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Archive pour la catégorie « Retour vers les 80′s »

RETOUR VERS LES 80′s : DOLLS (1987)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

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Voici la petite critique du film LES POUPÉES (également appelé DOLLS en français, son titre d’origine) écrite par L.S. et publiée dans le numéro 2 de CosmoFiction Fanzine de juin 1988.

L’histoire : « Sur la route des vacances, David Bower, sa future épouse Rosemary et sa fille Judy sont surpris par un violent orage, qui les contraint à s’arrêter sur le bord de la route. Ils trouvent refuge dans une maison aux murs décrépits où vit un couple de vieillards, collectionneurs de poupées. Pendant la nuit, les hôtes dévoilent leur vraie nature et entreprennent de châtier ceux de leurs invités qui ont perdu leur âme d’enfant… » (allocine.fr)

13021708320715263610874842 dans Fantastique« Après le génial RE-ANIMATOR et le moins bon FROM BEYOND, revoici Stuart Gordon avec ce sublime film qu’est DOLLS.

Débutant à la façon des anciens serials de la Universal (orage, panne de voiture, maison sinistre), DOLLS nous emporte dans un monde à la fois lugubre et sympathique, où l’horreur côtoie à merveille l’humour parfois très noir. Mais ce qui fait de ce film une parfaite réussite est sans nul doute le scénario, en tout point excellent. Loin des agressions visuelles d’un EVIL DEAD, ou d’un sadisme à la Freddy, DOLLS nous offre une histoire très moraliste où seuls ceux qui ont gardé leur âme d’enfant sont épargnés par les terribles poupées. D’ailleurs, parlons-en de ces diaboliques pantins. Ils sont animés avec crédibilité, la stop-motion étant ici digne d’un Ray Harryhausen !

DOLLS est un film à voir ou à revoir. »

- L.S. -

Réalisateur : Stuart Gordon / Scénario : Ed Naha / Acteurs : Ian Patrick Williams, Carolyn Purdy-Gordon, Carrie Lorraine, Guy Rolfe, Hilary Mason…

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RETOUR VERS LES 80′s : L’AMIE MORTELLE (1986)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : L'AMIE MORTELLE (1986) dans Cinéma 13020906225015263610847155

Encore un film qu’il faudrait que je revoie rapidement car je n’en garde que de vagues souvenirs. Il est sûr en tout cas qu’il ne s’agit pas d’une œuvre phare de la filmographie de Wes Craven… Voici la critique de L.S. publiée dans le numéro 1 de CosmoFiction Fanzine d’avril 1988.

L’histoire : « Paul Conway est un jeune homme de 15 ans, qui, malgré son âge, est déjà un brillant neurologue. Il a même fabriqué un robot qu’il a appelé BB, robot doté d’une grande force et intelligence, mais qui peut avoir des réactions inatendues. Paul finit par tomber amoureux de sa nouvelle voisine Samantha. Hélas, celle-ci se fait tuer accidentellement par son père alcoolique. Le jeune homme décide de récupérer le cadavre de la jeune femme à la morgue et de lui implanter au cerveau le microprocesseur de son robot. Mais celle-ci devient alors une dangereuse meurtrière… » (Wikipédia)

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« L’AMIE MORTELLE nous permet de retrouver un Wes Craven des plus motivés. Possédant un excellent scénario (un adolescent tente de redonner vie à sa petite amie décédée, cela par l’intermédiaire de la greffe du cerveau électronique d’un robot !), Craven nous prouve encore une fois son grand talent de réalisateur. Pour ce film, il utilise une horreur plus « stylisée » que d’habitude, loin de la violence de son NIGHTMARE ON ELM STREET.

Avant que le récit ne bascule dans des scènes de violence, Wes Craven cherche à nous faire aimer les personnages, il veut qu’on s’y attache pour que, lorsque tout tourne mal, nous soyons révoltés.

