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Archive pour la catégorie « Fantastique »

CRITIQUE EXPRESS : LA GRANDE MURAILLE

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

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LA GRANDE MURAILLE

L’histoire : Entre le courage et l’effroi, l’humanité et la monstruosité, il existe une frontière qui ne doit en aucun cas céder. William Garin, un mercenaire emprisonné dans les geôles de la Grande Muraille de Chine, découvre la fonction secrète de la plus colossale des merveilles du monde. L’édifice tremble sous les attaques incessantes de créatures monstrueuses, dont l’acharnement n’a d’égal que leur soif d’anéantir l’espèce humaine dans sa totalité. Il rejoint alors ses geôliers, une faction d’élite de l’armée chinoise, dans un ultime affrontement pour la survie de l’humanité. C’est en combattant cette force incommensurable qu’il trouvera sa véritable vocation : l’héroïsme.

Réalisateur : Yimou Zhang

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On se demande ce qu’est allé faire Matt Damon dans cette galère. Le film tente bien de se hisser au rang des plus grands films du genre par quelques pirouettes certes excellemment chorégraphiées. Le résultat est plus ou moins grossier, notamment à cause des monstres ennemis qui sont assez peu crédibles de part leur rendu visuel et leur aspect général. On peine à entrer dans l’histoire qui n’est qu’un prétexte pour envoyer ce bon Matt au combat le tout dans une ambiance de film asiatique sur fond d’heroïc fantasy.

C’est spectaculaire par moment, sinon c’est relativement sans intérêt. Réalisation un peu brouillon, effets spéciaux datés, le side-kick qui accompagne le héros tout au long du film est tout bonnement insupportable et viendra ruiner un tableau déjà peu reluisant.

Pas forcément très joli, à peine fun, je ne retiens pas grand chose de positif de ce film qui avait pourtant de quoi nous allécher sur le papier.

Note : 9/20

- Di Vinz -

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CRITIQUE EXPRESS : SPLIT

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

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SPLIT

L’histoire : Kevin a déjà révélé 23 personnalités, avec des attributs physiques différents pour chacune, à sa psychiatre dévouée, la docteure Fletcher, mais l’une d’elles reste enfouie au plus profond de lui. Elle va bientôt se manifester et prendre le pas sur toutes les autres. Poussé à kidnapper trois adolescentes, dont la jeune Casey, aussi déterminée que perspicace, Kevin devient dans son âme et sa chair, le foyer d’une guerre que se livrent ses multiples personnalités, alors que les divisions qui régnaient jusqu’alors dans son subconscient volent en éclats.

Réalisateur : M. Night Shyamalan

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Il n’y a pas eu que de bons films en l’année 2017, mais SPLIT en fait partie. Shyamalan revient à ses amours tout en proposant un style frais. Ou comment se renouveler tout en faisant la meilleure soupe dans les meilleurs pots.

Proche du personnage principal, presque intimiste, on devine un sens à chaque interactions avec les autres personnages. James Mc Avoy est époustouflant, il aurait fallu lui donner un Oscar pour son 18042410321515263615683327 dans Fantastiqueincroyable performance dans le rôle de cet homme aux multiples personnalités. La réalisation est sans faille, on est tenu en haleine du début à la fin, les surprises se succèdent sans que cela soit de réels rebondissements. Seul bémol, on manque d’empathie pour les trois héroïnes qui cherchent à s’échapper. Du moment où le « méchant » est plus intéressant, elles font office de faire-valoir, ainsi à aucun moment on n’est impliqué émotionnellement dans leur survie.

Le scénario du film repose uniquement sur son personnage et les événements qui se déroulent font plus penser à un film d’horreur, relativement faiblard en terme d’histoire mais avec une ambiance angoissante particulièrement bien travaillée. La corrélation avec INCASSABLE sort de nulle part et j’ai hâte de découvrir la suite.

Shyamalan, malgré plusieurs faux pas, reste vraiment un très bon réalisateur et il le prouve encore une fois.

