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Archive pour la catégorie « L’Affiche »

L’AFFICHE : BLADE RUNNER 2049

En espérant qu’il ne s’agisse pas de sa version définitive, voici l’affiche bon marché et d’une banalité affligeante de BLADE RUNNER 2049…

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VALÉRIAN – Les affiches

( L'Affiche )

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L’AFFICHE : VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES

VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES se dévoile peu à peu. Ce space opera de grande envergure, adaptation cinématographique des aventures du célèbre héros de BD, sortira en 2017. En attendant, son réalisateur Luc Besson nous offre cette très belle affiche qui fait déjà rêver…

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L’AFFICHE : JOHN BERKEY, KING KONG ET STAR WARS

Une affiche de film est supposée refléter à la fois l’histoire et l’esprit d’un film. Autrefois réalisées avec amour et passion, parfois volontairement exubérantes ou mensongères, les affiches étaient souvent très proches d’une œuvre d’art. Le cinéma Fantastique et de Science-Fiction en possède une extraordinaire collection que nous vous invitons à découvrir pour le plaisir.

Après une très longue absence de notre rubrique « L’Affiche » (pourtant très active sur CosmoFiction !), j’ai décidé de vous présenter aujourd’hui un artiste dont le nom ne vous dit sans doute rien, mais qui a, cependant, forcément attiré votre attention, et j’espère aussi votre admiration, pour son magnifique travail exécuté sur quelques affiches de films fantastiques (KING KONG, 1976) et de science-fiction (STAR WARS, 1977). Cet artiste, c’est John Berkey.

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John Berkey (1932-2008) est surtout connu pour ses peintures dans le domaine de la SF, plus particulièrement du space opera, où il a réalisé des vues spatiales pleines de dynamisme présentant des vaisseaux, des stations orbitales et des combats galactiques (découvrez ici le site officiel de John Berkey).

John Berkey a d’abord débuté comme artiste indépendant dans les années 60, puis il a poursuivi sa carrière dans une agence de publicité. Il a été plusieurs fois honoré et récompensé pour son travail.

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C’est donc à John Berkey que l’on doit les différentes affiches de KING KONG (version 1976, de John Guillermin). Un artiste qui ne pouvait que convenir pour représenter la force et la violence de notre gorille géant. La plus connue de ses versions est sans nul doute l’affiche où l’on voit King Kong à cheval sur les deux tours du World Trade Center (remake oblige, adieu l’Empire State Buiding !), broyant dans sa main droite un avion de guerre (qui n’apparaîtra jamais dans le film vu qu’il n’y avait que des hélicoptères…) et tenant dans sa main gauche la belle Jessica Lange (Dwan dans le film). La vue panoramique de New York est superbe, malheureusement le film nous l’offrira de nuit… Il est amusant de constater, comme on le voit ici, qu’une autre version de l’affiche nous propose l’avion de guerre quasiment intact même si Kong l’écrase dans sa main.

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Les affiches japonaises de 1976 reprennent plusieurs dessins de John Berkey. On y découvre King Kong combattant le serpent géant de Skull Island, s’attaquant au métro new-yorkais ou escladant l’une des deux tours du World Trade Center. On remarque que l’expression faciale de notre gorille demeure identique à chaque fois, sauf lorsqu’il grimpe sur la tour, mais là forcément il est concentré ! À noter d’ailleurs, pour cette affiche, cette impressionnante vue en perspective qui donnerait presque le vertige.

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Les peintures de John Berkey pour STAR WARS (1977, George Lucas) ne furent jamais utilisées en tant qu’affiches officielles du film mais en tant que posters offerts avec le 33 tours de la musique de John Williams ou affiches commémoratives. Peut-être est-ce dû à leur aspect parfois trop « brouillon » ou à la difficulté que semblait connaître John Berkey pour représenter les héros… ou les Stormtroopers… même si cela ne ternit en rien leur grande beauté.

