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Archive pour la catégorie « Science-fiction »

Tron Legacy

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En 1982 sortait un film événement, aujourd’hui un classique, qui marqua une génération de fans de SF : Tron. Tron, réalisé par Steven Lisberger et produit par Walt Disney, était alors le premier film presque entièrement tourné en images de synthèse. David Warner y jouait le rôle du méchant, Jeff Bridges et Bruce Boxtleiner (Babylon 5) étaient également de la partie. L’histoire racontait une lutte sans merci entre des concepteurs de programme miniaturisés et précipités à l’intérieur des circuits d’un ordinateur… On assistait à des poursuites en motos électroniques, à des combats à l’aide de frisbees lumineux, tout cela avec des costumes et des décors incroyables auxquels ont participé Moebius et Syd Mead.

En 2010 sortira l’un des événements cinématographiques de l’année : Tron Legacy, la suite officielle de Tron. Beaucoup en espérait une depuis longtemps, même si elle ne s’avérait pas forcément nécessaire. Pour l’instant on sait peu de choses de l’intrigue, néanmoins les premières images du film sont assez impressionnantes et rappellent aux nostalgiques bien des séquences de l’original ! Bande-annonce :

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Vaisseaux en papier !

Encore et toujours des merveilles de science-fiction à imprimer, découper, plier, coller et à exposer fièrement sur des étagères, si toutefois vous parvenez jusqu’à la dernière étape sans avoir piqué une crise de nerf et tout envoyé à la corbeille ! Sont à l’honneur aujourd’hui des vaisseaux de Stargate Atlantis, Buck Rogers au XXVe siècle, Galactica (ancienne série), mais il ya aussi du Star Wars, du Star Trek et d’autres encore ! Une seule adresse : http://www.paperaviation.de/Science-Fiction/science-fiction.html



Fascinante planète Mars (4) : Délires martiens

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DELIRES MARTIENS

Mars peut également engendrer des produits extravagants, à la façon de MARS NEEDS WOMEN de Larry Buchanan. En effet, en 1966 la planète rouge a besoin de femmes pour assurer la survie de l’espèce ! Un groupe de Martiens part donc à la chasse aux Terriennes, lesquelles s’enfuient en poussant des cris stridents dès l’approche de nos extra-terrestres !

Pire encore avec les PAJAMAS PARTY (1964) de Don Weiss, PINNOCHIO IN OUTER SPACE (1965) de Ray Groosens ou encore SANTA CLAUS CONQUERS THE MARTIANS (1964) de Nicholas Webster, sans compter ABBOT AND COSTELLO GO TO MARS (1952) de Charles Lamont !

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Mars, rouge de colère, en voit décidément de toutes les couleurs entre des pyjamas, un Pinnochio, un Père Noël et deux andouilles ! Les Américains ne reculent devant rien… Même les célèbres SENTINELLES DE L’AIR, de Gerry Anderson, ont vécu leur première aventure cinématographique sur Mars avec THUNDERBIRDS ARE GO ! (1966) de David Lane.

Et les Français dans tout ça ?… On pourra citer NE JOUEZ PAS AVEC LES MARTIENS (1967) de Henri Lanoë, avec Jean Rochefort, où deux reporters assistent à l’arrivée des Martiens sur la côte bretonne et UN MARTIEN A PARIS (1961), de Jean-Daniel Daninos, avec Darry Cowl, considéré comme une satire de moeurs terriennes.

Mais les Mexicains ne sont pas en reste avec leur SANTO CONTRA LA INVASION DE LOS MARCIANOS (1966) de Alfredo B. Crevenna, tout comme les Italiens avec I MARZIANI HANNODODICI MANI (1964) de Franco Castellano.

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Quand il s’agit de délirer, les Terriens sont toujours au rendez-vous ! Pauvre planète Mars ! Mais tout cela pourrait bien changer avec, annoncé enfin officiellement pour 2012, JOHN CARTER OF MARS, réalisé par Andrew Stanton et produit par Paramount / Walt Disney. Une méga production qui mettra en scène le premier tome de la célèbre saga littéraire de SF d’Edgar Rice Burroughs, A PRINCESS OF MARS ! Ouf ! Mars a encore de beaux jours devant elle !

