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Archive pour la catégorie « Le grenier du ciné SF »

SPÉCIAL BORIS KARLOFF

SPÉCIAL BORIS KARLOFF dans Cinéma 13061310052715263611288458

THE MAN THEY COULD NOT HANG – L’HOMME QUE J’AI RESSUSCITÉ et THE DEVIL COMMANDS

Boris Karloff est de retour dans ce Grenier du Ciné SF en savant fou, plus tordu que jamais, et ceci dans 3 films !

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THE MAN THEY COULD NOT HANG (1939) de Nick Grinde

L’intrigue : Dr Savaard est obsédé par l’idée de ramener les morts à la vie. Un jeune étudiant en médecine lui propose ses services, mais Savaard est arrêté et condamné à la pendaison pour ses crimes scientifiques. Il jure alors vengeance devant le juge et le jury avant son exécution. Son jeune assistant vole le corps et le ranime en utilisant la technique de Savaard. La vengeance meurtrière peut donc commencer…

Produite par la Columbia Pictures, THE MAN THEY COULD NOT HANG est une bonne petite série B tournée par Nick Grinde, un habitué du genre qui a d’ailleurs tourné par la suite BEFORE I HANG (1940) et L’HOMME QUE J’AI REESSUSCITÉ (1940, Man with Nine Lives) avec le même Boris Karloff. C’est aussi une énième déclinaison de FRANKENSTEIN ou LE MORT QUI MARCHE (1936, The Walking Dead).

Le film est en entier et en v.o. ici.

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L’HOMME QUE J’AI RESSUSCITÉ (1940) de Nick Grinde

Encore un film de Nick Grinde avec Boris Karloff après THE MAN THEY COULD NOT HANG (1939) et BEFORE I HANG (1940), ce MAN WITH NINE LIVES au titre poétique en anglais est à ne pas confondre avec la série B de Phil Rosen, au sujet beaucoup plus minimaliste, MAN WITH TWO LIVES (1942).

Persuadé de pouvoir guérir le cancer par congélation, le Dr Kravaal enferme son malade qui est en train mourir dans une chambre froide secrète creusée sous un glacier. Le neveu du mourant, Bob Adams, suspectant quelque chose de louche, se rend au laboratoire de Kravaal, accompagné de la police. Kravaal n’ignore pas que son patient mourra s’il est arrêté ; aussi essaye-t-il de décourager ses poursuivants à l’aide d’une drogue puissante. Mais dans la bagarre, la drogue les plonge tous dans l’inconscience…

Le sujet étonnant de L’HOMME QUE J’AI RESSUSCITÉ inspirera forcément d’autres scénaristes et réalisateurs, comme le cinéaste anglais Bernard Knowles pour son FROZEN ALIVE (1964).

Le film est en entier et en v.o. ici.

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THE DEVIL COMMANDS (1941) d’Edward Dmytryk

Encore une production de la Columbia Pictures avec Boris Karloff, mais avec Edward Dmytryk à la réalisation cette fois-ci. Dmytryk étant un réalisateur aux sujets souvent psychologiques, ce film de savant fou ne peut qu’y gagner en profondeur dramatique.

L’intrigue : Le docteur Julian Blair est un savant émérite. Il n’a que deux passions : son métier et sa femme, Helen. Blair travaille sur les ondes du cerveau humain et tente de retranscrire les pensées des autres. Son épouse l’aide volontiers et lui sert de cobaye. Le jour de l’anniversaire de leur fille, Anne, alors que Julian est entré dans une pâtisserie acheter le gâteau, Helen, dont la voiture est garée à quelques pas, est victime d’un accident mortel. Fou de douleur, Blair veut continuer ses expériences, mais ses confrères le lui déconseillent. Un de ses serviteurs, Karl, lui propose une soirée chez Mrs Walters, une médium célèbre. Sceptique, Blair accepte malgré tout. Dès lors, poussé par cette dernière, il va s’enfoncer dans la folie, tentant par tous les moyens de rentrer en contact avec sa femme, au-delà de la mort…

La Seconde Guerre Mondiale ayant commencé en Europe, tout effort scénaristique sur les besoins et inventions scientifiques sont à leur comble pendant ces années 40, savants géniaux, farfelus ou fous s’en donnant à cœur joie pour créer l’inimaginable (pour l’époque). Et on imagine bien l’effet sur les familles américaines en période de perte humaine que pouvait entraîner un sujet comme celui de THE DEVIL COMMANDS.

