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Archive pour la catégorie « Publifan »

LES CHRONIQUES DE GAÏA

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Dans un futur lointain,une intelligence artificielle méconnue a pris le contrôle de la Terre. Un groupe dirigé par les forces armées de l’I.A. se rend sur Chrome, le continent pénitentiaire. Parmi eux, la jeune et fougueuse Nelly Ray et son amie Sacha Doventa qui compte retrouver son mari mystérieusement disparu depuis plusieurs années. Elles feront la connaissance du cyborg et gouverneur de Chrome, Samuel Bartà, et de ses hommes de main qui décident de séquestrer le groupe sans se douter que cet acte va sceller le sort de Chrome.

Ce roman est inspiré de l’univers mecha japonais. Les personnages à la fois forts et attachants évoluent tout au long de cette aventure et une proximité se crée automatiquement entre eux. Les lecteurs se verront plongés dans une intrigue croissante au fur et à mesure de leur avancée dans chaque volume.

Quatre tomes seront issus du premier cycle : Prémices, Éréthisme et Suprématie.

Suprématie sera composé de deux volumes 1.1 & 2.0

- Orion – (edilivre.com)

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DESTINATION FANZINES SF

DESTINATION FANZINES SF fusees005

Si aujourd’hui il en reste très peu, il y eut entre 1970 et 1990 principalement, beaucoup de fanzines francophones traitant de Science-Fiction, que ce soit au niveau du cinéma, de la BD ou de la littérature. 

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De ces trois genres, le plus largement représenté était certainement la littérature SF, avec énormément de titres dont on peut citer quelques principaux : Ailleurs et Autres, AOC, Brins d’éternité, Carfax, Géante Rouge, Lunatique, Mercury, Le Météore, Présences d’esprit, Vopaliec, etc. 

Pour la bande-dessinée on trouvait des titres exclusivement BD comme Le Citron Hallucinogène, Rivages, Altaïr, etc. 

Et enfin, il y avait les fanzines qui traitaient de cinéma de Science-Fiction mais en s’attachant aussi à d’autres sujets. C’est à cette catégorie qu’on va s’intéresser ici, quelques fanzines multi-genres qui furent édités bien avant l’arrivée des sites, blogs et autres webzines réunissant donc le ciné, la BD et la littérature et ayant un lien, petit ou grand, avec la SF et le fantastique.

erde003 A-Z erde003

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A-Z : A-Z était principalement consacré à la littérature, mais on y trouvait aussi quelques sujets cinéma. Entre 1985 et 1988 il y eu 23 numéros ainsi que plusieurs hors-série dont un consacré à Graham Masterton.

erde003 Chimères erde003

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Chimères : 50 numéros sur plus de 14 ans de 1987-2001, une belle longévité pour Chimères. Au programme : news cinéma, nouvelles, dossiers SF, Fantasy… et même une rubrique CD-Rom !

erde003 Crépuscule Galactique erde003

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Crépuscule Galactique : mélange de fantastique et d’horreur, Crépuscule Galactique connut 5 numéros de 1978 à 1980, dont un sur les rats dans le fantastique et un autre sur Satan. Tout un programme !

erde003 Faille temporelle erde003

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Faille temporelle : ce fanzine était lui plutôt spécialisé dans la BD, avec notamment ce n° 3 datant de janvier 1991 dans lequel on trouvait l’interview de Moebius. Chaque numéro proposait également un peu de cinéma.

erde003 Futura erde003

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Futura : ou Le Monde fou fou fou de la S.F. comme l’indique le sous-titre. Prometteur mais seulement 1 numéro paru en 1990.

erde003 Gnomus erde003

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Gnomus : en 1984 sont sortis 3 numéros de Gnomus. Au programme : festivals, BD et nouvelles (2) et articles divers. Ce fanzine est pratiquement introuvable, d’ailleurs je n’ai pas d’exemplaire en ma possession mais j’ai quand même pu dénicher quelques infos de ci de là, comme cette image de la couverture du n°0 (de très mauvaise qualité malheureusement).

erde003 Nagual erde003

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Nagual : principalement des sujets sur le cinéma pour les 9 numéros de Nagual parus entre 1996 et 2003, mais pas que, avec des rubriques qui vont de la littérature aux jeux vidéo en passant par la BD.

erde003 Nyarlathotep erde003

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Nyarlathotep : de la science-fiction littéraire et du cinéma, des nouvelles et des bandes dessinées. 10 numéros parus en 7 ans. Nyarlathotep a évolué petit à petit vers la revue professionnelle.

erde003 Star&Space Magazine erde003

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Star&Space Magazine : que faisait Alain Carrazé, grand spécialiste des séries-TV, avant de présenter l’émission DESTINATION SÉRIES sur Canal, d’écrire des livres sur le sujet ou de devenir un chroniqueur régulier de Mad Movies ? Un fanzine pardi, qui date de la fin des années 70. Star&Space Magazine se concentrait donc surtout sur les séries TV mais abordait aussi d’autres thèmes. Il connut au moins 7 numéros.

erde003 Tri-solaires erde003

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Tri-solaires : ce fanzine des années 70 est intéressant par son sommaire varié : plusieurs nouvelles, une interview de Gérard Klein (directeur de la collection SF du Livre de Poche) et pour la partie cinéma, un dossier Stanley Kubrick. Ce numéro fut le seul édité semble-t-il.

erde003 65 ans de SF au cinéma erde003

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65 ans de SF au cinéma : avec son format particulier de 20×32 cm (difficile à ranger dans une fanzinothèque!) 65 ans de SF au cinéma est une publication un peu spéciale, un fanzine, ou plutôt un fanbook, consacré au genre. D’origine franco-belge, il était ronéotypé avec plus de 2OO pages dont 40 de photos. 65 ans de SF au cinéma est sorti en 1968 à l’occasion d’une rétrospective de la Cinémathèque de Bruxelles. De À DES MILLIONS DE KILOMÉTRÉS DE LA TERRE (Twenty Million Miles to Earth, 1957, Nathan Juran) à ZA DVE STE LAT KONGEM CERVNA (alias IKARIE XB1, film tchécoslovaque de 1962)…. c’était plus de 200 films de SF qui étaient passés au crible par une dizaine de rédacteurs.

erde003 Cosmofiction, Amazine, Fantastic Zone erde003

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Cosmofiction, Amazine, Fantastic Zone : on ne pouvait terminer sans citer des fanzines calédoniens, comme Amazine et Fantastic Zone, dont vous trouverez tous les détails sur le blog Cosmofiction à cette adresse, et bien évidemment Cosmofiction, premier fanzine calédonien consacré aux genres de l’Imaginaire, en particulier au cinéma fantastique et de science-fiction, il connut 23 numéros et fut publié pat les membres du Sci-Fi Club entre 1984 et 1991. Tout est également sur le blog.

