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Archive pour la catégorie « Robot-cool »

Robot-cool (19) : ILIA

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Ah ! Voilà vraiment un robot très cool, n’est-ce pas ? En fait il s’agit d’Ilia (jouée par la regrettée Persis Khambatta, miss Inde 1965), navigatrice deltane à bord de l’Enterprise du film STAR TREK, THE MOTION PICTURE (1979 / Robert Wise). Au départ bien en chair, en forme et en os, notre Deltane sera désintégrée par l’entité V’Ger qui en réalisera alors une réplique électronique parfaite, mais à la voix et au déhanché très… robotisés. Cette réplique, version androïde sensuel de luxe, lui servira de sonde pour entrer en communication avec les pauvres entités carbone que nous sommes, nous, humains. Elle disparaîtra dans une sorte d’apothéose psychédélique à l’échelle de l’univers lors d’une fusion avec son amoureux, l’officier Willard Decker… Oui, je sais, c’est un peu compliqué à expliquer comme ça, à la « va vite ». Voyez le film qui est un vrai chef-d’oeuvre de science-fiction cinématographique et tout s’éclaircira !



Robot-cool (18) : NUMÉRO 5

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Numéro 5, appelé également Johnny 5, apparaît dans les films SHORT CIRCUIT (John Badham / 1986) et APPELEZ-MOI JOHNNY 5 (SHORT CIRCUIT 2 / Kenneth Johnston / 1988). Ce robot, conçu par le Pr Newton Crosby en compagnie de son assistant Benjamin Jahrvi, était au départ destiné à l’armée américaine tout comme quatre autres prototypes du même modèle que lui. Mais la foudre en a décidé autrement. En effet, frappé par un éclair, notre robot va être désormais doué de la pensée et de l’humour. Complètement perdu, Numéro 5 sera recueilli par une écologiste qui se chargera de lui tandis que l’armée tentera par tous les moyens de le récupérer.

Déplaçant à environ 50 km/h sa carcasse métallique de 350 kg sur des chenilles, Numéro 5 possède des bras articulés qui lui permettent d’écraser, de conduire, de mélanger ou encore de se réparer lui-même. Il possède également une arme laser, des caméras stéréoscopiques, des appareils sensoriels, des micros et une antenne. Il est doué de la parole et cultive sans cesse une grande curiosité à l’égard de tout ce qui l’entoure, affectionnant particulièrement les livres et la télévision. Totalement dénué de toute hostilité envers les êtres humains, il s’étonne du comportement agressif de certains.

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Numéro 5 est signé Syd Mead (TRON, BLADE RUNNER…), il est sans conteste l’ancêtre de Wall-E. Il nous rappelle également les robots envoyés sur Mars par la NASA ces dernières années. Son succès fut tel qu’il eut droit à un second film. Des jouets sont encore fabriqués à son effigie. Pour en savoir plus sur Numéro 5, consultez l’excellent article de Wikipédia.

Source : Wikipédia.

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Robot-cool (17) : STEVE AUSTIN et SUPER JAIMIE

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Steve Austin est « l’homme qui valait trois milliards » (de francs à l’époque, soit six millions de dollars) dans la série TV éponyme : L’HOMME QUI VALAIT TROIS MILLIARDS. Pourquoi tant de valeur pour un homme en apparence aussi… « banal » (sauf pour ces dames, je suppose) ? Tout simplement parce que le colonel Steve Austin, qui fut l’un des astronautes ayant marché sur la Lune, a été victime d’un grave accident lors d’un vol test d’un nouveau jet pour la NASA. Grièvement blessé après le crash de son appareil, il a subi une incroyable opération : son bras droit, ses jambes et son oeil gauche ont été remplacés par des prothèses bioniques d’une valeur estimée à six millions de dollars. Désormais, Steve Austin peut soulever des charges extrêmement lourdes, courir à une vitesse extraordinaire et voir très loin. Il travaillera dès lors en tant qu’agent secret pour l’OSI (Government Office of Scientific Information), dirigé par Oscar Goldman, et accomplira de dangereuses missions.

