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Archive pour la catégorie « Littérature »

Et chez toi, c’est comment ?…

Quelques photos de mes collections en vidéothèques et bibliothèques SF, fantastique, Star Wars, Star Trek et compagnie !

 

Une partie des vidéothèques en salle vidéo…

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Quelques rayons des bibliothèques Star Wars, Star Trek, SF, fantastique…

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Une toute petite partie de ma collection Star Wars…

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Suite au prochain épisode !



Dictionnaire altaïrien : B comme… Bradbury !

lettreb.gifBabylon 5 ?… Bespin ?… Besson Luc ?… Blade Runner ?… Bova Ben ?… Brocéliande ?… Non, Bradbury Ray, l’un des géants de la littérature de l’Imaginaire pour lequel j’ai un profond respect. Né en 1920 (ce qui lui fait 90 ans aujourd’hui…), on ne présente plus aux fans ce grand monsieur qu’est Ray Bradbury, l’auteur des Chroniques Martiennes, de Fahrenheit 451, de L’Homme Illustré, de La Foire des Ténèbres et de tant d’autres classiques de la grande bibliothèque du rêve et de l’angoisse. Ses oeuvres, toujours empreintes de poésie, ont marqué des générations entières d’amoureux de science-fiction et de fantastique. Chaque année, dans ma classe de CM2, je ne manque pas de faire lire à mes élèves les deux larges extraits de Chroniques Martiennes présents dans leur manuel de lecture, et je peux affirmer que dès dix ans un enfant peut déjà apprécier le style de Ray Bradbury car beaucoup veulent ensuite découvrir le roman tout entier.

Mais Bradbury, grand ami de Ray Harryhausen, est connu également pour avoir participé en tant que scénariste à des films et des séries télévisées de science-fiction, et aux adaptations de certains de ses propres romans, ainsi : Le Météore de la Nuit (It Came From Outer Space / 1953), Le Monstre des Temps Perdus (The Beast from 20,000 Fathoms / 1953), Fahrenheit 451 (de Truffaut en 1966), La Foire des Ténèbre (Something Wicked This Way Comes / 1983), Ray Bradbury présente (1985-1992 / 58 épisodes), sans compter sa participation aux séries La Quatrième Dimension (The Twilight Zone, pour l’épisode La Fée Electrique) et La Cinquième Dimension (The New Twilight Zone). Ray Bradbury possède même sa plaque sur Hollywood Boulevard.

Malheureusement, Bradbury déclare : « Avant tout, je n’écris pas de science-fiction. J’ai écrit seulement un livre de science-fiction et c’est Fahrenheit 451 basé sur la réalité. La science-fiction est une description de la réalité. Le Fantastique est une description de l’irréel. Donc les Chroniques Martiennes ne sont pas de la science-fiction, c’est du fantastique. » Dommage de dire ça, oui, presque navrant, comme si la SF était une fois de plus une maladie honteuse…

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Pour en savoir plus :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_Bradbury



A la gloire de la SF : les pulps !

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Les pulps étaient des magazines américains bon marché qui ont publié durant les années 1920 à 1940 des nouvelles de science-fiction, ou des romans divisés en plusieurs chapitres. Ils ont permis à des auteurs aujourd’hui célèbres tels que Ray Bradbury, Isaac Asimov et tant d’autres de se faire connaître et ont contribué à créer le fandom. On peut encore en trouver chez certains bouquinistes, en particulier aux Etats-Unis, leur terre de prédilection, mais aussi en Australie et en Nouvelle-Zélande où j’ai déniché des Amazing Stories, Weird Tales, Fantastic Adventures et compagnie ! Les feuilleter vous fait voyager à travers le temps, à une époque que l’on appellera plus tard l’Âge d’Or de la science-fiction. Tout au long de cet article, n’oubliez pas de cliquer sur les couvertures en miniatures pour pouvoir admirer tous leurs attraits !

