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Archive pour la catégorie « Science-fiction »

Histoire de… en bande dessinée : LA SCIENCE-FICTION

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Dans la série « Histoire de… en bande dessinée » des Humanoïdes Associés (Éditions Critic), voici tout frais débarqué « La Science-Fiction », ou comment raconter l’histoire d’un genre devenu au fil du temps LE genre le plus populaire de notre époque, cela en plus de 200 pages et, subtile originalité, en bande dessinée !

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« Il faut avoir une dose inouïe de courage, ou d’inconscience, pour s’attaquer à l’histoire de la science-fiction, plus encore pour présenter cette somme sous la forme d’une bande dessinée, laquelle, art de l’ellipse par excellence, ne privilégie pas l’aspect théorique propre d’ordinaire à ce type d’entreprise », dixit Pierre Bordage dans sa préface du livre événement écrit par Xavier Dollo et dessiné par Djibril Morissette-Phan. Oui, mais justement, c’est là que l’exploit que l’on croyait impossible s’avère une bien belle réussite !

Des livres racontant ou décortiquant la science-fiction à travers ses auteurs, ses titres références et ses genres, il y en a eu. Mais un ouvrage entièrement consacré à son histoire fascinante… je n’en connais point. Désormais la référence sera bel et bien « Histoire de… en bande dessinée : La Science-Fiction », paru en novembre 2020. À travers ses pages se déroule la longue (oui, si on la fait débuter, comme certains le proposent, à partir de l’Antiquité, voire même avant…) et riche histoire de la SF. Ce sont ses plus grands auteurs qui nous servent de guides. Ils s’adressent à nous et discutent entre eux, nous racontent la grande et la petite histoire de notre genre préféré. On y rencontre ainsi au fil des pages Mary Shelley, Hugo Gernsback, H. G. Wells, Jules Verne, Isaac Asimov, Arthur C. Clarke, Theodore Sturgeon, John W. Campbell, Jack Vance, A. E. Van Vogt, Robert A. Heinlein et des dizaines et des dizaines d’autres, et les femmes ne sont pas oubliées, que l’on se rassure.

On pourrait croire que, vu les limites d’une BD pour satisfaire une grande quantité de texte, « Histoire de… en bande dessinée : La Science-Fiction » ne soit qu’un survol du sujet traité dans ses pages. Il n’en est rien. L’ouvrage est bavard et les polices employées suffisamment moyennes pour délivrer le maximum d’informations. 

Si la littérature de SF occupe forcément la place qui lui incombe à travers « Histoire de… en bande dessinée : La Science-Fiction », le cinéma, la télévision, les magazines, les BD et tant d’autres sont également présents à l’occasion des fréquentes recommandations de l’auteur, en bas de page. Le livre se découpe aussi en chapitres tels que, par exemple, « Aux origines de la SF : de l’Odyssée à Frankenstein – De l’Antiquité au début du XIXème siècle », « L’avènement des pulps : États-Unis, de la fin du XIXème siècle à la crise de 1929″, « La SF française et le merveilleux scientifique : France, fin du XIXème siècle et première moitié du XXème siècle »…

Présentée d’une manière originale et de façon très complète, cette histoire de la Science-Fiction racontée en bande dessinée surprend agréablement par sa richesse et s’impose d’office comme l’ultime ouvrage à s’offrir (ou offrir !) si l’on est un passionné de SF ou, tout simplement, si l’on souhaite découvrir ce genre incontournable aujourd’hui.

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

La quatrième de couverture :

« Aujourd’hui, la science-fiction est présente partout, plus seulement en littérature, mais aussi au cinéma, dans les jeux vidéo et même dans la vie quotidienne.

Qui a inventé le mot « science-fiction » ? Et le mot « robot » ? Qui sont les grands auteurs du genre ? Quels livres indispensables faut-il avoir lus ?

Un spécialiste répond à toutes ces questions dans ce livre de référence, raconté en bande dessinée. Tout apprenti lecteur pourra désormais s’y retrouver dans la jungle des créateurs visionnaires qui, d’Asimov à Zelazny, ont compté dans l’histoire de la science-fiction. »

Et pour en savoir plus avec vidéos à l’appui, cliquez ICI.

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ROBOT-COOL (59) : AVA

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Ava est l’héroïne du film anglais EX-MACHINA (2014) d’Alex Garland. Sous les traits angéliques de la comédienne suédoise Alicia Vikander, Ava cache une personnalité séductrice plus sombre qu’il n’y paraît.

L’intrigue : à 26 ans, Caleb est un des plus brillants codeurs que compte BlueBook, plus important moteur de recherche Internet au monde. À ce titre, il remporte un séjour d’une semaine dans la résidence du grand patron à la montagne. Mais quand Caleb arrive dans la demeure isolée, il découvre qu’il va devoir participer à une expérience troublante  : interagir avec le représentant d’une nouvelle intelligence artificielle apparaissant sous les traits d’une très jolie femme robot prénommée Ava.

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EX-MACHINA revisite et modernise le thème de « Frankenstein ». Ava pourrait aussi très bien être LA PROMISE du film de Franc Roddam, bien que le scénario d’EX-MACHINA explore d’autres thèmes science-fictionnels pour balader le spectateur jusqu’à une chute digne d’une bonne série B.

