendance hispano-18081708254215263615850891cubaine, cette infernale prédatrice va devenir rapidement l’attraction principale de la bobine en imprégnant chacune de ses apparitions, aussi dangereuses soit-elles, d’une sensualité envoûtante presque palpable.Substituant avec brio l’absence de Chris Sarandon, la somptueuse Julie, qui accédera définitivement à la postérité en 1994 avec L’ANTRE DE LA FOLIE de Big John, va se montrer indispensable et contribuer activement à la réussite indéniable de cette séquelle pas forcément évidente.

Du côté des nouveautés, on aura le plaisir d’avoir cette fois à faire à non pas un, mais trois assoiffés de sang. La divine créature précitée venant à bout des élastiques de caleçons les plus résistants, mais aussi l’androgyne Belle, suceur monté sur rollers et adepte des morsures bien gerbantes et enfin, un être étonnant répondant au nom de Louie, mi-vampire mi-lycan, adepte de l’humour morbide et donnant un véritable panache à l’ensemble de l’œuvre.

Grâce à une mise en scène remarquable, sombre et particulièrement soignée, étonnant qu’un tel artiste fût cantonné par la suite à filmer les aventures de FLIPPER LE DAUPHIN pour la télévision, Wallace va pouvoir s’appuyer également sur l’expérience de solides techniciens. Superbement photographié, c’est le Canadien Mark Irwin, fidèle collaborateur de David Cronenberg dans sa période dorée, qui est aux commandes et qui sublimera de par son talent quelques plans assez saisissants. Bénéficiant en sus du sympathique score de Brad Fiedel (TERMINATOR 1 et 2), rescapé lui aussi du premier épisode, VAMPIRE VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 va, techniquement et qualitativement parlant, se loger avec aisance dans le glorieux sillage de son prédécesseur.

18081708292315263615850892Bon, au final ça donne quoi ? FRIGHT NIGHT 2 est certes, une séquelle à qui l’on peut reprocher un petit manque d’originalité, du fait qu’il calque sa trame de manière parfois assez explicite sur l’opus précédent. Ça, c’est certain mais parfaitement volontaire. En contrepartie, le soin apporté à la création du film en règle générale, la subtilité des éléments nouveaux, la psyché des protagonistes ou encore l’humour omniprésent, font de ce VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 une péloche qui, même si elle est loin d’égaler la prouesse de Tom Holland, en même temps la barre est placée assez haute, demeure néanmoins une suite maîtrisée, vraiment réussite ; et qui, si elle est encore loin de faire de l’ombre à son illustre modèle, ne demeure en aucun cas un prolongement embarrassant, bien au contraire. Pour ma part, si toutes les productions estampillées numéro 2 pouvaient être aussi abouties, honnêtement, je signe dans la foulée…

- Tom Phénix -

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ANNO DRACULA : DRACULA CHA CHA CHA

ANNO DRACULA : DRACULA CHA CHA CHA dans Fantastique 14072703494415263612413227

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Après l’Angleterre victorienne, la Grande Guerre, nous voici plongés en 1959, à Rome, en plein cœur de la Dolce vita.

Mais que se passe-t-il ? Eh bien le comte Dracula exilé dans le château de Fregene va épouser la princesse moldave Asa Vajda, des noces en grande pompe pour celui qui, depuis sa défaite contre les alliés en 1918, se fait tout petit. Et pour cause : il a signé un traité de paix avec l’Angleterre lors de la Seconde Guerre mondiale (eh oui, l’horrible et vindicatif Vlad Tepes a rejoint nos camps contre 18072806302315263615825079 dans Marie-LaureHitler, comprenez bien que ce n’est pas par altruisme). Seulement si lui ne peut être maître du monde, hors de question qu’un gars avec une moustache plus petite que la sienne le devienne. Bref, depuis il vit reclus avec ses majordomes, gouvernantes, femmes, courtisanes, etc., dans un beau palais en haut d’une colline, une prison dorée donc, mais pourquoi ce mariage ? Quand on sait que le vampire a toujours une idée derrière la tête, nous ne pouvons que nous inquiéter… 

Notre chère vampire journaliste Kate Reed arrive à Rome, non pas pour couvrir l’événement mais pour y retrouver son vieil ami Charles BeauRegard, qui a atteint le bel âge de 110 ans environ (pour un humain c’est énorme) et qui passe sa retraite dans la ville éternelle en compagnie de Geneviève (qui a arrêté de presser ses oranges en Floride). Les deux vampires n’ont qu’un espoir, c’est de pouvoir persuader BeauRegard de passer de l’autre côté (comprenez : devenir un non mort) avant sa mort définitive.

