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Archive pour la catégorie « Science-fiction »

ALIEN SPECIES (1996)

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ALIEN SPECIES (1996)

Titre original : Alien Species

Réalisation : Peter Maris

Scénario : Nancy Newbauer

Production : Bill Crow

Musique : Dan Kehler

Interprètes : Charles Napier, Hoke Howell, David Homb, Jodi Seronick…

Pays : USA

17061306241215263615091443 dans Science-fictionLes années 1995-1996 étaient celles de la science-fiction pour cette décennie chancelante pour le blockbuster de SF qu’étaient les 90′s. Coup sur coup sortaient sur les écrans, LA MUTANTE (1995, Species) de Roger Donaldson, LE CINQUIÈME ÉLÉMENT de Luc Besson, suivi d’INDEPENDENCE DAY de Roland Emmerich et de MARS ATTACKS de Tim Burton. Mais aussi LE VILLAGE DES DAMNÉS de John Carpenter, et le très bon THE ARRIVAL, et même un improbable LE MÉTÉORE DE LA NUIT 2.

Cette vague d’attaques extraterrestres donna aussi naissance à une série de films mineurs sortis directement en DTV dont je vous laisse juge de la qualité des titres : ALIEN ABDUCTION INTIMATE SECRET, ALIEN AVENGERS, ALIEN FORCE, ALIEN TERMINATOR…. Ainsi, en 1996, la compagnie American Interactive Pictures (qui n’a d’ailleurs vécu que le temps d’un seul film) tentait de capitaliser sur le succès de tous ces films et sortait directement en DTV cet ALIEN SPECIES.

17061306241315263615091444 dans TrapardL’intrigue : Une flotte d’ovnis gravite autour de la Terre et un groupe de scientifiques tente de découvrir les véritables intentions des extraterrestres. Mais les ovnis commencent une attaque massive de la Terre, et le groupe doit se réfugier dans une grotte guettant tout signe belliqueux de la part des étrangers d’outre-espace pour tenter de contrecarrer l’invasion…

Des ovnis aux designs calqués sur ceux du film de Byron Haskin dans LA GUERRE DES MONDES (1954, War of the Worlds) et sur les « vaisseaux mères » d’INDEPENDANCE DAY. Et des effets spéciaux entièrement réalisés en images de synthèses assez ringardes et qui rappellent assez certains jeux vidéo très basiques des années 90 pour PC ou pour Playstation 1.

Reste les créatures extraterrestres et leurs cocons visibles à la fin du film qui remontent le niveau, même si l’on se croirait presque dans un post-ALIEN du début des années 80 (mais tourné en vidéo). D’ailleurs, le stylisme de l’affiche américaine d’ALIEN SPECIES est très proche de celui de la saga ALIEN dont le troisième, de David Fincher, sortait aussi deux ans auparavant. Et il faut bien avouer que depuis le film de 1979, on l’attendait cette attaque massive de notre belle planète bleue.

ALIEN SPECIES est totalement inédit en France mais il est consultable sur YouTube en V.O.

- Trapard -



CRITIQUE EXPRESS : PASSENGERS

Et c’est aujourd’hui que Di Vinz termine sa séance de rattrapage critiques ciné avec :

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PASSENGERS

Réalisateur : Morten Tyldum

Un de mes coups de cœur de fin 2016 ! PASSENGERS raconte l’histoire de Jim, un colon mécano en partance pour une nouvelle planète, tiré 90 ans trop tôt de son hibernation. Jim va passer un temps fou à essayer de remédier au problème sur l’Avalon, gigantesque vaisseau rempli de colons, les mois vont passer et il se sentira de plus en plus seul et désemparé. Il finira par désespérer complètement de cette situation jusqu’à commettre l’irréparable: réveiller quelqu’un d’autre.

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Le pitch tout à fait unique en son genre nous propose une romance en huit clos à bord de l’Avalon. Le film repose alors sur la structure même du vaisseau qui propose un microcosme aux deux passagers. Ceux-ci vont d’abord tout tenter pour sortir de ce piège. Au fur et à mesure ils se rapprocheront inexorablement jusqu’à oublier momentanément leur sort, tandis que Jim cache le lourd secret d’avoir réveillé Aurora. Leur seule compagnie ? Un androïde barman assez cool et 5000 colons endormis.