-Morbius -

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Fascinante planète Mars (3) : Ménagerie martienne

Fascinante planète Mars (3) : Ménagerie martienne dans Cinéma 14122608525215263612823812

MENAGERIE MARTIENNE

Connaissez-vous THE ANGRY RED PLANET (1960) ? Inédit en France et réalisé par Ib Melchior, ce film constitue une petite merveille d’étrangeté et d’originalité rares. Une fusée américaine revient sur Terre après une mission d’exploration sur Mars. Seule la femme de l’équipage a survécu au voyage, et c’est à l’hôpital qu’elle raconte son incroyable aventure. Le spectateur découvre alors les scènes intrigantes de l’extraordinaire odyssée, lesquelles baignent constamment dans une couleur orangée. Jungle aux plantes carnivores géantes, gigantesque créature poilue à tête de rongeur et aux pattes démesurées, océan renfermant un monstre aquatique au corps gélatineux, cité martienne aux tours élancées et Martien à l’apparence indescriptible parsèment THE ANGRY RED PLANET pour le plus grand bonheur des amateurs du genre ! Dans cette ménagerie étonnante évoluent des acteurs qui ne perdent jamais rien de leur sérieux malgré la légèreté de certaines scènes. Une bande-annonce à voir d’urgence pour se faire une petite idée du film de Melchior à ranger bien entendu dans les délicieuses séries B… Allez jusqu’au bout, car c’est vers la fin que les créatures et autres étrangetés apparaissent !

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 IT ! THE TERROR FROM BEYOND SPACE (1958), réalisé par Edward L. Cahn, est le film réputé pour avoir inspiré l’ALIEN de Ridley Scott. Ici, un vaisseau spatial, de retour lui aussi d’une mission sur Mars, va découvrir qu’un monstre s’est glissé dans ses soutes. L’ « horrible » créature décimera un à un les pauvres membres d’équipage.

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A l’inverse, la « créature » de DEVIL GIRL FROM MARS (1954), une « séduisante » Martienne accompagnée de son robot-caisson, a parcouru l’espace pour nous donner une belle leçon de morale dans cette série Z d’une nullité affligeante, signée David McDonald. L’ensemble du film se déroule en effet d’une soucoupe volante au salon d’une maison de campagne et du salon d’une maison de campagne à une soucoupe volante, notre Martienne se contentant régulièrement d’ouvrir et de fermer des rideaux pour faire ses apparitions théâtrales… Un aperçu ? Attention…

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Loin des délires navrants du Britannique David McDonald, son compatriote Roy Ward Baker nous livre une oeuvre passionnante et de grande qualité, au climat des plus étranges, avec son QUATERMASS ET LE SQUELETTE DE L’ESPACE (QUATERMASS AND THE PIT aka FIVE MILLION YEARS TO EARTH / 1967). Dans le métrode Londres, une nouvelle rame en construction met à jour un vaisseau extra-terrestre datant de plusieurs millions d’années, lequel révèle bientôt son incroyable contenu aux scientifiques : des êtres, à l’apparence d’insectes, parfaitement conservés. Très vite, le vaisseau émet de puissantes ondes dévastatrices et projette des images dans l’esprit de ceux qui s’en approchent.

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On découvre ainsi qu’à l’aube de l’humanité les Martiens vinrent sur notre planète pour chercher des esclaves, et qu’ils accélérèrent eux-mêmes le processus d’évolution de notre race avant de disparaître. La grande originalité de ce sujet entraîne le spectateur dans une histoire captivante de bout en bout, traitée avec grand sérieux et intelligence. La civilisation martienne à l’origine de la civilisation terrienne… vaste programme ! Bande-annonce :

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- Morbius -



Le Skyfighter de V ne fait pas de plis !

Le Skyfighter de V ne fait pas de plis ! dans Papertoy 14122708233015263612826050

Après l’Aigle de Cosmos 1999, voici le Skyfighter de la série V (l’ancienne, pas la nouvelle). Deux modèles à imprimer et monter sont disponibles sur le site, l’un facile et l’autre beaucoup plus difficile… A vous de choisir ! Rendez-vous ici : http://www.infochaos.de/infochaos/V/V.html



Fascinante planète Mars (2) : L’invasion vient de la Terre

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L’INVASION VIENT DE LA TERRE

Si l’on ne compte plus les invasions martiennes, la Terre elle-même ne s’est pas privée de coloniser ou, mieux, de terraformer la planète rouge. Ainsi, CHRONIQUES MARTIENNES (THE MARTIAN CHRONICLES / 1980), mini série télévisée fauchée, adapte le splendide roman de Ray Bradbury avec plus ou moins de talent.