- Trapard -

Autres films présentés dans la catégorie Le Grenier du Ciné SF :

Flash Gordon, de la BD aux serials / Croisières Sidérales / Aelita / Man Made Monster / Metropolis / Things to come / Docteur Cyclope / L’Ennemi sans Visage /Sur un Air de Charleston / La Femme sur la Lune / Le Tunnel / La Fin du Monde /I.F.1 ne répond plus / Buck Rogers au XXVe Siècle : Une Bataille Interplanétaire avec les Hommes-Tigres de Mars / Le Mort qui marche / Before I hang / The Ape / Le Capitaine Marvel / Le Voyage dans la Lune / A Trip to Mars /Le Voyage sur Jupiter / The Airship Destroyer / 20 000 Lieues sous les Mers (1916) / Paris qui dort / Sauce Piquante / The Beast of Borneo / Torture Ship /Emergency Landing / Le Voleur de Cadavres / Cerveaux de Rechange

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CERVEAUX DE RECHANGE (1936)

CERVEAUX DE RECHANGE (1936) dans Cinéma 13061310052715263611288458

CERVEAUX DE RECHANGE (1936) de Robert Stevenson

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Beaucoup plus connu sous son titre original, THE MAN WHO CHANGED HIS MIND, ce petit film de science-fiction anglais a surtout le mérite d’offrir à Boris Karloff l’un de ses premiers rôles de savant fou. Transfuge de la Universal Pictures américaine, Karloff fit plusieurs allers-retours en Europe durant les années 30 pour quelques tournages, anglais surtout, comme LE FANTÔME VIVANT (1933) pour la Gaumont British Pictures et pour ces CERVEAUX DE RECHANGE produits par la Gainsborough Pictures.

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L’intrigue : Dans un manoir isolé le docteur Laurience, un savant jadis respecté, commence à faire des recherches sur les fondements de l’esprit et de l’âme, aidé d’une jeune chirurgienne, Clare Wyatt, et d’un associé handicapé du nom de Clayton. La communauté scientifique rejette ses théories et Laurience risque de perdre tout ce pour quoi il a travaillé avec tant d’acharnement. Il décide donc d’utiliser ses découvertes en matière de transfert du cerveau, et il remplace l’esprit de Lord Haslewood, un philanthrope, par celui de Clayton. Grâce à la richesse et au prestige de Lord Haslewood aux services duquel il travaille, Laurience devient de plus en plus impossible à arrêter dans sa quête sordide de connaissances…

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Un sujet assez classique en soi avec tous les ingrédients du genre, du laboratoire à la pointe du progrès scientifique jusqu’au chimpanzé servant de cobaye. Et le fameux savant qui, depuis Mary Shelley et R. L. Stevenson, égare sa soif de savoir au-delà de toutes moralités établies par la société et ses dogmes et ce, jusqu’à ses propres limites dans sa conscience d’être humain.

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CERVEAUX DE RECHANGE EN VERSION COMPLÈTE ET EN V.O.