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- Morbius -

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L’AFFICHE : MAD MAX FURY ROAD et PAN

Deux très belles affiches viennent de faire leur apparition. Il s’agit de celle du film événement MAD MAX FURY ROAD et de celle de la dernière histoire inspirée de Peter Pan : PAN (tout simplement). L’une inspire le cauchemar, l’autre le rêve… Vous trouverez les bandes-annonces de ces deux films en cliquant sur leurs affiches.

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L’AFFICHE : STARCRASH

Une affiche de film est supposée refléter à la fois l’histoire et l’esprit d’un film. Autrefois réalisées avec amour et passion, parfois volontairement exubérantes ou mensongères, les affiches étaient souvent très proches d’une œuvre d’art. Le cinéma Fantastique et de Science-Fiction en possède une extraordinaire collection que nous vous invitons à découvrir pour le plaisir.

STARCRASH : LE CHOC DES ÉTOILES, dont j’ai déjà présenté la fiche film ici, est un délicieux navet de science-fiction dont je ne me lasserai jamais de parler. « Délicieux » car il est devenu, au fil du temps, un véritable film-culte chez beaucoup de fantasticophiles. Sans conteste, il est de tous les space operas déglingués mon préféré, mon chouchou, bref, celui que j’aime revoir régulièrement lorsque j’ai besoin d’une bouffée d’oxygène et d’humour involontaire ! Et les affiches de ce space opera italien sont à l’image de ce chef-d’œuvre du nanar : merveilleusement tapageuses et mensongères ! Examinons notre petite sélection…

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Cette affiche ci-dessus, américaine, s’avère bien sobre par rapport aux autres que nous allons découvrir ensemble. Le vaisseau en fond ressemble peu à celui du film (mais déjà que celui du film ressemble peu à quelque chose…), il est surtout placé… à l’envers ! Quant à Stella Star, elle est moins belle que l’originale (Caroline Munro, ce n’est tout de même pas n’importe quoi !).

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J’adore cette version thaïlandaise où s’entremêlent toutes sortes de créatures et de vaisseaux qui n’ont, pour certains, absolument rien à voir avec le film ! Par exemple cet astronaute-guerrier, en petit, en bas, sur le côté gauche : il s’agit de la reprise d’un dessin de Peter Jones  pour un roman ! Notre artiste thaïlandais possède un coup de crayon plutôt amateur et hésitant qui confère cependant un certain charme à cette affiche de STARCRASH.

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Devinez quel film a influencé cette affiche… STAR WARS ? Oui ! Vous avez gagné ! Gonflés les Allemands, presque encore plus que les Italiens ! Il fallait oser pour attirer du monde dans les salles… Mais il s’agit ici de la jaquette de la VHS du film. Néanmoins cela suppose qu’elle reprend la version cinéma, sauf si elle a été créée spécialement pour la distribution vidéo du film. Que tout cela est compliqué !

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Cette splendide version de l’affiche de STARCRASH est devenue célèbre, notamment grâce à son utilisation récente pour la réédition de la B.O. du film signée John Barry. Une fois de plus, STAR WARS est passé par là ! Voyez-vous sur le côté ce Faucon Millenium quelque peu déformé par la position de ses réacteurs ? Quant à nos héros, on les croirait tout droit sortis d’un dessin de Frazetta ! Et notez le titre…

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Encore un héros musclé à la Frazetta ou à la Boris Vallejo, rien à voir avec les gringalets du film en fait ! En outre, Stella Star apparaît ici en blonde alors qu’elle est brune… Outrage ! On aperçoit même ses seins dénudés… Re-outrage ! Mais quelle belle affiche mensongère en tout cas, pleine d’action et de combats épiques ! Notez encore le titre…

