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Archive pour la catégorie « Science-fiction »

Cosmos 1999 : Aigle en papier !

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Et si vous décidiez de rester bien au chaud chez vous (par les temps qui courent) et de vous mettre à imprimer, découper, plier et coller la splendide réplique d’un Aigle de la série Cosmos 1999 ? Hein ? Ca vous dit ? Ben si vous voulez mon avis : vous allez avoir du boulot ! emoticone Bon courage ! emoticone Le lien : http://www.professorplastik.com/monster_site/proscenium/kits/xtrakits/otherlabelkits/mpc/fundimensions/space_1999/eagle_papermodel.html

Arrivé sur le site, cliquez tout en bas de la page sur Domatine’s Site. Le téléchargement va commencer, patience ! emoticone



La science-fiction et le fantastique sur le Caillou

Comment vivre ses passions lorsque l’on vit sur île comme la Nouvelle-Calédonie ? Les genres de l’Imaginaire ont-ils un public ? Trouve-t-on des boutiques spécialisées ?…

Quand on est fan de SF, de fantastique ou de fantasy en Nouvelle-Calédonie, autant le dire tout de suite : dur-dur de vivre ses passions ! Ce qui ne veut pas dire non plus que l’on ne trouve rien à se mettre sous la dent. La librairie Montaigne, l’une des plus grandes de Nouméa, demeure encore aujourd’hui celle qui propose le plus d’ouvrages dans ces domaines, mais il n’existe aucune boutique spécialisée sur tout le Territoire… Il y en a eu pourtant une, et elle a connu son heure de gloire, cependant, mal gérée, elle a dû rapidement fermer ses portes…

Les nouveautés littéraires, qu’il s’agisse des romans comme des BD, paraissent difficilement en librairie. Même si les genres de l’Imaginaire ont un vrai public sur le Caillou, ce public s’avère restreint. En outre, et c’est bien connu, les Calédoniens n’aiment pas lire… Les bouquins se vendent très mal, alors la SF… Pour les cinéphiles par contre le cinéma fait la part belle aux dernières productions du genre, de même que les dernières nouveautés en DVD sont, pour la plupart, disponibles dans les rayons.

Si vous êtes collectionneur de produits dérivés de séries ou de films, c’est encore plus dur de trouver son bonheur, si toutefois on parvient à le trouver ! Les figurines Star Wars sont très rares et très chères, et aucun produit collector de Gentle Giant, Kotobukiya… ne sont disponibles. La japanimation connaissant un engouement certain sur le Territoire, le fan peut dénicher des articles, mais encore une fois à quel prix ! Les collectionneurs de musiques de films de SF ou de fantastique, comme moi, en trouvent parfois quelques-unes, mais il ne s’agit toujours que des B.O. de films récents.

Bref, on l’aura compris, la Nouvelle-Calédonie est un paradis pour ses plages et ses paysages mais certainement pas pour le fan de SF, de fantastique ou de fantasy, encore moins pour le geek ! Voilà pourquoi internet représente notre seul chance de pouvoir trouver notre bonheur ! Oui, vraiment, quelle belle invention !emoticone



Tim White, artiste de l’Imaginaire

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Tim White est un brillant illustrateur britannique passé maître dans l’art de l’aérographe. Il s’est surtout fait connaître dans les années 1970-80, ses dessins sont d’ailleurs tout à fait dans le style de cette époque. Ils fourmillent souvent de très nombreux détails, et l’on a plaisir à chercher ce qui se cache dans les moindres recoins de ses peintures. Les paysages sont d’ailleurs ce que j’apprécie le plus chez lui. Voilà ce que l’on dit de cet artiste dans l’ouvrage désormais introuvable : La Science-Fiction et le Fantastique de Tim White (éd. AMP / 1981) :

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« Tim White est né en Angleterre, dans le Kent, au mois d’avril 1952. Très tôt, il veut devenir illustrateur et, en 1968, il entre au Medway College of Art pour suivre un cours d’illustration générale. L’année suivante, il publie sa première affiche. Libre encore des contraintes imposées par le milieu commercial, il trouve un style personnel où l’on retrouve déjà l’empreinte du fantastique.
En 1972, Tim quitte le collège et passe les deux premières années de sa vie professionnelles comme illustrateur dans des studios de publicité. Malgré les contraintes, il juge son expérience profitable, mais trouve plus de satisfaction dans les commandes privées de plus en plus nombreuses qu’il reçoit dans le domaine de la science-fiction et du fantastique. En 1974, il a sa première commande de jaquette pour le livre d’Arthur C. Clarke « The Other Side of the Sky » (Corgi Books) et, peu après, devient illustrateur indépendant. Depuis, il a produit plus de cent illustrations pour des jaquettes, le reste de ses oeuvres se partageant entre des pochettes de disques, des illustrations de revues, des commandes privées, des films et autres projets s’y rattachant. Ses oeuvres ont été présentées plusieurs fois dans des expositions consacrées à la science-fiction et au fantastique.