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L’un ne va pas sans l’autre ! Jaimie Sommers est l’ancienne petite amie de Steve Austin. Elle est une ancienne championne de tennis. Mais à la suite d’un saut en parachute qui a mal tourné, Jaimie Sommers, grièvement blessée, sera opérée. C’est Steve Austin lui-même qui insistera pour qu’on lui greffe un bras, deux jambes et une oreille bioniques. Elle deviendra à son tour un agent de l’OSI d’Oscar Goldman, dans la série télévisée SUPER JAIMIE.

L’HOMME QUI VALAIT TROIS MILLIARDS et SUPER JAIMIE ont connu un succès considérable dans les années 1970. Steve Austin, joué par Lee Majors, et Jaimie Sommers, incarnée par Lindsay Wagner, furent les héros fort sympathiques de ces deux séries TV qui bercèrent l’enfance de bien des quadras d’aujourd’hui. Je me souviens, gamin, avoir eu la figurine de Steve Austin, style Action Jo, et je m’amusais à regarder derrière son oeil gauche remplacé par une espèce de petite lentille grossissante ! Si à l’époque tout cela n’était encore que de la science-fiction, les technologies actuelles ne sont pas loin d’aboutir à de telles greffes. Mais si ça doit coûter aussi cher, il faut vraiment être unique pour y avoir droit, comme les chanceux Steve Austin et Jaimie Sommers !

Source : Wikipédia



Robot-cool (16) : ROBOCOP

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Robocop, du film ROBOCOP de Paul Verhoeven (1987), était à l’origine un être humain. Abattu froidement au cours d’une intervention, le policier Alex Murphy (Peter Weller) sera utilisé comme cobaye par Bob Morton, un homme sans scrupule à l’origine du projet Robocop et désireux de s’imposer coûte que coûte dans sa hiérarchie. C’est ainsi qu’Alex deviendra le premier robot-flic (robocop). Après qu’on lui ait effacé la mémoire de son ancienne vie, ce qui reste de son corps sera transféré dans une armure métallique informatisée, sorte d’exosquelette d’une résistance absolue grâce à un alliage spécial. Doté d’un système de visé d’une efficacité redoutable, Robocop possède un pistolet automatique intégré dans sa jambe droite. Il dispose également d’un scanner-thermographe qui lui permet de voir à travers les murs.

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Robocop peut se connecter aux ordinateurs et enregistrer en continue ses interventions. Il sera par la suite équipé d’un réacteur dorsal et pourra remplacer son bras gauche par un combiné mitrailleuse, lance-flamme et lance-roquette. Robocop est programmé pour appliquer quatre directives : être au service des citoyens, protéger les innocents, faire respecter la loi et ne pas s’attaquer à un membre de l’OCP (le conglomérat à l’origine de sa conception). Néanmoins certaines de ces directives ne seront pas respectées car peu à peu l’homme dans la machine retrouvera les souvenirs de son ancienne vie.

Robocop a été conçu par Rob Bottin. Il est apparu dans trois films,  ROBOCOP (Paul Verhoeven / 1987), ROBOCOP 2 (Irvin Kershner / 1990), ROBOCOP 3 (Fred Dekker / 1992), dans une série télévisée en 1994, dans des séries animées en 1988 et 1998 et dans quelques téléfilms.

Source : Wikipédia



Robot-cool (15) : ANDROÏDES DE « THX 1138″

Robot-cool (15) : ANDROÏDES DE

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Ces robots, au faciès métallique argenté habillés en uniforme de policier et revêtant un casque, sont ceux du film de George Lucas : THX 1138 (1971). Si leur apparence physique peut paraître « cool », ces robots flics le sont beaucoup moins dans cette histoire qui se déroule dans un futur éloigné. En effet, l’homme, asservi par la machine, n’a plus droit à aucun plaisir dans cette société totalitaire. Il vit dans un univers d’une blancheur immaculée, totalement aseptisé, où la loi ne pardonne aucun dérapage ni aucune rébellion. Ces robots sont là pour la faire respecter. Grands et muets, ils agissent froidement en utilisant de longs bâtons noirs, sortes d’armes de dissuassion aux décharges douloureuses, et peuvent piloter des motos afin de poursuivre tout renégat. L’un des deux robots flics fut joué par Johnny Weissmuller Jr.