Servi par de très bons acteurs, L’AMIE MORTELLE se veut une sorte de FRANKENSTEIN moderne, où l’électronique remplace les éclairs plein d’énergie vitale, où le vieux professeur fait place à un jeune étudiant surdoué… »

- L.S. -

Réalisateur : Wes Craven / Scénario : Bruce Joel Rubin, d’après le roman Friend de Diana Henstell / Acteurs : Matthew Laborteaux, Kristy Swanson, Michael Sharrett, Richard Marcus…

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RETOUR VERS LES 80′s : ELMER, LE REMUE-MENINGES (1987)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

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Je n’ai pas souvenir d’avoir vu ELMER, LE REMUE-MÉNINGES (BRAIN DAMAGE) de Frank Henenlotter. Si… peut-être… un machin complètement disjoncté…. Enfin bon, je laisse la parole à L.S. à travers sa critique du film parue dans le numéro 4 de CosmoFiction Fanzine de novembre 1988.

L’histoire : « Comment un espiegle, mystérieux et monstrueux petit animal quitte ses trop vieux proprietaires pour faire un pacte avec un jeune homme chez lequel il s’installe. Elmer le comble de visions et de gaieté mais en echange Brian lui fournit la nourriture essentielle à son existence, des cerveaux humains. » (allocine.fr)

13020207225515263610823012 dans Fantastique« La première impression que j’ai eue à la fin d’ELMER, LE REMUE-MÉNINGES, c’est d’avoir assisté à un remake de FRÈRES DE SANG ! Rappelez-vous, ce petit film-culte de quelques dollars où un jeune Américain se promenait partout avec, dissimulé dans un panier d’osier, son frère siamois diforme. Eh bien ELMER s’avère être quasiment la même chose à quelques détails près. Pour ce qui est des points communs, on pourra noter la même ambiance crade et repoussante dans un style d’ailleurs proche du nullissime STREET TRASH et du génial TOXIC AVENGER.

Le réalisateur, Frank Henenlotter, a voulu avec ELMER retrouver tous les fans de son légendaire FRÈRES DE SANG. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y est parvenu car ELMER est déjà devenu un petit classique de l’horreur façon bis.

13020207261615263610823015 dans Fanzine CosmoFictionHenenlotter en profite ici pour montrer les milieux sociaux de l’Amérique des bas-quartiers. C’est pourquoi les décors du film varient entre un dépotoir de voitures, une boîte de nuit complètement ringarde et malsaine, un hôtel poisseux, et ne parlons pas des rues remplies de poubelles, tout pour faire du film une tapisserie bien dégueu (et le mot est faible !).

Niveau gore, ELMER est bien appétissant ! Au menu du jour : cervelles d’êtres humains. Slurp ! Tout ça pour vous dire que Henenlotter n’est pas avare de sang !

Avant d’en finir avec ELMER, je voudrais vous conseiller de ne pas louper la scène de la chaufferie qui est une véritable séquence d’anthologie du sexe-gore (censurée aux USA !). Ah ! Ces Ricains ! »

- L.S. -

Réalisateur : Frank Henenlotter / Scénario : Roy Frumkes / Acteurs : Rick Herbst, Gordon McDonald, Jennifer Lowry, Lucille Saint-Peter…

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RETOUR VERS LES 80′s : VAMPIRE… VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 (1988)

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RETOUR VERS LES 80's : VAMPIRE... VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 (1988) dans Cinéma 13012608031115263610799260

Je ne garde absolument aucun souvenir de VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 (FRIGHT NIGHT 2), de Tommy Lee Wallace, alors que j’avais adoré le premier de la série sorti en 1985. Même s’il s’agit d’une suite totalement inutile et ratée, j’aimerais beaucoup la revoir aujourd’hui, question de m’en faire une nouvelle idée, peut-être plus… indulgente, ou nostalgique, dirons-nous ! Voici la critique de P.E.C. parue dans le numéro 5 de CosmoFiction Fanzine daté de janvier 1990.

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L’histoire : « Plusieurs années après avoir combattu Jerry Dandrige, Charles a suivi une thérapie et ne croit plus aux vampires. Mais tout va être remis en question le jour où il rencontre la sublime Regine, qui est la sœur de Jerry Dandrige. » (Wikipédia)

