Catégorie

Archive pour la catégorie « Science-fiction »

CITATION CÉLÈBRE : LE MONDE VERT

CITATION CÉLÈBRE : LE MONDE VERT dans Citation célèbre 18080208422215263615831596« Obéissant à une loi inéluctable, toutes choses croissaient, se développaient dans le désordre et l’étrangeté. La chaleur, la lumière, l’humidité étaient constantes. Elles l’étaient depuis… personne ne savait depuis combien de temps. « Depuis quand… ? » « Pourquoi… ? » C’étaient là des questions que nul n’avait plus l’idée de poser. Réfléchir n’avait plus de sens. Dans ce monde, un seul problème se posait : croître. C’était le règne du végétal. C’était un monde qui ressemblait à une serre. »

(Le Monde Vert / 1962 / Brian Aldiss)



UNE FLOPÉE DE BANDES-ANNONCES !

Voici une flopée de bandes-annonces en provenance de la Comic-Con de San Diego ! Qu’il s’agisse du cinéma comme de la télévision, les prochains mois s’annoncent formidables avec le retour de STAR TREK : DISCOVERY, THE CLONE WARS, THE ORVILLE, et avec, entre autres, des films comme GODZILLA, KING OF THE MONSTERS ! Régalez-vous !

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube



BLAKE’S 7

BLAKE'S 7 dans Science-fiction 14012708415615263611933240

Totalement inédite en France, la série télévisée BLAKE’S 7 fut programmée à la télévision britannique de 1978 à 1981, sur la BBC. Créée par Terry Nation, elle raconte les aventures d’une bande de rebelles voyageant à bord du vaisseau Liberator et luttant contre des forces totalitaires. On n’est pas loin de STAR WARS, mais toute comparaison s’arrête là…

18061606530015263615764329 dans Série TV

Nous sommes en pleine furie de space operas. Le succès phénoménal de STAR WARS, un an plus tôt, va jusqu’à dépasser les salles obscures pour atteindre le petit écran. Terry Nation, le papa des 18061607002715263615764337célèbres Daleks de DOCTOR WHO, crée alors BLAKE’S 7. La série comptera 52 épisodes de 50 minutes répartis sur 4 saisons. Son histoire est la suivante :

« Situé au « troisième siècle du second calendrier », Roj Blake, un révolutionnaire, dirige une bande de rebelles dans sa lutte contre les forces totalitaires de la « fédération Terran », qui règne sur la Terre et sur de nombreuses autres planètes grâce à la surveillance, au lavage de cerveau et à l’utilisation de drogues. »

BLAKE’S 7 prend ses sources dans des légendes, romans, films ou séries comme Robin des BoisLe Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley, STAR TREK, PASSAGE À MARSEILLE (de Michael Curtiz, 1944), mais aussi à travers des conflits politiques de l’époque qui se déroulent en Amérique du Sud et en Israël. La série se veut donc sombre, plus adulte que DOCTOR WHO, avec des sujets graves.

18061607033615263615764338

Le budget de la série est, comme pour DOCTOR WHO à ses débuts, catastrophique. Les décors, les costumes et les effets spéciaux en pâtissent forcément, mais cela n’empêche pas BLAKE’S 7 de devenir très vite populaire et de rassembler plus de dix millions de téléspectateurs britanniques lors de ses diffusions ! La critique est alors divisée entre ceux qui apprécient son thème de la dystopie, sa moralité 18061607071515263615764339ambiguë et son sens de l’humour et ceux qui lui reprochent sa production chaotique, ses dialogues interminables et son manque d’originalité.

BLAKE’S 7 comptera néanmoins de nombreux fans qui auront droit à un merchandising adéquat destiné à satisfaire leur appétit : livres, magazines, publications annuelles, jouets, musique et effets sonores de la série seront édités.

Bien après la diffusion de son dernier épisode, BLAKE’S 7 est maintes fois revenu sous forme d’enregistrements audio rassemblant les acteurs. Mais en 2013, on annonçait enfin le grand retour de BLAKE’S 7 à la télévision dans un reboot financé par la chaîne Syfy. Rien depuis…

18061607094215263615764341

Les personnages principaux

Roj Blake (Gareth Thomas) : Blake est un dissident politique. Il est le commandant du vaisseau Liberator qu’il utilise pour mener des attaques contre la Fédération.

Kerr Avon (Paul Darrow) : expert en électronique et en informatique. 

Vila Restal (Michael Keating) : voleur expert, expert serrurier et prestidigitateur.

Jenna Stanis (Sally Knyvette) : pilote expérimentée.

Cally (Jan Chappell) : combattante extraterrestre télépathe de la planète Auron. 

Dayna Mellanby (Josette Simon) : fille de l’ancien dissident Hal Mellanby. Experte en technologie d’armement. 

Del Tarrant (Steven Pacey) : pilote expert qui s’est entraîné avec la Fédération avant de commencer des activités illégales.

18061607125215263615764342

Le vaisseau Liberator

Vaisseau extraterrestre abandonné aux environs de Cygnus Alpha, le Liberator sera récupéré et aménagé par Roj Blake et ses compagnons de fortune afin de lutter contre la Fédération terrienne corrompue.

