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Archive pour la catégorie « Science-fiction »

1984 de George Orwell

1984 de George Orwell dans Littérature 14072703494415263612413227

1984 de George Orwell. Ce livre est-il pertinent aujourd’hui ?

Cet avis est le fruit de mon vécu, de mon expérience et de mes croyances, je suis ouvert à toute contre argumentation et je déclare ne pas posséder la vérité vraie, c’est dit !

J’ai regardé récemment une vidéo de La Luciole Du Trantor* traitant de 1984 et si je suis d’accord avec l’analyse littéraire du livre, je le suis moins avec la fin et le parallèle fait avec Trump.

17120507400215263615402059 dans Publifan1984 est un excellent livre à tout point de vue et je ne vais pas répéter encore une fois ce qui l’a déjà été mille fois. George Orwell y décrit tout simplement le régime totalitaire ultime. Prendre en compte le contexte historique qui a accompagné son écriture est très important pour bien le comprendre et donc se le remettre en tête est indispensable. Alors, publié en 1949, que peut-on dire de l’époque ?

La guerre est finie (sans dec), l’Europe et le Monde se reconstruisent. Mais y ‘a un hic, alliés pendant le conflit, Les États Unis et l’Union Soviétique ont maintenant vaincu l’ennemi nazi et se retrouvent face à face. Capitalisme Vs Communisme ! Et les deux ne s’aiment pas beaucoup ! Bref… Churchill a déjà baissé le rideau de fer, Berlin a connu son embargo et Marshall a lancé son plan depuis 1947. Les Russes commencent à bouder sévère et ont créé le Kominform. En même temps, Ils pédalent comme des malades pour obtenir l’arme nucléaire car, allez savoir pourquoi ils se sont sentis visés par Nagasaki et Hiroshima. Staline a 17120507414615263615402060 dans Science-fictionaussi demandé à ce que les partis communistes prennent le pouvoir partout où ils le peuvent… La CIA commence du coup ses opérations extérieures et met le bazar. C’est la Guerre Froide et tout le monde flippe qu’elle puisse se transformer un jour en un nouveau conflit global et « nucléaire ».

George Orwell sur le coup semble manquer d’humour. Il n’aime pas trop le capitalisme mais déteste le totalitarisme. Il se dit merde, si ça tourne mal voilà ce qui pourrait se passer. Énorme, magnifique, magistral travail d’ingénierie social et politique.

Le régime décrit est implacable, sans faille, il maîtrise tout : les gens, ce qu’ils pensent, ce qu’ils apprennent. George n’a d’ailleurs dans l’absolu rien inventé, il a juste eu à piocher dans le nazisme et le stalinisme… Je lui décernerai malgré tout une médaille d’or pour la théorie sur la pensée et le langage. Il a poussé toutes ces logiques à fond et en a retiré toute faiblesse! Tadaaaaa ! 1984 est né.

17120507474915263615402062Aujourd’hui ce livre refait surface et j’avoue me demander un peu pourquoi. Le monde décrit par Orwell est à un système solaire de distance de ce que l’on vit dans nos vertes ou moins vertes contrées. Prenons les fake news de Trump… 5 min après leur sortie 80% des gens voient bien que Trump dit n’importe quoi et est un pingouin. C’est tout le contraire de ce qui est décrit dans le livre où l’information est manipulée dans le but d’en faire une vérité acceptée de tous. Trump lui s’en fout des 80% qui ne le croient pas, ils visent juste les 20% qui le croient. Il ne veut pas établir une nouvelle vérité, il veut juste beurrer la tartine de son électorat… Alors faire le parallèle avec la stratégie de manipulation globale et minutieuse de 1984, c’est, je crois, lui faire beaucoup d’honneur.

Une fake news existe précisément parce que l’on peut l’identifier comme telle. Notre époque a pour spécificité que justement l’information n’a jamais été aussi disponible… Le défi n’est pas qu’elle soit verrouillée, il est au contraire que tout le monde peut dire tout et n’importe quoi, vrai et faux et le diffuser. À partir de ce moment-là, la difficulté est plutôt de savoir comment la traiter, la filtrer et l’appréhender.