- Laurent Faiella -

Et pour en savoir plus encore sur les fanzines et le fanzinat, consultez le site LE FANZINOPHILE !

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LA PAGE STAR TREK (n°7)

LA PAGE STAR TREK (n°7) dans La page Star Trek 16032610220515263614099487

Cette septième Page STAR TREK laisse la parole à un trekkie : Jean-Yves. Ce dernier vous raconte la belle histoire de l’Enterprise à travers le temps et l’espace…

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(((((( THE ENTERPRISE : A STAR TREK STORY ))))))

Petit clin d’œil à la saga STAR WARS, que j’affectionne aussi beaucoup, ne participant pas à la guerre intergalactique des Warsiens contre les Trekkiens. J’assume pleinement, puisque les deux n’ont jamais joué dans la même catégorie. STAR WARS est de la Fantasy pure et ne peut, par sa situation temporelle, être assimilée à de la Science-Fiction, puisqu’elle n’est pas projective, et STAR TREK flirte avec l’Anticipation, se présentant comme un futur acceptable et possible. Bref, ce n’est pas le sujet. Mais c’est ma publication, donc je fais ce que je veux. J’avais envie de vous parler de l’USS Enterprise. C’est curieux, tout le monde je pense connaît ce nom. Tout d’abord, il faut lui rendre ses racines. Attachons-nous à la partie non-fictionnelle tout d’abord.

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Enterprise est un nom historiquement fort pour les Américains. Lors de la Guerre d’Indépendance, ce fut un navire de guerre lancé en 1775 et qui finit brûlé pour empêcher sa capture en 1777. C’est à lui sûrement qu’ont pensé les scénaristes de STAR TREK : GENERATIONS en utilisant le Lady Washington, un brick qui reprend la structure générale des loops du milieu du 18e siècle et, plus personnellement cela raisonne pour le trekkie qui est en moi, comme un écho temporel à la destruction de l’USS Enterprise NCC 1701 dans STAR TREK III. Curieusement, dans le même temps, en 1776, une goélette portant le même nom et officiant comme navire corsaire fit son apparition.

18040102162515263615643858 dans Star TrekEn 1799, une nouvelle goélette, nommée Enterprise fera partie de la flotte engagée dans le tout premier conflit des États-Unis suivant leur indépendance, contre les États du Maghreb, qu’on nommera guerre Barbaresque ou Guerre de Tripoli (Libye).

On sait peu de chose sur le trois-mâts Enterprise lancé en 1874, si ce n’est qu’il sera revendu en 1909 et qu’il sera suivi d’un patrouilleur, mis en service durant la Première Guerre mondiale, de 1917 à 1919.

Mais le bâtiment qui forgera l’assise historique du nom Enterprise est sans conteste l’USS Enterprise CV-6, porte-avions héroïque de la campagne 18040102213915263615643860du Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale. Ce navire essuya les pires attaques et en ressortit parfois à la limite de la destruction, Il fut le premier à être surnommé Big E. Ce fut le navire le plus décoré de la Navy et reste considéré comme l’un des plus importants de l’Histoire des États-Unis, avec la frégate… USS Constitution (ça ne s’invente pas !) du 18e siècle, qui, 220 ans après son lancement, navigue toujours.

Enfin, en 1961, sera lancé le premier porte-avions à propulsion nucléaire, l’USS Enterprise CVN-65, qui fera son apparition dans STAR TREK IV et sera retiré du service actif en 2012. Voilà qui clôt l’histoire navale de l’Enterprise et nous amène à ce qui constituera le premier paradoxe temporel trekkien.

En effet, l’USS Enterprise fera sa première apparition télévisuelle en 1966 et pourtant, il sera à l’origine du nom d’un autre vaisseau spatial qui, paradoxalement, lui sera antérieur sur une ligne temporelle définie par la série elle-même, alors que celle-ci aura déjà disparu des studios de production depuis 6 ans. OV-101, c’est son petit nom officiel, fut la première navette spatiale américaine, Devant être initialement baptisée Constitution (décidément) elle fut renommée sous la pression des fans de la série qui inondèrent la Nasa de plus de 200.000 lettres en ce sens.

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Je parle de premier paradoxe car ce ne sera pas le seul dans l’Histoire de l’Enterprise, vous allez le découvrir ou le redécouvrir en entrant maintenant dans la partie fictionnelle de cette histoire.

Penchons nous un peu sur la trame temporelle de la série et de ses dérivés. Si l’on s’en tient à ce que nous venons de parcourir, il n’y a pas de vaisseau Enterprise lancé entre 1975 et 2245, date à laquelle sera lancé le vaisseau fédéré immatriculé NCC-1701. STAR TREK se mettra elle-même des barrières, en instituant qu’il fut le premier vaisseau fédéré à porter le nom et plus tard, les scénaristes devront jongler avec ces jalons, ce que certains nomment le Canon. L’histoire de l’Enterprise se construira à travers quatre supports : la série, la série animée, qui établira Robert April comme le premier Capitaine de l’Enterprise, les films dérivés de la série originelle et enfin les séries dérivées. Je ne vais pas vous faire un cours sur la série elle-même, attachons nous à l’Enterprise. Tout au long des trois saisons de la série, nous apprendrons à connaître son fonctionnement ses règles mais le vaisseau lui-même ne subira pas de transformation visible. Il faudra attendre 1979 et la sortie de STAR TREK : 18040102303715263615643862THE MOTION PICTURE pour le voir évoluer et prendre la forme qu’affectionnent généralement le plus les fans. Mais, au-delà de cette mise à jour, le film apportera une nouvelle pierre a l’édifice : sur une des parois de la salle de détente du vaisseau, le Commandant Decker montre la lignée des vaisseaux Enterprise à Ilia. Et là, surprise, entre la navette américaine et le vaisseau fédéré, un nouveau vaisseau prend place. Il sera défini plus tard comme le XCV-330. Et encore une fois, STAR TREK sera visionnaire car la forme en anneau sera utilisée par la Nasa elle-même sur des recherches de propulsion en… 2015 ! C’est ce que je considère comme le second paradoxe de cette histoire, puisqu’elle construit son passé en avançant dans son futur.

Et ce n’est pas fini ! Star Trek n’aura de cesse d’être pourtant une fuite en avant. Gene Roddenberry voulait un monde qui ne soit pas uniquement centré sur des personnages aux incarnations jetables, mais plutôt une exploration sur la longueur de la Condition Humaine. Ainsi, de son vivant, et sur toute l’ère Harve Benett ou celle de Rick Berman, jamais l’équipage originel ou son vaisseau ne seront « recastés » STAR TREK restera exploratoire et non redondante. Dont acte. Ainsi donc, durant 25 ans, et même alors que la Nouvelle Génération aura éclos en 1987, l’Enterprise NCC 1701 (puis son pendant NCC 1701-A) et son équipage feront leur route ensemble de THE MOTION PICTURE à THE UNDISCOVERED COUNTRY.

