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Archive pour la catégorie « Robot-cool »

ROBOT-COOL (28) : SERVANTE DU GARDIEN DE PIRI

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Voici la servante du Gardien de la mystérieuse planète Piri, une belle humanoïde douce et attentionnée, incarnée par Catherine Schell, dans le fascinant épisode de COSMOS 1999 : LE GARDIEN DU PIRI. Humanoïde en apparence, androïde en fait. C’est ce que découvriront avec effroi nos héros de la base Alpha dans les dernières minutes de l’épisode…

Piri, planète où il fait si bon vivre que presque tous les membres de la base lunaire ne souhaiteront plus jamais la quitter, abandonnant à jamais la Lune pour sombrer dans une étrange béatitude…

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Le gardien de Piri fut crée, jadis, dans le but de contrôler les machines et de décider à la place des habitants de la planète afin de leur éviter tout tracas. Il ne reste aujourd’hui aucune trace de leur existence… La servante proposera au commandant Koenig et à ses hommes de connaître une nouvelle vie faite de bonheur, de paix et d’éternité sur Piri. Koenig parviendra à la détruire et, du même coup, à briser cette béatitude qui retenait prisonniers les membres de la base lunaire sur Piri… Retour sur la Lune pour de nouvelles aventures…



ROBOT-COOL (27) : REM

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REM est le sympathique androïde de la série télévisée L’ÂGE DE CRISTAL (LOGAN’S RUN / 1977-1978). On le rencontre dès l’épisode pilote où il se joint à la fameuse quête du Sanctuaire en compagnie de Logan 5 et Jessica 6. Maniant l’humour et le cynisme avec un réel talent, REM est un androïde merveilleusement interprété par Donald Moffat qui le rend très attachant dès sa première apparition.

REM possède l’apparence d’un être humain d’une cinquantaine d’année. Il déteste particulièrement qu’on le traite de robot, véritable injure à ses yeux, et c’est toujours avec force et fracas qu’il réagit alors pour manifester son appartenance à la catégorie des androïdes ! Capable de s’auto-programmer et de s’auto-réparer, REM aidera de nombreuses fois nos héros dans les moments les plus difficiles, lui qui s’amuse continuellement des mœurs et des réactions humaines. Au cours de ses aventures, notre androïde tombera même « amoureux » d’une belle représentante de sa catégorie, sentiment inconnu en lui et qui lui provoquera quelques étincelles.

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ROBOT-COOL (26) : CHALMERS

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CHALMERS est la co-équipière de Wolff (mi-Mad Max, mi Han Solo), le chasseur de primes intergalactique de SPACEHUNTER : ADVENTURES IN THE FORBIDDEN ZONE (Le Guerrier de l’Espace, en français) sorti en 1983. Chalmers est un simple cyborg, mais grâce aux traits (et aux attraits) de la jolie Andrea Marcovicci, il ne peut qu’être cool, voire très attachant. D’ailleurs sa mort précipitée avant la première moitié du film, dégoulinante de soudures diverses, accentue forcément l’attachement qui existe entre le spectateur et la jolie robote.

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Chalmers est aussi une séduisante bricoleuse hors-pairs telle une jolie pin-up propre sur elle, égarée dans une pub pour un garage crasseux. Hors-pairs mais aussi hors paire, car de bien entendu, un cyborg ne peut user de ses attributs féminins qu’en partage d’amitié avec son co-équipier, et ceci au détriment du spectateur devant lequel Chalmers expose souvent ses charmes.

Pour ce qui est de SPACEHUNTER : ADVENTURES IN THE FORBIDDEN ZONE, c’est une série B très agréable, surfant entre un MAD MAX 2 futuriste et STAR WARS, avec, en prime, Monsieur Michael Ironside ultra-maquillé en dictateur extraterrestre. Et bien entendu, vous y trouverez une panoplie de créatures extraterrestres plus imaginatives et monstrueuses, les unes que les autres.

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- Trapard -



ROBOT-COOL (25) : PEEPO

ROBOT-COOL (25) : PEEPO dans Robot-cool 13061309574815263611288444

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Ce robot se nomme Peepo et il apparaît dans la série télévisée de 1977 : SPACE ACADEMY (dont nous avons déjà parlé ici). Certains le trouveront sans doute « craignos », personnellement je le range chez les « cools » car son apparence, même si elle n’est pas des plus élaborées, présente tout de même quelques similitudes avec certains vrais robots conçus au XXIe siècle. Cependant il est vrai que, sur l’une des photographies, Peepo semble se trimballer avec un long fil… Serait-il alimenté par une prise de courant ?… Dans ce cas… Enfin bref, Peepo est un gentil robot qui sait parler et qui assiste le commandant Isaac Gampu dans sa préparation des cadets de l’espace. À noter que Peepo sera réemployé dans la série JASON OF STAR COMMAND (1979).16012805074915263613930039



ROBOT-COOL (24) : A.P.E.X.