« Pulp » est le nom donné à ces magazines en raison de leur fabrication à base de pulpe de bois, un papier de piètre qualité qui permet un coût moindre. Le premier pulp, The Argosy, paraît en 1896. Alors qu’il débute à neuf mille exemplaires mensuels, il atteindra bientôt un tirage de cinq cent mille numéros ! Dans les années 1920, on dénombre alors pas moins de 120 titres publiés chaque mois pour dix millions de lecteurs et dans tous les genres littéraires(SF, western, policier…). C’est au début du XXe siècle que trois pulps, Argosy, The Cavalier et All-Story Magazine entreprennent de faire paraître ce que l’on appelle à cette époque des scientific romances, que l’on nommera plus tard des histoires de science-fiction. Le célèbre Amazing Stories, The Magazine of Scientifiction est créé quant à lui par Hugo Gernsback en avril 1926. Le magazine est très prisé des adolescents et de la jeune classe moyenne, lectorat qui apprécie par-dessus tout les distractions et les jeux autour des sciences et des techniques. En 1940, on compte désormais près d’une trentaine de mensuels de science-fiction pour environ 45 000 lecteurs.

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Les pulps affichent toujours de belles couvertures très colorées, aux mises en scène extraordinaires et naïves, où des héros souvent affublés de tenues d’astronautes affrontent de dangereux extraterrestres, où de belles jeunes femmes en détresse, et assez dévêtues, sont menacées par des créatures hideuses et où des vaisseaux spatiaux volent à toute vitesse à travers l’univers. Le space opera est par essence le genre omniprésent. Souvent dynamiques, parfois érotiques, les couvertures se veulent racoleuses au possible, elles reprennent généralement une scène d’une histoire publiée dans le pulp. En moyenne, quatre ou cinq histoires sont publiées par numéro. Des auteurs et des illustrateurs se spécialisent peu à peu dans les pulps, ils en font même leur métier.

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Que de noms étonnants à l’époque pour nommer tous ces pulps ! Ainsi, quelques exemples : Amazing Stories, Fantastic adventures, Weird Tales, Thrilling Wonder Stories, Captain Future, Planet Stories, Modern Electrics, Astounding Stories, Wonder Stories, Famous Fantastic Mysteries, Air Wonder Stories, Analog, Dynamic Science-Fiction, Startling Stories… Un large éventail de leurs histoires a été recueilli dans une anthologie qui leur est entièrement dédiée et appelée Les Meilleurs Récits de…, collection dirigée par Jacques Sadoul aux éditions J’ai Lu, anthologie malheureusement aujourd’hui épuisée.

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La qualité littéraire des récits de science-fiction publiés dans les pulps n’était pas toujours au rendez-vous, loin de là, néanmoins ces petits magazines bon marché ont permis à la SF de s’épanouir et d’obtenir progressivement ses lettres de noblesse. On peut considérer qu’ils furent une étape indispensable pour en arriver à ce que nous connaissons aujourd’hui, même si la qualité n’est pas forcément toujours au rendez-vous aussi à notre époque !

Pour découvrir de magnifiques reproductions de ces fabuleuses couvertures de pulps, un livre : 1926-1954 : L’Art de la Science-Fiction (Lester Del Rey / éd. Chêne).

Sources : La Science-Fiction : Aux Frontières de l’Homme (Stéphane Mantrédo / Découverte Gallimard Littérature / éd. Gallimard), La Science-Fiction (Lorris Murail / Guide Totem / éd. Larousse).

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Anomalies ou fantaisies martiennes ?…

« Anomalies ou fantaisies martiennes » ?… Mais qu’est-ce ?… Un jeu ?… Non, non, pas du tout, désolé ! Rappelez-vous : tout a commencé avec le célèbre Visage de Mars photographié à Cydonia Mensae, région de la planète rouge survolée par une sonde Viking dans les années 1970… Vous vous souvenez la polémique (pas encore terminée d’ailleurs !) : visage ou pas visage ? « Fantaisie de la nature » ou non ?…

