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Archive pour la catégorie « Retour vers les 80′s »

RETOUR VERS LES 80′s : FRIGHT NIGHT 2

RETOUR VERS LES 80's : FRIGHT NIGHT 2 dans Cinéma 17081301103915263615215517

Tom se penche aujourd’hui sur des saigneurs de la nuit, pas trop près tout de même car il sait qu’il risque croc, pardon, qu’il risque gros. On le retrouve ainsi aux prises avec la belle Regine de VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2, tandis qu’un Peter Vincent tente de le convaincre de prendre ses pieds à son cou, ne serait-ce que pour se protéger des morsures… 

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VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2

États-Unis – 1988 – de Tommy Lee Wallace

Avec : William Ragsdale, Roddy Mc Dowall, Traci Lind, Julie Carmen, Jon Gries, Russell Clark, Brian Thompson, Ernie Sabella, Merritt Butrick, Matt Landers, Alexander Folk, Scanlon Gail, Josh Richman, Karen Anders, John Lafayette…

18081708150515263615850887 dans Retour vers les 80'sÂme damnée se nourrissant de sang humain et ayant juré fidélité à la lune, le vampire fait partie de ces monstres populaires ayant été bien aidé, il est vrai, par le célèbre roman de Bram Stoker bénéficiant d’un puissant potentiel propre à envoûter une intrigue teintée de fantastique. Souvent mis en lumière dans l’histoire du septième art, bon, pas trop quand même sinon ils clamsent, les anges de la nuit ont connu quelques apogées particulièrement marquantes au cinéma. Des premiers métrages muets en noir et blanc en passant par le regretté Christopher Lee et les productions de la Hammer, ces morts-vivants pas comme les autres, enchaînant les succès critiques et commerciaux, vont pourtant connaître un petit passage à vide au milieu des années 70. Afin qu’ils ressortent efficacement leurs canines, ils leur faudra pour cela attendre 1985 que Tom Holland réalise l’un des grands films de cette décennie avec son extraordinaire FRIGHT NIGHT. Mais aujourd’hui, on va s’intéresser de plus près à la suite de ce chef-d’oeuvre…

18081708175815263615850888 dans TomÀ l’orée des glorieuses 80′s, l’attente du public en matière d’épouvante a considérablement évolué et, clin d’œil évident au contexte, ce n’est surement pas Peter Vincent qui va me contredire… Le Comte Dracula, incarné de main de maître par Sir Christopher, aux yeux injectés de sang et arpentant les couloirs interminables d’un château sinistre, ne fait malheureusement plus école. Les amateurs veulent désormais faire face à des terreurs concrètes qui se fondent naturellement dans le quotidien de chacun. À Georgetown, quelques années auparavant, il faut dire qu’une jeune ado étonnamment souple a dévoilé au monde que sa tête était capable de tourner à 360 degrés ; donc ça devient difficile après un tel choc d’effrayer le cinéphile en herbe en quête de sensations fortes avec un spectre rôdant dans quelques lugubres cimetières afin de mordre une poignée de donzelles à peine dévêtues… À moins que…

Avant de laisser place à nos accros à l’hémoglobine favoris, c’est tout d’abord le lycanthrope qui sera mis en valeur avec, en 1981, deux bandes essentielles qui vont définitivement ancrer les créatures mythiques dans la vie de tous les jours avec les imparables HURLEMENTS et LE LOUP-GAROU DE LONDRES. Suivront d’autres tentatives très intéressantes, telle que le PEUR BLEUE de Daniel Attias et son prêtre poilu, avant que Tom Holland ne redonne de la visibilité à la légende des suceurs par le biais de son VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ?. Instantanément culte, cette péloche va réhabiliter les descendants de Nosferatu et ouvrir la voie à d’autres réalisations de ce genre. On citera par exemple l’excellent VAMP de Richard Wenk, l’émouvant et tellement beau, et oui, je suis sensible comme gars, AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE de Kathryn Bigelow, ou encore le très réussi GÉNÉRATION PERDUE du père Schumacher, pour en arriver finalement à la création d’une suite inévitable à la petite perle de Tom Holland.

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C’est donc en 1988 que Tommy Lee Wallace, ayant fait ses classes comme monteur du côté de chez John Carpenter sur HALLOWENN et FOG puis, se faisant un petit nom en passant derrière la caméra pour les besoins du très original HALLOWEEN 3 et, un peu plus tard, via l’incontournable ÇA, va mettre en chantier cette séquelle carrément attendue. À défaut de révolutionner la franchise, Tommy Lee Wallace va, avant tout, chercher à porter à l’écran ce que les nombreux fans du premier opus ont l’envie, et le besoin, de voir ou de redécouvrir. Pour cela, ce dernier va utiliser une trame narrative quasi-18081708225315263615850890similaire à celle d’Holland en y injectant tout de même quelques éléments novateurs qui vont se montrer d’une efficacité redoutable. De prime, afin de changer dans la continuité, Wallace va pouvoir compter sur la présence de William Ragsdale, qui rempile pour jouer le personnage de Charlie Brewster, mais surtout, sur l’étonnant Roddy Mc Dowall (LA MAISON DES DAMNÉS, SHAKMA) qui renfile sa tenue de chasseur de goules dans le but d’interpréter de nouveau l’amusant et incontournable Peter Vincent. Complétant son casting avec quelques gueules de série B facilement identifiable, comme la mâchoire très carrée de l’imposant Brian Thompson (Night slashers dans le COBRA de George Cosmatos), le réalisateur va surtout être confronté à un délicat défi de taille. Dans cette suite, c’est la sœur de Jerry Dandrige qui va venir venger la mort de son bien-aimé frère. Qui va donc pouvoir prendre le relais du beau et ténébreux Chris Sarandon dans le rôle principal du démon nocturne ? L’enjeu est conséquent, Sarandon étant sans aucun doute l’un des vampires les plus charismatiques imprimés sur pellicule. Wallace va littéralement réussir un véritable coup de génie en donnant à Regine, la sœurette de Jerry, la beauté des traits de Julie Carmen. D’ascendance hispano-18081708254215263615850891cubaine, cette infernale prédatrice va devenir rapidement l’attraction principale de la bobine en imprégnant chacune de ses apparitions, aussi dangereuses soit-elles, d’une sensualité envoûtante presque palpable.Substituant avec brio l’absence de Chris Sarandon, la somptueuse Julie, qui accédera définitivement à la postérité en 1994 avec L’ANTRE DE LA FOLIE de Big John, va se montrer indispensable et contribuer activement à la réussite indéniable de cette séquelle pas forcément évidente.