« Si le premier VAMPIRE… frôlait carrément la mention chef-d’œuvre, que dire du second ? Plate et sans originalité, l’aventure se revit, au féminin cette fois, sans pour autant nous faire trépigner et apporter cette touche, ce petit quelque chose en plus qui s’appelle la nouveauté. Trop fidèle à son modèle, et malheureusement sans la classe de celui-ci, VAMPIRE… VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? II évolue devant nos yeux distraits avec la régularité d’un métronome. Aucun frisson. Quant au suspense… Pfrrt ! Zut, flûte et caca boudin ! Que manque-t-il ? On avait tellement envie de l’aimer celui-là ! On se contentera des images très travaillées, des effets spéciaux (au même niveau que ceux du premier) et surtout des acteurs (Roddy McDowall est terrible, ainsi que la superbe Traci Lind). Nous n’oublierons pas les nombreux gags qui, sans nous éblouir, nous font tout de même passer un bien agréable moment… Après tout, c’est pas si mal ! »

- P.E.C. -

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Réalisateur : Tommy Lee Wallace / Scénario : Tommy Lee Wallace, Miguel Tejada-Flores & Tim Metcalfe / Acteurs : Roddy McDowall, William Ragsdale, Traci Lind, Julie Carmen, Jon Gries…

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RETOUR VERS LES 80′s : HIDDEN (1987)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : HIDDEN (1987) dans Cinéma 13011907465915263610774822

HIDDEN (THE HIDDEN) a obtenu, à juste titre, le Grand Prix 1988 du regretté Festival d’Avoriaz. Film de Jack Sholder mêlant efficacement les genres policier, action, science-fiction et horreur, il possède quelques séquences qui remuent bien les tripes, en particulier celles où l’horrible bestiole extraterrestre sort de la bouche de ses victimes… À noter que notre Claudia Christian adorée (Susan Ivanova dans BABYLON 5) y interprète le personnage de Brenda Lee Van Buren. Voici la critique de P.E.C. publiée dans le numéro 3 de CosmoFiction Fanzine d’août 1988.

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L’histoire : « Un flic de Los Angeles, Tom Beck, à qui il est adjoint contre son gré un mystérieux agent du FBI, Lloyd Gallagher, enquête sur une série de crimes commis par d’honnêtes citoyens se tournant du jour au lendemain vers le mal. Beck découvre non seulement que l’ennemi n’est autre qu’un alien prenant possession des corps d’innocents pour perpétrer ses méfaits, mais en plus que son co-équipier du FBI est également un visiteur des étoiles. » (Wikipédia)

13011907504915263610774826 dans Retour vers les 80's« HIDDEN ne semble pas être intinsèquement inférieur à l’œuvre de Verhoeven, ROBOCOP. En effet, cloué dans mon fauteuil au milieu d’une salle surbondée, peut-être en raison du fait qu’il s’agissait du premier jour d’exploitation, je n’ai pu résister à l’action menée à fond de train, à ce suspense qui, dès les premières minutes, vous prend à la gorge, ni à ce formidable acteur qu’est Kyle MacLachlan (héros de DUNE, ceci explique celà !). Les assauts répétés de ces trois ingrédients m’ont mis K.O., assis…

Dès le générique, le ton est donné : action ! Mais ne vous leurrez pas, le film de Jack Sholder vous réserve beaucoup d’autres surprises basées sur un excellent suspense et une trame qui, petit à petit, se dénoue, lentement, et nous surprend parfois sans crier gare.

Malheureusement, le film souffre d’une fin qui, se voulant trop « gentille », trop « tout-est-bien-qui-finit-bien », nuit à l’esprit de HIDDEN qui se voulait effrayant et foncièrement malsain. Reste le monstre (que l’on voit trop peu), espèce de créature visqueuse écœurante qui n’a rien à envier à THE THING… Dommage, le Fantastique n’a pas besoin de happy end ! »

- P.E.C. -

Réalisateur : Jack Sholder / Scénario : Jim Kouf / Acteurs : Kyle MacLachlan, Michael Nouri, Claudia Christian, Claudia Christian, Clarence Felder…

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RETOUR VERS LES 80′s : LABYRINTHE (1986)

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LABYRINTHE… un film à part où un David Bowie ébouriffé chante et danse au milieu de gobelins et de trolls… Surprenant me direz-vous ? Pas pour l’époque. Le sympathique film de Jim Henson possède même encore aujourd’hui un certain charme, notamment en ce qui concerne son ambiance poétique et mystérieuse entretenue par de magnifiques décors et une musique de Trevor Jones (DARK CRYSTAL). Voici la critique de LABYRINTHE parue dans le numéro un de CosmoFiction Fanzine d’avril 1988.