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En 1990, Paul Verhoeven se charge avec son TOTAL RECALL (TOTAL RECALL / 1990) de transcrire à l’écran une nouvelle de l’auteur Philip K. Dick. Arnold Schwarzenegger y campe un héros hanté par un cauchemar qui l’entraîne chaque nuit sur Mars. Il découvrira bientôt que sa vie sur terre, véritable rêve artificiel, lui cache en fait un passé vécu sur la planète rouge. TOTAL RECALL s’éloigne forcément de la nouvelle originale en raison de sa durée, néanmoins il réserve au cinéphile un scénario passionnant, et la vision du monde martien qu’il nous propose est certainement la plus aboutie dans le genre.

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MISSION TO MARS, de Brian de Palma (MISSION TO MARS / 2000), racontera quant à lui la mésaventure d’un groupe d’astronautes partis vers la planète rouge pour connaître la réponse à l’énigme de la disparition d’une première mission quelques années plus tôt. Avec des scènes à couper le souffle, le film de de Palma est une brillante réussite où le spectateur n’est plus dans la salle mais avec les astronautes, dans l’espace, vivant à chaque instant des moments d’angoisse et de suspense très intenses : les micrométéorites, l’explosion du réservoir, la mort héroïque de l’un des membres d’équipage… Le soin apporté également aux décors du vaisseau confère à MISSION TO MARS toute l’ampleur d’un film d’une rare crédibilité. La fin, critiquée par beaucoup, s’avère pourtant tout à fait à la hauteur de cette merveille du genre.

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- Morbius -

 



Cosmos 1999 : Aigle en papier !

Cosmos 1999 : Aigle en papier ! dans Papertoy 14122708553815263612826081

Et si vous décidiez de rester bien au chaud chez vous (par les temps qui courent) et de vous mettre à imprimer, découper, plier et coller la splendide réplique d’un Aigle de la série Cosmos 1999 ? Hein ? Ca vous dit ? Ben si vous voulez mon avis : vous allez avoir du boulot ! emoticone Bon courage ! emoticone Le lien : http://www.professorplastik.com/monster_site/proscenium/kits/xtrakits/otherlabelkits/mpc/fundimensions/space_1999/eagle_papermodel.html

Arrivé sur le site, cliquez tout en bas de la page sur Domatine’s Site. Le téléchargement va commencer, patience ! emoticone



La science-fiction et le fantastique sur le Caillou

Comment vivre ses passions lorsque l’on vit sur île comme la Nouvelle-Calédonie ? Les genres de l’Imaginaire ont-ils un public ? Trouve-t-on des boutiques spécialisées ?…

Quand on est fan de SF, de fantastique ou de fantasy en Nouvelle-Calédonie, autant le dire tout de suite : dur-dur de vivre ses passions ! Ce qui ne veut pas dire non plus que l’on ne trouve rien à se mettre sous la dent. La librairie Montaigne, l’une des plus grandes de Nouméa, demeure encore aujourd’hui celle qui propose le plus d’ouvrages dans ces domaines, mais il n’existe aucune boutique spécialisée sur tout le Territoire… Il y en a eu pourtant une, et elle a connu son heure de gloire, cependant, mal gérée, elle a dû rapidement fermer ses portes…

Les nouveautés littéraires, qu’il s’agisse des romans comme des BD, paraissent difficilement en librairie. Même si les genres de l’Imaginaire ont un vrai public sur le Caillou, ce public s’avère restreint. En outre, et c’est bien connu, les Calédoniens n’aiment pas lire… Les bouquins se vendent très mal, alors la SF… Pour les cinéphiles par contre le cinéma fait la part belle aux dernières productions du genre, de même que les dernières nouveautés en DVD sont, pour la plupart, disponibles dans les rayons.

Si vous êtes collectionneur de produits dérivés de séries ou de films, c’est encore plus dur de trouver son bonheur, si toutefois on parvient à le trouver ! Les figurines Star Wars sont très rares et très chères, et aucun produit collector de Gentle Giant, Kotobukiya… ne sont disponibles. La japanimation connaissant un engouement certain sur le Territoire, le fan peut dénicher des articles, mais encore une fois à quel prix ! Les collectionneurs de musiques de films de SF ou de fantastique, comme moi, en trouvent parfois quelques-unes, mais il ne s’agit toujours que des B.O. de films récents.