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Dans la lucarne encore cathodique, faisant un bond de 80 ans dans le futur, et laissons ainsi une marge assez grande pour ne pas impliquer les acteurs de la série originelle tout en s’offrant l’opportunité de le faire en usant des subterfuges trekkiens au besoin. Nous découvrons l’Enterprise NCC 1701-D, lancé en 2363. Voilà qui laisse d’entrée supposer qu’il y a eu un B et un C. Nous y reviendrons.

18040102372515263615643864Comme toujours, STAR TREK construit en avançant son fabulaire à reculons. C’est ainsi que nous découvrirons dans Yesterday’s Enterprise (Saison 3, épisode 15) le prédécesseur du vaisseau de classe Galaxy, l’Enterprise NCC 1701-C, de classe Ambassador du Capitaine Rachel Garett.

Et c’est à nouveau à rebours, alors que la série aura cédé la place à sa première adaptation cinématographique, que nous découvrirons le chaînon manquant entre l’Enterprise de Kirk et celui du Capitaine Garett, l’Enterprise NCC1701-B, de classe Excelsior, sous le commandement du Capitaine John Harriman, un type de vaisseau introduit dans STAR TREK III.

La série s’effaçant dès lors au profit du grand écran, l’Enterprise D dut céder la place, tout comme l’exploration dut la laisser à l’action. Avec FIRST CONTACT, la franchise et TNG prennent un nouveau virage et l’Enterprise un nouveau visage, sous les traits de l’Enterprise NCC1701-E de classe Sovereign qui sera à l’affiche des trois derniers films de la Nouvelle Génération : FIRST CONTACT, INSURRECTION et NEMESIS.

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À cet instant de la trame, trois choix s’offrent à nous. Soit nous considérons que l’incident de Hobus décrit dans la mini-série IDW COUNTDOWN a eu lieu, et donc nous suivons la trame temporelle baptisée Kelvin Timeline, soit nous considérons qu’il n’a pas eu lieu et nous rebroussons chemin grâce à la série ENTERPRISE pour ajouter, aux deux extrémités de l’Histoire de la Fédération connue, deux nouvelles pierres à l’édifice. Soit on accepte les deux et on continue d’apprécier le voyage sans se poser de question.

18040102442115263615643865Considérons d’abord la trame ENTERPRISE. Lancée en 2001, la série a relevé le défi de nous faire accepter, 35 ans plus tard, que l’USS Enterprise de la série originelle était bien supérieur au vaisseau de Archer, lancé en 2251 soit presque un siècle avant le vaisseau iconique de Kirk, pourtant imaginé quarante ans plus tôt. Et les scénaristes de retomber sur leur pattes, avec cette assertion que l’Enterprise de Kirk était le premier vaisseau de la Fédération à porter le nom, en situant l’action juste avant la fondation de la dite Fédération. Ainsi, l’honneur est sauf. Voici donc le NX-01 premier vaisseau à atteindre la distorsion 5, première pierre à l’édifice USS Enterprise de la série.

18040102470815263615643866Car, comme STAR TREK seul sait s’y amuser et s’y aventurer, Archer, pourtant situé bien avant Kirk sur la ligne temporelle, pourra contempler un vaisseau bien postérieur à celui de Picard, l’Enterprise NCC 1701-J. Ce vaisseau est intéressant. Lancé au 26e siècle, il s’agit d’un vaisseau temporel. On peut donc légitimement se demander s ‘il ne sera pas le dernier de la lignée puisqu’une fois que les barrières de l’espace et du temps sont brisées, à quoi peut bien servir un vaisseau ? Avec l’Enterprise J, la fuite en avant s’arrête donc.. pour le moment. ENTERPRISE sera déprogrammée en 2005 et, quatre ans plus tard, lorsque les studios voudront relancer la franchise, ils n’auront pas, comme ce fut le cas auparavant, de série sur laquelle s’appuyer.

Ayant besoin d’un produit d’appel, Paramount choisira de rebooter la série originelle sur grand écran, en prenant soin de laisser la trame d’origine poursuivre sa route en situant la nouvelle dans un univers parallèle du multivers. Vous n’avez pas tout suivi ? Je vous rassure, eux non plus.

Les événements antérieurs à la naissance de James.T Kirk ayant été modifiés, les enjeux de la Fédération étant plus défensifs qu’exploratoires, la flotte et ses éléments s’en sont aussi trouvés modifiés, dans cet univers. Nous croiserons deux vaisseaux Enterprise : le NCC 1701 et le NCC1701-A qui lui succédera après la destruction de l’Enterprise dans l’attaque menée contre lui dans STAR TREK : BEYOND.

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Mais STAR TREK est toujours plein de surprises, et alors que la franchise revient sur le petit écran par le biais de DISCOVERY, mettant en scène la demi-sœur adoptive de Spock sur un vaisseau à propulsion sporique, procédé que la Fédération finira par abandonner car il implique un coût humain, la première saison s’achève sur l’apparition du vaisseau du Capitaine Christopher Pike, augurant de la fin de la guerre avec les Klingons et de la reprise de la mission exploratoire pacifique de Starfleet. Bien sur, les designers ont voulu réactualiser le vaisseau mais le résultat est plutôt agréable, même pour un vieux puriste, filant son rêve de meilleur.

Et laissant gonfler la voile
de cette Caravelle gris argenté
voguant vers cette obscure clarté
qui tombe des étoiles.

- Jean-Yves -

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(((((((((((((((( LIVE LONG AND PROSPER ! ))))))))))))))))

À bientôt pour la prochaine Page STAR TREK. En attendant, longue vie et prospérité, bien sûr !

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Les autres Pages STAR TREK sur Les Échos d’Altaïr :

n°1n°2n°3n°4n°5, n°6

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LE CYCLE DE SACLYD : Premières Intrusions

LE CYCLE DE SACLYD : Premières Intrusions dans Littérature 14072703494415263612413227

Philippe Morineau se présente et nous présente son premier roman publié aux Éditions Complicités, Le Cycle de Saclyd, dont nous aurons certainement l’occasion de reparler sur le blog.

