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Archive pour la catégorie « La SF selon… »

LA SF SELON ANDRÉ MALRAUX

LA SF SELON ANDRÉ MALRAUX dans La SF selon... 18052909415815263615734899« L’homme occidental reste informe parce qu’il attend. La science, en tant que croyance et non en tant que science, est croyance en une explication future du monde… La formation de l’homme passe par le type exemplaire : saint, chevalier, caballero, gentleman, bolchevik et autres. L’exemplarité appartient au rêve, à la fiction. Et sans jeu de mots, la fiction de la science, c’est la science-fiction. »



LA SF SELON IGOR ET GRICHKA BOGDANOFF

LA SF SELON IGOR ET GRICHKA BOGDANOFF dans La SF selon... 18051509473815263615713138« …en dévoilant le possible en même temps que ces limites, l’auteur donne au récit la caution formelle du réel et enferme le lecteur dans le champ de ce que les théoriciens du récit ont appelé le vraisemblable. Peut-être pourra-t-on mieux comprendre par là que la science-fiction se présente comme une littérature qui s’avance masquée tout en désignant son masque du doigt : il s’agit bien d’une littérature pour laquelle il est bien moins important de dire la vérité que d’être cru. »



LA SF SELON JACK VANCE

LA SF SELON JACK VANCE dans La SF selon... 16032608394115263614097933Jack Vance :

« La science-fiction prépare à l’ère nouvelle comme les manuels d’histoire-géographie au présent. »



LA SF SELON SERGE LEHMAN

Serge Lehman :

LA SF SELON SERGE LEHMAN dans La SF selon... 16010604210615263613877240« Les deux idées-forces que chacun cite par réflexe (ça parle de science, ça se passe dans le futur) ne sont pas fausses mais laissent tellement d’œuvres de côté qu’on ne peut les considérer comme décisives : il existe des milliers d’histoires de SF situées dans le passé ou le présent, et au moins autant où la science ne joue aucun rôle, sinon peut-être celui d’un vague prétexte d’arrière-plan. STAR WARS se passe « il y a très très longtemps ». Crash n’implique aucune science ou technologie spéculative.Mais que vaudrait une définition de la SF qui exclurait George Lucas et J.-G. Ballard ? »



LA SF SELON STEPHEN BAXTER

LA SF SELON STEPHEN BAXTER dans La SF selon... 15121107404415263613821687Stephen Baxter :

« La SF se veut rarement une prédiction ouverte de l’avenir : elle exprime plutôt les tensions, les anxiétés et les rêves de l’époque qui la voit naître. La science-fiction est une réponse aux changements, et ce depuis ses tout débuts. »



LA SF SELON PHILIPPE DRUILLET

LA SF SELON PHILIPPE DRUILLET dans La SF selon... 15120306543415263613800522Philippe Druillet :

« La science-fiction, je le « rabâche » depuis toujours, n’est pas une évasion face à la réalité du monde vécu, elle est le combat éternel de l’humain. »



LA SF SELON ARTHUR C. CLARKE

LA SF SELON ARTHUR C. CLARKE dans La SF selon... 15111908082815263613762065Arthur C. Clarke :

« La science-fiction traite du monde réel, des divers mondes réels possibles. Si c’est impossible, ce n’est pas de la science-fiction, c’est du fantastique. »



LA SF SELON PHILIP JOSÉ FARMER

LA SF SELON PHILIP JOSÉ FARMER dans La SF selon... 15073010360415263613478286

Philip José Farmer :

« La science-fiction fait partie de cette catégorie de choses très nombreuses qui n’existent pas, mais qui ont tout de même un nom. »



La SF selon Jacques Lacan

 

La SF selon Jacques Lacan dans La SF selon... 15111908120815263613762074

Jacques Lacan :

« Qu’est-ce que le roman de science-fiction ? Je ne le sais pas. De le lire, donc de le dire, je n’ai le temps. Mais sûrement, la science-fiction tourne autour du pot de l’inconscient collectif, dont une chose au monde seulement témoigne : chaque langue. Or cet inconscient, comment le prendre ? quelque chose qui se produit chez chacun, qu’il y ait science-fiction ou pas. Ce n’est pas par hasard qu’à la suite de certains brassages, l’on soit parvenu des langues caractérisées par des jeux de mots, des équivoques, ce par quoi il y a témoignage de la consistance d’un inconscient collectif. Voyez-vous, la science-fiction ne se constitue que de ce qu’elle déconstitue, c’est-à-dire d’un inconscient dont on ne sait rien, sauf qu’il est structuré comme un langage. Il faudra bien que l’on comprenne un jour que la science-fiction ne peut se constituer que de ce qui l’exclut, car enfin, il est frappant qu’elle ne serve qu’à exprimer des structures inconscientes absolument particulières. » (L’effet Science-Fiction / Igor et Grichka Bogdanoff / éd. Robert Laffont / 1979)



La SF selon Henri Laborit

 

La SF selon Henri Laborit dans La SF selon... 15111908154215263613762075

Henri Laborit :

« J’ai toujours eu beaucoup de plaisir à lire de la science-fiction. C’est un phénomène très important dans la mesure où il favorise l’évolution des sociétés humaines [...] Je pense donc que plus les connaissances scientifiques de l’homme iront en croissant, plus la science-fiction sera amenée à se développer. Il serait d’ailleurs souhaitable que chaque homme soit capable, sinon d’écrire, du moins de lire de la science-fiction, ce qui le délivrerait à coup sûr de ses automatismes. Considérez le bien qu’a pu faire à ceux qui l’ont lu le roman Le Meilleur des mondes de Huxley. Il leur a permis de « voir » notre monde moderne ainsi que certains aspects indésirables de celui qui reste à venir. C’est en cela que les lecteurs de science-fiction sont des hommes heureux, tout comme les écrivains. » (L’effet Science-Fiction / Igor et Grichka Bogdanoff / éd. Robert Laffont / 1979)



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