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Archive pour la catégorie « Science-fiction »

La SF selon Marshall McLuhan

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Herbert Marshall McLuhan fut « un éducateur, un philosophe, un sociologue, un professeur de littérature anglaise et un théoricien de la communication canadien. Il fut l’un des fondateurs des études contemporaines sur les médias. » (Wikipédia)

Marshall McLuhan :

« La science-fiction actuelle expose des situations qui nous permettent de percevoir le potentiel des technologies nouvelles. Précédemment, le problème était d’inventer de nouveaux moyens d’économiser la main-d’oeuvre. Aujourd’hui, il s’est inversé. Il nous faut trouver dans quels environnements il sera possible de vivre avec nos nouvelles inventions. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marshall_McLuhan



Transformers et tronçonneuses en papier !

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Que tous les fans de la série de dessins animés Transformers (non les films) se réjouissent : voilà Paper Robots, un petit site bien sympathique, qui leur propose les réalisations papier de leurs personnages favoris ! emoticone A voir les photos et les plans, le montage paraît relativement simple avec à l’arrivée un résultat très original. emoticone On y trouve également Ash, oui, le héros des Evil Dead de Sam Raimi, mais aussi Spiderman et d’autres créations purement fantastiques ! Alors pourquoi se priver ? emoticone L’adresse : http://www.paperrobots1999.com/models.html

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La SF selon Barry Malzberg

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Barry Malzberg :

« C’est la branche de la fiction qui s’intéresse aux effets éventuels d’une technologie ou d’un système social différents sur le genre humain, dans un futur imaginaire, un présent modifié ou un passé alternatif. »

Barry Nathaniel Malzberg (1939) est un écrivain et éditeur américain surtout connu pour ses écrits en science-fiction et fantasy.



Dictionnaire altaïrien : A comme… Alien !

lettrea.gifJ’ouvre aujourd’hui le petit dictionnaire altaïrien qui va s’étaler, vous vous en douter, sur vingt-six jours ! Pour chaque lettre de l’alphabet, une créature, un film, un livre, un personnage, un événement, un objet, une série, un auteur, un réalisateur, un artiste… peu importe, du moment que c’est lié à l’Imaginaire, de près ou de loin, et que cela m’inspire !

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Altaïr ?… Arctarus ?… Albator ?… Alderaan ?… Alpha ?… non, Alien bien sûr ! Impossible de ne pas en parler ! Alien le chef-d’oeuvre réalisé en 1979 par le talentueux Ridley Scott, Alien l’incomparable créature conçue par l’étonnant Giger, artiste de l’Etrange à l’origine de ce monstre qui fera frémir les salles comme jamais aucun autre avant lui. Je me demande vraiment à quoi aurait pu ressembler l’Alien sans Giger ?… A voir les premières ébauches de la créature par d’autres artistes, et même si certaines peuvent paraître quelque peu intéressantes, aucune, absolument aucune ne possèdera jamais cette apparence aussi aussi dérangeante car tellement crédible et si éloignée de tout ce que l’on aurait pu s’attendre à voir ! L’Alien porte bien son nom, « alien », traduction quasi impossible en français, « étranger » s’y rapprochant à peine, « alien » aujourd’hui employé presque couramment, même en français, pour désigner n’importe quel extraterrestre.

Pour incarner cette noble créature, il fallait un acteur suffisamment grand et maigre ! Il sera trouvé en la personne de Bolaji Badejo. « Membre de la tribu africaine des Masai et étudiant en arts graphiques en Angleterre, il décida que ça ne le dérangerait pas de faire une apparition dans un film, même s’il devait être totalement méconnaissable ». Il mesurait, paraît-il, deux mètres quarante ! Et bien sûr ce sera à Giger de lui conférer toute son incroyable apparence : « Comme d’habitude dans tout ce que je fais, j’ai donné une apparence biomécanique à ma créature », dit-il. « En partant du moule de plâtre, je me suis servi de Plasticine, de caoutchouc, de tuyaux nervurés, et de plusieurs trucs mécaniques comme du fil électrique. Le costume est entièrement translucide ; la tête est en fibre de verre. Il fallait aussi une grande souplesse parce que l’Alien adopte diverses attitudes et doit parfois bondir très vite, comme un insecte. »

Le résultat est aujourd’hui celui que l’on connaît, incomparable et, bien sûr, complètement inégalé depuis. Désolé pour le Prédator, même si c’est une belle bête celui-là aussi !