L’histoire : « Sarah est une adolescente passionnée de contes de fées. Un soir, elle se trouve contrainte de garder son jeune demi-frère Toby. Tentant de calmer ses pleurs en lui racontant l’histoire d’un roi des gobelins tombé amoureux d’une jeune fille humaine, elle prononce une phrase fatidique qui emporte le bébé dans un monde imaginaire gouverné par Jareth, androgyne et trouble roi des gobelins. Elle devra le suivre dans cet univers fantastique peuplé de gobelins, lutins et fées et, pour empêcher que l’enfant ne devienne lui-même un gobelin, surmonter en moins de 13 heures les épreuves du labyrinthe de Jareth… pour lequel elle ne peut s’empêcher d’éprouver une certaine fascination. » (Wikipédia)

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« Mélange original de merveilleux et d’heroic-fantasy, LABYRINTHE nous emporte loin dans des contrées magiques, royaume des elfes, lutins, gobelins et créatures de toutes sortes, sur une musique de Trevor Jones (DARK CRYSTAL), des chansons de David Bowie, et sous la direction appliquée de Jim Henson, l’homme qui tire les ficelles de toute cette mise en scène délicate. « Qui tire les ficelles », expression qui prend ici toute sa valeur lorsqu’on sait que LABYRINTHE compte plus de marionnettes que d’acteurs en chair et en os ! Rappelons que Jim Henson n’est autre que le papa des Muppets, son univers favori reste donc l’univers des poupées en chiffon ou en bois auxquelles il donne vie pour ses films, dont DARK CRYSTAL demeure à ce jour le plus noble représentant.

13011206153915263610752011 dans MerveilleuxDans LABYRINTHE, les créations de Henson & Co. sont surprenantes, merveilleuses, amusantes et tellement crédibles qu’on finit par leur donner une âme ! Certains pourront déceler au sein du film une influence « Donjons & Dragons » des plus appréciables (les couloirs du labyrinthe, les escaliers de l’impossible, les intérieurs du château, pour ne citer qu’eux).

Étrange croisement entre LE MAGICIEN D’OZ et DARK CRYSTAL, LABYRINTHE constitue un ravissant voyage au pays des rêves où l’humour tient aussi sa place. Au fait, vous avez vu le producteur ? George Lucas himself ! Le label de qualité assuré ! »

- Hervé -

Réalisateur : Jim Henson / Scénario : Dennis Lee, Jim Henson & Terry Jones / Acteurs : Jennifer Connelly, David Bowie, Brian Froud…

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RETOUR VERS LES 80′s : MANNEQUIN (1987)

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RETOUR VERS LES 80's : MANNEQUIN (1987) dans Cinéma 13010506551215263610728936

MANNEQUIN est le genre de film que je contourne volontairement, production plus proche de la comédie romantique que du fantastique, donc inévitablement soupe à l’eau de rose… Je laisse la parole à P.E.C. avec sa critique parue dans le numéro 1 de CosmoFiction Fanzine daté d’avril 1988.

L’histoire : « Jonathan Switcher est un incorrigible irrésolu. Artiste raté, il enchaîne les petits boulots. Ce manège prend fin lorsque le mannequin qu’il a créé pour la vitrine d’un grand magasin prend soudainement vie. Cette femme de plastique, au corps parfait, va prendre en main la carrière de son créateur et l’aider à devenir un décorateur à succès… » (cinemovies.fr)

13010506583415263610728937 dans Fantastique« Bon sang ! Le titre était loin d’être tentant, les acteurs étaient de moyenne renommée, et le réalisateur quasiment inconnu. Alors, que suis-je allé faire dans cette galère ? Pourquoi suis-je allé voir ce film qui, s’il n’était pas un navet, ne pouvait être qu’une modeste série B, et les séries B, j’en ai soupé ! Bon, bien sûr, vous me direz, il y a Kim Cattrall (JACK BURTON) et, de ce côté là, c’est vrai, il n’y a rien à reprocher, mais sa seule présence ne parvient toutefois pas à sauver le film du grotesque le plus total. En effet, imaginez une histoire du genre : « une princesse d’Égypte qui ne supporte pas son époque se réincarne, grâce à ses dieux, en mannequin de cire des années 80. Elle ne peut reprendre forme humaine que devant celui qu’elle aime, c’est-à-dire le jeune et beau Andrew McCarthy… »

C’est-y pas beau tout ça ? L’histoire, si elle contient un zeste d’originalité, nous assomme par la niaiserie des dialogues et de la trame tellement enfantine que l’on n’y croit pas un seul instant. C’est vrai, il y a quelques gags plutôt marrants, et la chanson « Nothing’s gonna stop us now » n’est pas désagréable à écouter, mais mis à part cela le comique est lourd, gros, flasque et collant. Ah ! Qu’il est loin l’humour des GHOSTBUSTERS et des GREMLINS qui déclenchait en nous une hilarité soulageante et communicative !