Note : 18/20

- Di Vinz -

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LAISSE-MOI ENTRER

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Je voudrais aujourd’hui vous présenter Laisse-moi entrer de Lindqvist. C’est un auteur que j’affectionne particulièrement et je ne ressors pas indemne de ses lectures terriblement touchantes.

Ce livre m’a simplement bouleversée. D’un simple thriller avec pour thème le vampirisme (ici pas de stéréotype, ce n’est pas beau, ce n’est pas romantique), je me suis retrouvée dans un Stockholm en plein hiver.

18040408264615263615649988 dans PublifanC’est noir, c’est quelque peu glauque et sanglant : j’ai eu froid, j’ai tremblé et j’ai même pleuré devant ces personnages aux vies tristes et pleines de solitude, à telle point qu’on apprend à les aimer, à s’attacher et à ne plus vouloir les quitter, à savoir comment tout cela finira et espérer des happy end pour chacun (ou presque… non ce n est pas un conte de fées !). Du fait, la fin me laisse sur ma faim, je ne voulais pas qu’il se termine (mais un livre qui me touche me fait toujours ça).

Si vous avez aimé le film MORSE, adaptation suédoise du livre, n’hésitez pas et plongez dans l’univers d’Eli et Oskar, vous en apprendrez plus et aurez même quelques surprises importantes, mais chuuuut !… Je ne dirai rien de plus, pas de spoil, à vous de découvrir.

PS : Il y a aussi une adaptation américaine, LET ME IN, mais je ne l’ai pas tentée du tout celle ci, trop peur de la déception.

- Marie-Laure -

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MONSTRES SACRÉS : LE FÉTICHE DU GUERRIER ZUÑI

MONSTRES SACRÉS : LE FÉTICHE DU GUERRIER ZUÑI dans Fantastique 14050303003115263612199975

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Ce fétiche en bois apparaît dans le téléfilm culte de Dan Curtis, LA POUPÉE DE LA TERREUR (1975, Trilogy of Terror). Tout comme sa suite sortie en 1996 (TRILOGY OF TERROR 2), il s’agit d’une anthologie réunissant trois histoires à faire peur, écrites par Richard Matheson. La poupée Zuñi tueuse fait évidemment le lien entre les deux téléfilms, suite à son succès dans le premier opus.

18032207323815263615625660 dans TrapardDu coup, qu’est-ce qu’un Zuñi ? Aux dires de Wikipedia, les actuels Zuñis vivant dans des réserves amérindiennes, seraient les descendants d’un peuple qui vivait au même endroit il y a plus de 1 000 ans, avant la venue des Européens. Ce peuple était une grande société qui détenait de larges territoires et de nombreuses richesses, et rassemblait des civilisations et des cultures distinctes. Les Zuñis seraient les descendants directs des Anasazis qui étaient des contemporains des Aztèques. Les textes fondateurs zuñis indiquent que l’humanité toute entière descendrait d’un petit groupe apparu dans un monde souterrain, une sorte d’univers matriciel confiné et sombre. S’apitoyant sur le sort de ces âmes égarées, le Soleil leur donnerait du maïs pour se sustenter avant de les disséminer un peu partout sur la Terre. Dans de telles conditions, la rencontre avec les conquistadors espagnols fait figure à leurs yeux de retrouvailles de cousins longtemps perdus de vue…

18032207345715263615625661Les guerriers Zuñis confectionnaient des fétiches guerriers appelés « Kachinas ». Encore selon Wikipedia, « les kachinas ou katchinas (parfois retranscrits Katsina ou Katsinam) sont des esprits dans la mythologie des Indiens Hopis et Zuñis du Nouveau-Mexique et de l’Arizona, au Sud Ouest des États-Unis. Esprits du feu, de la pluie, du serpent, ou encore esprits farceurs, espiègles, bienfaisants ou malfaisants : une sorte d’inventaire du monde visible et invisible. Six mois par an, à l’occasion de fêtes rituelles, ces esprits s’incarnent dans des danseurs masqués et costumés. Des poupées de bois peintes de vives couleurs, également nommées kachinas et représentant ces danseurs, sont offertes aux enfants, à l’issue des fêtes, pour qu’ils se familiarisent avec le monde des esprits. »

