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TEST : THE WITCHER 3 : WILD HUNT

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The Witcher 3 : Wild Hunt est un jeu de type RPG/Fantastique sorti le 19 mai 2015 dont les développeurs sont CD Projekt.

Avant tout, je tiens à dire que la critique est mon point de vue, il ne s’agira donc pas d’un pompage basé sur d’autres sites.

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Le gameplay

La manière dont The Witcher 3 a développé son gameplay est juste impressionnante, que ce soit les déplacements, ni trop lents, ni trop rapides, avec une endurance très bien gérée ainsi que celle du cheval.

Lors des combats, les déplacements du type esquive, coup rapide, coup fort, etc. sont vraiment très bien adaptés au jeu, le joueur a un temps d’adaptation au système de combat qui n’est pas l’un des plus faciles, mais qui est celui que devraient avoir tous les autres RPG, sans avoir affaire à la défense en métal que l’on peut retrouver dans les Assassin’s Creed, (certes plaisante, mais où est le challenge ?). Le combat sera donc un des points forts de cet opus qui sera même le dernier de sa série. On retrouvera ensuite des éléments de gameplay comme un instinct de sorceleur nous permettant d’enquêter sur des meurtres ou tout simplement de trouver des trésors cachés tout au long du jeu. La gestion déplacements, actions, rend The Witcher 3 plus attractif, réaliste et magnifique.

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La vie globalement

Dans la « vie » je parle santé maximale, armures, armes, etc., et je fais bien d’en parler parce que bord… on se fout pas de notre gueule ! La santé est excellente, durée de vie convenable, potions de vie ou de force plus que convenables et avec tout ça des armes et armures que l’on peut soit acheter soit fabriquer nous même, heureusement c’est un RPG ! Le petit point négatif est peut-être quand vous sautez d’un petit pont : soit vous vous cassez les deux jambes (ce qui veut dire presque plus de vie) ou soit vous mourez. C’est réaliste, mais quand notre héros « Geralt » s’est battu avant avec des centaines de monstres, ce n’est pas très crédible.

Les armes, les armures, les potions, tout ça soit dans des coffres, soit en artisanat ou soit en alchimie offriront encore une note supérieure à The Witcher 3.

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Le scénario

Pour le scénario, je vais le dire clairement, je ne m’y attendais pas, mais pas du tout. Je m’attendais à « tue les méchants et dans 2 jours tu seras le plus fort ». Et non, c’est bien mieux que ça. L’histoire est palpitante et prenante, elle est très longue, ce qui est positif, et n’a aucune répétition lourde. Ce que je veux dire par « répétitions lourdes » c’est de poursuivre en filature un garde toutes les 2 missions ou des choses du genre. L’histoire est parfaite, elle est amenée, il y a énormément de références fantastiques, antiques, et surtout des méchants en béton armé qui demanderont de la préparation pour leur faire face !

Le petit point faible réside peut être dans la quête de « Ciri » (jouez-y pour savoir de qui il s’agit) : elle est un peu longue à mon goût.

Je dis sinon super scénario ! Et maintenant c’est évident car The Witcher est une série de livres à la base.

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Graphismes

Ah, nous y voilà, les graphismes ! Si Assassin’s Creed Unity nous avait fait de l’effet avec son super moteur graphique (certes) mais optimisé avec le cul, alors The Witcher 3 vous fera rêver. 20, ou 21 je ne sais pas quelle note mettre, parce que cette lumière magnifique dans ce jeu, ces visages d’un réalisme plus vrai que vrai, ces mouvements coordonnés, et ces textures de toute beauté, tout ça avec une optimisation des plus optimales pour le coup, et une carte grande, très grande, très, très grande !

Le point faible, on le trouve peut-être dans l’eau et les herbes présentes dans les cavernes, lesquelles peuvent ne pas être très en accord avec le reste de l’environnement, mais c’est tout ; ça y est, j’ai trouvé la note : 19 !

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La B.O.

La musique, ambiance, combat, château, empereur et j’en passe est un chef-d’œuvre ! On dirait un Elder Scrolls, elle nous met dans l’action, elle est prenante, très soignée, très riche en tout, en instruments (il y en a un bon paquet), mais pour certaines régions, notamment Velen, la musique peut commencer à être lassante et répétitive, mais c’est seulement si on passe 5 heures dans cette région en écoutant la même en boucle !

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Conclusion

The Witcher 3 : Wild Hunt est tout simplement une réussite et le jeu de l’année, avec un héros charismatique, nous parlons bien de Geralt, des personnages attachants, une histoire bien trouvée, de très bon graphismes qui vous surprendront tout au long de votre périple et à tous les moments même après 100 heures de jeu. Une bande originale de qualité pour tous les thèmes et toutes les phases du jeu cachées ou non. Un scénario digne d’un RPG comme les Elder Scrolls, et même digne d’un bon livre fantastique (on notera là-dedans Le Seigneur des Anneaux), gameplay excellent, contrôles parfaits pas trop exagérés et pas trop lents non plus, c’est comme il faut !

Durée de vie incroyable, mais tout est incroyable dans ce jeu. À quoi pourrais-je le comparer en film ?… Est-ce qu’on a fait aussi bien ?

- Yvan -

Image de prévisualisation YouTube

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TEST : « ONE PIECE UNLIMITED WORLD RED »

TEST :

« Gum gum…rocket ! » Ah, One Piece… En fait je n’ai jamais pu voir l’animé à cause de ce style de dessin certes très personnel, mais que je n’apprécie pas du tout ! Il s’agit du manga le plus lu au monde, donc forcément beaucoup de dérivés, dont les jeux vidéo, comme les plébiscités Pirates Warriors, ou les jeux d’aventure comme celui-ci, sorti lors de l’été 2014 à la fois sur PS3, PS Vita, 3Ds et, exceptionnel, sur Wii U ! Les bons jeux en boîte sont trop rares sur PS Vita pour s’en passer, alors c’est sur cette console que se déroulera le test.