Tout devrait bien se passer, donc, oui mais non, car un tueur bodybuildé chaussé de collant rouge tue un à un les aînés, et ce de manière assez horrible. Voilà de quoi inquiéter tous les vampires conviés aux noces. Et Kate, dès son premier soir, est témoin de celui qu’on appelle Il Boia Scarlatto (le Bourreau Écarlate). Mais qui le dirige, et pourquoi ? Elle se sent donc dans l’obligation d’enquêter là-dessus, de garder un œil aussi sur les agissements de Dracula et de soutenir son ami BeauRegard. La dolce vita devient vite una vita pazza pour elle (désolée : vie folle). 

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Sous l’air de Dracula Cha Cha Cha (que je vais faire une joie de vous partager), nous voilà propulsés au travers d’une Italie folle et insouciante où pourtant règnent les ténèbres. Nous faisons connaissance avec Bond, Hamish Bond, espion vampire au service de sa majesté, qui boit du martini au sang avec une olive (frappé mais pas secoué). Nous rencontrons Orson Welles, la famille Addams, une communauté de vampires pauvres et malades qui deviennent visiblement des zombies à la WALKING DEAD, contrôlés par la mystérieuse mère de Rome, la « Madona delle Lacrime », qui a un rôle important dans cet opus, et bien d’autres encore…

Entre gelati au sang, balade en vespa cheveux au vent, fontaine de trévise ensanglantée, fantômes et jeux de gladiateurs dans le Coliseum, nous avons un sacré condensé de l’Italie moderne et de l’Antica Roma, et c est tout le charme de ce dernier tome d’Anno Dracula

Je laisse sciemment le doute sur le potentiel projet du comte, sur le devenir de BeauRegard et sur la dernière intrigue, « le Bourreau Écarlate. » Je vous conseille ce dernier tome qui me laisse un goût beaucoup moins amer que Le Baron Rouge Sang, il est plein de surprises et d’émotions. Et puis l’Italie c’est chez moi ! En cadeau, le cha cha cha de Dracula !

- Marie-Laure -

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UNE FLOPÉE DE BANDES-ANNONCES !

Voici une flopée de bandes-annonces en provenance de la Comic-Con de San Diego ! Qu’il s’agisse du cinéma comme de la télévision, les prochains mois s’annoncent formidables avec le retour de STAR TREK : DISCOVERY, THE CLONE WARS, THE ORVILLE, et avec, entre autres, des films comme GODZILLA, KING OF THE MONSTERS ! Régalez-vous !

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RETOUR VERS LES 80′s : WAXWORK

RETOUR VERS LES 80's : WAXWORK dans Cinéma 17081301103915263615215517

Et pendant que Morbius délaisse allègrement ses blogs pour d’autres aventures, c’est dans un musée pas comme les autres que vous convie Tom pour ce « Retour vers les 80′s ». Là, caché entre une créature de Frankenstein et un Comte Dracula (en triste cire, bien évidemment), poignard caché dans le dos, il vous prévient que la visite risque de ne pas être de tout repos… Suivons-le ! 

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WAXWORK

États-Unis – 1988 – de Anthony Hickox

Avec : Zach Galligan, Joe Baker, Deborah Foreman, Michelle Johnson, David Warner, Miles O’Keeffe, Patrick Macnee…

Le Comte Dracula, la créature de Frankenstein, le loup-garou, la momie, et bien d’autres… En voilà des icônes sacrées unanimement adulées par de nombreux amateurs de cinéma d’épouvante. Lancés au début des années 30 par les Studios Universal par le biais, notamment, du DRACULA de Tod Browning et de FRANKENSTEIN version James Whales, ces personnages cultes connaîtront au fil des ans un 18072009122515263615814378 dans Retour vers les 80'stel succès que les scénaristes vont finir, certes pas toujours avec une finesse extrême, par les faire se rencontrer dans parfois d’improbables récits. Pour la plus grande joie des fans de ces monstres intemporels, penchons-nous un instant sur un hommage aussi respectueux, qu’il n’est maîtrisé, via une visite pas tout à fait comme les autres dans un musée de cire un peu plus dangereux que le Grévin parisien (quoique, la statue de Kev Adams c’est flippant quand même…), avec le génial WAXWORK…