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Le film propose un rythme assez soutenu du début à la fin malgré le fait que la romance entre les deux personnages prenne une grande place. On ne s’ennuie à aucun moment, même si l’on peut regretter un petit manque de poigne, c’est agréable à suivre. Chris Pratt, Jennifer Lawrence et Laurence Fishburn font le travail et servent bien le film, qui pour couronner le tout est visuellement très beau, tant dans le design du vaisseau que les intérieurs, les scènes dans l’espace ou celles avec les changement intempestifs de gravité. C’est impeccable ! Tenter une romance dans ce décors de SF pur et dur était un pari audacieux, mais c’est un pari réussi !

Note : 16/20

- Di Vinz -

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LA PLANÈTE DES SINGES (roman)

LA PLANÈTE DES SINGES (roman) dans Antipathes 14072703494415263612413227

La Planète des Singes est un roman de science-fiction écrit par Pierre Boulle et publié en 1963.17060506372015263615076410 dans Littérature

Pierre Boulle est né en 1912 à Avignon et mort à Paris le 31 janvier 1994. Pour la petite biographie, il obtient son diplôme d’ingénieur à l’École supérieure d’électricité. Il part vivre ensuite en Extrême-Orient et devient planteur de caoutchouc en Malaisie de 1936 à 1939 pour finir par s’installer en Indochine. En 1941 il s’engage dans les Forces françaises libres et combat les troupes japonaises en Chine, en Birmanie et dans la péninsule Indochinoise. Il est fait prisonnier mais réussit à s’évader en 1944 et regagne la France.

Aussi connu pour ses romans comme Le Pont de la rivière Kwaï inspiré par son expérience militaire en Asie, publié en 1951, il obtient le prix Saint-Beuve en 1952 (prix annuel qui récompense un écrivain dans les catégories roman, poésie, essai et critique), il est aussi adapté au cinéma en 1957 par David Lean (The Bridge on the River Kwai), Les Contes de l’Absurde récompensé par le prix de la Nouvelle en 1953, Le Bourreau publié en 1954 et bien d’autres.

La Planète des Singes a été repris au cinéma successivement :

  • En 1968 par Franklin J. Schaffner avec Charlton Heston dans le rôle principal, LA PLANÉTE DES SINGES (Planet of the Apes)
  • En 1970 par Ted Post, LE SECRET DE LA PLANÈTE DES SINGES (Beneath the Planet of the Apes)
  • En 1971 par Don Taylor, LES ÉVADÉS DE LA PLANÈTE DES SINGES (Escape from the Planet of the Apes)
  • En 1972 par J. Lee Thompson, LA CONQUÊTE DE LA PLANÈTE DES SINGES (Conquest of the Planet of the Apes)
  • En 1973 par J. Lee Thompson, LA BATAILLE DE LA PLANÈTE DES SINGES (Battle for the Planet of the Apes)
  • En 2001 par Tim Burton, LA PLANÈTE DES SINGES (Planet of the Apes)
  • En 2011 par Rupert Wyatt, LA PLANÈTE DES SINGES : LES ORIGINES (Rise of the Planet of the Apes)
  • En 2014 par Matt Reeves, LA PLANÈTE DES SINGES : L’AFFRONTEMENT (Dawn of the Planet of the Apes)
  • En 2017 par Matt Reeves, LA PLANÈTE DES SINGES : SUPRÉMATIE (War for the Planet of the Apes)
  • Et en série TV en 1974 par Anthony Wilson, LA PLANÈTE DES SINGES (Planet of the Apes)
  • 17060506392515263615076411 dans Science-fiction

Palmarès impressionnant surtout lorsque l’on sait que les scénaristes ont pris énormément de liberté quant à l’œuvre originale. Les producteurs ont eu un parti pris très différent du livre quant à l’origine des singes. Sans doute la raison évoquée dans le livre ne leur plaisait pas. (simple interprétation de ma part) :

SPOILER [Pierre Boulle ne cherche en réalité aucune excuse extérieure (expérience génétique qui aurait mal tournée par exemple) à la dégénérescence de l’humanité. Celle-ci s’est encrassée d’elle-même dans sa propre apathie et à son renoncement à toute activité intellectuelle.] FIN DU SPOILER

17060506420015263615076412Plaçons le décor : Un couple de « riches oisifs » en vacances dans l’espace, Jinn et Phyllis, s’il faut les nommer, découvrent une bouteille jetée dans l’espace. À l’intérieur de cette dernière, des feuillets manuscrits rédigés dans un langage de la Terre. Ces manuscrits racontent l’histoire que va vous conter ce roman.