Bref, vous l’aurez compris : il n’y a pas grand chose à dire sur MANNEQUIN, moi-même je piétine dans ma critique, je ne sais plus quoi rajouter tant la banalité du film est navrante. Je dirai que si vous aimez Kim Cattrall, allez voir le film, sinon… »

- P.E.C. -

Réalisateur : Michael Gottlieb / Scénario : Michael Gottlieb & Edward Rugoff / Acteurs : Andrew McCarthy, Kim Cattrall, Estelle Getty, James Spader…

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RETOUR VERS LES 80′s : FLIC OU ZOMBIE (1988)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : FLIC OU ZOMBIE (1988) dans Cinéma 12122207125515263610687201

Je garde plutôt un mauvais souvenir de FLIC OU ZOMBIE (DEAD HEAT), sorte de comédie lourdingue au sujet franchement idiot. Raphaël B. ne l’a visiblement pas apprécié non plus. Voici sa critique parue dans le numéro 4 de CosmoFiction Fanzine daté de novembre 1988.

L’histoire : « À Los Angeles, des braquages en série sont commis par des bandits qui semblent invincibles. Mortis et Bigelow, deux détectives en charge de l’affaire découvrent que l’un des braqueurs qu’ils ont réussi à abattre était déjà mort depuis une semaine. Après une enquête dans les tripots de la ville, ils découvrent une machine qui fait revivre les morts pendant une période de douze heures. » (Wikipédia)

12122207190515263610687202 dans Fantastique« Attiré dans mon antre préférée, la salle obscure, je m’attendais à voir un très bon film au vu de l’affiche et d’un scénario pour le moins original, le tout étant réhaussé par un prix du meilleur acteur au Festival du Rex pour les deux acteurs principaux : les deux flics zombies. Et qu’est-ce que j’ai vu ? Un film qui aurait pu être excellent mais qui restera gâché (pas totalement, heureusement !) par certaines aberrations. Un exemple : le micro pour la prise du son plafonne au-dessus des acteurs, incroyable ! Mais où sont passés les mecs du montage ? Ils devaient siroter un Coca, sans doute…

12122207211015263610687203 dans Fanzine CosmoFictionToutefois, le plus horrible est à venir : les flics-héros-zombies (comme quoi on peut être zombie et bon, c’est la morale de cette histoire abracadabrante) sont agressés par des canards laqués dans un restau chinois ! Manque de pot pour ma critique, indulgente jusque là, j’adore la bouffe chinoise (qu’on se le dise !). Malgré cette (petite pour certains mais pas pour d’autres) hérésie, je garde mes esprits et m’attends à une fin haletante comme le laisse présager l’action. C’est rapé (pour cette fois-ci et pour de bon !). Le final laisse voir nos deux héros à la limite de la décomposition (le zombie n’est pas éternel, comme nous ici-bas. C’est beau l’égalité) partir dans une lumière blanche d’où ils ne réapparaissent plus. C’est ça le flou artistique. Rhaa ! J’agonise ! Quel film d’amateur. »

- Raphaël B. -

Réalisateur : Mark Goldblatt / Scénario : Terry Black / Acteurs : Treat Williams, Joe Piscopo, Lindsay Frost, Darren McGavin, Vincent Price…

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Autres critiques publiées dans la catégorie « Retour vers les 80′s » :

Androïde / Cocoon / Retour vers le Futur / Les Goonies / Electric Dreams / Terminator / Lifeforce / 2010 / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Brazil / Legend / Gremlins / Starman / Les Maîtres de l’Univers / Superman IV : le Face à Face / Princess Bride / Hellraiser / Running Man / Histoires Fantastiques / Les Sorcières d’Eastwick / Miracle sur la 8e Rue / Star Trek IV / Incidents de Parcours / Génération Perdue / Willow / Le Blob / Retour vers le Futur 2 et 3 / Le Cauchemar de Freddy / Fantômes en Fête / La Folle Histoire de l’Espace / Batman (1ère partie) / Batman (2e partie)

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RETOUR VERS LES 80′s : BATMAN (1989 – deuxième partie)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : BATMAN (1989 - deuxième partie) dans Cinéma 12120909041215263610644332

Suite et fin de la critique passionnée (et passionnante) de Pascal P. publiée dans CosmoFiction Fanzine numéro 5 de janvier 1990. La première partie est disponible ici.

