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Archive pour la catégorie « Science-fiction »

PROTEUS (1995)

PROTEUS (1995) dans Cinéma bis 17052308291815263615055654

PROTEUS (1995)

Réalisateur : Bob Keen

Scénario : John Brosnan

Musique : David A. Hughes, John Murphy

Montage : Liz Webber

Directeur de la photographie : Adam Rodgers

Interprètes : Craig Fairbrass, Toni Barry, William Marsh, Jennifer Calvert…

Pays : Angleterre

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J’ai été très étonné en regardant PROTEUS, un DTV anglais du réalisateur Bob Keen, que je viens d’acheter à un destockage de l’un des deux irréductibles derniers vidéoclubs du Grand-Nouméa (Koutio et Normandie). La jaquette du DVD ne m’inspirait d’ailleurs pas grand chose, alors que l’affiche originale est nettement plus belle, bien que très inspirée de celle de PROPHECY, LE MONSTRE (1979) de John Frankenheimer. Avec un petit côté satanique en plus, inhérent au sujet de PROTEUS. Et comme je venais de voir, il y a à peine deux semaines de cela, le nanar italien PLANKTON (1994) de Massimiliano Cerchi tourné un an auparavant, j’y ai découvert un prétexte scénaristique totalement identique. Mais je ne connaissais pas du tout, il y a peu, cette petite vague tardive de séries B post-LEVIATHAN, dont voici un nouvel opus pour le « rayon bisseries » des Échos d’Altaïr.

L’histoire : Après que leur bateau ait explosé, six trafiquants de drogue trouvent refuge sur une plate-forme pétrolière. Déserté, l’endroit abrite en réalité un laboratoire de recherches génétiques ultra-secrètes. Convaincu de l’imminence du danger, le groupe décide de s’en aller, mais trop tard…

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Évidemment, la créature et son origine ne sont pas identiques dans PLANKTON ni dans PROTEUS, bien qu’on retrouve le même rapport aux troubles psychotiques engendrées par ses attaques. Et le film de Bob Keen est d’un tout autre niveau : acteurs convaincants (les actrices n’ont pas besoin d’être en bikini), bon suspense, meilleurs effets spéciaux avec une créature gigantesque et intéressante avec sa face de requin montée sur un corps humanoïde. Même les rebondissements sont au programme tout le long du métrage, puisque la créature a tendance à passer de corps en corps pour posséder tel ou tel individu, un peu à la manière de HIDDEN (1987) de Jack Sholder.

Bien que PROTEUS se regarde sans trop d’ennui, le film reste néanmoins une série B bas de gamme. On est encore loin d’un blockbuster comme PEUR BLEUE (1999, Deep Blue Sea) de Renny Harlin, qui quatre ans après lancera la mode du Shark Movie et fera disparaître par la même occasion toutes les hybridations bisseuses post-LEVIATHAN. Mais il y a pire…

- Trapard -

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ROBOT-CRAIGNOS (102)

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Ce minuscule robot-aspirateur recouvert de plastique ne ressemble à rien. Ou disons qu’il ressemble à n’importe quel robot actuel, et qu’il semble assez anachronique pour un film d’anticipation. Mais il permet de donner le ton de cette bonne série B mi-cyber-punk, mi-post-apocalyptique. Le début de MINDWARP (1992) aka BRAINSLASHER de Steve Barnett, présente une cité futuriste complètement aseptisée et informatisée, la suite étant le versant de la médaille…

L’intrigue : En 2037, les habitants de la Terre, confinés dans une biosphère stérile, passent la plupart du temps reliés à un programme ordinateur qui nourrit leurs rêves. Comme ce contrôle sur l’esprit la révolte, Judy est exilée dans une région dévastée – le monde réel – où vivent des fanatiques religieux et des mutants cannibales…

Aux contrées de L’ÂGE DE CRISTAL (1976) et de CIRCUITRY MAN (1990), MINDWARP est loin d’un blockbuster post-apocalyptique avec Kevin Costner (THE POSTMAN, WATERWORLD). Le budget semblant assez limité et les décors se limitant à beaucoup de plans serrés. Et pourtant, Bruce Campbell, sans ses habituels cabotinages, est un très crédible guerrier solitaire du futur affrontant des hordes de mutants. Il devient aussi un Adam occasionnel, bien que le chef des mutants, joué par l’excellent Angus Scrimm, convoite lui-aussi la virginale Judy (Marta Martin).