ROBOT-COOL (24) : A.P.E.X. dans Cinéma bis 13061309574815263611288444

Si le film A.P.E.X. réalisé par Philip J. Roth en 1999 est réputé pour être un sacré nanar (et je veux bien le croire), je ne peux par contre me résoudre à classer son Advanced Prototype Extermination Unit dans la catégorie « Robot-craignos », non ! Je lui trouve au contraire une apparence très originale (insectoïde ?) et menaçante, peut-être moins fonctionnelle que prévue, mais qu’importe ! Et il en existe un bataillon entier dans ce film de SF de série Z. Jugez plutôt l’histoire : « L’échec d’une mission temporelle de 2073 à 1973 provoque un changement dramatique du futur qui se retrouve peuplé de robots tueurs et mutants. Un seul homme connaît la vérité et ce qui s’est réellement passé et pourra sauver l’humanité. » (scifi-universe.com).

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En outre, et d’après Wikipédia, il faut savoir que « le mot « apex » (au pluriel : « apices ») est à l’origine un mot latin signifiant « sommet » ou « pointe ». L’adjectif correspondant, « apical », qualifie ce qui se trouve près du sommet ou d’une extrémité. » Ce qui prouve donc que notre APEX est indubitablement à la… pointe du progrès… Bon d’accord, faites comme si je n’avais rien dit…



Robot « cool » ou « craignos » ?

Robot

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Depuis longtemps, nombre d’êtres mécaniques et autres créations robotiques issues du 7e art se posent cette question absolument existentielle : mais quels sont donc les critères nécessaires pour entrer dans la prestigieuse galerie des Robots-cools des Échos d’Altaïr et surtout ceux à éviter afin de fuir celle, nauséabonde, des Robots-craignos ? Car ils savent que tôt ou tard leur tour viendra et que LEA ne leur pardonnera aucune erreur de conception… Morbius se penche donc aujourd’hui sur ce grave sujet…

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ROBOT-COOL VS ROBOT-CRAIGNOS

Les catégories Robot-cool et Robot-craignos de LEA explorent sans cesse l’incroyable richesse de la robotique en science-fiction cinématographique ou télévisuelle. Déjà 24 robots-cools contre 38 robots-craignos recensés, soit un total de 62 robots, androïdes, cyborgs et boîtes de conserve consciencieusement répertoriés à ce jour par LEA et ses participants (je n’aime pas le terme collabos) comme Trapard ou Eric Samuel Adams.

Mais comment savoir si un robot correspond à la catégorie « cool » plutôt qu’à celle des « craignos » ? Et quand tonton… pardon : et qu’entend-on par « cool » ou « craignos » ? Pourquoi ce robot est « cool » et l’autre franchement « craignos » ? Eh bien… tout cela demeure, vous vous en doutez, très subjectif, même si certains critères paraissent au départ évidents.

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LE PORTRAIT-ROBOT DU COOL

Ainsi, on peut déjà dire que si un robot possède un aspect « moderne » (mais que veut dire « moderne », me direz-vous ?…), high-tech ou fonctionnel, que son design s’avère plutôt élaboré sans fioritures ni gadgets inutiles, il rassemble nombre de critères lui permettant de rejoindre presque assurément le club très fermé des robots-cools d’Altaïr IV. Inutile donc d’être un robot célèbre. La popularité de notre carcasse de métal n’entre absolument pas en compte. En effet, un robot peut très bien avoir fait une apparition de quelques secondes dans un film et s’avérer inconnu pour une large majorité de personnes pour être malgré tout recensé dans la catégorie Robot-cool.

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LE PORTRAIT-ROBOT DU CRAIGNOS

À l’inverse, ce que l’on considère comme étant un robot-craignos correspond, en général, à un être de métal qu’un concepteur fou-dément n’a pas hésité à affubler de boutons clignotants, d’antennes rotatives, de bras ou de jambes ressorts, tout cela greffé à une carcasse cubique où dominent en maîtres les angles droits. L’aspect extrêmement peu fonctionnel et repoussant de la « chose », création électronique scandaleuse réalisée tout bonnement en dépit du bon sens, à la voix souvent saccadée et monocorde, aux déhanchés dignes d’une mauvaise stop-motion, contribue à la représentation grotesque et caricaturale à souhait d’un être mécanique que l’on peut à peine appeler, vous en conviendrez, « robot »…