Du côté des nouveautés, on aura le plaisir d’avoir cette fois à faire à non pas un, mais trois assoiffés de sang. La divine créature précitée venant à bout des élastiques de caleçons les plus résistants, mais aussi l’androgyne Belle, suceur monté sur rollers et adepte des morsures bien gerbantes et enfin, un être étonnant répondant au nom de Louie, mi-vampire mi-lycan, adepte de l’humour morbide et donnant un véritable panache à l’ensemble de l’œuvre.

Grâce à une mise en scène remarquable, sombre et particulièrement soignée, étonnant qu’un tel artiste fût cantonné par la suite à filmer les aventures de FLIPPER LE DAUPHIN pour la télévision, Wallace va pouvoir s’appuyer également sur l’expérience de solides techniciens. Superbement photographié, c’est le Canadien Mark Irwin, fidèle collaborateur de David Cronenberg dans sa période dorée, qui est aux commandes et qui sublimera de par son talent quelques plans assez saisissants. Bénéficiant en sus du sympathique score de Brad Fiedel (TERMINATOR 1 et 2), rescapé lui aussi du premier épisode, VAMPIRE VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 va, techniquement et qualitativement parlant, se loger avec aisance dans le glorieux sillage de son prédécesseur.

18081708292315263615850892Bon, au final ça donne quoi ? FRIGHT NIGHT 2 est certes, une séquelle à qui l’on peut reprocher un petit manque d’originalité, du fait qu’il calque sa trame de manière parfois assez explicite sur l’opus précédent. Ça, c’est certain mais parfaitement volontaire. En contrepartie, le soin apporté à la création du film en règle générale, la subtilité des éléments nouveaux, la psyché des protagonistes ou encore l’humour omniprésent, font de ce VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 une péloche qui, même si elle est loin d’égaler la prouesse de Tom Holland, en même temps la barre est placée assez haute, demeure néanmoins une suite maîtrisée, vraiment réussite ; et qui, si elle est encore loin de faire de l’ombre à son illustre modèle, ne demeure en aucun cas un prolongement embarrassant, bien au contraire. Pour ma part, si toutes les productions estampillées numéro 2 pouvaient être aussi abouties, honnêtement, je signe dans la foulée…

- Tom Phénix -

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RETOUR VERS LES 80′s : WAXWORK

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Et pendant que Morbius délaisse allègrement ses blogs pour d’autres aventures, c’est dans un musée pas comme les autres que vous convie Tom pour ce « Retour vers les 80′s ». Là, caché entre une créature de Frankenstein et un Comte Dracula (en triste cire, bien évidemment), poignard caché dans le dos, il vous prévient que la visite risque de ne pas être de tout repos… Suivons-le ! 

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WAXWORK

États-Unis – 1988 – de Anthony Hickox

Avec : Zach Galligan, Joe Baker, Deborah Foreman, Michelle Johnson, David Warner, Miles O’Keeffe, Patrick Macnee…

Le Comte Dracula, la créature de Frankenstein, le loup-garou, la momie, et bien d’autres… En voilà des icônes sacrées unanimement adulées par de nombreux amateurs de cinéma d’épouvante. Lancés au début des années 30 par les Studios Universal par le biais, notamment, du DRACULA de Tod Browning et de FRANKENSTEIN version James Whales, ces personnages cultes connaîtront au fil des ans un 18072009122515263615814378 dans Retour vers les 80'stel succès que les scénaristes vont finir, certes pas toujours avec une finesse extrême, par les faire se rencontrer dans parfois d’improbables récits. Pour la plus grande joie des fans de ces monstres intemporels, penchons-nous un instant sur un hommage aussi respectueux, qu’il n’est maîtrisé, via une visite pas tout à fait comme les autres dans un musée de cire un peu plus dangereux que le Grévin parisien (quoique, la statue de Kev Adams c’est flippant quand même…), avec le génial WAXWORK…

Mis en scène par Anthony Hickox, dont le paternel n’est autre que Douglas Hickox, réalisateur pour ne citer que celui-ci de THÉÂTRE DE SANG avec Vincent Price, WAXWORK est le premier passage derrière la caméra pour le jeune anglais alors âgé de 24 ans. Issu d’une famille baignant dans le 7ème art, en plus de la profession de son père, sa mère Anne V. Coates est monteuse, Anthony fait rapidement figure de petit prodige au futur très prometteur. Ces promesses vont être en partie tenues dans les quelques années qui suivront la sortie de la péloche dont nous allons nous intéresser de plus près. En effet, avant de tomber en désuétude au crépuscule de la décennie 90, Anthony Hickox nous aura tout de même gratifié d’un sympathique SUNDOWN : LA GUERRE DES VAMPIRES, d’un amusant WAXWORK 2 et d’un excellent HELLRAISER 3. Pas mal quand même…