D’apparence, Ava est une belle jeune femme malgré sa structure robotique high-tech non-camouflée. Son intelligence artificielle stockée dans un « disque mou » regorge d’informations et de stimuli humains récoltés au hasard du web, ce qui permet à cette « No Life » d’être assez armée pour affronter psychologiquement qui que ce soit.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Cool :

Robby / Maximilian / Hector / Gort / Twiki / Cylon / Maria / Robot (Perdus dans l’Espace) / V.I.N.CENT / Tobor / Robot de Silent Running / Androïde de MondwestC-3PO et R2-D2 / Terminator / Data / Androïdes de THX-1138 / Robocop / Steve Austin et Jaimie Sommers / Numéro 5 / Ilia / Robot-John / Nono / WALL-E / Robot Bikini / A.P.E.X. / Peepo / Chalmer / REM / Servante du Gardien / Danguard Ace /Géant de Fer / Protector 101 Killbot / Robot de Total Recall (2012) / Mechagodzilla / Zero / Inspecteur Gadget / MARK 13 / AMEE / Goldorak / Robot Sentry / Marvin / Olga / Questor / Robot de Xenogenesis / Robots de Pyrite / Evolver / Mycènes / Yoyo / Bio-droïdes / Bender / Isaac / K-Tron / Non-Linéaires / C.H.O.M.P.S. / La réplique de Wonder Woman / BB / Niya / Robots pensants / Robogeisha / VGC-60L

Robot « cool » ou « craignos » ?

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LES LIVRES DE LA TERRE FRACTURÉE

LES LIVRES DE LA TERRE FRACTURÉE dans Littérature 14072703494415263612413227

Nora K. Jemisin : Les Livres de la Terre fracturée (trilogie)

Broken Earth, 2016/17/18

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L’auteur : afro-américaine, 57 ans, formation universitaire en Lettres et psychologie, récompensée  du prix Locus pour le premier volume de sa première trilogie, les Cent mille Royaumes (2011).

Pour sa seconde trilogie de la Terre fracturée, elle obtient le prix Hugo pour chacun des volumes, ce qui est tout à fait exceptionnel.

Le genre : Science Fiction - Monde post apocalyptique

Thèmes : écologie, Terre vivante, féminisme, rejet de la différence

HkWAKb-2 dans Sonia FaesselSujet : le parcours d’une femme et de sa fille qui découvrent leur différence et leur terrible pouvoir dans un futur lointain et dans un monde réduit à un seul continent soumis à de constantes transformations, toutes aussi cataclysmiques les unes que les autres.

Écriture : c’est dans doute la véritable originalité de cette trilogie, intitulée fort justement en français « les Livres de la Terre fracturée », car il s’agit en effet d’une narration faite par un personnage pluri millénaire, Hoa, seul capable de faire le lien entre les personnages et les événements, de par la vision globale que son grand âge lui permet. 

Les adresses au lecteur fusionnent avec le narrateur et l’auteur joue sur le dialogisme, ce qui n’est pas habituel dans les récits de science fiction. 

Synopsis :

Trois groupes humains ont survécu à la première « fin du monde » : les comm’ humaines, plus ou moins prospères, regroupées en villes fortifiées ou éparpillées en villages ; les orogènes, dont les gardiens et le fulcrum canalisent le pouvoir, car ils peuvent communiquer avec la géologie de la planète et provoquer des éruptions hmWAKb-3volcaniques terribles. Leur pouvoir se révèle lorsqu’ils sont en proie à une violente émotion et détruisent sans le vouloir toute vie autour d’eux en déployant un tore qui congèle instantanément humains, animaux et plantes. Ils sont donc honnis, traqués, tués dès leur jeune âge, sauf quand ils sont pris en charge par les gardiens impériaux et strictement contrôlés. 

L’histoire d’une enfant orogène est alors racontée dans le premier livre, La Cinquième Saison, dans une chronologie inversée : de la femme mariée Essun, qui découvre son fils de trois ans assassiné par son mari, en fuite avec sa fille Nessun, on découvre l’enfant qu’elle a été, enlevée par son gardien Schaffa au fulcrum où elle subit la terrible discipline destinée à la contrôler, puis la femme puissante consciente de l’injustice et décidée à se venger. 

Le troisième groupe est celui, mystérieux, des mangeurs de pierre, dont le narrateur fait partie. Ils sont les descendants d’une race disparue, les Niess, exploitées jusqu’à extinction pour leur pouvoir. Ils communiquent avec la planète et sont capables de se déplacer à l’intérieur de la Terre. Le prix à payer est une minéralisation de leur corps, leur nourriture : un orogène puissant qu’ils consument dès que ce dernier utilise la connexion avec les « obélisques », système énergétique très complexe mis en place par une civilisation disparue. 

NnWAKb-4L’histoire est un trajet et une réflexion sur le pouvoir, la conquête de la liberté, une tentative de rédemption pour rétablir un équilibre.

La métaphore de la planète éclatée reflète les préoccupations actuelles : les perturbations à venir dues au mépris de l’environnement deviennent la figure du Père Terre cruel qui a fait éclater tous les continents  (la saison de l’éclatement) ; les orogènes et les Niess sont victimes de la persécution due à la différence, quand bien même ils sont capables de contenir les tremblements de terre et les éruptions volcaniques ; l’égoïsme absolu des ancêtres a provoqué la destruction de la planète et de l’humanité, réduite à la survie. 