Nous sommes en l’an 2500, l’humanité a fait des prouesses en matière de voyage dans l’espace. Trois personnages : le savant professeur Antelle, son disciple le jeune physicien Arthur Levain et le héros de l’histoire Ulysse Mérou, journaliste. Tous les trois sont en partance pour une expédition scientifique dans le système de Bételgeuse (Alpha Orionis, pour les intimes) dans la constellation d’Orion. Quelle fut d’ailleurs leur surprise lorsqu’ils découvrirent, apparemment si loin de la Terre, une planète habitable et peuplée qui plus est.

C’est donc sur la planète, qu’ils baptiseront Soror, la deuxième en partant de l’étoile du système, que vit une seconde race intelligente dans l’univers, composée de…

Suspense ?

17060506432715263615076413De singes ! (Félicitations ! Vous venez de gagner un four à micro-ondes !)

De peur de vous spoiler, je passerai sur les détails du résumé. Alors pour faire court, voici les grandes lignes du début de l’intrigue : Lorsque l’équipe d’exploration, Arthur, Antelle et Ulysse survole Soror, elle découvre pour la première fois, hors de la Terre, des installations de ce qui semble être une ville. Afin de vérifier tout ça de plus près, elle décide de se déposer non loin de là en pleine forêt à l’aide d’une navette détachée du vaisseau principal. Là, les membres d’équipage font la rencontre avec cette « créature » humaine qu’ils appelleront Nova et avec sa tribu humaine-animale, sauvage, qui semble avoir beaucoup d’animosité envers tout ce qui est signe de civilisation (technologie, vêtements, attitudes…). Ensuite, tout s’enchaîne très vite. Nos héros sont pris en chasse dans une battue violente organisée par la race dominante de la planète contre les hommes, et c’est à la suite de ça qu’Ulysse est fait prisonnier et ses compagnons portés disparus. S’ensuit les expériences pavloviennes menées sur Ulysse et Nova, tous deux enfermés en cage. Captivité qui durera des jours durant lesquelles les hommes seront sous observation scientifique. Et c’est dans ce laboratoire qu’Ulysse rencontrera la chimpanzé Zira qui aura beaucoup d’affection pour lui et qui lui sera d’une aide très précieuse, ainsi que son fiancé Cornélius. Il rencontrera aussi cet orang-outan borné, Zaïus qui ne voit en cet humain qu’un animal imitateur, une sorte de bête de foire sans grand attrait.

17060506455315263615076415Si je passe vite sur le résumé, c’est aussi parce qu’une approche sociologique de cette société simienne s’impose. Alors on va se l’imposer.

La société simienne se divise en trois familles distinctes : les Orangs-outans, les Gorilles et les Chimpanzés. 

Les Orangs-outans sont l’élite intellectuelle, les représentants de la science officielle. Ils sont responsables du savoir scientifique, des dogmes, de la transmission du savoir auprès des jeunes et notamment de la rédaction des livres scolaires. Ils tirent leur science des livres qu’ils lisent grâce à leur stupéfiante mémoire.

Les Gorilles sont d’anciens seigneurs. Autoritaires, ils aiment diriger et chasser. Les plus pauvres servent aux besognes, comme bras armés, des responsables de la sécurité, du maintien de l’ordre au sein de la société. Bien que leur influence soit beaucoup plus insidieuse que ça. Il n’est pas rare d’ailleurs qu’un Orang-outan travaille pour un Gorille.

Les Chimpanzés sont les chercheurs, en bas de l’échelle, c’est par eux que se font les découvertes scientifiques. Ils sont aussi travailleurs et créatifs.

17060506472715263615076416Quant aux humains, ce sont des bêtes, ils sont le bétail de la société simienne, mais aussi des cobayes de laboratoire. Leur anatomie proche du singe est une aubaine pour la recherche scientifique notamment dans le domaine neurologique et génétique. Bien que l’Homme étant d’essence inférieur aux singes, certaines découvertes sur Soror… Bref.

SPOILER [Cependant, si les singes sont aussi intelligents que les humains puissent l’être dans le monde d’origine d’Ulysse, leur évolution est malgré tout en pleine stagnation depuis, disons, un certain nombre de millénaires. Imaginez une société où les responsables de la transmission du savoir se contenteraient de recopier simplement ses prédécesseurs et où les successeurs en feraient autant.FIN DU SPOILER

Je vous conseille vivement de lire La Planète des Singes, et si vous l’avez déjà lu il y a longtemps de le relire, c’est toujours un plaisir à découvrir et à redécouvrir. Pierre Boulle a un véritable talent de conteur qui n’est plus à démontrer. La Planète des Singes se présente comme un témoignage légué aux générations suivantes, aux successeurs, sur des feuilles de papiers enfermées dans une bouteille en verre abandonnée dans l’espace, une forme de mise en garde peut-être.