Le soucis est que seulement le second TRILOGY OF TERROR cite la civilisation zuni pour faire référence à la provenance de la statuette. Mais les dialogues indiquent que la statuette est la création d’une très ancienne civilisation africaine disparue : les Zuni. Et évidemment, cette civilisation est purement imaginaire et le principe codé du fétiche est une imitation de celui des kachinas des Zuñis d’Amérique.

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Néanmoins, dès le premier TRILOGY OF TERROR, il y a comme une mise en garde ancestrale, à la manière des momies égyptiennes ou aztèques ressuscitées. Une mise en garde qu’Amelia (Karen Black) ne prend pas tout à fait au sérieux. Elle ne suit pas les recommandations inscrites sur un parchemin livré avec le fétiche zuñi, et un sorte de malédiction s’abat immanquablement à coups de couteaux acéré sur la pauvre femme. Et à l’instar des CHUCKY ou des PUPPET MASTER, la taille de la poupée peut prêter à sourire, mais son aspect maléfique quand à lui, finit par être très envahissant. Et les deux sketchs de LA POUPÉE DE LA TERREUR sont finalement les plus angoissants de tous ceux que constituent les deux TRILOGY OF TERROR.

Et TRILOGY OF TERROR 2, en bonne séquelle qui se respecte, élargit le concept à la manière d’un Slasher moderne : la poupée s’attaque méthodiquement aux employés d’un laboratoire scientifique.

- Trapard -

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ORGUEIL ET PRÉJUGÉS ET ZOMBIES

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Surtout les amoureux de Jane Austen ne sautez pas tout de suite au plafond en hurlant au blasphème (quoique je pourrais comprendre ) car le texte original et la trame sont bien présents. Nous retrouvons bien les sœurs Bennett, fidèles à elles même, la mère hystérique qui n’a qu’un but dans la vie : marier ses filles au plus vite afin qu’elles soient bien établies (n’oublions pas que nous 18032007393815263615622110 dans Publifansommes à l’époque victorienne ). Les bals, les rumeurs du village, les futilités, les préjugés et l’orgueil de certains vont bon train, mais (y a toujours un « mais ») Dieu a fermé les portes du paradis et donc la belle Angleterre austinienne est envahie de morts vivants (ou innommables car en 1810 on a la classe et surtout on ne nomme pas des trucs que Dieu refuse dans son ciel !). Alors nous voilà propulsés dans un mélange de genres assez surprenant, mêlant le sentimental fleur bleue de la littérature classique anglaise à la violence sanglante de l’horreur (enfin, c’est quand même très soft).

Vous comprendrez donc tout le paradoxe, le choc des contraires qu’offre cette œuvre, lorsque nos jeunes héroïnes ne sont plus que des petites filles accomplies dans la bonne société anglaise, mais aussi des guerrières chevronnées, au service de Sa Majesté, qui n’hésitent pas à pourfendre au katana les innommables envahissant leur contrée, surtout quand ces derniers viennent déranger un bal ou un repas, ou lorsque humiliées (elles ne vont pas s’enfermer dans leur chambre, 18032007411015263615622112pleurer toute les larmes de leur corps) elles sortent le petit poignard caché sous leur corset afin d éventrer l’orgueilleux pour se nourrir de son cœur chaud et encore palpitant (bon appétit) ou bien s’infliger les sept balafres de la honte.