Pour en revenir à notre robo-vap qui n’apparait qu’au tout début du film, il est assez bavard et circule sans cesse dans les jambes de Judy, ce qui ne manque pas de l’énerver.

- Trapard -

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ALIEN COVENANT : LA CRITIQUE

ALIEN COVENANT : LA CRITIQUE dans Cinéma 17051306114115263615038539

Réalisateur : Ridley Scott

Acteurs : Michael Fassbender, Katherine Waterston, Danny McBride…

17051306354715263615038550 dans Di VinzL’une de mes sagas favorites revient et continue avec ce 6ème film, 2ème opus du prequel initié par PROMETHEUS en 2012. Malgré ses défauts, on retrouve dans PROMETHEUS l’inspiration de Ridley Scott, qui eut l’audace de proposer autre chose que du ALIEN traditionnel. Il promettait une autre histoire, posait d’autres enjeux en imaginant une possible explication sur les origines de l’humain ; il innovait en instaurant une nouvelle direction, tant artistique qu’en terme de « genre », il laissait entrevoir tout autre chose que ce à quoi on s’attendait… Mais je vous le dis, nous avons tous été floués par le réalisateur visionnaire. Ne vous y trompez surtout pas, la trame des Ingénieurs ne représente qu’une toile de fond et la nouvelle direction prise par Ridley Scott n’était qu’un prétexte pour nous ramener doucement à ses premières amours… Oui, nous sommes bel et bien dans ALIEN !

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Visuellement magnifique, ALIEN COVENANT est servi par une direction artistique sans faille. Le film est beau à regarder, parfois très beau. Il y a cette propreté de l’image, cette netteté, un effet amplifié par des cadrages fixes, des balayages qui ne vous brusquent pas, un montage assez alangui sans en devenir flemmard pour autant. La plupart des plans sont en effet très soignés et l’ensemble du film est graphiquement doux et agréable. Même lors des – trop – rares scènes mouvementées, dont une particulièrement épique, les enchaînements sont très fluides et servent la beauté de l’action de façon magistrale. On sentira juste une petite faiblesse lors du final, comme si Ridley avait traité cette scène sans prendre le moindre risque de réalisation.

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Vient ensuite le scénario. On se retrouve dix ans après les événements de PROMETHEUS : le vaisseau Covenant et ses quelques 2000 passagers en stase est en partance pour une planète habitable afin d’y établir une colonie (ce qui n’est pas sans rappeler le pitch du dernier Mass Effect). Ils ont quelques soucis en chemin et l’équipage reçoit une transmission venant d’une autre planète potentiellement 17051306334215263615038549habitable elle aussi. Intrigué par la transmission, l’équipage dévie de sa direction initiale et met le cap sur ce nouveau monde où ils trouveront bien des surprises.

Alors oui, la première partie du film a un air de déjà vu : on nous présente l’équipage, ils mettent pied à terre sur une planète hostile et il leur arrive des petits problèmes de rien du tout, comme par exemple une infection par un agent mutagène potentiellement très mortel. Assez classique dans sa construction, cette première partie n’est pas sans rappeler l’atmosphère du début du HUITIÈME PASSAGER à son époque, ce qui est bien entendu un beau compliment, mais ce qui peut aussi être un reproche si l’on considère l’absence d’innovation, de nouveauté, qui avait fait le sel de l’épisode précédent. Peut demeurer un sentiment de redondance, j’ai pour ma part retrouvé cette atmosphère avec grand plaisir.