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ROBOTS-COOLS RINGARDS ET ROBOTS-CRAIGNOS TRÈS CLASSE

Mais voilà, si tout était aussi simple ! Un robot-cool pourra paraître craignos à l’un d’entre vous et pas à l’autre, de même qu’un robot-craignos pourra sembler plutôt « cool » au regard de certains alors que pour d’autres… Prenons le cas des Robby (de PLANÈTE INTERDITE), Nono (le p’tit robot d’ULYSSE 31), V.I.N.CENT (du TROU NOIR) ou même du robot de la série PERDUS DANS L’ESPACE (LOST IN SPACE) : tous ont été classés dans la catégorie « cool » par mon humble personne… et sans regret aucun. Pourtant, je vois déjà quelques jeunôts me cracher à la figure que Robby est moche comme le bonhomme Michelin, que Nono ressemble à tout sauf à un robot, que V.I.N.CENT est un ballon métallique flanqué de deux yeux « cartoonesques » et que, surtout, le robot de PERDUS DANS L’ESPACE correspond à quasiment tous les critères des robots-craignos évoqués plus haut… Eh bien à ceux-là je répondrai dignement et la tête haute : non, vous vous méprenez, oui, car je persiste et signe.

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LE CAS ROBBY

Robby, le robot du chef-d’œuvre PLANÈTE INTERDITE (1956), c’est d’abord mon robot à moi, Morbius ! Je vous renvoie à sa fiche présente sur ce blog où vous apprendrez toute l’ingéniosité liée à sa formidable conception, tout le soin apporté à la création de ce robot mythique qui est aujourd’hui devenu une icône de la SF ! Certes, Robby a vieilli, mais cela ne pourrait en être autrement puisque 56 ans nous séparent de ce classique de la SF cinématographique. Il est évident qu’il faut replacer Robby dans son contexte, dans son époque, celle des fifties. Pouvait-on alors concevoir un robot tel qu’on le conçoit aujourd’hui comme dans I, ROBOT ? Vous connaissez comme moi la réponse. Mais pour les années 1950, Robby incarnait le nec plus ultra de la robotique version SF. Aujourd’hui il incarne à lui seul la science-fiction des fifties, mais dans ce qu’elle a de mieux. Il faut avoir vu PLANÈTE INTERDITE pour découvrir Robby dans ses fonctions et toutes ses capacités. Robby a été pensé par des concepteurs hollywoodiens chevronnés et talentueux qui lui ont conféré toute son originalité. Dans 56 ans, en 2068, C3-PO de STAR WARS devrait ressembler à Robby…

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LE CHOIX DE LA SUBJECTIVITÉ

Ensuite il y a donc les Nono, V.I.N.CENT et compagnie… Bon, j’avoue que parfois leur look prête au craignos. Mais au diable l’apparence, car il y a aussi ce qu’ils ont dans la carcasse qui importe et tout ce qu’ils nous rappellent comme bons moments ! Nono, c’est tout une partie de ma jeunesse avec ULYSSE 31 ! V.I.N.CENT, c’est le petit robot moqueur, hardi et parfait tireur de l’impressionnant TROU NOIR de 1979.

Choisir la catégorie du robot se fait donc en l’âme et conscience de l’auteur de l’article sur le robot en question. Qu’il décide de le classer chez les « cools » ou les « craignos », peu importe, c’est selon ce qu’il ressent envers son robot, c’est selon ce que ce robot lui évoque comme souvenirs, bons ou mauvais, et selon des dizaines d’autres facteurs indéfinissables appartenant à la bulle impénétrable de la subjectivité !

Bon, voilà, les catégories Robot-cool et Robot-craignos de LEA n’ont désormais plus aucun secret pour vous… Et soit dit en passant : s’il vous tente un jour d’écrire un court article sur un robot encore non répertorié chez LEA (et il y en a un bataillon !), ce sera avec plaisir que Morbius, concepteur de Robby, publiera vos écrits sur le blog !

- Morbius -



Robot-cool (23) : BIKINI MACHINE

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Des robots cools, sans aucun doute, que sont les Bikini Machines dans DR GOLDFOOT AND THE BIKINI MACHINE (1965).

Ces femmes-robots en bikinis dorés sont issus du cerveau machiavélique (mais non dénué de goût !) de ce savant fou au nom parodiant celui d’un des Méchants des James Bond (je vous laisse le trouver) et joué par Vincent Price himself, parodiant certains de ses rôles dans les films de Roger Corman.

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D’ailleurs c’est l’American International Pictures, elle-même (la firme de Roger Corman) qui lança ce film et en proposa la réalisation à Norman Taurog, habitué à faire tourner Jerry Lewis dans des comédies délirantes.

Quant aux Bikini Machines, ce sont plutôt des robots (des robotes ?) indisciplinées, aimant le rock’n'roll, la romance et le flirt. L’une d’elle, jouée par l’actrice Susan Hart (sur la photo : vous avouerez qu’il y a pire comme design) continuera dans le bis, pour quelques films dont un THE GHOST IN THE INVISIBLE BIKINI (…).