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Rappelez-vous que nos « grands scientifiques » d’il y a quelques siècles à peine avaient décrété que toutes ces traces et ces restes ressemblant à des animaux ou des végétaux, et présents dans certaines roches que l’on trouve dans la nature, sur notre planète, n’étaient que pures  » fantaisies de la nature ». Aujourd’hui l’on sait que ces traces, ces restes, sont les témoignages de la vie qui a existé il y a des millions d’années : ce sont les fossiles… Tout cela pour dire qu’il faut savoir se remettre en question et ne pas avoir cette attitude condescendante qui est malheureusement trop souvent celle des scientifiques. Alors, même si cette affaire du Visage de Mars semble aujourd’hui réglée (sauf pour moi), on ne compte plus les formes étranges à la surface de la planète rouge. Des fossiles ? Certainement pas, à moins que Mars ait connu des créatures absolument gigantesques ! Alors des vestiges, des ruines ? Peut-être… Mais cela ne veut pas dire non plus que l’on ne trouvera jamais de fossiles sur Mars…

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« Vestiges sur Mars » est un ouvrage écrit par Nicolas Montigiani. Il est publié par les éditions Carnot Mystère (2005). L’auteur est photographe. Il a mené son enquête en examinant de près les clichés de la NASA et en recueillant l’avis de spécialistes dans divers domaines. En voici quelques-uns, et ils sont surprenants :

« Aucun modèle naturel pouvant expliquer les figures inhabituelles découvertes sur les images [de la sonde] Viking n’a pu être mis en évidence. Selon notre suggestion, il est possible que ces objets soient les restes d’une ancienne civilisation [...]. Il faut retourner sur Mars afin d’étudier ces structures… » (Mission Indépendante sur Mars / Standford Research Institute)

« Je ne connais aucun mécanisme capable d’expliquer cette formation [...]. Cet objet à cinq faces porteur d’une symétrie bilatérale est différent de toutes les structures répertoriées jusqu’à présent dans le système solaire… » (Erol Torun / Cartographe à la Defense Mapping Agency, Washington DC)

Ce livre est passionnant de la première à la dernière page. Les photos présentées sont souvent étonnantes, on ressort de cet ouvrage intrigué, presque dérangé que nos convictions les plus enracinées soient ainsi ébranlées. On finit par se poser des questions, des tas de questions, du genre « Et si… ». Les arguments se tiennent, l’auteur sait de quoi il parle tout en se gardant bien de trancher lorsque les données sont insuffisantes.

Mars n’a pas fini de nous intriguer, encore et toujours. Il est temps qu’on y aille pour y voir de plus près ! Voici quelques clichés réputés très étranges pris par différentes sondes, ils sont présents dans le livre de Nicolas Montigiani et décortiqués…

 

Mais que voit-on à l’intérieur de ce cratère ?…

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 Végétation ?…

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  »Pyramide » agrandie, cinq branches…

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 A propos de ce cliché de la « pyramide », voilà un extrait du livre de Nicolas Montigiani dans Vestiges sur Mars :

« Malgré des manifestations d’érosion évidentes (un côté est en mauvais état et semble s’être « effondré »), le degré de symétrie de la structure est prodigieusement élevé. [...]
Une question revient encore, lancinante, essentielle : le vent, le sable, le volcanisme, voire l’eau ou la glace, peuvent-ils avoir « sculpté » la roche avec un tel degré de régularité ?
« J’ai une bonne expérience en matière de géomorphologie et je ne connais aucun mécanisme capable d’expliquer cette formation [...]. Cet objet à cinq faces porteur d’une symétrie bilatérale est différent de toutes les structures répertoriées jusqu’à présent dans le système solaire… »
C’est en ces termes qu’Erol Torun (cartographe à la Defense Mapping Agency, Washington DC) définissait la Pyramide D&M en 1988, lorsqu’il entreprit de mener sur elle une étude géologique. Objectif : savoir si des processus d’érosion bien connus sur Terre pour modeler montagnes, collines et mesas, pourraient être tenus pour responsables d’un tel déploiement d’anomalies structurales.
Il répertoria quatre processus : l’érosion fluviale (l’eau), l’érosion éolienne (le vent), la « perte de masse » et le volcanisme.
L’érosion fluviale.
Torun écarte cette hyptothèse qui ne donne pas des structures angulaires à facettes. Sur Terre, les galets ont des formes douces et arrondies, caractéristique principale d’une action par l’eau. S’il est maintenant admis que de l’eau coula un jour sur Mars et en particulier à Cydonia (des chenaux en attestent), « il n’y a pas d’indications pour dire que de l’eau ait un jour coulé à un kilomètre de profondeur dans Cydonia Mensae (un kilomètre est la hauteur approximative de la pyramide D&M) ». Torun ajoute que des structures suggestives d’une érosion lacustre – des cratères ayant subi l’érosion d’une eau peu profonde – sont bien présentes au nord de Cydonia (bassin d’Acidalia Planitia). Mais elles ne ressemblent en rien à la Pyramide D&M.

