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Archive pour la catégorie « Littérature »

CITATION CÉLÈBRE : DEUXIÈME CHANCE

CITATION CÉLÈBRE : DEUXIÈME CHANCE dans Citation célèbre 16102409293315263614578012« Je me demande l’effet que ça ferait de voir un match joué par des humains comme jadis, dit Jay.

- Moi, dis-je, je me demande l’effet que ça ferait de simplement voir un humain en chair et en os. Je n’ai pas tout à fait deux cents ans et il n’en reste plus un seul depuis quatre bons siècles. Tu viens avec moi au salon de graissage ? Si je ne me fais pas graisser aujourd’hui, je risque de rouiller. Et pour le match de demain, tu tiens le pari ? Les White Sox ont leur deuxième chance à jouer, cette deuxième chance que n’ont pas eu les humains… Continuons à faire ce que nous pouvons pour maintenir leurs traditions vivantes. »

(Deuxième Chance / Fantômes et Farfafouilles / Fredric Brown)



NOUS AUTRES

NOUS AUTRES dans Antipathes 14072703494415263612413227

16111508334215263614637260 dans LittératureEugène Zamiatine (Евгений Иванович Замятин) né en 1884, fut d’abord ingénieur et constructeur naval, ensuite auteur puis réalisateur notamment du film français LES BAS FONDS DE PARIS en 1936 avec Jean Renoir. Pour ce qui nous intéresse, il est l’auteur du roman d’anticipation très controversé à l’époque en URSS : Nous autres (Мы).
Écrit en 1921, son roman faisant écho à la dictature stalinienne (cela lui attira les foudres de la critique et du pouvoir) fut interdit en 1923, ce qui le poussera à l’exil. Dans une lettre ultime adressée à Joseph Staline, il exprimera son désir de quitter le pays pour quelque temps.
L’autorisation de quitter le pays en poche, c’est en 1932 qu’il arrive alors à Paris. Et c’est finalement d’une crise d’angine de poitrine qu’il meurt le 10 mars 1937 dans cette même ville, à l’âge de 53 ans, au numéro 14 de la rue Raffet.
Nous autres, classique peu connu du livre d’anticipation dystopique qui influença notamment d’autres auteurs du même genre tel que George Orwell avec 1984, Aldous Huxley avec Le Meilleur des Mondes, mais aussi Ira Levin avec Un bonheur Insoutenable. Rien que ça.

C’est à travers un style d’écriture unique et déroutant, au sein de l’État Unique, que D-503, mathématicien de métier et constructeur du vaisseau spatial l’Intégral « formidable appareil électrique en verre et crachant le feu », décide d’écrire ses « Notes ». Son œuvre, parmi d’autres, est destinée au vaisseau qui aura pour mission de convertir au bonheur le peuple des étoiles. Durant toute la construction de ce projet grandiose, nous autres lecteurs, suivrons la vie, les pensées et plus encore de D-503, et c’est dans un monde idéalisé qui rompt avec un passé anarchique qu’il évoluera. Un monde entièrement fait de verre, où les structures laissent passer la lumière, les habitations n’ont plus un seul mur opaque. Véritable monde austère et totalitaire avec à sa tête le Bienfaiteur. Une stabilité maintenue à l’aide des Gardiens, les anges garants du maintien du bonheur et de la répression des esprits marginaux. Pour faciliter leur travail, les courriers sont ouverts, les structures (habitations) sont faites en verre et les discussions sont mises sur écoute. C’est dans ce même monde aseptisé, protégé du monde extérieur et sauvage par le Mur Vert que chacun des citoyens en uniforme bleuâtre, déshumanisé par l’usage d’un numéro national (pour citer quelques personnages qui gravitent autour de D-503, je nommerai sa chère O-90 mais aussi le poète R-13 et S), perd petit à petit toute individualité. Les hommes deviennent les rouages d’une machinerie superbe dans un collectivisme et un taylorisme acharné notamment avec la Table des Heures.

Voilà un monde parfait délivré de la liberté, du crime, de l’individualisme et de toute dissension idéologique. Hélas tout n’est pas aussi lisse. Dans l’esprit de D-503 se cache une tare, une vague, un aspect de lui-même qu’il n’arrive pas à assumer, ce qui l’amènera à se questionner jusqu’à en devenir malade. Et puis une rencontre inattendue, d’une femme, I-330 qui amènera ce X, cette inconnue, bouleverser l’équation de son bonheur.