Équipé d’un puissant armement, d’un champ de protection et d’ordinateurs de combat, le Liberator est entièrement contrôlé par un ordinateur répondant au nom de Zen. Les membres d’équipage utilisent la téléportation lorsqu’ils doivent se rendre sur une planète car le vaisseau est incapable de se poser.

Résultat de recherche d'images pour "blake's 7 gif"

Le Liberator est équipé de trois puissants canons à neutron et de missiles. Son système de sécurité est assuré télépathiquement et l’antimatière lui assure l’énergie nécessaire pour se mouvoir dans l’espace. En outre, le vaisseau est capable de s’autoréparer.

Le Liberator dispose de hangars, de capsules de secours et d’une fortune estimée à 300 millions de crédits de la Fédération.

Résultat de recherche d'images pour "blake's 7 gif"

L’épisode pilote de BLAKE’S 7

Découvrez l’épisode pilote de la série BLAKE’S 7 en cliquant sur l’image ci-dessous.

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

Image de prévisualisation YouTube

18031309271915263615610534

Autres articles publiés dans la catégorie Série TV :

Supernatural / Cosmos 1999 / Legend of the Seeker / Star Trek remasterisé / Le Prisonnier, nouvelle série / Les séries d’Irwin Allen / Trois épisodes de Cosmos 1999 / Les Envahisseurs / Ce que la nouvelle série Battlestar Galactica aurait dû être… / Enterprise / Stargate Universe / Night Gallery / Dossiers Brûlants (Kolchak, the Night Stalker) / The Starlost / Scream Show / Voyage au Fond des Mers / Star Maidens ou Les Filles du Ciel / Space Command / Space Academy / Belphégor /La Brigade des Maléfices / Jason of Star Command / Métal Hurlant Chronicles /Spectreman / Vampire Diaries / The Robinsons : Lost in Space / Hex : la Malédiction / Lost Girl / MS3K ou Mystery Science Theater 3000 / Defiance : saison 1 / The Secret Circle : saison 1 / Under the Dome : Saison 1 / Siberia : saison 1 / Doctor Who (2005) : saison 1 / Doctor Who Classic : saison 1 / The Walking Dead : saison 1 / Les Aventures du Docteur Fu Manchu / Doctor Who (2005) : saison 2 / Sleepy Hollow : saison 1 / Doctor Who (2005) : saison 3 / Dracula : saison 1 / Doctor Who Classic : saison 2 / Doctor Who (2005) : saison 4 / Lost Girl : saison 4 / Almost Human : saison 1 / Doctor Who : saison 8 / Ascension : saison 1 / S.O.S. Terre / Tales of Frankenstein / Ark II / Class : For Tonight We Might Die / The Walking Dead : Signs / Genesis II / Les Compagnons d’Eleusis / Super héros de séries TV brésiliennes inédites en France / Brisco County / Le Voyage Extraordinaire / Behind the Scenes of Battlestar Galactica (1978) / The Orville / Star Trek Discovery : point de vue / Le Lost in Space d’hier et d’aujourd’hui

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com



IL Y A 40 ANS… STAR CRASH !

IL Y A 40 ANS... STAR CRASH ! dans Cinéma bis 18061008103715263615755449

18061101162915263615757306 dans Dossier

bande 010IL Y A 40 ANS… STAR CRASH !bande 010

18061101162915263615757306 dans Dossier : Star Crash, les 40 ans

En 1978, c’est le choc des étoiles ! Alors que STAR WARS vient de triompher un an plus tôt sur les écrans du monde entier, un film de SF veut affronter le mastodonte de George Lucas sur son territoire, qu’il soit spatial comme américain ! C’est STAR CRASH, un space opera italien coloré et fauché où les étoiles sont des guirlandes, les vaisseaux des maquettes grossières, les décors des pistes de night-clubs et l’héroïne une femme en bikini ! C’est David contre Goliath. Et alors que le résultat ne se fait pas attendre, le film devient au fil du temps une œuvre culte par son culot jusqu’au-boutiste, son incroyable goût du kitsch et sa superbe vedette principale, la sculpturale Stella Star. Bingo ! 40 ans plus tard, en 2018, le film de Luigi Cozzi demeure toujours dans le cœur des fans de SF qui n’ont pas froid aux yeux !

18061001351715263615755901 dans Science-fiction

40 ans de STAR CRASH ou STARCRASH ou SCONTRI STELLARI OLTRE LA TERZA DIMENSIONE, avec ce dossier où souvenirs, points de vue, making of, album photo, secrets dévoilés, interviews vidéo de Luigi Cozzi et Caroline Munro, bande originale du film signée John Barry, bande-annonce et film complet entrent en collision, et où Stella Star et sa bande composée de Zarth Arn, Elias et robot géant, sans compter le jeu vidéo et les répliques cultes, provoquent le plus grand choc des étoiles sur Les Échos d’Altaïr ! Accrochez-vous, c’est parti en hyper-espace !