Rien de vraiment original dans tout cela, mais l’ensemble est servi par un imaginaire très riche et qui donne à visualiser des séquences dignes des effets spéciaux les plus sophistiqués, et par une analyse psychologique très fine entre les personnages. 

Quant à mériter à chaque roman le prix Hugo…

- Sonia Faessel -

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RACINES de Frédéric Ohlen

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14072703494415263612413227 dans Nouvelle-Calédonie
VTD3Kb-book117102020 dans Science-fiction
Frédéric Ohlen (alias Mandragore), auteur calédonien passionné de science-fiction et qui est à l’origine de la création de la section littéraire du Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie, Les Feuillets d’Hypnos, publie sa première longue nouvelle (ou court roman) de SF, « Racines », aux éditions de L’Herbier de Feu. N’ayant pas encore lu le petit livre en question nous nous garderons bien d’en faire la critique, mais l’histoire s’annonce fort intéressante et originale ! En vente dans toutes les bonnes librairies de la place.
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ROBOT-CRAIGNOS (122)

ROBOT-CRAIGNOS (122) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

gyMtKb-overlods3 dans Cinéma bis américain

J’ai un peu hésité en cherchant à classer les robots de ROBOT SUPREMACY dans une rubrique. Autant ils peuvent avoir l’air inquiétants lorsqu’ils sont filmés dans l’obscurité et en contre-plongée, autant ils ne le sont plus du tout lorsqu’ils sont montrés en pieds. À ces moments-là, ils ressemblent beaucoup plus à une succession de caisses en aluminium imbriquées les unes dans les autres, agrémentées de deux énormes pinces en métal mou. Le fait que ce soient des robots d’outre-espace expliquerait leur agilité et leur facilité à se déplacer dans l’apesanteur terrestre. Mais le fait que ROBOT SUPREMACY soit destiné à un très jeune public en dit un peu plus long sur certains raccourcis, le but étant surtout de passer des messages à travers des thèmes liés à la science-fiction.

LzMtKb-overlods2 dans Robot-craignos

L’intrigue : La Terre a été conquise par des robots en provenance d’une galaxie lointaine. Les survivants sont contraints de rester chez eux et porter des implants électroniques sous peine de lourdes conséquences…

ROBOT SUPREMACY (2014) ou ROBOTS OVERLORD est un simili-blockbuster pour enfants réalisé par l’Irlandais Jon Wright, dont on peut à juste titre lui préférer son hilarant GRABBERS (2012) ou le BEYOND THE RAVE initié par la renaissante Hammer Films en 2008.

Le film de Jon Wright est un croisement entre la série V, LA GUERRE DES MONDES et un peu de l’univers post-apocalyptique de la saga TERMINATOR, le tout porté par de jeunes comédiens dont on suit les péripéties héroïques. À leurs côtés on retrouve Gillian Anderson, notre chère Scully recyclée en institutrice piégée dans un monde dystopique. Et Ben Kingsley en méchant de service.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran / Tor / Robot de Blake’s Seven / Vector & Hector / Robot des Arkonides / Robot de Yilmayan Seytan /Robots de La Guerre des Robots / Tau Zeta / Robot de L’Île aux Naufragés / Xar / JANIS 414 & BIO 2100 / Robot de Las Luchadoras contra el Robot Asesino / Robot de 3 Süper Adam / Robot de Klaun Ferdinand  a Raketa / SAM-104 / Robot de Moontrap / Decapitron / Vak & Krel / Robot de Mindwarp / Robot de Der Herr Der Welt / Minotaure / Samouraï Transformer / Klyton / Jen-Diki / Soaron & Terrasson / Robots de Wonder Woman / Orlak / Balbes / Robot de Star Virgin / Automatic Lover / Robot de Star Slammer / Robot de Radiorama / Robot de Robo Vampire / Robot de Top Line / Galax / Mandroïd / R.O.T.O.R. / Robotropolis

Robot « cool » ou « craignos » ?

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LA TRILOGIE DE LIU CIXIN : ATTENTION, CHEF-D’ŒUVRE !

LA TRILOGIE DE LIU CIXIN : ATTENTION, CHEF-D'ŒUVRE ! dans Littérature 14072703494415263612413227

La trilogie de Liu Cixin : attention, chef d’œuvre !

Par Sonia FAESSEL

PbVlKb-1 dans Science-fiction

Écrite entre 2008 et 2010, traduite chez Actes Sud entre 2016 et 2018, la trilogie de Liu Cixin place d’emblée cet auteur chinois chez les grands de la SF. 

Pour preuve, il est le premier Chinois à avoir reçu le prix Hugo en 2015 pour Le Problème à trois corps, premier volet de la trilogie, et le troisième tome : La Mort immortelle obtient le prix Locus du meilleur roman de science fiction en 2017.

On ne parvient pas à obtenir beaucoup d’informations sur cet auteur : il est né en 1963, il a fait des études à l’université dans le domaine de l’ingénierie (eau et électricité). Comme il n’est pas dissident, ou du moins non perçu comme tel puisqu’il est très populaire en Chine, difficile de savoir comment il est arrivé à la SF. Il sera intéressant de découvrir son roman cyberpunk, Chine 2185, disponible en chinois uniquement pour l’instant, qui avait été publié à la veille des événements de Tian’anmen (1989).