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Les Français utilisèrent cette version de l’affiche de STARCRASH, et c’est d’ailleurs celle que je préfère pour plusieurs raisons. En dehors de sa beauté, elle est la plus fidèle au film de Luigi Cozzi : ici on ne ment pas, tout ce qui est présent sur l’affiche est présent dans le film. Seule l’image d’une Stella Star volant dans l’espace aux côtés d’un vaisseau s’avère absent du long métrage. Cependant, le réalisateur avait bel et bien prévu, au départ, de faire voler Stella dans les étoiles, sans la moindre combinaison spatiale, les croquis préparatoires du film en attestent. L’artiste a dû trouver cette image poétique et originale, il l’a donc placée sur l’affiche, ce que j’aime énormément…

- Morbius -

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GODZILLA S’AFFICHE

Alors que le Roi des Monstres fait son grand retour sur les écrans grâce à Gareth Edwards, et qu’il sera à l’affiche dans moins d’une semaine en France et en Nouvelle-Calédonie (oui, oui, c’est confirmé ici ! Hourra !), Les Échos d’Altaïr poursuivent leur hommage à Godzilla avec, aujourd’hui, une petite sélection d’affiches plus belles les unes que les autres. On y jette un coup d’œil ensemble ?

En cliquant sur le titre, vous obtenez la bande-annonce du film.

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1 – Affiche de GODZILLA VS BIOLLANTE (1989)

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2 – Affiche de GODZILLA VS KING GHIDORAH (1991)

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3 – Affiche de GODZILLA VS MOTHRA (1992)

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4 – Affiche de GODZILLA VS MECHAGODZILLA II (1993)

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5 – Affiche de GODZILLA VS SPACE GODZILLA (1994)

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6 – Affiche de GODZILLA VS DESTOROYAH (1995)

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7 – Affiche de GODZILLA FINAL WARS (2004)

- Morbius -

GODZILLA DANS LES ÉCHOS D’ALTAÏR, C’EST AUSSI :

Le retour du roi / Monstres Sacrés : Godzilla / Godzilla 2014 : extrait « Let them fight »



L’AFFICHE : LES 7 CITÉS D’ATLANTIS

Une affiche de film est supposée refléter à la fois l’histoire et l’esprit d’un film. Autrefois réalisées avec amour et passion, parfois volontairement exubérantes ou mensongères, les affiches étaient souvent très proches d’une œuvre d’art. Le cinéma Fantastique et de Science-Fiction en possède une extraordinaire collection que nous vous invitons à découvrir pour le plaisir.

Ce n’est pas que je sois un fan des films de Kevin Connor, mais il faut tout de même avouer que les affiches du SIXIÈME CONTINENT, du CONTINENT OUBLIÉ et des 7 CITÉS D’ATLANTIS s’avèrent magnifiques ! C’est donc avec plaisir qu’après vous avoir présenté l’affiche du SIXIÈME CONTINENT, je reviens sur un film de Connor pour vous offrir aujourd’hui celle des 7 CITÉS D’ATLANTIS (WARLORDS OF ATLANTIS, 1978). L’histoire de ce film est la suivante : « Charles et son père, le professeur Aitken, montent une expédition dans les Bermudes à bord du « Texas Rose » avec cinq autres membres d’équipage dont Mike Daniels. Arrivés à bon port, Charles et Mike explorent les grands fonds et remontent une statue d’or. Une pieuvre géante surgit et entraîne la statue, l’équipage (à l’exception du professeur assomé dans le bateau) et une cloche sous-marine créee par Mike. Après des difficultés, les six hommes arrivent sur une plage où ils sont accueillis par un roi qui leur annonce qu’ils viennent de découvrir l’Atlantide. » (premiere.fr)

Que faire pour attirer le public lorsque l’on a tourné un film de série B qui, par essence, disposait de peu de moyens financiers et qui ne peut, par conséquent, offrir des effets spéciaux et des décors réussis ?… Eh bien réaliser une belle affiche qui en jette plein la vue, où le souffle de l’aventure, du mystère et de l’action balaye sur son passage toutes les questions que pourraient se poser les spectateurs intrigués par un tel titre ! Et dans les années 70, les artistes savent à merveille, pour la plupart, remplir leur contrat : mentir au public… sans trop mentir quand même ! Les affiches internationales des 7 CITÉS D’ATLANTIS, présentées ici, rivalisent de scènes d’action, de monstres et de personnages inquiétants afin de promettre au spectateur un spectacle unique. Examinons-les de plus près.