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L’aspect le plus frappant de l’oeuvre de Tim White est son souci presque obsessionnelle du détail qui lui vient de son enfance. Il se sentait toujours récompensé quand il découvrait, après une inspection minutieuse d’une illustration, des détails qui lui avaient échappé au premier coup d’oeil. Associant à une grande richesse du détail, une approche essentiellement figurative, White cherche à créer une image réaliste et convaincante du paysage de l’imaginaire. La source de son inspiration varie. Elle peut naître d’un chapitre, d’un passage ou simplement de quelques mots d’un livre. Un récit entier peut parfaitement coïncider avec une image particulièrement forte que Tim portait en lui et qu’il devient alors capable de développer. Il peut, à l’occasion, trouver une approche plus symbolique illustrant le caractère général de l’oeuvre en question. Tim a expérimenté également différents effets photographiques, méthode qu’il n’avait jamais vu appliquer à l’illustration dans le domaine du fantastique. L’utilisation du flou dans une peinture donne une perspective à plusieurs dimensions et peut attirer l’attention sur un point particulier.

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Pour chaque peinture, Tim fait une série d’ébauches des formes et des couleurs. Cette méthode l’aide à préciser son idée même si la peinture achevée peut s’éloigner nettement des premières versions. En général, Tim préfère la gouache, qu’il trouve efficace et pratique, alors que l’huile met souvent des semaines pour sécher proprement.

Tim passe beaucoup de temps à rendre plausibles les récits qu’il illustre, qu’il s’agisse de machines complexes ou d’organismes étrangers en plastique. A son avis, les créations organiques doivent s’harmoniser avec leur environnement. Il pense néanmoins qu’il y a des limites au vraisemblable. Ces limites correspondent à notre vision partielle de l’univers. En même temps, beaucoup d’inventions qui, à une époque, semblaient le fruit d’imaginations folles sont devenues réalité. Quoiqu’il en soit, il est nécessaire que les conceptions nouvelles aient un point de départ identifiable, car ce qui nous est totalement étranger ne pourrait pas nous toucher. »

Le site officiel de Tim White : http://www.tim-white.co.uk/index.html

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Fascinante planète Mars (1) : L’invasion vient de Mars !

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Fascinante planète Mars qui déchaîne les passions depuis des décennies ! Qu’ils soient romanciers, cinéastes ou même scientifiques, les hommes ont toujours voulu donner une vie à cette pauvre planète morte, à cette soeur de la Terre dont on a cru, pendant longtemps, qu’une civilisation y avait bâtie de gigantesques canaux… Malheureusement, dans les années 1970, les sondes Viking devaient nous apporter la preuve (?) que Mars n’est qu’une immense boule rouillée, un monde figé depuis des millions d’années… grande déception pour les fans de science-fiction ! Malgré cela, l’espoir perdure : depuis la découverte de ce qui pourrait être un microfossile sur une météorite martienne, l’homme s’interroge. Et si Mars nous cachait encore des secrets ?… Déjà l’homme se prépare à y aller. Ce sera la première planète de l’histoire de l’humanité où il posera le pied. Mais ce n’est pas pour demain ! En attendant, revisitons le palais des rois martiens, celui de notre imagination terrienne si fertile, car la planète rouge a inspiré des dizaines de films à des réalisateurs plus ou moins inspirés. Une bonne moitié de ces oeuvres demeure inédite en France. Survolons ensemble, à travers quatre chapitres, quelques titres sélectionnés pour leur originalité ou leur qualité, mais n’oublions pas pour autant quelques dignes représentants du « nanar » martien ! Premier chapitre aujourd’hui à l’honneur :

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L’INVASION VIENT DE MARS

 