Ninja et moine Shaolin sont un peu de la partie, les mousquets côtoient katanas et nunchakus, les morts vivant confondent chou fleur et cerveau (bon, ok, ça se comprend). Bref, vous l’aurez compris, c’est assez jubilatoire pour peu qu’on ne prenne pas ce livre au sérieux. C’est un bon divertissement et je me suis plutôt bien amusée pendant sa lecture, il en existe une adaptation cinématographique, je ne sais pas ce que ça donne mais je vais tenter le visionnage.

- Marie-Laure -

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RETOUR VERS LES 80′s : LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS

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C’est à Tom Phénix de Monsters Squad que nous devons aujourd’hui ce Retour vers les 80′s ! Et pour son arrivée sur Les Échos d’Altaïr, Tom nous balance carrément du zombie en amuse-gueule avec la récente parution en DVD/Blu-Ray du RETOUR DES MORTS-VIVANTS chez le Chat qui Fume. On le remercie et on espère le revoir bien vite sur Altaïr IV.

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LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS

Dan O’Bannon – États-Unis – 1985

Avec : Clu Gulager, Don Calfa, James Karen, Thom Matthews, Miguel A. Nunez Jr., Beverly Randolph, Jewel Shepard, Linnea Quigley…

La comédie horrifique est un exercice de style assez périlleux, pour ne pas dire parfois carrément casse-gueule. Être et rester respectueux du genre que l’on aborde, garder une certaine justesse dans le propos et ne pas tomber dans le grand n’importe quoi, sont autant de pièges qu’il faut astucieusement contourner pour garder un ensemble cohérent. Si la créature que représente le zombie se prête plutôt bien au jeu, parvenir à obtenir un équilibre harmonieux est une chose qui n’est pas forcément à la portée du premier metteur en scène venu. Mais avec Dan O’Bannon aux commandes, il semblerait que les morts soient particulièrement prédisposés à aller trasher sur nos tombes…

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Franck et Freddy sont employés dans un entrepôt de fournitures médicales. Un soir, afin d’impressionner son jeune collègue, Franck va lui faire découvrir d’étranges barils égarés par l’armée dans lesquels sont emprisonnés des cadavres n’ayant pas encore franchi le cap du repos éternel. Par maladresse, ils vont heurter l’un des tonneaux qui laissera s’échapper un gaz hautement toxique. Cerise sur le gâteau pour parfaire cette soirée, ils vont découvrir que ladite substance aurait pour effet de redonner vie à ceux qui ne l’ont plus. Et c’est d’autant plus dommageable lorsque cela se produit aux abords d’un vieux cimetière…

18030306384115263615591564 dans TomD’un point de vue cinématographique, 1985 va marquer un tournant décisif chez nos revenants en putréfaction favoris. Quelques années seulement après la bombe ZOMBIE et le sillon creusé au napalm laissé par nos amis transalpins, nos barbaques ambulantes allaient nous offrir un dernier coup d’éclat avant une longue traversée du désert qui ne fut que trop rarement entrecoupée de quelques fulgurances (merci Michele). Car si le macchabée est redevenu tendance à l’orée de la décennie 2000, force est de constater qu’entre LE JOUR DES MORTS-VIVANTS et 28 JOURS PLUS TARD, ben… hormis le joyeux bordel qu’a fichu un singe-rat du côté de la Nouvelle-Zélande, le cercueil a sonné plutôt creux tout de même.