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C’est aussi pour le style particulier que j’ai voulu me lancer dans ce jeu. Il faut reconnaître que ça passe très bien. Afin de voir si cela se rapprochait de l’animé, j’ai regardé quelques épisodes. C’est très fidèle, autant être clair. Les couleurs sont chaudes, les persos bien modélisés, les attaques collent avec le manga, et les esquives d’Usopp (celui avec son long nez et son lance pierre) sont des courses où il a la pétoche. Du bon gros fan service ! On pourrait regretter certains décors qui dénotent du reste, comme repris d’autres productions Namco Bandaï, et un peu grossier, mais rien de bien méchant.

L’histoire, de ce que j’ai lu, permet de traverser les lieux des principaux arcs de la saga, d’y croiser les grands méchants, mais y ajoute aussi « son » grand méchant exclusif. Sans entrer dans les détails, ni même parler de sa fidélité au manga car je ne suis pas du tout One Piece, elle se suit très bien. Comptez une bonne quinzaine d’heures pour en arriver au bout, mais il reste énormément de choses à faire ensuite.

La force du soft réside également dans son mode colisée. En dehors de l’histoire, l’idée est juste de balancer la blinde de combats qui se diversifieront au fur et à mesure que vous avancez. En vrac : mêlée, duels, survie, battle royale…et histoire d’allonger la durée de vie du mode une fois que vous avez atteint le rang 1, une multitude de défis comme par exemple remporter 5 survies avec Ace, ou encore réaliser 8 esquives avec Chopper. Le colisée agit en parfait défouloir, idéal pour apprécier le gameplay !

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Car si Unlimited World Red est un jeu d’aventure, avec son lot de quêtes, d’activités connexes, le jeu ne peut renier des origines « beat them all » comme les Pirates Warriors. Ainsi vous aurez regulierement des zones où il faudra enchainer les vilains à l’aide d’une liste de combos à accomplir afin de donner des dégâts en plus une fois la liste complétée. Système plutôt sympa en fait, car malgré la ressemblance des combos, que ce soit la réalisation ou le visuel, ils permettent un challenge en plus, parfois trop prenant, on oublie vite que la priorité reste l’esquive des coups adverses! Le gameplay repose aussi sur des mots de puissance qu’il faudra débloquer au fur et à mesure, et il y en a une blinde ! Certains débloquent de nouvelles attaques spéciales, d’autres renforcent des capacités… Il manque en revanche une carte ! Pour y avoir accès, il faut mettre votre partie en pause, là la carte s’affichera, et reprendre votre session. Il n’y a pas non plus la possibilité de mettre un marqueur, ce qui aurait pu être un plus. Qu’on se rassure, il n’y a pas non plus de labyrinthe, mais ça reste gênant. Autre défaut, la caméra : elle a du mal à suivre la direction de votre perso en combat. Une pression sur la touche « L » la remet derrière votre perso, mais en combat de mêlée, on s’y perd rapidement.

Niveau activités annexes, vous pouvez attraper des insectes et aussi pêcher. Le « combat » entre vous et votre prise est représenté par ces fameux QTE, les quick time event, plutôt sympas, mais nécessitant absolument d’améliorer sa canne à pêche et son filet. Ce qui implique de l’exploration pour récupérer des tas d’ingrédients comme du bois, des herbes, des objets sur les victimes… cette récupération est au centre du jeu.

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Le jeu se montre plutôt complet jusque là, mais il s’ajoute aussi une ville à construire ! Votre base de départ en fait. Il y a beaucoup à faire, les habitants vous demandant chacun de l’aide pour installer leurs petits commerces. On peut citer une pharmacie, un atelier, un resto, un jardin, une taverne, un ciné… La majorité aura des expansions. Bref, vous n’avez pas fini de retourner dans les zones pour chercher le matériel nécessaire.

Le dernier mode de ce jeu (et non, c’est pas fini) se passe à la taverne où son regroupées les quêtes. Là c’est un peu moins flatteur car la majorité d’entres elles sont pénibles : ramener 15 fibres, ramener 8 sucs de fleurs… La majorité est représentée par ce type de quête. Les autres seront de battre un boss ou d’atteindre un point en un temps donné. Le tout donne une impression de répétitivité qu’il est possible d’atténuer en en faisant une de temps en temps. Dommage, j’y ai pensé après avoir fini le colisée, et l’histoire. À savoir qu’on dispose de quêtes de boss nous permettant d’incarner d’autres persos que l’équipage au chapeau de paille. Elles se débloquent dans le colisée.

Au final que penser de ce jeu ? Qu’il est très bien rempli ! Le style loufoque voulu par le manga passe très bien en jeu vidéo, voire bien mieux pour ma part !

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Piochant des ingrédients de divers types de jeux, comme le beat them all, l’aventure ou encore le rpg, le titre s’avère très plaisant, déborde de qualités que les rares défauts ne parviennent pas à faire oublier !

Ça sera un 19/20, oui môssieur, parce qu’il vaut plus que Shin Budokai qui a pris un 18, à cause du fan de dbz que je suis !

