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Archive pour la catégorie « Littérature »

UN VOYAGEUR EN TERRE DU MILIEU

UN VOYAGEUR EN TERRE DU MILIEU dans Littérature 14072703494415263612413227

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Paru en octobre 2018, Un Voyageur en Terre du Milieu : Mon Carnet de Croquis de Cul-de-Sac au Mordor (éd. Christian Bourgois) est un petit livre écrit et magnifiquement illustré par John Howe, artiste indissociable de l’univers de Tolkien. 

Comme son titre l’indique, Un Voyageur en Terre du Milieu : Mon Carnet de Croquis de Cul-de-Sac au Mordor est une jolie promenade en Terre du Milieu où croquis réalisés au crayon, mais aussi peintures et notes diverses nous servent de guide dans ce vaste monde. « Portes rondes et collines arrondies », « Forêt sombre et forêt sauvage », « Demeures solitaires et longues promenades », « Cavernes de Gobelins », « Cités des hommes » et tant d’autres chapitres nous entraînent, à nouveau, dans cette Terre du Milieu à la fois belle et terrible. Et l’on ressent toujours beaucoup de plaisir à y retourner, surtout lorsque notre guide, si doué, couche sur le papier ses merveilleux paysages, ses féroces créatures tels les dragons et ses lieux les plus secrets ou oubliés.

« Un Voyageur en Terre du Milieu, c’est une excursion à travers le monde de Tolkien qui permet non seulement de visiter les lieux au centre de ses histoires, mais d’explorer ceux qui s’étendent par-delà la colline ou au-delà de notre horizon. Nous découvrons des batailles d’un autre âge, devenu quasi légendaire à l’époque du Seigneur des Anneaux, des royaumes perdus et des mythes anciens, et tous ces endroits qui ne sont jamais qu’entrevus : de lointains domaines du Nord et des terres au-delà des mers. 

Des dessins d’allure spontanée côtoient les réflexions de l’artiste au contact des livres de Tolkien : ici, le dessinateur pose un temps ses crayons afin de peindre en mots les êtres et les paysages qui l’ont inspiré. Il revient également sur son expérience des plateaux de tournage aux côtés de Peter Jackson, réalisateur de la trilogie du Seigneurs des Anneaux et de celle du Hobbit. Réunissant l’œuvre conceptuelle produite pour le cinéma, l’art tolkienien qui l’a fait connaître, et des dizaines de nouvelles peintures et esquisses exclusives à cet ouvrage. Un Voyageur en Terre du Milieu raconte le périple singulier d’un artiste à travers le paysage merveilleux de l’œuvre de Tolkien. »

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

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ORSON SCOTT CARD A DIT…

ORSON SCOTT CARD A DIT... dans Littérature 19011307100815263616074752Orson Scott Card, célèbre auteur de La Stratégie Ender, a dit :

« La plus grande réussite de l’enseignement de la « grande littérature » ces cinquante dernières années, en Amérique, est d’avoir transformé une génération d’enfants en non-lecteurs parce qu’ils ont appris que tout livre qu’on leur donne en leur disant que c’est un bon livre sera ennuyeux à lire. Et comme la science-fiction était régulièrement tournée en ridicule, de même que la romance, ils ont appris que, si d’aventure ils aiment un livre, ils devraient en avoir honte parce que les livres qu’ils aiment sont de la mauvaise littérature. »



CITATION CÉLÈBRE : LA NUIT DES TEMPS

CITATION CÉLÈBRE : LA NUIT DES TEMPS  dans Citation célèbre 19010205503815263616056385« Dehors, c’était une tempête blanche, un blizzard à 200 à l’heure. Folle de détresse, aveugle, nue, elle s’enfonça dans les rasoirs du vent. Le vent s’enfonça dans sa chair en hurlant de joie, la souleva, et l’emporta dans ses bras vers la mort. Elle se débattit, reprit pied, frappa le vent de ses poings et de sa tête, le défonça de sa poitrine en hurlant plus fort que lui. La tempête lui entra dans la bouche et lui tordit son cri dans la gorge. »

(La Nuit des Temps – René Barjavel)