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Passons à Big Brother. Honnêtement, savoir si le gouvernement lit mes emails ou écoute mon tel… formidable mais je m’en fous un peu car pour moi le danger ne vient pas de là. Le danger vient justement du fait que les gouvernements sont de nos jours totalement dépassés dans ce domaine… Tous autant que nous sommes, nous balançons nos vies sur les réseaux sociaux et l’Internet : ce que nous mangeons, buvons, quand nous dormons, ce que nous achetons, pensons… où nous allons, qui sont nos amis, etc. Imaginons un truc. Vous activez votre géolocalisation sur Facebook et vous allez au 17120507500115263615402063McDo 3 fois par semaine… Cette information finit donc sur le net. Ben un jour peut-être votre assurance santé vous réclamera de payer plus cher car votre « hygiène de vie » a été établie comme n’étant pas saine (selon ses propres critères). Si bien que dans quelques années, nous demanderons à ces mêmes gouvernements de prendre des lois pour nous protéger de ces pratiques… aux antipodes de 1984. Aucun État au monde hormis peut-être la Corée du Nord n’a les moyens de réunir autant d’informations sur un individu. Big Brother a été terrassé par le Big Data.

Je ne vais pas vous ventiler avec mes réflexions, mais un livre aussi brillant soit-il n’en fait pas systématiquement un objet pertinent. Une livre de SF est la traduction d’une angoisse, 1984 traduisant celle de la fin des années 40. Sur notre époque, je trouve La Zone du Dehors de Damasio beaucoup plus juste car il traite d’une angoisse elle-même plus contemporaine.

*J’aime bien les vidéos d’Ana D. et je conseille !

- TheSFavenger -

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DEMAIN LES CHIENS

DEMAIN LES CHIENS dans Littérature 14072703494415263612413227

Un article écrit par TheSFavenger de La SF contre-attaque. Merci à lui de le partager sur Les Échos d’Altaïr.

17112307141615263615382350 dans PublifanOui, Demain Les Chiens fleure bon le vintage et est délicieusement old fashion. Et si la science-fiction bucolique de sieur Simak est agréable à lire, elle n’en reste pas moins affreusement pessimiste, ce livre ne racontant pas moins que la disparition de l’Homme. Alors, il le fait par le biais de récits légendaires contés par des chiens qui ont atteint la sapiens. Le tout tourne d’ailleurs un peu débat philosophico-théologique… Il y a sans doute une critique de la religion derrière mais ce n’est pas l’aspect qui m’intéresse le plus.

Ce livre est surtout une réaction au traumatisme de la Seconde Guerre mondiale et Clifford n’est pas confiant en l’Homme…

Mettons les choses dans leur contexte : la première nouvelle date de 1944 alors que le conflit n’est pas fini. Et à y repenser, voilà déjà 30 ans de pure folie qui se sont écoulées… Il est difficile de dissocier la Première de la Seconde Guerre tant elles sont liées… et il faut avouer que la Deuxième a donné de quoi flipper.

17112307191415263615382351 dans Science-fictionClifford dans sa description de la disparition des villes met le doigt sur un point important : les civils y ont pris plus (bien plus) dans la tronche que les militaires. WWII a en effet marqué une évolution, les civils sont devenus une cible, un levier pour faire tomber les résistances. Ce changement avait juste commencé à prendre forme pendant la Grande Guerre mais fut élevé au niveau de doctrine pour la Seconde… Aussi comprend-on pourquoi Clifford imagine la fin des concentrations urbaines qui ont constituées des cibles de choix pendant le conflit (le titre original du livre est « City »). Au passage, les premières nouvelles datent d’ailleurs d’avant Nagasaki et Hiroshima, mais aussi du bombardement de Dresde pour ne citer qu’eux.

Ces 30 années ont aussi bien évidemment été marquées par le nazisme et autre douceurs fascisantes mais c’était surtout la manifestation d’un phénomène plus profond… L’entre-deux-guerres a été le théâtre d’un recul des démocraties et du sentiment démocratique jamais vu depuis. Recomptons : Allemagne, Russie, Italie, Espagne… partout des dictatures se sont mises en place et en Europe, il n’y a vraiment que la France et le Royaume Uni qui n’ont pas basculé (encore qu’en France, les choses ont chancelé un peu).

17112307221215263615382358La Grande Dépression a bien sûr également aidé à secouer les certitudes économiques et politiques. Mêlez tout ça et vous comprendrez pourquoi Clifford imagine les Hommes vivant seuls et isolés les uns des autres… En vivant ensemble, l’Homme ne sait que se détruire. En bon Américain, il décrit d’ailleurs un monde où les gouvernements ont presque disparu et n’ont pour ainsi dire pas d’influence sur la vie des gens (Clifford était-il républicain ?).