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Présenté pour la première fois en France au mythique festival d’Avoriaz en janvier 1989, où il remporta le prix de la section peur là où concourait aussi le PHANTASM 2 de Don Coscarelli,WAXWORK nous narre les aventures d’un groupe de jeunes étudiants issus de la fine bourgeoisie américaine et qui, suite à l’invitation d’un homme à l’attitude mystérieuse, décident d’aller visiter un étrange musée où sont présentées différentes effigies de cire à l’image des êtres les plus abominables ayant sévi sur notre planète. Mais, il semblerait que le propriétaire des lieux médite d’obscurs projets de fin du monde en redonnant vie à son armée infernale. Et pour arriver à ses fins, il va devoir prendre l’âme de quelques malheureux visiteurs…

Partant sur cette idée scénaristique très ouverte et assez jubilatoire, Anthony Hickox va donner un rythme dynamique à un récit qu’il n’hésitera pas à imprégner d’une dose d’humour parfois très noir. Aidé il est vrai par un casting intéressant, le réalisateur va intelligemment travailler la psyché de ses protagonistes afin de leur donner l’épaisseur nécessaire pour l’histoire qu’il va développer. On reconnaîtra en tête d’affiche Zach ‘j’ai mouillé Gizmo’ Galligan, dont la carrière ne décollera guère par la suite (des épisodes de série télé comme DOCTEUR QUINN ou LA CROISIERE S’AMUSE, après avoir tater du GREMLINS sous la direction de Joe Dante c’est un peu dommage quand même…), la carrément canon Michelle Johnson (LA MORT VOUS VA SI BIEN, DR RICTUS) en vampiresse envoûtante et diablement sexy, l’expérimenté David Warner, à la filmographie très conséquente, et quelques  »gueules » incontournables du cinéma bis tels l’impayable Miles O’Keeffe (ATOR L’INVINCIBLE, IRON WARRIOR, DOUBLE TARGET… ça calme quand même !). Ce dernier, découvert en train de se frotter la liane contre Bo Derek dans le TARZAN de John Derek au début des années 80 trouve, en incarnant un prince des ténèbres à la beauté glaciale mais pas très bavard, un rôle correspondant plutôt bien à son jeu d’acteur assez monocorde.

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Pour mettre en images tout cela, Anthony Hickox va soigner sa mise en scène en lui donnant parfois une ambiance quasi-atmosphérique. Les incursions dans les univers respectifs des célèbres entités sont fidèlement reconstituées et bénéficient d’incroyables effets spéciaux signés par le magicien Bob Keen. Son loup-garou, probablement l’un des plus beaux jamais vus sur grand écran, est redoutable et va être particulièrement mis en lumière dans une séquence absolument cultissime. Alors qu’un chasseur venu l’éliminer lui casse une chaise sur le dos, le lycanthrope se retourne vers son agresseur, le fixe, s’essuie l’épaule des quelques poussières émanant des débris du siège, et attaque son adversaire en le mordant au visage puis en le déchirant en deux dans le sens de la longueur. Simplement imparable ! Sa momie, qui une fois n’est pas coutume, n’est pas du genre molle de la bandelette, se livre à quelques exécutions très graphiques et méchamment gores telle la tête écrasée d’un serviteur en train de se prosterner devant son apparition. Génial !

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Œuvre bénéficiant de deux montages aux différences très légères, WAXWORK ne dispose pas vraiment de version cut ou uncut. C’est lors du passage avec les vampires que tout se joue. Dans le format dit coupé, il manque en fait un effet sanglant concernant une tête de suceur de sang qui explose. La séquence de l’empalement sur des bouteilles de l’une des femmes de Dracula est aussi un peu plus courte. Par contre, une toute petite partie avec les comtesses est manquante sur la copie dite intégrale. Donc, hormis le maquillage spécial sanguinolent avec l’une des goules, pas de grandes différences notables entre les deux.

Véritable déclaration d’amour à un cinéma de genre qu’il semble particulièrement aimer, le fiston Hickox réalise là un métrage parfaitement réussi. Subtil mélange d’horreur et d’humour, WAXWORK est un coup d’essai qui se transformera en véritable coup de maître. Encore aujourd’hui, le film fait figure de petit classique estampillé so 80′ dans le cœur des cinéphiles branchés tendance horrifique et, n’ayant pas pris une ride, se laisse (re)découvrir avec toujours le même plaisir. Allez, cela (re)vaut bien une petite visite…

- Tom Phénix -

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RETOUR VERS LES 80′s : LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS

RETOUR VERS LES 80's : LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS dans Cinéma bis 17081301103915263615215517

C’est à Tom Phénix de Monsters Squad que nous devons aujourd’hui ce Retour vers les 80′s ! Et pour son arrivée sur Les Échos d’Altaïr, Tom nous balance carrément du zombie en amuse-gueule avec la récente parution en DVD/Blu-Ray du RETOUR DES MORTS-VIVANTS chez le Chat qui Fume. On le remercie et on espère le revoir bien vite sur Altaïr IV.

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LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS

Dan O’Bannon – États-Unis – 1985

Avec : Clu Gulager, Don Calfa, James Karen, Thom Matthews, Miguel A. Nunez Jr., Beverly Randolph, Jewel Shepard, Linnea Quigley…

La comédie horrifique est un exercice de style assez périlleux, pour ne pas dire parfois carrément casse-gueule. Être et rester respectueux du genre que l’on aborde, garder une certaine justesse dans le propos et ne pas tomber dans le grand n’importe quoi, sont autant de pièges qu’il faut astucieusement contourner pour garder un ensemble cohérent. Si la créature que représente le zombie se prête plutôt bien au jeu, parvenir à obtenir un équilibre harmonieux est une chose qui n’est pas forcément à la portée du premier metteur en scène venu. Mais avec Dan O’Bannon aux commandes, il semblerait que les morts soient particulièrement prédisposés à aller trasher sur nos tombes…