- Axel -

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TEST « STAR WARS REPUBLIC COMMANDO »

TEST

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« Bal kote, darasuum kote, Jorso’ran kando a tome. Sa kyr’am Nau tracyn kad, Vode an.*

* Et la gloire, l’éternelle gloire, Nous devrons supporter son poids tous ensemble. Forgée comme le sabre dans les feux de la mort, tous frères. »

Déjà, rien que ça, ça nous mettait bien dans l’ambiance ! Il s’agit du chant Vode an, en Mandalorien, qui était la musique du menu d’accueil. Sorti en 2004 sur pc et Xbox première du nom, Star Wars : Republic Commando est l’un des rares jeux SW à posséder une bande son qui lui est propre, en plus de certains thèmes de John Williams. Les paroles venant de l’auteur des bouquins, Karen Traviss, et mis en musique par Jess Harlin. Et pour un jeu, la bande son, ça donne des points !

Pour le jeu en lui-même, il vous permettait d’incarner un chef d’escouade de commandos de la République, avec à vos ordres 3 autres soldats, chacun ayant une compétence particulière. Vous incarnez Delta-38, alias Boss, sergent et leader et sous vos ordres, vous avez :

  • Delta-62 alias Scorch (appelé Nitro dans la version française) : expert en démolition, et blagueur ;
  • Delta-40, alias Fixer (Hacker dans la VF) : numéro 2 du groupe, expert en piratage, et aussi celui qui vous donnera le plus d’idées de stratégie ;
  • Delta-07, alias Sev : le guerrier de l’équipe, et sniper.

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Certaines de ces compétences se vérifient bien sur le terrain : par exemple, Sev se montre plus résistant que les autres face aux coups ou tirs ennemi, d’autres moins : ce même Sev mettra autant de temps que Scorch à poser une bombe par exemple.

Pour ce qui est du gameplay, on est dans le correct, bien qu’on ait plus à faire à un FPS « arcadisé » stratégique que le gameplay révolutionnaire dont ils parlaient lors de sa conception. Les symboles pour placer vos hommes à diverses tâches comme grenadier, ou encore position de sniper, sont visible de loin, si bien que vous ne pourrez pas y échapper. De plus, vos coéquipiers s’y placeront instinctivement pour se mettre à couvert au cas où vous oublieriez. Le niveau de difficulté n’est pas énorme, bien qu’en difficile, ça corse pas mal les choses (enfin pour ma part, mais je suis pas doué en jeux vidéo en temps normal).

Le véritable plus de ce jeu reste son ambiance unique dans les jeux SW : une ambiance bien aidée par la musique comme je l’ai dit plus haut, mais aussi par des décors assez bien fournis, hormis peut être la campagne sur le Prosécutor, qui se résume à un couloir et quelques salles. Pas mal de petits détails inutiles toutefois pour combler ce manque d’éléments comme une unité R2 passant par là ou encore des droïdes souris. Bien évidement, si vous tirez dessus, le machin pète comme les mynocks à l’entrée du vaisseau L’ambiance est aussi bien aidée par Scorch, qui envoie souvent des vannes plutôt sympas, ma préférée est quand vous shootez un de vos hommes, parmi ses répliques, il y a celle-là : « A mon avis, 38 est le clone du clone d’un clone. »

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Ce jeu a aussi ses missions de type bourrin, où la réflexion n’est pas recommandée : vous avez un tas d’ennemis devant vous, le mieux est de les shooter, de préférence à la tête si vous voulez conserver un minimum de munitions. Mais ne vous faites pas de souci : des munitions, il y en a partout ! À chaque fin de combat quasiment…

Pour ce qui est de vos cibles, elles sont plutôt variées, et la façon de les éliminer efficacement n’est pas la même pour toutes. Les plus rudes seront certainement les Droïdes Araignées Nains, qui n’ont qu’un point faible à viser si vous ne voulez pas voir toutes vos munitions d’armes lourdes y passer… Viennent ensuite les super droïdes de combats qui n’ont rien à voir avec ceux de Battlefront : ceux-là sont vraiment sévères à détruire ! Ensuite vous avez 3 sortes de Trandoshans dont un bien méchant, surtout son arme, (gardez vos grenades flash pour ces types !), des Géonosiens, des droïdes tout simples…

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Ce jeu est loin d’être ennuyant, j’y rejoue d’ailleurs régulièrement, et avec toujours autant de plaisir ! Sans dire que c’est le meilleur jeu SW, il est toutefois unique en son genre, ne serait-ce que pour son ambiance, qui, au risque de me répéter, est vraiment sans équivalent ! Mais malgré toutes ses qualités, le soft a du mal à dissimuler ses lacunes parfois imputées au fait que ce soit un fps (répétitions des missions, solo trop court : 6 heures de campagne), mais aussi liées à sa conception : graphismes sans plus (pour l’époque, j’entends), un gameplay pas si novateur alors que la promesse était faite d’un fps stratégique innovant.

Mais encore une fois, l’immersion est totale, et ce point est extrêmement important pour un fps, justement pour ne pas tomber dans l’ennui !

14/20

- Axel -

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TEST « SUPER MARIO LAND 2 : 6 GOLDEN COINS »

TEST

« Bonchour chest le plombier ! » Déjà 30 ans d’activité pour le plus célèbre d’entre eux, et il n’a pas l’air pressé de prendre sa retraite! Sorti en 1992 sur Gameboy, ce jeu n’a aucun rapport avec Super Mario Land.

15052010323915263613283269 dans Jeu vidéoDans l’ordre, la première nouveauté qui apparaît à l’écran est la sauvegarde ! Et ça, ça vous change bien des choses ! La seconde c’est la map qui permet de choisir un monde où se trouvent trois niveaux en moyenne, plus un niveau caché. Enfin la 3e, la refonte graphique totale ! Que le jeu est beau ! Mario a enfin une tête rondouillarde, les méchants ont tous une bonne bouille avec leurs grands yeux. En gros ce jeu a posé les bases des Mario actuels, ou du moins jusqu’à Super Mario Bros sur Wii. La simplicité des graphismes des Mario étant souvent simple, ce jeu a très bien vieilli visuellement !