Une véritable dystopie qui place l’anticipation, pour le coup, dans une réalité présente, bien concrète et palpable, celle de la dictature stalinienne. Nous autres, de la fiction ?

Amis lecteurs, faites vous encore preuve d’imagination ? Alors soyez prêts à vous allonger sur la table et à subir la Grande Opération.

« Vive l’État Unique. Vive les numéros. Vive le Bienfaiteur ! »

- Antipathes -

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INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN



SOUTENEZ « LE DESTIN DE MYAJÏK » !

SOUTENEZ

Hély (Héléna), Calédonienne de 21 ans, a un projet : publier son roman Le Destin de Myajïk. Mais pour cela, elle a besoin de vous !

« Rêveuse invétérée, je me suis toujours inventée des histoires fantastiques. Je n’ai jamais penser à faire de ces petites aventures un roman jusqu’au jour où j’ai redécouvert une histoire que j’avais commencée, avec une carte du monde et tout. J’en ai donc repris l’écriture puis paf ! J’ai eu envie d’en faire un vrai roman ! » raconte Hély sur sa page Tipee prévue pour récolter les fonds nécessaires à l’édition de son livre.

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Le sujet de son futur roman Le Destin de Myajïk, le voici :

« Une institution appelée l’Étudoire, qui se veut scientifique, rafle les gens possédant des capacités spéciales (aussi appelés Towenaars) et effectue des expériences sordides et cruelles sur eux. Eléa, l’héroïne principale, et sa petite sœur Janïra, issues d’un clan puissant, ont été amenées à l’Étudoire très jeunes. La plus grande a réussi à s’évader grâce à l’aide de sa cadette et au pouvoir exceptionnel que possède cette dernière. Une fois sortie de l’Étudoire, Eléa rencontre un Towenaar qui va lui faire intégrer un ordre mystérieux constitué de survivants de l’horrible institut. Le but de cet ordre est de renverser l’Étudoire et d’en délivrer tous les prisonniers. Le but de notre héroïne est de sortir sa jeune sœur de l’enfer. »

Pour connaître d’autres détails de l’intrigue et plus encore, rendez-vous sur la page Tipee d’Hély où vous pourrez devenir tipeur en laissant les dons que vous souhaitez. Il existe aussi une page Facebook dédiée à la publication du Destin de Myajïk.

Bon courage et bonne chance à Hély dans son fabuleux projet !



LE RETOUR DE LA SAGA « MYRIHANDES »

LE RETOUR DE LA SAGA

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La saga Myrihandes fait son grand retour sous forme de livre-monde, réunissant les talents d’un collectif d’artistes : les illustrateurs Marc O Carion et Christophe Sivet, le compositeur Christophe Houssin, et bien sûr son auteur Guilhem Méric.

Pour célébrer ce grand moment comme il se doit, parallèlement à la sortie du Livre 1 (ebook + papier) chez Librinova prévue le 17 octobre prochain, une campagne de financement participatif a été lancée sur Ulule depuis le 3 octobre. Au programme : une version Collector du Livre 1 (enrichie d’annexes inédites et d’une couverture spéciale), un Artbook (dans lequel le nom de John Howe figurera peut-être…) et un Album d’une dizaine de titres écrits spécialement pour la saga.

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Et ce n’est qu’un début ! Si cette campagne est un succès, deux autres suivront pour les Livres 2 et 3 afin de proposer aux lecteurs un univers encore plus étendu !

Pour soutenir, participer, mobiliser, une seule adresse :

www.ulule.com/myrihandes-t1

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STARLOG PHOTO GUIDEBOOK

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La bibliothèque altaïrienne est constituée de la collection personnelle de Morbius. On y trouve des livres de référence anciens ou récents sur la SF et le Fantastique dans les domaines du cinéma, des séries télévisées, de la littérature, des plus grands auteurs, de quelques artistes de renom et de tant d’autres choses appartenant aux contrées de l’Imaginaire. Explorons ses rayons, choisissons un livre, feuilletons ses pages…

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Publiés en pleine heure de gloire de Starlog, le numéro un de la presse américaine en matière de cinéma fantastique et de science-fiction dans les années 1970-1980, les fameux Starlog Photo Guidebook représentaient à l’époque une mine de photos et de renseignements sur les films et les séries télévisées appartenant à l’Imaginaire.

