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TEST : DRAGON BALL XENOVERSE 2

TEST : DRAGON BALL XENOVERSE 2 dans Axel 15050108480815263613222885

Ossu ! Ora Goku ! La saga Xenoverse présente sa 2e copie après un premier opus très surprenant mais pas exempt de défauts. Le retour de la licence sur le devant de la scène attirant probablement de nouveaux fans (et dans ce cas, joueurs) à convaincre représente un défi conséquent à Dimps, qui a aussi créé les Budokai, gage de référence ! Sorti uniquement sur Xbox One (plateforme de ce test), PS4, PC, et bientôt un portage sur Switch, les Xbox 360 et PS3 sont cette fois-ci mises à l’écart ! Allez, on prend sa manette et on va fighter du vilain en leur montrant que canon garric > kamehameha, bon sang de bois !

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Bienvenue à Coton City ! Oubliée, la petite Toki-Toki du premier opus, avec ses textures aussi hideuses que pauvres ! Notre hub multijoueur n’a pas seulement gagné en taille, il s’est aussi diversifié, avec comme décors plusieurs références : de la maison de Gohan au lac de l’eau récupérée par Trunks et Goten au début de Dragon Ball Super. Vous pouvez vous déplacer en véhicules (des sortes d’overboard, mais un nuage magique se débloque plus tard dans le jeu) ou voler, à partir d’un certain niveau de l’histoire ! Et c’est ce mode de déplacement qui est le plus appréciable, permettant de découvrir tous les recoins proposés par ce nouveau décor. Pour les plus impatients, la téléportation dans les différentes zones sera appréciée.

Coton City vous offre aussi plusieurs activités annexes, avec les entraînements de Krilin, où vous devez livrer du lait le plus vite possible en appuyant sur la touche a au bon moment (toute erreur cassera la livraison, vous obligeant à recommencer tout depuis le début !), mais aussi ceux de Yamcha, où vous devez retrouver le plus de pierres de tortue possible ! C’est plutôt sympa, ça fait un peu détente entre 2 missions ! La ville est en revanche peu vivante même si on sent les efforts apportés (certains PNJ font leur jogging !). Il est donc plus appréciable de se connecter en multi afin de voir du monde bouger !

Les « anciennes » consoles n’étant plus concernées par le jeu, ressentons-nous une amélioration des graphismes ? Eh bien oui et non : les cinématiques sont en effet plus agréables à l’œil, avec des lignes plus affinées, mais in-game les animations d’attaques ne sont que très peu revues et on retrouve la même chose que dans le premier Xenoverse, à ce petit détail près qu’il affiche un 60 fps constant, et ça change tout en termes de fluidité !

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Garlitz, deuxième du nom, vous souhaite la bienvenue à Coton City !

Ce 60 fps constant est bien plus agréable à l’œil mais aussi bien plus agréable à jouer tant le titre a gagné en nervosité, d’autant plus que la caméra a fait des progrès ! Sans parler de révolution, Dimps a revu plus en profondeur son gameplay, en offrant une plus grande variété de combos, bien que la base soit répétitive : on a un combo de 20 coups en bourrinant la touche x. À vous de voir si vous voulez jouer le jeu des dash, projections, et autres enchaînements ! Car le vieux kaïo vous attend au lycée Orange Star pour vous envoyer en tutoriel de bons combos bien plus sévères qui m’ont permis de dépasser les 100 coups !

Autre gros changement, la jauge d’endurance : mais qu’elle se vide vite ! En effet, les téléportations cassant les combos de l’adversaire coûtent 2 barres au lieu d’une seule précédemment. De plus, faire un gros combo avec des dashs bien placés vous coûtera également de l’endurance ! Bien vu je dirais, à vous de voir quelle stratégie est à adopter car si vous ne la videz pas entièrement (ce qui au passage vous rend très vulnérable), elle se recharge lentement…

Nouveau changement du gameplay, les transformations ! Chaque race dispose de transformations, ces dernières étaient précédemment l’apanage des Saiyans ! Ayant refait un perso de cette race, je vais m’attarder dessus mais avant (po po poooo teasing de folie !) voici les transfos des autres races sans pouvoir présenter les changements :
Chez les humains, vous libérez votre potentiel, à l’image de Gohan contre Buu. Chez les démons du froid, vous retrouvez les 3e formes et leur version gold de freezer. Chez les Namek, il me semble qu’ils deviennent géants, à l’image des Oozarus. Enfin chez les Saiyans, le système a été complètement revu. Dans le premier jeu, vous choisissiez votre transfo qui vous donnait un usage des techniques ultimes sans limites puisque le ki se vidait progressivement, votre transformation s’arrêtait lorsque la jauge de ki était vide. En multi, de nombreux joueurs spamait les combats ainsi. C’est de l’histoire ancienne. Désormais vous avez la transformation super Saiyan qui augmentera certaines capacités, comme les attaques de base, mais surtout, votre niveau de transformation dépendra du nombre de barres de ki que vous possédez. L’autre nouveauté plutôt visuelle du coup, c’est le super Saiyan 3 !
Le ki semble se recharger plus lentement une fois transformé en revanche. Il existe une autre transformation super Saiyan, celle du futur qui elle permet de voir son ki rechargé plus rapidement.

Les attaques ultimes sont légions : pas mal de nouveautés font leur apparition dans les persos jouables (dont le kamehameha téléporté, que j’aimerais bien poser sur mon perso !), et de nombreuses sont à débloquer lors des missions annexes. Les 2 vedettes sont le point du dragon de Goku et l’explosion finale de Vegeta. Elles ne sont dispos que dans une boutique apparaissant le weekend, qui n’accepte que les médailles pt en paiement, cette nouvelle qui fait son apparition se gagne en fin de mission en fonction de votre niveau de réussite, ou avec les entraînements de Krilin et Yamcha. Autant dire au compte goutte, mais si vous avez joué au premier, vous convertirez certaines de vos attaques en médailles !

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Super Saiyan 3 ! Super Saiyan 3 ! Super Saiyan 3 ! Ce voile gris disparaît en augmentant la luminosité à fond, ce que je recommande !

Avoir joué à Xenoverse 1 ne vous donne pas que des médailles dans le jeu : vous récupérez également la tenue que vous portiez lors du chargement de sauvegarde, votre liste d’attaque (seuls les kamehameha disparaissent) installée sur votre perso, et vos zénis. Votre premier perso sera aussi importé, mis en statue d’hommage dans Coton City, et interviendra dans l’histoire principale. Si vous n’aviez pas de sauvegarde du précédent, vous devez choisir un héros parmi les propositions du jeu.

Autant être franc, l’histoire est le point faible du jeu : jouer la chronologie d’un point de vue extérieur était très surprenant et agréable la première fois, la seconde donne l’impression de répétitivité. Oui l’histoire de Dragon Ball, c’est la même, on l’a faite et refaite dans les Budokai, les Tenkaishi sans broncher, je ne peux m’empêcher de regretter de jouer la même chose, mais avec un perso différent. Autant conserver le premier héros plutôt que d’en prendre un deuxième ! En fait, vu les trailers et la jaquette, je pensais avoir une histoire qui insisterait davantage sur les OAV et non pas sur la série. C’eut été plus logique et plus intéressant, et il y a de quoi faire ! Il y a bien certaines missions nouvelles et sympas d’ailleurs, en plus des nouvelles missions liées à la chronologie de Dragon Ball Super mais je pense qu’on est passé à côté d’un truc bien plus ambitieux et intéressant ! Le nombre de quêtes annexes a aussi évolué : il y en a une centaine à faire désormais, mais la majorité sont celles du premier !

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L’animation du point du dragon est réussie, mais le travail sur la majorité des attaques ultimes reste léger pour le sentiment de puissance exacerbée.

En conclusion, on parlera plus d’une grosse évolution que d’une révolution, ce qui est somme toute logique. On tient là un très bon Dragon Ball, en termes de gameplay, qui est revu en profondeur, tout comme en termes de role play également (si on le souhaite, les tenues n’ont plus aucune incidence sur les stats, ce qui nous permet enfin de porter la tenue qu’on souhaite sans être pénalisé). Les retouches graphiques sont agréables à l’œil (projection de terre lorsqu’on s’éclate au sol, lévitation de pierre lorsqu’on est transformé, cependant les décors repopent hélas encore et toujours, en 2016…) et le hub de Coton City est vraiment sympa, au point de se laisser aller à quelques phases d’exploration ! Il est regrettable que l’histoire ne suive pas la tendance, ou trop peu la tendance. Si refaire la même histoire, comme tous les précédents Dragon Ball ne vous a pas gêné, vous ne serez pas déçu. L’erreur vient plus de la communication, qui a mis l’accent sur les OAV et la jaquette qui allait dans ce sens, mais le sentiment de frustration est bel et bien présent. Si vous n’aviez pas joué au premier et que vous êtes tentés par Xenoverse, passez directement au second ! Si vous avez joué au premier, il vaut malgré tout le coup d’y jouer, mais il y aura un début pas franchement prenant, alors prenez votre mal en patience !