Sources : Métal Hurlant Hors Série Alien

Pour en savoir davantage sur les oeuvres de Giger : http://monratsappelledagon.unblog.fr/tag/peintre/

Et un site entièrement dédié à la saga des Aliens : http://www.planete-alien.net/



La SF selon Hugo Gernsback

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Hugo Gernsback :

« La scientifiction, c’est une histoire romanesque attrayante à laquelle se mêlent des éléments scientifiques et une vision prophétique. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_Gernsback



A la gloire de la SF : les pulps !

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Les pulps étaient des magazines américains bon marché qui ont publié durant les années 1920 à 1940 des nouvelles de science-fiction, ou des romans divisés en plusieurs chapitres. Ils ont permis à des auteurs aujourd’hui célèbres tels que Ray Bradbury, Isaac Asimov et tant d’autres de se faire connaître et ont contribué à créer le fandom. On peut encore en trouver chez certains bouquinistes, en particulier aux Etats-Unis, leur terre de prédilection, mais aussi en Australie et en Nouvelle-Zélande où j’ai déniché des Amazing Stories, Weird Tales, Fantastic Adventures et compagnie ! Les feuilleter vous fait voyager à travers le temps, à une époque que l’on appellera plus tard l’Âge d’Or de la science-fiction. Tout au long de cet article, n’oubliez pas de cliquer sur les couvertures en miniatures pour pouvoir admirer tous leurs attraits !

« Pulp » est le nom donné à ces magazines en raison de leur fabrication à base de pulpe de bois, un papier de piètre qualité qui permet un coût moindre. Le premier pulp, The Argosy, paraît en 1896. Alors qu’il débute à neuf mille exemplaires mensuels, il atteindra bientôt un tirage de cinq cent mille numéros ! Dans les années 1920, on dénombre alors pas moins de 120 titres publiés chaque mois pour dix millions de lecteurs et dans tous les genres littéraires(SF, western, policier…). C’est au début du XXe siècle que trois pulps, Argosy, The Cavalier et All-Story Magazine entreprennent de faire paraître ce que l’on appelle à cette époque des scientific romances, que l’on nommera plus tard des histoires de science-fiction. Le célèbre Amazing Stories, The Magazine of Scientifiction est créé quant à lui par Hugo Gernsback en avril 1926. Le magazine est très prisé des adolescents et de la jeune classe moyenne, lectorat qui apprécie par-dessus tout les distractions et les jeux autour des sciences et des techniques. En 1940, on compte désormais près d’une trentaine de mensuels de science-fiction pour environ 45 000 lecteurs.

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Les pulps affichent toujours de belles couvertures très colorées, aux mises en scène extraordinaires et naïves, où des héros souvent affublés de tenues d’astronautes affrontent de dangereux extraterrestres, où de belles jeunes femmes en détresse, et assez dévêtues, sont menacées par des créatures hideuses et où des vaisseaux spatiaux volent à toute vitesse à travers l’univers. Le space opera est par essence le genre omniprésent. Souvent dynamiques, parfois érotiques, les couvertures se veulent racoleuses au possible, elles reprennent généralement une scène d’une histoire publiée dans le pulp. En moyenne, quatre ou cinq histoires sont publiées par numéro. Des auteurs et des illustrateurs se spécialisent peu à peu dans les pulps, ils en font même leur métier.

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Que de noms étonnants à l’époque pour nommer tous ces pulps ! Ainsi, quelques exemples : Amazing Stories, Fantastic adventures, Weird Tales, Thrilling Wonder Stories, Captain Future, Planet Stories, Modern Electrics, Astounding Stories, Wonder Stories, Famous Fantastic Mysteries, Air Wonder Stories, Analog, Dynamic Science-Fiction, Startling Stories… Un large éventail de leurs histoires a été recueilli dans une anthologie qui leur est entièrement dédiée et appelée Les Meilleurs Récits de…, collection dirigée par Jacques Sadoul aux éditions J’ai Lu, anthologie malheureusement aujourd’hui épuisée.

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La qualité littéraire des récits de science-fiction publiés dans les pulps n’était pas toujours au rendez-vous, loin de là, néanmoins ces petits magazines bon marché ont permis à la SF de s’épanouir et d’obtenir progressivement ses lettres de noblesse. On peut considérer qu’ils furent une étape indispensable pour en arriver à ce que nous connaissons aujourd’hui, même si la qualité n’est pas forcément toujours au rendez-vous aussi à notre époque !

Pour découvrir de magnifiques reproductions de ces fabuleuses couvertures de pulps, un livre : 1926-1954 : L’Art de la Science-Fiction (Lester Del Rey / éd. Chêne).