Résultat de recherche d'images pour "star crash gif"

18061101162915263615757306

bande 010gifs alphabet gris-6gifs alphabet gris-6gifs alphabet gris-6gifs alphabet gris-6         gifs alphabet gris-6gifs alphabet gris-6gifs alphabet gris-6gifs alphabet gris-6gifs alphabet gris-6bande 010

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Souvenirs éloignés d’un fan crash

18061101162915263615757306

Ma première rencontre avec STAR CRASH, ce n’est pas au cinéma que je la dois mais à une pochette du 33 tours de la bande originale du film… C’était chez un pote, je devais alors avoir 14 ans. La pochette reprenait la superbe affiche du film. Contaminé quelque temps plus tôt par STAR WARS, je ne rêvais plus que de space operas, de batailles spatiales épiques avec des vaisseaux, robots et sabres laser ! Et c’est ce que la magnifique pochette du disque offrait à mes yeux écarquillés. En outre, la musique signée John Barry était une vraie merveille, même si elle s’éloignait clairement du style d’un John Williams. Épique, entraînante, bien rythmé, avec un je-ne-sais-quoi de moderne, elle me comblait de bonheur, à tel point que je finissais par l’écouter en boucle tout en agaçant mon pote !

18061009575315263615755524

La pochette du disque de la B.O. de STAR CRASH.

« Je ne pouvais croire qu’avec une telle affiche un film put être aussi médiocre ! »

Totalement conquis, j’insistais alors pour que mon copain, fan de SF lui aussi, aille louer la VHS du film en vidéoclub car je ne possédais pas encore de magnétoscope. Il devait aussitôt me prévenir que STAR CRASH était très mauvais, l’ayant déjà vu… Qu’à cela ne tienne ! Je ne pouvais croire qu’avec une telle affiche un film put être aussi médiocre ! Et le jour arriva enfin où, allongé devant la télévision, je découvrais pour la première fois « Le Choc des Étoiles »…

Quelle déception… Quels regrets… Quelle imposture ! Plus j’avançais dans le film et plus je n’en croyais pas mes yeux… Les effets spéciaux, les costumes, les décors, les dialogues, sans compter les bruitages, eurent tôt fait de désintégrer mes derniers espoirs. STAR CRASH ressemblait à tout sauf à du STAR WARS. C’était désespérément mauvais. Et mon pote de me rappeler fièrement : « Je te l’avais dit ! »

18061010024215263615755531

La jaquette de la VHS de STAR CRASH.

Mais le temps passa. Et, allez savoir pourquoi, je finissais par vouloir un jour revoir STAR CRASH. Ce fut à nouveau grâce à la VHS du film louée dans un vidéoclub (le film n’est d’ailleurs jamais sorti, je crois, sur les écrans calédoniens). J’ai alors souri et même souvent bien ri en redécouvrant ce merveilleux nanar d’un Lewis Coates, pseudo américain de Luigi Cozzi, bien gonflé ! Plus tard, je devais même enfin acheter la VHS avant de finir par acquérir, bien plus tard encore, le DVD. Pas encore le Blu-ray, mais ça ne saurait tarder !

Aujourd’hui, je regarde encore régulièrement STAR CRASH ! Que voulez-vous, il fait partie de ces petits plaisirs coupables auxquels l’âme humaine succombe facilement, et il me fait un bien fou, alors franchement pourquoi m’en priver ?

Résultat de recherche d'images pour "star crash gif"

18061101162915263615757306

STAR CRASH : L’histoire

18061101162915263615757306

« Alors qu’ils tentent d’échapper à la police de l’espace, les deux bandits intergalactiques, Stella Star et Akton, rencontrent le survivant d’une attaque contre l’infâme Zarth Arn. Ce dernier est un être fourbe et malfaisant qui veut devenir le maître de l’univers. Ils apprennent que cet être ignoble possède une arme d’une puissance telle que la galaxie entière pourrait disparaître en quelques secondes… » 

18061001412615263615755908

18061101162915263615757306

STAR CRASH : La fiche technique

18061101162915263615757306

Année : 1978
Réalisateur : Lewis Coates (alias Luigi Cozzi)
Scénario : Luigi Cozzi
Production : Nat Wachsberger & Patrick Wachsberger
Musique : John Barry
Effets spéciaux : Germano Natali / Studio Quattro
Pays : USA / Italie (sorties : 1978 en Allemagne de l’Ouest, 1979 en Italie et en France)
Durée : 94 min
Interprètes : Caroline Munro, Marjoe Gortner, Christopher Plummer, David Hasselhoff, Robert Tessier, Nadia Cassini, Joe Spinell…

18061104595115263615756878

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Des explications

18061101162915263615757306

À l’origine, STAR CRASH devait s’intituler LES AVENTURES DE STELLA STAR. Luigi Cozzi avoue fièrement avoir écrit le scénario en trois jours : « Le brouillon naquit spontanément, furieusement devrais-je dire, comme une rivière en crue. » Quant au choix d’une femme dans le rôle principal, voilà l’étonnante explication de Cozzi : « Mon idée de départ était de créer une espèce de 18061201325515263615759380version cosmique de la théorie chrétienne de la Trinité (Stella, Elle et Akton), avec la femme manifestement supérieure à l’unique mâle de l’aventure (Simon, le fils de l’Empereur), afin que, de la mort de Elle et de Akton et de l’union de Stella avec Simon naisse l’être parfait qui réunit les qualités de tous sans en prendre les défauts (un peu le « Fils des Etoiles » de mémoire kubrickéenne). » Sans commentaire…