L’érosion éolienne.
« Elle a longtemps été privilégiée par les scientifiques pour tenter d’expliquer certaines formes insolites présentées sur Mars. Il semblerait que la Pyramide D&M ne doive rien à cette force d’érosion car l’on sait que des expériences en tunnel à vent réalisées par la NASA n’ont pas permis de reproduire des formes pyramidales.
Torun précise également que les objets façonnés par le vent, comme les dunes que l’on trouve sur Terre (et sur Mars), ne créent pas des polyèdres symétriques aux flancs plats et aux arêtes droites.
D’autant plus que la Pyramide D&M est la seule structure de la zone à présenter une forme à cinq faces aussi nettement marquée. A propos du vent, Torun conclut que « chaque fois qu’il tournerait dans une nouvelle direction, le courant d’air inverse commencerait à s’attaquer aux bords modelés par un vent soufflant d’une autre direction. Le résultat final ne serait pas une montagne pyramidale mais une montagne ronde [...]. Il est raisonnable de conclure qu’un procédé éolien ne peut pas avoir produit la Pyramide D&M, faute d’un mécanisme plausible, et l’absence de structures similaires sur la Terre et sur Mars ».
La perte de masse.
De puissants effondrements de terrains ou de roche, dus à l’influence de la gravité, ont souvent été observé sur Mars.
Mais si un tel phénomène peut avoir façonné certaines formes présentes, dont l’irrégularité saute aux yeux, il ne peut pas être responsable de l’élément que nous étudions ici. Selon Torun, « il est improbable qu’une perte de masse ait agi symétriquement ».

Le volcanisme.
C’est un facteur d’érosion important, que ce soit sur Mars ou sur la Terre.
Sur Mars, il semble s’être concentré dans des régions particulières comme le plateau de Tharsis, les régions d’Hellas ou d’Elysium. Aucun signe particulier ne montre qu’il aurait pu y avoir un jour du volcanisme à Cydonia. En outre, si les volcans peuvent produire des « caldeiras », celles-ci n’ont pas la forme de la structure que nous soumettons à l’étude (la Pyramide D&M n’a pas de conduit à son sommet).
Pour finir, Torun ajoute une hypothèse supplémentaire susceptible de convenir à la création d’une formation à cinq côtés. Il élimine ainsi le « développement de cristaux », un processus naturel occasionné par le dégel. Une cristallisation naturelle aboutit en effet forcément à un objet hexagonal, c’est-à-dire à six côtés. »

Enfin pour finir, et pour voir des clichés toujours plus intrigants, un site tout à fait sérieux où vous pourrez examiner de très près, grâce aux agrandissements, les étranges paysages de Mars. Regardez bien, sous toutes les coutures, les photographies en tranches, à droite de la page. Agrandissez… Attention : agrandissez vraiment et regardez bien en bas de l’image qui s’étale de tout son long sur l’écran… Quelqu’un peut-il me dire quelles sont ces « choses noires » qui se dressent (?), ou s’étalent (?), sur les dunes ? Fumée ? Rejet de CO2 noirâtre ? Autre chose ?…
http://www.msss.com/moc_gallery/m13_m18/images/M17/M1700612.html