Mis en scène par Anthony Hickox, dont le paternel n’est autre que Douglas Hickox, réalisateur pour ne citer que celui-ci de THÉÂTRE DE SANG avec Vincent Price, WAXWORK est le premier passage derrière la caméra pour le jeune anglais alors âgé de 24 ans. Issu d’une famille baignant dans le 7ème art, en plus de la profession de son père, sa mère Anne V. Coates est monteuse, Anthony fait rapidement figure de petit prodige au futur très prometteur. Ces promesses vont être en partie tenues dans les quelques années qui suivront la sortie de la péloche dont nous allons nous intéresser de plus près. En effet, avant de tomber en désuétude au crépuscule de la décennie 90, Anthony Hickox nous aura tout de même gratifié d’un sympathique SUNDOWN : LA GUERRE DES VAMPIRES, d’un amusant WAXWORK 2 et d’un excellent HELLRAISER 3. Pas mal quand même…

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Présenté pour la première fois en France au mythique festival d’Avoriaz en janvier 1989, où il remporta le prix de la section peur là où concourait aussi le PHANTASM 2 de Don Coscarelli,WAXWORK nous narre les aventures d’un groupe de jeunes étudiants issus de la fine bourgeoisie américaine et qui, suite à l’invitation d’un homme à l’attitude mystérieuse, décident d’aller visiter un étrange musée où sont présentées différentes effigies de cire à l’image des êtres les plus abominables ayant sévi sur notre planète. Mais, il semblerait que le propriétaire des lieux médite d’obscurs projets de fin du monde en redonnant vie à son armée infernale. Et pour arriver à ses fins, il va devoir prendre l’âme de quelques malheureux visiteurs…

Partant sur cette idée scénaristique très ouverte et assez jubilatoire, Anthony Hickox va donner un rythme dynamique à un récit qu’il n’hésitera pas à imprégner d’une dose d’humour parfois très noir. Aidé il est vrai par un casting intéressant, le réalisateur va intelligemment travailler la psyché de ses protagonistes afin de leur donner l’épaisseur nécessaire pour l’histoire qu’il va développer. On reconnaîtra en tête d’affiche Zach ‘j’ai mouillé Gizmo’ Galligan, dont la carrière ne décollera guère par la suite (des épisodes de série télé comme DOCTEUR QUINN ou LA CROISIERE S’AMUSE, après avoir tater du GREMLINS sous la direction de Joe Dante c’est un peu dommage quand même…), la carrément canon Michelle Johnson (LA MORT VOUS VA SI BIEN, DR RICTUS) en vampiresse envoûtante et diablement sexy, l’expérimenté David Warner, à la filmographie très conséquente, et quelques  »gueules » incontournables du cinéma bis tels l’impayable Miles O’Keeffe (ATOR L’INVINCIBLE, IRON WARRIOR, DOUBLE TARGET… ça calme quand même !). Ce dernier, découvert en train de se frotter la liane contre Bo Derek dans le TARZAN de John Derek au début des années 80 trouve, en incarnant un prince des ténèbres à la beauté glaciale mais pas très bavard, un rôle correspondant plutôt bien à son jeu d’acteur assez monocorde.

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Pour mettre en images tout cela, Anthony Hickox va soigner sa mise en scène en lui donnant parfois une ambiance quasi-atmosphérique. Les incursions dans les univers respectifs des célèbres entités sont fidèlement reconstituées et bénéficient d’incroyables effets spéciaux signés par le magicien Bob Keen. Son loup-garou, probablement l’un des plus beaux jamais vus sur grand écran, est redoutable et va être particulièrement mis en lumière dans une séquence absolument cultissime. Alors qu’un chasseur venu l’éliminer lui casse une chaise sur le dos, le lycanthrope se retourne vers son agresseur, le fixe, s’essuie l’épaule des quelques poussières émanant des débris du siège, et attaque son adversaire en le mordant au visage puis en le déchirant en deux dans le sens de la longueur. Simplement imparable ! Sa momie, qui une fois n’est pas coutume, n’est pas du genre molle de la bandelette, se livre à quelques exécutions très graphiques et méchamment gores telle la tête écrasée d’un serviteur en train de se prosterner devant son apparition. Génial !