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LE VOLEUR DE CADAVRES (1942)

LE VOLEUR DE CADAVRES (1942) dans Cinéma 13061310052715263611288458

LE VOLEUR DE CADAVRES (1942) de Wallace Fox

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Alors sous contrat avec Sam Katzman, Bela Lugosi a enchaîné, pour lui, au début des années 40, entre quelques petits rôles dans de grandes productions de la Universal Pictures, quelques séries B comme LE FANTÔME INVISIBLE (1941, The Invisible Ghost), LE VOLEUR DE CADAVRES (1942, The Corpe Vanishes), LE FANTÔME DE MINUIT (1942, Bowery at Midnight), BLACK DRAGONS (1942), GHOSTS ON THE LOOSE (1943), L’HOMME-SINGE (1943, The Ape man) et VOODOO MAN (1944). Des films d’horreur ou de gangsters, à petits budgets, signés pour diverses petites maisons de production, et tournés en très peu de temps, et forcément, pas toujours très réussis pour certains.

C’est plus ou moins le cas de ce VOLEUR DE CADAVRES, un peu confus, dont voici l’intrigue :

Une petite ville est en proie à une sorte de malédiction, qui éveille la curiosité de la population locale et qui touche les jeunes mariées pendant leurs noces. Celles-ci s’évanouissent toutes pendant la cérémonie et semblent mortes. Une jeune femme, journaliste, décide d’enquêter, et ses investigations la conduisent à une orchidée, fleur empoisonnée qu’un inconnu offre à toutes les mariées, puis à une étrange demeure, celle du Dr Lorenz et de son épouse, mystérieux personnages qui dorment dans des cercueils. Elle va alors découvrir les étranges agissements du Docteur qui enlève des jeunes femmes que tout le monde croit mortes…

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Le film démarre comme une enquête, un peu à la manière de CITIZEN KANE (1941) d’Orson Welles, dont certaines scènes semblent s’inspirer directement. La suite du film nous mène indirectement vers le fameux Dr Lorenz et sa femme, la comtesse Lorenz, autrement dit Bela Lugosi et Elizabeth Russell. Elizabeth Russell, cette belle femme au visage très dur, est une comédienne peu connue, et pourtant très présente dans les seconds rôles d’un certain nombre de séries B d’horreur ou de Films Noirs, comme LA FÉLINE (1942, Cat People), LA SEPTIÈME VICTIME (1943, The Seventh Victim), A SCREAM IN THE DARK (1943), HITLER’S MADMAN (1943), ou LA MALÉDICTION DES HOMMES-CHATS (1944, The Curse of the Cat People). Dans LE VOLEUR DE CADAVRES, elle joue une femme atteinte d’une maladie rare qui la vieillit prématurément, et à qui son savant fou de mari tente de redonner la jeunesse éternelle, à l’aide du sang de jeunes mariées fraîchement tuées. Un thème cher au cinéma d’horreur gothique et aux films de Mad Doctors, des VAMPIRES (1956) de Riccardo Freda, en passant par LES YEUX SANS VISAGES (1960) de Georges Franju, et une bonne centaine d’autres films du genre qui ont décliné ce sujet sous tous ses angles…

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Bien que ne lésinant pas sur le nombre d’éléments gothiques (nains, esclaves bossus…), LE VOLEUR DE CADAVRES intégrera la catégorie du Grenier du Ciné de SF de ce blog, à côté d’autres classiques mettant en scène des Mad Doctors, qui agitent autant leurs seringues et leurs éprouvettes comme des furieux, que le Dr Lorenz…

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EMERGENCY LANDING (1941)

EMERGENCY LANDING (1941) dans Cinéma 13061310052715263611288458

EMERGENCY LANDING (1941) de William Beaudine

14052708352115263612268933 dans Le grenier du ciné SFPour notre Grenier du ciné SF, voici une petite production de la PRC (Producers Releasing Corporation) mettant en vedette le comédien Forrest Tucker dans son premier rôle principal. EMERGENCY LANDING est une comédie loufoque de science-fiction, réalisée par un vieux spécialiste de la comédie hollywoodienne, William Beaudine, qui a d’ailleurs lancé sa carrière, dès les années 1910, en mettant en images des aventures de Mary Pickford, d’Harold Lloyd et de W.C. Fields. Les fans de films de genre le connaissent aussi pour ses escapades dans le nanar fantastique anachronique, comme BELA LUGOSI MEETS A BROOKLYN GORILLA (1952), JESSE JAMES CONTRE FRANKENSTEIN (1966, Jesse James meets Frankenstein’s daughter) ou BILLY THE KID CONTRE DRACULA (1966, Billy the Kid vs. Dracula), ou pour sa participation à la réalisation de plusieurs épisodes TV du FRELON VERT (1966, The Green Hornet) avec Bruce Lee.