Avant tout, Mars est LA planète qui veut conquérir la Terre ! Combien de films nous ont montré les terribles invasions martiennes, à commencer par le chef-d’oeuvre de Byron Haskin, produit par George Pal, LA GUERRE DES MONDES (THE WAR OF THE WORLDS / 1953). Adaptation cinématographique du célèbre roman de H.G. Wells, il s’agit là d’un des plus grands films de SF jamais réalisé, aux nombreuses scènes d’anthologie (les attaques des soucoupes, la destruction d’immeubles) où l’on assiste à la destruction totale des plus grandes villes du monde. Effets spéciaux, musique et acteurs se conjuguent à la perfection dans ce classique qui surprend encore aujourd’hui par sa puissance, quelques scènes s’avèrent même étonnantes pour l’époque : destruction d’une église, sauvage désintégration d’un prêtre… pourtant ce film n’a absolument rien d’anti-religieux, sa fin nous le prouve d’ailleurs très clairement ! A signaler que LA GUERRE DES MONDES obtint l’Oscar des meilleurs effets spéciaux à l’époque, chose amplement justifiée. Steven Spielberg, cinquante ans plus tard, en fera un remake très réussi et surtout fort traumatisant, hyper-réaliste, où les tripodes balaieront les rues des mégalopoles de la planète à l’aide d’un puissant faisceau volatilisant les corps comme des ballons de baudruche !

 

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Loin de l’impact de l’oeuvre de Haskin, LES ENVAHISSEURS DE LA PLANETE ROUGE (INVADERS FROM MARS / 1953), réalisé par William Cameron Menzies, s’inscrit tout de même dans le registre des bonnes séries B typiques de l’époque des fifties. Ici, les pauvres humains que nous sommes sont transformés en êtres dénués de tout sentiment, de toute émotion, contrôlés par une créature martienne au cerveau hypertrophié. Un gamin, seul individu conscient de l’invasion, tentera de convaincre les autorités du danger qui menace la Terre entière. En 1986, Tobe Hooper en fera un fadasse remake intitulé L’INVASION VIENT DE MARS (INVADERS FROM MARS / 1986) qui, s’il y gagne en effets spéciaux (et encore…), y perd énormément au niveau de l’intrigue et des acteurs.

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Mais, en 1996, Tim Burton nous offrira la plus délirante des invasions martiennes avec son MARS ATTACKS (MARS ATTACKS / 1996). Des trading cards, publiées dans les années 1960, sont à l’origine de l’histoire où de très méchants Martiens, au look d’enfer, arrosent littéralement de leurs désintégrateurs tout ce qui est terrien ! Tim Burton écorche au passage gentiment l’Amérique, ce qui ne plut pas vraiment à nos amis des Etats-Unis qui boudèrent quelque peu le film, en préférant alors un autre au passage : INDEPENDENCE DAY, plus patriotique en son genre… MARS ATTACKS avait pourtant tout pour plaire : des effets spéciaux de l’ILM, un casting d’enfer (Jack Nicholson, Michael J.Fox, Pierce Brosnan, pour ne citer qu’eux !) et une mise en scène électrique avec un humour sans doute trop martien pour certains Américains…

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- Morbius -



L’imagination en papier !

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Je ne me lasse pas de vous faire découvrir des sites extraordinaires vous proposant des réalisations à imprimer sur papier cartonné.emoticone Je ne les ai pas encore testés, mais je compte bien évidemment sur vous pour le faire à ma place !emoticone Hé, hé, hé ! En voici deux nouveaux :

Le premier, http://swminiature.free.fr/download_decors3d.htm, est un site qui propose de minis décors Star Wars pour les petites figurines de Wizards of the Coast. J’aurais dû vous le donner hier, mais il y a eu confusion de ma part ! On y trouve les dioramas de la chambre de congélation carbonique de Bespin, le bloc de détention sur l’Etoile Noire, le compacteur d’ordures, Endor et son bunker impérial, etc. Que des merveilles ! Mais si vous ne possédez pas les figurines de Wizards of the Coastemoticone

Le second, http://jleslie48.com/gallery_models_scifi.html, propose quant à lui des réalisations vraiment très belles, trop belles sans doute pour être assemblées facilement… Enfin, vous m’en direz des nouvelles si vous vous y risquez ! On y trouve de tout : la passerelle de l’Enterprise de la série originale, le Nautilus, le Galactica de la série des années 1970, des vaisseaux et engins de Star Wars, etc. Amusez-vous bien !emoticone

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Les enfants de Temps X

A ne surtout pas manquer sur SciFi, la chaîne de la Science-Fiction, le 18 décembre chez vous, mardi 19 chez nous : Les Enfants de Temps X ! Ceux qui font partie de ma génération et qui s’intéressent un tantinet à la SF ont forcément grandi avec Temps X, la célèbre émission incontournable des frères Bogdanov ! SciFi lui rend hommage en leur compagnie. Un événement à ne pas rater ! Et pour en savoir plus : http://www.scifi.fr/minisites/les-enfants-de-temps-x.htm



Pliages SF !