Enfin l’auteur comprend bien que la technologie transformera nos sociétés et pas toujours pour le meilleur. Il donne une large place à la robotisation et a son impact sur le travail (reprendre le programme de la présidentielle de Hamon ou Kosciusko-Morizet)… Plus globalement, on ressent bien que Clifford n’est pas un progressiste au sens ou toute avancée technologique ne signifie pas forcément progrès pour l’Homme (à méditer).

Il y aurait encore énormément de chose à dire mais voilà en gros, certaines des raisons qui font de ce livre une grande œuvre de science-fiction… même si l’ensemble vieillit un peu dans le style.

- TheSFavenger -

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KILLDOZER ! (1974)

KILLDOZER ! (1974) dans Science-fiction 17102608551515263615339862

KILLDOZER ! (1974)

Réalisation : Jerry London

Scénario : Ed MacKillop, d’après le roman de Theodore Sturgeon

Production : Herbert F. Solow pour Universal Television et ABC

Musique : Gil Mellé

Pays : États-Unis. Février 1974

Interprètes : Clint Walker, James Wainwright, Carl Betz, Neville Brand, James A. Watson, Jr., Robert Urich…

17102608563515263615339863 dans TrapardKILLDOZER est un téléfilm de science-fiction horrifique diffusé le 2 février 1974 sur les réseaux de Universal Television aux USA. Il est adapté d’un court roman de Theodore Sturgeon qui parut en 1944 dans le magazine « Astounding Stories », et traduit en France en 1971 au moment de la sortie en salles du téléfilm de Steven Spielberg, DUEL. La différence entre le téléfilm de Spielberg et celui de Jerry London se fait au niveau des origines des dysfonctions des deux bolides : dans KILLDOZER, le bulldozer est contrôlé par une force extraterrestre inconnue, tandis que le camion de DUEL et son pilote restent une énigme de bout en bout.

Il se trouve qu’en juin 1973, Stephen King fait publier dans le magazine « Cavalier » (un journal pour adultes dans le style de « Playboy »), sa nouvelle « Trucks » (ou « Poids 17102609003315263615339864Lourds » en français, paru en 1980 en France dans le recueil « Danse Macabre ») qui décrit la peur des machines qui se rebellent contre les humains, et notamment les engins électriques, jusqu’aux camions, et même un bulldozer. Même si la nouvelle « Trucks » annonce un peu à l’avance, la philosophie des TERMINATOR, sans vraiment faire référence à une quelconque entité extraterrestre, Stephen King semble évidemment s’être inspiré du roman de Theodore Sturgeon. De toute façon, ce n’est pas une nouveauté que King se soit régulièrement inspiré des écrits et des thématiques des grands auteurs de pulps des années 40 et 50. Il a d’ailleurs adapté lui-même sa nouvelle avec MAXIMUM OVERDRIVE, qui semble un peu fade à côté de l’autre événement similaire de l’année 1986, PHANTOM (The Wraith) avec son bolide futuriste d’origine inconnue.

Pour en revenir à KILLDOZER, voici son intrigue : Une météorite s’écrase sur la surface de la Terre sur une île au large des côtes de 17102609021215263615339866l’Afrique. De nombreuses années plus tard, après que les forces de la nature l’aient ensevelie, des foreurs viennent construire une piste d’atterrissage pour une compagnie pétrolière sur ce site devenu une île inhabitée. Le contremaître Kelly et le conducteur du bulldozer Mack déterrent la météorite et celle-ci émet alors un son étrange. Lorsque le bulldozer (un Caterpillar D9 dans le film, un Caterpillar D7 dans le roman) est utilisé pour tenter de déplacer la météorite, celle-ci émet une lumière bleue aveuglante qui semble créer une grosse dysfonction inconnue au bulldozer. Mack, qui se trouve à proximité, tombe malade et meurt quelques heures plus tard, alors que Chub, le mécanicien de l’équipe, ne trouve rien d’anormal concernant le bulldozer inopérant, mais peut entendre le son étrange de la lame. Le contremaître Kelly ordonne que le bulldozer ne soit plus utilisé, mais l’ouvrier Beltran ignore l’interdiction. Le bulldozer, malveillant commence à se déchaîner et détruit la seule radio bidirectionnelle du camp et entreprend de tuer les ouvriers un par un…

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17102609055015263615339869KILLDOZER, malgré son scénario minimaliste, est un très bon téléfilm de « bolides assassins ». Au niveau des années 70, on aurait un peu tendance à l’oublier de la liste des bons films du genre comme DUEL ou ENFER MÉCANIQUE (1977, The Car), du fait qu’il soit inédit en France. Deux mois après sa diffusion sur les ondes américaines, le téléfilm engendra une adaptation en bande dessinée dans Marvel Comics « Worlds Unknown # 6 », en avril 1974. Il est d’ailleurs culte aux États-Unis au point qu’un groupe de punk hardcore, mais aussi un groupe lyonnais se fassent appeler KILLDOZER. Même Robert Rodriguez y fait référence dans PLANET TERROR (2007) pour une vieille dépanneuse incassable nommée «The Killdozer».