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Franck et Freddy sont employés dans un entrepôt de fournitures médicales. Un soir, afin d’impressionner son jeune collègue, Franck va lui faire découvrir d’étranges barils égarés par l’armée dans lesquels sont emprisonnés des cadavres n’ayant pas encore franchi le cap du repos éternel. Par maladresse, ils vont heurter l’un des tonneaux qui laissera s’échapper un gaz hautement toxique. Cerise sur le gâteau pour parfaire cette soirée, ils vont découvrir que ladite substance aurait pour effet de redonner vie à ceux qui ne l’ont plus. Et c’est d’autant plus dommageable lorsque cela se produit aux abords d’un vieux cimetière…

18030306384115263615591564 dans TomD’un point de vue cinématographique, 1985 va marquer un tournant décisif chez nos revenants en putréfaction favoris. Quelques années seulement après la bombe ZOMBIE et le sillon creusé au napalm laissé par nos amis transalpins, nos barbaques ambulantes allaient nous offrir un dernier coup d’éclat avant une longue traversée du désert qui ne fut que trop rarement entrecoupée de quelques fulgurances (merci Michele). Car si le macchabée est redevenu tendance à l’orée de la décennie 2000, force est de constater qu’entre LE JOUR DES MORTS-VIVANTS et 28 JOURS PLUS TARD, ben… hormis le joyeux bordel qu’a fichu un singe-rat du côté de la Nouvelle-Zélande, le cercueil a sonné plutôt creux tout de même.

Sorti quelques semaines juste avant DAY OF THE DEAD, le premier film en tant que réalisateur de Dan O’Bannon a connu pour sa part pas mal de soucis juridiques. Imaginé comme une suite de l’effort initial de Romero, le scénario de base signé par John Russo, l’homme qui a coécrit l’histoire de la nuit la plus 18030306521015263615591565célèbre que Big George ait mis en scène, va être considérablement remanié et repensé par O’Bannon. Afin de se démarquer et de prendre une certaine distance avec le travail du réal’ de CREEPSHOW, le Dan va insuffler un certain nombre de changements concernant la façon dont vont évoluer ses sacs à barbaques. Tout d’abord, même si cela n’est pas forcément une nouveauté (il n’aurait pas fallu aller en causer à l’Umberto, remember les infectés de L’avion…), ils courent le 100 mètres à une vitesse qui aurait fait pâlir plus d’un Carl Lewis en herbe. Contrairement à ce que l’on a pu voir dans le passé, nos gloumoutes suintantes sont désormais quasiment invincibles. Si avant une bonne charge dans la caboche suffisait à les refroidir définitivement, désormais, seul le feu semble venir à bout de leurs carcasses. Et encore… Pour couronner le tout, ils causent maintenant et leurs goûts culinaires paraissent s’affirmer. Ils ne croquent plus machinalement dans de la bidoche, mais notre boîte à neurones semble être pour eux un 18030306535815263615591568mets particulièrement prisé. Malgré cette très nette démarcation, Richard Rubinstein, le producteur de ZOMBIE et de sa séquelle, va attaquer en justice pour que soit changé le titre du film. Le prod’ fera chou blanc, et John Russo aura le droit d’utiliser le vocable « of the living dead », là où pour ces bandes Romero devra se contenter d’un « of the dead ».

Dan O’Bannon est un patronyme souvent associé à la science-fiction et au genre horrifique made in America. S’illustrant dès 1974 avec le scénar’ du DARK STAR de John Carpenter, c’est sous l’égide de Ridley Scott qu’il va gagner en 1979 ses titres de noblesse en écrivant l’intrigue de ce classique de l’épouvante qu’est LE HUITIÈME PASSAGER. S’ensuivra l’excellent RÉINCARNATIONS de Gary Sherman, et entre autres les très chouettes LIFEFORCE et L’INVASION VIENT DE MARS par Tobe Hooper. Lorsqu’il décide de passer derrière la caméra pour les besoins de ce RETOUR DES MORTS-VIVANTS, O’Bannon va nous faire regretter de ne pas avoir tenté 18030307001615263615591569l’expérience plus souvent. Parfaitement ancrée dans cette mythique décennie, cette péloche est un petit bijou d’humour noir magnifié par une mise en scène flirtant avec la perfection. L’ambiance y est travaillée au possible, avec ses éclairages glauques sublimant ce bâtiment morbide côtoyant une morgue accolé à un vieux cimetière dont le portail est recouvert de tags, et les effets spéciaux sont une pure merveille. Ce lieu de repos pour les défunts ne demande juste qu’à se réveiller, et les différents protagonistes qui vont être amenés à le visiter, un groupe de punks amis de la poésie portant des pseudos très raccord avec leurs personnages (Trash, Spider, Suicide…), vont devenir les instruments de cet amusant massacre à venir. Les séquences gores sont légions, et le tout se déroule dans un esprit second degré parfaitement assumé. En sus, O’Bannon va nous gratifier d’un passage, que dis-je, DU passage complètement culte de cette bobine nous dévoilant la belle Linnea Quigley (CREEPOZOIDS, HOLLYWOOD CHAINSAWHOOKERS), se lancer dans un strip où elle finira entièrement nue dans une séquence carrément hallucinante. Et quand la sculpturale Linnea danse à poil sur une tombe, ben y a pas que les morts qui se lèvent ! Et indirectement, O’Bannon anticipera l’aura sulfureuse, en beaucoup moins sombre bien entendu, de la divine Melinda Clarke dans le troisième opus de la série. Dommage simplement que Trash, le perso de Linnea, ne soit pas davantage exploité dans sa version zombiesque…

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Edité il y a peu en zone 2 (novembre 2017) via un superbe collector DVD/Blu-ray gorgé de bonus chez Le chat qui fume, RETURN OF THE LIVING-DEAD est clairement l’une de ces pépites intemporelles du cinéma bis, que l’on se plaît à juste titre à prendre en référence, et ayant profondément marqué les générations de cinéphiles qui l’ont découvert. S’il endossa que trop peu la casquette de réalisateur, Dan O’Bannon peut se targuer d’avoir inscrit en lettres de sang ce petit joyau dans la catégorie classique estampillé so 80′.