Tiens justement, mesdames, messieurs, lorsque vos maîtres vous promèneront, merci de ne pas mordre les enfants qui viendraient vous caresser, ça ne se fait pas.

- Antipathes -

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CRITIQUE EXPRESS : PREMIER CONTACT

Di Vinz se lance pour une séance de rattrapage critiques ciné. Rendez-vous est donné tous les deux jours sur le blog, qu’on se le dise ! Aujourd’hui :

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PREMIER CONTACT

L’histoire : Lorsque de mystérieux vaisseaux venus du fond de l’espace surgissent un peu partout sur Terre, une équipe d’experts est rassemblée sous la direction de la linguiste Louise Banks afin de tenter de comprendre leurs intentions. Face à l’énigme que constituent leur présence et leurs messages mystérieux, les réactions dans le monde sont extrêmes et l’humanité se retrouve bientôt au bord d’une guerre absolue. Louise Banks et son équipe n’ont que très peu de temps pour trouver des réponses. Pour les obtenir, la jeune femme va prendre un risque qui pourrait non seulement lui coûter la vie, mais détruire le genre humain. (allocine.fr)

Réalisateur : Denis Villeneuve

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Attention à l’ovni cinématographique ! Réalisé par Denis Villeneuve, PREMIER CONTACT rassemble un casting efficace pour un film totalement prenant, de A à Z. Depuis l’arrivée des ovnis jusqu’à la fin du film, on est captivé. Tout cela est trop intriguant et on veut connaitre la suite, comprendre, savoir où cela mènera. Villeneuve casse le rythme et crée l’impatience, on est en permanence en quête de réponses, de la prochaine scène, puis d’un imprévisible dénouement.

En lui-même le film est propre, visuellement dépouillé de tout artifice, il n’a rien de cosmique, il est même plutôt proche du plancher des vaches. C’est là une force. Nous sommes en terrain connu mais l’angoisse reste présente, un peu comme le premier INDEPENDENCE DAY, RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE ou LA GUERRE DES MONDES, à différents degrés.

17060407374015263615075079 dans Science-fiction

PREMIER CONTACT, c’est à la fois le summum de ce sentiment d’insécurité, et dans le même temps, l’espoir. Le film joue sur ces dualités. C’est à la fois technique et poétique, factuel et lyrique, observable, palpable, mais tellement irréel. Novateur par la vision qu’il propose, je n’hésiterai pas à qualifier Villeneuve de nouveau Ridley Scott, et ce n’est pas pour rien que ces deux-là se sont trouvés pour le prochain BLADE RUNNER qui à mon avis sera époustouflant. Mais revenons à nos pieuvres. En soi, PREMIER CONTACT raconte l’histoire d’une linguiste qui essaie de percer le mystère d’un langage extraterrestre. Elle effectue plusieurs allées et retours entre le camp au sol et les ovnis où elle rend visite à ces énigmatiques entités tentaculaires pour tenter de les comprendre. Le scénario pourrait paraître basique mais l’intérêt est là, la répétition des visites crée l’attente précédemment évoquée. La réalisation et le talent des acteurs y sont pour beaucoup, un très bon film !

Note : 17/20

- Di Vinz -

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CRITIQUE EXPRESS : SUICIDE SQUAD

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CRITIQUE EXPRESS : SUICIDE SQUAD dans Cinéma 17053106335915263615069464

SUICIDE SQUAD

L’histoire : C’est tellement jouissif d’être un salopard ! Face à une menace aussi énigmatique qu’invincible, l’agent secret Amanda Waller réunit une armada de crapules de la pire espèce. Armés jusqu’aux dents par le gouvernement, ces Super-Méchants s’embarquent alors pour une mission-suicide. Jusqu’au moment où ils comprennent qu’ils ont été sacrifiés. Vont-ils accepter leur sort ou se rebeller ? (allocine.fr)

Réalisateur : David Ayer

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Ha… Attendez… On me souffle dans l’oreillette que tout a été dit sur SUICIDE SQUAD. Certes, mais je ne peux pas m’empêcher d’ajouter ma pierre à l’édifice.