Sources : La Science-Fiction : Aux Frontières de l’Homme (Stéphane Mantrédo / Découverte Gallimard Littérature / éd. Gallimard), La Science-Fiction (Lorris Murail / Guide Totem / éd. Larousse).

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La SF selon Samuel Delany

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Samuel Delany :

« J’ai toujours trouvé curieux qu’on continue de me demander sans cesse : « Quelle est votre définition de la science-fiction ? » alors que plus personne ne demande jamais sérieusement à quiconque de définir le roman ou la poésie. L’une des raisons en est que son nom sous-entend qu’elle doit être plus ou moins scientifique et mener en conséquence à une définition. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Samuel_Delany



Vaisseaux et Véhicules STAR WARS des éditions Atlas

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Débutée il y a environ deux ans, Vaisseaux et Véhicules Star Wars des éditions Atlas est une collection qui regroupe, comme son nom l’indique, tous les vaisseaux, véhicules et engins de la saga de George Lucas en miniatures. Vendue par abonnement, en librairie ou sur commande, il s’agit d’une collection pour adulte qui s’adresse véritablement aux fans purs et durs ! 

Paraissant à un rythme d’un numéro tous les quinze jours, l’objet de collection est vendu dans un boitier plastique transparent d’exposition avec un décor de fond, il est posé sur un socle et accompagné d’un petit fascicule en couleur, format A5, d’une trentaine de pages, lequel présente l’histoire du vaisseau ou du véhicule, ses caractéristiques, etc. Chaque miniature, en métal, est superbement détaillée et peinte. Rares sont les pièces de cette immense collection qui m’ont déçu. On y trouve des merveilles comme le Tantive 4, le chasseur Tie de Vador, le Wheel Bike de Grievous, le V-Wing, la capsule de sauvetage de C3-PO et R2-D2, le T-16 Skyhopper de Luke, la barge à voiles de Jabba, l’esquif des sables… Un grand soin est apporté aux finitions. Malheureusement, le prix est quelque peu prohibitif (14,99 €…). La collection, qui se sera étalée sur l’ensemble des six films de la saga, devrait s’achever dans les semaines qui viennent après une soixantaine de numéros. Je tiens à préciser qu’aucun vaisseau ou véhicule de l’univers étendu n’est disponible. Deux adresses utiles :

- celle des éditions Atlas qui présentent la collection : http://www.editionsatlas.fr/uploads/fr/minisites/6606%20-%20Star%20Wars%20V2/spot.html

- celle d’un site de vente de journaux par correspondance où l’on trouve encore toute la collection disponible : http://www.journaux.fr/

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La SF selon Jean-François Revel

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Jean-François Revel (1924-2006) fut un philosophe, journaliste et écrivain français.

Jean-François Revel :

« La haine profonde que les hommes de notre époque vouent à la connaissance scientifique, dans la mesure où elle affaiblit la peur des dieux dont Epicure avait déjà dit le lien avec le refus du plaisir, a sécrété entre autres choses ce germe culturel intensément inepte et grossier : la science-fiction. Rien n’est fait pour dégoûter de la connaissance objective et de ses prolongements pratiques comme ces tueries intergalaxiques, où d’ahurissants primates élèvent à la hauteur d’un principe cosmique les habitudes présidant aux règlements de comptes entre gens du milieu. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fran%C3%A7ois_Revel



La Galaxie de la Terreur

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LA GALAXIE DE LA TERREUR (GALAXY OF TERROR)

Année : 1981
Réalisation : Bruce D. Clark
Scénario : Bruce D. Clark et Marc Siegler
Production : Roger Corman et Mary Ann Fisher
Musique : Barry Schrader
Pays : Etats-Unis
Durée : 81 min
Interprètes : Edward Albert, Erin Moran, Ray Walston, Bernard Behrens, Zalman King, Robert Englund, Taaffe O’Connell, Sid Haig, Grace Zabriskie, Jack Blessing, Mary Ellen O’Neill

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L’HISTOIRE :
« Quelque part aux confins d’une galaxie, une planète stérile : Morganthus. Celle-ci est aux mains du Maître, un être impitoyable au pouvoir immense. Attiré par un champ de force, le vaisseau spatial Rebus s’écrase sur la surface de Morganthus… Sur Xercès, on s’inquiète de la disparition du vaisseau Rebus et la décision est prise d’envoyer une équipe de sauvetage à la recherche de survivants éventuels. En arrivant en vue de Morganthus, le vaisseau sauveteur  est attiré à la surface de la planète par un champ magnétique puissant… L’équipage comprend comment leurs camarades ont été obligés de se poser, et la découverte de leurs cadavres atrocement mutilés leur font comprendre qu’à leur tour, ils sont en danger. Pour repartir et vaincre ce champ magnétique, un seul moyen : venir à bout du Maître de Morganthus… De dures épreuves attendent les membres d’équipage, ils devront affronter mille dangers dont une machiavélique machine à matérialiser les peurs et les fantasmes… »