Le sujet de la trilogie est classique : l’humanité est confrontée à une menace extraterrestre, l’espace s’élargit jusqu’à devenir cosmique, la dimension temporelle s’étend de la Révolution Culturelle chinoise à + 18 milliards d’années, fin de notre univers et naissance d’un nouveau.

C’est dans le traitement du space opera que réside l’originalité.  L’humain reste au centre de l’histoire, et n’est pas dépendant de la technologie, ce sont les réactions successives de l’humanité à la menace qui structurent la trilogie. 

deVlKb-1 dans Sonia Faessel

Dans Le Problème à trois corps, sont évoquées les aberrations de la Révolution culturelle, admises à présent en Chine, moins par esprit critique que pour présenter un personnage qui déclenchera la menace : Ye Wenjie, la fille d’un scientifique universitaire, déchu publiquement par son épouse et ses anciens étudiants. Enfermée dans une mystérieuse station militaire, elle va découvrir le système des Trisolariens et répondre à leur message en utilisant le soleil comme amplificateur d’ondes magnétiques. Son choix est déterminant, malgré l’avertissement lancé : « ne répondez pas ». 

UfVlKb-1Si Lui Ji  a l’impression d’être dans un jeu virtuel particulièrement sophistiqué, qui décrit le monde trisolarien, exotique à souhait, avec ses trois soleils tournant de manière aléatoire autour d’une planète habitée par des humanoïdes capables de se déshydrater et de se stocker lorsque le climat devient, en quelques jours, soit totalement glacial, soit plus brûlant que celui de Mercure, il comprend que ce monde virtuel ne l’est pas et qu’il décrit une civilisation extraterrestre. C’est la manière que les Trisolariens ont choisie pour communiquer avec l’Organisation Terre- Trisolaris (OTT), un groupe humain bien convaincu que l’humanité ne vaut pas la peine d’être sauvée et mené par Ye Wenjie. Avertis que les Trisolariens vont commencer leur voyage à destination de la Terre et ont choisi de détruire l’humanité, non par choix belliqueux, mais parce qu’ils ont déduit de la nature même de l’homme que toute idée de cohabitation serait impossible, les membres de l’OTT mènent des actions destructives pour affaiblir l’humanité. Les scientifiques du monde entier se suicident, les installations de communication sont détruites, et c’est un homme tout à fait ordinaire, Lui Ji, qui parvient à détruire le bastion de l’OTT, soit un navire de guerre transformé en forteresse. 

A la fin de ce premier volume, les Trisolariens font parvenir un dernier message aux Terriens, avant de couper tout contact : « Vous êtes de la vermine ». Ce à quoi, Chi Qiang, autre personnage important de la trilogie, commissaire peu conformiste, particulièrement inventif, d’une intuition redoutable, et ami de Liu Ji, répond en montrant un champ de locustes : « Les Trisolariens semblent avoir oublié quelque chose : personne n’a jamais triomphé de la vermine ».  Malgré cette note optimiste, les Terriens ont tout de même de quoi désespérer : les Trisolariens ont enveloppé la Terre d’intellectrons, créés à partir des dimensions quantiques.  Ils ont pour mission de bloquer toutes les avancées humaines dans le domaine des sciences fondamentales. Les Trisolariens se sont en effet rendus compte de l’incroyable avancée technologique de la civilisation humaine, en à peine deux siècles, et, comme ils mettront plus de quatre siècles avant d’arriver sur Terre, leurs vaisseaux ne maîtrisant pas la vitesse subluminique, ils ont trouvé ce moyen pour leur assurer une supériorité définitive. 