Sorti quelques semaines juste avant DAY OF THE DEAD, le premier film en tant que réalisateur de Dan O’Bannon a connu pour sa part pas mal de soucis juridiques. Imaginé comme une suite de l’effort initial de Romero, le scénario de base signé par John Russo, l’homme qui a coécrit l’histoire de la nuit la plus 18030306521015263615591565célèbre que Big George ait mis en scène, va être considérablement remanié et repensé par O’Bannon. Afin de se démarquer et de prendre une certaine distance avec le travail du réal’ de CREEPSHOW, le Dan va insuffler un certain nombre de changements concernant la façon dont vont évoluer ses sacs à barbaques. Tout d’abord, même si cela n’est pas forcément une nouveauté (il n’aurait pas fallu aller en causer à l’Umberto, remember les infectés de L’avion…), ils courent le 100 mètres à une vitesse qui aurait fait pâlir plus d’un Carl Lewis en herbe. Contrairement à ce que l’on a pu voir dans le passé, nos gloumoutes suintantes sont désormais quasiment invincibles. Si avant une bonne charge dans la caboche suffisait à les refroidir définitivement, désormais, seul le feu semble venir à bout de leurs carcasses. Et encore… Pour couronner le tout, ils causent maintenant et leurs goûts culinaires paraissent s’affirmer. Ils ne croquent plus machinalement dans de la bidoche, mais notre boîte à neurones semble être pour eux un 18030306535815263615591568mets particulièrement prisé. Malgré cette très nette démarcation, Richard Rubinstein, le producteur de ZOMBIE et de sa séquelle, va attaquer en justice pour que soit changé le titre du film. Le prod’ fera chou blanc, et John Russo aura le droit d’utiliser le vocable « of the living dead », là où pour ces bandes Romero devra se contenter d’un « of the dead ».

Dan O’Bannon est un patronyme souvent associé à la science-fiction et au genre horrifique made in America. S’illustrant dès 1974 avec le scénar’ du DARK STAR de John Carpenter, c’est sous l’égide de Ridley Scott qu’il va gagner en 1979 ses titres de noblesse en écrivant l’intrigue de ce classique de l’épouvante qu’est LE HUITIÈME PASSAGER. S’ensuivra l’excellent RÉINCARNATIONS de Gary Sherman, et entre autres les très chouettes LIFEFORCE et L’INVASION VIENT DE MARS par Tobe Hooper. Lorsqu’il décide de passer derrière la caméra pour les besoins de ce RETOUR DES MORTS-VIVANTS, O’Bannon va nous faire regretter de ne pas avoir tenté 18030307001615263615591569l’expérience plus souvent. Parfaitement ancrée dans cette mythique décennie, cette péloche est un petit bijou d’humour noir magnifié par une mise en scène flirtant avec la perfection. L’ambiance y est travaillée au possible, avec ses éclairages glauques sublimant ce bâtiment morbide côtoyant une morgue accolé à un vieux cimetière dont le portail est recouvert de tags, et les effets spéciaux sont une pure merveille. Ce lieu de repos pour les défunts ne demande juste qu’à se réveiller, et les différents protagonistes qui vont être amenés à le visiter, un groupe de punks amis de la poésie portant des pseudos très raccord avec leurs personnages (Trash, Spider, Suicide…), vont devenir les instruments de cet amusant massacre à venir. Les séquences gores sont légions, et le tout se déroule dans un esprit second degré parfaitement assumé. En sus, O’Bannon va nous gratifier d’un passage, que dis-je, DU passage complètement culte de cette bobine nous dévoilant la belle Linnea Quigley (CREEPOZOIDS, HOLLYWOOD CHAINSAWHOOKERS), se lancer dans un strip où elle finira entièrement nue dans une séquence carrément hallucinante. Et quand la sculpturale Linnea danse à poil sur une tombe, ben y a pas que les morts qui se lèvent ! Et indirectement, O’Bannon anticipera l’aura sulfureuse, en beaucoup moins sombre bien entendu, de la divine Melinda Clarke dans le troisième opus de la série. Dommage simplement que Trash, le perso de Linnea, ne soit pas davantage exploité dans sa version zombiesque…

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Edité il y a peu en zone 2 (novembre 2017) via un superbe collector DVD/Blu-ray gorgé de bonus chez Le chat qui fume, RETURN OF THE LIVING-DEAD est clairement l’une de ces pépites intemporelles du cinéma bis, que l’on se plaît à juste titre à prendre en référence, et ayant profondément marqué les générations de cinéphiles qui l’ont découvert. S’il endossa que trop peu la casquette de réalisateur, Dan O’Bannon peut se targuer d’avoir inscrit en lettres de sang ce petit joyau dans la catégorie classique estampillé so 80′.