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Œuvre bénéficiant de deux montages aux différences très légères, WAXWORK ne dispose pas vraiment de version cut ou uncut. C’est lors du passage avec les vampires que tout se joue. Dans le format dit coupé, il manque en fait un effet sanglant concernant une tête de suceur de sang qui explose. La séquence de l’empalement sur des bouteilles de l’une des femmes de Dracula est aussi un peu plus courte. Par contre, une toute petite partie avec les comtesses est manquante sur la copie dite intégrale. Donc, hormis le maquillage spécial sanguinolent avec l’une des goules, pas de grandes différences notables entre les deux.

Véritable déclaration d’amour à un cinéma de genre qu’il semble particulièrement aimer, le fiston Hickox réalise là un métrage parfaitement réussi. Subtil mélange d’horreur et d’humour, WAXWORK est un coup d’essai qui se transformera en véritable coup de maître. Encore aujourd’hui, le film fait figure de petit classique estampillé so 80′ dans le cœur des cinéphiles branchés tendance horrifique et, n’ayant pas pris une ride, se laisse (re)découvrir avec toujours le même plaisir. Allez, cela (re)vaut bien une petite visite…

- Tom Phénix -

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ANNO DRACULA : LE BARON ROUGE SANG

ANNO DRACULA : LE BARON ROUGE SANG dans Fantastique 14072703494415263612413227

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Après sa défaite en Angleterre d’où il a dû s’enfuir telle une petite chauve-souris effrayée, Dracula revient plus motivé que jamais afin de dominer le monde. Cette fois, il fait fort puisqu’il arrive pile quand il faut lors de la Première Guerre mondiale (ne me demandez pas comment ni pourquoi, ni ce qu il a fait pendant 30 ans) et devient (après pas mal de complots, d’assassinats, etc.) commandant en chef de l’armée allemande. Je vous laisse imaginer l’impact sur la Grande Guerre…

18062706112015263615780860 dans Marie-LaureComme lors du premier tome, Vlad Tepes est dans l’histoire omniprésent et pourtant tout le temps absent. Nous retrouvons notre cher BeauRegard un peu plus vieux, un peu plus grisonnant, un peu moins aventurier. Il n’aspire au final qu’à la retraite.

Pas de Geneviève qui est partie en Floride pour s’occuper d’une orangeraie (logique pour un vampire !), nous avons une « nouvelle  » héroïne du nom de Kate Reed (nouvelle entre guillemet car elle était déjà présente lors du premier tome), petite vampire journaliste qui fouine partout, et un nouveau héros (BeauRegard étant trop vieux pour aller sur le terrain) : Winthrop. On y trouve aussi une apparition de la belle Mata Hari vampirique qui fait une confession à BeauRegard, juste avant son exécution, confession qui est pour moi le pilier de toute cette histoire (sans elle, pas d’enquête) et un Edgar Allan Poe vampire déchu qui n’est plus que l’ombre de lui-même jusqu’à ce que Graf Von Dracul lui demande de faire un roman biographique du Baron von Richtofen, le baron rouge sang. Vampires et humains combattent ensemble contre d’autres vampire et humains, et tous sont de la chair à canon pour les têtes pensantes bien planquées dans des fauteuils moelleux.

18062706111915263615780859Cette suite, je me faisais une joie de la lire. Aimant le style de Kim Newman, je n’avais aucun doute sur le bon moment que j’allais passer, et pourtant… j’en sors avec un grand sentiment de malaise. L’auteur s’attaque à une période de l’histoire très délicate. Il faut du cran pour s’approprier la Première Guerre mondiale, la retravailler afin d’y incorporer des vampires, des monstres (eh oui, grâce aux expériences ignobles du docteur Caligari et du docteur Mabuse, l’escadron JG1, le cirque volant du Baron Richtofen, n’a plus besoin d’avion pour voler).

Bref, ça passe ou ça casse, Kim Newman a fait un pari risqué mais qu’il a réussi avec brio quand même il faut bien le dire. Ses descriptions de la guerre des tranchées, des combats aériens, sont très réelles, ça sent le sang, la mort et la putréfaction, c’est noir et sordide, c’est très prenant. Pas d humour noir cette fois dans ce tome, le sujet est trop sérieux, Mais toujours beaucoup de références à d’autres œuvres littéraires ou cinématographiques, ce qui reste très sympa.