EMERGENCY LANDING, aussi titré ROBOT PILOT, est surtout une comédie endiablée, un peu coquine, avec de la SF comme alibi :

En Arizona, l’inventeur Doc Williams met au point une télécommande permettant de piloter un avion à distance, mais malgré ses efforts, et ceux de son ami, le pilote Jerry Barton, ils ne trouvent pas 14052708363815263612268934 dans Science-fictiond’acheteurs. Barton a trouvé un emploi de pilote d’essai, pour un millionnaire du nom de George Lambert. Quand Doc apporte un modèle de son invention, Lambert est fasciné et organise un test. L’appareil de télécommande est installé dans un avion réel, et Jerry prend les manettes, sous le regard de membres de l’United States Army Air Forces…

Bien entendu, en 2013, les avions téléguidés ou télécommandés n’ont plus de mystères pour personne, ni le principe du pilotage automatique d’ailleurs. Mais en 1941, le propos d’EMERGENCY LANDING était de la pure SF, et il était un alibi pour une comédie, pour plaisanter sur de l’improbable, ce qui peut faire rire aujourd’hui. Le film a néanmoins été réalisé en pleine Seconde Guerre mondiale, un peu comme un exemple de créativité scientifique pour l’effort de guerre de la part de tout citoyen, donc par conséquent de la production hollywoodienne, pour favoriser ainsi l’ingéniosité en faveur de l’armement américain. Une curiosité anachronique qui trouve, aujourd’hui, sa place dans le Grenier du Ciné SF des Échos d’Altaïr.

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TORTURE SHIP (1939)

TORTURE SHIP (1939) dans Cinéma 13061310052715263611288458

TORTURE SHIP (1939) de Victor Halperin

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Nous parlions justement du réalisateur Victor Halperin, il n’y a pas si longtemps, dans le Grenier du Ciné Fantastique, d’abord pour WHITE ZOMBIE (1932), puis plus récemment, pour LA RÉVOLTE DES ZOMBIES (1936). Avec TORTURE SHIP, on s’éloigne du Fantastique et des Zombies, pour nous frotter à un sous-genre devenu très en vogue, à la toute fin des années 30 : le Savant Fou.

L’intrigue : Le Dr. Herbert Stander effectue des expériences neuronales pour découvrir la potentialité d’un « esprit criminel». Il utilise, comme cobayes, des assassins, qu’il fait capturer et embarquer à bord de son navire privé, qui lui sert de laboratoire humain...

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Généralement produit par son propre frère, Victor Halperin est passé cette fois-ci par la Sigmund Neufeld Productions, qui misa sur cette adaptation horrifique d’un texte de Jack London. Le Dr. Herbert Stander est interprété par Irving Pichel, un comédien culte pour ses rôles de méchants dans les années 30. La même année que TORTURE SHIP, Pichel était d’ailleurs le célèbre truand, Nicolas Zarnoff, ennemi juré de Dick Tracy dans l’excellent serial de la Republic Pictures, DICK TRACY’S G-MEN (1939) de John English et William Witney. Mais beaucoup de fantasticophiles retiennent surtout le nom d’Irving Pichel pour sa participation à la réalisation des CHASSES DU COMTE ZAROFF (1932, The Most Dangerous Game), aux côtés d’Ernest B. Schoedsack, et pour son film de SF, DESTINATION MOON (1950). Dans TORTURE SHIP, Pichel doit mesurer sa folie face au Lieutenant Bob Bennett, interprété par le jeune premier Lyle Talbot, déjà star d’un certain nombre de films au moment du tournage du film d’Halperin. On lui doit aussi, la tête d’affiche dans quelques petites productions d’horreur, comme par exemple UN HURLEMENT DANS LA NUIT (1933, A Shriek in the Night) aux côtés de la jolie Ginger Rogers, dont nous parlions déjà sur ce blog.