Excellent travail !

  • Le gameplay totalement revu.
  • Les transformations mieux gérées.
  • Le role play mieux géré.

Passez me voir, faut qu’on discute…

  • L’orientation de l’histoire, on loupe un truc totalement nouveau !
  • Les quêtes annexes donnant le sentiment « On prend les mêmes et on recommence. »

Dragon Ball Xenoverse repart avec la note de 16/20 !

- Axel -

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TEST : FINAL FANTASY XV

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Synopsis

Le Royaume de Lucis renferme le dernier cristal et vient de mettre un terme à la guerre froide en concluant un accord de paix avec l’état militaire de Niflheim. Malheureusement ce dernier décide rapidement de briser le traité anti-armement afin d’envahir le Royaume de Lucis. Le prince héritier Noctis et ses camarades se voient forcés de fuir leur demeure et se retrouvent au cœur du conflit.

On l’attendait depuis longtemps. Ce Final Fantasy XV (anciennement baptisé Final Fantasy XIII Versus) est enfin sorti de sa longue gestation. Douze longues années de développement auront été nécessaires avant que l’arlésienne ne soit mise à disposition des possesseurs de Playstation 4 et X-Box One, autant dire qu’on l’attendait avec une impatience non feinte.

En grand fan de la saga depuis son arrivée en France (Final Fantasy VII, le bijou jamais égalé), et surtout ayant fortement apprécié les opus précédents Final Fantasy XIII et XIII-2, votre serviteur a donc pris les commandes de sa Playstation afin de parcourir ce nouvel univers. Bon, ok, j’ai foutu mon gamin dehors pendant quelques semaines pour lui piquer la manette je l’avoue…

Alors, ce jeu tient-il toutes ses promesses ? Est-il comme annoncé dès le début un Final Fantasy pour les nouveaux joueurs, mais aussi les anciens ? Mais surtout, neigera-t-il ce week-end ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir à travers cet article !

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Équipe technique

Avec Shinji Hashimoto à la production, Square Enix ne fait pas dans la demi-mesure puisque les fans le connaissent bien pour avoir déjà officié sur la saga (FF VII à FF IX) ainsi que sur le film ADVENT CHILDREN mais aussi sur la saga Kingdom Hearts.

À ses côtés, le réalisateur Tetsuya Nomura revient dans un premier temps (jusque 2013). Il a été impliqué sur Final Fantasy depuis le quatrième opus en tant que debugger, graphiste, designer… Hajime Tabata prendra la relève jusqu’à la sortie du jeu lorsque Nomura reprend le projet Final Fantasy VII. Remake que nous attendons cette année. 

Kazushige Nojima, scénariste chez Square Enix depuis FF VII continue son travail avec cet opus, secondé par Saori Itamuro alors que Yoko Shimomura (Street Fighter II, Kingdom Heart ou encore tous les Mario & Luigi) s’occupe de la partition musicale.

Nouveauté de cet épisode, le doublage est intégralement réalisé en français. Et on n’est pas volé croyez moi. Anatole de Bodinat (doubleur de James Franco entre autre) est la voix de Noctis le personnage principal. Gilles Morvan (PRISON BREAK, LES EXPERTS et tant d’autres) incarne Gladiolus. José Luccioni qu’on a déjà pu entendre dans le rôle de Sully (UNCHARTED) est quant à lui, Cid, le personnage récurrent de la saga.

Avec un casting pareil on peut dire que Square Enix a mis le paquet. Pas de « petits joueurs », énormément de têtes connues. Il se murmure d’ailleurs que ce Final Fantasy est l’un des jeux les plus coûteux de tous les temps, c’est dire.

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Le jeu

Dès les premières minutes, le joueur habitué verra la différence avec les autres jeux de la saga. Le joueur dirige Noctis et sa suite à travers un roadtrip au volant d’une fort belle mécanique (oui, la Régalia est juste superbe et totalement « tunable »). Le groupe fera escale dans les nombreux hameaux parsemant les routes pour y trouver des contrats de chasse qui leur permettront de gagner de l’Xp mais aussi des Gils (la monnaie du jeu) et des objets. Et ces chasses et autres quêtes secondaires sont nombreuses, très nombreuses, c’est le moins que l’on puisse dire. Elles sont accessibles en fonction de votre niveau d’XP, mais aussi de votre niveau de chasseur qui augmentera au fur et à mesure que vous aurez effectué des contrats. Dès lors le joueur aura le choix entre suivre la quête principale ou se faire de l’Xp en réalisant des quêtes de jour comme de nuit.

Car c’est l’une des nouveautés du jeu : le concept de temps à été mis en place et vous verrez donc alterner les jours et les nuits, ce qui a pour effet de compliquer parfois grandement les chasses. Mais pas de panique, vous pourrez vous reposer à l’hôtel de la bourgade ou même camper dans certaines zones sécurisées ou vous pourrez alors vous régaler avec les petits plats que votre coéquipier Ignis vous aura préparé.

Les repas sont une autre nouveauté : vous pourrez profiter des restaurants que vous ne manquerez pas de trouver le long des routes, payant mais ne nécessitant pas d’ingrédients en stock, ou également profiter de la cuisine d’Ignis lors des phases de camping, mais il vous faudra pour cela récolter ou acheter préalablement des mets. Vous pourrez également les pêcher, ce qui constitue une autre quête secondaire. Ces repas sont loin d’être anodins car ils vous apporteront des bonus de consistance bien pratiques pour vous préparer au combat.

Les combats justement sont variés. Que ce soit de simples ennemis ou la faune locale ou les contrats de chasses, vous aurez à vous défaire de bon nombre de monstres en tout genre qui vous donneront parfois du fil à retordre. Ces phases de combats totalement nouvelles s’effectuent en temps réel. Fini donc le tour par tour et la jauge ATB que l’on avait connu auparavant. Fini également le concept de magie : ici on « aspire » les forces sur d’étranges cailloux que l’on enferme dans des capsules pour les lancer sur l’ennemi. Terminé également les Eidolons. Même s’il est encore possible d’accéder à des invocations, c’est en remplissant certaines conditions que celles-ci vous viendront en aide (avoir trois personnages KO, ou laisser durer un combat trop longtemps).

Au total, c’est plus de 200 quêtes secondaires et chasses qui vous attendent, ce qui, vous admettrez, fait quand même un bon paquet quand on sait qu’il y a en plus la quête principale à résoudre.

Vous aurez donc largement l’occasion de vous promener sur l’immense carte du monde, en voiture, à dos de Chocobo, voire même à pied ou en train, ce qui vous permettra de découvrir un univers vaste et rempli de surprises.

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Une claque visuelle…

C’est clair, on ne pourra pas dire que Final Fantasy XV n’est pas beau. Possédant une profondeur de champ que je n’ai jamais vue avant dans un autre jeu, avec qui plus est une ouverture totale sur le monde et sa faune. Il y a toujours quelque chose en mouvement : un PNJ, un monstre ou autre. Et c’est la plupart du temps très fin et très beau à voir. Le cycle de la météo également géré est très bien rendu, les couleurs s’assombrissant alors que la grisaille fait place à la luminosité du soleil. C‘est également vrai lors des phases de nuit ou le seul halo de votre lampe aura parfois bien du mal à suffire pour vous éclairer. C’est du plus bel effet.

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… Et auditive…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Yoko Shimomura fait aussi bien que Masashi Hamauzu pour l’épisode XIII. On a affaire ici à de magnifiques envolées de piano (le Main Theme) mais aussi des chœurs puissants et plaisants dans les titres Apocalypsis Noctic ou Omnis Lacrima. Mais vous vous régalerez également avec l’excellente reprise de Stand Bye Me par Florence & The Machine. Mieux encore, lors des phases d’exploration vous pourrez après les avoir acquises écouter les meilleurs morceaux des autres Final Fantasy sur le lecteur CD de la Regalia ou même les lire sur votre MP3 lors des explorations pédestres.

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… Mais pas scénaristique

Et oui, c’est là le premier point négatif du jeu. Si la durée de vie est effectivement énorme du fait des nombreuses quêtes annexes, le scénario en lui même est basique et plat. Exit la psychologie de nombreux personnages qu’on a pu connaître, ici on se concentre sur Noctis et sur lui uniquement. Les autres personnages ne sont présents que pour sublimer le Prince. Et c’est bien dommage car on s‘attache difficilement si on a pas un minimum d’informations. Exit également la trame bien longue et profonde qu’on a pu avoir dans un FF VII ou un FF XIII, ici ça tient sur quelques lignes.

Et ce n’est pas le seul défaut, loin s’en faut. Si on peut passer allègrement sur les bugs d’affichage où parfois l’aliasing fait des siennes sur les visages des personnages, on aura beaucoup plus de mal à pardonner l’absence totale de charisme de l’équipe que l’on dirige. C’est bien simple, on a l’impression d’avoir affaire à un boys band tout droit sorti d’une école anglaise. Plus de psychologie, plus de charisme, plus de costumes sortant de l’ordinaire et surtout l’absence totale de coéquipier féminin font qu’on aura du mal à accrocher.