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Il s’agit, ci-dessus, de l’affiche française officielle, mais j’ignore si l’artiste qui l’a dessinée est Français. Elle figurait sur la jaquette de la cassette VHS de l’époque. On y voit nos héros aux prises avec toutes sortes de dangers : monstres aquatiques, planète des Atlantes, soldats inquiétants et bien sûr notre pieuvre géante et le petit sous-marin qui reviendront sur presque toutes les affiches du film. Belle composition, cependant il y a plus réussi encore.

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L’affiche ci-dessus est d’origine britannique. Je la trouve plus belle encore que la précédente, avec ses dominantes bleues et son titre en relief. Par contre on remarque que les éléments présents sont comparables à ceux de notre première affiche, avec toujours nos multiples menaces et nos vaillants héros faisant face aux dangers.

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Réalisée par Joseph Smith, cette superbe affiche des 7 CITÉS D’ATLANTIS pourrait presque être l’œuvre d’un Boris Vallejo ou d’un Frazetta ! Le monstre géant que l’on voit à l’arrière plan, en train de broyer un navire, semble être de la taille de Godzilla. En réalité, dans le film, il ne mesure qu’une dizaine de mètres de haut. On notera également que la femme, ici, n’est pas prête à se laisser faire, combattant la pieuvre en saisissant ses immenses tentacules ! On est loin de l’ héroïne fragile qui s’évanouit à la vision du premier monstre.

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Cette affiche italienne est tout simplement bien italienne : l’héroïne, dévêtue, nous offre une vision érotique chère à l’époque tandis que le héros viril la défend ardemment en abattant les étranges soldats d’Atlantis ! Il s’agit d’une très belle version avec, en arrière plan, l’immense cité et ses monstres géants.

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Voici l’affiche thaïlandaise du film, magnifiquement dessinée, avec des couleurs chatoyantes et encore une fois une réelle dynamique dans les divers éléments qui la composent. Les principaux acteurs figurent en bas, en portraits.

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On finit avec la version japonaise, très belle aussi, et bien différente des autres car l’agencement des différents éléments laisse surtout un beau champ de vision sur la cité, tandis que tout en haut, dans l’angle gauche, on peut voir la planète des Atlantes, évoquée à un moment dans le film.

Toutes plus belles les unes que les autres, ces différentes affiches des 7 CITÉS D’ATLANTIS démontrent l’immense savoir-faire des talentueux artistes de l’époque quand il fallait vanter les mérites d’un film qui en possédait peu !

- Morbius -



L’AFFICHE : BOB PEAK

Une affiche de film est supposée refléter à la fois l’histoire et l’esprit d’un film. Autrefois réalisées avec amour et passion, parfois volontairement exubérantes ou mensongères, les affiches étaient souvent très proches d’une œuvre d’art. Le cinéma Fantastique et de Science-Fiction en possède une extraordinaire collection que nous vous invitons à découvrir pour le plaisir.

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C’est à un talentueux dessinateur d’affiches de films auquel nous rendons hommage aujourd’hui : Bob Peak. Sans doute que ce nom ne vous dit rien. Et pourtant, cet artiste américain (1927-1992) est à l’origine des affiches d’APOCALYPSE NOW, de L’ESPION QUI M’AIMAIT, d’EXCALIBUR, de DARK CRYSTAL et des cinq premiers STAR TREK, pour ne citer qu’elles.