Comme l’Internet n’existait pas encore, le fantasticophile devait remuer ciel et terre pour dénicher livres et magazines consacrés à ses genres favoris, en particulier si, comme moi, il s’occupait d’un fanzine ou d’une association sur la SF. En dehors des revues L’Écran Fantastique et de Mad Movies, il y avait bien quelques bouquins de référence publiés en français, mais si peu. Il fallait donc obligatoirement se tourner vers les publications anglo-saxonnes déjà très abondantes en ces temps là.

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Starlog, auquel nous avons déjà consacré un article ici, était alors LA revue de référence (avec également Cinefantastique). Ce magazine américain connaissait un tel succès que non seulement son tirage atteignait des sommets astronomiques, mais en plus, emporté dans la déferlante STAR WARS, il donna naissance à d’autres petits rejetons dont le célèbre Fangoria spécialisé quant à lui dans le cinéma d’horreur.

16100203110815263614530018Et ce fut tout naturellement que Starlog se lança bientôt dans l’édition de livres de référence consacrés à des thèmes ou des personnages chers à la science-fiction et au fantastique. Ce fut donc les Starlog Photo Guidebook, sortes de guides explorant visuellement l’Imaginaire. Peu épais (entre 36 et 100 pages), dotés d’une couverture en carton mou et d’une reliure en colle peu efficace (à force d’ouvrir et de fermer les livres de la collection, leurs pages se détachent…), les Starlog Photo Guidebook offraient cependant suffisamment d’intérêt pour que le fantasticophile s’empressa de les acheter ! C’est ainsi que la collection proposa aux amateurs des tomes consacrés aux robots, aux mondes extraterrestres, aux méchants, aux aliens, aux vaisseaux, aux séries télévisées, aux héros, aux effets spéciaux , aux jouets…

Comme souvent autrefois, les photos étaient principalement en noir et blanc. Cependant plusieurs cahiers internes dévoilaient tout de même une sélection de photos couleur. Les textes courts ciblaient les informations avec à chaque fois le titre du film ou de la série télévisée en rapport avec le thème abordé par le Starlog Photo Guidebook, la maison de production, l’année et la durée. Ensuite, le paragraphe consacré à l’œuvre racontait l’histoire en détail, donnait une fiche technique, détaillait les acteurs, précisait le nom du réalisateur et offrait parfois quelques anecdotes de tournage. L’index catégorisait soit les films et séries par année. soit par ordre alphabétique.

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Plusieurs auteurs participèrent à l’élaboration des Starlog Photo Guidebook, ainsi : Robert M. Hefley, Howard Zimmerman, Scot Holton, Robert Skotak, David Houston, Ed Naha, David Hirsch… Certains s’occupaient de la recherche des documents, d’autres de la rédaction des textes. En général, les Starlog Photo Guidebook comportaient une préface parfois rédigée par Kerry O’Quinn, l’un des deux fondateurs du magazine Starlog avec Norman Jacobs.

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J’ai pu obtenir mes Starlog Photo Guidebook par un pote qui m’en ramena d’Australie alors que je sombrais dans la folie SF en pleine adolescence, et il y a quelques années grâce à eBay où vous pouvez encore en dénicher quelques-uns pour des prix très abordables. Mais aujourd’hui, à l’heure d’Internet et des sites spécialisés, ces merveilleux ouvrages du passé s’avèrent quelque peu dépassés. Néanmoins, sachez que j’en ai malgré tout utilisé quelques-uns à l’occasion d’articles dans certaines catégories de ce blog, principalement dans Vaisseaux SF, Robot-cool et Robot-craignos. Et c’est toujours un plaisir de me replonger dedans, ne serait-ce que pour les feuilleter. Souvenirs d’une époque !