Un autre site, peut-être un peu moins sérieux : http://marsanomalyresearch.com/



Mystères et énigmes

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Mystères et énigmes est un livre des éditions Le pré aux clercs paru en 2008 et que l’on peut encore facilement trouver. Ecrit par Irene Bellini et Danilo Grossi, il rassemble tous les sujets diffusés à travers la célèbre émission de la deuxième chaîne italienne, Voyager Magazine. Apparemment inconnue en France car jamais diffusée, cette émission avait pour vocation de présenter au public les nombreux mystères et énigmes du monde entier (mais un mystère n’est-il pas déjà une énigme et une énigme un mystère ?…). Cet ouvrage épais, plus de 230 pages, superbement illustré avec une mise en page très agréable et claire, est divisé en quatre grands chapitres : Sites mystérieux, Personnages mystérieux, Ecrits et signes mystérieux et Objets mystérieux. On y trouve ainsi des dizaines de sujets tels que  l’Atlantide, Stonehenge, les Bermudes, Mars, Machu Picchu, Turin, Roswell, Dracula, les Templiers, Léonard de Vinci, Nostradamus, le comte de Cagliostro, le Necronomicon, les cercles dans le blé, les OVNI, le Graal, l’arche de Noé, pour n’en citer que quelques-uns ! Le sujet est traité entre deux à six pages, tout dépend de l’abondance des informations disponibles. Les faits exposés sont toujours clairement présentés, avec beaucoup de dates et d’informations complémentaires, notamment les dernières recueillies à ce jour. C’est un livre que je recommande vivement à tous les amateurs de mystères.



La cryptozoologie de Philippe Coudray

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Je vous ai récemment présenté le dernier ouvrage paru en cryptozoologie (octobre 2009), Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie, écrit par Philippe Coudray (éditions du Mont). L’auteur possède un site où son livre en question est présenté de long en large avec de nombreux extraits PDF disponibles. De plus, il propose quelques-unes des superbes illustrations de cryptides qu’il a conçues pour son ouvrage (Philippe Coudray est également dessinateur de BD). Pourquoi se priver d’aller lui rendre une petite visite ? Et profitez-en pour saluer de ma part Nessie et le Yéti ! Le lien :

http://www.philippe-coudray.com/Pages/Cryptozoologie%20philippe%20coudray.html



Ouvrages récents de cryptozoologie

La cryptozoologie reprendrait-elle du poil de la bête ?… Ces deux dernières années, on a pu constater une recrudescence d’émissions TV consacrées au sujet sur des chaînes telles que Planète ou SciFi, pour ne citer qu’elles. Grâce à des émissions comme Destination vérité (SciFi), un certain public qui ne connaissait pas forcément la cryptozoologie découvre peu à peu cette science des « animaux cachés ». Chupacabra, Yéti, mokele mbembe et tant d’autres fascinent de plus en plus.

Surfant sans doute sur cette vague d’intérêt, et alors que plus rien (ou presque) ne paraissait depuis des années, voilà que sont publiés de nouveaux ouvrages sur le sujet (en espérant qu’un jour les oeuvres entières de Bernard Heuvelmans seront rééditées). Voici deux titres parus récemment et que je viens de recevoir. Ne les ayant pas encore lus, je m’abstiendrai de toute critique. Si certains les connaissent déjà, qu’ils n’hésitent pas à me faire part ici-même de leurs commentaires. Néanmoins, et dès le premier coup d’oeil, ils me paraissent l’un et l’autre parfaitement dignes d’intérêt, très bien faits, complets, avec nombre de cartes, d’illustrations, et semblent s’adresser en particulier à tous les amateurs et novices qui souhaiteraient approfondir leurs connaissances ou plonger pour la première fois dans la cryptozoologie. Mon verdict viendra plus tard. Je me contenterai donc ici de recopier les quatrièmes de couverture.