- Tom -

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RETOUR VERS LES 80′s : LA PAGE – 1

RETOUR VERS LES 80's : LA PAGE - 1 dans Retour vers les 80's 17081301103915263615215517

Réactivation de la rubrique Retour vers les 80′s que nous n’avions pas revue depuis… 2013 ! C’est dire ! Forcément, notre blog CosmoFiction a remplacé haut la main cette catégorie depuis 2014. Mais avec cette actuelle recrudescence de nostalgie des 80′s fort présente dans les films, les séries télévisées et les magazines, il nous fallait y revenir car, vous le savez déjà, Les Échos d’Altaïr sont depuis toujours fans de cette glorieuse période des GOONIES, RETOUR VERS LE FUTUR, TERMINATOR, MANIMAL, V, ULYSSE 31, Space Invaders, Pac-Man, la Cinq et j’en oublie des milliers ! Alors ce sera désormais sous la forme d’une page que nous retrouverons, au gré du temps, de l’actualité et de nos envies, ce nouveau Retour vers les 80′s alimenté par des gifs, des photos, des affiches, des vidéos, des épisodes de séries, des clips et tant d’autres choses ! « I’ll be back ! » avait-il dit. Eh bien nous aussi !

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brillante016 Cheap Trick : Surrender brillante016

Bon sang ! J’ai cette chanson qui m’obsède depuis que j’ai revu le génial PIXELS et le générique de fin des GARDIENS DE LA GALAXIE 2 ! Quelle chanson ? Mais Surrender du groupe Cheap Trick ! Pur produit de la fin des seventies (elle date de 1978), vous allez pouvoir la découvrir ici dans son clip d’époque. Attention aux yeux : je vous rappelle qu’on est à la fin des années 70, alors le look des chanteurs c’était carrément au-delà du réel !

Image de prévisualisation YouTube

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brillante016 Mais pourquoi cette nostalgie des 80′s ? brillante016

17081302535315263615215552En janvier 2015, dans la rubrique Le Domaine du Fanatique du blog CosmoFiction, je m’interrogeais déjà sur cette éternelle question : « Mais pourquoi cette nostalgie des 80′s ? » Voilà ce que je répondais alors (et j’en pense toujours la même chose aujourd’hui, tant pis pour ceux que ça emmerde, ha, ha, ha !) revu et corrigé pour l’actualiser :

Mais pourquoi cette nostalgie des 80′s ? Pour pleins de raisons ! D’abord parce que ceux qui ont vécu cette époque ont vieilli et que se rappeler les bons souvenirs des années 80, ça fait plus que du bien : ça ravigote ! Et pour ceux qui ne l’ont malheureusement pas connue, ils fantasment bien souvent sur son mode de vie, son esprit et sa créativité qu’on pourrait presque dire sans limites dans certains domaines.

Peut-être aussi, mais là je vais beaucoup plus loin, parce qu’à cette époque on pouvait fumer, boire et manger ce qu’on voulait, quand on voulait et où on voulait (ou presque !) sans avoir à subir quotidiennement des leçons de morale ou des messages télévisuels gonflants destinés à nous imposer une « saine » façon de vivre ! À une heure où la terre, le ciel et la mer n’ont jamais été aussi pollués, où chacune de nos respirations empoisonne un peu plus nos poumons, où l’homme est capable de détruire une grande partie de la forêt amazonienne pour y construire un barrage, où nombre d’imbéciles passent leur temps rivés à leur smartphone sans ne plus avoir aucun contact humain, je m’amuse de toutes ces choses.

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Peut-être étions-nous aussi plus responsables et moins « lobotomisés ». Nous avions en tout cas le choix, plus encore qu’aujourd’hui, notamment dans notre façon de nous habiller. Nous n’étions pas esclaves de certaines couleurs, il me semble. Et des couleurs, il y en avait, plus criardes, plus chaudes, plus flashy, c’est sûr. Un rassemblement de personnes ne ressemblait pas à une assemblée de corbeaux comme on en voit tant de nos jours.

17081303075915263615215556Il y avait parfois une certaine forme d’insouciance, c’est vrai, mais à ne pas confondre avec de l’irresponsabilité, non, juste ce petit quelque chose qui apporte un certain piment à la vie pour ne pas la rendre monotone. Cette forme d’insouciance, on la retrouve dans beaucoup de films des 80′s où l’on se permettait un peu tout et n’importe quoi sans trop se poser de questions. Le cinéma ne s’était pas encore enfermé dans ce carcan qui, aujourd’hui, l’étouffe et le prive souvent de liberté et d’originalité, un peu comme nombre de personnes qui, aujourd’hui, s’étudient pour intégrer le groupe, cherchant à correspondre à une image artificielle.

On me dira que la crise est passée par là, qu’à notre époque les gens n’ont plus le moral, que la vie a bien changé, etc. J’en suis bien conscient. Et justement, comme aujourd’hui les gens n’en peuvent plus du tout, rassasiés de cette vie morose en noir et blanc, ils cherchent à replonger dans cette ambiance des 80′s à travers des films (PIXELS, LES GARDIENS DE LA GALAXIE…) et des séries télévisées (STRANGER THINGS), de même qu’à travers certains jeux vidéo qui reviennent à la mode, sans compter aussi un certain design des années 80 qui semble refaire surface ! En tant qu’enseignant, je connais même des gosses de 10 ans qui m’avouent préférer les chansons des années 80 à celles d’aujourd’hui, qu’ils trouvent sans saveur et éternellement calquées les unes sur les autres…

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De là à dire que les années 80 étaient un paradis, je n’irai pas jusque là ! Nous avions aussi nos soucis, nos conflits et nos guerres, mais ils semblent aujourd’hui si petits, si insignifiants face à la folie des hommes de 2017.