TORTURE SHIP est tombé dans le domaine public et n’a malheureusement pas été restauré, mais les plus curieux le trouveront, en version complète, sur le web.

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THE BEAST OF BORNEO (1934)

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THE BEAST OF BORNEO (1934) de Harry Garson

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Et un nouveau film de Savant Fou pour le Grenier du ciné SF de ce soir ! Produit par la Far East Productions, THE BEAST OF BORNEO ressemble, par certains égards, au DOUBLE ASSASSINAT DANS LA RUE MORGUE (1932, Murders in the Rue Morgue) de Robert Florey, et aux expériences zarbis qu’opérait Béla Lugosi, dans ce film, à l’aide d’un gorille, et à L’ÎLE DU DOCTEUR MOREAU (1932, Island of Lost Souls) d’Erle C. Kenton, et aux hybridations engendrées par la folie de Moreau aka Charles Laughton.

L’intrigue : Un scientifique cinglé, Dr. Boris Borodoff, a besoin de primates afin mener des expériences, à partir des glandes pinéales, pour prouver sa théorie de l’évolution humaine. Il organise, alors, une expédition dans la jungle de Bornéo pour capturer les animaux dont il a besoin…

Et encore un qui avait tout compris… Mais THE BEAST OF BORNEO ne s’étend qu’à moitié sur les expériences farfelues du Dr. Borodoff, la moitié du film étant un beau film exotique et colonial. Borodoff, comme tous les savants fous d’Hollywood, dans les années 30, est européen, et son accent ne le trompe pas. Il est incarné par le comédien russe, Eugene Sigaloff, qui fit une très courte et insignifiante carrière hollywoodienne, jouant généralement les Russes ou les Allemands. C’est aussi le cas des deux comédiens principaux du film, Mae Stuart et John Preston, dont THE BEAST OF BORNEO est l’unique apparition pour la jeune Mae Stuart. Le réalisateur du film, Harry Garson, a tourné une vingtaine de comédies, entre 1920 et 1934, et THE BEAST OF BORNEO n’échappe pas à cette logique, jouant beaucoup sur le mode de l’humour.

THE BEAST OF BORNEO n’est pas un grand classique, mais il a le mérite d’avoir été tourné directement à Bornéo, contrairement à beaucoup de films de jungle des années 30 et 40, qui étaient généralement filmés en studio. Le film explore la faune indonésienne, et ce sont les habitants de la région qui interprètent leurs propres rôles, comme c’est aussi le cas dans la très belle fable tournée à Bali, LEGONG : DANCE OF THE VIRGINS (1935) d’Henri de la Falaise. THE BEAST OF BORNEO ne sera, simplement, qu’un discret Grenier du ciné SF.

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SAUCE PIQUANTE (1925)

SAUCE PIQUANTE (1925) dans Cinéma 13061310052715263611288458

SAUCE PIQUANTE (1925) de Scott Pembrocke et Joe Rock

SAUCE PIQUANTE est un court-métrage indépendant produit par Joe Rock, l’un des co-réalisateurs du film, et qui met en vedette Stan Laurel, mais sans Oliver Hardy. SAUCE PIQUANTE annonce la couleur pimentée, si je vous dis que le titre original est DR. PYCKLE AND MR. PRIDE, une version burlesque du roman de Robert Louis Stevenson, et située dans le vieux Paris.

