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Archive pour la catégorie « Robot-cool »

Robot-cool (8) : V.I.N.CENT

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Il est pas mimi mon robot ? Voici V.I.N.CENT. (Vital Information Necessary CENTralized) du film LE TROU NOIR (THE BLACK HOLE / 1979 / Gary Nelson) qui sera rediffusé la semaine prochaine sur Canal Family, alors autant en profiter pour vous présenter l’une des vedettes du film. Notre petit robot, conçu pour se déplacer en totale lévitation, a la forme d’une sphère mécanique dotée d’une tête et de bras rétractiles. V.I.N.CENT. possède également de puissants lasers qui lui seront bien utiles dans cette périlleuse aventure où il sera confronté notamment au dangereux Maximilian, un autre robot d’aspect imposant déjà présenté ici-même sur ce blog dans la catégorie Robot-cool. A noter que V.I.N.CENT. rencontrera un modèle plus ancien que lui, B.O.B., à bord du Cygnus, le vaisseau Tour-Eiffel du scientifique dément (encore un) Hans Reinhardt. V.I.N.CENT. parle, et il faut avouer qu’il a de la répartie et un certain humour.

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En pleine folie STAR WARS à l’époque, Walt Disney avait tenté sa chance dans le domaine du film de SF à gros budget. Notre V.I.N.CENT., dans la droite ligne de R2-D2, avait tout pour plaire aux gamins auquel il était bien sûr destiné. Le film fut cependant un échec retentissant, et ce malgré d’indéniables qualités.



Robot-cool (7) : ROBOT DE « PERDUS DANS L’ESPACE »

Robot-cool (7) : ROBOT DE

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Disons qu’il est entre les deux : robot-cool et… robot-craignos… Il s’agit tout simplement de Robot, oui, c’est son nom dans la série TV d’Irwin Allen PERDUS DANS L’ESPACE (LOST IN SPACE / 1965 à 1968). Il s’agit d’un robot de contrôle environnemental modèle B-9 (désolé, je ne connais pas le modèle B-8…) qui accompagne la famille Robinson à travers l’espace. Plus ou moins inspiré de Robby, le robot de PLANETE INTERDITE (FORBIDDEN PLANET / 1956), Robot parle d’une voix mécanique et crie « DANGER ! DANGER ! » dès qu’il pressent une menace. Agrémenté de petites lumières très colorées indispensables à l’époque du kitch-roi, flanqué de deux jambes inutiles vu qu’elles sont encastrées à l’intérieur d’un système de locomotion muni de chenilles, brandissant sans cesse ses bras aux pinces rouges et affublé d’une drôle de tête aux petits radars rotatifs, ce robot est l’oeuvre de Robert Kinoshita, déjà concepteur du célèbre Robby le robot de PLANETE INTERDITE (FORBIDDEN PLANET / 1956), il a été réalisé par Bob May dans un costume construit par Bob Stewart.

J’ai pu le rencontrer en chair et en os, pardon, en boulons et en acier, l’année dernière à Sydney au Power House Museum où il se trouvait exposé dans un coin, juste après l’expo STAR WARS. Comme si les unités R2, très nombreuses, l’avaient refoulé du secteur des droïdes. Eh oui, Robot incarne à lui seul toute une époque que j’affectionne particulièrement, celle des années 1960, et l’on ne fréquente plus ces robots aujourd’hui à Hollywood. Robot a eu droit à sa nouvelle version, beaucoup plus high-tech, dans le film tiré de la série télévisée et réalisé en 1998 par Stephen Hopkins. Mais il n’empêche que Robot demeure l’un des plus célèbres robots (sauf en France, bien sûr) et a eu droit à des quantités de jouets, collectors et même répliques taille réelle de son auguste personne.



Robot-cool (6) : MARIA (FUTURA)

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Voici le robot, ou plutôt l’androïde, qui a inspiré C3-PO de STAR WARS : Maria (Futura ?), du film METROPOLIS de Fritz Lang (1927). Ce robot féminin, créé par Rotwang dans le film, est destiné à détruire l’oeuvre de la vraie Maria. On peut admirer le travail d’artiste réalisé au niveau de l’apparence même de cet être mécanique, lequel s’avère bien éloigné de nombre de  »robots-craignos » des époques qui suivront… Maria figure, à juste titre, parmi les robots les plus célèbres de l’histoire du cinéma.