Mais ce qui fait tache, c’est surtout le système de combat brouillon au possible. On a parfois beaucoup de mal à s’y retrouver dans ce méli mélo et on finit par appuyer bêtement sur les boutons pour s’en sortir. Et le pire, c’est qu’on gagne quand même… Les stratégies du XIII manquent cruellement.

Un autre défaut, et pas des moindres, c’est l’astuce qu’a trouvée l’équipe de développement pour augmenter artificiellement la durée de vie. Les voyages en Régalia se font en effet en temps réel et donc il faut parfois de longues minutes pour rallier un point A à un point B. On passera alors parfois plus de temps à écumer les routes qu’à effectuer les tâches, à tel point que vous pourrez cuisiner tout en jouant lors de ces phases automatiques (testé pour vous).

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Quelques bonnes raisons d’apprécier Final Fantasy XV

  • Le plaisir des yeux : C’est beau, aussi bien le jeu que les cinématiques.
  • Le plaisir des oreilles : C’est beau, surtout pendant les cinématiques.
  • Les nombreuses quêtes : Plus de 200, il y a de quoi faire.
  • Le concept jour/nuit : Riche idée, ça change du tout au tout l’univers que l’on traverse.
  • Les repas : Sérieux, ça donne envie d’y goûter !

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Conclusion personnelle

Je vais y aller direct, je n’ai pas vraiment accroché. Le système de combat trop brouillon, l’utilisation de la magie vraiment perfectible, le manque d’invocations… L’absence de personnages charismatiques, attachants et de personnage féminins, les longueurs dans les phases de déplacement et la fin totalement stupide qui gâche encore un peu plus l’ensemble m’ont laissé un goût amer (le combat final, un QTE, On se fiche de qui ?). Les fausses bonnes idées également : intégrer un système de jour et de nuit ainsi que les repas est une bonne idée en soit, mais totalement sous exploitée. Vous pouvez passer en effet plusieurs jours sans manger ni dormir sans qu’il n’y ait d’incidence sur votre équipe.

Pas que ce soit un mauvais jeu, j’y ai passé tout de même plus de 70 heures, mais j’attendais plus d’un Final Fantasy, surtout après tant de temps de développement et surtout après un magnifique Final Fantasy XIII. J’ai d’ailleurs ressorti ce dernier de sa boîte, histoire de m’y replonger en attendant le remake du VII.

NotaSkarn : 13/20

- Skarn -

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TEST : TRANSFORMERS DEVASTATION

TEST : TRANSFORMERS DEVASTATION dans Axel 15050108480815263613222885

Ils sont là. Partout autour de nous, sans que l’on s’en aperçoive. Mais tout gamin des années 80 le sait : la voiture de papa et maman, le car scolaire, tous sont des Autobots qui protègent la terre en bottant les cyberfesses des vilains Decepticons. Sorti en septembre 2015 sur Xbox 360, Xbox one, PS3, PS4 et PC, le jeu fût vendu 30€ lors de sa sortie (et en boîte pour toutes les versions !), Platinium Games a voulu retranscrire l’esprit des dessins animés tout en y apportant une touche de modernité, est ce réussi ? Autobots, roll out !

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Première chose : la pochette claque ! Les reflets sont bien travaillés et on s’attend à les retrouver dans le jeu, et ils sont bien là ! L’ambiance du jeu s’en retrouve meilleure, même s’ils ne bougent pas alors que la lumière, elle, a changé d’angle. Les décors sont simples, dans l’esprit des années 80, tout comme les explosions, les volutes de fumée, ou les vortex créés par les potes à Megatron. Les textures sont épaisses, de l’aliasing est à noter. Clairement ce jeu n’est pas une révolution graphique et n’a nullement l’intention de l’être. Les effets de lumière sont en revanches sympathiques, et l’animation est fluide. Autant les graphismes ne sont pas exceptionnels (jeu cross-gen oblige), autant l’impression de suivre un épisode du dessin animé reste présente !

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Chaque fin de combat vous donnera droit à un petit slow motion du finsih, ce qui nous invite à le travailler, attention aux trop gourmands comme moi qui recherchent la perfection pour ce mini ralenti, et on se fait finalement buter !

Platinium Games n’a pas eu tort de jouer sur l’immersion plus que la qualité graphique, pour ce beat them all de niche !

Le gameplay nous vient d’une production bien connue du studio : Bayonetta. Sauf que là, la belle sorcière est devenue un Autobot ! Vous devez jouer sur le timing de votre esquive pour ralentir le temps pendant une courte période, qui vous permettra de balancer un cumul de petits coups pour déclencher une attaque plus méchante. Pendant la partie, vous cumulerez des points dans une jauge, vous permettant de balancer une attaque ultime.

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L’histoire n’a rien de bien exceptionnelle non plus, elle se suit, nous fait découvrir la ville qui nous accueille pour cette aventure, et le premier résultat qui tombe c’est l’étroitesse de celle-ci. On passe toujours au même endroit, même si une fois il fait soleil, une autre on est à la tombée de la nuit. Si on la compare à une maison, la carte se résume ainsi : couloir, pièce, couloir, pièce. Le chapitre suivant nous emmène à bord du Proudstar ! Si l’architecture est semblable, ses décors sont toutefois intéressants, j’ai accroché à la vision des dev, tout en me disant que vu la taille de certaines zones niveau gabarit extérieur, sa taille devrait avoisiner les 20 km, soit grosso modo l’Executor du retour du jedi !

Cette phase à bord du Proudstar propose pas mal de clins d’œil à divers jeux du passé : de la plateforme, comme du tower defense, ce passage se rapproche visuellement d’une partie de centipède moderne, dans le mouvement des Insecticons !

Les plus grands protagonistes sont là, et 5 Autobots sont jouables : Optimus (le seul, le vrai), Bumblebee (pas les droits pour refaire une coccinelle, donc ça sera un véhicule approchant !), Grimlock (son véhicule étant bien entendu un dinosaure), Sideswipe (pareil que Bee, ça ne sera pas une Countach, mais quelque chose de bien proche visuellement !), et enfin Wheeljack (qui ne sera pas la Stratos silhouette, destiné à la base aux compétitions d’endurance, mais presque !).

Les bases de voitures sont plus maniables que le camion ou le dinosaure bien entendu. La partie RP est maigre, vous engrangez des points qui font aussi monnaie du jeu, et vous les distribuez à qui vous souhaitez, à vous de voir si vous faites évoluer lentement tout le monde où rapidement un par un !

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La bande son est une autre surprise : tantôt musique d’ambiance dans les combats contre plusieurs bots, tantôt de l’épique mélangé à la guitare électrique contre un assembleur (comme Devastator, un Decepticon géant composé de plusieurs Decepticons, visible sur la jaquette d’ailleurs !)

Petite note peu utile : le générique de fin claque, en ayant créé avant l’heure le mannequin challenge qui sévit depuis plusieurs mois sur les réseaux sociaux !

Ce jeu ne se prend pas la tête : loin d’être une vitrine technologique, il suit des mécaniques simples (pour ne pas dire recyclées), mais s’imprègne de l’univers des Transformers pour proposer une expérience très immersive malgré ses défauts, qu’on a tendance à oublier ! Il ne vaut plus grand-chose (en boîte neuve, il m’a couté 15€ en juin dernier !) et se trouve plutôt facilement sur toute plateforme !

Vous aimez les Transformers ? vous avez une des consoles précédemment citées ? Foncez !

Note : 15/20

- Axel -

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TEST : HALO 5, GUARDIANS

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Halo. Cette licence liée à la Xbox, et uniquement à la Xbox, du moins pour l’instant, vu la nouvelle politique de Microsoft. Sept jeux sont sortis de cet univers précurseur dans bien des domaines : cinq volumes de « la trame principale » et deux autres de type « univers étendus », Reach et ODST. Cet univers de type space opera est aussi riche qu’infini, et les gars de 343 Industries ont été malin de casquer le héros principal dès le départ, afin d’imaginer n’importe qui sous l’armure du Major, puisqu’on ignore également son nom. Ce 5e opus va être l’épisode de bon nombre de révélations, mais ça on y reviendra (très partiellement) plus tard.

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Parce qu’avant, on a les graphismes ! Historiquement Halo a toujours fait honneur aux différentes générations de Xbox pour lesquelles le jeu a été développé. Et très clairement, c’est toujours le cas ici, mais on avait eu un avant-goût de ce que les développeurs pouvaient faire avec une Xbox One avec l’édition Masterchief collection, sortie fin 2014, regroupant les quatre premiers opus, avec un deux remasterisé de A à Z et de toute beauté. Si on n’est pas déçu du résultat, on regrettera certains détails à la texture légère, à l’image de ce que le dernier Star Wars Battlefront nous a montré. Et comme le jeu s’avère bien plus complet que ce dernier, prévoyez de la place sur le disque dur : 87.2 Go ! Les effets sont de toute beauté, les reflets également, certes nombreux, mais pas trop éblouissants pour apprécier le reste.