17053106444515263615069466 dans Science-fictionRéalisé par David Ayer, à l’œuvre sur le scénario de TRAINING DAY – thriller que je qualifierais de chef-d’œuvre – et également réalisateur de FURY – un bon film de guerre avec Brad Pitt – on était en droit de s’attendre à quelque chose d’intéressant pour ce SUICIDE SQUAD. Après l’échec critique de BATMAN V SUPERMAN quelques mois plus tôt, l’univers DC était en quête de crédibilité et nous proposait alors le messie : un film sur des vilains ! Inutile de rappeler que la « hype » pour ce SUICIDE SQUAD a été très importante pour tous les fans de comics et pas que, dès son annonce et ce jusqu’à sa sortie.

Et puis… Patatras ! La boulette ! Déferlement de critiques négatives ! Échec total ! Une honte ! Alors je suis allé le voir avec bienveillance comme souvent lorsqu’un film est bâché. Et ben… je n’ai pas aimé non plus. Son montage au hachoir rend cet espèce de clip sans âme, l’action est complètement mal dosée, mal amenée, mal tournée, certains protagonistes ont trop d’importance par rapport à d’autres ce qui crée un déséquilibre frustrant, de plus ce n’est pas spécialement beau.

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En somme ce n’est pas ce à quoi l’on s’attendait, pas du tout même. Vulgaire serait un terme approprié. Avec du recul je l’ai revu en version longue et malheureusement ça ne le fait toujours pas. Le film se tient bien mieux si l’on rajoute toutes ces scènes coupées au montage pour la version ciné, notamment au niveau de la relation entre Harley Quinn et le Joker… Si l’on peut appeler ce blanc-bec bling-bling le Joker. J’ai effectivement beaucoup de mal avec le nouveau Joker interprêté par Jared Leto. Le personnage n’est pas crédible un seul instant à mes yeux, l’acteur souffre durement de la comparaison avec Jack Nicholson et Heath Ledger.

Le reste du cast est en roue libre, même Will Smith qui joue Will Smith en tenue de DeadShot. Il y a pourtant quelques rares qualités. Une ou deux scènes visuellement sympas, peut-être le personnage de Diablo… Mais même la bande-son n’est qu’un amoncellement de hits balancés à tout bout de champ. Quand au scénario, il est juste affligeant. J’ai énormément de mal à lui trouver des points positifs pour lui sauver la mise, c’est clairement un mauvais film à l’instar de BATMAN V SUPERMAN qui a pris la même note et avec lequel le lien paraît difficilement établissable malgré la présence furtive de Ben Affleck en Batman, tant les deux œuvres semblent éloignées. Il y avait pourtant un bon potentiel. Extrêmement déçu. Il n’y a plus qu’à croiser les doigts pour WONDER WOMAN et JUSTICE LEAGUE !

Note : 08/20

- Di Vinz -

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ROBOT-COOL (45) : EVOLVER

ROBOT-COOL (45) : EVOLVER dans Cinéma bis 13061309574815263611288444

17053008292215263615067422 dans Robot-cool

Evolver a tout du jouet mécanique familial, recouvert d’une sorte de fibre plastifiée grise et rouge. Mais le calme mécanique cache la tempête, et qui se frotte à Evolver s’y pique mortellement.

L’intrigue : Kyle Baxter, jeune passionné de jeux vidéo et d’informatique gagne à un concours un robot jouet Evolver, une machine intelligente que l’on peut combattre virtuellement. Ce concours est l’occasion pour le fabricant d’Evolver de tester son nouveau produit avant sa mise sur le marché. Evolver est en effet un prototype dont le programme est une adaptation d’un logiciel militaire qui fut abandonné en raison d’une dangereuse défectuosité. Le comportement du robot devient rapidement agressif…

17053008292115263615067421 dans Science-fiction

Evolver nous vient tout droit du film éponyme de Mark Rosman sorti en 1995. C’est une série B assez peu connue et pourtant, avec son robot-tueur, il provoque presque les sensations d’un TERMINATOR ou d’un SATURN 3. Disons plutôt qu’il est du niveau de L’AMIE MORTELLE (1987, Deadly Friend) avec son robot-féminisé BB. Evolver passe, lui aussi, très vite du côté sombre : d’abord robot sympa tel un Numéro 5 de SHORT CIRCUIT (1985), à un robot meurtrier, jusqu’en boutiste et sans pitié. D’ailleurs, pour rester sur les comparaisons avec la robotique des 80′s, le design d’Evolver a quelques points communs avec celui du Protector 101 Killbot de CHOPPING MALL. Et au-delà de son robot, EVOLVER est un bon film.

-Trapard -

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Robot « cool » ou « craignos » ?