Robot-cool (14) : DATA

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Data est un androïde qui apparaît dans l’une des meilleures séries de science-fiction de toute l’histoire de la télévision : STAR TREK, LA NOUVELLE GENERATION (STAR TREK, THE NEXT GENERATION). Officier à bord de l’USS Enterprise-D commandé par le capitaine français Jean-Luc Picard, Data rêve de devenir humain. Voilà pourquoi il n’a de cesse d’étudier les comportements des hommes et des femmes qui l’entourent. Il tente ainsi de reproduire tant bien que mal les réactions, les sentiments et les manies des êtres humains dans des séquences d’un comique souvent très réussi, même si la logique humaine lui paraît bien souvent complètement tordue. Afin de s’entraîner au mieux, Data fréquente régulièrement les holodecks, des salles de reconstitution d’environnements par hologrammes interposés. Il pratique également à ses heures le théâtre. On ne compte plus les instants mémorables où Data essaie, par exemple, de reproduire le sourire de la Joconde, de danser, d’imiter des personnages célèbres de l’histoire… Sa logique implacable s’avère régulièrement un handicap dans sa démarche naïve. Admirablement joué, tout en nuances, par l’acteur Brent Spiner, Data s’initie à l’art de la peinture dans ses quartiers tout en s’occupant de son chat, Spot. Doué d’une force surhumaine, il est à l’origine une invention du Dr Noonien Song. Il découvrira plus tard qu’il possède un « frère », son double dangereux : Lore. Après la destruction de l’Enterprise-D, Data servira sept ans à bord de l’Enterprise-E avant de se sacrifier pour sauver le vaisseau. Au même titre que Spock, il aura marqué l’histoire de la grande saga STAR TREK.

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Robot-cool (13) : TERMINATOR

Robot-cool (13) : TERMINATOR dans Robot-cool 13061309574815263611288444

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Le Terminator, du film TERMINATOR (1984 / James Cameron), est un cyborg venu du futur afin d’éliminer au XXe siècle Sarah Connor, une Américaine qui enfantera un garçon, lequel deviendra quelques années plus tard le leader incontesté de la lutte contre les machines qui prendront le pouvoir sur la Terre.  Le Terminator existe en plusieurs modèles conçus par Skynet : le T-800 modèle 101 (le plus célèbre, incarné par Arnold Schwarzenegger dans TERMINATOR), le T-850 modèle 101 (version améliorée et plus résistante du T-800, il apparaît dans LE SOULEVEMENT DES MACHINES et est à nouveau incarné par Schwarzenegger), mais il existe aussi les Terminators T-600 (le plus ancien modèle), T-888, T-1000 (qui peut devenir liquide, joué par Robert Patrick), T-1001 et T-X.

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Le T-800 a la particularité de pouvoir adapter son vocabulaire en fonction de l’individu qui se trouve en face de lui. S’exprimant sur un ton glacial, doué d’une force incomparable et utilisant les armes à feu avec une dextérité sans égale, le Terminator n’a qu’un but : accomplir sa mission jusqu’au bout. Une fois son enveloppe charnelle retirée, on peut découvrir sa carcasse métallique aux yeux rougeoyants, carcasse due au regretté Stan Winston. Schwarzenegger était l’acteur prédestiné pour interpréter à merveille le cyborg le plus célèbre de toute l’histoire du cinéma. On se souviendra à jamais de la phrase prononcée par Schwarzy et devenue culte aujourd’hui : « I’ll be back ! »