L’autre avantage avec Halo c’est que même si on a conscience de suivre un couloir lors de la campagne, le jeu a tendance à nous le faire oublier, tant l’impression de profondeur est présente. Dans les vaisseaux, de grandes baies vitrées seront là pour regarder un espace infini dans lequel vous pourrez suivre des combats aériens. Sur les planètes rocheuses, nombreux seront les précipices, et grande sera la plaine luxuriante de flore exotique. Halo a bien SON univers et laisse libre à notre imagination de se poser tout un tas de question, comme quel genre d’espèce peut vivre sur cette planète si aride ou si dense selon l’endroit où vous êtes. Et quand les graphismes suivent, c’est d’autant plus prenant.

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Et c’est encore plus vrai quand on constate que la licence soigne toujours autant sa narration. De nombreuses cinématiques entrecouperont les phases de jeu, tantôt tirées du moteur graphique du jeu, tantôt avec une réalisation encore plus soignée. Les éléments sont distribués avec parcimonie et il faudra être attentif également dans les phases de jeu où certains moments clés seront dévoilés. C’est un régal à suivre. D’autant qu’une nouveauté fait son apparition : vous allez non pas suivre quasiment, voire exclusivement, le Major durant toute l’aventure, mais un nouveau Spartan, Lock, inconnu jusque-là. Son armure lui est exclusive et sa mission sera de ramener le major qui n’est toujours pas rentré de sa précédente mission. Est-il désormais un traître ? C’est ce que Lock devra découvrir au fur et à mesure de l’aventure car en effet, les intentions du Major ne sont pas claires… Je n’en dis pas plus que le synopsis !

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Une des principales caractéristiques après les deux citées, c’est de dézinguer du Convenant, et depuis peu, du Promethéen ! Avec un gameplay qui lui était propre, mais qui commençait à vieillir ! Dans cet opus, on retrouve un gameplay plus dynamique qui se retrouve sur bon nombre de FPS, le type « à la call of » parce qu’il faut bien l’admettre, on n’a pas trouvé mieux jusqu’ici. Une gâchette pour viser, une autre pour tirer. Les autres spécificités de Halo sont bien conservées. Autant dire que c’est un régal, rien n’est dénaturé, il est au contraire plus vivant, de même lorsque vous faites un saut, vous n’atterrissez plus sur la marche suivante comme avant, on le voit utiliser ses bras pour grimper. On pilotera toujours des warthogs, mangoustes, banshee, scorpions, et même un chasseur promethéen, dont j’ai oublié le nom. Le plaisir de retrouver nos engins est bien là, et la liste n’est pas exhaustive. Pour la première fois, vous embarquez avec vous trois PNJ, rappelant ainsi des mécaniques de jeu de Star Wars Republic Commando (2005), lui-même inspiré de Halo. C’est d’ailleurs sympa l’équipe, vous pouvez les placer, mais tous les trois à un même endroit. Vous pouvez aussi leur désigner une cible.

Mais… Mais on dirait qu’il est tout bon ce jeu ! En effet, on s’en rapproche grandement ! Mais il a avec lui un défaut majeur, proche de l’impardonnable de mon point de vue, ce qui m’a d’ailleurs freiné lors de l’achat : l’absence de coop locale. Ce mode qui a toujours été présent, aujourd’hui sacrifié pour de la coop en ligne. Ma chérie et moi avions beaucoup apprécié ce mode et fait toutes les campagnes ensemble. L’attente de ce 5e opus était grande ! C’est donc un mode historique qui s’en va, étant un vieux de la vieille, perso le multi n’est pas ma grande passion. Si les campagnes des FPS sont généralement courtes, elles restent intenses ! Dommage de ne pas avoir pu partager ça avec elle une 5e fois !

Au-delà de ce défaut, il faut reconnaître un jeu réussi, dans la continuité de ce que cette grande licence du jeu vidéo a pu offrir, tout en se renouvelant suffisamment pour apporter un renouveau bienvenue.

Note : 16/20, parce la perte du mode coop, ça vaut bien trois points de moins !

- Axel -

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TEST : DRAGON BALL XENOVERSE (Xbox One)

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Et encore un nouveau jeu pour l’un des plus emblématiques mangas au monde !

Après 30 ans d’existence, la licence (sur)vit toujours, avec un nouvel animé, qui entraîne bien sûr un nouveau manga. On a eu un nouveau film en 2015, et en ce qui nous concerne, un nouveau jeu !

Qui dit nouveau jeu, dit grosse attente des fans espérant sans cesse un renouveau de la licence, bloqués sur les Budokai et Tenkaishi depuis maintenant presque 10 ans. Il faut aussi savoir que le poids des fans « reste du monde » est bien plus important que ceux vivant dans le pays du soleil levant. En prenant une nouvelle orientation, le jeu consolera-t-il ces joueurs ? Marquera-t-il le renouveau des jeux Dragon Ball ? Le fan que je suis va tenter de répondre à ces questions ! Ou seulement ajouter son avis au débat…

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Comme d’habitude, on va commencer par les graphismes. Et vous allez le voir tout au long de ce texte, Xenoverse est rempli de… controverses.

Globalement le jeu est visuellement sympa. Le travail sur les persos marque un retour au cel-shadding (comprenez ombres style manga pour faire court) qui fait honneur aux persos !

Toutefois, on pourra regretter un trop grand travail sur les reflets, qui nous éloignent un peu du style de l’animé. Mais le détail est là, et c’est beau ! Et aussi appréciable, malgré ma remarque. Il faudra noter que de l’aliasing reste présent, et sur les gros plans, on a du mal à voir la texture, juste un trait délimitant une clavicule par exemple.

Concernant les décors, les arènes de combats ne sont pas trop mal, mais pas non plus à couper le souffle. Elles sont aussi petites sur celles dans la ville où on a l’impression de profondeur intéressante, mais bloqué par une barrière, on est un peu frustré, bien qu’il n’y ait rien à explorer.

Mais ça ne fait rien, une ville (du nom de Toki Toki), Dimps nous en a concocté une rien que pour nous, afin d’en faire la plateforme MMO. L’inconvénient de cette ville, c’est que si le design peut convenir, elle est très simplifiée, trop simplifiée, un euphémisme pour dire loupée. Les décors manquent cruellement de détails, de reliefs et autres, jusqu’à donner l’impression de retrouver un décor de Playstation 2, Xbox ou encore Gamecube, pour pas faire de jaloux.

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La dynamique du combat est elle aussi pas désagréable, mais encore trop simplifiée, voire un peu lourde. Je ne parle pas du gameplay mais du rendu visuel. Par exemple, on a une garde pour se protéger des coups adverses. Votre perso se protège en adoptant une position fixe, pendant que l’adversaire s’excite comme il peut. Pourquoi ne pas avoir repris une des rares bonnes idées d’Ultimate Tenkaishi en esquivant les coups pour dynamiser l’ensemble ? Les attaques ultimes manquent aussi de charme et d’effet. On lance un kameha, faut que ça envoie du rêve ! On peut comprendre que les temps d’attente ne doivent pas être trop longs pour la mise en scène car le but est de toucher son adversaire, mais pendant la décharge, balancer un flash, assombrir un peu les contours pour mettre en valeur l’attaque n’aurait pas été de trop. Et en mode ultra dream, vu qu’on est intouchable au moment de l’attaque, un changement de plan pour mettre un suivi dynamique de la boule d’énergie puis un autre mettant en valeur la cible touchée, qu’est ce que ça aurait méchamment envoyé ! Là encore Ultimate Tenkaishi avait de bonnes idées puisque ses seules qualités se résumaient à l’aspect visuel. En somme le jeu manque de fun, et la toute puissance des persos du manga n’est pas ressentie. On parle quand même de mecs capables de dire à Superman qu’il est ringard à porter son slip par dessus son pantalon sans avoir peur des conséquences que leur parole pourrait générer !

Passons désormais au mode histoire. Première chose, c’est bien un Dragon Ball Z Xenoverse, non un Dragon Ball. Goku est adulte, et on commence par la saga des Saiyans. Alors prêt à réincarner vos persos favoris dans les combats qui ont marqué l’histoire de DBZ, comme tous les opus précédents ? Ah non, pas cette fois ! Si l’histoire reste la même, vous incarnez VÔTRE perso que vous aurez créé vous-même, après avoir choisi la race parmi les 5 proposées ( Majin, Saiyen, Terrien, Namek ou Démons du Froid) puis le sexe (sauf pour les Namek qui sont bien entendu asexués, tout comme les Démons du Froid). Chaque race, puis chaque sexe apporte des bonus spécifiques ! Et c’est ainsi que le Sayien se retrouve une des races les moins performantes. Avec cette info prise en compte je me suis tourné vers la race des… Saiyen. Sans blague, c’est évident ! Un Saiyen, c’est classe, un Saiyen, c’est badass, un Saiyen c’est la base ! Même si, de ce que j’ai pu voir les transformations n’apportent pas un grand plus, la santé est faible, et les attaques spéciales pas super performantes au contraire des attaques de base (inversement pour les femmes). On va ainsi retrouver des cinématiques parfois en animé (très chouettes !) et le plus souvent avec les graphismes du jeu. À cause de vilains méchants s’amusant à modifier la chronologie de l’histoire du manga, vous, l’élu de Shenron (ce n’est pas dit comme ça, mais c’est tout comme, et c’est aussi classe), invoqué par Trunks, allez devoir rejoindre les rangs de la police du temps et remettre de l’ordre dans tout ça. Entre nous, ça irait plus vite de trouver et de fighter les méchants, mais ça aurait aussi été plus court et moins fun ! Vous, l’élu de Shenron, combattrez aux côtés des héros des ennemis plus puissants (voir par exemple Végeta et Nappa arriver vers les héros qu’on suppose à bout de force en gorille géant sur un parchemin du temps était super immersif !) et les poutrez bien comme il faut avant que leurs pires méfaits ne se passent.