- Morbius -

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CITATION CÉLÈBRE : ESCARMOUCHE

CITATION CÉLÈBRE : ESCARMOUCHE dans Citation célèbre 16082311070615263614446667« Supposons que la race humaine, une fois qu’elle s’aventurerait dans l’espace, trouve une planète où les humanoïdes sont dominés par les machines, forcés de travailler, de penser, d’exécuter des projets de machines, non des projets humains, pour le seul bénéfice des machines. Une planète où les plans humains ne seraient absolument pas considérés, où aucun travail, aucune pensée des humains ne profiterait aux humains, où ils ne bénéficieraient d’aucun soin autre que ceux de l’entretien, dans la seule intention qu’ils continuent de fonctionner pour le plus grand bien et la plus grande gloire de leurs maîtres mécaniques.

Que feraient les humains dans un cas pareil ? »

(Escarmouche / Clifford D. Simak)



LA MORT BLANCHE

LA MORT BLANCHE dans Flynn 14072703494415263612413227

Le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

16081909562015263614438635 dans LittératureTitre : La Mort Blanche – Nouvelle édition de mai 2013
Auteur : Frank Herbert
Illustrateur : -
Éditeur : Laffont
Pages : 576
Quatrième de couverture :  »Par l’auteur de Dune, un roman terrible et vraisemblable ou la puissance d’évocation rejoint le machiavélisme de l’intrigue. Lorsque la voiture piégée explosa dans une rue de Dublin, John Roe O’Neill perdit la raison : sous ses yeux, sa femme et ses deux fils venaient de mourir par la faute d’un terroriste. John cessa d’exister, ou plutôt il devint le Fou. Parce qu’il était biologiste moléculaire, sa folie était plus dangereuse qu’aucune bombe. Seul, dans un laboratoire de fortune, près de Seattle, il fabriqua une arme bactériologique terrifiante, la Peste blanche, qui tuait les femmes sans remède. Toutes les femmes. Il allait faire partager sa souffrance à la terre entière. Et menacer l’humanité de génocide. À moins que quelques femmes protégées n’aient échappé à l’épidémie. Et que John, ayant regagné l’Irlande, ne change de camp…

Dans ce roman terrible et vraisemblable, Frank Herbert, l’auteur de Dune, décrit un avenir proche : celui du terrorisme absolu.Il rend aussi hommage à ses origines irlandaises. »

Publié aux États-Unis en 1982, et en France en 1983, La Mort Blanche est l’avant dernier roman écrit par Frank Herbert, auteur de l’incontournable cycle de Dune. On y suit John Roe O’Neill, qui, suite à un attentat en Irlande, a perdu sa femme et ses enfants. Pour se venger, il crée un dangereux virus, La Peste Blanche, qui ne tue que les femmes et qu’il répand à travers le monde.

La Mort Blanche est un mélange entre un thriller et un roman de science-fiction. Et Frank Herbert a écrit, avec La Mort Blanche, un roman plutôt prometteur qui nous présente un avenir probable, mêlant terrorisme et guerre chimique. Alors certes, c’est un peu daté, le livre ayant trente ans, on se trouve donc en pleine Guerre Froide, une période un peu parano pour les Américains, et pour ce qui est de l’Irlande, elle était ravagée par la guerre civile, mais le roman propose du suspense, une ambiance de terreur, des connaissances scientifiques plus ou moins poussées, une véritable réflexion sur notre vie en tant qu’être humain, sur la Terre, et sur l’Homme en situation de crise, de survie.

Il faut tout de même s’accrocher, car bien que l’histoire soit passionnante, le roman fait tout de même quasiment 600 pages ! Mais le fait est que les 200-250 premières pages sont très intéressantes et vraiment bien écrites, donc on se laisse facilement emporter par le récit. Bon, faut dire aussi que l’ouvrage est assez cliché, on retrouve pas mal de stéréotypes sur les origines, les Français, les Russes, les Chinois, etc, mais comme je l’ai dit, le roman date de 1982, c’était la vision du monde vu par les Américains. Malheureusement, passé ce cap des 200 pages, on se retrouve avec pas mal de longueurs, (notamment la traversée de l’Écosse, qui traîne beaucoup trop), ça retire un peu de fluidité au récit et l’intrigue prend un coup, parce que l’on décroche et on ne suit plus vraiment l’histoire. Malgré tout, La Mort Blanche est à conseiller. Trop long, qualité inégale, toutefois le sujet est bien traité, et la vision des choses de notre avenir, de Frank Herbert, mérite d’être lue.