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La seconde partie rejoint clairement les intentions du premier opus en articulant son propos autour de David, seul rescapé du Prometheus, qui devra composer avec l’équipage du Covenant dont Walter, un androïde de modèle dernière génération aux capacités techniquement supérieures à celles David mais plus bridé au niveau des émotions. Dans aucun film ALIEN les androïdes de Weyland n’avaient été aussi bien traités, ce qui est un double point positif car jamais un androïde n’a eu un rôle aussi important. Walter et David nous offrent un duo inédit : le premier est attachant, le second devient 17051306472315263615038552accessoirement l’un des plus vils antagonistes de toute la saga. Quoi qu’il en soit, la continuité avec PROMETHEUS est assurée et l’enchaînement des deux films est cohérent. Ridley Scott nous fait prendre conscience que le premier n’était pas si mystérieux, que nous sommes passés à côté du sujet. Oubliez vos questions sur l’origine de l’humanité, on est dans ALIEN ! Je ne saurais affirmer avec certitude que Ridley Scott ne mijote pas autre chose mais il me semble que le rapport entre les Ingénieurs et les humains n’est pas et n’a même jamais été un enjeu. C’est une toile de fond, certes très intrigante, mais qui reste au service des aliens.

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Niveau Xénomorphes justement, on est plutôt servi. Ils sont carrément violents et l’hémoglobine n’est pas rare ! On retiendra une scène de décollage absolument dantesque et de belles morts dans la tradition de la saga. Le casting n’est pas exceptionnel mais fait le boulot : Fassbender fait face à lui-même de façon malfaisante en jouant deux androïdes différents, plutôt une bonne performance dans la lignée de ce qu’il sait faire. Danny McBride se démarque en nous livrant une interprétation à l’opposé de son jeu habituel ce qui est assez surprenant.

17051306504715263615038553Dans l’ensemble ALIEN COVENANT est donc une réussite de mon point de vue, de part son classicisme maîtrisé, cependant le film n’est pas exempt de défauts. En premier lieu vient l’absence du côté horrifique originel, qu’on retrouvera plus dans le jeu Alien Isolation que dans ce ALIEN COVENANT. Si du HUITIÈME PASSAGER COVENANT emprunte beaucoup à la première partie, la seconde n’a que peu à voir. Le final me semble complètement bâclé. Quand l’hommage aux prédécesseurs se transforme en une scène trop prévisible (cf. : LE RÉVEIL DE LA FORCE), c’est que le réalisateur reste dans une zone de confort par manque d’inspiration ou par facilité. Mais si c’est pour faire moins bien, autant s’abstenir. J’ai en effet trouvé cette scène à des années lumière des scènes finales des premiers films. Ce petit manque d’intensité à la fin, c’est sûrement là où pêche Ridley Scott dans PROMETHEUS et dans COVENANT. Le premier rôle féminin n’y est pas étranger : Katherine Waterston n’est pas à la hauteur de Noomi Rapace dans PROMETHEUS, elle-même loin d’égaler Sigourney Weaver en son temps. C’est tout de même assez regrettable quand on connait le personnage qu’est Ripley et à quel point il a marqué cette saga de ne pas avoir un personnage et une interprétation féminine de même acabit. Un personnage féminin fort renverrait à Ripley et représenterait indubitablement un plus. Les autres personnages quand à eux manquent de profondeur puisque tout ou presque concerne David, ils ne sont donc là que pour mourir un par un sans même qu’on se rappelle leur nom.