Niveau histoire, il y a six mondes à explorer qui se terminent par un boss. Il faut le buter et récupérer une pièce en or (on n’avait pas les couleurs mais le titre du jeu est assez évocateur) qui trouvera son emplacement sur une grosse porte. La sauvegarde est automatique. Une fois les 6 pièces récupérées, la porte s’ouvre et vous atteignez donc le château final, appartenant à un ennemi qui change du traditionnel Bowser !

15052010340215263613283272La popularité de Mario n’est pas due au hasard, il y a sa bouille sympathique, mais aussi son gameplay. Toujours aussi simple, ne réclamant que deux touches et une croix directionnelle, Mario est vif, rapide, saute en fonction du temps d’appui sur la touche, tout y est ! Gare à sa glisse en fin de course qui peut vous mettre out rapidement ! La nouveauté est l’apparition d’une transformation avec la carotte qui vient s’ajouter à la fleur. Si cette dernière vous permet de lancer des boules de feu, la carotte vous donne des oreilles de lapin, et permet d’effectuer de longs sauts, pratique pour aller chercher la cloche de fin de niveau.

D’un point de vue personnel, s’il fallait conserver un Mario sur Gameboy, ce serait celui-ci ! Difficile de noter un jeu où tant de souvenirs d’enfance ressurgissent alors que je n’ai jamais eu ce jeu, seulement mes cousins, je devais donc y jouer une fois par an, c’est ça qui est bon dans le retrogaming ! Ce jeu serait sûrement dans mon top 3 des jeux Gameboy !

- Axel -



TEST « DRAGON BALL Z : SHIN BUDOKAI »

TEST

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Shada, head shada ! Les Kaioken, Kikohas, Kamekameha sont bel et bien là, et de la bonne manière ! Sorti en 2006 sur « peusseupeuh » selon Eric Cartman, sur PSP pour ceux qui n’habitent pas South Park, on va pas se mentir : le jeu est l’adaptation du gameplay des Budokai sur la console portable de Sony. Le combat de profil, la nervosité de ce gameplay, dans la poche !

Graphiquement, il faut revenir 9 ans en arriére, sur une console qui attaque aujourd’hui sa 11e année.
On reconnait les persos, les maps sont fidèles au manga mais un peu vides, et les couleurs manquent de chaleur. Les ombres sont fixes, ou prédéfinies, l’écran de la PSP accuse son âge niveau résolution (j’ai la 3004, la première génération), mais globalement on n’est pas si mal même si bien sûr la modélisation n’atteint pas les niveaux d’aujourd’hui.

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Le « scénario » n’est jamais le fort d’un jeu de combat, et on a tendance à connaitre les DBZ par cœur (depuis 30 ans en même temps…). Celui ci se base sur l’OAV FUSIONS qui, est un navet, la fusion entre Goku et Vegeta donne Vegeto, qui a une classe intouchable. Gogeta nous fait juste demander pourquoi ne pas avoir remis Vegeto. Enfin, dans tous les cas, le but sera de fighter les adversaires qu’on vous met en face et puis c’est tout !

Étant particulièrement mauvais en jeu de combat, je suis coincé au chapitre 4, donc je me suis rabattu vers le mode arcade joueur et en entrainement où on peut combattre afin de progresser. Ça n’a rien changé. Mais qu’importe ! J’ai beau être toujours aussi mauvais joueur quand je me fais enchaîner, le plaisir d’un gameplay aussi nerveux et complet est bien là ! La vitesse, la diversité des combos proposés, la transformation pendant le combat, les attaques ultimes, le déplacement instantané, tout, absolument tout y est. Cerise sur le gâteau, si vous appuyez sur votre garde en même temps qu’un coup de l’adversaire, vous esquivez au lieu de parer. En plus d’être esthétique car plus dynamique à l’écran, ça permet aussi de placer une contre-attaque derrière.

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Si le jeu est bien 3d car les déplacements sur le côté sont présents et utiles, Budokai propose une caméra classique avec des combattants de profil, ce qui est un avantage par rapport aux Tenkaichi (Shin Budokai 2 pour la PSP) qui propose une vue de dos, très bien faite certes, mais qui reste toutefois moins lisible que le profil qu’on a l’habitude de voir dans les jeux de combats.

Ce jeu ne coûte plus rien, et me permet de refaire tourner avec toujours autant de plaisir la grand mère PSP (j’attache une grande importance à faire tourner toutes mes consoles), j’ai retrouvé le plaisir des « grands » jeux DBZ, qui montrent que Namco n’a qu’à piocher dans son catalogue et s’adapter aux exigences d’aujourd’hui (Shin Budokai disposait déjà d’un mode en ligne d’ailleurs).

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Si vous avez encore votre PSP, foncez, le jeu vaut environ 5€ chez un easy cash, et c’est un must have pour les fans du manga que je suis. L’avantage d’une console portable de ce temps, c’est que vous pouvez y jouer dans votre jardin pour accompagner votre femme qui lit son bouquin. L’autre point + c’est que ce type de console est plus enclin à lancer des parties rapides qu’une console de salon qu’on aurait pas tendance à allumer pour quinze minutes, les jeux de combats se prêtent très bien à ce type de situations !

Bref, le jeux prend un 18/20 !

- Axel -



TEST : « ALIEN ISOLATION »

TEST :

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Si la licence ALIEN a inspiré de nombreux jeux, la plupart d’entre eux ont fait un flop ou ont été très mal accueillis par la critique. Dernier exemple en date : Alien Colonial Marines, sorti en février 2013, a obtenu partout des notes ne dépassant pas les 10/20… Pas un seul bon Alien à se mettre sous la dent depuis l’époque de la Super Nes au début des années 90, ça commençait à faire long ! Sega est donc revenu à la charge en octobre 2014 avec un nouvel opus marquant une rupture avec le style des derniers softs inspirés de l’univers imaginé par Ridley Scott. Là où Colonial Marines fait la part belle à l’action, Alien : Isolation est un « survival horror ».