- Tom -

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MONSTRES SACRÉS : QUETZALCOATL

MONSTRES SACRÉS : QUETZALCOATL dans Cinéma bis 14050303003115263612199975

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« À Manhattan, plusieurs crimes atroces sont commis tandis qu’un énorme monstre volant reptilien est aperçu au-dessus de New York. Il ressemble d’ailleurs à Quetzalcoatl, un gigantesque serpent ailé… »

Et c’est justement du célèbre Quetzalcoatl en personne, ou plutôt « en monstre », qu’il est question dans le film de Larry Cohen, ÉPOUVANTE SUR NEW YORK (Q : The Winged Serpent, 1982). Le Quetzalcoatl ?… Quetzako ? Pardon, quésaco ?… Wikipédia nous dit :

« Quetzalcoatl, ou Quetzalcóatl (littéralement « quetzal-serpent », c’est-à-dire « serpent à plumes de quetzal », en nahuatl), est le nom donné, dans le centre du Mexique, à l’une des incarnations du serpent à plumes, qui était une des principales divinités pan-mésoaméricaine. Au Mexique central, il est connu à l’époque postclassique sous la forme de Ehecatl-Quetzalcoatl. »

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Étonnamment, et vu sa taille impressionnante, notre Quetzalcoatl est arrivé à New York on ne sait comment. Il s’est même installé au sommet du Chrysler Building où il a fait son nid. Là, un œuf géant repose au milieu des carcasses humaines encore chaudes… Oui, car notre reptile volant au nom imprononçable est friand de chair humaine. Il arrache les têtes, éventre et fait peur à la foule new-yorkaise qui met bien du temps, bizarrement, à réaliser ce qui lui arrive. Tout le monde regarde le ciel mais personne ne le voit, sauf les victimes. Notre inspecteur de police Shepard (David Carradine), aussi 18021208290915263615552694expressif qu’une porte de prison, nous dit que Quetzalcoatl vole toujours en utilisant le soleil pour se cacher… euh… nous ne ferons aucun commentaire concernant cette déduction…

Puisque personne ne le voit alors qu’il vole dans le ciel d’une ville de plus de huit millions d’habitants, Quetzalcoatl en profite donc pour nous offrir de jolies ombres chinoises sur les buildings de la Big Apple avant que, horrifiés, nous découvrions enfin son apparence. Alors, comprenons-nous bien, non pas horrifiés parce qu’il serait effrayant, non, mais uniquement horrifiés par les effets spéciaux qui l’animent, et le verbe « animer » est ici un bien grand mot…

La stop-motion est un art que seuls les grands maîtrisent, et c’est loin d’être le cas ici entre les mains, au sens propre, de Randall William Cook et David Allen. Dès lors, Quetzalcoatl passe du monstre légendaire aztèque à ce qui pourrait désormais s’apparenter à un monstre de cirque, d’autant plus que sa couleur verdâtre bien prononcée ainsi que sa gueule rouge nous offrent un contraste haut en couleurs…

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

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CITATION CÉLÈBRE : DRACULA

CITATION CÉLÈBRE : DRACULA dans Fantastique 17121111182915263615410491« Soudain, d’un bond inattendu, il jaillit dans la pièce, se frayant un chemin entre nous avant qu’un seul eût eu le temps de lever la main pour l’intercepter. Il y avait, dans ce mouvement, quelque chose de félin, quelque chose de si peu humain que nous sortîmes, en une seconde, du choc causé par une irruption aussi inattendue. »

(Dracula / Bram Stoker)



CHILDREN OF THE LIVING-DEAD (2001)

CHILDREN OF THE LIVING-DEAD

Attention : OFNI ! Quand John Russo et Bill Hinzman, successivement scénariste et acteur jouant le zombie du cimetière au début de LA NUIT DES MORTS-VIVANTS (1968)… et Tom Savini, acteur, maquilleur et cascadeur de ZOMBIE (1979) du même Romero, s’associent pour tourner une pseudo-suite hyper-fauchée de LA NUIT DES MORTS-VIVANTS, ça donne CHILDREN OF THE LIVING-DEAD sorti uniquement en vidéo en 2001.