Séquence création de Maria :

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Robot-cool (5) : CYLON

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On ne présente plus le Cylon, le vrai, celui du BATTLESTAR GALACTICA des années 1970. Fier guerrier centurion à la romaine, muni d’un glaive et d’une armure d’argent repérable à 10 kilomètres à la ronde, son regard inimitable et légendaire au faisceau rougeoyant est sa marque de fabrique. Un doux ronronnement signale toujours sa présence. Aussi adroit qu’un éléphant dans une boutique de porcelaines, notre Cylon, aux ordres du Suprême Dictateur, parle d’une voix mécanique aussi froide que son armure. Son unique but : annihiler la race humaine. Conçu par Andrew Probert (http://morbius.unblog.fr/2010/02/02/andrew-probert-le-papa-des-cylons/), il a été revu et corrigé pour la nouvelle série BATTLESTAR GALACTICA des années 2000. Son nouveau modèle, tout de même beaucoup plus performant, s’avère cependant muet comme une carpe. Et si son armure est devenue plus discrète, c’est désormais sa démarche métallique qui s’entend à 10 kilomètres à la ronde… Quant à notre ancien modèle, il n’a pas été mis à la casse, non ! Il fait quelques apparitions en guest-star dans la nouvelle série, avec quelques modifications à noter au niveau des gambettes…



Robot-cool (4) : TWIKI

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Vous le reconnaissez certainement si vous avez connu la série télévisée des années 1980 BUCK ROGERS AU XXVe SIECLE. Il s’agit bien sûr de Twiki, le robot qui fait des « bidi-bidi-bidi » ! De la taille d’un enfant (incarné par un nain), il parcourera les 35 épisodes de la série avec son cerveau lumineux intégré sur sa poitrine, cerveau d’un certain scientifique : le Dr Théopolis. Bourré d’humour, et avant tout destiné aux enfants (tout comme la série d’ailleurs), Twiki demeure l’un des robots les plus célèbres, et des plus sympas, de la SF télévisuelle.

Voici un délire tel qu’on en trouve régulièrement sur YouTube…

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Robot-cool (3) : GORT

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Voici Gort, l’imposant robot de Klaatu l’extraterrestre dans le chef-d’oeuvre en noir et blanc de Robert Wise : LE JOUR OU LA TERRE S’ARRÊTA (THE DAY THE EARTH STOOD STILL / 1951). Indestructible, hyperpuissant (il pourrait détruire la Terre… rien que ça, oui…), hyperprotecteur (faut pas toucher à son copain Klaatu !), il est également hyper efficace face à l’armée américaine : des chars, des canons, et… des soldats seront purement désintégrés ou carrément réduits à l’état de crêpes grâce à son rayon destructeur caché derrière la visière de son casque. D’apparence entièrement métallisé, Gort ne parle pas, demeure raide comme un pic et semble avoir du mal à se déplacer rapidement et correctement… Ses concepteurs n’ont sans doute pas eu assez de temps pour le fignoler avant son grand départ vers la Terre. Qu’importe ! Gort (incarné par un portier d’Hollywood !) demeure l’un des robots les plus célèbres du cinéma de SF avec Robby de PLANETE INTERDITE et C3-PO/R2-D2 de STAR WARS. Le remake (plutôt réussi) du JOUR OU LA TERRE S’ARRÊTA, réalisé en 2008 avec Keanu Reeves, nous propose un nouveau Gort carrément géant et fort impressionnant.



Robot-cool (2) : HECTOR

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Robot-cool, robot-cool, ouais, enfin… pas si cool que ça celui-là. D’abord parce qu’il s’appelle Hector, et pour un robot c’est pas joli Hector, voilà sans doute l’une des raisons pour lesquelles il est constamment très énervé et qu’il va jusqu’à maltraiter la belle Farrah Fawcett (Alex dans le film). Ensuite, excusez-moi du peu, certainement parce qu’il possède l’une des têtes les plus ridicules de toute l’histoire cinématographique des robots : réduite à sa plus simple expression (deux « yeux » lumineux au bout d’un machin-chose), elle ressemble à tout sauf… à une tête (d’ailleurs vous devez sans doute la chercher sur la photo, hein ?). Alors, dans ces conditions, vous comprendrez aisément pourquoi notre pôv’Hector pique régulièrement des colères qui l’amènent à émettre d’étranges sons. Hector est l’invention d’un dangereux individu dénommé Benson (Harvey Keitel) dans le film SATURN 3 réalisé en 1980 par Stanley Donen avec en vedette le grand Kirk Douglas (mais qu’est-il venu faire dans cette galère ?). Grand, imposant et menaçant, notre robot muet sèmera la panique dans la base de l’un des satellites de Saturne, là où travaillent nos héros. Voici la bande-annonce de SATURN 3 où nous pouvons rencontrer notre Hector à tête réduite…