L’intrigue : Après l’absorption de sa préparation mousseuse, Stan Pride devient hideux et sournois, et tel un gamin, il réalise avec un sadisme assumé des sales tours aux enfants et aux adultes du quartier. Il vole de cornet de glace à un enfant, il vise des groupes à la sarbacane et éclate de sac en papier pour effrayer les femmes…

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SAUCE PIQUANTE est sûrement une des comédies les plus amusantes avec Stan Laurel, parodiant de manière très légère les personnages de Jekyll et Hyde. Et de façon moins caricaturale et grotesque que Jerry Lewis dans son DOCTEUR JERRY ET MISTER LOVE, sorti en 1963.

Pride et Pyckle peuvent être interprétés comme « le Prude et son côté Pimenté ». SAUCE PIQUANTE est une comédie amusante, pour un Grenier du Ciné SF tout simple, et avec un Mad Doctor plutôt marrant, cette fois-ci, pour changer.

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PARIS QUI DORT (1925)

PARIS QUI DORT (1925) dans Cinéma 13061310052715263611288458

PARIS QUI DORT (1925) de René Clair

14021807475815263611993445 dans Le grenier du ciné SFUn nouveau film de René Clair qui intervient ce soir, dans le Grenier des Échos d’Altaïr (nous avions présenté un petit topo sur ce réalisateur affilié au mouvement surréaliste, dans notre article sur LA BEAUTÉ DU DIABLE). Et ce sera de la SF avec PARIS QUI DORT.

L’intrigue : Albert, le gardien de nuit de la Tour Eiffel s’aperçoit, à son réveil, que Paris est en état de catalepsie. Seules cinq personnes arrivées en avion ont échappé à l’endormissement et déambulent dans la ville entre les habitants qui sont devenus inertes et figés. La cause de tout ceci est née de l’expérimentation d’un rayon mystérieux par un savant fou, le Professeur Ixe, qui utilise toute la ville de Paris comme cobaye…

14021807500815263611993446 dans Science-fiction

Produit par Henri Diamant-Berger, PARIS QUI DORT (ou LE RAYON DE LA MORT) a été tourné en 1923, et le futur cinéaste Claude Autant-Lara y était assistant-réalisateur de René Clair, avant de faire ses premières armes de réalisateur, la même année, à la réalisation, avec des court-métrages surréalistes.

Henri Rollan était un comédien de théâtre et il interprète Albert, le gardien de la Tour Eiffel, tandis que dans un rôle plus secondaire on retrouve Albert Préjean, qui jouait dans les années 1920 dans les réalisations d’Henri Diamant-Berger, ou de René Clair et de Raymond Bernard, mais qui deviendra, à l’avènement du cinéma parlant, l’un des grands comédiens français des années 1930. PARIS QUI DORT n’est sorti qu’en 1925, et il est autant un classique de la SF française, qu’un film poétique montrant le vieux Paris vidé de ses habitants, et avec de nombreuses scènes, à la limite du surréalisme, situées sur la Tour Eiffel.

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20 000 LIEUES SOUS LES MERS (1916)

20 000 LIEUES SOUS LES MERS (1916) dans Cinéma 13061310052715263611288458

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20 000 LIEUES SOUS LES MERS (1916) de Stuart Paton

Produit par la Universal Pictures, mais aussi par la Williamson Submarine Film Corporation, 20 000 LIEUES SOUS LES MERS (20,000 Leagues Under the Sea) est l’un des tout premiers films à inclure des scènes sous-marines (filmées par Ernest et George Williamson ayant mis au point pour ce film, à partir d’une invention de leur père, un système permettant de filmer sous l’eau). Le scénario de Stuart Paton mélange les romans de Jules Verne, «Vingt mille lieues sous les mers » et « L’Île mystérieuse ».

13123104075415263611858789 dans Science-fictionL’intrigue du film narre les aventures du Capitaine Nemo, en 1866, naviguant à bord de l’ancêtre du sous-marin, le mystérieux « Nautilus », à travers les océans, sans ne jamais s’arrêter à aucun port, désireux de ne jamais dévoiler son secret à l’humanité et accompagné d’un équipage qui lui est loyal. Au-delà des mers, le monde est terrorisé par les récits d’un monstre gigantesque qui vit dans la mer et qui attaque et détruit les bateaux, en tuant leurs équipages. Les États-Unis ont décidé d’affréter le navire «Abraham Lincoln » pour débarrasser les océans du monstre des profondeurs. Le professeur Aronnax, un scientifique français renommé, et sa fille, compagne de tous les instants, sont invités à rejoindre l’expédition. Ce fameux monstre des profondeurs que tous redoutent, ne serait-ce pas le Nautilus ?