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En résulte un film qui peut paraître trop classique (dans le sens péjoratif du terme cette fois), alternant entre action et dialogue sans jamais vraiment emballer son propos, ceci afin de, je pense, continuer à assurer une continuité avec le prochain volet qui s’annonce quand même pas mal. Bien que j’ai été tenu en haleine tout du long, on peut reconnaître que le dosage est assez irrégulier et que ça manque de substance. On rejoint ici ce sentiment de déception, d’inachevé qu’avait laissé PROMETHEUS. De même, il y a de légères incohérences et facilités qui m’ont titillées, comme ce fut le cas dans 17051306545315263615038554PROMETHEUS bien que cette fois-ci elles relèvent plus du détail (les capsules de stase qui se trimbalent dans tous les sens, elles sont accrochées à des cintres ou quoi ? Il y a des gens là-dedans ! Un vaisseau ça tremble ! Surtout si on le précipite dans une tempête atmosphérique ! Fixez-moi ces capsules de stase bon sang ! Puis il y a celle qui enferme sa pote et qui fait tout péter en tirant partout, ou l’autre là, ouiiii c’est ça, regarde dans l’œuf, c’est une très bonne idée ! Il y a un gros truc visqueux qui bouge mais ne t’inquiète pas ça te fera rien c’est très gentil ! C’est pas comme si vous veniez de vous faire attaquer par deux Aliens y a même pas une heure, ou que tu me connaissais pas du tout, ou que j’avais pas l’air d’un gros psychopathe sorti tout droit d’un film de Shyamalan ! Hé pour un Commandant tu m’as l’air bien con toi dis-donc ! Le Commandant: « Bon les gars, on est sur une lointaine planète inconnue, donc regardez où vous mettez les pieds et surtout, surtout ne sniffez pas les plantes ! Parce-que la dernière fois, le sergent a sniffé une plante, on a eu des problèmes! »). Non vraiment ce sont de menus détails…

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Malgré les premiers retours négatifs que j’ai pu lire, rien ne saurait gâcher mon plaisir ! ALIEN COVENANT fait mieux que PROMETHEUS à tous les niveaux, il propose un retour aux origines à travers la continuité de cette nouvelle trilogie ! Le traitement de David en tant qu’androïde de Weyland Industries est plus profond que tout ce qu’on a pu voir dans ALIEN, les Xénomorphes sont bien foutus, le visuel est tueur et on suit les mésaventures de ce nouvel équipage avec intérêt. Je conçois ses défauts mais il n’effacent pas le travail de Ridley Scott qui du haut de ses 80 ans sait encore faire de bons films. Faites-vous votre propre avis et laissez un commentaire !

- Di Vinz -

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BLADE RUNNER 2049 : LA BANDE-ANNONCE OFFICIELLE

Magnifique bande-annonce de BLADE RUNNER 2049, suite du chef-d’œuvre de Ridley Scott réalisé en 1982. Ce sera dur, très dur de rivaliser avec l’original, mais est-ce la volonté de Denis Villeneuve ? En tout cas Ridley affirme que le film du réalisateur canadien sera meilleur que le sien. C’est gentil, mais j’ai du mal à y croire, sincèrement, même si je ne remets aucunement en question les qualités de Denis. En attendant on retrouve beaucoup de belles images qui faisaient de BLADE RUNNER un film unique, et une musique synthé qui reprend le thème de Vangelis en le retravaillant quelque peu. C’est beau. C’est prometteur tout ça…

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ROBOT-COOL (44) : ROBOTS DE PYRITE

ROBOT-COOL (44) : ROBOTS DE PYRITE dans Cinéma 13061309574815263611288444

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Les robots de Pyrite Defense Company ont une apparence plutôt menaçante, mais leurs apparitions sont extrêmement brèves et nocturnes. C’est sûrement ce qui leur donne cet aspect cool et énigmatique. Il n’apparaissent que lors de batailles spatiales, le bas du torse inexistant, un peu comme les Cylons de GALACTICA. Mais là où les créateurs de la fameuse série de SF des années 80 jouaient sur les reflets luisants de l’armure chromée des Cylon, Roland Emmerich préférait enfoncer les robots-pilotes de son MOON 44 (1990) dans une certaine pénombre.