- Trapard -

LE TÉLÉFILM EN ENTIER ET EN V.O. :

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RÉTROACTION (1997)

RÉTROACTION (1997) dans Cinéma bis 17101908463415263615328238

RÉTROACTION (1997)

Titre original : Retroactive

Réalisation : Louis Morneau

Scénario : Michael Hamilton-Wright, Robert Strauss, Philip Badger.

Musique : Tim Truman

Production : Cohiba Pictures. Pays : Étays-Unis.

Interprètes : James Belushi, Kylie Travis, Shannon Whirry, Rayanne, Frank Whaley, Jesse Borrego, M. Emmet Walsh…

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Je ne sais pas du tout quel a été le sort réservé à ce film à sa sortie et s’il a été distribué à sa juste valeur à la fin des années 90, mais je l’ai trouvé en DVD en Zone 2 en langues anglaise et espagnole, et avec des sous-titres français. Cependant certains blogs indiquent qu’il existe une version française. Mais la version originale m’a assez plu, surtout pour le jeu et l’accent de James Belushi.

17101908524715263615328240 dans TrapardEn dehors de quelques belles têtes d’affiches comme Belushi, M. Emmet Walsh ou Frank Whaley, j’ai tout de même longtemps hésité à regarder le film de peur d’être déçu. Il faut dire que Louis Morneau à la réalisation, ce n’est pas une valeur ajoutée pour une bonne série B. De cet ancien réalisateur des « écuries de Roger Corman », j’avais découvert il y a une quinzaine d’années à la télévision, sa NUIT DES CHAUVE-SOURIS, qui n’est pas mauvais mais qui n’apporte pas grand chose au genre. Puis par la suite, j’ai aussi découvert ses nanars en DVD (CARNOSAUR 2, HITCHER 2, UNE NUIT EN ENFER 2). Bref, rien de très motivant d’autant que dès les premières minutes de RÉTROACTION, le manque de budget se fait déjà ressentir. Mais une fois l’intrigue installée, je me suis pris au jeu, pensant d’abord suivre un thriller avec une légère touche de SF. Puis le film bascule soudainement dans de la SF pure et dure, sur le thème du voyage dans le temps et avec un jeu incessant de boucles temporelles.

L’intrigue : Autour d’une route paumée en plein désert du Texas, 2 femmes et 4 hommes vivent et revivent différemment la même histoire grâce à une machine à remonter dans le temps. Leurs destins vont se croiser, à répétition, sans que personne n’échappe vraiment à son sort…

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Disons que ces histoires de courses-poursuites à travers les boucles temporelles n’ont rien de très originales et sont le lot d’un grand nombre de films et de téléfilms de SF. Généralement, au fur et à mesure de ces films, ça devient même souvent agaçant et répétitif. Mais RÉTROACTION a les qualités d’un film qui surprend sans cesse, les boucles temporelles s’accumulant tellement qu’on finit par en oublier quel personnage a conscience de quoi lors de ces retours incessants. Un peu comme ce jeu où l’on cache une pièce de monnaie sous un verre identique à deux autres et qu’on les mélange jusqu’à perdre de vue le verre qui cache la pièce. Et au final, même si RÉTROACTION n’a rien de très original comme sujet, ce jeu incessant de fausses vérités et de vrais mensonges finit par rendre le film passionnant.

- Trapard -

LA BANDE-ANNONCE EN V.O. :

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THE ORVILLE – Critique express

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Même si on est encore loin de l’esprit GALAXY QUEST, la série de SF parodique THE ORVILLE mérite franchement votre attention, du moins si vous êtes trekkie et/ou amateur de space opera ! Lino Malter a accepté que Les Échos d’Altaïr publient ici son point de vue paru hier dans le groupe de L’Écran Fantastique sur Facebook. Nous le trouvons très juste.

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À l’occasion de la sortie de la nouvelle série STAR TREK : DISCOVERY, j’ai envie de vous jeter un petit mot sur la série de Seth McFarlane (FAMILY GUY, AMERICAN DAD, ALBERT À L’OUEST, TED 1 & 2) : THE ORVILLE… Une série en cours qui est clairement un hommage à STAR TREK.