Pour revivre les 80′s au quotidien il suffirait de mettre un peu plus de couleurs et de chaleur dans sa vie, d’arrêter de croire que rire et sourire sont les signes des imbéciles, et de faire un joli doigt d’honneur à certains de ces innombrables geeks constipés et snobinards qui se la pètent en grands experts sur les sites et réseaux sociaux…

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brillante016 80s Cult Sci Fi Classic Movies brillante016

Omni vous propose sa sélection des films les plus cultes des années 80. Il n’y a pas que de la SF mais aussi de l’Horreur et du Gore car Omni a bon goût et bon choix. 

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brillante016 STRANGER THINGS : le top du top ! brillante016

Si on veut réellement replonger dans l’ambiance des années 80 avec ses tics, ses modes, ses jeux de rôle, ses films et ses lubies, alors on se doit impérativement de regarder du premier au dernier épisode la série culte actuellement diffusée sur Netflix : STRANGER THINGS ! La saison 2, c’est pour le 22 octobre, et on trépigne d’impatience de découvrir la suite ! STRANGER THINGS est l’âme des 80′s capturée dans les années 2010 et conservée en épisodes à suivre. Une bouffée d’air frais au milieu du néant. Bande-annonce de la saison 2 version Thriller de Michael Jackson…

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brillante016 MANIMAL : l’épisode pilote brillante016

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brillante016 Loverboy : Working for the Weekend brillante016

Et on finit cette page comme on l’a commencée : en musique ! Voici Working for the Weekend (1981) de Loverboy, morceau également présent dans le film PIXELS. À bientôt !

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POUR VIVRE PASSIONNÉMENT LA SF & LE FANTASTIQUE DES ANNÉES 80, UNE SEULE ADRESSE :

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RETOUR VERS LES 80′s : DOLLS (1987)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

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Voici la petite critique du film LES POUPÉES (également appelé DOLLS en français, son titre d’origine) écrite par L.S. et publiée dans le numéro 2 de CosmoFiction Fanzine de juin 1988.

L’histoire : « Sur la route des vacances, David Bower, sa future épouse Rosemary et sa fille Judy sont surpris par un violent orage, qui les contraint à s’arrêter sur le bord de la route. Ils trouvent refuge dans une maison aux murs décrépits où vit un couple de vieillards, collectionneurs de poupées. Pendant la nuit, les hôtes dévoilent leur vraie nature et entreprennent de châtier ceux de leurs invités qui ont perdu leur âme d’enfant… » (allocine.fr)

13021708320715263610874842 dans Fantastique« Après le génial RE-ANIMATOR et le moins bon FROM BEYOND, revoici Stuart Gordon avec ce sublime film qu’est DOLLS.

Débutant à la façon des anciens serials de la Universal (orage, panne de voiture, maison sinistre), DOLLS nous emporte dans un monde à la fois lugubre et sympathique, où l’horreur côtoie à merveille l’humour parfois très noir. Mais ce qui fait de ce film une parfaite réussite est sans nul doute le scénario, en tout point excellent. Loin des agressions visuelles d’un EVIL DEAD, ou d’un sadisme à la Freddy, DOLLS nous offre une histoire très moraliste où seuls ceux qui ont gardé leur âme d’enfant sont épargnés par les terribles poupées. D’ailleurs, parlons-en de ces diaboliques pantins. Ils sont animés avec crédibilité, la stop-motion étant ici digne d’un Ray Harryhausen !

DOLLS est un film à voir ou à revoir. »

- L.S. -

Réalisateur : Stuart Gordon / Scénario : Ed Naha / Acteurs : Ian Patrick Williams, Carolyn Purdy-Gordon, Carrie Lorraine, Guy Rolfe, Hilary Mason…

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Autres critiques publiées dans la catégorie « Retour vers les 80′s » :

Androïde / Cocoon / Retour vers le Futur / Les Goonies / Electric Dreams / Terminator / Lifeforce / 2010 / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Brazil / Legend / Gremlins / Starman / Les Maîtres de l’Univers / Superman IV : le Face à Face / Princess Bride / Hellraiser / Running Man / Histoires Fantastiques / Les Sorcières d’Eastwick / Miracle sur la 8e Rue / Star Trek IV / Incidents de Parcours / Génération Perdue / Willow / Le Blob / Retour vers le Futur 2 et 3 / Le Cauchemar de Freddy / Fantômes en Fête / La Folle Histoire de l’Espace / Batman (1ère partie) / Batman (2e partie) / Flic ou Zombie / Mannequin / Labyrinthe / Hidden / Vampire… Vous avez dit Vampire ? 2 / Elmer, le Remue-Méninges / L’Amie Mortelle

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RETOUR VERS LES 80′s : L’AMIE MORTELLE (1986)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

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Encore un film qu’il faudrait que je revoie rapidement car je n’en garde que de vagues souvenirs. Il est sûr en tout cas qu’il ne s’agit pas d’une œuvre phare de la filmographie de Wes Craven… Voici la critique de L.S. publiée dans le numéro 1 de CosmoFiction Fanzine d’avril 1988.

L’histoire : « Paul Conway est un jeune homme de 15 ans, qui, malgré son âge, est déjà un brillant neurologue. Il a même fabriqué un robot qu’il a appelé BB, robot doté d’une grande force et intelligence, mais qui peut avoir des réactions inatendues. Paul finit par tomber amoureux de sa nouvelle voisine Samantha. Hélas, celle-ci se fait tuer accidentellement par son père alcoolique. Le jeune homme décide de récupérer le cadavre de la jeune femme à la morgue et de lui implanter au cerveau le microprocesseur de son robot. Mais celle-ci devient alors une dangereuse meurtrière… » (Wikipédia)

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« L’AMIE MORTELLE nous permet de retrouver un Wes Craven des plus motivés. Possédant un excellent scénario (un adolescent tente de redonner vie à sa petite amie décédée, cela par l’intermédiaire de la greffe du cerveau électronique d’un robot !), Craven nous prouve encore une fois son grand talent de réalisateur. Pour ce film, il utilise une horreur plus « stylisée » que d’habitude, loin de la violence de son NIGHTMARE ON ELM STREET.