« GADGETS, BATGETS, GAGGETS…

Un Batman sans gadget n’est pas un Batman. Du plus simple (lance-grappin) au plus complexe (batmobile), le gadget est l’essence même de Batman. C’est lui qui lui procure la force dont un simple humain nécessite pour devenir un super-héros. BATMAN, le film, nous en apporte une vision new look quelque peu avant-gardiste et certainement très 90. Un lance-grappin aux multiples fonctions bien pratique pour se sortir de toutes les situations, un pistolet anesthésiant pour endormir et non tuer, et le célèbre batarang qui, cette fois, se voit affublé de lames acérées. Donc, peu de petits gadgets pour Batman, et c’est un bien ; de plus, le film les exploite avec justesse, ce qui apporte une certaine crédibilité au personnage.

12121507545215263610666616 dans Fantastique

Venons-en tout doucement aux deux monstres qui constituent les clous du film. Tout d’abord la batwing, une quasi réplique géante du batarang : nous nous trouvons en face d’une aile volante révolutionnaire à la voiture d’acier d’hallebardes acérées, et dont les deux ailerons d’ailes de chauve-souris semblent nous rappeler deux immenses requins navigant dans une mer noire. Le scénario n’hésite pas, et cela après quelques minutes d’exploits, à détruire la batwing par l’intermédiaire du Joker. Tout est clair, la machine est là pour servir l’homme et non le contraire. En détruisant la batwing, les auteurs cassent le mythe de BATMAN, mais c’est pour mieux lui redonner un visage humain. Et tel le Phœnix renaissant de ses cendres, Batman sort de cette épreuve grandi. Batman n’est pas invincible, mais sa force de caractère l’est, elle, bel et bien. Quant à la batmobile, c’est le must, le fin du fin, l’unique, la merveilleuse, l’insensée. Une voiture surréaliste, inquiétante, ténébreuse. Nous sommes ici très loin de la version BD (calandre en forme de masque de Batman), ainsi que de la version TV (très 60). L’aérodynamisme est de rigueur, et les lignes de la batmobile semblent fuir jusqu’aux ailerons verticaux du pare-choc arrière comme pour mieux nous faire ressentir toute l’ambiguïté de cette voiture et par là-même celle de son conducteur. Ses délicieuses courbes à la limite du vice, son pare-brise profilé aux yeux sataniques, cette ogive aux allures phalliques nous invite à un bal mortel, une espèce de confrontation interne entre le Bien et le Mal, entre la folie et la raison.

Côté gadgets, le Joker n’est pas en reste. Et nous n’oublierons jamais ces délicieuses plumes tuantes, cette fleur cracheuse d’acide, son buzzer mortel, ou bien ce gant de boxe destructeur de télévision, et surtout ce révolver à canon démesuré. Ces jouets sont à la hauteur du Joker : cyniques, drôles et destructeurs.

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LATEX CONTRE MUSCLES D’ACIER

Le Joker, c’est le sourire. Un sourire mortel, certes, mais un sourire quand même. La question était simple : comment défigurer Jack Nicholson ? Nick Dudman, l’auteur du rictus diabolique, avait donc une tâche ardue, et celui-ci s’en sort très bien. Tout en laissant une liberté d’expressions incroyables à Nicholson, Dudman nous offre une version du Joker plus diabolique et réaliste que jamais. Grâce à ce maquillage, Dudman relie Napier et Nicholson en un seul sourire satanique, le sourire de Jack !