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« L’histoire nous apparaît comme un fleuve s’écoulant inlassablement sans que nous puissions le détourner ou le ralentir. Il existe cependant des êtres pour qui le fleuve s’est transformé en un océan qu’ils nomment l’Uchronomicon. Ils l’explorent sans relâche tout en se combattant. L’un d’eux, Saclyd, grâce aux connaissances millénaires héritées de ses ancêtres, manipule les variables de l’équation originelle qui lui permettent de contrôler le destin de plusieurs monde plus ou moins semblables à la Terre que nous connaissons. À l’abri de sa forteresse sous-marine, protégé par des créatures terrifiantes et perverses qu’il a lui-même créées grâce au génie génétique, il lutte depuis peu contre une menace grandissante qu’il ne peut encore circonscrire. Mais si sa vie a déjà été mise en danger à plusieurs reprises, c’est la toute première fois qu’il n’est plus le seul à sauver. »

Premières Intrusions entame le Cycle de Saclyd des Chroniques de l’Uchronomicon.

« J’ai l’ambition avec mon premier roman d’inaugurer un style littéraire à la croisée de l’uchronie, de la fantasy et de la science fiction. »

Le Cycle de Saclyd est une série de trois ou quatre tomes qui j’espère sera suivie d’un ou deux autres cycles. Sans spoiler la trame du roman, il raconte des aventures sur des mondes qui sont plus ou moins semblables à notre propre Terre et disséminés dans l’Uchronomicon que seuls maîtrisent les descendants d’Uchros. Le liant entre ces univers est l’un des descendants d’Uchros : Saclyd.
 
J’ai découvert tout jeune les récits de Jules Verne et plus tard Ambre de Roger Zelazny et le Cycle de Tschaï de Jack Vance notamment. J’ai également eu la chance de voyager étant jeune et de découvrir différentes cultures avec leurs mythologies. Enfin, plus tard j’ai eu l’occasion de lire mais également d’écrire des campagnes de jeu de rôle pour mes amis. Si une partie de mon inspiration venait de mes lectures, j’ai au fil du temps imaginé plusieurs univers et personnages que j’ai décidé de condenser dans mes romans. J’ai eu aussi la chance de bénéficier de l’inventivité de mes compagnons de jeu qui ont apporté leurs propres pierres à l’édifice. 
 
C’est peut-être présomptueux de ma part mais j’ai l’ambition avec mon premier roman d’inaugurer un style littéraire à la croisée de l’uchronie, de la fantasy et de la science fiction. J’a bien conscience que mon style s’améliorera avec l’expérience mais j’ai déjà eu le bonheur de bénéficier des conseils éclairés et avisés de plusieurs de mes connaissances.
 
- Philippe Morineau – (chroniquesuchronomicon.blogspot.fr)


1984 de George Orwell

1984 de George Orwell dans Littérature 14072703494415263612413227

1984 de George Orwell. Ce livre est-il pertinent aujourd’hui ?

Cet avis est le fruit de mon vécu, de mon expérience et de mes croyances, je suis ouvert à toute contre argumentation et je déclare ne pas posséder la vérité vraie, c’est dit !

J’ai regardé récemment une vidéo de La Luciole Du Trantor* traitant de 1984 et si je suis d’accord avec l’analyse littéraire du livre, je le suis moins avec la fin et le parallèle fait avec Trump.

17120507400215263615402059 dans Publifan1984 est un excellent livre à tout point de vue et je ne vais pas répéter encore une fois ce qui l’a déjà été mille fois. George Orwell y décrit tout simplement le régime totalitaire ultime. Prendre en compte le contexte historique qui a accompagné son écriture est très important pour bien le comprendre et donc se le remettre en tête est indispensable. Alors, publié en 1949, que peut-on dire de l’époque ?

La guerre est finie (sans dec), l’Europe et le Monde se reconstruisent. Mais y ‘a un hic, alliés pendant le conflit, Les États Unis et l’Union Soviétique ont maintenant vaincu l’ennemi nazi et se retrouvent face à face. Capitalisme Vs Communisme ! Et les deux ne s’aiment pas beaucoup ! Bref… Churchill a déjà baissé le rideau de fer, Berlin a connu son embargo et Marshall a lancé son plan depuis 1947. Les Russes commencent à bouder sévère et ont créé le Kominform. En même temps, Ils pédalent comme des malades pour obtenir l’arme nucléaire car, allez savoir pourquoi ils se sont sentis visés par Nagasaki et Hiroshima. Staline a 17120507414615263615402060 dans Science-fictionaussi demandé à ce que les partis communistes prennent le pouvoir partout où ils le peuvent… La CIA commence du coup ses opérations extérieures et met le bazar. C’est la Guerre Froide et tout le monde flippe qu’elle puisse se transformer un jour en un nouveau conflit global et « nucléaire ».

George Orwell sur le coup semble manquer d’humour. Il n’aime pas trop le capitalisme mais déteste le totalitarisme. Il se dit merde, si ça tourne mal voilà ce qui pourrait se passer. Énorme, magnifique, magistral travail d’ingénierie social et politique.

Le régime décrit est implacable, sans faille, il maîtrise tout : les gens, ce qu’ils pensent, ce qu’ils apprennent. George n’a d’ailleurs dans l’absolu rien inventé, il a juste eu à piocher dans le nazisme et le stalinisme… Je lui décernerai malgré tout une médaille d’or pour la théorie sur la pensée et le langage. Il a poussé toutes ces logiques à fond et en a retiré toute faiblesse! Tadaaaaa ! 1984 est né.

17120507474915263615402062Aujourd’hui ce livre refait surface et j’avoue me demander un peu pourquoi. Le monde décrit par Orwell est à un système solaire de distance de ce que l’on vit dans nos vertes ou moins vertes contrées. Prenons les fake news de Trump… 5 min après leur sortie 80% des gens voient bien que Trump dit n’importe quoi et est un pingouin. C’est tout le contraire de ce qui est décrit dans le livre où l’information est manipulée dans le but d’en faire une vérité acceptée de tous. Trump lui s’en fout des 80% qui ne le croient pas, ils visent juste les 20% qui le croient. Il ne veut pas établir une nouvelle vérité, il veut juste beurrer la tartine de son électorat… Alors faire le parallèle avec la stratégie de manipulation globale et minutieuse de 1984, c’est, je crois, lui faire beaucoup d’honneur.

Une fake news existe précisément parce que l’on peut l’identifier comme telle. Notre époque a pour spécificité que justement l’information n’a jamais été aussi disponible… Le défi n’est pas qu’elle soit verrouillée, il est au contraire que tout le monde peut dire tout et n’importe quoi, vrai et faux et le diffuser. À partir de ce moment-là, la difficulté est plutôt de savoir comment la traiter, la filtrer et l’appréhender.