Avant que le récit ne bascule dans des scènes de violence, Wes Craven cherche à nous faire aimer les personnages, il veut qu’on s’y attache pour que, lorsque tout tourne mal, nous soyons révoltés.

Servi par de très bons acteurs, L’AMIE MORTELLE se veut une sorte de FRANKENSTEIN moderne, où l’électronique remplace les éclairs plein d’énergie vitale, où le vieux professeur fait place à un jeune étudiant surdoué… »

- L.S. -

Réalisateur : Wes Craven / Scénario : Bruce Joel Rubin, d’après le roman Friend de Diana Henstell / Acteurs : Matthew Laborteaux, Kristy Swanson, Michael Sharrett, Richard Marcus…

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RETOUR VERS LES 80′s : ELMER, LE REMUE-MENINGES (1987)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

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Je n’ai pas souvenir d’avoir vu ELMER, LE REMUE-MÉNINGES (BRAIN DAMAGE) de Frank Henenlotter. Si… peut-être… un machin complètement disjoncté…. Enfin bon, je laisse la parole à L.S. à travers sa critique du film parue dans le numéro 4 de CosmoFiction Fanzine de novembre 1988.

L’histoire : « Comment un espiegle, mystérieux et monstrueux petit animal quitte ses trop vieux proprietaires pour faire un pacte avec un jeune homme chez lequel il s’installe. Elmer le comble de visions et de gaieté mais en echange Brian lui fournit la nourriture essentielle à son existence, des cerveaux humains. » (allocine.fr)

13020207225515263610823012 dans Fantastique« La première impression que j’ai eue à la fin d’ELMER, LE REMUE-MÉNINGES, c’est d’avoir assisté à un remake de FRÈRES DE SANG ! Rappelez-vous, ce petit film-culte de quelques dollars où un jeune Américain se promenait partout avec, dissimulé dans un panier d’osier, son frère siamois diforme. Eh bien ELMER s’avère être quasiment la même chose à quelques détails près. Pour ce qui est des points communs, on pourra noter la même ambiance crade et repoussante dans un style d’ailleurs proche du nullissime STREET TRASH et du génial TOXIC AVENGER.

Le réalisateur, Frank Henenlotter, a voulu avec ELMER retrouver tous les fans de son légendaire FRÈRES DE SANG. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y est parvenu car ELMER est déjà devenu un petit classique de l’horreur façon bis.

13020207261615263610823015 dans Fanzine CosmoFictionHenenlotter en profite ici pour montrer les milieux sociaux de l’Amérique des bas-quartiers. C’est pourquoi les décors du film varient entre un dépotoir de voitures, une boîte de nuit complètement ringarde et malsaine, un hôtel poisseux, et ne parlons pas des rues remplies de poubelles, tout pour faire du film une tapisserie bien dégueu (et le mot est faible !).

Niveau gore, ELMER est bien appétissant ! Au menu du jour : cervelles d’êtres humains. Slurp ! Tout ça pour vous dire que Henenlotter n’est pas avare de sang !

Avant d’en finir avec ELMER, je voudrais vous conseiller de ne pas louper la scène de la chaufferie qui est une véritable séquence d’anthologie du sexe-gore (censurée aux USA !). Ah ! Ces Ricains ! »

- L.S. -

Réalisateur : Frank Henenlotter / Scénario : Roy Frumkes / Acteurs : Rick Herbst, Gordon McDonald, Jennifer Lowry, Lucille Saint-Peter…

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RETOUR VERS LES 80′s : VAMPIRE… VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 (1988)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

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Je ne garde absolument aucun souvenir de VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 (FRIGHT NIGHT 2), de Tommy Lee Wallace, alors que j’avais adoré le premier de la série sorti en 1985. Même s’il s’agit d’une suite totalement inutile et ratée, j’aimerais beaucoup la revoir aujourd’hui, question de m’en faire une nouvelle idée, peut-être plus… indulgente, ou nostalgique, dirons-nous ! Voici la critique de P.E.C. parue dans le numéro 5 de CosmoFiction Fanzine daté de janvier 1990.

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L’histoire : « Plusieurs années après avoir combattu Jerry Dandrige, Charles a suivi une thérapie et ne croit plus aux vampires. Mais tout va être remis en question le jour où il rencontre la sublime Regine, qui est la sœur de Jerry Dandrige. » (Wikipédia)

« Si le premier VAMPIRE… frôlait carrément la mention chef-d’œuvre, que dire du second ? Plate et sans originalité, l’aventure se revit, au féminin cette fois, sans pour autant nous faire trépigner et apporter cette touche, ce petit quelque chose en plus qui s’appelle la nouveauté. Trop fidèle à son modèle, et malheureusement sans la classe de celui-ci, VAMPIRE… VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? II évolue devant nos yeux distraits avec la régularité d’un métronome. Aucun frisson. Quant au suspense… Pfrrt ! Zut, flûte et caca boudin ! Que manque-t-il ? On avait tellement envie de l’aimer celui-là ! On se contentera des images très travaillées, des effets spéciaux (au même niveau que ceux du premier) et surtout des acteurs (Roddy McDowall est terrible, ainsi que la superbe Traci Lind). Nous n’oublierons pas les nombreux gags qui, sans nous éblouir, nous font tout de même passer un bien agréable moment… Après tout, c’est pas si mal ! »

- P.E.C. -

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Réalisateur : Tommy Lee Wallace / Scénario : Tommy Lee Wallace, Miguel Tejada-Flores & Tim Metcalfe / Acteurs : Roddy McDowall, William Ragsdale, Traci Lind, Julie Carmen, Jon Gries…

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RETOUR VERS LES 80′s : HIDDEN (1987)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

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HIDDEN (THE HIDDEN) a obtenu, à juste titre, le Grand Prix 1988 du regretté Festival d’Avoriaz. Film de Jack Sholder mêlant efficacement les genres policier, action, science-fiction et horreur, il possède quelques séquences qui remuent bien les tripes, en particulier celles où l’horrible bestiole extraterrestre sort de la bouche de ses victimes… À noter que notre Claudia Christian adorée (Susan Ivanova dans BABYLON 5) y interprète le personnage de Brenda Lee Van Buren. Voici la critique de P.E.C. publiée dans le numéro 3 de CosmoFiction Fanzine d’août 1988.