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Bob Peak a débuté en 1961 grâce aux studios United Artists et le film WEST SIDE STORY. Mais c’est surtout dans les années 70-80 que son style inimitable et son immense talent le rendront célèbre auprès des fans de science-fiction, en particulier, grâce aux affiches de ROLLERBALL (1975), de SUPERMAN (1978) dont sa version dessinée sera remplacée en France par un banale montage photographique, de STAR TREK : THE MOTION PICTURE (1979), d’EXCALIBUR (1981), de DARK CRYSTAL (1982), avant que notre homme ne devienne le dessinateur attitré des affiches de la saga de Gene Roddenberry avec STAR TREK II : LA COLÈRE DE KHAN (1982), STAR TREK III : À LA RECHERCHE DE SPOCK (1984), STAR TREK IV : RETOUR SUR TERRE (1986) et STAR TREK V : L’ULTIME FRONTIÈRE (1989).

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Les affiches de Bob Peak sont toujours très colorées, avec des effets de lumières que l’on pourrait aujourd’hui qualifier de « lens flare » s’il n’étaient dessinés au pinceau ! Plus que tout, notre artiste possède un sens inné de l’équilibre, de l’agencement et de la dynamique. Ses affiches, véritables œuvres d’art magistrales, ont le don de mettre en valeur les personnages sur fond de décor souvent flamboyants. L’affiche de STAR TREK : THE MOTION PICTURE ou celle d’EXCALIBUR comptent parmi les plus belles.

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Bob Peak incarne incontestablement, avec Drew Struzan, le summum du talent en matière d’affiches de films. J’ai longtemps rêvé face à ses œuvres avant de pouvoir découvrir le film que j’attendais avec impatience ! Il est loin le temps de Bob Peak…

- Morbius -



L’AFFICHE : RENCONTRES DU 3e TYPE

Une affiche de film est supposée refléter à la fois l’histoire et l’esprit d’un film. Autrefois réalisées avec amour et passion, parfois volontairement exubérantes ou mensongères, les affiches étaient souvent très proches d’une œuvre d’art. Le cinéma Fantastique et de Science-Fiction en possède une extraordinaire collection que nous vous invitons à découvrir pour le plaisir.

Je n’ai jamais vraiment apprécié les affiches de films utilisant des photos ou des montages photographiques. Celles d’aujourd’hui emploient ce procédé à outrance, offrant souvent des compositions d’une laideur absolue dignes d’un amateur de Photoshop. Nous aurons l’occasion de les massacrer ici-même. Cependant quelques-unes s’avèrent intéressantes, voire même très réussies. C’est le cas, je trouve, de l’affiche du chef-d’œuvre de Steven Spielberg : RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE (Close Encounters of the Third Kind, 1977).

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Dans les années 70, il n’était pas vraiment fréquent de trouver des affiches de films fantastiques ou de SF réalisées à partir de photos. Attention, je n’ai pas dit qu’il n’en existait pas. Au contraire, elles commençaient sérieusement à se faire une place avec GÉNÉRATION PROTEUS, LE SURVIVANT, etc. Lorsque je découvris pour la première fois l’affiche de RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE, je devais avoir une dizaine d’années, et j’avoue que je fus très intrigué par ce que je voyais, à la fois parce que je ne « voyais rien » (l’affiche ne dévoile rien du film) et en même temps parce que j’étais fasciné par cette route m’entraînant en ligne droite jusqu’à cet horizon étoilé, jusqu’à cette étrange lueur… Je me sentais happé vers les étoiles…

Cette route déserte plongée dans l’obscurité sous la voute étoilée est une route qui mène vers l’inconnu. C’est une véritable invitation à la parcourir pour parvenir au bout et découvrir ainsi son formidable secret. On peut s’imaginer en train de l’emprunter, seul, enveloppé dans cette ouate bleutée, écrasé par le poids de l’Univers, accompagné du chant des grillons…

Étant enfant, j’adorais me laisser envelopper par la nuit, loin des lumières de la ville, en Brousse. Cet instant unique où je me retrouvais seul avec les étoiles au-dessus de moi, où je ne voyais plus rien aux alentours, où je me noyais dans la nuit immense, m’impressionnait plus que tout autre chose. L’affiche de RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE, pourtant très simple, possède cette puissance unique. Elle détient le secret ultime de l’Univers, là, tout au bout…

- Morbius -



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