En gros c’est super intéressant, mais pas spécialement poussé : on vous propose de simplement revivre l’histoire comme on la connaît, vous évitez donc la modification du temps, mais on nous réserve toutefois 2-3 surprises de ce que j’ai pu voir.

En plus de ça, vous avez les quêtes parallèles indispensables pour prendre de l’XP si jamais vous êtes en difficulté dans une mission (et ça arrivera, croyez moi, j’y reviendrai). Sauf que… pour les débloquer, il faut avancer dans le monde histoire. Quelqu’un voit où je veux en venir ? Pour les 2 du fond, oui, on peut se retrouver du coup bloqué. Que faire ? Refaire en boucle celles que l’on a déjà. Pas grave, je vais les faire en ligne, avec des mecs bien avancés qui en ont plus ! Sauf que ces mecs ne pourront pas, de ce que j’ai vu, sélectionner une quête que vous n’avez pas débloquée. Ne leur en voulez pas s’ils vous éjectent de la salle dans ce cas ! Il n’y a qu’une seule solution, je vous dis ! Et c’est pas la plus drôle, même si « farmer » est inhérent aux jeux de rôle ! Dans ces quêtes vous pouvez aussi tomber sur un patrouilleur. Si vous avez la chance d’en voir un, il faudra le combattre pour espérer avoir la chance d’obtenir une dragon ball ! Puis allez réaliser son vœu ! Certains persos ne sont déblocables qu’ainsi ! Encore une fois, il y avait de l’idée, mais ce n’est pas assez creusé.

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Garlitz vous salue ! C’est lui l’élu de Shenron, le Saiyen qui va rétablir l’ordre dans la chronologie de Dragon Ball ! Enfin c’est mon point de vue, à vous de créer votre perso, un des points forts de ce jeu. 

Derrière, la ville de Toki Toki, pauvre de décors…

Le gameplay est un autre des nerfs de la guerre pour les fans. Après avoir connu l’apogée durant 6 jeux pendant l’ère PS2, la précédente génération de consoles (PS3, Xbox 360) n’a donné que des illusions de jeux, au gameplay affligeant. Autant être direct, celui-ci apporte beaucoup de mieux. Assez complet, il reste toutefois un peu lent. Si le bruit des téléportations est un pur bonheur, elles sont hasardeuses dans leur placement, ce qui engendre du coup un enchaînement dans le vide. Car impossible de couper votre enchaînement préparé, il ira au bout, peu importe si votre adversaire est derrière vous.

La gâchette de droite ouvre un menu avec 4 attaques spéciales, déblocables au fur et à mesure. À vous de mettre celles qui vous conviennent, type corps à corps ou kikoha. Les 2 gâchettes ouvrent, elles, les attaques ultimes, et l’esquive qui vous permet de repousser un ennemi trop collant. Elles manquent comme déjà dit d’effets visuels, mais n’apportent parfois que peu de dégâts, en fonction de la race et du sexe choisi (exemple parfait pour le Saiyen homme qui envoie la purée sur les attaques de base au corps à corps).

Personnellement, je trouve ce gameplay intéressant car plutôt complet. Bien que perfectible dans sa vitesse d’exécution, c’est surtout à l’oeil que ça dérange. Il y a bien une touche coup rapide, une autre pour le coup fort, et bien qu’ils ne soient pas nombreux, vous avez différents combos débloquant des enchaînements. Ça fait du bien de retrouver ça !

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En revanche la difficulté du jeu est trèèèèès mal dosée. Par exemple, je n’ai eu aucun mal à mettre une raclée à Freezer lors du combat final, mais les missions type beat them all où il faut battre des simples soldats avec des alliés aussi fragiles qu’un plat en porcelaine. Et s’ils meurent, ben la mission est un échec. Donc retour à la case quêtes pour prendre de l’XP, faire, refaire la quête jusqu’à être capable de les vaincre. Ces missions à répétition sont très pénibles, sans compter sur les fait que ces ennemis ont un ki infini et enchaînent les attaques spéciales à répétition.

Au-delà de ça, et malgré tous ses défauts (certains récurrents par rapport aux précédents opus), ce jeu s’avère plutôt bon ! On y prend du plaisir, on fait évoluer «son » perso qui affronte aux côtés des plus grands… Mais on ne peut s’empêcher de penser qu’on pouvait mieux faire, assez facilement en corrigeant des défauts déjà existants.

Un 14/20 qui peut paraître sous noté, car si le plaisir est bien là, il n’est pas non plus présent à 100% vu la multitude de petits défauts que connaît le jeu. Pourtant je le recommanderais, je pense que la licence connaît un renouveau, est-ce un doux rêve ou une réalité ? L’avenir nous le dira !

- Axel -

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TEST : SWORD ART ONLINE : LOST SONG

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La nouvelle poule aux œufs d’or SAO n’en finit pas de ravir ses détenteurs des droits : le manga tape fort, les light novels sont tout autant apprécié, et l’animé continue de réunir ses adeptes (même si en France la diffusion de ces trois supports peine, une habitude compréhensible dans les mangas)… Reste le support du jeu vidéo, et c’est là que vient Lost Song ! Cette licence est fidèle à la console portable de Sony depuis la PSP, et Bandai Namco aurait tort de ne pas poursuivre puisque, sortie au Japon en mars 2015 sur tous les supports Sony, la version la plus vendue est celle sur Vita ! Pour cette fin d’année 2015, l’éditeur à licence manga a mis les petits plats dans les grands pour l’Europe, car contrairement à Hollow Fragment sorti en août 2014 (qui avait droit à une version téléchargeable sous-titrée anglais), Lost Song a droit à des versions boîtes sur PS4 et PS Vita ! La PS3 est oubliée, mais dispo en version Asia import pour disposer des sous-titres anglais. Ce test se fera sur la Vita, qui semblerait être la console la plus adaptée sur jeu.

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La différence graphique avec le précédent opus Hollow Fragment saute aux yeux ! Les visages sont plus expressifs, plus fins, les corps mieux proportionnés.

Mais c’est encore plus beau chez les monstres : beaucoup plus détaillés, plus animés également. Les explosions en triangles brillants caractéristiques à une mise à mort ont complètement changé pour devenir ultra fidèles à ce qu’on voit dans l’animé. Pour faire simple on passe graphiquement de ça :

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Sword Art Online Hollow Fragment (PS Vita. Précisons que l’image est assombrie lors des combos)

À ça :

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Sword Art Online Lost Song (PS Vita)

Et pour le plaisir, une image d’un boss de zone :

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Sword Art Online Lost Song (PS Vita)

Mais si cette refonte graphique est plus qu’appréciable, on constate que les zones sont assez vides. Il y a bien des groupes d’ennemis qui tentent de combler les espaces, mais ils apparaissent quasiment devant vous. On sent là les limites de la PS Vita, qui lors des combats chargés en ennemis, accuse quelques ralentissements (et je n’irais pas plus loin, hors de question que je dise du mal sur cette petite merveille de console !). De ce que j’ai pu voir sur PS4, on sent que c’est un portage de PS3.

Passons à l’histoire. Elle est écrite par Reki Kawahara lui-même, le créateur de l’univers SAO, ce qui n’est pourtant pas un gage de grande réussite. En effet elle est plutôt basique, mais fidèle à l’univers. Elle se situe dans une extension de Alfheim, appelée Svart Alfheim. Vous incarnez de base Kirito, et vous jouez avec vos amis. Il est à noter que cette histoire est la suite de celle dans Hollow Fragment, donc Sinon et Leafa ont joué dans l’Aincrad, le monde où l’on ne pouvait se déconnecter, et si le perso mourait dans le jeu, le joueur mourait également.

Grosse différence avec le précédent, tous les persos connus sont jouables ! Ce qui fait une vingtaine de persos. Et chacun a des quêtes qui lui est propre. La durée de vie est ainsi conséquente : de ce que j’ai lu, il faut 70 heures minimum pour aller au bout du jeu, mais je ne sais pas combien de temps dure la trame principale, je ne l’ai pas encore finie !