 

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LES MONSTRES : GUIDE DE LA CRYPTOZOOLOGIE (de Rory Storm / éditions Gremese / 2008 / 19,50 €)

« Depuis des siècles désormais circulent des on-dit et des légendes sur des créatures mystérieuses tapies dans l’obscurité de notre monde et qui, de temps en temps, donnent des signes de leur existence, réveillant ainsi l’intérêt du public et des spécialistes. Le livre des monstres fait le point sur les résultats obtenus jusqu’ici par la cryptozoologie, en se consacrant aux « cryptides » les plus significatifs des cinq continents : du gigantesque Monstre du Loch Ness vivant dans les profondeurs du lac écossais au sanguinaire Chupacabra qui, dans les campagnes de Porto Rico et du Mexique, hypnotise ses victimes avant de les vider de leur sang, ou encore du Yéti asiatique et du ver mortel de Mongolie à l’effrayant Homme-papillon qui, dans les années soixante, apparut à des centaines de personnes dans une petite ville de la Virginie. Crédulité populaire ? Hallucinations collectives ? Mystifications ? Attendez d’abord d’avoir lu les témoignages et les preuves rapportées dans Le livre des monstres avant de vous hasarder à donner votre réponse. »

 

 

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GUIDE DES ANIMAUX CACHÉS : TRAITÉ DE CRYPTOZOOLOGIE (de Philippe Coudray / éditions du Mont / 2009 / 20 €)

« Pour la première fois, un guide complet et illustré révèle l’existence de plus de 150 espèces d’animaux et d’hominidés inconnus, toujours vivants aujourd’hui. Ce guide, qui reflète les témoignages d’indigènes de tous les pays du monde, décrit des espèces bien réelles mais encore insaisissables. Il fait le point sur l’état actuel des hypothèses concernant ces animaux encore à découvrir dont certains sont peut-être plus proches de nous qu’on l’imagine. L’auteur, entre deux peintures, illustrations ou bandes dessinées, parcourt les forêts américaines en compagnie de ses amis belges à la recherche du bigfoot, équivalent du grand yéti himalayen. Un guide nature unique en son genre. »

Je terminerai cette petite présentation par deux citations reprises dans ses ouvrages. La première, qui provient de Les monstres, guide de la cryptozoologie, n’est pas de l’auteur lui-même mais de Nietzsche : « Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l’abysse, l’abysse le scrute à son tour. »

La seconde citation est issue du Guide des animaux cachés : traité de cryptozoologie : « Une erreur intellectuelle classique dans le monde scientifique consiste à penser que tout ce qui n’a pas été découvert ou démontré n’existe pas. D’où ce sentiment de tout connaître dans certains domaines. N’oublions pas qu’au début du siècle dernier, les physiciens déclaraient que la physique était arrivée à la fin de sa prospection et qu’il n’y avait plus rien à découvrir. C’était avant la découverte de la relativité et de la physique quantique. Une autre erreur consiste à conclure qu’une espèce a disparu à la date de son fossile le plus récemment découvert. »



Publication Sci-Fi Club : La Dernière Fugue

Le second recueil de nouvelles de science-fiction, lauréat des Nickels de l’Initiative, publié par le Sci-Fi Club en 1996.

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Publication Sci-Fi Club : En d’autres Temps, en d’autres Lieux…

Le premier recueil de nouvelles de science-fiction publié par le Sci-Fi Club en 1994.

Publication Sci-Fi Club : En d'autres Temps, en d'autres Lieux... dans Littérature 14082201201315263612469515