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Dans le deuxième volume, La Forêt sombre, l’humanité doit réagir face à sa fin inéluctable dans quatre siècles. Son histoire évolue en ères successives, celle de la crise, celle du Grand Ravin, épisode particulièrement catastrophique marqué par le désespoir, pour finir par l’ère de la dissuasion. Comme dans le précédent volume, les décisions sont prises en commun, par des comités, commissions et spécialistes, et des plans sont élaborés. On reconnaît la gouvernance collectiviste de la Chine, et, même si l’ONU est évoquée plusieurs fois, les espaces et les interventions des autres pays sont très peu présents, l’essentiel se passe dans l’espace chinois. Pour lutter contre les Trisolariens, deux idées sont retenues : la fabrication intensive de vaisseaux et d’armes capables de détruire la flotte trisolarienne, 4lVlKb-1et les « colmateurs », au nombre de quatre, choisis par l’ONU. Le colmateur représente le génie humain opaque aux Trisolariens, fondamentalement transparents et incapables de mensonges parce que motivés uniquement par la survie dans leur monde, puisqu’à chacun des bouleversements engendrés par leurs trois soleils, leur civilisation s’éteint, en attendant la prochaine période favorable. La dissimulation et le calcul stratégique leur sont étrangers et c’est sur cet avantage que la civilisation humaine compte pour obtenir la victoire. Comme les intellectrons espionnent tout et rapportent les faits, gestes et paroles des humains à leurs maîtres, le colmateur ne doit pas révéler son projet, mais le mettre à exécution. L’OTT riposte en adjugeant à chaque colmateur un « fissureur », dont la mission consiste à trouver et dévoiler le plan imaginé par le colmateur. Sur les quatre choisis, seul Liu Ji, choisi contre son gré et à son grand étonnement, réussira. Les Trisolariens ont compris son importance puisqu’à peine est-il sorti de la cérémonie d’intronisation de sa nouvelle fonction à l’ONU, qu’ils essaient de le tuer, par l’intermédiaire de leurs serviteurs de l’OTT. À la fin du volume, il ouvre l’ère de la dissuasion en menaçant de produire une onde suffisamment puissante pour donner à l’univers les coordonnées du monde trisolarien. Il a en effet compris, et les Trisolariens le savaient aussi, que l’univers est peuplé de millions de civilisations intelligentes, et non pas vide comme on le croit. Il est une « forêt sombre » : derrière chaque arbre se cache un chasseur, prêt à détruire toute concurrence, surtout quand le monde observé est jugé comme une menace, c’est à dire quand il a accédé à l’explosion technologique, ce qui est le cas pour l’humanité. La chaine de suspicion est l’arme fatale qui entraine l’agression et la destruction ; on ne peut jamais savoir si l’autre est sincère puisqu’il y aura toujours suspicion de mensonge. Révéler la position du système trisolarien entraine celle du système solaire tout proche, et conséquemment la disparition à plus ou moins longue échéance des deux mondes, mais c’est un risque à prendre. Les Trisolariens renoncent à la conquête de la Terre et changent de trajectoire. Ils libèrent aussi la Terre des intellectrons, et Lui Ji devient le sauveur de l’humanité. 

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C’est donc un happy end, malgré la tragédie de la perte totale de la flotte interstellaire, détruite par une « sonde » trisolarienne, en fait une arme redoutable, produite par une technologie que l’humanité ne pourra jamais atteindre.  L’histoire aurait pu s’arrêter à ce diptyque, mais elle se poursuit à un niveau cosmologique dans le troisième volume : La Mort immortelle. Il s’agit des chroniques du hors–temps, écrites par Cheng Xin, survivante de l’humanité à plus de 18 milliards d’années de distance.  Choisie par l’ONU pour remplacer Lui Ji au poste de « porte épée », soit l’arme de dissuasion  (la menace de l’envoi des coordonnées du système trisolarien dans l’univers par une onde gravitationnelle), elle ne l’utilise pas lorsque les Trisolariens attaquent la Terre, et c’est la fin de l’ère de la dissuasion. On apprend qu’elle a été manipulée par les intellectrons, incarnés par l’androïde intellectra : à peine l’inflexible Jiu Ji est-il remplacé que les Trisolariens, qui ont fait des progrès en plus de CqVlKb-1trois siècles d’observations des sociétés humaines, ont utilisé la faiblesse humaine, en l’occurrence, la compassion et l’amour de ses semblables, qui empêchent la jeune Cheng Xin de dévoiler les coordonnées à l’univers. L’ère de la post dissuasion commence : l’humanité est rassemblée en Australie, seule « réserve » autorisée, et les réfugiés sont conviés au cannibalisme pour pallier les problèmes de nourriture à venir. C’est l’alternative que les Trisolariens ont proposée au lieu de l’éradication totale. Mais c’est compter sans les deux vaisseaux qui avaient fui lors de l’ultime bataille, voyant bien qu’aucune échappatoire n’était possible lors de la destruction de la flotte ; le Gravité, muni du système d’émission d’ondes gravitationnelles, envoie les coordonnées des deux systèmes, et celui de Trisolaris ne tarde pas à être détruit. Les Trisolariens reprennent leur voyage interstellaire et la Terre attend son éradication prochaine. Plusieurs plans s’élaborent : le plan escalier, qui consiste à envoyer un cerveau humain dans l’espace pour rencontrer le futur ennemi, , la construction de vaisseaux subluminiques, les cités bunker dans l’espace, à l’abri dans l’ombre de Jupiter, et capables de se déplacer pour échapper à la destruction du système solaire. C’est ce dernier qui prévaut, et Jupiter abrite bientôt plus de cinquante cités bunker, soit la quasi totalité de l’humanité. Seuls cinq millions d’humains restent sur leur planète mère, attendant la destruction avec  fatalisme, dans un paradis de verdure où la nature a repris ses droits, puisque la civilisation est partie dans l’espace. Du bras gauche de la constellation Orion, arrive l’arme fatale, sous la forme d’un « post-it », une feuille minuscule qui avale l’espace tridimensionnel pour le transformer en une titanesque peinture bidimensionnelle. C’est la fin de l’univers entier, en attendant la naissance du nouveau, dans lequel les onze dimensions seront à nouveau présentes, et seuls un couple d’humains réfugiés dans une « bulle univers » pourront le contempler. Nous sommes dans le hors temps, à plus de dix huit milliards d’années, l’itinéraire de la civilisation humaine est accompli, car « l’ultime métamorphose de toute civilisation intelligente consiste à devenir aussi grande que ses pensées ». 