Autre nouveauté : vous pouvez désormais créer votre perso. Enfin, créer est un grand mot. Le sexe est imposé selon la race choisie, il n’y a que 2 types de coiffures, 2 types de couleurs de cheveux, 2 types de voix. Mais c’est plutôt fun de jouer un salamandre !

Le gameplay fait lui aussi table rase du passé. Pour résumer celui de Hollow Fragment lors des combats, il suffit de bourriner la touche rond pour enchaîner les coups et devoir attendre pour placer le combo final au bon moment, le tout limité par une jauge permettant d’en fire 3 avant d’être bloqué. Là vous avez une touche coup rapide (carré), une touche coups forts (triangle, ces coups font baisser la jauge d’endurance), et il faut trouver des combos permettant de faire davantage de dégâts. Ajoutons une touche esquive (rond, qui consomme aussi la jauge d’endurance), et une touche permettant de monter ou descendre en altitude lors des combats aériens. Vous avez aussi des coups spéciaux (déblocables au fur et à mesure que la compétence des armes augmente) qu consomment une barre de mana, destinée à la magie. Oui la magie, qui ouvre un nouveau gameplay de combat : une fois les armes rangées, vous pouvez attaquer vos ennemis à distance avec ces compétences. Il y a 6 emplacements, ce qui oblige un choix vu les classes dispos : feu, eau, vent, ombre, lumière, terre, soins… je dois en oublier ! À vous de faire votre choix : plutôt polyvalent, ou orienté directement vers une seule compétence ? Tout ceci influe également sur votre équipe : vous pouvez partir à l’aventure avec 2 équipiers, qu’il faudra penser à alterner pour faire grimper tout le monde de niveau. Là encore plusieurs stratégies : ou alterner en permanence, ou n’en choisir que 3. Perso, je joue toujours avec Kirito (la compétence double épée est un pied total !) et j’embarque avec moi en permanence Asuna, qui joue beaucoup sur la magie. Le troisième équipier change en permanence, et chacun a sa spécialité magie, ce qui permet d’alterner en fonction du type d’ennemis.

Un gameplay au final très complet, et bien plus intéressant que précédemment, entaché par une caméra dépassée par les événements et incontrôlable lorsque que vous faites face à plusieurs ennemis et que vous en avez locké un : en effet, utiliser la touche de pivot de caméra va vous verrouiller sur un autre ennemi, laissant la caméra là où elle est.

Ce jeu fait un énorme pas en avant comparé à son prédécesseur, mais je pense qu’il reste réservé aux fans de la licence voulant se plonger dans le monde d’Alfheim, ce qu’il réussit en partie à faire !

Je crois me souvenir avoir mis 15/20 à Hollow Fragment, un peu surnoté, je l’avoue, et celui-ci mérite un 17/20 ! J’aurais volontiers mis plus parce que je suis fan, mais on manquerait d’objectivité (et il n’est pas impossible que j’en manque déjà).

- Axel -

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TEST : TOMB RAIDER DEFINITIVE EDITION

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Tomb Raider… La génération à laquelle j’appartiens a réellement commencé à plonger dans les jeux vidéos avec la Playstation, et son inévitable icône Lara Croft (bien plus emblématique que le génialissime Crash Bandicoot !). Initialement, cette série conçue par Eidos devait être destinée à la Nintendo 64. Mais la politique maison priorisant les vedettes maison a poussé la société japonaise à refuser le jeu, accueilli à bras ouverts par la console de Sony. La suite on la connait ! Véritable icône du jeu vidéo, donnant lieu à 2 films hollywoodiens pas fabuleux, des pubs très sympas de seat, confirmant donc sa forte présence dans l’esprit des gens !

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Inspiré des films INDIANA JONES, Tomb Raider met en scène une archéologue charismatique sans peur, n’hésitant pas à braver le danger, dans un environnement immersif très réussi pour l’époque, avec des énigmes à s’arracher les cheveux ! Les clés du succès ont été posées, puis Eidos s’est enlisé, peinant à renouveler sa série. La licence fut rachetée par Crystal Dynamics. Le manque de liquidités poussa Square Enix à mettre le paquet pour s’octroyer la licence, mais en conservant le studio de développement. Arrive alors le renouveau de Tomb Raider, sorti en mars 2013 sur PC, PS3 et Xbox 360. Puis, en janvier 2014, il arrive remasterisé pour accueillir les next gen Ps4 et Xbox one avec un nom à rallonge : Tomb Raider : Definitive Edition. Ce nom à rallonge inclut également tous les DLC. Il met en scène une jeune Lara Croft de 21 ans, qui part pour sa première expédition. C’est donc un nouveau reboot de la licence, ou plutôt LE nouveau reboot. Car au risque d’écrire le reste de ce test pour rien, autant y aller franco : le jeu est très réussi.

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Après cette intro bien longue (mais pas suffisamment par rapport au monument qu’est cette licence), nous allons nous concentrer sur ce jeu, sur la Xbox One plus précisément. Et pour ne pas changer, on va attaquer par les graphismes. Clairement, l’ensemble est plutôt bon, la différence se voit par rapport à la 360, ce qui est normal bien entendu. On sent quand même en permanence que c’est un portage, et non un jeu développé pour les nouvelles générations. Mais ça ne gâche pas le plaisir du jeu, car il reste réussi, avec de très beaux effets de lumières, et des textures très réalistes. Mais dans ce renouveau, il y a aussi le character design, et en particulier celui de la belle Lara. Et bien là, on sent la patte Square Enix, notre héroïne ayant bien changé ! Finie la tresse, c’est une queue de cheval ! Mais au-delà de cette nouvelle coiffure, Lara fait clairement plus asiatique et rappelle le style des persos de Final Fantasy, avec des cheveux très aériens, et des yeux étirés. Bon qu’on se rassure, elle reste dans le style caucasien et non asiatique pur et dur ! On parle d’un personnage anglais de base, mais lors des cinématiques, le changement est marquant, sans pour autant être dérangeant. Si la belle conserve son débardeur bleu, elle perd son short et récupère un pantalon. Voilà pour les principaux changements !

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Passons au scénario. Là non plus pour poser de nouvelles bases pour la licence, l’erreur était prohibée ! Notre aventurière fait partie d’une expédition qui cherche à découvrir les vestiges du peuple des Yamatai, sur une des îles du Japon. Seulement, une grosse tempête va éclater le bateau et pousser l’épave sur une mysterieuse île non déserte qui recèle de dangers… Très vite Lara (qui est donc inexpérimentée en survie, il faut le rappeler) se retrouve isolée… Il va falloir se nourrir, et donc chasser, éviter les prédateurs et affronter les ennemis du jour. Les persos secondaires restent très secondaires, peu développés, faisant en fait partie du fil conducteur de l’histoire de Lara. Ce récit très centré reste toutefois très prenant, et l’évolution de Lara se fait de manière progressive, le joueur a donc le temps de voir l’héroïne s’endurcir au fur et à mesure que l’aventure progresse. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Lara prend cher, très cher ! Tous les malheurs s’abattent sur elle, et on peut parfois trouver de la surenchère à certains passages, mais qui enchaîne sur une phase de jeu très immersive !

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Un scénario tel que celui-ci mérite un gameplay digne de ce nom. Et pour la troisième fois en trois points, c’est un nouveau reboot dans le reboot ! Il est clairement plus orienté action qu’auparavant, plus dans la tendance actuelle. Je ne dirais pas qu’il est plus simple, mais plus intuitif. Plusieurs passages en slow motion viennent dynamiser les scènes d’actions, les guns fights sont magistraux et offre parfois des difficultés quand l’absence de stratégie bien visible se fait sentir (comme quand on a fait péter les bidons inflammables trop tôt, ou trop tard). La partie aventure (course, saut, escalade…) est bien gérée également. Le gameplay souffre en fait d’une seule critique : les QTE (quick time event) ils sont plutôt simples car il n’y a qu’une touche à appuyer (le Y ou triangle chez PS), mais au moment où le symbole apparaît il est déjà trop tard, il faut donc anticiper, sans savoir au début sur quelle touche il faut appuyer… Et parfois appuyer trop tôt vous fera perdre ! La seule ombre au tableau, pourtant encore une fois, ces QTE dynamisent l’ensemble !

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Autre point essentiel, indispensable à un bon Tomb Raider, les énigmes ! Bon, autant être clair : si certaines vous demanderont de vous creuser les méninges, elles sont globalement plus simples que ce que l’on a pu connaître, notamment grâce à la touche « instinct de survie », très agréable pour les impatients comme moi, car elle identifiera les éléments du décor avec lesquels on peut interagir. Il nous restera à identifier ceux qui nous seront utiles, et dans quel ordre. Le challenge n’est pas à la hauteur des anciens opus, la majorité des gamers ne cherchant plus le hard level autant qu’avant. Honnêtement, je fais partie de ce type de joueurs, mais j’attendais de Tomb Raider un challenge un peu plus important de ce côté, où on a le temps de se poser, de faire plusieurs essais avant de comprendre enfin l’énigme, puis la résoudre. Bon, l’avantage c’est que j’ai moins pété de câble du coup.