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Robot-cool (1) : MAXIMILIAN

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Il n’y a pas que des robots-craignos dans la SF, il existe aussi des robots au « design » recherché et aux gadgets élaborés, non mais ! Nous les classerons donc en ce qui les concerne dans la catégorie « Robot-cool ». Premier spécimen présenté ici même, Maximilian du film de 1979 LE TROU NOIR (THE BLACK HOLE de Walt Disney, réalisé par Gary Nelson). Invention diabolique d’un scientifique presque aussi atteint que Morbius, Hans Reinhardt (joué par Maximilian Schell… oui, Maximilian lui aussi…), notre robot ne parle pas : il exécute les ordres de son maître. Doté d’un système lui permettant de se maintenir constamment en lévitation (car sinon il ne pourrait pas tenir sur ses jambes non prévues pour ça), Maximilian possède un regard aussi froid que celui d’un Cylon.

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Une lumière rouge lui sert de vision, elle s’intensifie lorsqu’il semble s’énerver. Son armement va de faisceaux laser tueurs à de redoutables pinces qui, si elles se mettent à tourner sur elles-mêmes, peuvent vous déchiqueter un homme en un rien de temps. Un malheureux en fera les frais… Mais comme il existe une justice (du moins dans les films), notre Maximilian finira dans le trou noir avec son maître, et ce n’est pas la taille qui importe, la preuve dans cet extrait du film où la force de Maximilian est mise à rude épreuve contre V.I.N.CENT dont nous reparlerons à l’occasion :

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Robby, le robot

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Robby le robot est l’ancêtre des robots du cinéma de science-fiction d’aujourd’hui ! Respectable « droïde » des « temps anciens », apparu pour la première fois en 1956 dans le grand classique du cinéma de SF Planète Interdite (Forbidden Planet), il précède de plus d’un demi siècle tous les C3-PO, R2-D2, Cylons, Wall-E… de notre époque. Il est indéniablement, de par son apparence si particulière, une icône des films de science-fiction des années 1950 !

Robby a été conçu pour le film de la MGM Planète Interdite. Dans cette histoire, il est une invention du professeur Morbius (oui, oui, c’est moi, merci) destinée à remplir différentes tâches : faire la cuisine ou le ménage, soulever des poids lourds, synthétiser des robes (pour la fille de Morbius) ou des pierres précieuses… Il sait parler 187 langues (y compris leurs divers dialectes et idiomes) et ne peut en aucun cas porter préjudice à un être humain.

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Robby fut conçu par Robert Kinoshita, il aurait coûté plus de 125 000 dollars. Entièrement en Royalite (un plastique qui servait à l’époque pour fabriquer des valises), mesurant 2,18 m et pesant seulement 45 kg, il fut joué par un acteur glissé dans sa « coque ». Plus de 800 m de câble électrique furent utilisés pour faire fonctionner sa tête où de multiples systèmes internes et lumières clignotantes fonctionnent sans cesse, alimentés par des batteries intégrées. Son apparition dans Planète Interdite obtint un tel succès auprès du public que Robby eut droit, telle une vedette, à un second film intitulé Le Cerveau Infernal (The Invisible Boy / 1957).

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Depuis, Robby fait régulièrement des apparitions dans des séries ou films à la demande des réalisateurs. Ainsi, on a pu le voir dans des épisodes de La Quatrième Dimension, Columbo, Perdus dans l’Espace (Lost in Space), La Famille Addams, La Croisière s’amuse, Hollywood Boulevard, mais aussi dans des films comme Gremlins (de Joe Dante)…

Robby de Planète Interdite fut acheté par un musée en 1971 (Movie World de Buena Park en Californie) et ensuite vendu à un collectionneur privé (ce n’est pas moi !) lors de sa fermeture en 1980. Deux répliques de Robby furent conçues en 1972 pour ses apparitions dans divers films et séries. Depuis 1997, il peut être reproduit grandeur nature, à la demande, par une société californienne qui en a obtenu la license. On en fabrique également des jouets de toutes tailles facilement disponibles chez les boutiques spécialisées.

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Enfin, il faut savoir que lors de la sortie du film Planète Interdite en France, Robby remonta les Champs Elysées et fut interviewé à la télévision par la journaliste France Roche.

Robby figure depuis 2004 au Robot Hall of Fame de l’université de Carnegie Mellon et possède son site qui lui est entièrement dédié : http://home.pacbell.net/thoemke1/robby-the-robot/

Sources : Wikipédia



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