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Définition du terme pour les non anglicistes, un « survival horror » est un jeu de survie horrifique, dont le précurseur est le célèbre Resident Evil. Le genre de jeu dans lequel on est souvent désarmés, où on compte les balles sur les doigts d’une main, où la moindre rencontre avec un ennemi peut vous être fatale. Le genre de jeu qui vous colle des attaques cardiaques à chaque détour d’un couloir. Le genre de jeu stressant à souhait, dans lequel l’infiltration et la stratégie priment, souvent basées sur l’esquive et l’économie de munitions. Quelle meilleure univers peut se prêter au genre que celui d’ALIEN ? Le jeu dont je vais vous parler porte d’ailleurs très bien son titre : Isolation.

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Vous êtes Amanda Ripley, fille d’Ellen Ripley, l’héroïne de la saga ALIEN interprêtée par Sigourney Weaver, et vous êtes seule dans l’espace, là où personne ne vous entendra crier. Partie sur les traces de la boîte noire du Nostromo, Amanda cherche à retrouver sa mère. L’histoire se déroule donc 14 ans après ALIEN, LE HUITIÈME PASSAGER et 42 ans avant les événements d’ALIENS, LE RETOUR. Son enquête mènera Amanda sur la station Sébastopol, livrée au chaos depuis qu’une bande de pirates y a posé ses valises. Mais ces pirates ne seront pas les seules menaces auxquelles elle sera confrontée. Les androïdes de Sébastopol sont subitement devenus agressifs, empêchant quiconque de rétablir les communications avec l’extérieur. Ajoutez à cela la présence d’un tueur mystérieux qui répand la mort partout dans la station, et vous obtenez un nombre conséquent d’obstacles. Vous l’aurez compris, votre adversaire principal est un Xénomorphe assoiffé de sang qu’il faudra éviter à tout prix.

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Isolation adopte un gameplay basique de FPS (first person shooter), une vue subjective qui renforce l’immersion et la possibilité d’utiliser des armes et des objets de toutes sortes trouvées ici et là ou construits sur le tas. Amanda devra donc se la jouer MacGiver si elle veut survivre et accéder à toutes les parties de la station. Comprenez par là qu’il va falloir chercher partout tout ce qui est susceptible de vous aider dans votre aventure, en fouillant les placards ou les recoins de chaque pièce visitée. Toutefois, si certains objets peuvent être utiles, les armes sont relativement efficaces. Une clé à molette est une arme contondante qui peut s’avérer mortelle, mais contre un androïde par exemple, la tâche peut s’avérer rude, et contre deux androïdes, il vaut mieux prendre la fuite. Un pistolet est plus meurtrier, mais son utilisation comporte un risque énorme : celui d’attirer l’Alien.

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Votre ennemi principal est en effet un petit malin. Doté d’une intelligence artificielle assez poussée, le Xénomorphe n’est programmé que pour une seule chose : vous traquer pour vous tuer. Il est bon de préciser qu’il est vain d’espérer le distancer en courant, tout comme il est suicidaire de l’affronter de face. Votre seule option est donc l’esquive. Pour ce faire, vous disposez de quelques atouts. Un émetteur de sons peut créer une parfaite diversion, tandis qu’un bête placard peut devenir votre meilleur chance de survie si la bête rôde dans les parages. Quelques soucis d’équilibre sont d’ailleurs à noter par rapport au fait de se cacher, car l’Alien parcourt chaque pièce en cherchant pendant un laps de temps irrégulier, vous condamnant parfois à rester caché pendant plus de cinq minutes, car si vous commettez l’erreur de sortir trop tôt, il peut vous entendre et c’est la mort assurée. Heureusement le détecteur de mouvement vous aidera à savoir s’il est proche. L’Alien est donc une vraie terreur qui vous fait ressentir un certain affolement à chaque fois que vous l’entendez s’approcher. Le sentiment de frayeur que les développeurs ont voulu insuffler au joueur est en effet plutôt un sentiment de stress. Cette angoisse omniprésente est un très bon point qui renvoie directement à l’atmosphère du premier film.

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Ce qui m’amène au véritable atout d’Alien Isolation : sa fidélité à la licence. Que ce soit la station Sébastopol ou les différents plans spatiaux, tout est parfaitement retranscrit à la mode de Ridley Scott. Très proche visuellement du HUITIÈME PASSAGER, le jeu est une merveille d’adaptation. Le travail du studio Creative Assembly a été magistral tant chaque mur, chaque couloir, chaque objet ou ordinateur semble sorti tout droit du premier film ALIEN. L’ambiance oppressante est aussi dûe à ces décors, sans oublier la bande-son excellente, tout cela ajoute à cette fidélité. Quand au Xénomorphe, que ce soit dans ses déplacements imprévisibles ou dans son attitude vicieuse, il est réellement une copie parfaite de ceux qu’on connait. J’ajouterai un bémol quant aux personnages secondaires, souvent peu profonds, même l’héroïne Amanda Ripley n’est pas assez recherchée à mon sens, bien que sa modélisation soit très propre, avec un petit air de Sigourney Weaver bien pensé.

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Les graphismes de cet Alien, s’ils ne marquent pas une révolution, sont en effet de toute beauté. Sur Xbox One, l’environnement est beau, lisse, léché, les jeux de lumières sont parfaits. Le tout est fluide et tourne sans le moindre bug. L’animation de l’Alien est exceptionnelle et renforce son charisme. Il ne manquait vraiment que cette enveloppe visuelle plus que correcte pour enrober ce soft de grande qualité.