En ce qui concerne Caroline Munro, notre charmante actrice américaine était pleine d’espoir pour STAR CRASH : « J’aime beaucoup la mise en scène de ce film et je devine qu’il sera très bon. » a-t-elle déclaré à l’époque… Armando Valcauda, spécialiste en effets spéciaux sur le film : « Pour la grande bataille qui se situe à la fin, nous avons utilisé la même technique que Stanley Kubrick, c’est-à-dire des diapositives projetées, masquées de noir, qui permettent d’obtenir des résultats irréalisables avec la « prise en 24″ (vitesse normale du cinéma). Dans d’autres scènes, avec des optiques déterminées, grand angulaire sur un décor étoilé de trente mètres de large, nous avons effectué la prise de vues normale des maquettes suspendues à des câbles noirs, et les résultats sont excellents. » Re-sans commentaire…

« Mon idée de départ était de créer une espèce de version cosmique de la théorie chrétienne de la Trinité. » - Luigi Cozzi

Les couleurs « flashy » des vaisseaux du film s’expliquent ainsi selon Luigi Cozzi : « C’est une particularité qui en surprend plus d’un. La plupart des maquettes d’astronefs qui apparaissent dans le film sont de couleur argent métallisé, bien que sur la pellicule ils soient très colorés. La Station Spatiale du Comte, par exemple, semble bleue alors qu’en réalité elle est argentée comme est argentée aussi la Cité Volante du final qui, elle, a la teinte de l’arc-en-ciel. La raison en est simple. S’il avait fallu peindre les modèles, nous 18061201325615263615759381n’aurions jamais obtenu ces couleurs intenses et chaudes que Valcauda voulait donner à ses créations. Pour les obtenir, il fallait donc éclairer les maquettes à l’aide d’intenses sources lumineuses « filtrées » (c’est-à-dire colorées de gélatines transparentes) selon la teinte souhaitée. Et comme l’argent a un haut pouvoir de réflexion et « prend » facilement les couleurs qu’on projette sur lui, nous avons eu recours à ce système insolite. Les très beaux résultats donnent entièrement raison à Valcauda. »…

STAR CRASH fut tourné principalement en Italie, dans le Delta du Pô, dans le sous-sol de Castellana, et sur les pentes de l’Etna en Sicile.

John Barry, grand compositeur parmi les compositeurs, a écrit la splendide musique de STAR CRASH. Il s’agit là certainement du plus bel attrait du film car sa B.O. est incontestablement de qualité, avec un thème majestueux parfois accompagné d’instruments électroniques. La musique de STAR CRASH fut récompensée au 8e Festival International du Film Fantastique et de Science-Fiction de Paris (récompense décernée par l’association Miklos Rosza France).

18061201531515263615759392

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Les secrets

18061101162915263615757306

- STAR CRASH devait d’abord s’appeler STAR RIDERS.

- Il faut savoir que Luigi Cozzi avait présenté son projet de film de SF avant la sortie de STAR WARS, mais celui-ci avait été refusé par tous les producteurs italiens. Ce sera l’arrivée de STAR WARS et son triomphe colossal qui convaincront les producteurs de revenir sur leur décision. Luigi Cozzi devra alors revoir sa copie afin qu’elle corresponde davantage au film de George Lucas. Un nouveau titre sera choisi : L’EMPIRE DES ÉTOILES.

18061306280915263615760375- C’est le producteur Wachsberger qui décide du changement de titre pour un « STAR CRASH » plus vendeur d’après lui.

- Les producteurs souhaitaient Raquel Welch dans le rôle de Stella Star, mais Luigi Cozzi se bat pour obtenir Caroline Munro.

- David Hasselhoff est alors un tout jeune acteur qui débute dans le métier après être passé par la télévision avec LES FEUX DE L’AMOUR. Il pense que STAR CRASH va lancer sa carrière au cinéma… Il finira par retirer le film de sa filmographie.

- Peu de gens semblent savoir que le nom « Zarth Arn », attribué au grand méchant du film, n’est pas une création de Luigi Cozzi mais un nom de personnage, un savant, appartenant au roman d’Edmond Hamilton, Les Rois des Étoiles.

18061201494815263615759389

Stella Star, dessin de préproduction.

- Ennio Morricone est proposé pour la musique. Mais celui-ci ne partage pas les attentes musicales du réalisateur et préfère quitter le navire. John Barry le remplace alors.

- C’est sous le label New World que le film sort aux États-Unis en mars 1979 au lieu de celui de l’A.I.P, qui a préféré se retirer.

18061306330515263615760377- Caroline Munro est alors doublée par l’actrice Candy Clark (AMERICAN GRAFFITI). En France, c’est Évelyne Séléna, déjà connue pour son doublage de la princesse Leia dans les STAR WARS IV, V et VI, qui prête sa voix à Stella Star.

- STAR CRASH rencontre un beau succès aux États-Unis de même que dans certains pays européens (à l’époque on n’est pas très exigeant, hein), à tel point qu’une suite est envisagée. Cependant elle ne se fera jamais.

- Le film STAR CRASH II sorti en 1981 (à découvrir ICI) n’est pas la suite officielle du STAR CRASH de Luigi Cozzi. Réalisé par Bitto Albertini, ce film de SF aux tendances érotiques ne fait qu’utiliser des stock-shots du STAR CRASH de 1978, et c’est quant à lui un vrai navet où strictement rien de rien n’est à sauver.