9tVlKb-2On peut en effet voir la trilogie de Liu Cixin comme une histoire de l’humanité, certes centrée sur la Chine à laquelle elle appartient, mais aussi sur l’espace et l’univers. Pas d’évolution géologique, pas de suprématie divine, mais des étapes déterminées par des comportements, fondés sur les réactions des hommes face à ce qui menace leurs existences. L’imaginaire visualise des séquences hallucinantes : le cuirassé coupé en deux par le poignard épée de Liu Ji, un filament issu de la nanotechnologie plus fin qu’un cheveu et plus solide que n’importe quel métal ; la description de l’entrée de l’équipage de l’Espace Bleu dans une poche de la quatrième dimension ; la destruction de la flotte interstellaire par la gouttelette envoyée par les Trisolariens ; l’effondrement des planètes dans la deuxième dimension. Aux périodes d’espoir, voire d’arrogance, lorsque la solution semble trouvée, succèdent des décennies de désespoir : les héros d’autrefois sont honnis parce qu’on les accuse de ne pas avoir pris les bonnes décisions, des scènes de paniques effroyables tuent des milliers de gens, lorsque l’alerte planétaire est déclenchée par erreur. L’on découvre les progrès technologiques et les décors des civilisations successives par bonds dans le temps, lorsque les personnages principaux se réveillent de leur mise en hibernation plusieurs décennies ou siècles plus tard. C’est ainsi que Cheng Xin sera réveillée pour sa dernière mission avant la fin de l’univers, et retrouvera sur Pluton Liu Ji, âgé de plus de deux siècles. 

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C’est surtout une histoire de l’esprit humain et de la force des émotions que Liu Cixin incarne à travers des personnages clés : Ye Wenjie, la scientifique fondatrice de l’OTT,  Liu Ji, enfermé dans son bunker pendant plus de cinquante ans pour tenir tête aux Trisolariens par sa fonction de « porte-épée », le colmateur Wade, inflexible et dont toute la vie se résume à « en avant, en avant », la jeune Cheng Xin, auteur des chroniques hors-temps du troisième volume. Tous incarnent une valeur forte, endurance, abnégation, ténacité, et tous ont un sens aigu du devoir, en partie celui de suivre les ordres de leurs supérieurs, mais davantage celui envers l’humanité. Des émotions comme la peur et le désespoir rythment le récit, mais l’amour, la compassion et la capacité d’émerveillement sont seuls capables uyVlKb-3de tirer un homme hors de soi pour le faire passer dans une autre dimension, celle de la compréhension de ses semblables et de l’univers. C’est ainsi que Liu Ji se voit révéler le concept de « forêt sombre » de l’univers par la compagne imaginaire qu’il se créé lorsqu’il devient colmateur et choisit de se retirer dans un endroit idyllique et hors de tout contact, elle est et sera toujours son seul amour ; de même, Yun Tianming, amoureux en secret de Cheng Xin, accepte que son cerveau soit envoyé dans l’espace et offre, avant de partir, une étoile à celle qu’il aime. Les deux se retrouveront sur cette étoile et c’est encore Yun Tianming qui offre à Cheng Xin, l’univers 647 dans lequel elle peut encore vivre après que tout soit détruit. Amour et compassion ne font pas bon ménage avec la logique et sont responsables de la destruction de l’humanité : c’est parce que Cheng Xin n’a pas su actionner le bouton qui donnait les coordonnées du système trisolarien que le grand exil australien a eu lieu, c’est encore parce qu’elle a interdit à Wade de continuer son programme de vaisseaux subluminques, dont le prix à payer était la destruction d’une cité bunker et de tous ses habitants, que toute échappatoire est interdite lorsque l’arme ultime lancée par les « chasseurs » d’Orion apparaît dans le système solaire. Mais c’est un destin que les Trisolariens ont fini par envier à l’humanité, eux qui ont dû renoncer à toute émotion au nom de la survie, et dont les rares survivants sont condamnés à errer sans but jusqu’à la fin de l’univers. 

Au final, une trilogie d’une grande intensité, qui mélange avec une habileté remarquable la culture occidentale et chinoise, et utilise avec virtuosité les grands thèmes de la science fiction pour en faire une œuvre d’une tonalité unique et profondément originale. 

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ROBOT-COOL (58) : VGC-60L

ROBOT-COOL (58) : VGC-60L dans Robot-cool 13061309574815263611288444

uSDiKb-vgc dans Science-fiction

Le VGC-60L est un robot formé pour accompagner les personnes âgées et leur apporter une aide et une discipline dignes d’une infirmière à domicile. Mais pour Frank, le héros du film, le VGC-60L est bien plus que ça. Ses failles sont ses meilleurs atouts, puisqu’il possède une incapacité à imposer une rigueur morale aux crimes de Frank. Il est le héros malgré lui de ROBOT AND FRANK (2012) de Jake Schreier.