NEIL POSTMAN A DIT…

Neil Postman, spécialiste des médias, a comparé George Orwell (1984) et Aldous Huxley (Le Meilleur des Mondes) dans la préface de son livre Se distraire à en mourir. Il écrit ainsi :

« Orwell craignait ceux qui interdiraient les livres. Huxley redoutait qu’il n’y ait même plus besoin d’interdire les livres, car plus personne n’aurait envie d’en lire. Orwell craignait ceux qui nous priveraient de l’information. Huxley redoutait qu’on ne nous en abreuve au point que nous soyons réduits à la passivité et à l’égoïsme. Orwell craignait qu’on ne nous cache la vérité. Huxley redoutait que la vérité ne soit noyée dans un océan d’insignifiance. Orwell craignait que ce que nous haïssons nous détruise. Huxley redoutait que cette destruction nous vienne plutôt de ce que nous aimons. »



CITATION CÉLÈBRE : LES SEIGNEURS DE L’INSTRUMENTALITÉ

CITATION CÉLÈBRE : LES SEIGNEURS DE L’INSTRUMENTALITÉ  dans Citation célèbre 18122008212115263616043203« La forme dorée sur les marches d’or tremblait et voltigeait comme un oiseau devenu fou – comme un oiseau doué d’un intellect et d’une âme, et pourtant poussé à la folie par des extases et des terreurs au-delà de l’humaine compréhension – des extases incarnées momentanément dans la réalité par l’exécution d’un art superlatif. Un millier de mondes regardaient. »

(Les Seigneurs de l’Instrumentalité – 1 – Cordwainer Smith)



RÉTROFICTIONS, l’encyclopédie de la conjecture romanesque

RÉTROFICTIONS, l'encyclopédie de la conjecture romanesque  dans Fantastique 14072703494415263612413227

RÉTROFICTIONS, L’ENCYCLOPÉDIE DE LA CONJECTURE ROMANESQUE RATIONNELLE FRANCOPHONE, DE RABELAIS À BARJAVEL, 1532-1951

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« Auteurs du monumental essai bibliographique Les Terres creuses (2006) consacré aux mondes souterrains imaginaires, Guy Costes et Joseph Altairac explorent cette fois, avec Rétrofictions, les domaines de l’utopie, des voyages extraordinaires, du merveilleux scientifique et de la science-fiction ancienne, en reprenant à leur compte le concept unificateur de « conjecture romanesque rationnelle » théorisé par l’encyclopédiste Pierre Versins.

Cette entreprise ne constitue cependant pas une simple mise à jour de sa célèbre Encyclopédie de l’utopie, des voyages extraordinaires et de la science fiction (1972) : en effet, Rétrofictions concerne exclusivement les productions francophones, mais recensées dans une perspective d’exhaustivité, à partir de 1532, date de publication du Pantagruel de Rabelais, jusqu’à la création en 1951 du « Rayon Fantastique » et d’ « Anticipation », premières collections françaises de science-fiction.

L’ouvrage propose près de 5000 entrées onomastiques consacrées aux auteurs de 11000 occurrences dans des genres et sur des supports les plus divers (littérature, poésie, théâtre, bande dessinée, illustration, cinéma, radiodiffusion, carte postale, assiette ornée, etc.), œuvres dont l’appartenance à la conjecture rationnelle se trouve à chaque fois justifiée par un extrait ou un descriptif, accompagnés de données bibliographiques précises. La reproduction de plus de 1000 documents iconographiques témoigne de l’importance accordée par les auteurs à l’illustration au sens large.