- Judd Hamilton (mari de Caroline Munro) et son ami le producteur David Winters voulaient acheter les droits du personnage de Stella Star pour la somme de 2000 dollars. Ils souhaitaient en faire un film intitulé STAR PATROL. Luigi Cozzi refusera, considérant que la somme proposée était bien trop faible pour Stella…

18061201444515263615759385

18061101162915263615757306

STAR CRASH : La bande-annonce

18061101162915263615757306

Bande-annonce française du film.

(Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir la vidéo)

Image de prévisualisation YouTube

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Mon point de vue

18061101162915263615757306

Déjà publié le 2 mai 2010, repris aujourd’hui dans son intégralité.

18061306233815263615760373Quiconque a vu STAR CRASH ne peut demeurer de marbre face à ce « nanar de luxe », cette incroyable fête foraine spatiale où clignotent sans cesse des étoiles vertes, jaunes, rouges, bleues et roses, où des pilotes hystériques de vaisseaux en plastique font des loopings en poussant des cris de joie, où chaque bruitage est à lui seul un gag sonore, et où de superbes créatures féminines arborent le strict minimum vestimentaire en compagnie de héros aux cheveux hirsutes qui déambulent dans des décors dignes d’un show à la Maritie et Gilbert Carpentier des années disco… STAR CRASH n’est pas seulement le « choc des étoiles », il est à lui seul un « choc visuel » d’une déroutante naïveté. Mais malgré tout, et c’est cela le pire, on ne parvient pas à détester cette space-opérette ! Non ! On rit tellement devant ce spectacle bourré de vitalité où notre magnifique Stella Star (Caroline Munro / L’ESPION QUI M’AIMAIT) s’en donne à coeur joie, sourire aux lèvres pulpeuses, et on jubile tellement face aux tordantes apparitions du méchant Zarth Arn (Joe Spinell / MANIAC) aux cheveux bouclés et à la barbe bien taillée, qu’on s’étonne de passer un « bon moment » dans cet univers qu’aucun réalisateur actuel ne serait capable de recréer même avec le numérique à l’appui ! Non, car STAR CRASH c’est d’abord du « fait-maison », à l’italienne (courageux Italiens qui n’ont jamais reculé devant rien ni devant aucun genre cinématographique contrairement aux Français !).

« STAR CRASH n’est pas seulement le « choc des étoiles », il est à lui seul un « choc visuel » d’une déroutante naïveté. »

STAR CRASH, c’est d’abord le plagiat raté de STAR WARS. Le film de Luigi Cozzi ne se prive pas de surfer sur la vague du succès de l’œuvre de Lucas, il va même jusqu’à utiliser les sabres laser. Sacrilège ! Le méchant du film, Zarth Arn, est un Vador de seconde zone, que dis-je, de millième zone, qui demeure dans sa forteresse spatiale en forme de main géante, clin d’œil à l’Étoile Noire. 18061306255215263615760374Cependant, ici, Luke Skywalker est remplacé par une femme, Stella Star, dont le nom n’est pas sans rappeler celui qu’aurait dû porter le héros de la trilogie STAR WARS des années 1970-80 : Starkiller…

Mais STAR CRASH c’est aussi, et ensuite, un soupçon prononcé de BARBARELLA (de Roger Vadim) avec une Stella Star adepte des tenues légères et plutôt érotiques, et un zeste de JASON ET LES ARGONAUTES (de Don Chaffey) avec un combat sur une plage entre notre héroïne et un robot géant animé image par image…

Parmi les acteurs, et en dehors de Caroline Munro et de Joe Spinell, on trouve également Christopher Plummer (mais qu’est-il venu faire dans cette galère !) dans le rôle de l’Empereur. Plummer débite constamment sans y croire des textes qu’un enfant de dix ans aurait pu écrire, sa meilleure réplique s’avérant celle de la fin du film… à se tordre de rire ! David Hasselhoff (ALERTE A MALIBU, K-2000) débutait à l’époque. Il incarne le fils bien aimé de l’Empereur.

Pour finir je ne dirai qu’une chose : Vive STAR CRASH, perle du nanar qu’il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie !

- Morbius -

roger corman film GIF by RETRO-FIEND

18061101162915263615757306

STAR CRASH : L’album photo

18061101162915263615757306

18061105193715263615756883

18061105192215263615756881

18061105192215263615756882

18061105195415263615756884

18061105195515263615756885

18061105195615263615756886

18061105195815263615756887

18061105304115263615756891

18061105251415263615756888

18061105253115263615756889

18061105253115263615756890

18061105304115263615756892

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Le réalisateur, Luigi Cozzi

18061101162915263615757306

Croyez-le ou non, Luigi Cozzi, le réalisateur de STAR CRASH, est un type bien, et je le dis en toute sincérité. C’est d’abord un grand passionné de Science-Fiction, un connaisseur même, ce qui suffit déjà pour lui coller l’étiquette de « type bien », vous en conviendrez. Grand fan de SF littéraire et cinématographique, adorateur des films de science-fiction américains des fifties, admirateur de Jack Arnold, Ray Harryhausen, Lucas et Spielberg, il avait développé son projet de film bien avant l’arrivée de STAR WARS, comme indiqué plus haut dans STAR CRASH : Les secrets