Vous l’aurez compris, j’ai un avis assez mitigé sur ce deuxième tome, et pourtant j’ai attendu plus de 15 jours avant de faire cette « fiche lecture », à chaud ce n était pas possible !

- Marie-Laure -

Autres articles de Marie-Laure :

Orgueil & Préjugés & Zombies / Laisse-moi entrer / Prince Lestat et l’Atlantide / Anno Dracula

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ANNO DRACULA

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Imaginez 1888, l’époque victorienne. Imaginez les rues de Londres, le fog bien poisseux, épais et opaque. Imaginez maintenant que le comte Dracula ait fait échouer les plans de Van Helsing et se soit marié à la Reine Victoria. Les vampires vivent au grand jour (enfin la nuit), cohabitent avec les vivants et prennent beaucoup de place dans la vie politique du royaume, dans la vie tout court en fait. La colère du peuple gronde, il y a des têtes sur des piques (celle de Van Helsing entre autre et on craint pour celle de Bram Stoker), des gardes des Carpathes telle la Gestapo sillonnent les rues pour 18052201075115263615724814 dans Marie-Lauremaintenir « l’ordre ». Ajoutez à cela un éventreur de prostituées vampire au doux nom de Jack, un éminent scientifique un peu excentrique au nom de Jekyll et son confrère le docteur Moreau, une « jeune » enquêtrice Geneviève Dieudonné de la lignée de Chandagnac, amie de la regrettée Jeanne d’Arc et de la comtesse Carmilla, un Lord Ruthven premier ministre, « BeauRegard » un espion au service secret de Sa Majesté, et même un John Merrick triste valet du prince consort.

Dracula règne donc sur le royaume tel un despote xénophobe et homophobe, des meurtres ont lieu. Chacun, humains et non morts (vampires), essaie de survivre. Tous ont peur de finir sur un pal ou éventré… Bref c’est pas la joie l’Angleterre. 

Dans cette histoire melting-pot de références vampiriques et historiques, Lestrade déplore l’absence de Sherlock Holmes enfermé dans le camp the Devil’s Dyke, par contre son frère Mycroft est membre du Diogene’s Club. On rencontre Oscar Wilde malheureusement très mal vu par les mondains, Florence Stoker et beaucoup, beaucoup d’autres personnages.

18052201053715263615724810On note que l’équipe de Van Helsing dans le Dracula de Bram Stoker a bien changé : Mina est le second de Dracula. Jack John Seward, l’amoureux de Lucie Wenstera, ne se remet pas de la mort de celle-ci et est chirurgien pour les plus démunis dans Whitechapel, Arthur Holmwood « Lord Goldaming » est devenu vampire ….

Bref, vous l’aurez compris, ce livre est un fabuleux mélange de tout et n’importe quoi, mais c’est très abouti. En lisant la quatrième de couverture, j’ai cru que ce serait drôle. Eh bien en fait pas vraiment, c’est même très sérieux. Du coup sa lecture m’a un peu déroutée même si cela reste assez réussi et divertissant. On sait dès le début qui est Jack l’Éventreur et son mobile, ici pas de suspense. On suit avec curiosité les aventures de Geneviève « aînée vampire » de son état et BeauRegard espion humain. Les multiples rebondissements dans l’intrigue excellent et si tout cela a lieu c’est pour une raison bien précise que l’on ne comprend qu’à la fin (tadaaaammm !!) 

Pour moi le plus grand intérêt du livre c’est cette fin alternative du roman de Bram Stoker, la multitude des personnages rencontrés, les superbes clins d’œil aux œuvres historiques et fictives, l’ambiance glaciale des rues de Londres fin 1800 version dictature, empalement et tutti quanti… J’attaque très bientôt le tome 2 d’Anno Dracula, « Le Baron Rouge Sang », qui cette fois se passe en 1918. Curieuse de voir qui je vais y rencontrer !

- Marie-Laure -

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CRITIQUE EXPRESS : KONG, SKULL ISLAND

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : KONG, SKULL ISLAND dans Cinéma 18050206303715263615695666

KONG SKULL ISLAND

L’histoire : Un groupe d’explorateurs plus différents les uns que les autres s’aventurent au cœur d’une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu’ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong…

Réalisateur : Jordan Vogt-Roberts

18050206452015263615695668 dans Di Vinz

S’il me semble largement abordable de se hisser à la hauteur du film original de 1933, cela s’avère plus compliqué si je repense aux versions de 76 et 86 qui m’ont marqué, ou même le superbe blockbuster de Peter Jackson, plus récent et qui laisse un très bon souvenir.