Enfin, un imposant index thématique achève de faire de Rétrofictions un ouvrage de référence et un outil indispensable aussi bien à l’amateur et au collectionneur qu’au chercheur travaillant sur l’histoire et l’évolution de la science-fiction francophone sous toutes ses formes. »

Ce ne sont pas les ouvrages de référence sur l’Imaginaire qui existent, mais il est évident que Rétrofictions (éd. Encrage, septembre 2018) se distingue de bien des autres à de nombreux niveaux, et non des moindres. D’abord parce que cette encyclopédie se consacre uniquement à l’Imaginaire français, pardon, à la « conjecture romanesque rationnelle » française, de ses débuts à 1951. Ensuite parce que Rétrofictions étale ses incroyables trouvailles sur deux monstrueux volumes dont le premier regroupe plus de 1200 pages et le second plus de 2400 ! Enfin parce que nous sommes là face à un travail titanesque, qui donne le vertige tant ses auteurs ont collecté, par je ne sais quel miracle, cette somme indescriptible de documents, de descriptifs et de données bibliographiques sur la « conjecture romanesque rationnelle française » ! D’ailleurs, j’en profite pour citer Gérard Klein dans sa préface du volume 1 :« On se demande non seulement comment les auteurs ont pu lire une telle masse de textes et les décrire, mais déjà comment ils ont réussi à les dénicher parfois dans les publications les plus improbables. » Nous sommes bien d’accord !

Rétrofictions, encyclopédie unique en son genre et qui le restera certainement à jamais, se consulte, se feuillette, avec grand plaisir. Richement illustrée, elle nous dévoile au fil de ses pages des trésors inconnus, des OLNI (objets littéraires non identifiés) et des extraits savoureux. On sourit face à cet Imaginaire balbutiant qui se permet souvent bien des libertés, face à sa touchante naïveté et son audace, on découvre les yeux écarquillés, tels des explorateurs des contrées du Rêve, des œuvres étonnantes que jamais nous n’aurions pu soupçonner. Tout simplement magnifique.

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

Pour en savoir plus :  entretien avec l’un des auteurs, Joseph Altairac.

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LA DESTINÉE, LA MORT ET MOI…

LA DESTINÉE, LA MORT ET MOI... dans Fantastique 14072703494415263612413227

18112805452615263616015385 dans Littérature

Tombée par hasard sur ce bouquin, j ai eu un coup de cœur pour le titre. La quatrième de couverture m’a confirmé que j allais passer un bon moment et ce fut le cas. 

Le narrateur, c’est Sergio. Sergio est à vue d’œil un gars comme un autre, il traîne dans les centres commerciaux, il boit des coups (souvent) avec ses copains, il fume (parfois) des substances illicites, il a un chouette appart où il vit seul et il est complètement désabusé par son boulot, faut dire que s’occuper de 83% d’humains qui ratent toujours tout ce n’est pas très valorisant. Ah, je ne vous l’ai pas dit ? Sergio est un pseudo, son véritable nom c’est Sort. Eh oui, Sergio Fatum est le Sort, celui qui s’acharne sur nous dès qu’on traverse une mauvaise passe, celui qu’on nous jette quand quelqu’un nous fait les « cornes » (vous savez, avec les mains), ou plutôt c’est celui qui est là quand on prend une très mauvaise décision, qui change en pire la voie qu il avait tracé pour nous. Ce n’est pas de sa faute, c’est son boulot et il en a marre de voir ses humains toujours prendre les mauvaises décisions, il en a marre d’être si mal traité. Mais bon, règle numéro 1 : pas d ingérence, Jerry ne serait pas content.

Jerry, c’est le grand Manitou, celui qui a tout créé, les humains, les fleurs, les grenouilles, les moustiques, etc. et les entités comme Sergio (bah oui, il est pas tout seul quand même). Une chose à savoir sur Jerry, c’est un grand mégalomane. Bref, revenons à notre Sergio qui déambule partout dans le monde, traînant la patte pour donner à chaque nouveau né (des 83%) une voie à suivre jamais bien glorieuse. 

Les 17% d humains restant ? demandez vous. C’est Destinée qui les a en charge (et là on a tous la chanson de Guy Marchand en tête !) et Destinée se la « pète ». Déjà, elle n’a pas besoin de pseudo, elle, et puis elle fait tourner la tête de tout le monde, ses humains réussissent toujours tout. Toujours de rouge vêtue, la seule chose qui l’intéresse vraiment c’est le sexe sans contact. Une chose à savoir sur Destinée : elle est nymphomane (me demandez pas pourquoi). C’est la rivale intime de Sergio (oui, oui, intime parce que malgré les griefs de Sort à son encontre, il ne sait pas lui dire non quand elle veut une partie de jambes en l’air (je précise encore sans contact !).