17050708412315263615023881 dans Science-fictionL’intrigue : En 2038, les ressources naturelles de la Terre sont quasiment épuisées et la lutte est âpre pour s’approprier les dernières portions minérales disponibles sur les autres planètes. Des corporations se créent. Lorsque l’une d’elle voit disparaître ses robots, elle fait appel à des prisonniers pour la défendre. Au sein de l’équipe, la tension monte…

C’est le créateur de SF/X allemand, Volker Engel, qui est à l’origine des effets visuels et des robots de MOON 44. C’est d’ailleurs sa première participation à un long-métrage. Et même si certains limitent le film d’Emmerich à un simple mélange sans originalité d’OUTLAND et de BLADE RUNNER, c’est peut-être cette comparaison qui fait honneur au travail de Volker Engel. Surtout pour un film ouest-allemand du tout début des années 90. Par la suite, Engel accompagnera d’ailleurs Emmerich sur la plupart de ses projets de science-fiction hollywoodiens jusqu’à GODZILLA.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Cool :

 Robby / Maximilian / Hector / Gort / Twiki / Cylon / Maria / Robot (Perdus dans l’Espace) / V.I.N.CENT / Tobor / Robot de Silent Running / Androïde de MondwestC-3PO et R2-D2 / Terminator / Data / Androïdes de THX-1138 / Robocop / Steve Austin et Jaimie Sommers / Numéro 5 / Ilia / Robot-John / Nono / WALL-E / Robot Bikini / A.P.E.X. / Peepo / Chalmer / REM / Servante du Gardien / Danguard Ace /Géant de Fer / Protector 101 Killbot / Robot de Total Recall (2012) / Mechagodzilla / Zero / Inspecteur Gadget / MARK 13 / AMEE / Goldorak / Robot Sentry / Marvin / Olga / Questor / Robot de Xenogenesis

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VAISSEAUX SF : LE TRANSPORCHERIE

VAISSEAUX SF : LE TRANSPORCHERIE dans Science-fiction 13061310034815263611288456

17050509495815263615021071 dans Vaisseaux SF

TRANSPORCHERIE

Le légendaire Transporcherie accueille à son bord un équipage de porcs constitués du Commandant Jean Bondyork, du professeur Enrico Chonaille (l’énigmatique professeur latino-sinoslave) et de la sulfureuse Peggy au caractère de cochon.

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Traversant l’espace d’un bout à l’autre de l’univers, nos héros vivent de folles aventures à bord du Transporcherie, tout en prenant soin de ne jamais laisser aucune cochonnerie sur les rares mondes 17050510205515263615021109visités. Malgré leur tempérament bien trempé, ils évitent de justesse bien des accidents et autres catastrophes stellaires. Ils rencontreront même un jour Luke Skywalker, Jedi en devenir, dans une galaxie lointaine, très lointaine.

Du vaisseau Transporcherie on ne sait que peu de choses en dehors du fait qu’il s’agit véritablement d’un vaisseau de gros cochons dans l’espaaaaaaaace !

- Morbius -

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Croiseur C-57D / Valley Forge / Discovery One / Fusée du Choc des Mondes /Astroforteresse Galactica / Aigle / Nostromo / Andromeda Ascendant / Serenity /Jupiter 2 / Moya / Vaisseau de Les Premiers Hommes dans la Lune / Lexx / USS Enterprise NCC-1701-D / Destinée / USS Cygnus / Soucoupe de Klaatu / Tardis /Starfury / Liberator / Viper / Thunderbird 3 / Excalibur / Starbug / Vaisseaux des Visiteurs / Sulaco / Event Horizon / BTA Fighter / Odysseus / Moonbase Interceptor /Thunder Fighter / Vaisseau martien /Prometheus / Vaisseau du film Le Guerrier de l’Espace / Nell / Vaisseau du film Explorers / Vaisseau-mère de Rencontres du Troisième Type / Vaisseau du capitaine Yop Solo / Vaisseau de Flesh Gordon / Gunstar / Rodger Young /Liberty 1 (Icarus) / Vaisseau des Maîtres du Temps / NSA Protector / Vaisseau darien / Vaisseau de Saturn 3 /Valkyrie / Ajax / Orion III / Vaisseau d’E.T. / Vaisseau de The Thing / Avalon