Qui dit super-héros contre super-méchant dit super-costume. Créé par Bob Ringwood, les costumes démentiels du Joker donnent la parfaite mesure à sa folie. Très proche de l’univers de la bande-dessinée, ils ne renient en rien la folle excentricité de Bob Kane. Côté Batman, la question était différente : comment donner à Michael Keaton qui, frisant la quarantaine, n’a plus rien d’un athlète, l’allure tout à la fois svelte et musclée du noir justicier ? Une fois encore, Bob Ringwood relève le gant et nous fait découvrir un Batman dont le costume épouse les muscles surprenants du héros. Une cape chauve-souris surmontée d’un masque d’acier profilé nous apporte un Batman 90 à la hauteur du Batman 40. Enfin les super-héros cinématographiques n’ont plus honte de leurs costumes !

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MONTAGE, TOURNER LA PAGE

Couper, découper, triturer la pellicule est un travail passionnant que l’on appelle montage. Pour BATMAN, l’honneur en a été donné à Ray Lovejoy. Et malgré un nom qui devrait amener joie et allégresse, nous touchons là à l’un des rares défauts du film. Sur des images extraordinaires, souvent délirantes, Lovejoy nous gratifie d’un montage classique, à la limite du médiocre. Non content de le gâcher, il ôte par là-même du punch au film, ce qui entraîne une diminution de l’action…

Pour finir, nous dirons que BATMAN est le film avant-gardiste des années 90, et que la lutte du Bien et du Mal y est traitée d’une manière novatrice. Sur fond de folie totale, Tim Burton nous offre un film qui, enfin, renoue cinéma et bande-dessinée. Nous avons peu parlé du réalisateur, il y a cependant une bonne raison à cela : le génie ne se raconte pas, il se regarde. »

- Pascal P. -

Réalisateur : Tim Burton / Scénario : Sam Hamm & Warren Skaaren / Acteurs : Michael Keaton, Jack Nicholson, Kim Basinger, Robert Wuhl, Jack Palance…

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Androïde / Cocoon / Retour vers le Futur / Les Goonies / Electric Dreams / Terminator / Lifeforce / 2010 / Les Aventuriers de la Quatrème Dimension / Brazil / Legend / Gremlins / Starman / Les Maîtres de l’Univers / Superman IV : le Face à Face / Princess Bride / Hellraiser / Running Man / Histoires Fantastiques / Les Sorcières d’Eastwick / Miracle sur la 8e Rue / Star Trek IV / Incidents de Parcours / Génération Perdue / Willow / Le Blob / Retour vers le Futur 2 et 3 / Le Cauchemar de Freddy / Fantômes en Fête / La Folle Histoire de l’Espace / Batman (1ère partie)

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RETOUR VERS LES 80′s : BATMAN (1989 – première partie)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : BATMAN (1989 - première partie) dans Cinéma 12120909041215263610644332

C’est dans le numéro 5 de CosmoFiction Fanzine, daté de janvier 1990, que Pascal P. devait écrire quelque chose entre une longue et magnifique critique passionnée et un dossier consacré au chef-d’œuvre de Tim Burton, un texte suffisamment long pour être publié en deux parties sur le blog. Voici donc la première…

« La tornade est passée. Les écrans de cinéma ont retrouvé leur blancheur après avoir été un temps obscurcis par une ombre noire, celle du justicier de Gotham City, celle de… Batman. Le film de Tim Burton n’aura laissé personne indifférent. Désormais présent au panthéon du cinéma fantastique, BATMAN marque d’une pierre blanche la fin des années 80 et offre un avant-goût du cinéma des années 90.

12120909071615263610644334 dans FantastiqueUN MYTHE AVANT LE MYTHE

Définir un film mythique est un jeu trop dangereux pour s’y aventurer. En tout cas, une chose est sûre : tous les films mythiques, ou soi-disant, ne se sont vus affublés de ce titre qu’après projection, ou bien des années plus tard. Et voilà qu’arrive BATMAN, chamboulant tout sur son passage, défiant haut et fort les lois préconçues du genre, si bien qu’avant même le début du tournage BATMAN était sur toutes les lèvres, des plus grands aux plus petits. Certes, et c’est là peut-être le secret de sa réussite, BATMAN n’est pas né de la dernière pluie mais il y a bien cinquante ans sous la plume d’un génial dessinateur, Bob Kane, et d’un scénariste fou, Bill Finger. De l’univers oppressant de Bob Kane au film de Tim Burton, il y a un grand pas, et BATMAN fut servi à toutes les sauces : serials des années 50, série TV à l’humour corrosif, dessin-animé, et naturellement les comics où un grand nombre de dessinateurs vont faire de BATMAN ce qu’il est aujourd’hui (Dick Sprang, Carmine Infantino (1964), Neal Adams (1968), Marshall Rogers (1977-78), Grene Colan (1980), Frank Miller (1986), Briand Bolland (1988), Berni Wrightson (1988). Une question évidente brûle, cependant, les lèvres de tout un chacun : « Mais dans tout cela, que reste-t-il de la BD BATMAN dans le film du même nom ?… »