- Flynn -

Autres livres présentés par Flynn :

Dangereuses visions : le Necronomicon en BD / Agharta : le Temps des Selkies / Le Dernier Roi des Elfes / Le Niwaâd / Moi, Cthulhu / Docteur Sleep / Saigneur de Guerre / Le Démon aux Mille Visages / Le Gardien de la Source / Universal War Two (T1) : Le Temps du Désert / Blake et Mortimer : L’Onde Septimus / Culture Geek / Attention aux Morts / Out There – volume 1 /L’Encyclopédie du Hobbit / Quantex (T1) : Le Songe des Immortels / Quantex (T2) : La Révolte des Ombres / Chroniques des Ombres / Le très grand Nettoyage / Les Pantins Cosmiques / Cornes / Le Miroir des Templiers (T1) : New Paris / Nosfera2 / Soutenez le financement de l’ouvrage « Gore – Dissection d’une Collection » / Taupe / Le Monde de Fernando / Moi, Lucifer / LŒuf de Dragon /Ghouls of Nineveh / Ténèbres 2014 / Le Piège de Lovecraft / Cagaster – tome 1 / Le Cycle d’Ardalia : Le souffle d’Aoles / Écosystématique de Fin de Monde / Agent des Ordres / Le Dieu était dans la Lune / Arthaé / Le Code du Chasseur de Primes / L’Aigle de Sang / Les Montagnes Hallucinogènes / La Dernière Terre (T1) : L’Enfant Merehdian /Destination Mars / Chroniques de Karn (T1) : Nereliath / Naturalis /Les Parias d’Engelar / Chroniques de Karn (T2) : Seuls les Dieux /La Saga de Xavi El Valent (T1) : Le Glaive de Justice / Le Roi en Jaune /Le Livre de la Création / Femmes Obscures / Le Cabinet du Docteur Black / Le Lycan Blanc / Zugzwang / Pretty Deadly – tome 1 : L’Écorcheuse / Crueler than Dead / L’Histoire des Jeux Vidéo Polémiques – Volume 2 / Ajin – tome 1 / Skin Trade / Multiple était la Lune / Hellraiser / Manhattan Ghost / L’Assassin Royal / Love in the Hell (Vol.1) / Abaak (T1) / Stray Dog (T1) / Letter 44 (T1) / Letter 44 (T2)

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CITATION CÉLÈBRE : L’ODYSSÉE MARTIENNE

CITATION CÉLÈBRE : L’ODYSSÉE MARTIENNE dans Citation célèbre 16080901205415263614418896« Le Martien n’était pas vraiment un oiseau. Il ne ressemblait même pas à un oiseau, sauf au premier abord. Il avait un bec, pas de doute, et quelques appendices emplumés, mais le bec n’en était pas vraiment un. Il était flexible ; je voyais le bout se balancer lentement de droite et de gauche ; si vous voulez, ça tenait le milieu entre un bec et une trompe. Le Martien avait des pieds à quatre orteils et des choses à quatre doigts, il faut bien les appeler des mains, je suppose, et un petit corps plutôt rond, et un long cou terminé par une petite tête… et ce bec. Il était un peu plus grand que moi et… Mais Putz l’a vu. »

(L’Odyssée Martienne / Stanley G. Weinbaum)



ENCYCLOPÉDIE DE L’UTOPIE ET DE LA SCIENCE-FICTION

ENCYCLOPÉDIE DE L'UTOPIE ET DE LA SCIENCE-FICTION dans Bibliothèque altaïrienne 16030108253515263614018267

La bibliothèque altaïrienne est constituée de la collection personnelle de Morbius. On y trouve des livres de référence anciens ou récents sur la SF et le Fantastique dans les domaines du cinéma, des séries télévisées, de la littérature, des plus grands auteurs, de quelques artistes de renom et de tant d’autres choses appartenant aux contrées de l’Imaginaire. Explorons ses rayons, choisissons un livre, feuilletons ses pages…

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Ce livre est un monstre. Un monstre sacré (je n’ose dire une bible, cela ne lui conviendrait sans doute pas…). Un monstre de plus de mille pages appelé joliment Encyclopédie de l’Utopie, des Voyages Extraordinaires et de la Science-Fiction. Et son poids est proportionnel à la somme de connaissances qu’il rassemble sur les littératures de l’Imaginaire…

Publié en 1972, puis réédité en 1984 aux éditions L’Âge d’Homme, ce pavé est l’œuvre inestimable de Pierre Versins, « écrivain, essayiste et spécialiste de science-fiction français », nous dit Wikipédia. Un homme à l’origine de cette toute première encyclopédie du genre, laquelle fut récompensée du prestigieux Prix Hugo en 1973 et du Prix Pilgrim en 1991.