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Passons à Big Brother. Honnêtement, savoir si le gouvernement lit mes emails ou écoute mon tel… formidable mais je m’en fous un peu car pour moi le danger ne vient pas de là. Le danger vient justement du fait que les gouvernements sont de nos jours totalement dépassés dans ce domaine… Tous autant que nous sommes, nous balançons nos vies sur les réseaux sociaux et l’Internet : ce que nous mangeons, buvons, quand nous dormons, ce que nous achetons, pensons… où nous allons, qui sont nos amis, etc. Imaginons un truc. Vous activez votre géolocalisation sur Facebook et vous allez au 17120507500115263615402063McDo 3 fois par semaine… Cette information finit donc sur le net. Ben un jour peut-être votre assurance santé vous réclamera de payer plus cher car votre « hygiène de vie » a été établie comme n’étant pas saine (selon ses propres critères). Si bien que dans quelques années, nous demanderons à ces mêmes gouvernements de prendre des lois pour nous protéger de ces pratiques… aux antipodes de 1984. Aucun État au monde hormis peut-être la Corée du Nord n’a les moyens de réunir autant d’informations sur un individu. Big Brother a été terrassé par le Big Data.

Je ne vais pas vous ventiler avec mes réflexions, mais un livre aussi brillant soit-il n’en fait pas systématiquement un objet pertinent. Une livre de SF est la traduction d’une angoisse, 1984 traduisant celle de la fin des années 40. Sur notre époque, je trouve La Zone du Dehors de Damasio beaucoup plus juste car il traite d’une angoisse elle-même plus contemporaine.

*J’aime bien les vidéos d’Ana D. et je conseille !

- TheSFavenger -

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DEMAIN LES CHIENS

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Un article écrit par TheSFavenger de La SF contre-attaque. Merci à lui de le partager sur Les Échos d’Altaïr.

17112307141615263615382350 dans PublifanOui, Demain Les Chiens fleure bon le vintage et est délicieusement old fashion. Et si la science-fiction bucolique de sieur Simak est agréable à lire, elle n’en reste pas moins affreusement pessimiste, ce livre ne racontant pas moins que la disparition de l’Homme. Alors, il le fait par le biais de récits légendaires contés par des chiens qui ont atteint la sapiens. Le tout tourne d’ailleurs un peu débat philosophico-théologique… Il y a sans doute une critique de la religion derrière mais ce n’est pas l’aspect qui m’intéresse le plus.

Ce livre est surtout une réaction au traumatisme de la Seconde Guerre mondiale et Clifford n’est pas confiant en l’Homme…

Mettons les choses dans leur contexte : la première nouvelle date de 1944 alors que le conflit n’est pas fini. Et à y repenser, voilà déjà 30 ans de pure folie qui se sont écoulées… Il est difficile de dissocier la Première de la Seconde Guerre tant elles sont liées… et il faut avouer que la Deuxième a donné de quoi flipper.

17112307191415263615382351 dans Science-fictionClifford dans sa description de la disparition des villes met le doigt sur un point important : les civils y ont pris plus (bien plus) dans la tronche que les militaires. WWII a en effet marqué une évolution, les civils sont devenus une cible, un levier pour faire tomber les résistances. Ce changement avait juste commencé à prendre forme pendant la Grande Guerre mais fut élevé au niveau de doctrine pour la Seconde… Aussi comprend-on pourquoi Clifford imagine la fin des concentrations urbaines qui ont constituées des cibles de choix pendant le conflit (le titre original du livre est « City »). Au passage, les premières nouvelles datent d’ailleurs d’avant Nagasaki et Hiroshima, mais aussi du bombardement de Dresde pour ne citer qu’eux.

Ces 30 années ont aussi bien évidemment été marquées par le nazisme et autre douceurs fascisantes mais c’était surtout la manifestation d’un phénomène plus profond… L’entre-deux-guerres a été le théâtre d’un recul des démocraties et du sentiment démocratique jamais vu depuis. Recomptons : Allemagne, Russie, Italie, Espagne… partout des dictatures se sont mises en place et en Europe, il n’y a vraiment que la France et le Royaume Uni qui n’ont pas basculé (encore qu’en France, les choses ont chancelé un peu).

17112307221215263615382358La Grande Dépression a bien sûr également aidé à secouer les certitudes économiques et politiques. Mêlez tout ça et vous comprendrez pourquoi Clifford imagine les Hommes vivant seuls et isolés les uns des autres… En vivant ensemble, l’Homme ne sait que se détruire. En bon Américain, il décrit d’ailleurs un monde où les gouvernements ont presque disparu et n’ont pour ainsi dire pas d’influence sur la vie des gens (Clifford était-il républicain ?).

Enfin l’auteur comprend bien que la technologie transformera nos sociétés et pas toujours pour le meilleur. Il donne une large place à la robotisation et a son impact sur le travail (reprendre le programme de la présidentielle de Hamon ou Kosciusko-Morizet)… Plus globalement, on ressent bien que Clifford n’est pas un progressiste au sens ou toute avancée technologique ne signifie pas forcément progrès pour l’Homme (à méditer).

Il y aurait encore énormément de chose à dire mais voilà en gros, certaines des raisons qui font de ce livre une grande œuvre de science-fiction… même si l’ensemble vieillit un peu dans le style.

- TheSFavenger -

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THE ORVILLE – Critique express

THE ORVILLE - Critique express dans Publifan 14012708415615263611933240

Même si on est encore loin de l’esprit GALAXY QUEST, la série de SF parodique THE ORVILLE mérite franchement votre attention, du moins si vous êtes trekkie et/ou amateur de space opera ! Lino Malter a accepté que Les Échos d’Altaïr publient ici son point de vue paru hier dans le groupe de L’Écran Fantastique sur Facebook. Nous le trouvons très juste.

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À l’occasion de la sortie de la nouvelle série STAR TREK : DISCOVERY, j’ai envie de vous jeter un petit mot sur la série de Seth McFarlane (FAMILY GUY, AMERICAN DAD, ALBERT À L’OUEST, TED 1 & 2) : THE ORVILLE… Une série en cours qui est clairement un hommage à STAR TREK.

Beaucoup de critiques s’accordent à dire que THE ORVILLE est un échec et que McFarlane a totalement planté sa parodie… et c’est en partie vrai. Mais ces critiques semblent être passées à côté des véritables intentions de McFarlane, parce que THE ORVILLE n’est tout simplement pas une parodie outrancière comme sait si bien les faire notre homme, mais une véritable déclaration d’amour à STAR TREK !

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Alors bien sur la série ne manque pas d’humour, mais jamais McFarlane ne se moque du genre, au contraire on sent véritablement qu’il prend plaisir à faire sa propre série de SF. Les personnages sont frais et attachants, les effets spéciaux agréables, les maquillages et prothèses réussis, la musique vraiment sympa et on ne s’ennuie pas une seule seconde. En grand geek (et probablement trekkie) qu’il est, Seth McFarlane réalise avec THE ORVILLE un rêve de gosse et une excellente série d’aventure/science-fiction/comédie !