GTDiKb-vgc2 dans Trapard

L’intrigue : Dans un futur proche. Frank, gentleman cambrioleur à la mémoire fragile, vit en vieux solitaire grincheux jusqu’au jour où son fils lui impose un nouveau colocataire : un robot ! Chargé de s’occuper de lui, celui-ci va bouleverser la vie du vieil ours. Frank va nouer une vraie relation avec son robot jusqu’à mettre au point un braquage des plus inattendus…

2VDiKb-vgc3Le look du VGC-60L est assez sommaire. Un personnage du film le traite même d’ « espèce d’astronaute », je vous laisse juge du pourquoi. D’après Wikipedia, le designer du VGC-60L s’est inspiré du robot ASIMO de la firme Honda. Autrement dit, le VGC-60L est très minimaliste, et serait à la limite du craignos, s’il n’en faisait pas le meilleur ami et le meilleur complice pour le vieux Frank. La fin du film est assez sombre et laisse peut-être supposer que Frank a doté le VGC-60L de beaucoup plus de capacités qu’il n’en possède réellement, ce qui expliquerait aussi l’ordre du titre (ROBOT AND FRANK). Mais le film laisse tout de même planer un doute, puisque l’intrigue se situe dans un futur très proche, comme une sorte de transition entre le monde actuel et un autre qui commence à se développer dans ce qu’il a de positif comme de négatif. Mais cette critique n’est finalement que le point de vue d’un vieillard qui ne veut pas admettre qu’il vieillit. Et ROBOT AND FRANK est bien plus un film intimiste comique, intemporel et amer qu’un film de science-fiction pur. Et malgré l’univers très intimiste de l’œuvre, elle réunit malgré tout de superbes et émouvantes têtes d’affiches avec Frank Langella, Susan Sarandon et Liv Tyler.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Cool :

Robby / Maximilian / Hector / Gort / Twiki / Cylon / Maria / Robot (Perdus dans l’Espace) / V.I.N.CENT / Tobor / Robot de Silent Running / Androïde de MondwestC-3PO et R2-D2 / Terminator / Data / Androïdes de THX-1138 / Robocop / Steve Austin et Jaimie Sommers / Numéro 5 / Ilia / Robot-John / Nono / WALL-E / Robot Bikini / A.P.E.X. / Peepo / Chalmer / REM / Servante du Gardien / Danguard Ace /Géant de Fer / Protector 101 Killbot / Robot de Total Recall (2012) / Mechagodzilla / Zero / Inspecteur Gadget / MARK 13 / AMEE / Goldorak / Robot Sentry / Marvin / Olga / Questor / Robot de Xenogenesis / Robots de Pyrite / Evolver / Mycènes / Yoyo / Bio-droïdes / Bender / Isaac / K-Tron / Non-Linéaires / C.H.O.M.P.S. / La réplique de Wonder Woman / BB / Niya / Robots pensants / Robogeisha

Robot « cool » ou « craignos » ?

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CITATION CÉLÈBRE : LES PREMIERS HOMMES DANS LA LUNE

CITATION CÉLÈBRE : LES PREMIERS HOMMES DANS LA LUNE dans Citation célèbre Z0ggKb-1« J’eus tout d’abord l’impression de quelque gauche quadrupède qui aurait la tête baissée. Puis je m’aperçus que c’était le corps frêle et étroit, les jambes bancales, courtes et extrêmement déliées d’un Sélénite, avec sa tête affaissée entre les épaules. Il n’avait pas l’espèce de casque et de vêtement qui couvraient ceux du dehors. Il était pour nous une forme noire et morne, mais instinctivement notre imagination dotait d’une physionomie ces formes très humaines ; et pour moi, du moins, je conclus immédiatement qu’il était un peu bossu avec un front élevé et de longs traits. »

(Les Premiers Hommes dans la Lune / H.G. Wells)



LES BAROUDEURS DE L’ESPACE

LES BAROUDEURS DE L'ESPACE dans Littérature 14072703494415263612413227

Les baroudeurs de l’espace

Dans Deathworld de Harry Harrison, et Dragon déchu de Peter F. Hamilton

Par Sonia Faessel

NTreKb-1 dans Science-fiction

Deux solitaires, deux aventuriers : Jason, joueur exceptionnel grâce à ses pouvoirs psy, Lawrence Newton (au nom prédestiné s’il en fut : comment ne pas se balader d’une planète à l’autre quand on porte le nom du découvreur de la gravité universelle ?), gosse de riche qui fuit sa planète et le destin d’homme de pouvoir que lui a manigancé son père.  

Dans les deux livres, les héros apprennent à prendre leur destin en main : enrôlé de force par les colons de la planète Pyrrus, Jason transformera un enfer en un foyer pour lui et sa « tribu », Lawrence, mercenaire à la solde d’une grande compagnie, finira par retrouver sa planète natale, enrichi de la rencontre dont il avait toujours rêvé, celle d’un extraterrestre. 

gVreKb-2 dans Sonia FaesselHarry Harrison est l’auteur de Soleil vert, que nous connaissons par le film de Richard Fleischer (1973) et les inoubliables Charlton Heston et Edward G. Robinson, et l’on sait donc que cet auteur s’intéresse tout particulièrement aux interactions entre l’environnement et les comportements humains. C’est en partie le sujet de Deathworld, puisque Jason passe d’un environnement hostile à un autre, de charybde en scylla : d’abord invité forcé sur la planète Pyrrus, dont la totalité de la faune et de la flore sont de redoutables armes mortelles pour les colons, il se retrouve esclave sur la planète Appsala, avant d’être confronté sur Cassylia à des hordes de guerriers redoutables. Sur chacune de ses planètes désolées, aux paysages lunaires, les hommes se sont organisés pour survivre : les colons de Pyrrus sont armés avec tout ce que la technologie des mondes colonisés peut apporter, et ne vivent que pour la guerre sans merci qu’ils livrent aux bêtes et aux plantes monstrueusement agressives ; les tribus d’Appsala sont organisées en fonction des richesses qu’elles gardent jalousement, et selon une hiérarchie qui maintient la population à l’ère du néolithique, les guerriers de Cassylia passent leur temps à se combattre, à la manière des seigneurs de l’époque féodale. Jason est celui qui trouve les solutions, en partie grâce à ses facultés psychiques, mais surtout de par son statut d’étranger venu de la Terre et d’une bonne dose de cynisme et d’habilité politique. Le tout est agrémenté d’un exotisme cosmique et l’imaginaire est digne du virtuel le plus débridé, les batailles sont épiques, les héros sont attachants, en bref, une lecture extrêmement agréable. 