Pierre Versins écrit dans son introduction : « Cette Encyclopédie est la première hésitante du genre. Aussi bizarre que cela paraisse, étant donné la pérennité des domaines (utopie, voyages extraordinaires et science-fiction) qu’elle étudie, nul ne s’était avisé ou n’avait eu l’outrecuidance de les réunir par un commun dénominateur, leur fonds conjectural, romanesque et rationnel, a fortiori de les étudier globalement et dans leurs rapports historiques, thématiques, génériques et formels sans se croire obligé à établir des filiations, à parler de précurseurs, à noter des différences qualitatives, précautions qui ne proviennent que d’une impuissance à juger le passé dans son contexte. C’est assez dire que l’ouvrage ne peut être qu’un essai, pour aussi ambitieux qu’il paraisse de prime abord. »

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J’ai découvert cette Encyclopédie de l’Utopie, des Voyages Extraordinaires et de la Science-Fiction grâce à Mandragore, dans la section littéraire du Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie, Les Feuillets d’Hypnos, à ses débuts. Notre Mandragore (pseudo utilisé par ce prof de français passionné de littérature et écrivain) s’accrochait constamment à ce livre qui le suivait partout (ou presque) et lui servait dans les préparations des réunions de sa section littéraire, où thèmes et auteurs de l’Imaginaire nous étaient régulièrement présentés. Je me souviens même avoir été briefé par Mandragore en présence du bouquin sacré avant un passage à la radio pour parler SF ! Il ouvrait parfois son livre pour nous en lire un passage ou revenir sur une référence.

J’ai fini par réaliser que cette Encyclopédie de l’Utopie, des Voyages Extraordinaires et de la Science-Fiction devait être indispensable, incontournable et aussi, malheureusement, introuvable…

Ce fut cependant à l’occasion d’un voyage en France, en 1993, lors d’un passage à la librairie des édition Néo tenue par Hélène Oswald, que je dénichais enfin l’objet sacré posé là sur un rayon, debout, en un seul exemplaire, le dernier des derniers. Tout de suite j’ai souhaité l’acheter. Je crois qu’il m’a coûté une coquette somme malgré sa remise, et je me souviens que notre libraire avait bizarrement un peu de mal à s’en séparer, comme si, vu mon « jeune âge » (26 ans, alors…), elle pensait que j’allais juste en profiter pour regarder ses images… J’avais déjà connu ce genre de réaction à Paris, en 1987, alors que j’essayais d’acheter de vieilles affiches de films de SF. J’avais dû subir un véritable interrogatoire avant de pouvoir enfin les acquérir. Certains vendeurs semblent si attachés à leurs articles qu’ils finissent par ne plus vouloir les vendre de peur de les mettre entre les mains de n’importe quel client inculte…

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De retour sur le Caillou, j’ai exhibé fièrement cette Encyclopédie de l’Utopie, des Voyages Extraordinaires et de la Science-Fiction devant Mandragore. Et alors que je m’attendais à un « Bravo ! Toi aussi tu l’as enfin ! », j’ai eu droit à un « Mouais, encore faut-il s’en servir… » Jaloux le Mandragore !

L’Encyclopédie de l’Utopie, des Voyages Extraordinaires et de la Science-Fiction n’est pas un livre comme les autres. Et comme le dit mieux que moi le site Noosfere : « Cette encyclopédie en gestation ouvre en fait les voies à toutes les formes de l’inachèvement. Les esprits les plus sérieux, gageons-le, se prendront au jeu. Cet ouvrage d’anti-bibliothèque se révèlera destiné à tous les non-collectionneurs qui s’ignorent sans profit. On y trouvera beaucoup plus que ce que l’on cherche : tout ce que l’on ne cherchait pas. Avis aux professionnels, ils pourraient bien redevenir amateurs. Le futur est à votre porte, mais attention en ouvrant : la porte donne sur le vide. »

Ce n’est pas le Necronomicon, mais ce livre-monstre dont j’ai déjà à plusieurs reprises cités des extraits à travers Le Club des Entités de la 13e Dimension est incontestablement fascinant, envoûtant et… sacré !