CHILDREN OF THE LIVING-DEAD (2001) dans Cinéma bis 17110907415215263615360492L’intrigue : En 1987, le serial-killer et violeur Abbott Hayes disparait de la morgue. Peu après, une horde de zombies débarque et balaye la ville. Très peu d’habitants en ressortirons vivant. Quatorze ans plus tard, les rescapés du village tentent en vain d’effacer les traces du passé…

En dehors de la qualité ratée du film, filmé à l’arrache et avec un jeu d’acteurs plus que moyen, j’ai noté deux choses très intéressantes autours de sa conception. La première est son générique, fait de passionnés qui ont dû accepter de tourner ce film pour trois fois rien. Avant tout, je pense que l’on peut attribuer l’influence de CHILDREN OF THE DEAD à John Russo, à la production, et à Bill Hinzman, à la direction de la photographie. John Russo qui était le scénariste de LA NUIT DES MORTS-VIVANTS en 1968, en proposa un re-montage avec quinze minutes additionnelles en 1999, pour le DVD de l’anniversaire des 30 ans du film de Romero. Le début du montage de John Russo de 1999, et l’histoire d’Abbott Hayes dans CHILDREN OF THE LIVING-DEAD sont assez similaires. 17110907443315263615360499 dans FantastiqueL’autre point commun est cette constante chez Russo et que l’on retrouve parfois chez Bill Hizman dans le choix des costumes mortuaires de ses personnages, c’est de créer comme source de zombification dans ses histoires, une forme de sorcellerie ancienne issue des vieilles racines chrétiennes des débuts de la colonisation américaine, ce qui est nettement moins présent chez Romero. Un genre qu’on retrouve pourtant dans le cinéma brésilien par exemple, et qui à mon goût, n’est ni du cinéma gothique, ni du cinéma trash américain né de la guerre du Vietnam, mais plutôt un cinéma d’épouvante destiné avant tout aux descendants de la colonisation américaine, et qui est surtout destiné aux diffusions télévisées.

LA NUIT DES MORTS-VIVANTS étant depuis toujours dans le domaine public, je pense que John Russo cherche moins à s’en attribuer une certaine paternité, qu’à en relancer une franchise très différente de la saga des films de zombies modernes de Romero. Après LA NUIT DES MORTS-VIVANTS, Russo a d’ailleurs fait éditer en romans sa propre trilogie avec « La Nuit des morts vivants » (1974), « Le Réveil des morts vivants » (1978) et « Le Retour des morts vivants » (1978), ces trois romans sortiront en France, en 1985 dans la collection « Gore ». « Le Réveil des morts vivants » ne verra jamais le jour sous forme cinématographique à cause d’un différent entre les deux hommes, et de son côté, G.A. Romero tourne en 1978, ZOMBIE. Et lors de l’adaptation du RETOUR DES MORTS-VIVANTS (1985) par Dan O’Bannon, Russo et Romero se retrouvent indirectement de nouveau en conflit au moment de la sortie du JOUR DES MORTS-VIVANTS.

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Et Puis John Russo scénarisera encore le remake de 1990 tourné par Tom Savini et celui en 3-D réalisé par Jeff Broadstreet en 2006. Il adaptera aussi lui-même en 1982, son propre roman « Zéro Heure » avec MIDNIGHT et ses anciens rituels de démonologies. On retrouve un peu de cet univers satanique dans CHILDREN OF THE LIVING-DEAD, le tout, mêlé à une ambiance lovecraftienne et zombiesque.