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Produit par le célèbre Roger Corman (celui qui, à partir de rien, peut tout faire), LA GALAXIE DE LA TERREUR est un film de science-fiction horrifique très recherché par les collectionneurs. Introuvable en DVD zone 2, disponible en zone 1 puis désormais épuisé, rares sont ceux qui ont la chance de posséder cette petite merveille de série B dans leur vidéothèque, sauf s’ils ont la VHS, comme moi, ou s’ils sont passés par des moyens détournés (chasseurs de primes, espions Bothans, commandos spéciaux…). Mais pourquoi un petit film aussi génialissime que celui-là demeure encore aujourd’hui absolument introuvable en France ? Qui pourra m’expliquer pourquoi il n’est JAMAIS diffusé à la télévision ? Encore un mystère à élucider…

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Car LA GALAXIE DE LA TERREUR mérite absolument d’être connu ! En effet, surfant sur la vague d’ALIEN sortit en 1979, Roger Corman (celui qui, à partir des gros succès, peut pondre une bonne surprise) a produit un étonnant film de SF horrifique au suspense haletant (ça n’atteint pas le niveau d’ALIEN, mais tout de même !), aux trouvailles ingénieuses (la pyramide géante extraterrestre où se déroulent les épreuves), aux décors réussis (les intérieurs du vaisseau, l’extérieur de la pyramide et ses tunnels intérieurs), aux effets gores bien crades (les morts sont plus horribles les unes que les autres !) et à la musique assez stressante (du synthé-morbide). Mettez-y quelques acteurs plutôt corrects, voire bons (Robert Englund-Freddy est de la partie !), des créatures repoussantes (monstres indescriptibles), secouez-moi tout ça, et vous obtenez un délicieux cocktail d’hémoglobine assez épicé et fort en ketchup !

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Parmi les scènes les plus marquantes de LA GALAXIE DE LA TERREUR, on pourra sans conteste retenir le viol de l’une des femmes de l’équipage par un énorme ver baveux et gluant (non, non, il ne s’agit aucunement de Jabba). La scène, dégoûtante au possible, révèlerait-elle en fait un fantasme refoulé du réalisateur… ou du producteur ?… Seul le Dr Freud pourrait nous répondre… Une autre scène particulièrement « douloureuse » s’avère celle où Cos, sorte de guerrier solitaire et muet de l’équipage, voit son arme muée par une sorte d’intelligence se retourner contre lui. Celle-ci (qui ressemble à une étoile de cristal à trois branches, voir l’extrait vidéo plus bas) lui transperce le bras. Cos, tentant de la retirer, casse malencontreusement la lame enfoncée dans sa chair, mais elle poursuit alors sa progression dans son bras, se mouvant lentement sous sa peau… On pourrait également citer la scène où un autre membre d’équipage finit enlacé et broyé par des sortes de lianes organiques dans un étroit tunnel (voir l’extrait vidéo plus bas)… Quelles trouvailles ! Ces épreuves, plus effrayantes les unes que les autres, représentent la matérialisation des fantasmes des différents protagonistes, « fantasmes qui se retournent contre leurs auteurs en prouvant que le danger ne vient pas tant de l’intérieur que du tréfonds même des êtres » (Les Nouvelles Calédoniennes). La révélation finale du film éclaircit bien des interrogations…

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LA GALAXIE DE LA TERREUR fut entièrement tourné à Los Angeles. Dans son générique, on y retrouve un certain James Cameron, alors à ses débuts en tant que réalisateur de seconde équipe. Le film réutilisa beaucoup de matériel, de décors d’intérieurs de vaisseaux et de bruitages issus d’un autre film produit par Corman, LES MERCENAIRES DE L’ESPACE (BATTLE BEYOND THE STARS / 1980) qui bénéficia quant à lui d’un buget conséquent. Avec peu de moyens, LA GALAXIE DE LA TERREUR est une réussite du genre, une vraie perle rare que l’on apprécie de revoir et qui n’a pas trop vieilli.

Le film ayant été INTERDIT AUX MOINS DE 16 ANS à sa sortie en France, les deux extraits qui suivent sont vivement déconseillés aux âmes sensibles !

Image de prévisualisation YouTube

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- Morbius -



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