- Morbius -

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LES ROBOTS COMME VOUS NE LES VERREZ PLUS JAMAIS

LES ROBOTS COMME VOUS NE LES VERREZ PLUS JAMAIS dans Littérature 14072703494415263612413227

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J’avoue avoir longuement hésité avant d’acheter ce livre. Je l’ai croisé plusieurs fois dans les rayons de la librairie où il semblait être là depuis déjà de longues semaines. Je l’ai même feuilleté plusieurs fois, indécis. En fait, il paraissait vouloir que je l’achète puisque personne n’en voulait. Il savait que tôt ou tard je craquerai car il connaissait forcément mon intérêt pour les robots dans la SF, forcément…

Mais pourquoi donc tant d’hésitation de ma part ?

Eh bien tout d’abord Les Robots comme vous ne les verrez plus jamais, écrit par… écrit par qui justement ? (serait-ce… un robot ?…) et édité chez Hugo Desinge, s’avère davantage un merveilleux ouvrage à l’iconographie très riche qu’un livre de référence doté d’informations. Le texte est aussi léger qu’une plume même si la plume qui l’a écrit connait bien son sujet, et d’ailleurs on lui pardonnera son orthographe approximative du nom de l’auteur Isaac Asimov, écorché plusieurs fois avec un « Asimove » qui a dû faire se retourner dans sa tombe le maître des Trois Lois de la Robotique…

Ensuite parce qu’il possède toute l’apparence d’un ouvrage amateur (sans aucune connotation péjorative de ma part) : petit album d’environ 160 pages à la couverture molle, au papier digne des pulps (mais on dira que c’est voulu) et à la mise en page tout ce qu’il y a de plus simple.

Enfin parce que la presque moitié des photos, des couvertures de romans, de journaux et de pulps ainsi que les affiches de films présentés ne me sont pas inconnus. Je les ai déjà soit publiés sur ce blog où soit rencontrés dans mes livres de référence. Mais comme il en restait encore beaucoup que je ne connaissais pas, et que toutes ces jolies petites images étaient pour une fois rassemblées par centaines en un seul bouquin, résister à la tentation d’acheter Les Robots comme vous ne les verrez plus jamais s’avérait forcément impossible… force-aimant…

Il est sûr que Les Robots comme vous ne les verrez plus jamais remplit clairement son contrat pour flatter la rétine : c’est un régal pour les yeux tant on y découvre des tonnes de documents, qu’il s’agisse, comme je l’ai cité plus haut, de couvertures de pulps ou de romans, mais aussi d’affiches de publicité, d’emballages de robots-jouets, de mangas, de comics et de dessins humoristiques. Et comme son titre l’indique, Les Robots comme vous ne les verrez plus jamais fait la part belle à tous ces bons vieux robots très anciens que l’on aime bien pour leur aspect déglingué. Il ne s’agit pas ici de présenter l’histoire des robots à travers la SF, même si l’auteur s’y aventure parfois, mais plutôt de nous proposer une belle balade à travers les vitrines d’exposition d’un musée, celui dédié à cette création de l’homme que la SF aimait, à ses débuts, voir fait d’acier, de câbles, d’ampoules, de clignotants, de pinces, de bras ressorts et de tant d’autres mécanismes spécifiques à nos robots craignos altaïriens. On y croise cependant aussi des robots plus récents, et donc beaucoup plus sophistiqués, comme des androïdes ou cyborgs issus de films de science-fiction tels que BLADE RUNNER, TERMINATOR ou ROBOCOP.

Les Robots comme vous ne les verrez plus jamais s’organise en chapitres : Avant les robots, Une histoire de robots, Méchants ou gentils, nos robots ?, Les robots et l’amour, L’art et le robot, Les robots font de la pub et Les joujoux robots, chacun de ces chapitres possédant une courte introduction.

Bref, faites comme moi : laissez-vous tenter ! Les Robots comme vous ne les verrez plus jamais ne pourra pas vous décevoir de toute façon si vous adorez les robots en SF vintage. Et puis n’oubliez pas que ces robots, vous ne les verrez plus jamais ailleurs, alors…

- Morbius -



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