17110907514815263615360501Et qui mieux que Bill Hinzman affichant régulièrement son costard terreux de croque-mort, dans plusieurs films comme FLESH EATER (1988), pourrait suivre Russo dans son entreprise de filmer du zomblard. À eux deux, on ajoute à CHILDREN OF THE LIVING-DEAD, un Tom Savini, de nouveau acteur et cascadeur comme dans ZOMBIE (1979) et qui a l’air de s’en donner cœur joie à jouer les gros bras, et à buter du zombie en faisant des galipettes. Un Samuel Nicotero dans un second rôle, et dont le tonton, Greg Nicotero, est un ancien élève de Tom Savini sur LE JOUR DES MORTS-VIVANTS, et qui est désormais célèbre pour ses maquillages sur la série THE WALKING DEAD. Une Heidi Hinzman (en jeune zombie blonde) qui n’est autre que la fille de Bill Hinzman. Un Robert Oppel qui avait déjà tourné dans un court-métrage amateur de zombies en 1999, REIGN OF THE DEAD. Et malgré le côté très nanar de CHILDREN OF THE LIVING-DEAD, c’est l’ancien complice des B.O. de John Carpenter, Alan Howarth (NEW-YORK 1997, CHRISTINE, JACK BURTON et la saga des HALLOWEEN) qui a composé la musique du film.

- Trapard -

LA BANDE-ANNONCE EN V.O. :

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LES MORTS HAÏSSENT LES VIVANTS (1999)

LES MORTS HAÏSSENT LES VIVANTS (1999) dans Cinéma 17110308050715263615352362

LES MORTS HAÏSSENT LES VIVANTS (1999)

Voilà bien l’une des séries Z qui fut l’une de mes meilleures surprises de ses dernières années, avec peut-être aussi PETRIFIED (2006) de Charles Band. Il faut dire qu’à force de faire les brocantes et les déstockages des vidéoclubs qui s’éteignaient un à un, je me suis retrouvé avec un lot incroyable de « merdes » sorties dans les années 2000, et qui envahissaient ma vidéothèque. Et franchement, moi qui ne supporte plus les productions Full Moon, sans saveurs ni intelligences, LES MORTS HAÏSSENT LES VIVANTS (The Dead Hate the Living) m’a bien surpris. J’y ai senti comme une mise en abîme, avec un réalisateur (Dave Parker) et une équipe fauchée de passionnés tournant un film fauché de passionnés.

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L’intrigue : Une équipe tourne un film d’horreur fauché dans un hôpital désaffecté. Ils tombent sur un grand cercueil enfermant un corps humain et décident de l’utiliser pour le film. Ce cercueil, une fois activé ouvre les portes sur l’au-delà et transforme les morts en zombies…

17110308081115263615352364 dans TrapardJe n’ai toujours pas vu les co-réalisations précédentes de Dave Parker (BIMBO MOVIE BASH et KRAA !) mais elles m’ont l’air faites du même bois déjanté que celui des MORTS HAÏSSENT LES VIVANTS. Ce dernier film semble avoir été un tremplin pour Parker, qui a ensuite réalisé avec THE HILLS RUN RED, un sujet plus trash et plus ambitieux, et sans la participation de Charles Band cette fois-ci.

LES MORTS HAÏSSENT LES VIVANTS a tout du bon film de zombies sans budget, mais captivant, avec quelques moments gores et angoissants et quelques clins d’œil à Lucio Fulci. J’ai pu lire dans certains forums des critiques d’internautes qui trouvent le film beaucoup trop long, et je pense que c’est l’atmosphère lente et pesante du film qui peut provoquer ce genre de réactions. Full Moon a d’ailleurs distribué un remontage plus court du film, sous forme de sketch mêlé à deux autres versions écourtées de films de la firme, pour le DVD HISTOIRES D’OUTRE-TOMBE (2003, Tales from the grave). Mais je reste un admirateur de la version longue, la courte éludant une partie de ce qui fait l’histoire et le développement des personnages.

- Trapard -

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