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Ces rares ombres au tableau ne doivent pas entacher le jeu car le plaisir est là, et l’ambiance de jeu retranscrit très bien celles des anciens opus, celle où on avance à petits pas, guettant le moindre danger ! L’ambiance sonore participe également à l’immersion totale dans le jeu, mais représente aussi le défaut majeur du soft : les fx sont très fortes et les voix très basses, si bien qu’il faut vraiment tendre l’oreille pour suivre l’histoire ! Donc un réglage par la case audio s’impose, et on se rend compte que les fx sont indissociables des voix… Dommage, vraiment dommage !

Ce jeu était sorti à 30€ neuf en 2014, puisqu’il s’agissait d’une réédition d’un autre jeu. Il était gratuit le mois dernier sur le Xbox Live, préparant ainsi l’arrivée du second opus, Rise of the Tomb Raider, le 10 novembre 2015. Rappelons qu’il s’agira d’une exclusivité TEMPORAIRE Xbox One, et qu’il sera dispo sur PC au début 2016, puis sur PS4 à la fin de l’année 2016.

Quant à la note de ce reboot ? 18/20 ! Un jeu à se procurer si vous en avez l’occasion, à n’en pas douter ! Écoulé à plus de 8 millions d’exemplaires, le jeu devrait être assez facile à trouver.

- Axel -

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TEST BETA DE STAR WARS BATTLEFRONT

TEST BETA DE STAR WARS BATTLEFRONT dans Axel 15050108480815263613222885

Enfin ! Enfin le moment est venu de prendre sa manette et chauffer la gachette dans un Battlefront ! Le dernier opus multiplateformes sorti était le fameux Battlefront 2 en 2005 ! S’en est suivi 2 exclus PSP qui apportaient leur lot d’idées sympas (comme passer du combat spatial au combat au sol dans la même partie en voyageant avec un chasseur par exemple) mais trop limitées par la console inadaptée, de par son manque de touches, et du support de jeu limitant le format à 1 Go.

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Ce test se passe sur la Xbox One, et on va commencer par rassurer les esprits (dont le mien) sur la qualité graphique : une explosion visuelle ! La sensation de voir un film est réelle ! C’est fluide, très propre, et le seul downgrad constaté par rapport aux trailers de gameplay est celui classique que l’on rencontre entre un PC ultra performant et une console. Ainsi on notera certaines textures qui dénotent avec l’ensemble du jeu comme quand on a un zoom pour situer le mec qui nous a si injustement buté. Les textures sont magnifiques, la neige est réellement bluffante ! Mais, il y a toujours un mais, si la beta présentait l’ensemble du jeu (zone grises non accessibles incluses), on risque vite de tourner en rond, car il n’y a pas grand-chose ! La beauté graphique a un prix, qui une nouvelle fois se paye en Go, à faire tenir sur un Blu ray ! prévoyez de la place sur le disque dur de votre console, car les MAJ seront-elles aussi conséquentes, surtout si vous cédez aux sirènes des DLC, ces satanés DLC payants. Autre point à aborder, l’histoire. Rassurez vous ça va aller très vite : choisissez votre mission, et jouez. Pas de mode solo ! PAS DE MODE SOLO ! DUUUUR ! Une grosse perte d’intérêt sur laquelle je reviendrai plus tard, passons au gameplay.

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Mais qu’est ce que ça fait du bien de mettre en joue des stormtroopers ! J’ai commencé par un mode survie histoire de me frotter à de l’IA pouvant me faire croire que je suis plutôt bon, Les storm sont dynamiques, bougent régulièrement, et ont même tendance à se couvrir entre eux ! Si, si, j’vous jure ! La mise en mire type call of (gachette gauche pour viser, droite pour flinguer) est bien présente et ce gameplay n’a pas encore été égalé en terme de dynamisme, mais elle s’avère assez longue, ce qui n’est pas un conseil lors des parties multijoueurs ! j’ai essayé le jeu à la 3e personne, mais il sera du coup naturellement pus facile d’aligner un adversaire en FPS que je testerais plus tard, l’envie de jouer était trop présente ! Lors de la bataille de Hoth j’ai pu tester un vaisseau, mais les commandes non réglées en ont fait un calvaire peu appréciable. Il faudra un mode et surtout le jeu pour tester plus en détail cette partie !

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La beta était plutôt stable : le multi n’a pas bugué. Le seul souci est arrivé sur la map de Tatooine où je me suis retrouvé coincé dans des rochers, seul un coup de jump pack m’a permis de me sortir de la glue.

Le jeu est très immersif, et les maps affiche moins clairement les possibilités de stratégie que’auparavant, il va falloir les connaître un minimum si on veut contourner le front sans se faire soi-même prendre à revers !

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Bon, LE point qui fâche déjà subtilement (quoique non en fait) évoqué : le contenu. Il est très léger, j’ai compté une dizaine de maps grand max, et en terme de bataille aérienne une seule… C’est très juste, trop juste, surtout pour un jeu exclusivement en ligne sans scénario ! La qualité graphique a un prix comme dit précédemment. Est-ce que ce jeu vaut le coup ? Oui, assurément. Faut il se jeter dessus à sa sortie dans un mois ? Franchement, est ce que vous croyez qu’il va être facile de retenir des fans qui attendent ce nouvel opus depuis 10 ans ? En ce qui me concerne, oui. L’absence de mode offline qui a été ma principale occupation sur les précédents opus va m’empêcher de me jeter sur ce Battlefront au contenu apparemment trop pauvre pour justifier un investissement de 60 €. D’autant que cette absence de offline va considérablement réduire la valeur résiduelle du jeu en un laps de temps très court, les fans pressés risquant de vite tourner en rond. Ce qui signifie un marché de l’occasion saturé et donc des tarifs très attractifs !

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Je ne suis pas devin, je peux me planter, mais au final la décision appartient à l’acheteur, et de la somme qu’il est prêt à mettre dans un jeu qui met quand même fin à 10 ans d’attente., c’est aussi le premier jeu SW à sortir depuis Le Pouvoir de la Force 2 (hors Disney Infinity qui reste à part avec ses figurine de jeu, et qui est sorti au début du mois). Si avec tous ces éléments vous ne pouvez pas attendre plus loin que le jour de la sortie, foncez, car ses atouts sont réellement présents, et valent le détour !

- Axel -

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TEST : RYSE SON OF ROME

TEST : RYSE SON OF ROME dans Axel 15050108480815263613222885

C’est en y rejouant hier que je me suis rendu compte qu’il pourrait bien rejoindre la rubrique ! Développé par Crytek (qui en profite pour montrer les capacités de nouveau moteur graphique Cryengine 3), ce beat them all est sorti en exclusivité sur Xbox One, montrant que la console en avait dans le ventre, il sortira quelques trimestres plus tard sur pc.

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Comme d’hab, commençons par les graphismes. Éblouissants. Sublimes. Époustouflants. Ahurissants. Exceptionnels. La liste est encore longue ! Crytek montre avec réussite la performance de son moteur graphique qui reproduit à merveille la nature ! Quels qu’ils soient, les environnements sont riches, variés, avec un souci du détail jusqu’ici rarement vu. Cette performance est réalisable pour plusieurs raisons, nous y reviendrons. La transition entre cinématiques et phases de jeu est invisible. Tout y est jusqu’au petit décor sur le fourreau qu’on ne voit quasiment jamais. Des reproches ? Oui il y en a. Les ennemis : il y a 6 visages différents, et donc la sensation de combattre des clones en permanence. Ça fait tache dans le reste, c’est dommage ! Il faut s’y faire pour pleinement en profiter, mais finalement en regardant le reste, on a tendance à oublier parce qu’on remarque le reflet du détail d’un détail. Pour résumer, ce jeu était le plus beau jeu jamais sorti sur console (The Order 1886 sur PS4 cette année fait mieux, notamment au niveau des visages qui semblent plus vivants).

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Passons à l’histoire. C’est incroyablement original, puisqu’on incarne Marius Titus, fraîchement promu légionnaire romain, qui voit sa famille massacrée par des barbares. Il n’aura aucun autre désir que la vengeance, et oh surprise il tombe sur un complot de grande ampleur qu’il va devoir déjouer. Ah ! C’est profond et recherché hein ! Vous « visiterez » Rome, la Bretagne luxuriante (oui monsieur, même si difficile à croire, les décors sont tellement beaux qu’on s’en fout et qu’on admire), la Bretagne profonde, la Bretagne gadoue (bien plus crédible et toute aussi bien faite). Chaque décor est en gros un chapitre du jeu.

En constatant qu’il est inutile d’insister sur l’histoire passons au gameplay qui dispose de bonnes choses, d’autres moins bonnes. Le premier hic est dû au type beat them all. La richesse des décors nous donne envie d’explorer, hors il est impossible de quitter le chemin prédéfini par le jeu. Cette sensation de couloir est omniprésente et rien n’est fait pour qu’on l’oublie, jusqu’à créer des incohérences : vous pouvez escalader un mur de plusieurs mètres de haut puisque c’est le chemin, mais impossible d’enjamber une pauvre barricade en bois de 50 cm de haut. C’est assez frustrant mais c’est aussi cette méthode qui permet de faire un décor aussi riche et varié (le fameux The Order 1886 utilise la même méthode) !