Bref, on l’aura compris, la Nouvelle-Calédonie est un paradis pour ses plages et ses paysages mais certainement pas pour le fan de SF, de fantastique ou de fantasy, encore moins pour le geek ! Voilà pourquoi internet représente notre seul chance de pouvoir trouver notre bonheur ! Oui, vraiment, quelle belle invention !emoticone



Tim White, artiste de l’Imaginaire

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Tim White est un brillant illustrateur britannique passé maître dans l’art de l’aérographe. Il s’est surtout fait connaître dans les années 1970-80, ses dessins sont d’ailleurs tout à fait dans le style de cette époque. Ils fourmillent souvent de très nombreux détails, et l’on a plaisir à chercher ce qui se cache dans les moindres recoins de ses peintures. Les paysages sont d’ailleurs ce que j’apprécie le plus chez lui. Voilà ce que l’on dit de cet artiste dans l’ouvrage désormais introuvable : La Science-Fiction et le Fantastique de Tim White (éd. AMP / 1981) :

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« Tim White est né en Angleterre, dans le Kent, au mois d’avril 1952. Très tôt, il veut devenir illustrateur et, en 1968, il entre au Medway College of Art pour suivre un cours d’illustration générale. L’année suivante, il publie sa première affiche. Libre encore des contraintes imposées par le milieu commercial, il trouve un style personnel où l’on retrouve déjà l’empreinte du fantastique.
En 1972, Tim quitte le collège et passe les deux premières années de sa vie professionnelles comme illustrateur dans des studios de publicité. Malgré les contraintes, il juge son expérience profitable, mais trouve plus de satisfaction dans les commandes privées de plus en plus nombreuses qu’il reçoit dans le domaine de la science-fiction et du fantastique. En 1974, il a sa première commande de jaquette pour le livre d’Arthur C. Clarke « The Other Side of the Sky » (Corgi Books) et, peu après, devient illustrateur indépendant. Depuis, il a produit plus de cent illustrations pour des jaquettes, le reste de ses oeuvres se partageant entre des pochettes de disques, des illustrations de revues, des commandes privées, des films et autres projets s’y rattachant. Ses oeuvres ont été présentées plusieurs fois dans des expositions consacrées à la science-fiction et au fantastique.

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L’aspect le plus frappant de l’oeuvre de Tim White est son souci presque obsessionnelle du détail qui lui vient de son enfance. Il se sentait toujours récompensé quand il découvrait, après une inspection minutieuse d’une illustration, des détails qui lui avaient échappé au premier coup d’oeil. Associant à une grande richesse du détail, une approche essentiellement figurative, White cherche à créer une image réaliste et convaincante du paysage de l’imaginaire. La source de son inspiration varie. Elle peut naître d’un chapitre, d’un passage ou simplement de quelques mots d’un livre. Un récit entier peut parfaitement coïncider avec une image particulièrement forte que Tim portait en lui et qu’il devient alors capable de développer. Il peut, à l’occasion, trouver une approche plus symbolique illustrant le caractère général de l’oeuvre en question. Tim a expérimenté également différents effets photographiques, méthode qu’il n’avait jamais vu appliquer à l’illustration dans le domaine du fantastique. L’utilisation du flou dans une peinture donne une perspective à plusieurs dimensions et peut attirer l’attention sur un point particulier.

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Pour chaque peinture, Tim fait une série d’ébauches des formes et des couleurs. Cette méthode l’aide à préciser son idée même si la peinture achevée peut s’éloigner nettement des premières versions. En général, Tim préfère la gouache, qu’il trouve efficace et pratique, alors que l’huile met souvent des semaines pour sécher proprement.

Tim passe beaucoup de temps à rendre plausibles les récits qu’il illustre, qu’il s’agisse de machines complexes ou d’organismes étrangers en plastique. A son avis, les créations organiques doivent s’harmoniser avec leur environnement. Il pense néanmoins qu’il y a des limites au vraisemblable. Ces limites correspondent à notre vision partielle de l’univers. En même temps, beaucoup d’inventions qui, à une époque, semblaient le fruit d’imaginations folles sont devenues réalité. Quoiqu’il en soit, il est nécessaire que les conceptions nouvelles aient un point de départ identifiable, car ce qui nous est totalement étranger ne pourrait pas nous toucher. »

Le site officiel de Tim White : http://www.tim-white.co.uk/index.html

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Fascinante planète Mars (1) : L’invasion vient de Mars !