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Dans Dragon déchu (Fallen Dragon, 2001), Peter F. Hamilton construit les prémisses de son cycle du Commonwealth qu’il écrira 8 ans plus tard. La longévité humaine est améliorée par les techniques de clonage et de rajeunissement,  et le sujet du livre est la résistance à l’exploitation. La Zantui-Braun Company possède la totalité des entreprises de la Terre, investit des capitaux pour équiper les planètes 9aseKb-1colonisées, apportant toute la technologie nécessaire à la civilisation, mais en contrepartie, elle revient récupérer les dividendes, soit les richesses exploitées par les colons. L’opération s’apparente à de la piraterie, car il est bien évident que les mercenaires de la Z-B en sont jamais les bienvenus. Quand le groupe mené par Lawrence Newton débarque sur Thallspring, il se heurte à une résistance particulièrement efficace. Le ‘roadmovie ‘ planétaire de Lawrence va le mener à une remise en question qui lui permettra de rencontrer le ‘dragon déchu ‘, fragment d’entités extraterrestre, qui a partagé sa technologie avec ceux qui l’ont protégé. Lawrence ira à leur rencontre pour restituer  le fragment aux entités, et découvrira que le partage des informations est leur seule raison d’être, soit l’idée qu’Hamilton développe dans le Commonwealth. Le trajet est le fil conducteur du livre : aussi bien physique, que mental, puisque le personnage central est à la recherche de l’Autre mais aussi de lui-même. Suspense, manipulations, scènes de sabotage, espionnage, poursuites  et combats dans les sites les plus improbables rendent la lecture captivante.

Au final, deux excellents livres ! 

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ROBOT-CRAIGNOS (121)

ROBOT-CRAIGNOS (121) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

HlWdKb-robotropolis dans Cinéma bis américain

Je suis certain que toi qui lis cet article, tu as déjà vu ce film mais que tu n’en as plus qu’un vague souvenir refoulé loin, loin dans une galaxie très lointaine de ton inconscient. C’était mon cas, puisque je l’avais vu en 2012 et en le revoyant ces jours-ci, je me suis rappelé de cette impression mitigée de « ça aurait pu être mieux si les robots avaient été plus crédibles ». Il s’agit de ROBOTROPOLIS (2011), autrement dit : le WESTWORLD du DTV du pauvre.

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L’intrigue : Un groupe de journalistes couvre le dévoilement d’une nouvelle installation qui est maintenue par des robots. Lorsque l’un des robots se détraque, les journalistes doivent se battre pour survivre…

Le hic c’est que les robots sont « presque bien » réalisés en images de synthèse. Mais ce « presque bien » ne masque pas le côté trop statique des incrustations des dits-robots côtoyant des humains à l’image. Et comme l’ensemble (scénario, psychologie des personnages et interprétation des comédiens) est un peu léger, le film s’oublie très vite.

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Le design des anti-héros de ROBOTROPOLIS est identique pour chacune de leurs fonctions, qu’ils soient policiers, qu’ils s’occupent de la maintenance de la cité ou qu’ils tiennent des postes de vendeurs. Ils sont conçus dans un matériau qui rappelle le PVC, ils ont les bras ballants et leur tête est aplatie laissant entrevoir un laser qui leur sert de vision et qui les rend inquiétants. La grosse incohérence du scénario vient du fait que tous les robots ont des armes à feu incorporées dans les poignets alors qu’ils sont conçus pour le bien-être des humains. Mais si cette incohérence n’existerait pas, il n’y aurait plus de film.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran / Tor / Robot de Blake’s Seven / Vector & Hector / Robot des Arkonides / Robot de Yilmayan Seytan /Robots de La Guerre des Robots / Tau Zeta / Robot de L’Île aux Naufragés / Xar / JANIS 414 & BIO 2100 / Robot de Las Luchadoras contra el Robot Asesino / Robot de 3 Süper Adam / Robot de Klaun Ferdinand  a Raketa / SAM-104 / Robot de Moontrap / Decapitron / Vak & Krel / Robot de Mindwarp / Robot de Der Herr Der Welt / Minotaure / Samouraï Transformer / Klyton / Jen-Diki / Soaron & Terrasson / Robots de Wonder Woman / Orlak / Balbes / Robot de Star Virgin / Automatic Lover / Robot de Star Slammer / Robot de Radiorama / Robot de Robo Vampire / Robot de Top Line / Galax / Mandroïd / R.O.T.O.R.

Robot « cool » ou « craignos » ?

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