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CRITIQUE EXPRESS : STAR TREK : SANS LIMITES

Di Vinz se lance pour une séance de rattrapage critiques ciné. Rendez-vous est donné tous les deux jours sur le blog, qu’on se le dise ! Aujourd’hui :

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STAR TREK : SANS LIMITES

L’histoire : Une aventure toujours plus épique de l’USS Enterprise et de son audacieux équipage. L’équipe explore les confins inexplorés de l’espace, faisant face chacun, comme la Fédération toute entière, à une nouvelle menace. (allocine.fr)

Réalisateur : Justin Lin

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Troisième épisode de la nouvelle trilogie STAR TREK, SANS LIMITES (Beyond en V.O.) se veut plus anecdotique que ses prédécesseurs. En effet, avec Justin Lin (FAST AND FURIOUS 6) et Simon Pegg (SHAUN OF THE DEAD) aux commandes, il s’opère une légère transformation dans le format du film. Nous avons ici affaire à un buddy-movie de l’espace plus léger et plus fourni en terme d’action au sol, jouant plutôt bien des relations tissées entre les membres de l’équipage de l’USS Enterprise. Le vilain du film joué par Idris Elba, métamorphosé pour l’occasion en extra-terrestre pas beau, est 17052908453015263615065018 dans Science-fictionrelativement insignifiant voire agaçant jusqu’à la fin du film où il se révèle être plus complexe.

Niveau implication émotionnelle, à part la scène d’attaque par l’essaim au début du film, il manque un petit quelque chose, ce malgré la bonne interprétation de Sofia Boutella qui vient ajouter un personnage intéressant au crew du brave Capitaine Kirk.Dans l’ensemble, chaque acteur sait ce qu’il fait, et ils peuvent même surjouer sans que cela ne pose le moindre problème, au bout de trois films on sent que ces personnages ont pris de l’épaisseur, tout le monde semble donc à l’aise dans son rôle.

J’ai apprécié le spectacle, toutefois l’intrigue principale reste trop légère et ce troisième épisode n’est pas du tout à la hauteur de ses prédécesseurs malgré un côté épisodique assez rafraîchissant et semble t-il assumé, plutôt bien vu pour ce qui est de faire perdurer la licence.

Note : 14/20

- Di Vinz -

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LE VOYAGE EXTRAORDINAIRE

LE VOYAGE EXTRAORDINAIRE dans Science-fiction 14012708415615263611933240

THE FANTASTIC JOURNEY, titre original de ce VOYAGE EXTRAORDINAIRE, est une série télévisée de SF américaine créée en 1977 par Bruce Lansbury. Celle-ci ne dura que dix épisodes d’environ 50 minutes chacun. Elle narrait les aventures d’un petit groupe de rescapés sur une île étrange perdue dans le Triangle des Bermudes…

17052801544415263615063582 dans Série TV

En 1977, j’avais seulement 11 ans et je me souviens très bien de cette série qui me fascinait par ses histoires. C’était un rendez-vous que je ne manquais jamais pour plusieurs raisons. La première étant que je m’intéressais déjà à l’ufologie et aux grands mystères du monde, tel ce fameux Triangle des Bermudes qui a un peu perdu de son aura aujourd’hui ! La seconde était liée à ma passion pour le Fantastique 17052801574915263615063583et la Science-Fiction, à une époque où l’on pouvait également suivre les épisodes de COSMOS 1999, L’HOMME QUI VALAIT TROIS MILLIARDS, SUPER JAIMIE, L’HOMME DE L’ATLANTIDE sur une télévision calédonienne encore en noir et blanc, laquelle allait cependant très vite passer à la couleur. Enfin, la troisième raison était que j’appréciais beaucoup ce jeune acteur Ike Eisenmann (LA MONTAGNE ENSORCELÉE, LES VISITEURS D’UN AUTRE MONDE…) que l’on retrouvait alors un peu partout au cinéma et à la télévision, et auquel je m’identifiais assez facilement malgré mon jeune âge !