18061306363015263615760378

Luigi Cozzi en bonne compagnie…

Lors du tournage de STAR CRASH, Luigi Cozzi dut faire face à un problème considérable pour un film de SF, qui plus est de space opera : le budget… « Vous connaissez MISSION IMPOSSIBLE ? On a eu toutes les difficultés possibles » déclare Cozzi. « Les techniciens n’étaient pas préparés à travailler sur un film de SF, le producteur était un fou avec qui je n’arrêtais pas de m’engueuler et qui a bien failli me virer vingt fois. Je travaillais avec les acteurs le jour et sur les effets spéciaux la nuit. Bref, c’était l’horreur ! Mais cela reste quand même l’un de mes meilleurs souvenirs de cinéaste. »

« Moi, ça me fait toujours plaisir quand un type comme Tom Savini, de passage à Rome, vient me voir en me disant qu’il aime bien STAR CRASH. »

D’après Cozzi, après le succès de LA GUERRE DES ÉTOILES tous les acteurs voulaient jouer dans un film de science-fiction. Aussi n’eut-il aucune difficulté, aussi étrange que cela puisse paraître, à obtenir Christopher Plummer pour le rôle de l’empereur. Cozzi confie : « Christopher Plummer a été très professionnel. On s’est rencontré une fois, on a discuté et il a accepté. » Quant à 18061306313815263615760376Caroline Munro pour le rôle de Stella Star, notre réalisateur italien déclare : « J’avais craqué pour Caroline en la voyant de LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD de Gordon Hessler. J’ai donc suggéré son nom au producteur, qui a refusé d’emblée en me montrant une longue liste de super-stars féminines. Comme elles ont toutes refusé les unes après les autres, il m’a demandé de contacter Caroline Munro. Elle était très contente que je fasse appel à elle, et s’est montrée très enthousiaste vis-à-vis du film. »

La filmographie de notre bon vieux Luigi compte par exemple, pour celles et ceux qui ne le sauraient pas encore, des films comme le très bon CONTAMINATION (1980, une histoire d’œufs à la ALIEN !), l’incroyable HERCULE (1983, ou comment propulser Hercule dans un space opera à la STAR CRASH !), SINBAD (1989), PAGANINI HORROR (1989)…

On nous dit qu’aujourd’hui Luigi Cozzi s’occupe d’une petite boutique spécialisée en produits dérivés de films SF. Si vous passez à Rome, allez le voir, il est très ouvert et discute sympathiquement avec tout le monde !

18061101162915263615757306

Résultat de recherche d'images pour "star crash gif"

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Caroline Munro, Stella Star

18061101162915263615757306

Que serait STAR CRASH sans l’inoubliable Stella Star-Caroline Munro ? Contrairement à certaines vedettes hollywoodienne qui aiment cracher régulièrement dans la soupe, notre actrice n’a jamais regretté sa participation au film de Luigi Cozzi. « C’est fabuleux, cette façon dont le film fait sourire le public et le fait rire aux larmes », dit-elle aujourd’hui. « C’est véritablement le bébé de Luigi. Il l’a pensé comme un dessin animé. Et c’est tout à fait ça ! Par exemple, rien qu’avec ce moment où le vaisseau apparaît à l’écran et où l’on voit toutes ces étoiles colorées, on sait directement que ce ne sera pas STAR WARS, qui est tellement plus sérieux. » 

18061201404615263615759383

Et quand on lui parle de la tenue légère et so sexy qu’elle porte tout au long du film, Caroline Munro répond : « La première fois que j’ai vu le costume, j’étais allée chez le costumier et il m’avait montré cette tenue très déshabillée. Là, je me suis exclamée : « OK, je porterai ça en-dessous du costume. » Le chef costumier était très italien dans l’attitude et m’a dit : « Non, C’EST le costume ! » J’ai répondu : « Ça c’est le costume ? » et il a conclu par : « Oui, ça, c’est Stella Star ! » Au secours ! Enfin, je m’y suis faite, même si on utilisait beaucoup d’adhésif pour qu’il tienne en place, car dans le film, je suis hyperactive. »

Résultat de recherche d'images pour "star crash gif"

18061101162915263615757306

STAR CRASH : La B.O. de John Barry

18061101162915263615757306

La musique de STAR CRASH fut composée par le formidable John Barry, oui, celui de OUT OF AFRICA, DANSE AVEC LES LOUPS, GOLDFINGER (et de tant d’autres James Bond), KING KONG (1976), LE TROU NOIR, etc. On peut légitimement se demander comment un homme aussi talentueux a pu se laisser embarquer pour écrire la bande originale de l’un des plus célèbres navets de toute l’histoire du cinéma de science-fiction ! C’est donner de la confiture aux cochons, me direz-vous scandalisé ! Le site Les Oreilles entre les Yeux nous apporte un complément d’information à ce sujet : 