18112805482015263616015386 dans Marie-LaureMais un jour Sergio croise Sara. Sara est une humaine sur la voie de Destinée, et là Boum ! Le Sort tombe amoureux ! Et c est réciproque ! Bon, ce n est pas si simple, il va la traquer un peu pour comprendre pourquoi elle est si lumineuse et pourquoi elle dégage autant de charisme (ça restera un mystère jusqu’aux derniers chapitres). Les deux ensemble s’assemblent. Et commence une nouvelle vie pour Sergio (mais discrètement car règle numéro 12 : ne pas tomber amoureux d’un(e) humain(e)). Et voilà qu’il se sent « pousser des ailes ». Ayant enfreint une des lois de Jerry il ne peut s’empêcher d’enfreindre la première, et de commencer à s’impliquer dans la vie de ses humains. Il commence à faire le bien, à changer leurs vies, parfois en allant directement les voir pour leurs remonter les bretelles, et ça fonctionne ! Il décide aussi de se réconcilier avec Morty (ai je besoin de préciser qui est Morty ?), son ami de toujours avec qui il est brouillé depuis 500 ans (une sombre histoire de choléra sur un bateau. Une chose à savoir sur Morty, il est nécrophobe, pas de chance vue son boulot…).

Ça se complique un peu quand Sergio s’aperçoit que les humains qu’il sauve arrivent sur la voie de Destinée. Ça se complique encore plus quand il s’aperçoit que ces humains qui vont sur la voie de Destinée meurent sans crier gare (et même Morty est prévenu qu’à la dernière minute, la preuve que ça cloche). Sergio voudrait arranger les choses, mener l’enquête, mais il ne peut pas, ses copains sont trop occupés pour l’aider : Karma se prend pour Jerry quand il a trop bu (il est alcoolique), Gourmandise ne pense qu’à son intolérance au lactose et à manger (une chose à savoir sur Gourmandise, il est boulimique), Paresse, ben… c’est paresse (et en plus il est narcoleptique). Lady la Chance l’abandonne (pas de sa faute, elle a des troubles de l’attention), Amour l’avait prévenue, bref, pour le coup il est presque tout seul, presque car il a Sara et elle le soutien, c’est ce qui lui importe. 

Mais voilà, 32 morts non prévus ça arrive aux oreilles de Jerry (qui a des yeux partout) et Jerry n’est pas content, il a déjà beaucoup à gérer avec l’arrivé prévue d’un nouveau messie sur cette planète, ça veut dire qu’il va devoir descendre sur terre et féconder une femme (pffffff, galère !), alors les bêtises de Sergio c’est franchement pas le moment. Procès de Sergio, témoignages des soi-disant copains, châtiment exemplaire : Sergio est condamné à devenir humain. Coup dur pour lui qui pensait juste être muté à un autre poste (la paix lui allait très bien, vu que Paix a disparu sans laisser de trace quand Josh a décidé de descendre sur terre et qu’il a foiré sa mission). Hasard reprend le flambeau de Sort (ha, ha, ha !… on comprend mieux pourquoi les coups du sort arrive au hasard maintenant), et pire : on demande à Oubli de « laver » le cerveau de Sara (proposition de Destinée qui a de grand projet pour cette humaine).

Sergio a tout perdu, il est seul, devient SDF, a une ordonnance restrictive envers Sara (encore un coup de Destinée ça, il a suivi son conseil pour récupérer sa bien aimée, il aurait pas dû). Bref, la loose totale et il ne sait pas comment réparer tout ça. Sergio sombre dans la dépression (ma main à couper que Désespoir y est pour quelque chose) et va prendre une décision qui va changer sa vie. D’humain. J’arrive à la fin de mon résumé, j’en ai déjà trop dit et je ne veux pas en dire plus, il n’y aurait plus de mystère.

Qui a tué les 32 humains que Sergio avait sauvé ? Lui le sait, il a deviné, moi aussi.

Pourquoi Destinée est une grosse S@#*%* avec lui ? Il le sait et moi aussi. 

Que va devenir Sergio ? Il le sait et moi aussi. 