Un petit coup de cœur en ce qui me concerne et j’attends chaque épisode avec impatience.

- Lino Malter -

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LES COMPAGNONS D’ELEUSIS

LES COMPAGNONS D'ELEUSIS dans Fantastique 14012708415615263611933240

LES COMPAGNONS D’ELEUSIS

16121905511915263614715445 dans Publifan

Réalisation : Claude GRINBERG

Scénario : Alain PAGE

Musique : Georges DELERUE

Acteurs : Bernard ALANE (Vincent Delamare), Catherine SELLERS (Emmanuelle Vaccari), Marcel DALIO (Mafel), Hubert GIGNOUX (Verdier), Thérèse LIOTARD (Sophie Verdier), Pierre TABARD (Beaumont)

16121906063515263614715452 dans Série TVVincent Delamare, journaliste radio à Paris, enquête sur une organisation secrète se faisant appeler Les Compagnons d’Eleusis, qui bouleverse les marchés financiers en déposant dans plusieurs banques des quantités impressionnantes d’or et en distribuant des (petits) lingots dans les rues. L’or utilisé proviendrait du trésor des TEMPLIERS, découvert lors du percement d’une ligne de métro dans la capitale française. Le but de cette société secrète étant de débarrasser le monde moderne de l’esclavage des valeurs matérielles au profit de valeurs spirituelles et morales.

De plus en plus obsédé par cette enquête, Vincent voit sa petite amie, Thérèse, dont le père banquier, Verdier, est directement concerné par cette histoire, s’éloigner de lui. À cause de son obstination mais également par jalousie vis à vis d’Emmanuelle, une antiquaire et amie de son père, dont Vincent ne reste pas insensible aux charmes et qui semble en savoir plus qu’elle ne veut en dire.

Malgré plusieurs lettres de mise en garde des Compagnons d’Eleusis, le banquier, quant à lui, tente par tous les moyens de comprendre cette affaire. Notamment en prenant conseil auprès de Beaumont, un riche et mystérieux homme d’affaire.

Après des fouilles dans le Paris souterrain et historique de Nicolas Flamel* et une rencontre avec une troublante antiquaire qui semble détenir le secret de la longévité, le jeune journaliste découvrira la crypte où se réunissent les Compagnons d’Eleusis, ainsi que l’identité de leur chef et provoquera (involontairement) la défaite de la société.

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Tiré du roman d’Alain Page, qui est ici également l’auteur du scénario, ce feuilleton de 30 épisodes de 15 minutes fut diffusé sur TF1 en 1975 (rediffusé en 1997 sous la forme de 6 épisodes d’une heure).

On y retrouve une intrigue à la Da Vinci Code au cours de laquelle il sera question de Templiers, de sociétés secrètes, de trésors cachés, de passages secrets et même de télépathie.

La principale qualité de ce feuilleton est qu’on ne sait pas trop sur quoi l’histoire va déboucher.

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C’est avec intérêt et curiosité qu’on suit l’évolution de l’enquête de ce journaliste, chaque épisode apportant son lot de questions dont on attend impatiemment les réponses dans l’épisode suivant. Qui est exactement ce Beaumont, dont une des bibliothèques est en fait un passage secret qui mène à une pièce dans laquelle est disposé un fauteuil rouge servant de « connexion » avec d’autres télépathes se faisant appeler les « Veilleurs »? Pourquoi le patron de Vincent veut absolument qu’il laisse tomber cette enquête? Qu’est-ce qui rend si inquiète Emmanuelle à chaque fois que le journaliste trouve une piste? Et ce libraire, Mafel, qui est-il réellement ?…

Autant de questions qui demanderont un minimum d’attention aux téléspectateurs car de nombreux personnages traversent la série, apparaissant et disparaissant au gré de l’histoire…

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Dans la lignée des COMPAGNONS DE BAAL ou de BELPHÉGOR, LES COMPAGNONS D’ELEUSIS reste une production française modeste, les moyens qui étaient ceux de la première chaîne française dans les années 70 n’étaient pas ceux d’aujourd’hui, les décors intérieurs se limitent à quelques pièces où les acteurs se retrouveront à dialoguer tout au long des épisodes : le banquier dans son bureau ou dans une salle de réunion avec d’autres banquiers, l’antiquaire dans son magasin, la patron de la radio dans ses locaux, Beaumont dans sa maison…

Même chose pour les extérieurs, on passe de la campagne un peu tristounette de la banlieue parisienne à quelques rues (souvent les mêmes) de la capitale.

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Mais l’essentiel n’est pas là, car l’interprétation est de qualité. Vincent Delamare est joué par Bernard Alane, comédien de théâtre et doubleur dans de nombreux films et dessins-animés mais aussi partenaire de Louis de Funès qui lui a offert son premier rôle au cinéma, c’était lui l’hiberné dans Hibernatus. Aux côtés de Bernard Alane, on trouve notamment Hubert Gignoux, également homme de théâtre qui joue ici le banquier Verdier, et Marcel Dalio (Mafel), acteur ayant connu une grande carrière au cinéma et qui fut lui aussi partenaire de de Funès à deux reprises (le tailleur dans L’AILE OU LA CUISSE et surtout RABBI JACOB, le vrai, dans LES AVENTURES DE RABBI JACOB).

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Rabbi Jacob et Hibernatus réunis.

Un autre bon point est la qualité des dialogues avec quelques phrases pleines de sous-entendus ou de messages cachés qui prendront tout leur sens bien plus tard.

Un feuilleton de bonne facture à découvrir ou redécouvrir pour les plus anciens, qui malgré son âge réussit toujours à intriguer et mériterait une sortie DVD.

*La légende dit qu’il fut alchimiste et qu’il pouvait changer les métaux en or.

- Buliwyf -

Premier épisode complet de la série LES COMPAGNONS D’ELEUSIS :

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JURASSIC WORLD : LE POUR ET LE CONTRE

JURASSIC WORLD ne faisant pas forcément l’unanimité, Les Échos d’Altaïr ont décidé de publier deux critiques : le pour, de Nicolas Thiéblemont, et le contre, de Di Vinz. On les remercie tous deux de nous permettre de profiter ici-même de leurs points de vue. Deux avis valent mieux qu’un, dit-on ! Qu’à cela ne tienne, on espère pouvoir un jour renouveler l’expérience.

JURASSIC WORLD : LE POUR ET LE CONTRE dans Cinéma 15060907593215263613344179

POUR

15061407284315263613364169 dans Di VinzJURASSIC WORLD : jamais nostalgique (sinon on aurait retrouvé l’ancien casting : Sam Neill, Goldblum et les gamins devenus adultes), mais respectueux et fidèle. Le réalisateur Trevorrow ne cherche jamais à surpasser le JURASSIC PARK de Spielberg, ni à se contenter de simplement lui rendre hommage.