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Mais je ne serais plus vraiment moi-même si je ne traitais pas des différents défauts que j’ai pu croisé lors de ma partie. D’abord, si l’Alien est au début de l’aventure hyper effrayant et capable de prévoir vos mouvements, une fois qu’on est habitué à son fonctionnement on est en droit de douter de son bon sens de chasseur. Il est par exemple possible de se planquer derrière un simple bureau pour qu’il passe à côté de vous sans vous voir, il est même possible de se servir de lui pour attaquer d’autres ennemis encombrants en l’attirant exprès et en se planquant pour le laisser faire le travail à notre place. Tout cela nécessite un minimum de matière grise mais rien de bien compliqué non plus. Ensuite, il y a quand même des passages assez répétitifs, et assez longs. Aller à un point pour revenir sur ses pas est monnaie courante, et de ce fait, si les décors sont beaux, ils deviennent rapidement rébarbatifs. Le scénario déjà pas super excitant s’en voit légèrement haché. On termine par la modélisation somme toute passable de certains protagonistes secondaires, manquant de détails, mais là encore ça reste très correct.

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En conclusion, Alien : Isolation est dans sa globalité une belle réussite, et devient un incontournable pour tout fan d’ALIEN ou de SF en général. Atmosphère stressante, ennemis coriaces, exploration dans un décor superbement réalisé, fidèle en tous points à l’œuvre originale, le jeu comporte de trop minimes défauts pour voir sa note baisser de manière significative, il apporte en outre un souffle d’air frais sur la licence ALIEN sur plate-forme vidéoludique, et ça, ça fait du bien !

Alien Isolation
par Creative Assembly / Sega
genre FPS / Infiltration
testé sur Xbox One

Note : 17/20

- Di Vinz -

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TEENAGE MUTANT NINJA TURTLES : FALL OF THE FOOT CLAN

TEENAGE MUTANT NINJA TURTLES : FALL OF THE FOOT CLAN dans Axel 15050108480815263613222885

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Petit test rétro ! Ma chérie en rentrant m’a offert ce jeu des tortues ninja, et je replonge en enfance !

Édité par Konami, ce jeu est sorti en 1991. Graphiquement, on reconnait bien la tortue et les armes, même si le bâton est trop court ou encore le saï mal proportionné. Les formes sont elles bien arrondies, on pouvait dire que c’était propre pour l’époque. Par exemple, les premiers Pokémon sortis en 95 sont plus grossiers.

Niveau gameplay, ben c’est sur Game Boy, donc faut pas s’attendre à une révolution : A pour frapper, B pour sauter, mais un saut adapté en fonction de votre appui sur la touche. Plus vous appuyez longtemps, plus il sautera haut. Il faut aussi préciser que votre perso se déplace lentement. Non ce n’est pas un jeu de plateforme, mais un beat them all ! Ainsi vous aurez des ennemis venant de face, du dessus, de derrière, et par surprise ! Un niveau est constitué de 3 tableaux, puis un boss de fin, il y a au total 5 niveaux, et vous avez 4 tortues, enfin 4 vies pour y parvenir. Vous pouvez choisir votre perso entre chaque niveau, sauf si vous l’avez perdu bien sûr.

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Vous pouvez commencer direct par le niveau 5, ou le 3, c’est comme vous le souhaitez, mais le but est bien sûr de commencer par le 1 et d’arriver au cinquième sans game over. Bon, autant être honnête, la durée de vie n’est pas son fort ! Comptez un quart d’heure pour vous mettre dans le bain, et un autre petit quart d’heure pour enchaîner les 5 niveaux.

Mais qu’importe ! Réentendre le bruit quand on bute les soldats de Schreder m’a fait trop plais, et le célèbre générique en version 8 bits !

Gros retour en enfance, gros kiff et pas de note pour ce jeu, on ne demande pas l’âge d’une vieille dame, non mais !  Dites vous que ce jeu vaudra bien mieux que l’adaptation de Michael Bay !

- Axel -



TEST « DRAGON AGE : INQUISITION »

TEST

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Sorti fin 2014, il s’agit du 3e volet de cette série RPG, sur PC, Xbox 360, Xbox one, PS3, et PS4, les Wii et Wii U étant comme d’habitude écartées du lot.

C’est la première fois que je joue à cette série, n’étant pas un grand fan de RPG. L’univers est traditionnellement fantastique-médiéval, avec des noms de ville et d’espèces sonnant comme dans LE SEIGNEUR DES ANNEAUX. Vous passerez par une création de personnage plutôt simplifiée (tant mieux pour moi, mais les joueurs de Skyrim risquent de rester sur leur fin).

Vous avez 4 races : humains, elfes, nains et qunnaris (une montagne de muscles avec des cornes) puis 3 classes : mage, guerrier, voleur.

Afin de changer un peu le rôle du bourrin, je me suis lancé dans un mage cinquantenaire que je spécialise dans le feu (peut-être pas le plus efficace, mais le plus classe !) par exemple.

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Graphiquement, on ne peut pas dire qu’il est loupé. Les textures, les reflets, les décors sont très riches, on pêche juste dans certains détails (haut de tête avec un peu d’aliasing, et détails grossiers lors des cinématiques). Rien de vraiment gênant pour jouer, on commence quand même à sentir le pas franchi entre les deux générations de consoles (je joue sur One).

Niveau gameplay, on peut dire qu’il a été simplifié pour rendre le RPG accessible aux réticents comme moi ! Ma miss confirme qu’elle a mis 96 heures pour venir à bout de l’histoire mais en faisant énormément de quêtes secondaires !