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Le gameplay ne suit ni la tendance Dynasty Warriors (des zones avec un nombre d’ennemis à buter pour pouvoir continuer d’avancer) ni God of War et ses combos bien bourrins. Il est beaucoup moins nerveux que ce dernier, et base sa technicité dans le rythme. Il ne faut pas bourriner la touche de frappe, mais appuyer au bon moment pour avoir droit à la mention coup parfait, et placer des coups de boucliers pour éviter de voir l’adversaire esquiver. C’est plutôt original et bien foutu, qui rentre dans la doctrine « facile à apprendre, mais difficile à maîtriser ». Vous aurez une touche pour un coup d’épée (x), une pour un coup de bouclier , qui donneront des coups plus puissants en appuyant longtemps, une touche protection (a) et une esquive (b) pour eviter les coups puissants. En appuyant sur a au bon moment il est possible de parer ces derniers et de ce fait de punir méchant son adversaire. La partie bourrin du gameplay vient de la rage : en appuyant sur rb, vous immobilisez vos ennemis, pour les massacrer sans pitié ! Pour achever vos adversaires vous pouvez déclencher des exécutions.

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Après un certain nombre de coups, un symbole s’affiche au dessus de la victime, il faudra alors appuyer sur la gachette de droite qui declenchera un QTE (quick time event) et un zoom sur vous et votre adversaire qui s’entourera d’un halo de la couleur de la touche à appuyer. Votre temps de réaction définira le grade de l’exécution, mais si vous n’appuyez pas, l’exécution se fera quand même ! Ça peut paraître étrange si on compare à God of War et ses QTE sur les boss, que vous devez recommencer si vous échouez, sur Ryse vous pouvez exécuter tous les ennemis, autant que vous avez d’autres chats à fouetter que celui ci ! L’intérêt de ces exécutions est purement visuelle : c’est le côté « 300″ du jeu ! Ça se passe au ralenti, vous appuyez sur la touche, le coup a vitesse « réelle » puis re-ralenti avant le coup suivant, le tout dans des cinématiques de toute beauté à débloquer au fur et à mesure. Encore une fois tous les détails y sont : l’os si vous découpez un membre, le regard effrayé du barbare, la grimace de l’effort, tout comme celle de la douleur ! Jouissif ! Et répétitif bien sûr, mais trop jouissif pour en tenir rigueur !

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Comme tout beat them all qui se respecte, comptez 6 heures pour boucler la campagne. Ensuite direction le multi où vous êtes un gladiateur qui améliore son équipement au fur et à mesure, tout se joue dans le Colisée de Rome : mode arène : coopératif, une mini histoire comme brûler tel truc, tenir telle zone…

Mode solo : comme l’arène mais vous êtes seuls face à l’IA.

Mode survie : coopératif où le but du jeu est de tenir le plus longtemps possible face à des hordes de barbares en sachant que votre santé se consomme au fur et à mesure, que votre santé se régénère en tuant.

Vous l’aurez compris pas de players vs players, le gameplay ne s’y prêtant pas du tout ! J’ai beaucoup aimé le mode survie avec des heures de jeu à mon actif !

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Ce jeu possède des atouts énormes proportionnels à ses défauts. Le gameplay peut paraître par exemple simpliste avec son absence de combos ! Mais au final, l’expérience de jeu s’avère plutôt bonne, car il montre qu’un pas a été franchi entre les deux générations de consoles, quand on trouvait les derniers jeux de PS3/360 très aboutis ! Aujourd’hui encore, ce jeu reste dans l’élite graphique des jeux consoles, et se vend pour rien du tout justifiant ainsi totalement l’achat (de mon point de vue !).

Si je m’écoutais il prendrait un 18/20, mais le 15/20 serait bien plus objectif !

- Axel -

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TEST : THE WITCHER 3 : WILD HUNT

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The Witcher 3 : Wild Hunt est un jeu de type RPG/Fantastique sorti le 19 mai 2015 dont les développeurs sont CD Projekt.

Avant tout, je tiens à dire que la critique est mon point de vue, il ne s’agira donc pas d’un pompage basé sur d’autres sites.

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Le gameplay

La manière dont The Witcher 3 a développé son gameplay est juste impressionnante, que ce soit les déplacements, ni trop lents, ni trop rapides, avec une endurance très bien gérée ainsi que celle du cheval.

Lors des combats, les déplacements du type esquive, coup rapide, coup fort, etc. sont vraiment très bien adaptés au jeu, le joueur a un temps d’adaptation au système de combat qui n’est pas l’un des plus faciles, mais qui est celui que devraient avoir tous les autres RPG, sans avoir affaire à la défense en métal que l’on peut retrouver dans les Assassin’s Creed, (certes plaisante, mais où est le challenge ?). Le combat sera donc un des points forts de cet opus qui sera même le dernier de sa série. On retrouvera ensuite des éléments de gameplay comme un instinct de sorceleur nous permettant d’enquêter sur des meurtres ou tout simplement de trouver des trésors cachés tout au long du jeu. La gestion déplacements, actions, rend The Witcher 3 plus attractif, réaliste et magnifique.

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La vie globalement

Dans la « vie » je parle santé maximale, armures, armes, etc., et je fais bien d’en parler parce que bord… on se fout pas de notre gueule ! La santé est excellente, durée de vie convenable, potions de vie ou de force plus que convenables et avec tout ça des armes et armures que l’on peut soit acheter soit fabriquer nous même, heureusement c’est un RPG ! Le petit point négatif est peut-être quand vous sautez d’un petit pont : soit vous vous cassez les deux jambes (ce qui veut dire presque plus de vie) ou soit vous mourez. C’est réaliste, mais quand notre héros « Geralt » s’est battu avant avec des centaines de monstres, ce n’est pas très crédible.

Les armes, les armures, les potions, tout ça soit dans des coffres, soit en artisanat ou soit en alchimie offriront encore une note supérieure à The Witcher 3.

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Le scénario

Pour le scénario, je vais le dire clairement, je ne m’y attendais pas, mais pas du tout. Je m’attendais à « tue les méchants et dans 2 jours tu seras le plus fort ». Et non, c’est bien mieux que ça. L’histoire est palpitante et prenante, elle est très longue, ce qui est positif, et n’a aucune répétition lourde. Ce que je veux dire par « répétitions lourdes » c’est de poursuivre en filature un garde toutes les 2 missions ou des choses du genre. L’histoire est parfaite, elle est amenée, il y a énormément de références fantastiques, antiques, et surtout des méchants en béton armé qui demanderont de la préparation pour leur faire face !

Le petit point faible réside peut être dans la quête de « Ciri » (jouez-y pour savoir de qui il s’agit) : elle est un peu longue à mon goût.

Je dis sinon super scénario ! Et maintenant c’est évident car The Witcher est une série de livres à la base.

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Graphismes

Ah, nous y voilà, les graphismes ! Si Assassin’s Creed Unity nous avait fait de l’effet avec son super moteur graphique (certes) mais optimisé avec le cul, alors The Witcher 3 vous fera rêver. 20, ou 21 je ne sais pas quelle note mettre, parce que cette lumière magnifique dans ce jeu, ces visages d’un réalisme plus vrai que vrai, ces mouvements coordonnés, et ces textures de toute beauté, tout ça avec une optimisation des plus optimales pour le coup, et une carte grande, très grande, très, très grande !

Le point faible, on le trouve peut-être dans l’eau et les herbes présentes dans les cavernes, lesquelles peuvent ne pas être très en accord avec le reste de l’environnement, mais c’est tout ; ça y est, j’ai trouvé la note : 19 !

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La B.O.

La musique, ambiance, combat, château, empereur et j’en passe est un chef-d’œuvre ! On dirait un Elder Scrolls, elle nous met dans l’action, elle est prenante, très soignée, très riche en tout, en instruments (il y en a un bon paquet), mais pour certaines régions, notamment Velen, la musique peut commencer à être lassante et répétitive, mais c’est seulement si on passe 5 heures dans cette région en écoutant la même en boucle !

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Conclusion

The Witcher 3 : Wild Hunt est tout simplement une réussite et le jeu de l’année, avec un héros charismatique, nous parlons bien de Geralt, des personnages attachants, une histoire bien trouvée, de très bon graphismes qui vous surprendront tout au long de votre périple et à tous les moments même après 100 heures de jeu. Une bande originale de qualité pour tous les thèmes et toutes les phases du jeu cachées ou non. Un scénario digne d’un RPG comme les Elder Scrolls, et même digne d’un bon livre fantastique (on notera là-dedans Le Seigneur des Anneaux), gameplay excellent, contrôles parfaits pas trop exagérés et pas trop lents non plus, c’est comme il faut !

Durée de vie incroyable, mais tout est incroyable dans ce jeu. À quoi pourrais-je le comparer en film ?… Est-ce qu’on a fait aussi bien ?

- Yvan -

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