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MONSTRY (1993)

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MONSTRY (1993)

Réalisation : Sergey Kuchkov

Scénario : Sergey Kuchkov

Musique : V. Duricin

Chef opérateur : Aleksandr Krupnikov

Interprètes : Vladimir Antonik, Georgiy Nikolaenko, H. Rudoplavov, E. Safari, Boris Shcherbakov, T. Sopolev…

Si vous avez aimé LES CHRONIQUES DE TCHERNOBYL (2012, Chernobyl Diaries), MONSTRY de Sergey Kuchkov ne vous dépaysera pas. Évidemment, petit budget oblige, les effets spéciaux sont plutôt en dessous d’un certain seuil de crédibilité, ce qui donne de faux airs de nanar à cette série B russe qui lorgne vers le cinéma post-atomique de Bert I. Gordon. De plus, à aucun moment, ce film russe ne désigne clairement la centrale nucléaire de Tchernobyl comme lieu de l’intrigue, bien que ce soit tout de même très évident. Une résultante du récent éclatement de l’empire soviétique et une production cinématographique plus libre, privatisée, et moins régie par une censure sclérosée ?

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L’intrigue : Après un accident dans une centrale nucléaire des choses étranges commencent à se produire: les animaux comme les rats deviennent de plus en plus gros et de plus en plus grands, et attaquent les êtres humains…

17042601152515263615000949 dans TrapardDe bout en bout du film, on suit une équipe cinématographique visitant une zone militairement cloisonnée et dont la radioactivité semble avoir modifiée tout l’environnement alentour. On alterne entre une ambiance paranoïaque de projet secret gouvernemental et des attaques d’animaux démesurés en superposition d’images, ou simplement en latex.

Au final, toute russe que soit cette série B, dont les comédiens parlent la langue de Dostoyevski, le résultat donne un film d’horreur assez fun qui aurait très bien pu être tourner par un nanardeur italien comme Bruno Matteï ou Joe D’Amato. Une bonne surprise pour qui aime le cinéma bis inédit.

- Trapard -



ROBOT-CRAIGNOS (101)

ROBOT-CRAIGNOS (101) dans Cinéma 13061310000015263611288446

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Si vous vous souvenez du début des CHASSES DU COMTE ZAROFF (1932) d’Ernest B. Schoedsack et d’Irving Pichel, lorsque le bateau se fracasse sur les écueils près de l’île de Zaroff, l’unique survivant, Bob Rainsford, traverse la jungle et arrive devant une immense demeure et c’est l’impassible Tartar, serviteur du comte Zaroff qui lui ouvre la porte… Vak est l’équivalent robotique de Tartar. Accompagné de son jumeau Krel, il est le serviteur du comte Zed dans LES CAPTIVES DE L’ESPACE (1987), une parodie de SF très sexy des CHASSES DU COMTE ZAROFF.

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L’intrigue : Deux prisonnières, Daria et Tisa, parviennent à s’évader d’un navire spatial en s’emparant d’un vaisseau de sauvetage. Pris au piège par un signal émis depuis une planète sauvage, leur engin s’écrase. Indemnes, elles sont recueillies par Zed, le maître d’une forteresse isolée dans la jungle. Zed vit seul en compagnie de ses deux robots serviteurs, s’adonnant la nuit à sa passion : la chasse. Le soir, Zed les convie à un dîner en compagnie de Shala et Rik, les rescapés d’un autre naufrage. En aparté, Rik confie à Daria qu’il se méfie de Zed, deux de leurs compagnons ayant mystérieusement disparu les nuits précédentes. Daria et Tisa vont très vite découvrir quelle sorte de proie chasse Zed…

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Le nom du comte Zed annonce la couleur de cette zèderie pourtant très fun et très inspirée du cinéma de SF des 50′s. Sous leurs costumes robotiques en tissus encartonnés et chromés, ce sont les acteurs Kirk Graves et Randolph Roehbling qui incarnent Vak et Krel. Ce sont des robots obéissants, quoiqu’un peu trop sensibles aux charmes féminins de Daria et Tisa, souvent vêtues très légèrement, pour être de parfaits gardiens. C’est certainement d’ailleurs leur point faible, ce qui sera fatal à Zed, et on ne peut que difficilement leur reprocher leurs étourderies.