Beaucoup de critiques s’accordent à dire que THE ORVILLE est un échec et que McFarlane a totalement planté sa parodie… et c’est en partie vrai. Mais ces critiques semblent être passées à côté des véritables intentions de McFarlane, parce que THE ORVILLE n’est tout simplement pas une parodie outrancière comme sait si bien les faire notre homme, mais une véritable déclaration d’amour à STAR TREK !

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Alors bien sur la série ne manque pas d’humour, mais jamais McFarlane ne se moque du genre, au contraire on sent véritablement qu’il prend plaisir à faire sa propre série de SF. Les personnages sont frais et attachants, les effets spéciaux agréables, les maquillages et prothèses réussis, la musique vraiment sympa et on ne s’ennuie pas une seule seconde. En grand geek (et probablement trekkie) qu’il est, Seth McFarlane réalise avec THE ORVILLE un rêve de gosse et une excellente série d’aventure/science-fiction/comédie !

Un petit coup de cœur en ce qui me concerne et j’attends chaque épisode avec impatience.

- Lino Malter -

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ARTHUR C. CLARKE A DIT…

ARTHUR C. CLARKE A DIT... dans Science-fiction 17083007191815263615246885Arthur C. Clarke a dit un jour : « La seule façon de découvrir les limites du possible, c’est de s’aventurer un peu au-delà, dans l’impossible. »



VIDÉO « BEHIND THE SCENES OF BATTLESTAR GALACTICA »

Voici une petite vidéo filmée entre potes sur le tournage de la série télévisée de 1978 : GALACTICA (Battlestar Galactica). On peut y voir absolument tous les membres de l’équipe des effets spéciaux, en compagnie des éminents Richard Edlund et John Dykstra et sa fameuse Dykstraflex. Quelques maquettes, quelques décors miniatures, et surtout beaucoup de rigolade entre les techniciens !

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L’AFFICHE : BLADE RUNNER 2049

En espérant qu’il ne s’agisse pas de sa version définitive, voici l’affiche bon marché et d’une banalité affligeante de BLADE RUNNER 2049…

L'AFFICHE : BLADE RUNNER 2049 dans Cinéma 17082508423215263615238265



PAPERTOY : HAL 9000

PAPERTOY : HAL 9000 dans Papertoy 13092910271215263611593935

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À défaut de pouvoir embarquer à bord du Discovery One, offrez-vous Hal 9000, son ordinateur central capable de vous bercer de sa voix monocorde en chantant Au clair de la Lune. Extra-plat, donc très discret, avec juste ce qu’il faut pour avoir l’œil sur vous sans attirer l’attention, Hal 9000 saura se montrer très attentionné et toujours prêt à se rendre utile. Bon, trêve de plaisanterie, ce papercraft d’une simplicité enfantine, et que vous pourrez trouver ICI, saura vous rappeler constamment combien il ne faut pas se fier aux ordis. Mais ça, vous le saviez déjà j’espère…

- Morbius -



VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES : LA CRITIQUE

VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES : LA CRITIQUE dans Cinéma 17072606360215263615171051

« Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d’agents spatio-temporels chargés de maintenir l’ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha – une métropole en constante expansion où des espèces venues de l’univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d’Alpha, une force obscure qui menace l’existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l’avenir de l’univers. » (allocine.fr)

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En réalisant VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES, Luc Besson a accompli un vieux rêve de fan, celui d’adapter enfin la célèbre BD de Christin et Mézières au cinéma. Allait-il pouvoir transcrire son univers haut en couleur et d’une richesse phénoménale ? Allait-il demeurer fidèle à l’esprit de la bande dessinée et trouver les acteurs destinés à incarner nos deux agents spatio-temporels que sont 17072907472715263615177083Valérian et Laureline ? Mettons-nous d’accord tout de suite : aucune œuvre issue de la littérature ou de la BD ne peut passer l’épreuve du grand écran sans quelques égratignures. Ce fut le cas pour DUNE, HARRY POTTER, LE SEIGNEUR DES ANNEAUX et tant d’autres. Inutile de dire que VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES n’y échappe pas, mais il s’en sort plutôt bien, voire même très bien.