- Trapard -

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Robot-cool (22) : WALL-E

Robot-cool (22) : WALL-E dans Robot-cool 13061309574815263611288444

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WALL-E… sans aucun doute l’un des robots les plus émouvants du cinéma de science-fiction… Il apparaît dans le film qui porte son nom, WALL-E, réalisé par Andrew Stanton en 2008. Créé parmi tant d’autres WALL-E (Waste Allocation Load Lifter Earth-Class) par la compagnie Buy n Large afin de nettoyer la Terre du futur devenue un immense dépotoir à ciel ouvert, il deviendra au bout de 700 ans le dernier modèle encore en marche sur une planète abandonnée depuis longtemps par les hommes.

WALL-E utilise les restes métalliques de ses compagnons pour réparer ses pièces défectueuses. Il devient l’ami d’un cafard et trouve un jour une plante verte dont il s’occupera consciencieusement. Sa rencontre avec un autre robot, EVE (Extraterrestrial Vegetation Evaluation), changera à jamais sa vie. Mais ça, c’est une autre histoire…

L’apparence extrêmement simple de WALL-E concentre notre attention sur ses grands yeux qui parviennent à merveille à faire passer tout une gamme d’émotions. Aucun visage chez WALL-E, mais des regards qui en disent long sur les sentiments d’un petit robot qui a fait vibrer le coeur de nombreux spectateurs.



Robot-cool (21) : NONO

Robot-cool (21) : NONO dans Anime 13061309574815263611288444

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Ah non ! Vous ne me ferez pas ranger Nono, le petit robot, dans la catégorie « Robot-craignos » ! D’accord, son apparence est des plus simples : « Il est formé de trois segments en forme de boîtes de conserve : un pour la tête, un pour le torse et le dernier pour le ventre » (cf. Wikipédia)… Mais comment voulez-vous que je sois objectif lorsque je vois Nono et que je me rappelle des épisodes d’ULYSSE 31, la série culte ? Hein ?

Nono ne mesure pas plus de 40 cm. C’est un robot farceur et surtout le grand ami de Télémaque, le fils d’Ulysse. La poignée que l’on peut voir sur sa tête sert tout simplement à recharger ses batteries… Nono parle et éprouve de nombreux sentiments, y compris l’amour lorsqu’il rencontrera une femelle robot d’un modèle identique au sien. Il se nourrit essentiellement de petits clous dont il raffole éperdument. Enfin, il faut savoir que notre Nono possède une force phénoménale malgré sa petite taille.



Robot-cool (20) : ROBOT JOHN

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Même s’il s’avère quelque peu rustique et/ou rudimentaire, notre robot du jour catégorie « cool » est tout de même en avance sur son temps dans le film russe LA PLANETE DES TEMPÊTES (PLANETA BUR / 1962 / Pavel Klushantsev) et certainement beaucoup moins « craignos » que l’on pourrait croire. En effet, nous sommes loin des éternelles casseroles, gamelles ou bidons métalliques dont les films SF fauchés de cette époque étaient friands. Un soin particulier a été accordé à sa conception afin de lui offrir l’aspect futuriste qu’il convient.

LA PLANETE DES TEMPÊTES raconte l’histoire de trois fusées parties en mission sur Vénus. « Arrivé près de la planète, l’un des vaisseaux est détruit par un météorite. Scherba et Kern, qui pilotent la seconde fusée, partent en reconnaissance sur la planète accompagnés de leur robot. Les explorateurs débarquent dans un monde hostile et se trouvent face à des plantes carnivores, des monstres préhistoriques et de dangereuses coulées de lave… » (Horreur.net)

- Morbius -

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Une version américanisée du film existe, et c’est Trapard qui nous en parle à présent :

Voici Robot-John. Il ne paye peut-être pas de mine sur ces photos mais il est presque le héros du film VOYAGE TO THE PREHISTORIC PLANET (1965) de Curtis Harrington, avec Basil Rathbone. Le film fut remonté en 1968 par l’A.I.P. et Peter Bogdanovitch (avec des scènes additives) et fut re-titré VOYAGE TO THE PLANET OF PREHISTORIC WOMEN, avec Mamie Van Doren.

Bien que les deux versions diffèrent assez, fondamentalement, Robot-John reste égal à lui-même, ainsi qu’à ses co-équipiers, dont la force lui permet de les défendre contre des créatures préhistoriques, ou de les secourir au moindre danger.

Parfois proche de Robby de par sa gentillesse, mais contrairement au robot de PLANETE INTERDITE, le scénario ne laisse jamais planer de doutes ou d’ambiguïté quant à l’humanité et la dévotion de Robot-John à aucun moment du film. Psychologiquement plus plat, les deux versions de VOYAGE TO THE PREHISTORIC PLANET, n’en restent pas moins des films d’aventures passionnantes dans l’espace et sur des contrées hostiles et inconnues.

- Trapard -



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