18061306413515263615760379« Cela s’est fait simplement, grâce à un coup de fil du producteur français Patrick Wachsberger. Ce dernier met l’eau à la bouche de Barry en lui promettant que cela sera le plus grand film de science-fiction jamais réalisé. Barry fonce et se met au travail en ayant comme simple indication de composer quelque chose dans un style proche de celui de John Williams.  Barry part bille en tête pour surpasser le score de Star Wars. Le tournage du film se fait en même temps qu’il entre en studio. Il demande, pour se donner une idée du film qu’il doit mettre en musique, de se faire envoyer les rushs des scènes les plus marquantes. Cozzi, catastrophé par les résultats de l’équipe des effets spéciaux, envoie une cassette vidéo au compositeur. Cette vidéo, à la base en couleur est passée en noir et blanc et Cozzi fait croire à Barry que les incrustations des effets n’ont pas encore été faites alors qu’elles figurent bien à l’écran. Berné, Barry compose, comme à son habitude, une musique magistrale et imposante. »

Sacrés Italiens ! Cozzi est un roublard de premier ordre qui parviendra ainsi à ses fins. Quant à John Barry, il nous offrira une merveilleuse musique de film mêlant à la fois son style si particulier avec des tonalités plus modernes, utilisant parfois des instruments électroniques.

Si sa B.O. est forcément loin, très loin d’égaler celle de STAR WARS de John Williams, elle possède un charme propre qui fut récompensé par le prix Miklos Rosza lors du VIIIe Festival International du Film Fantastique et de Science-Fiction de Paris. Un juste retour des choses !

Voici une « Star Crash Suite » de 7 minutes qui vous propose divers extraits de la B.O. Le générique de STAR CRASH débute quant à lui à 6’02 min. 

Image de prévisualisation YouTube

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Stella et son bikini spatial

18061101162915263615757306

Le futur sera bikini pour les femmes ou ne le sera pas ! C’est à cette idée merveilleuse que STAR CRASH et sa superbe Stella Star (Caroline Munro) tentent de nous rallier.

18061305564715263615760364

Enfin oui, bon sang ! À quoi bon vouloir à tout prix cacher ses courbes voluptueuses et sa peau mate sous une longue robe blanche comme la princesse Leia dans STAR WARS, sous un scaphandre justaucorps comme Elisabeth Shaw dans PROMETHEUS ou sous une tenue Fremen comme Chani dans DUNE ? Non, non, non et non ! La femme du futur doit pouvoir parader dans le plus simple appareil… ou presque…

18061305591015263615760365Stella Star est une femme libérée, déterminée et volontaire que le carcan d’une robe, ou même d’une jupe courte, ne pourrait satisfaire. Éprise de liberté et d’aventure, Stella est, comme de nombreuses femmes de son époque, confrontée à toutes sortes de défis. Rompue à l’art du combat, elle sait se défendre et n’hésite pas à faire taire définitivement ses ennemis. Quoi de mieux, alors, pour affronter ses adversaires, qu’un bikini (au grand col relevé…), flanqué d’une large ceinture et de superbes bottes montantes aux talons hauts ? Ainsi notre Stella Star, digne héritière de tant d’héroïnes de pulps des années 30 et 40, peut-elle allier le charme à la force et la détermination !

On peut aujourd’hui sourire face à l’incroyable audace d’un tel costume ! Les années 60 et 70 n’avaient peur de rien, et le spectateur, déjà habitué à une certaine Barbarella, ne pouvait que tomber sous le charme de Caroline Munro à travers son personnage de Stella Star. Et qu’on se le dise : toutes les femmes sont ainsi vêtues dans STAR CRASH… Oui, STAR CRASH, ou l’ère du bikini spatial !

18061101162915263615757306

Résultat de recherche d'images pour "star crash gif"

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Interview de Luigi Cozzi et de Caroline Munro

18061101162915263615757306

Interview de Luigi Cozzi et de Carolien Munro (en anglais).

(Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir la vidéo)

Image de prévisualisation YouTube

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Les bouclettes de Zarth Arn

18061101162915263615757306

ZARTH ARN ! ZARTH ARN ! ZARTH ARN ! Son nom résonne à travers l’Univers ! Il n’est pas de lune, de planète ou d’empire qui ne connaisse le terrible Zarth Arn. Mais pour notre homme, plus que tout, c’est la coiffure qui fait le tyran… et Dieu sait que, parmi tous les grands méchants, Zarth Arn possède le look le plus effrayant de l’Univers…

18061306014315263615760366

Chez Zarth Arn, ce sont assurément ses élégantes bouclettes qui font toute la différence, car si certains méchants préfèrent honteusement cacher leur visage à travers des masques ou des giphycasques, voire des turbans ou des foulards, Zarth Arn, lui, exhibe courageusement ses bouclettes à travers les galaxies dans sa soif de pouvoir et de destruction. Elles l’accompagnent dans tous ses combats, dans toutes ses épreuves et même dans ses moments les plus difficiles. Elles sont sa force et sa détermination, que dis-je : sa fierté. Nul tyran autre que lui ne peut se vanter de posséder de tels attributs. Son coiffeur est réputé « des étoiles maudites aux confins de l’univers ». C’est d’ailleurs le même qui a taillé la barbe de l’Empereur Ming de Mongo avant de la reproduire, presque à l’identique, sur le faciès de Zart Arn, lui conférant ainsi ce visage si inquiétant mettant en valeur son regard profondément intelligent…

La légende raconte qu’un jour, au cours d’un duel, Zarth Arn perdit l’une de ses bouclettes. Il en fut tellement bouleversé qu’il décapita de rage son adversaire avant de ramasser, en larmes, sa mèche de cheveux… Sa douleur dura de longues semaines, elle ne trouva répit que lorsqu’une nouvelle bouclette eut repoussé à l’endroit exact où l’autre avait été sauvagement tranchée…

18061306131415263615760369

En dehors de ses légendaires bouclettes, Zarth Arn possède aussi la cape, le col relevé et les bottes que tout noble méchant de space opérette se doit de porter.