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Fascinante planète Mars qui déchaîne les passions depuis des décennies ! Qu’ils soient romanciers, cinéastes ou même scientifiques, les hommes ont toujours voulu donner une vie à cette pauvre planète morte, à cette soeur de la Terre dont on a cru, pendant longtemps, qu’une civilisation y avait bâtie de gigantesques canaux… Malheureusement, dans les années 1970, les sondes Viking devaient nous apporter la preuve (?) que Mars n’est qu’une immense boule rouillée, un monde figé depuis des millions d’années… grande déception pour les fans de science-fiction ! Malgré cela, l’espoir perdure : depuis la découverte de ce qui pourrait être un microfossile sur une météorite martienne, l’homme s’interroge. Et si Mars nous cachait encore des secrets ?… Déjà l’homme se prépare à y aller. Ce sera la première planète de l’histoire de l’humanité où il posera le pied. Mais ce n’est pas pour demain ! En attendant, revisitons le palais des rois martiens, celui de notre imagination terrienne si fertile, car la planète rouge a inspiré des dizaines de films à des réalisateurs plus ou moins inspirés. Une bonne moitié de ces oeuvres demeure inédite en France. Survolons ensemble, à travers quatre chapitres, quelques titres sélectionnés pour leur originalité ou leur qualité, mais n’oublions pas pour autant quelques dignes représentants du « nanar » martien ! Premier chapitre aujourd’hui à l’honneur :

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L’INVASION VIENT DE MARS

 

Avant tout, Mars est LA planète qui veut conquérir la Terre ! Combien de films nous ont montré les terribles invasions martiennes, à commencer par le chef-d’oeuvre de Byron Haskin, produit par George Pal, LA GUERRE DES MONDES (THE WAR OF THE WORLDS / 1953). Adaptation cinématographique du célèbre roman de H.G. Wells, il s’agit là d’un des plus grands films de SF jamais réalisé, aux nombreuses scènes d’anthologie (les attaques des soucoupes, la destruction d’immeubles) où l’on assiste à la destruction totale des plus grandes villes du monde. Effets spéciaux, musique et acteurs se conjuguent à la perfection dans ce classique qui surprend encore aujourd’hui par sa puissance, quelques scènes s’avèrent même étonnantes pour l’époque : destruction d’une église, sauvage désintégration d’un prêtre… pourtant ce film n’a absolument rien d’anti-religieux, sa fin nous le prouve d’ailleurs très clairement ! A signaler que LA GUERRE DES MONDES obtint l’Oscar des meilleurs effets spéciaux à l’époque, chose amplement justifiée. Steven Spielberg, cinquante ans plus tard, en fera un remake très réussi et surtout fort traumatisant, hyper-réaliste, où les tripodes balaieront les rues des mégalopoles de la planète à l’aide d’un puissant faisceau volatilisant les corps comme des ballons de baudruche !

 

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Loin de l’impact de l’oeuvre de Haskin, LES ENVAHISSEURS DE LA PLANETE ROUGE (INVADERS FROM MARS / 1953), réalisé par William Cameron Menzies, s’inscrit tout de même dans le registre des bonnes séries B typiques de l’époque des fifties. Ici, les pauvres humains que nous sommes sont transformés en êtres dénués de tout sentiment, de toute émotion, contrôlés par une créature martienne au cerveau hypertrophié. Un gamin, seul individu conscient de l’invasion, tentera de convaincre les autorités du danger qui menace la Terre entière. En 1986, Tobe Hooper en fera un fadasse remake intitulé L’INVASION VIENT DE MARS (INVADERS FROM MARS / 1986) qui, s’il y gagne en effets spéciaux (et encore…), y perd énormément au niveau de l’intrigue et des acteurs.

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Mais, en 1996, Tim Burton nous offrira la plus délirante des invasions martiennes avec son MARS ATTACKS (MARS ATTACKS / 1996). Des trading cards, publiées dans les années 1960, sont à l’origine de l’histoire où de très méchants Martiens, au look d’enfer, arrosent littéralement de leurs désintégrateurs tout ce qui est terrien ! Tim Burton écorche au passage gentiment l’Amérique, ce qui ne plut pas vraiment à nos amis des Etats-Unis qui boudèrent quelque peu le film, en préférant alors un autre au passage : INDEPENDENCE DAY, plus patriotique en son genre… MARS ATTACKS avait pourtant tout pour plaire : des effets spéciaux de l’ILM, un casting d’enfer (Jack Nicholson, Michael J.Fox, Pierce Brosnan, pour ne citer qu’eux !) et une mise en scène électrique avec un humour sans doute trop martien pour certains Américains…

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- Morbius -



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