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JAMES CAMERON A DIT…

JAMES CAMERON A DIT... dans Science-fiction 17041408460115263614981024James Cameron, qui racontera prochainement l’histoire de la Science-Fiction en six volets sur la chaîne AMC, a déclaré : « Sans Jules Verne et H.G. Wells, il n’y aurait pas eu de Ray Bradbury ou de Robert A. Heinlein et sans eux, il n’y aurait pas eu de George Lucas, de Steven Spielberg, de Ridley Scott ou de moi. »



CONTAMINATION.7 (1993)

CONTAMINATION.7 (1993) dans Cinéma bis 17041208134315263614977638

CONTAMINATION.7 (1993)

Titre original : The Crawlers

Réalisation : Joe D’Amato et Fabrizio Laurenti

Scénario : Fabrizio Laurenti, Albert Lawrence et Daniele Stroppa

Production : Filmirage

Musique : Carlo Maria Cordio

Interprètes : Mary Sellers, Jason Saucier, Bubba Reeves, Chelsi Stahr

L’intrigue : Les habitants d’une petite communauté sont attaqués par des racines radioactives poussant dans la forêt…

Voici le scénario de ce CONTAMINATION.7, cette série B inédite chez nous et co-réalisée par Joe D’Amato et Fabrizio Laurenti qui, en dehors de ce film et du mollasson DÉMONIAQUE PRÉSENCE (1988, La Casa 4) n’a tourné que pour la télévision italienne.

17041208133915263614977637 dans Science-fictionApparemment co-produit par Filmirage avec des fonds italiens, canadiens et américains, le film fut en partie tourné en 1989 et ne sortit en VHS qu’en 1993 sous divers titres comme THE CRAWLERS, CREEPERS, CONTAMINATION.7 ou encore TROLL 3 ou TROLL 3 : CONTAMINATION POINT.7. Ce qui ne me semble pas être une idée intelligente, vu le niveau des deux premiers TROLLS. À savoir aussi que Joe D’Amato avait déjà utilisé en 1990 dans les circuits d’exploitations américains, le titre de TROLL 3 qui faire circuler le dernier épisode de la saga d’Ator : ATOR 4, QUEST OF THE MIGHTY SWORD. De plus, le film n’a jamais été officiellement édité en DVD et il est considéré comme étant tombé dans le domaine public.

Un sacré imbroglio commercial qui n’a pas du tout aidé CONTAMINATION.7 à se faire distribuer avec intelligence, ni à se faire apprécier à sa juste valeur, car derrière ce mélange de titres bidons et un budget plutôt limité se cache une série B plutôt agréable. L’histoire du film est évidemment éculée et les effets spéciaux sont minimalistes, mais la plupart des scènes du film se laissent suivre agréablement. Et cette histoire de forêt contaminée et aux branches et lianes rebelles reste une idée plaisante pour qui aime ce genre de films anti-atomique dérivé des années 50 aux faux airs d’EVIL DEAD.

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À noter enfin que la sulfureuse Laura Gemser des BLACK EMMANUELLE cessa sa carrière de comédienne en 1992, et que de 1988 à 1993 elle fut la costumière d’une poignée de films de D’Amato sous divers pseudonymes dont Laurette Gemser ou Laurette Marcia Gemser. CONTAMINATION.7 (1993) a été sa toute dernière contribution pour ce métier.

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