Extrêmement généreux dans ses scènes d’action (le climax… argh !), le film poursuit le revival d’Hollywood du film de monstres (2013 : PACIFIC RIM ; 2014 : GODZILLA… en attendant le nouveau KING KONG en 2017), le tout sous une réalisation sans grande originalité mais soignée et un scénario qui est le point fort du film, poursuivant la réflexion philosophique et la critique chère à Spielberg de l’homme qui se prend pour Dieu via une démonstration bigger and louder de ses moyens (un parc enfin opérationnel, contraint d’expérimenter la création d’un dinosaure hybride pour satisfaire des spectateurs de plus en plus las devant le spectacle, la métaphore du cinéma est direct !).

Au passage, mention pour Omar, plutôt bon acteur qui s’incruste bien dans le paysage, mais son accent lui fait toujours défaut.

Seulement dix mois après avoir illustré son charisme en pseudo Han Solo dans LES GARDIENS DE LA GALAXIE, Chris Pratt s’impose en aventurier digne de Alan Grant, héros du premier JURASSIC PARK, lui-même largement inspiré d’Indiana Jones, autre personnage joué par Harrison Ford…

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Quant aux dinosaures… C’est toujours si bon de les revoir. Je ne dirai rien sur le T-Rex. C’est le meilleur personnage du film, et il le prouve. « Don’t fuck with the original » disait-on à la fin de SCREAM 4… Des Vélociraptors domestiqués ? Absolument pas. Belle perspective pour la suite de la franchise.

Le film dépasse largement JURASSIC PARK III mais reste l’élève de son maître, on n’y retrouve pas l’ambivalence film familial/film horrifique dont seul Spielberg (ou le Joe Dante de GREMLINS) est capable.

C’est rare que je pleure au cinéma. C’est rare que j’assiste à un public qui applaudit à la fin du film. Et ça fait plaisir de voir que la salle était pleine pour sa première séance.

Colin Trevorrow rejoint Joss Whedon, Brad Bird et George Miller, ces cinéastes qui nous prouvent qu’en 2015 Hollywood peut encore nous livrer des blockbusters spectaculaires, émouvants et intimistes.

Prochaine étape, TERMINATOR GENISYS en amuse-gueule avant STAR WARS VII !

- Nicolas Thiéblemont -

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CONTRE

(Avertissement : présence de quelques légers spoilers !)

15061407315515263613364172Lorsque je sors de la salle après avoir vu JURASSIC WORLD, beaucoup de questions se bousculent dans ma tête. Si je devais les regrouper en une seule, je la formulerais ainsi : comment prendre la relève d’un mythe du cinéma moderne ? Difficile entreprise s’il en est, surtout après les critiques cinglantes infligées aux précédens essais. JURASSIC WORLD a tenté, lui aussi, de répondre à la question, avec aux commandes un Colin Trevorow guère arrangé par un script bancal.

Résumons le scénario du film en quelques lignes… En fait, deux lignes devraient suffire. JURASSIC WORLD est un parc d’animaux préhistoriques au sein duquel des milliers de visiteurs se bousculent, mais un désastre se profile lorsque l’Indominus Rex, un dinosaure très vilain, s’échappe de son enclos. Voilà… Il y a également un début de sous-intrigue qui nous amènerait peut-être à un second volet, ce que je n’espère pas, mais sinon le script est beaucoup trop simple. Il laisse place à l’imprévisible, certes, j’ai été surpris une fois, mais ce n’est pas assez à mon sens. C’est comme si la bande-annonce avait déjà tout révélé, ce qui ne joue pas en faveur du film, qui se révèle n’être qu’un blockbuster assez classique.

15061407334115263613364173Il y a un héros, et comme tous les héros il est super beau et super fort, et s’en sort toujours sans une égratignure face aux plus féroces des dinosaures ! Il y a aussi une héroïne, et comme toutes les héroïnes elle est belle, mais maladroite, ce n’est pas grave puisqu’elle aussi s’en sort toujours indemne face à des dinosaures de 10 mètres de haut ! Les deux gamins qui visitent le parc en parallèle, et dont tout le monde se contrefout totalement, ont eux aussi bénéficié d’une protection divine qui les rend invulnérables face aux dinosaures parmi les plus dangereux ! Seul le menu fretin, militaires et autres larbins du parc, ou quelques rares malchanceux visiteurs, n’ont pas été bénis par le dieu anti-dino. J’use d’ironie afin de faire une première remarque sur un point qui m’a agacé : les personnages principaux sont des super héros en puissance, qui tiennent la dragée haute aux monstres, ce qui décrédibilise totalement le côté horrifique de ces derniers qui en deviendraient presque pathétiques… Exemple: il n’y a que deux seconds rôles qui y passent, le premier est le « méchant » du film, et le second ne se fait même pas croquer, il crève en se crachant en hélicoptère (voir la bande-annonce) vers le centre du film, ce qui est par ailleurs assez dommage puisqu’il s’agissait du seul personnage un tant soit peu intéressant…. Je n’ai en effet ressenti aucune empathie pour aucun personnage, mis à part le dernier cité. À celà s’ajoutent une accumulation de clichés qui ne leur rend pas forcément service. C’est dommageable. Ce qui m’ammène à faire un premier parallèle avec les précédents opus dans lesquels au moins un des persos secondaires meurt dans des circonstances tragiques (ou du moins on nous le fait croire dans le 3ème), et dans lesquels au moins un des persos a une certaine originalité.

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Le problème dans ce JURASSIC WORLD c’est que même les effets spéciaux ne sont pas à la hauteur. Je ne vois pas de grande différence avec le JURASSIC PARK de vingt ans son aine, à part les quelques hologrammes et technologies qui se baladent par-ci par-là. On modernise l’œuvre en l’adaptant à l’époque, et non dans le traitement des animaux en image de synthèse, ce sont pourtant eux qui sont sensés être les stars du film. Une déception parmi d’autres. J’ajouterais en effet un petit côté plagia, parce que certaines scènes sont directement pompées sur les précédents épisodes, j’y vois plus un manque d’inspiration que de véritables clins d’œil.

Également, le thème de l’homme qui joue à Dieu a déjà été traité. Ici on accentue la chose, mais le principe est le même, et cette fois ça devient un peu maladroit. Mon impression c’est que cet aspect perd de son importance quand on voit comment l’homme en question finit par maîtriser les premiers dinos, devenus des joujoux… J’irais même plus loin en disant que JURASSIC WORLD efface la morale qu’on avait retenu de JURASSIC PARK. Oubliez le côté philosophique, ici on le combat de titans prime sur le reste.