SKULL ISLAND va tenter sa petite incursion dans la filmographie du gorille géant mais ne laissera pas une trace aussi profonde dans les mémoires. Pourtant c’est un excellent divertissement, bluffant graphiquement, bien rythmé, mené par un gros casting, plutôt sympa en somme. Cela s’arrête là malheureusement. Si sur la forme le film est quasiment irréprochable, dans le fond il n’y a pas grand chose. Il manque un souffle épique, un vrai enjeu qui nous tiendrait en haleine.

18050206482715263615695670 dans FantastiqueOubliez la demoiselle en détresse qui adoucira le monstre, ici ce sera juste « monstre VS monstre », même si l’un d’eux est humain. On peut prendre note des différents rôles qui sont tous très clichés, notamment celui du héros trop parfait qui a constamment ce regard dur plongé dans le vide. Et bien que Tom Hiddleston soit parfait dans ce registre, il souffre de la comparaison avec son rôle de Loki, l’un des personnages les plus charismatiques du Marvel Cinematic Universe. Même chose pour l’antagoniste principal surjoué par Samuel L Jackson. On peine franchement à s’intéresser à l’un ou l’autre ou à qui que ce soit, tout ce qu’on retiendra c’est la beauté des effets spéciaux et cette scène absolument dingue de l’attaque de Kong sur les hélicos arrivant sur Skull Island.

Le spectacle dantesque qui est proposé est en effet à la hauteur du mythe, mais je ne pourrai jamais me satisfaire d’un simple combat de monstres, aussi bien foutu soit-il. Malgré tout, il mérite d’être vu ne serait-ce que pour son magnifique bestiaire et cette impression de plongeon dans l’inconnu. Cela reste agréable d’assister à la débandade d’une bande de militaires paumés dans une jungle hostile à souhait.

Note : 14/20

- Di Vinz -

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PRINCE LESTAT ET L’ATLANTIDE

PRINCE LESTAT ET L'ATLANTIDE dans Fantastique 14072703494415263612413227

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Un rêve hante Lestat sans relâche, celui d’une ville qui sombre dans les flots… Ce songe viendrait-il d’Amel, l’esprit qui lie tous les vampires de la planète ? Même si Lestat héberge désormais en lui cet être hors du commun et partage ses pensées, sa logique reste incompréhensible, échappant à tous…

Alors que des secrets millénaires sont sur le point d’être révélés, le prince des Enfants de la Nuit va devoir affronter une puissante force qui vient d’au-delà des âges. Prêt à tout pour découvrir l’histoire de ses origines, même à risquer la vie de ses fidèles, jusqu’où ira le vampire ?

18050110195215263615693771 dans Marie-LaureÇa va être simple : je n’ai pas été transportée cette fois, je n’ai pas reconnu l’écriture sensuelle et romantique d’Anne Rice, il manquait un je ne sais quoi, elle a décrit le beau comme toujours mais sans y mettre de passion, celle qui te fait visualiser et qui émerveille. Du coup, j’ai trouvé ça plus long que passionnant, même mes personnages adorés toujours présents (heureusement) m’ont semblé fades, il leur manquait quelque chose, même Lestat… Il n’est plus le prince garnement, celui qui fait tout ce qui lui passe par la tête avec orgueil et fierté, non, il est prince, il a une cour, son château en Auvergne. Il est devenu sage, sérieux et pragmatique, presque ennuyeux, et puis c’est vrai qu’il faut accepter le fait qu’il parle à une entité qui est dans sa tête, ça fait un peu psychotique !

Nous avons par contre une nouvelle approche des origines vampiriques que j’ai trouvée très tirée par les cheveux mais audacieuse, des personnages jusqu’alors jamais vus ni entendus, que ce soit dans les chroniques ou dans la saga des sorcières.

Ça fait du sang neuf ce livre, c’est moins du vampirisme qu’une tentative d’exploitation de la légende de l’Atlantide et de nouveaux êtres surnaturels qui viennent de très, très loin… 

- Marie-Laure -



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