Il y a donc énormément de choses à faire comme l’exploration, ramasser toutes sortes de plantes, pierres, objets, restes de bêtes tuées nécessaires à l’amélioration d’équipements qui dépendront du matériau choisi. Si le mage met du temps avant d’être réellement performant en combat, une fois un certain palier atteint, c’est l’éclate! C’est vraiment un type de jeu différent, plus stratégique que le tank que j’avais fait dans Skyrim (un Nordique, baraqué à mort, et avec la plus grosse épée à deux mains possible).Comparé à Skyrim, les combats sont aussi plus dynamiques ! Vous avez aussi avec vous 3 compagnons que vous choisissez avant de partir, à vous de construire l’équipe idéale en fonction de votre style !

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Les dialogues avec les persos ne vous offrent pas vraiment de réponses différentes, ce qui est dommage ! Seuls certains choix feront réellement la différence lorsque vous recrutez un agent, si oui vous le prenez ou non vous ne le prenez pas… donc oui, vous les prendrez en général.

Dans les points négatifs, citons aussi la faible montée en niveau : ma miss a fini l’histoire au niveau 21, après ses 96 heures de jeu ! C’est trop peu, surtout que les dragons sont réellement des gros morceaux ! Un dragon niveau 17 a toutes les chances de poutrer toute votre équipe niveau 21.

L’histoire est plutôt intéressante, on s’y prend assez vite car on est tout de suite dans l’épique, je vous laisserai découvrir par vous même la suite !

Autre point à aborder, il ne s’agit pas d’un monde ouvert à 100%, mais plus de zones : elles sont suffisamment grandes pour jouer sans avoir l’impression d’être enfermé, mais le voyage entre 2 zones ne se fait pas à cheval mais par un chargement. Ce point n’est en rien gênant, car les zones sont complètement différentes les unes des autres et ne peuvent géographiquement être proches !

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Pour conclure, les joueurs hardcore purs et durs de Skyrim reprocheront à Dragon Age d’être moins complet et simplifié, mais devront apprécier les phases de combat plus dynamiques, plus rythmées, l’élaboration d’une stratégie avec un mode pause pour placer vos compagnons où vous voulez ou leur sélectionner des cibles. Afin de ne pas être comparé à Skyrim (pourtant impossible de ne pas le faire) Dragon Age propose un système différent et avance des arguments de poids, pour se faire une place dans votre étagère !

Un jeu que je ne peux que conseiller apres 25 heures de jeu (et bien plus à venir) tant l’univers de Thédas est immersif ! Encore une fois les RPG ne sont pas mon truc, mais celui-ci est tellement accessible (tout en ayant ses côtés pointus !) qu’on se prend vite au jeu, et permet d’avoir de bonnes bases (agrémentés de conseils de sa chérie qui affectionne ce genre de jeux) pour pourquoi pas, a l’avenir, attaquer du plus complet ? The Elderscrolls Online sort le 9 juin sur consoles, je pourrai être prêt ? Ah, on me dit que non, Project Cars sortant le 7 mai, je risque de passer mon temps dessus.

Ce jeu vaut un 17/20, et une recommandation de ma part !

- Axel -



TEST « GRAVITY RUSH »

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15032408002215263613099001 dans FantastiqueEnvie de s’évader ? Marre des jeux en ligne, envie de jouer tranquillement, avec pour seul facteur la batterie de votre PS Vita ? Envie d’originalité ? Alors aucun doute, Gravity Rush est fait pour vous !

Ce jeu est une exclu PS Vita, pensé pour la console, et il s’est présenté comme l’un des indispensables, des hits à avoir lors de la sortie de la console ! Pourquoi ? Pour plusieurs raisons que nous allons voir dans ce test.

Graphiquement, c’est réussi ! On notera toutefois de l’aliasing et du assez gras par rapport à ce que peut faire la console, mais il faut redire que le jeu est sorti en même temps que la console, les devs étaient plus ou moins dans l’inconnu. Et malgré tout, ça reste très agréable à regarder ! Parce que, dans ce jeu, la direction artistique s’est lâchée et s’est directement appropriée l’univers de la BD pour le retranscrire dans un jeu vidéo, c’est aussi simple que ça. Qui n’a jamais eu envie de plonger dans l’une des cases de sa BD, juste pour voir ce que ça donnerait au cœur d’une rue ? C’est l’expérience que vous propose Gravity Rush. Tous les codes de la BD sont retranscris, comme les détails de plus en plus rares en fonction de la profondeur. Les personnages sont dans le même thème, et vos ennemis, les Nevis, le sont aussi. Bref, côté immersion, on est bon, et même très bon.

Bon, on a une belle ville, qu’est ce qu’on en fait ? On y place une héroïne, une belle blonde perdue qui ne se souvient de rien, pas même de son prénom. Elle est accompagnée d’un chat, noir au premier abord, mais qui donne à notre héroïne (qui va rapidement obtenir le prénom de Kat) ses pouvoirs particuliers, car notre perso peut contrôler la gravité, rien que ça. Pourquoi marcher sur le trottoir quand on peut se balader sur les murs ? Pour savoir où nous sommes, les cheveux ainsi que l’écharpe seront toujours dépendants de la gravité. Si ces phases sont amusantes et très bien pensées, on servira surtout de ces pouvoirs pour faire de longs sauts, voire voler quand les compétences seront bien améliorées.