LE VOYAGE EXTRAORDINAIRE raconte l’histoire d’une famille et de leurs associés partis en bateau dans la mer des Caraïbes pour une expédition scientifique. Mais bien entendu, tout ne se passe pas comme prévu, surtout dans les environs du Triangle des Bermudes, alors très présent dans la presse des seventies. Un mystérieux nuage vert fluorescent apparaît soudain et perturbe la navigation. Des bruits assourdissants, un vent violent et quelques instants de panique plus tard, notre équipage se retrouve échoué sur une île inconnue. Dès lors, nos héros ne peuvent plus s’échapper. L’île s’avère rassembler différentes dimensions où se mêlent des zones de 17052802023315263615063584temps. Ainsi se côtoient le passé, le présent et le futur, mais aussi des êtres d’autres mondes, tous prisonniers perdus sur cette île mystérieuse. Les zones se franchissent aisément dans un halo bleu, sorte de « désintégration » ou « téléportation » qui propulse les personnages dans un autre lieu habité par d’autres êtres de l’île. C’est là que réside la grande originalité de cette série fascinante qui s’adressait d’abord et surtout à un jeune public.

Parmi les personnages principaux, on trouve Varian (incarné par Jared Martin, un acteur bien connu à l’époque et malheureusement décédé il y a juste deux jours…). Il s’agit d’un homme du XXIIIe siècle possédant des pouvoirs (et même 17052802044415263615063585une sorte de tournevis sonique emprunté au Docteur !). On trouve aussi Fred Walters (incarné par l’acteur noir Carl Franklin), jeune médecin fraîchement sorti de son école de médecine, Scott Jordan (joué par le jeune Ike Eisenmann que l’on retrouvera en 1982 dans STAR TREK II), il est le fils d’un scientifique célèbre, Liana (interprétée par Katie Saylor), fille d’un père atlante et d’une mère extraterrestre, et enfin Jonathan Willoway (incarné par le formidable et célèbre Roddy McDowall, le Cornélius de LA PLANÈTE DES SINGES de 1968) qui n’est autre qu’un scientifique rebelle des années 60. D’abord dangereux, il se joindra au groupe après une première mésaventure. À noter la présence d’un chat dénommé Sil-El, compagnon de Liana avec lequel notre métisse atlante-E.T. peut communiquer télépathiquement, félin qui se montrera bien utile dans les situations extrêmes car il sert souvent d’informateur discret.

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Toutes les aventures de nos héros tournent autour de leur recherche pour s’échapper de l’île. L’ensemble des intrigues s’inscrit parfaitement dans le style des feuilletons des années 70 où le public accordait davantage d’importance aux personnages et aux histoires qu’aux scènes d’action, ce qui pouvait néanmoins s’avérer parfois dangereux au vu de l’échec de cette série survenu au bout de 10 épisodes 17052802103315263615063587seulement… Ainsi, un épisode de THE FANTASTIC JOURNEY pourra paraître long, aujourd’hui, aux téléspectateurs habitués à un certain rythme soutenu dans des feuilletons où l’inverse est souvent de rigueur : l’action d’abord, l’intrigue après.

LE VOYAGE EXTRAORDINAIRE fut diffusé du 3 février au 17 juin 1977 aux États-Unis. En France, la série connut une programmation sur TF1 à partir du 8 octobre 1977. L’épisode pilote, de 90 minutes, s’intitule « Vortex ». Les autres sont, dans l’ordre, « Atlantium », « Une Place au Soleil », « La République des Enfants », « Le Conquérant » (avec John Saxon), « Un Amour Volcanique », « Le Magicien », « Les Amazones » (avec Joan Collins), « Énigmes » et « Le Loup dans la Bergerie ». Un onzième épisode intitulé « Romulus » était prévu, mais la série s’arrêta brutalement avant sa réalisation. On trouve son scénario publié sur le Net.

Tous les épisodes de la série LE VOYAGE EXTRAORDINAIRE sont disponibles sur YouTube, en V.O. uniquement, et malheureusement dans un format inadéquat car agrandi afin de correspondre à un écran 16/9. L’image est également de mauvaise qualité car visiblement issue d’enregistrements télé VHS. Cependant il s’agit du seul moyen pour découvrir THE FANTASTIC JOURNEY, la série n’ayant apparemment jamais connu d’édition vidéo.

- Morbius -

L’ÉPISODE PILOTE DE « THE FANTASTIC JOURNEY »  :

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CRITIQUE EXPRESS : INDEPENDENCE DAY : RESURGENCE

Di Vinz se lance pour une séance de rattrapage critiques ciné. Rendez-vous est donné tous les deux jours sur le blog, qu’on se le dise ! Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : INDEPENDENCE DAY : RESURGENCE dans Cinéma 17052707040415263615062449

INDEPENDENCE DAY : RESURGENCE 

L’histoire : Nous avons toujours su qu’ils reviendraient. La Terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l’ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l’extinction. (allocine.fr)

Réalisateur : Roland Emmerich

Suite du cultissime film de Roland Emmerich, réalisé par ce même réalisateur, RESURGENCE reprend plusieurs acteurs du casting d’origine que l’on retrouve avec grand plaisir en y ajoutant quelques nouvelles têtes dont notre française Charlotte Gainsbourg.

