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Archive pour la catégorie « Jeu vidéo »

Final Fantasy XIII-2 : Final Test

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FINAL FANTASY XIII-2 : FINAL TEST (par Maï Kilhé Konn Skarn)

final1ah dans Science-fiction

Une fois n’est pas coutume, j’ai voulu faire un test de ce jeu, et bien évidemment vous en donner la primeur, à vous, Altaïriens.

Final Fantasy XIII : Un épisode mitigé.

S’il est une vérité inébranlable que l’on peut accorder à Final Fantasy XIII, c’est que cet opus à divisé les foules lors de sa sortie. Si certains ont reproché sa linéarité, d’autres ont souligné l’étendu des espaces à découvrir.

Un point a tout de même rapproché tous les joueurs : son système de combat qui permettait une quasi parfaite maîtrise de son équipe, équipe qu’il fallait bien préparer. Comprenez par là que les stratégies et personnages choisis étaient véritablement à maîtriser pour pouvoir avancer dans le jeu.

final2y dans Skarn

Final Fantasy XIII-2 : un savant mélange entre la critique négative et positive ?

On ne pourra pas reprocher à Square Enix de ne pas avoir écouté les critiques : cet épisode prend place dans un paradoxe temporel digne de Retour vers le Futur. Vous devrez donc officier dans un univers divisé en plusieurs zones très ouvertes dans lesquelles vous aurez à revenir régulièrement pour pouvoir en explorer les moindres recoins. Côté linéarité, l’équipe de développement à su démontrer qu’elle était capable d’offrir une histoire très ouverte, mais également très déconcertante, c’est donc un scénario très difficile à suivre qui vous attend ici, truffé de méandres et de modifications en tous genres.

Les développeurs ont également gardé ce qui a fait le succès de l’épisode : son système de combat. Et là rien de neuf, les stratégies ont été conservées ainsi que le combat en semi-temps réel, mais cette fois vous n’aurez que deux personnages à contrôler, le troisième protagoniste étant un familier, monstre que vous aurez su attraper lors de vos combats. Ces derniers sont nombreux et ont chacun leur possibilité d’évolution du même type que le Cristarium des personnages principaux, mais celle-ci n’évolue pas avec les points de compétence acquis au combat, mais avec des objets que vous y gagnez.

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Alors ce FF peut-il dire « Fous Furieux » ?

Si l’on parle du jeu en lui même, pas de quoi le devenir, mais la barre de furie, ici nommée « choc », est bel et bien présente. Au niveau des points positifs que l’on peut en retenir, la part belle sera donnée à l’ouverture du jeu qui, contrairement à ses prédécesseurs, a laissé tomber sa linéarité pour la troquer contre un scénario ouvert (8 fins différentes sont à ce titre disponibles). L’évolution par Cristarium et conservée, mais a été simplifiée. L’apparition des QTE est un bonne idée, celle ci permet de « jouer » pendant les cinématiques (en fait, il suffit d’appuyer sur un touche de la manette au moment ou le jeu le demande), même si celles-ci sont peu nombreuses et n’ont que peu d’incidence sur le déroulement de l’histoire. Les graphismes sont toujours aussi magnifiques et exploitent bien le 1080i de la console, le son DD 5.1 n’étant pas en reste.
S’ils sont bien entendu présents, peu de points négatifs viendront nuire à votre plaisir. On notera une bande son mélangeant les mélopées musicales que l’on a pu entendre dans l’opus précédent avec des partitions dignes des plus grands auteurs du cinéma, avec parfois des moments de pures folies de hard rock qui n’ont à mon avis rien à faire dans ce genre de jeu. Les familiers sont une idée inintéressante, mais ceux-ci sont bien entendus moins « vivants » qu’un troisième personnage.

Question difficulté et durée de vie, nous sommes dans un Final Fantasy : si l’on prend le temps de visiter les coins et recoins des cartes, l’évolution des personnages ne sera pas des plus difficiles et permettra d’appréhender au mieux les combats qui les jalonnent. Pour pouvoir s’attaquer aux quêtes annexes, il vous faudra par contre prendre le temps de faire monter vos personnages et familier à leur niveau les plus haut, et choisir les bonnes stratégies. En une trentaine d’heures il vous sera ainsi possible de finir le jeu, mais vous n’aurez alors découvert qu’une petite moitié de l’histoire.

Au final, voici une fantaisie que je vous conseille vivement, pour son univers envoutant et ses personnages attachants.

NotaSkarn : 18/20.

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- Maï Kilhé Konn Skarn -



Wing Commander, la saga

Wing Commander, la saga dans Jeu vidéo 15050108480815263613222885

WING COMMANDER, LA SAGA (par Ju Galliano)

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Wing Commander est une série de jeux vidéo de combat spatial créée par Chris Robert. Un film, une série animée et des romans en ont été tirés .
C’est avec le deuxième opus que j’ai découvert cette série : Wing Commander II: Vengeance of the Kilrathi, en 1992. À l’époque je jouais à de nombreux jeux vidéo et je n’avais rien vu de semblable .
J’ai toujours rêvé de piloter un X-Wing comme Luke Skywalker, je me passionnais donc pour les jeux de combat spatial. Il y avait bien quelques jeux sympas dans ce style (X-Wing, Epic Inferno), mais aucun ne donnait l’impression de participer à un film comme Wing Commander II le faisait. Les cinématiques de ce jeu permettaient de s’immerger dans cet univers, et l’on s’intéressait réellement au sort des différents personnages. C’est certain qu’aujourd’hui cela doit paraître antique aux yeux des joueurs actuels mais à l’époque ce fut un événement dans le monde vidéoludique, non seulement pour sa mise en scène mais également techniquement : contrairement aux autres jeux, les vaisseaux de Wing Commander étaient colorés, ils n’étaient pas que des assemblages de polygones, on s’y croyait vraiment !
Quelque temps après est sorti un spin-off Wing Commander : Privateer, j’y ai assez peu joué, trop difficile, et l’histoire était moins développée .