15061407382015263613364175Je vais faire l’impasse sur le côté assez ridicule des Raptors domestiqués qui retournent leur veste plusieurs fois, ou de leur relations aux autres dinos qui relèvent du grotesque, pour finir par une critique très virulente de l’Indominus Rex : premièrement il ne ressemble à rien, deuxièmement il ne fait pas peur du tout, et troisièmement il meurt comme une daube…

Je ne conclurai cependant pas cet avis sans parler de ce qui m’a plu dans JW. Non, tout n’est pas à jeter. D’abord, si le script est bidon, la réalisation de Trevorrow est très bonne. Ensuite, j’avoue que l’action est bien dosée, que les dialogues bien que minimalistes sont loin d’être idiots, que les acteurs ne sont pas mauvais (Omar Sy inclus) et que l’ensemble fait un bon divertissement, porté par une bonne bande sonore, avec une ou deux scènes marquantes, voire émouvantes, notamment celle de la découverte des cadavres de Diplodocus. Mais voilà, j’en attendais plus, j’aurais préféré un traitement plus subtil, des dinosaures plus suggérés, des dinosaures plus terrifiants, à l’image de ceux du premier. Mesdames et Messieurs, au risque de me faire conspuer, je ne dirai pas que JURASSIC WORLD est la meilleure suite de la série lancée par l’inégalable Spielberg en 1993. Pour ma part, il prend la troisième place à JURASSIC PARK III de justesse, LE MONDE PERDU : JURASSIC PARK est loin devant, et le premier JURASSIC PARK on n’en parle même pas.

- Di Vinz -

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TEST : THE WITCHER 3 : WILD HUNT

TEST : THE WITCHER 3 : WILD HUNT dans Jeu vidéo 15050108480815263613222885

The Witcher 3 : Wild Hunt est un jeu de type RPG/Fantastique sorti le 19 mai 2015 dont les développeurs sont CD Projekt.

Avant tout, je tiens à dire que la critique est mon point de vue, il ne s’agira donc pas d’un pompage basé sur d’autres sites.

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Le gameplay

La manière dont The Witcher 3 a développé son gameplay est juste impressionnante, que ce soit les déplacements, ni trop lents, ni trop rapides, avec une endurance très bien gérée ainsi que celle du cheval.

Lors des combats, les déplacements du type esquive, coup rapide, coup fort, etc. sont vraiment très bien adaptés au jeu, le joueur a un temps d’adaptation au système de combat qui n’est pas l’un des plus faciles, mais qui est celui que devraient avoir tous les autres RPG, sans avoir affaire à la défense en métal que l’on peut retrouver dans les Assassin’s Creed, (certes plaisante, mais où est le challenge ?). Le combat sera donc un des points forts de cet opus qui sera même le dernier de sa série. On retrouvera ensuite des éléments de gameplay comme un instinct de sorceleur nous permettant d’enquêter sur des meurtres ou tout simplement de trouver des trésors cachés tout au long du jeu. La gestion déplacements, actions, rend The Witcher 3 plus attractif, réaliste et magnifique.

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La vie globalement

Dans la « vie » je parle santé maximale, armures, armes, etc., et je fais bien d’en parler parce que bord… on se fout pas de notre gueule ! La santé est excellente, durée de vie convenable, potions de vie ou de force plus que convenables et avec tout ça des armes et armures que l’on peut soit acheter soit fabriquer nous même, heureusement c’est un RPG ! Le petit point négatif est peut-être quand vous sautez d’un petit pont : soit vous vous cassez les deux jambes (ce qui veut dire presque plus de vie) ou soit vous mourez. C’est réaliste, mais quand notre héros « Geralt » s’est battu avant avec des centaines de monstres, ce n’est pas très crédible.

Les armes, les armures, les potions, tout ça soit dans des coffres, soit en artisanat ou soit en alchimie offriront encore une note supérieure à The Witcher 3.

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Le scénario

Pour le scénario, je vais le dire clairement, je ne m’y attendais pas, mais pas du tout. Je m’attendais à « tue les méchants et dans 2 jours tu seras le plus fort ». Et non, c’est bien mieux que ça. L’histoire est palpitante et prenante, elle est très longue, ce qui est positif, et n’a aucune répétition lourde. Ce que je veux dire par « répétitions lourdes » c’est de poursuivre en filature un garde toutes les 2 missions ou des choses du genre. L’histoire est parfaite, elle est amenée, il y a énormément de références fantastiques, antiques, et surtout des méchants en béton armé qui demanderont de la préparation pour leur faire face !

Le petit point faible réside peut être dans la quête de « Ciri » (jouez-y pour savoir de qui il s’agit) : elle est un peu longue à mon goût.

Je dis sinon super scénario ! Et maintenant c’est évident car The Witcher est une série de livres à la base.

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Graphismes

Ah, nous y voilà, les graphismes ! Si Assassin’s Creed Unity nous avait fait de l’effet avec son super moteur graphique (certes) mais optimisé avec le cul, alors The Witcher 3 vous fera rêver. 20, ou 21 je ne sais pas quelle note mettre, parce que cette lumière magnifique dans ce jeu, ces visages d’un réalisme plus vrai que vrai, ces mouvements coordonnés, et ces textures de toute beauté, tout ça avec une optimisation des plus optimales pour le coup, et une carte grande, très grande, très, très grande !

Le point faible, on le trouve peut-être dans l’eau et les herbes présentes dans les cavernes, lesquelles peuvent ne pas être très en accord avec le reste de l’environnement, mais c’est tout ; ça y est, j’ai trouvé la note : 19 !

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La B.O.

La musique, ambiance, combat, château, empereur et j’en passe est un chef-d’œuvre ! On dirait un Elder Scrolls, elle nous met dans l’action, elle est prenante, très soignée, très riche en tout, en instruments (il y en a un bon paquet), mais pour certaines régions, notamment Velen, la musique peut commencer à être lassante et répétitive, mais c’est seulement si on passe 5 heures dans cette région en écoutant la même en boucle !

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Conclusion

The Witcher 3 : Wild Hunt est tout simplement une réussite et le jeu de l’année, avec un héros charismatique, nous parlons bien de Geralt, des personnages attachants, une histoire bien trouvée, de très bon graphismes qui vous surprendront tout au long de votre périple et à tous les moments même après 100 heures de jeu. Une bande originale de qualité pour tous les thèmes et toutes les phases du jeu cachées ou non. Un scénario digne d’un RPG comme les Elder Scrolls, et même digne d’un bon livre fantastique (on notera là-dedans Le Seigneur des Anneaux), gameplay excellent, contrôles parfaits pas trop exagérés et pas trop lents non plus, c’est comme il faut !

Durée de vie incroyable, mais tout est incroyable dans ce jeu. À quoi pourrais-je le comparer en film ?… Est-ce qu’on a fait aussi bien ?

- Yvan -

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