Vous non, ou peut être… Quoiqu’il en soit je vous laisse le découvrir par vous même.

C’est un roman drôle et cynique, non conventionnel, subversif, irrévérencieux d’après la quatrième, c’est un grand n’importe quoi que j’aime particulièrement. On s’amuse tout du long, on touche du doigt les défauts de notre société actuelle, la surconsommation, le « tout tout de suite », le besoin d’appartenance, la religion, l’humanité, tout en prend pour son grade sans être pour autant jugé (Jerry n’est qu’Amour, il ne faut pas oublier, pour lui même ok, mais qu’Amour quand même). Je me suis amusée avec ce bouquin et l’auteur est entré dans mon cœur, encore un qui va avoir tous ses bouquins dans ma biblio. 

Mon résumé fut long à lire ? Oui, pardon, mais il y a tant à dire. Et encore, j’ai passé des références, des anecdotes et des moments si drôles, je ne pouvais pas faire plus court, pardon et bonne lecture à vous.

- Marie-Laure -

Autres articles de Marie-Laure :

Orgueil & Préjugés & Zombies / Laisse-moi entrer / Prince Lestat et l’Atlantide / Anno Dracula / Anno Dracula : Dracula Cha Cha Cha

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DAN SIMMONS A DIT…

L’écrivain de SF Dan Simmons a déclaré au cours de sa conférence, lors des Galaxiales de 1997 : « La sci-fi est en train de tuer la science-fiction. La sci-fi brise notre fenêtre sur l’avenir telle une brique lancée sur un vitrail. »



LE PRINCE DE LA BRUME

LE PRINCE DE LA BRUME  dans Fantastique 14072703494415263612413227

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Lu en une soirée, Le Prince de la Brume de Carlos Ruiz Zafon. Autant dire qu’il m’a subjugué. Pour cette histoire on oublie un peu la verve poétique de cet auteur et on fait place au fantastique.

18090212443815263615873420 dans Marie-LaureDans ce récit nous nous retrouvons avec nos peurs d’enfant. C’est une histoire de malédiction, d’enfants, de bateau, de brume et d’un prince, oui, mais pas comme je l’imaginais. Le prince n’ayant de prince que le nom a revêtu pour l’occasion un costume beaucoup plus effrayant qui m’a quelque peu rappelé un livre d’horreur lu plus jeune (mais je ne dirai pas lequel).

Le Prince de la Brume se lit d’une traite. À peine la première page tournée, nous sommes happés par l’intrigue, nous avons besoin de savoir, de comprendre. Je ne lui ai trouvé aucune longueur, il a un suspense incroyable, jusqu’à la fin… Là, c’est le drame pour moi. Dans les derniers chapitres tout s’enchaîne à une vitesse folle. Nous avons l’explication et le dénouement presque en même temps…. du coup j’ai comme un goût de trop peu… Mais quelle importance puisqu’il m’a rappelé l’espace d une soirée la grande enfant que je suis, et ça fait un bien fou !

Zafon explique dans ses notes qu’il a écrit ce livre pour les jeunes adultes, mais qu’il espère pouvoir toucher aussi un plus large public. Eh bien j’ai envie de dire pari réussi. Si vous aimez le fantastique, et que vous avez gardé près de vous votre âme d’enfant, je vous conseille vivement cette lecture !

- Marie-Laure -

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CITATION CÉLÈBRE : L’HERBE DU TEMPS

CITATION CÉLÈBRE : L'HERBE DU TEMPS dans Citation célèbre 18082502090515263615862128« Je, moi, l’étincelle d’esprit qui est ma conscience vit dans un endroit qui n’est ni lieu ni temps. La durée objective de mon existence est de cent dix ans, mais de mon propre point de vue conscient je suis immortel – la conscience de ma propre conscience ne peut jamais cesser d’être. Je suis un bébé suis un garçon suis un jeune homme suis un vieillard agonisant entre des draps blancs. Je suis tous ces moi ai toujours été tous ces moi serai toujours tous ces moi dans le lieu où vit mon esprit dans un instant éternel détaché du temps… »

(L’Herbe du Temps / 1970 / Norman Spinrad)



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