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Source : Wikipédia



Robot-cool (12) : C3-PO et R2-D2

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Eh oui, tout de même ! Voilà certainement (en tout cas pour moi c’est sûr) les deux robots les plus cools de toute l’histoire du cinéma de science-fiction, j’ai nommé les indissociables, les inséparables, les incomparables C3-PO (quelque temps appelé Cispéo en français…) et R2-D2 (quelque temps appelé D2-R2 en français…) de la saga STAR WARS ! Qui ne les connaît pas encore ? Vous là-bas, au fond ? l’anti-SF ?… ah oui, je comprends dans ce cas… Bon alors, rien que pour vous je précise que le doré, C3-PO, joué par le sympathique Anthony Daniels et doublé par l’excellent Roger Carel, sait parler couramment six millions de formes de communication, c’est un droïde (plus précisément un androïde) de protocole trop bavard, très guindé, style « british ». Il est également froussard de première classe et pourrait aller jusqu’à retourner sa veste en fonction de la situation, si, si. Il passe son temps à râler après son compagnon R2-D2 cependant bien plus efficace que lui. Son apparence s’inspire ouvertement du robot Maria du film METROPOLIS de Fritz Lang. Le second droïde, R2-D2, celui qui ressemble à une petite poubelle ambulante qui clignote, fut joué, avant l’ère du numérique, par le nain Kenny Baker. R2-D2 ne communique que par des sons et gargouillis électroniques (conçus par Ben Burt) et ne se déplace que sur des roulettes. On a découvert récemment qu’il pouvait aussi voler grâce à de petits réacteurs situés au niveau de ses jambes… ou pattes… De même, il possède une scie circulaire, un projecteur holographique, une pince électrique, un distributeur de whisky et un juke-box intégré… euh non… je divague pour les deux derniers éléments, pardon. R2-D2 jouera un rôle essentiel à deux reprises dans la guerre de l’Alliance Rebelle contre l’Empire Galactique : il permettra à la princesse Léia de contacter l’un des plus grands chevaliers Jedi que l’Ancienne République ait connu, Obi-Wan Kenobi, et délivrera les plans secrets de l’Etoile Noire avant l’assaut final de la flotte rebelle.

Souvent imités, jamais égalés, C3-PO et R2-D2 sont STAR WARS. On n’en refera jamais deux comme ça !



Robot-cool (11) : ANDROÏDE DE « MONDWEST »

Robot-cool (11) : ANDROÏDE DE

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Cool en apparence, mais flingueur de premier ordre ! Voici l’un des androïdes de la cité de Delos, sorte d’immense parc d’attraction du futur conçu pour adultes, véritable paradis pour tout rôliste qui se respecte ! Choisissez votre secteur : la Rome Antique, le Moyen Âge ou la Conquête de l’Ouest, et vivez de formidables aventures dans des décors grandeur nature spécialement conçus pour vous immerger dans un univers où vous pourrez incarner à votre convenance un gladiateur, un chevalier ou encore un cowboy. Des centaines de robots, plus précisément des androïdes revêtant l’apparence d’hommes et de femmes, peuplent tous les secteurs de Delos dans des costumes appropriés à leur époque. Ainsi : vous désirez affronter un Romain ? combattre un chevalier ? provoquer en duel un mercenaire ? Les robots de Delos sont réglés pour vous offrir le plaisir d’un combat aux accents réalistes en vous laissant gagner à chaque fois et savourer comme il se doit votre victoire. Oui, mais… que se passe-t-il le jour où tout se dérègle ?…

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Yul Brynner incarne d’une magistrale froideur l’un des robots de Delos dans le film MONDWEST (WESTWORLD / Michael Crichton / 1973), un fier cowboy du secteur Far West qui va abattre les uns après les autres chaque touriste qu’il croisera sur son chemin. Dès lors, le parc d’attraction deviendra un gigantesque lieu de massacre où les machines déréglées tueront pour de vrai leurs adversaires humains.



Robot-cool (10) : DRONES DE « SILENT RUNNING »

Robot-cool (10) : DRONES DE

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On le compare souvent à l’ancêtre de R2-D2 de STAR WARS, c’est le robot du film de Douglas Trumbull SILENT RUNNING (1972), ou plutôt les robots de ce film, des « drones ». Chargés de s’occuper de l’entretien d’immenses serres, ils oeuvrent aux côtés des humains à bord de gigantesques vaisseaux spatiaux renfermant les dernières forêts de la Terre. Totalement dans le style des futurs droïdes de la saga de George Lucas, nos drones sont munis de pinces, de bras articulés et de jambes qui leur assurent un déplacement assez hésitant. Ils peuvent même jouer aux cartes. Ce sont des comédiens amputés des deux jambes qui se glissèrent dans leur carapace de 9 kg spécialement adaptée à leur taille.



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