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Entre les mondes…

Oberon Zell-Ravenheart est connu pour être un écrivain, théologien, magicien et chaman américain. Il est l’auteur de Grimoire de l’Apprenti Sorcier et de sa suite Compagnon de l’Apprenti Sorcier. Publiés aux Editions Cristal, ces deux ouvrages, surtout destinés à de jeunes lecteurs (en particulier aux fans du célèbre Harry Potter…), ne sont pas dénués d’intérêt même pour les adultes mais pourront sans doute surprendre au premier abord si l’on n’est pas un adepte du New Age ou de la Wicca… En effet, lorsque l’auteur propose dès le départ à son jeune lecteur de devenir un « vrai » magicien, non pas un prestidigitateur de pacotille digne des émissions de Patrick Sébastien mais bien un authentique Harry Potter ou, mieux, un superbe Gandalf (auquel ressemble d’ailleurs Oberon Zell-Ravenheart dans la vie…), de lui inculquer l’art de se constituer un autel pour pratiquer ses séances, je me demande si tous les parents ne se poseront pas quelques questions en voyant leurs chérubins lancer des formules magiques à tout va dans leur chambre en traçant des pentacles sur leur porte ! Cela dit, et c’est rassurant, ces deux livres ne laissent aucune place à la magie noire, celle-ci est seulement évoquée dans un bref chapitre afin d’avertir l’apprenti des dangers qu’elle représente s’il devait être tenté de l’utiliser… hum !…

En dehors de quelques délires, et comme je le disais plus haut, Grimoire de l’Apprenti Sorcier et Compagnon de l’Apprenti Sorcier présentent bien des sujets de réflexion et de philosophie fort intéressants à méditer. En voici un exemple qui m’a fait longuement réfléchir et qui a ébranlé certaines de mes convictions… Extrait :

« Voici l’enseignement qu’un Fantascope délivre au Mage : ce que nous percevons comme étant le « Monde Réel » et ce que nos instruments scientifiques mesurent ne sont rien d’autre que des variations de fréquences vibratoires. Ces variations de fréquences concernent aussi bien celles des atomes élémentaires que celles des champs électromagnétiques des spectres ou celles des sons. Matière, énergie, temps, espace ne sont que des fréquences vibratoires. Il faut savoir que Nous, dont les sens ont été conçus pour réagir à certaines de ces fréquences, nous avons développé un cerveau et des sens dont le fonctionnement vise à réduire la discontinuité de ces vibrations afin que nous puissions les enregistrer (et enregistrer le monde) comme étant continu. Nous sommes semblables au tuner d’une radio ou d’une TV, conçu pour repérer et sélectionner la station ou le canal désiré. A ceci près que nos « tuners » personnels ne captent que certaines fréquences.

Le Fantascope illustre assez brillamment ce principe puisque son petit nombre d’images et sa vitesse de rotation adaptable permettent de  l’étudier facilement. Le Fantascope démontre qu’il existe entre les images des blancs que nous ne sommes pas capables de voir à cause du phénomène de persistance rétinienne. Ainsi, si notre cerveau se limite à percevoir certaines fréquences qu’en est-il de celles qu’il ne capte pas ? Que se passera-t-il si l’on inclut, à un rythme fréquentiel différent, une autre série d’images sur ces espaces vierges ? Considérez, par exemple, le disque de 16 images de Plateau représentant un danseur effectuant une pirouette (1832). Pour que nous fassions de ces images une image continue, le disque doit effectuer des rotations au rythme d’un tour complet à la seconde. A ce rythme, l’oeil visualise 16 images à la seconde, ce qui est suffisant pour que le phénomène de résistance rétinienne s’enclenche. Si l’on insère à la série du danseur effectuant une pirouette de Plateau, une série supplémentaire de 4 fées à équidistance les unes des autres et visualisables en plaçant l’encoche en haut du manche, on pourra constater le phénomène suivant. En faisant effectuer au disque une rotation complète à la seconde, on verra le danseur s’animer mais si l’on fait tourner 4 fois le disque en une seconde alors le danseur s’effacera et la série de fées apparaîtra ! A cette vitesse-là, la série des fées atteint le rythme de 16 images à la seconde.

Combien de mondes, d’univers parallèles et de dimensions supplémentaires existe-t-il entre les séquences vibratoires que nous sommes capables de percevoir ? « Entre les Mondes » se nichent les Royaumes de Faeri, du Rêve et de l’Au-delà et c’est sans doute de ces mondes que viennent les étranges phénomènes dont l’histoire regorge. »

Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne cet extrait m’interpelle.

Pourquoi pas, oui, pourquoi pas ?…

 



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