Au cours du film, l’équipage sous-marin du« Nautilus » croise un poulpe gigantesque. Il s’agit du premier poulpe filmé, comme le reste des images sous-marines du film, dont des barracudas géants, des requins, des poissons et des coraux, ainsi que des scaphandriers évoluant sous la mer, des images qui sont inédites en cette année 1916. À la sortie de 20 000 LIEUES SOUS LES MERS, le film agit comme un documentaire spectaculaire. Le public découvre ce qui était jusque là invisible, alors que l’inconnu des fond marins animait, alors, des fantasmes incroyables. Bien que très moyen, le film eut un énorme succès auprès du public pour ces raisons. Il est beaucoup plus difficile de le découvrir de cette manière, avec le recul du XXIe siècle.

- Trapard -

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THE AIRSHIP DESTROYER (1909)

THE AIRSHIP DESTROYER (1909) dans Cinéma 13061310052715263611288458

THE AIRSHIP DESTROYER (1909) de Walter R. Booth 

 13121707304815263611824322 dans Le grenier du ciné SFEn ce qui concerne les débuts du cinéma, après la SF française (et LE VOYAGE DANS LA LUNE de Georges Méliès, en 1902), la SF américaine (et A TRIP TO MARS de Thomas Edison, en 1910), puis la SF espagnole (avec LE VOYAGE SUR JUPITER de Segundo de Chomón, en 1909), voici la SF anglaise old-school avec THE AIRSHIP DESTROYER. Aussi titré THE BATTLE OF THE CLOUDS (ou Der Luftkrieg Der Zukunft), cet étonnant court-métrage a été réalisé par Walter R. Booth, un ancien magicien, et au même titre que Georges Méliès il a vite rejoint la petite industrie cinématographique naissante. Il a d’abord travaillé avec le tout premier producteur de film anglais, Robert W. Paul, puis, à partir de 1906, il contribua au développement des effets spéciaux dans un certain nombre de courts-métrages (dont les titres évoquent parfois ceux de Méliès), et réalisant essentiellement des sujets fantastiques ou de science-fiction, sous la houlette de Charles Urban, un producteur, réalisateur, directeur de la photographie et monteur américain installé en Grande-Bretagne. Plus ou moins adapté de Jules Verne et écrit par Walter R. Booth, le sujet de THE AIRSHIP DESTROYER est le suivant : un inventeur utilise une commande sans fil pour diriger le vol d’une torpille et détruire les dirigeables ennemis…

13121707331815263611824323 dans Science-fiction

Moins onirique que les sujets de SF de Méliès ou de Segundo de Chomón, THE AIRSHIP DESTROYER est une vraie curiosité un peu oubliée. Et bien entendu il s’agit de SF de 1909, et comparé à 2013 il y a prescription sur le sujet, mais personnellement je trouve beaucoup d’intérêt dans les cadrages du film, son réalisateur jouant beaucoup avec les premiers et les arrières plans, ce que je trouve peu commun pour ces années cinématographiques reculées. Vous pouvez le découvrir sur Youtube ICI.

Et comme votre blog préféré ne fait pas les choses à moitié, Les Échos d’Altaïr ont même le plaisir de vous proposer ICI le très court-métrage de 1895, réalisé par les opérateurs des frères Lumière, et qui est aujourd’hui considéré comme le tout premier film de science-fiction (il ne dure que 44 secondes et montre des ouvriers-charcutiers qui insèrent des porcs vivants dans une machinerie qui en extrait des cuissots, des saucisses, etc…).

- Trapard -

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