Tout d’abord, nous sommes face à un gigantesque space opera qui ne se refuse rien, un film qui joue sans complexe dans la cour des grands en bousculant allègrement les vieilles franchises que sont STAR WARS et STAR TREK et en imposant son style bien à la française, tout en sachant le modérer… VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES s’avère plus qu’un simple space opera, c’est carrément un voyage au cœur de la Science-Fiction dans ce qu’elle a de plus noble et de plus formidable à nous offrir : un Imaginaire sans limites où la créativité est mise à rude épreuve tant ses images incroyables déferlent sans commune mesure devant nos yeux ébahis ! L’ouverture du film représente à elle seule une étonnante scène d’anthologie où des aliens de toutes races et de toutes formes se succèdent au fil des siècles sur Alpha. 

« VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES s’avère plus qu’un simple space opera, c’est carrément un voyage au cœur de la Science-Fiction dans ce qu’elle a de plus noble et de plus formidable à nous offrir : un Imaginaire sans limites. »

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Ensuite, les mondes rencontrés nous plongent souvent dans des décors de toute beauté proches de l’œuvre d’art, voir pour cela les paysages paradisiaques de la magnifique planète Mül. Le dépaysement est total. Nous sommes ailleurs, dans cet univers unique de la Science-Fiction où la réalité s’efface pour laisser place au rêve. La BD nous proposait déjà, abondamment, ces passionnants voyages vers des contrées lointaines riches en surprises, aux superbes décors exotiques et aux créatures plus folles les unes que les autres. Besson parvient ici sans problème à retranscrire cette inépuisable diversité, 17072907555815263615177085typique de l’œuvre de Christin et Mézières.

Enfin, l’histoire n’a d’autre prétention que de nous divertir, tout comme le faisaient si bien les albums de la série. L’écologie n’est pas oubliée, de même que l’amour, la bravoure, l’émotion et bien sûr l’action. Ah ! Et j’allais oublier l’humour, bien sûr ! Les petites vannes que se balançaient déjà Valérian et Laureline à travers la BD sont bien présentes, bien vues et bien dosées. Sans compter la scène de la méduse dont nous ne dévoilerons pas les détails !

Ce qui m’amène tout naturellement à parler des deux principaux acteurs incarnant nos héros : Dane deHaan dans le rôle de Valérian et Cara Delevingne dans 17072907584615263615177086celui de Laureline. Si au tout début j’avais crains le pire, j’avoue demeurer assez agréablement surpris, ce qui vous surprend sans doute aussi, non ? Ce qui ne veut pas dire que je n’aurais pas souhaité d’autres interprètes. Comprenez : Dane paraît à mon goût bien trop jeune et surtout trop « minet » pour Valérian, quant à Cara il s’agit d’une Laureline en garçon manqué peu fidèle à la version féminine des albums (laquelle n’était pas pour autant potiche ou nunuche, attention !), bien trop peu souriante (ah, les merveilleux sourires séduisants de notre Laureline !) et peut-être aussi bien trop peu expressive…

« Le foisonnement de détails, de créatures, de costumes, de vaisseaux, de décors est tel qu’il fait honneur à l’univers de la BD. »

17072908022715263615177087Mais qu’à cela ne tienne, je suis heureux ! J’ai enfin vu le monde de Valérian et Laureline merveilleusement transposé au cinéma ! J’ai enfin vu le vaisseau culte de la BD (ici appelé Intruder) étonnamment bien recréé, de même que nos adorables Shingounz (rebaptisés ici Doghan Daguis…). Le foisonnement de détails, de créatures, de costumes, de vaisseaux, de décors est tel qu’il fait honneur à l’univers de la BD. Il me faudra revoir très vite VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES tant ça grouille dans tous les coins et recoins, VALÉRIAN, ce film de SF hors-norme, qui s’éloigne volontairement des canons officiels et qui prend donc des risques, la preuve aux USA où nos amis américains lui ont préféré leurs éternels super zéros ou leurs boîtes de conserve made in TRANSFORMERS. Il faut avouer que la critique du pays de l’Oncle Sam s’est montrée plutôt méchante envers notre space op frenchie. Jaloux ? Inquiets ? Déroutés ? Qu’ils se rassurent, même si VALERIAN n’atteindra jamais le niveau d’un STAR WARS ou d’un STAR TREK, il n’en demeure pas moins un splendide film de science-fiction destiné, j’en suis persuadé, à devenir culte. Les Frenchies ont gagné leur pari, ils peuvent aussi faire du space opera démesuré et qui tient debout. Et c’est avec grande impatience que j’attends d’ores et déjà ses suites en croisant les doigts, c’est tout le mal que je peux lui souhaiter.

- Morbius -

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