La cinématique d’intro :

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Le jeu :

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Le choc Wing Commander III : Cœur de tigre

J’avais adoré Wing Commander II et j’étais persuadé qu’il serait difficile de faire mieux. Pourtant Chris Robert réussit cet exploit. Pour Wing Commander III, les cinématiques furent remplacées par des séquences filmées dignes d’un grand film de SF. Chris Robert eu l’idée géniale d’engager des acteurs connus pour incarner ses personnages : Malcolm McDowell, John Rhys-Davies, Thomas F. Wilson et surtout le génial Mark Hamill dans le rôle du héros, Chris Blair. Un casting pareil dans un jeu vidéo est déjà un événement, et rien que pour cela le jeu serait resté dans les mémoires, mais en plus l’histoire était passionnante, la mise en scène remarquable et les missions époustouflantes. C’est l’un des meilleurs jeux auxquels j’ai joué, une date dans l’histoire du jeu vidéo de science-fiction.

L’intro :

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La première mission :

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Ce jeu fut un succès et une suite assez réussie fut produite l’année suivante, Wing Commander IV : Le Prix de la Liberté.  J’y ai joué sur Playstation, un très bon jeu également, mais j’ai moins apprécié l’histoire.

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D’autres jeux furent produits auxquels je n’ai pas joué, la plupart sont disponibles en abadonware, je les ai téléchargés et j’ai bien bien l’intention d’y jouer, surtout à Wing Commander : Prophecy.

1990 : Wing Commander sur MS-DOS, Mega-CD (1994), Amiga (1994)
1992 : Wing Commander II: Vengeance of the Kilrathi sur MS-DOS
1993 : Wing Commander : Privateer sur MS-DOS
Par Origin Systems
1993 : Wing Commander : Academy
1994 : Wing Commander : Armada
1994 : Wing Commander III : Cœur de tigre sur MS-DOS, PlayStation (1996)
1995 : Wing Commander IV : le Prix de la liberté sur MS-DOS/Windows et PlayStation (1997)
1996 : The Kilrathi Saga
1996 : Privateer 2 : The Darkening
1997 : Wing Commander : Prophecy sur Windows puis Game Boy Advance (2003)
1998 : Wing Commander : Secret Ops sur Windows
2007 : Sortie du prologue de Wing Commander Saga sur Windows et Mac OS X, nouvel opus gratuit développé par des fans de la série (Wikipedia )

16021508425715263613976593 dans Science-fiction

Wing Commander, le film

En 1999, Chris Robert réalisa un film tiré de sa série de jeux vidéo. Malgré le succès des jeux, ce fut un échec commercial et il semblerait que ce soit cela qui ait mis fin à la saga.
J’avais moi-même été déçu par ce film lorsque je l’avais vu à sa sortie au ciné, j’en attendais peut-être trop, et les différences visuelles et scénaristiques qu’il y avait avec le jeu m’avaient rebuté.
Chris Robert semble avoir préféré une approche réaliste pour son film, en effet il fait plus penser à un film de guerre qu’à un space opera coloré. De plus on y voit assez peu les Kilrathi et ils n’ont pas le même aspect que dans les jeux, ça renforce leur côté menaçant car il est vrai que ceux des jeux faisaient un peu nounours. Le héros,Christopher Blair, possède dans le film des capacités extra sensorielles qu’il n’a pas dans les jeux, il descend d’une branche de la race humaine, les pélerins, qui avait développé la capacité de naviguer dans l’hyper espace d’instinct.
Aujourd’hui j’aime bien ce film et je trouve que ces petites différences par rapport aux jeux lui donnent une identité propre et le différencie des autres space operas.
Pour moi le gros points noir ce sont les acteurs, Freddie Prinze Jr et Matthew Lillard remplacent Mark Hamill et Thomas F. Wilson, et ils ne sont vraiment pas à la hauteur. Freddie Prinze Jr n’a aucun charisme, il a en permanence un air ahuri, et Matthew Lillard est trop cabotin et grimaçant. Je comprends ce choix de casting car ils étaient tous deux à l’affiche de quelques films ayant eu du succès à la fin des années 90. Quand je vois comment ces deux abrutis gâchent ce film je me demande ce que serait devenu Star Wars sans le talent de Mark Hamill et Harrison Ford.
C’est dommage en tout cas que cet univers n’ait pas connu d’autres développements. Chris Robert travaille aujourd’hui comme producteur dans le cinéma. Espérons qu’il puisse un jour rescussiter sa saga spatiale sous une forme ou une autre .

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- Ju Galliano -



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