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L’histoire : « Un flic de Los Angeles, Tom Beck, à qui il est adjoint contre son gré un mystérieux agent du FBI, Lloyd Gallagher, enquête sur une série de crimes commis par d’honnêtes citoyens se tournant du jour au lendemain vers le mal. Beck découvre non seulement que l’ennemi n’est autre qu’un alien prenant possession des corps d’innocents pour perpétrer ses méfaits, mais en plus que son co-équipier du FBI est également un visiteur des étoiles. » (Wikipédia)

13011907504915263610774826 dans Retour vers les 80's« HIDDEN ne semble pas être intinsèquement inférieur à l’œuvre de Verhoeven, ROBOCOP. En effet, cloué dans mon fauteuil au milieu d’une salle surbondée, peut-être en raison du fait qu’il s’agissait du premier jour d’exploitation, je n’ai pu résister à l’action menée à fond de train, à ce suspense qui, dès les premières minutes, vous prend à la gorge, ni à ce formidable acteur qu’est Kyle MacLachlan (héros de DUNE, ceci explique celà !). Les assauts répétés de ces trois ingrédients m’ont mis K.O., assis…

Dès le générique, le ton est donné : action ! Mais ne vous leurrez pas, le film de Jack Sholder vous réserve beaucoup d’autres surprises basées sur un excellent suspense et une trame qui, petit à petit, se dénoue, lentement, et nous surprend parfois sans crier gare.

Malheureusement, le film souffre d’une fin qui, se voulant trop « gentille », trop « tout-est-bien-qui-finit-bien », nuit à l’esprit de HIDDEN qui se voulait effrayant et foncièrement malsain. Reste le monstre (que l’on voit trop peu), espèce de créature visqueuse écœurante qui n’a rien à envier à THE THING… Dommage, le Fantastique n’a pas besoin de happy end ! »

- P.E.C. -

Réalisateur : Jack Sholder / Scénario : Jim Kouf / Acteurs : Kyle MacLachlan, Michael Nouri, Claudia Christian, Claudia Christian, Clarence Felder…

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RETOUR VERS LES 80′s : LABYRINTHE (1986)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

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LABYRINTHE… un film à part où un David Bowie ébouriffé chante et danse au milieu de gobelins et de trolls… Surprenant me direz-vous ? Pas pour l’époque. Le sympathique film de Jim Henson possède même encore aujourd’hui un certain charme, notamment en ce qui concerne son ambiance poétique et mystérieuse entretenue par de magnifiques décors et une musique de Trevor Jones (DARK CRYSTAL). Voici la critique de LABYRINTHE parue dans le numéro un de CosmoFiction Fanzine d’avril 1988.

L’histoire : « Sarah est une adolescente passionnée de contes de fées. Un soir, elle se trouve contrainte de garder son jeune demi-frère Toby. Tentant de calmer ses pleurs en lui racontant l’histoire d’un roi des gobelins tombé amoureux d’une jeune fille humaine, elle prononce une phrase fatidique qui emporte le bébé dans un monde imaginaire gouverné par Jareth, androgyne et trouble roi des gobelins. Elle devra le suivre dans cet univers fantastique peuplé de gobelins, lutins et fées et, pour empêcher que l’enfant ne devienne lui-même un gobelin, surmonter en moins de 13 heures les épreuves du labyrinthe de Jareth… pour lequel elle ne peut s’empêcher d’éprouver une certaine fascination. » (Wikipédia)

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« Mélange original de merveilleux et d’heroic-fantasy, LABYRINTHE nous emporte loin dans des contrées magiques, royaume des elfes, lutins, gobelins et créatures de toutes sortes, sur une musique de Trevor Jones (DARK CRYSTAL), des chansons de David Bowie, et sous la direction appliquée de Jim Henson, l’homme qui tire les ficelles de toute cette mise en scène délicate. « Qui tire les ficelles », expression qui prend ici toute sa valeur lorsqu’on sait que LABYRINTHE compte plus de marionnettes que d’acteurs en chair et en os ! Rappelons que Jim Henson n’est autre que le papa des Muppets, son univers favori reste donc l’univers des poupées en chiffon ou en bois auxquelles il donne vie pour ses films, dont DARK CRYSTAL demeure à ce jour le plus noble représentant.

13011206153915263610752011 dans MerveilleuxDans LABYRINTHE, les créations de Henson & Co. sont surprenantes, merveilleuses, amusantes et tellement crédibles qu’on finit par leur donner une âme ! Certains pourront déceler au sein du film une influence « Donjons & Dragons » des plus appréciables (les couloirs du labyrinthe, les escaliers de l’impossible, les intérieurs du château, pour ne citer qu’eux).

Étrange croisement entre LE MAGICIEN D’OZ et DARK CRYSTAL, LABYRINTHE constitue un ravissant voyage au pays des rêves où l’humour tient aussi sa place. Au fait, vous avez vu le producteur ? George Lucas himself ! Le label de qualité assuré ! »

- Hervé -

Réalisateur : Jim Henson / Scénario : Dennis Lee, Jim Henson & Terry Jones / Acteurs : Jennifer Connelly, David Bowie, Brian Froud…

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