La carte de la démesure est jouée : les vaisseaux sont encore plus grands, l’action encore plus dantesque, le scénario encore plus tiré par les cheveux. Mais… les extraterrestres sont aussi encore plus débiles… Ce qui donne lieu à un film carrément WTF, presque – je dis bien presque – divertissant.

17052707071815263615062450 dans Di Vinz

Que garder de ce film si ce n’est sa scène finale aux airs de STARSHIP TROOPERS, avec cette sorte de reine alien de trente mètre de haut ? Une scène plutôt granguignolesque par ailleurs. Pas grand chose hélas. Tout est trop cliché, les acteurs sont aux pâquerettes, on est dans une série B quoi. Malgré les retours de Jeff Goldblum et de Bill Pullman (pas de Will Smith à l’horizon ? c’est ballot) on nous propose du déjà vu, clairement, mais en encore plus grand et en « mieux fait » (le syndrome du RÉVEIL DE LA FORCE, encore). Ce dernier point reste néanmoins largement discutable car pour la première fois je n’ai pas été particulièrement saisi par la proposition visuelle de Roland Emmerich alors qu’il s’agit habituellement d’un point fort dans ses films. Là, on a vraiment du blockbuster lambda de chez lambda. Le réalisateur semble en bout de course, difficile de sauver cette suite fade et laissant un goût amer. Le premier opus m’ayant marqué, j’en attendais bien plus.

Note : 07/20

- Di Vinz -

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PROTEUS (1995)

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PROTEUS (1995)

Réalisateur : Bob Keen

Scénario : John Brosnan

Musique : David A. Hughes, John Murphy

Montage : Liz Webber

Directeur de la photographie : Adam Rodgers

Interprètes : Craig Fairbrass, Toni Barry, William Marsh, Jennifer Calvert…

Pays : Angleterre

17052308312115263615055655 dans Science-fiction

J’ai été très étonné en regardant PROTEUS, un DTV anglais du réalisateur Bob Keen, que je viens d’acheter à un destockage de l’un des deux irréductibles derniers vidéoclubs du Grand-Nouméa (Koutio et Normandie). La jaquette du DVD ne m’inspirait d’ailleurs pas grand chose, alors que l’affiche originale est nettement plus belle, bien que très inspirée de celle de PROPHECY, LE MONSTRE (1979) de John Frankenheimer. Avec un petit côté satanique en plus, inhérent au sujet de PROTEUS. Et comme je venais de voir, il y a à peine deux semaines de cela, le nanar italien PLANKTON (1994) de Massimiliano Cerchi tourné un an auparavant, j’y ai découvert un prétexte scénaristique totalement identique. Mais je ne connaissais pas du tout, il y a peu, cette petite vague tardive de séries B post-LEVIATHAN, dont voici un nouvel opus pour le « rayon bisseries » des Échos d’Altaïr.

L’histoire : Après que leur bateau ait explosé, six trafiquants de drogue trouvent refuge sur une plate-forme pétrolière. Déserté, l’endroit abrite en réalité un laboratoire de recherches génétiques ultra-secrètes. Convaincu de l’imminence du danger, le groupe décide de s’en aller, mais trop tard…

17052308344715263615055656 dans Trapard

Évidemment, la créature et son origine ne sont pas identiques dans PLANKTON ni dans PROTEUS, bien qu’on retrouve le même rapport aux troubles psychotiques engendrées par ses attaques. Et le film de Bob Keen est d’un tout autre niveau : acteurs convaincants (les actrices n’ont pas besoin d’être en bikini), bon suspense, meilleurs effets spéciaux avec une créature gigantesque et intéressante avec sa face de requin montée sur un corps humanoïde. Même les rebondissements sont au programme tout le long du métrage, puisque la créature a tendance à passer de corps en corps pour posséder tel ou tel individu, un peu à la manière de HIDDEN (1987) de Jack Sholder.

Bien que PROTEUS se regarde sans trop d’ennui, le film reste néanmoins une série B bas de gamme. On est encore loin d’un blockbuster comme PEUR BLEUE (1999, Deep Blue Sea) de Renny Harlin, qui quatre ans après lancera la mode du Shark Movie et fera disparaître par la même occasion toutes les hybridations bisseuses post-LEVIATHAN. Mais il y a pire…

- Trapard -

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