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Après vous avoir présenté hier le site Cubeecraft, je ne résiste pas à la tentation de vous faire découvrir aujourd’hui un site japonais extraordinaire !emoticone Mais attention, là, il faut vraiment être très doué pour les découpages, pliages et collages, les pièces étant souvent petites, et, de plus,  mieux vaut se débrouiller un peu en japonais…emoticone Néanmoins, les personnages, tels que C3-PO que j’ai mis ici, me paraissent beaucoup plus faciles à réaliser en comparaison des vaisseaux et engins proposés. Vous trouverez donc sur ce site nombre de célébrités star warsiennes, mais aussi du Star Trek, du Retour vers le Futur, du 2001, etc. Baladez-vous un peu partout dans les rubriques de la catégorie Paper Craft !emoticone

Le lien : http://www7a.biglobe.ne.jp/~sf-papercraft/index.html

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Le cube roi !

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« Cubeecraft » est un site très original qui propose des personnages célèbres, issus de films ou de dessins animés, à imprimer et monter sous la forme de cubes ! On y trouve ainsi R2-D2, Gundam, Garfield, Spiderman, Dick Tracy, les EVA d’Evangelion et des dizaines d’autres ! Les réalisations paraissent faciles, cependant je ne les ai pas encore testées… Allez y faire un tour ! Le lien : http://www.cubeecraft.com/



DVD Star Trek 2009

DVD Star Trek 2009 dans Cinéma 14122903432015263612830832Même si ce Star Trek est parfois loin de ressembler à du Star Trek, peu importe. J’avoue m’être laissé emporter par ce spectacle grandiose, et j’ai particulièrement apprécié les nouveaux acteurs qui m’ont souvent épaté dans leur jeu, en particulier Chris Pine. Et je l’avoue aussi : la nouvelle Uhura me plaît davantage… c’est ainsi… malgré tout le respect que je dois à la précédente. Les effets spéciaux sont irréprochables, ILM oblige, et la musique fabuleuse (une réussite quand on voit de quoi sont capables nombre de compositeurs de B.O. aujourd’hui). Par contre les décors m’ont parfois surpris et déçu. Avec une salle des machines qui ressemble plus à celle du Nautilus qu’à celle d’un prestigieux vaisseau spatial, les ordis font tache au milieu des chaudières à vapeur ! Ridicule au possible. Je n’aurais jamais cru voir ça un jour dans un space opera de plus de 150 millions de dollars de budget. Il fallait oser ! C’est d’ailleurs ce qui a toujours été le grand problème des Star Trek au cinéma : les décors. Mis à part la passerelle et quelques intérieurs de l’Enterprise, les magnifiques paysages de Vulcain et ceux de Starfleet à San Francisco, je suis loin d’apprécier des néons qui s’allument dans un couloir avec des portes à l’ancienne et des carreaux le long des murs (cf. la base de Starfleet sur la planète de glace)…

L’Enterprise est superbe, mais souvent mal filmé, ou peu mis en valeur je trouve. Le dernier plan du film est cependant grandiose lorsque la caméra nous montre le vaisseau dans toute sa beauté. On dira ce que l’on voudra de l’histoire, du peu de crédibilité scientifique, du méchant et de l’action non-stop, ce film est d’abord un pur divertissement qui n’a d’autre ambition que de nous émerveiller, et c’est avec lui enfin le grand retour du space opera, avec une scène qui me rappelle étrangement les couvertures des pulps des années 1930, celle où Kirk et Sulu volent avec leur « jet-pack » dans l’espace avant d’atteindre l’atmosphère de la planète ! Encore un hommage du geek Abrams à l’âge d’or de la SF ?…

En tout cas, désolé, mais il aura fallu un fan de Star Wars pour réveiller la franchise Star Trek ! Quelle ironie du sort ! Je comprends finalement que le film déplaise autant à certains…

- Morbius -



Publication Sci-Fi Club : La Dernière Fugue

Le second recueil de nouvelles de science-fiction, lauréat des Nickels de l’Initiative, publié par le Sci-Fi Club en 1996.

Publication Sci-Fi Club : La Dernière Fugue dans Littérature 14082201244115263612469520

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