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Pour les améliorer, il faudra partir à la chasse au gemmes violettes, disséminées un peu partout dans la ville, et ce n’est pas du tout un calvaire ! On prend plaisir à visiter cette ville vertigineuse (et qui s’agrandit au fur et a mesure de l’avancée dans le jeu) des égouts aux grandes places, jusqu’à parfois oublier qu’il y a un scénario à faire, plutôt bien construit malgré certaines longueurs ! Je retiens surtout un épisode (le 19) particulièrement pénible et inutile. Ne boudons pas notre plaisir, la fin est très bien et surtout épique ! On a de très beaux passages et de très bons moments, et une belle durée de vie ! Je dirais environ une quinzaine d’heures avec quelques balades.

Niveau gameplay, on a à l’instar de Tearaway un jeu qui exploite bien la Vita, même s’il n’exploite pas toute la console, le pavé tactile arrière n’est pas utilisé, et honnêtement il n’aurait servi a rien. Le tactile avant est peu utilisé (tourner les pages du scénario, et achever un ennemi). Le gyroscope s’utilise en complément du joystick droit, et lors de la glissade gravitationnelle qui est une compétence très sympa à utiliser.

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Si ce gameplay est innovant et bien foutu, il demande beaucoup de place surtout pour combattre, et face à une horde d’ennemis, c’est pas toujours simple car il arrive aussi de se perdre dans l’espace et ne plus trop savoir où on en est. Il ne faut pas hésiter après un combat à reprendre de la distance, surtout que certains Nevis sont des acharnés et n’hésiteront pas à vous poursuivre sur certains mètres !

Au final, on a énormément de qualités avec, allez, deux inconvénients qui peuvent (légèrement) gâcher la fête. Mais l’immersion est bien là et se balader dans une BD, c’est juste énorme !

Et hop un 18/20 ! Un 2e opus a été présenté à l’E3 2014, puis en début de mois il serait dispo que sur PS4, on ne sait pas trop où on en est du coup, mais on croise les doigts !

- Axel -



SWORD ART ONLINE : HOLLOW FRAGMENT

SWORD ART ONLINE : HOLLOW FRAGMENT dans Axel 15050108480815263613222885

15010408140115263612844975 dans Jeu vidéoSword Art Online : Hollow Fragment est tiré du très bon manga éponyme, un manga que je ne pourrais que conseiller ! Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un jeu en ligne qui se situe dans l’année 2022, une époque où la réalité augmentée est déjà obsolète. Les joueurs ne peuvent plus se déconnecter, le créateur du jeu leur annonçant que pour quitter celui-ci il leur faudra finir les 100 paliers sans mourir car toute mort virtuelle équivaudra à une mort physique ! Voilà pour le synopsis. Dans une ambiance de rpg fantastique, franchement c’est à voir !

Revenons au jeu : sorti le 20 août 2014, SAO : Hollow Fragment représente en fait 2 jeux réunis en un seul : le premier était une sortie PSP au Japon et le second sur PS Vita, toujours dans le même pays. Disponible en Europe qu’en version dématérialisée, et uniquement sur la PS Vita, la première partie propose une fin alternative au manga, dans le monde de l’Aincrad. On y incarne Kirito, le héros du manga, même si on peut le personnaliser un peu.

Il n’y a pas de monde réellement ouvert, mais plus des zones où, même si on découvre tous les recoins, il n’y a pas vraiment de choix de directions. J’ai fait jusque là 4 paliers et la sauce est toujours la même : trouver la salle du boss, effectuer une quête secondaire pour obtenir des infos sur lui et buter un « sous boss ».

Si les parcours et les ennemis ne représentent pas de difficultés majeures, les boss sont réellement de plus en plus durs ! La tactique et le bouton rond seront vos armes, en plus de quelques coups spéciaux qui, s’ils sont mis au bon moment (quand votre partenaire vous les demande) seront très efficaces.

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Disponible uniquement en japonais sous-titré anglais, il va falloir s’intéresser à cette langue pour certains (comme moi, mais désormais je sais ce que signifie « stun the enemy » ou encore le mot « dodge »).

Dans la plus pure tradition de rpg nippons, on a des phases de dialogue « passives » : elles ne sont pas en cinématique dans les décors du jeu mais en style manga, avec un décor 2 dimensions en arrière plan. Phases de jeu inutiles, car il faut savoir que le héros, Kirito, est un lover dans la série. Donc si son harem est bien représenté et ses dialogues plutôt sympas dans ce sens, très sincèrement ils ne s’avèrent pas utiles et sont assez lassants à force ! Le bouton rond sera votre meilleur allié.

Le côté rpg est bien mis en avant avec de nombreuses armes, armures et autres, mais le choix de la personnalisation est court car les stats sont trop éloignées entre différents objets, à moins de consentir à sacrifier quelques points de stats, il faudra les meilleures pièces, et pas forcement les plus belles ! La progression du style de combat est plutôt lente une fois un certain niveau atteint, comme beaucoup de rpg. Dans la ville, en présence de beaucoup de pnj, des problèmes de frame rate sont à noter.

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Un jeu où je m’éclate beaucoup, ayant bien apprécié le manga qui est la condition numéro 1 pour prendre SAO : Hollow Fragment ! Les morts d’adversaires sont superbement refaites par exemple, on y retrouve bien l’ambiance !

Loin d’être le meilleur jeu de ce style, il n’en est pas non plus mauvais même s’il n’apporte rien de nouveau, si ce n’est l’univers du manga. Et sans cet univers, je ne me serais jamais lancé dedans. Je n’ai pas encore testé l’autre partie du jeu qui est, parait-il, beaucoup plus ouverte et plus intéressante. Mais j’ai lu dans les critiques de joueurs qu’il était conseillé de faire la partie Aincrad avant d’attaquer les choses sérieuses.

Enfin en 4 paliers, j’ai déjà 12 heures de jeu à mon actif, ce qui en dit long sur sa durée de vie !

Note : 14/20

- Axel -



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