12120909103115263610644336 dans Fanzine CosmoFictionUN SCÉNARIO EN BÉTON

Penchons-nous tout d’abord sur le cas du scénariste du film : Sam Hamm. Celui-ci est loin d’être le premier venu sur le cas BATMAN. C’est lui qui, du numéro 598 au 600 de Detective Comics, assura une histoire spécial anniversaire en trois parties. Ce fut une réussite totale. Quant au scénario du film, Sam Hamm a su tirer toutes les ficelles de la bande-dessinée, le résultat est à la hauteur des plus grandes pages du DC Comics.

Comment ne pas se laisser berner par la séquence d’ouverture du film (sont-ce Bruce Wayne et ses parents ? Non, nous sommes bel et bien plongés dans le Gotham d’aujourd’hui). Jack Napier est un richissime truand narcissique qui sort avec l’amie de Grissom (on avait plutôt l’habitude d’un Napier honnête, marié à une femme qu’il aimait et qui, pour les sauver de la misère, s’alliait à une bande de voleurs). Bruce Wayne est un homme naïf, candide et maladroit, tandis que BATMAN est aussi instable que les criminels qu’il pourchasse. Le Joker tuant Grissom (quel plaisir !), le Joker envahissant le marché d’un produit au sourire ravageur (tordant !), le Joker s’intéressant à Vicki Vale (craquant !), la rencontre du Joker et de Bruce Wayne (tuant !). Jack Napier est l’assassin des parents de Wayne (« Aimez-vous danser avec le diable sous la lune blême ? »), d’où le dialogue inoubliable de la confrontation Batman-Joker (chacun des personnages ayant créé l’autre). Une distribution de billets et de gaz « Smilex » sur Gotham City (magnifique !).

Le scénario de Sam Hamm est génial et pourrait porter le film à lui tout seul (ce qui n’est heureusement pas le cas).

12120909144215263610644338 dans Retour vers les 80's

MONTRE-MOI TES DÉCORS, JE TE DIRAI QUI TU ES

Un film, c’est également des dévors, et ceux de BATMAN sont effarants (les plus grands jamais construits). Dès la scène d’ouverture, nous sommes plongés dans un univers glauque où les maisons montent vers le ciel tels des édifices désespérés. Les rues et les murs suintent et brillent à la fois. Des images qui nous rappellent un BLADE RUNNER. Comment ne pas penser au SPIRIT de Will Eisner dans ces rues morbides où la mort filtre à travers les murs. L’univers du dessinateur Bilal n’est pas loin non plus.

Le manoir de Bruce Wayne est un must de l’hétéroclyte. L’usine de produits chimiques est spécialement crade, oppressante à souhait, tout à la fois immense et restreinte. Le musée est grandiose. Cette fois encore, une dualité s’impose dans le décor, la surenchère est de rigueur, et pourtant ce musée reste dans les lignes très simples. Quant à la batcaverne, c’est un vrai repaire de chauve-souris où les primaires roches bleutées et humides contrastent avec la rigueur démentielle des équipements les plus modernes.

Mais le décor le plus impressionnant reste la cathédrale qui est un véritable cauchemar gothique. Un escalier vétuste infernal, des voûtes à n’en plus finir, des gargouilles effrayantes, un clocher à faire pâlir toutes les églises du monde constituent l’ensemble de cette cathédrale jaillissante qui s’élève vers Dieu, et dont les racines puisent leur vitalité en enfer. Le combat final des deux protagonistes du film suinte à travers chaque décor. Les auteurs sont parvenus à faire transparaître la dualité qui est l’essence même du film, le Bien et le Mal, mais avec une caractéristique en plus : la dualité est englobée ici dans la folie et l’excentricité. »

- Pascal P.

Fin de la première partie.

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