Étrange que Stella Star ne soit pas tombée sous le charme des bouclettes de ce Zarth Arn incarné par Joe Spinell…

18061101162915263615757306

Résultat de recherche d'images pour "star crash gif"

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Photos du making of

18061101162915263615757306

Série de photos en noir et blanc dévoilant le tournage du film et de quelques scène supprimées, notamment celle des sables mouvants.

(Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir la vidéo)

Image de prévisualisation YouTube

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Le robot Elias (ou Elle)

18061101162915263615757306

18061306163715263615760370Elias, un robot flic, figure ici aux côtés de la charmante Stella Star sur une plage de sable blanc. Stella semble d’ailleurs déjà prête à aller se baigner avec son merveilleux accoutrement si propice à la trempette… Ah oui, c’est vrai, je m’égare… Revenons à Elias, notre robot-craignos. Pas si craignos me direz-vous ? C’est possible. Il y a eu pire encore une fois, et notre Elias aurait très bien pu figurer dans la scène de la cantina de Mos Eisley dans STAR WARS IV, oui, parfaitement, au milieu des aliens et divers pilotes de vaisseaux de la galaxie.

Elias possède tous les clichés du robot d’une série Z : gestes saccadés, voix caverneuse (le comédien qui le double doit parler dans une boîte à chaussures) et courts circuits plein de jolies étincelles. Peu efficace sur le terrain, sans cesse en train de faire ses réflexions et remontrances insupportables, Elias finira démembré grâce à une tribu d’hommes des cavernes. Bien fait pour lui !

18061306183315263615760371

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Le robot géant des amazones

18061101162915263615757306

Ce gigantesque robot féminin (oui, regardez bien, il possède des seins !), conçu par de redoutables amazones, et qui poursuit sur une plage nos héros du film, déambule aussi raide qu’un balai en agitant sans cesse ses grands bras. Il s’agit en outre d’un robot géant extrêmement silencieux : à peine de vibrations à chacun de ses pas, aucun couinement ni grincement contrairement au Talos de Ray Harryhausen dont il se veut le digne descendant du futur… Hum… Son ombre gigantesque se projette même sur le décor situé derrière lui, assombrissant la planète que l’on aperçoit en fond ! Ah, les merveilleux effets spéciaux de STAR CRASH…

18061306204115263615760372

Muni d’un sabre impressionnant, notre robot géant sera néanmoins détruit en un rien de temps par un vaisseau venu à la rescousse. Quelques rayons roses, et le voilà se tortillant désespérément sur place avant de s’effondrer (toujours presque sans un bruit…) sur cette plage devenue son tombeau.

Résultat de recherche d'images pour "star crash gif"

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Les répliques qui tuent

18061101162915263615757306

« Regarde ! un neutron stellaire ! »

« Ce n’est pas à un vieux robot qu’on peut faire le coup de l’hyper-espace. »

« N’espérez pas gagner, Stella Star ! »

« Ceci, comme vous le constatez, est un concentrateur d’énergie faciale. »

Résultat de recherche d'images pour "star crash gif"

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Le jeu vidéo

18061101162915263615757306

Je vois vos yeux s’écarquiller. Oui, en effet, il semblerait qu’un jeu vidéo STAR CRASH ait existé, édité par Atari. Cependant je ne dispose d’aucune information à son sujet, si ce n’est cette publicité… On y voit représentée, non pas en hyper-espace mais en hyper-pixellisation, la scène de combat contre le robot géant des amazones…

18061305244015263615760363

18061101162915263615757306

STAR CRASH : L’avis des critiques

18061101162915263615757306

« Ce film reste encore aujourd’hui l’un des plus réjouissants de l’ère post-STAR WARS. » (Jérôme Wybon, Les Guerres des Étoiles, éd. Huginn & Munnin)

« Quoi qu’il en soit, malgré ses efforts décoratifs et la musique de John Barry, il ne s’agit que de l’un de ces produits d’exploitation sympathiques comme l’Italie en a confectionné à la pelle à l’époque. » (Jean-Pierre Andrevon & Jean-Pierre Fontana, 100 Ans et Plus de Cinéma Fantastique et de Science-Fiction, éd. Rouge Profond)

« Considéré comme un « nanar », le film est très plaisant et apprécié notamment à cause des tenues sexy de la belle Caroline Munro. Les personnages éclatent de rire toutes les cinq minutes : voilà un film qui n’est pas guindé. » (Michel Chion, Les Films de Science-Fiction, éd. Cahiers du Cinéma – Essais)

« On peut tout de même rester admiratif devant l’incroyable talent de bricolage dont font preuve les auteurs du film. Cozzi parvient même, il faut le reconnaître, à développer une véritable esthétique personnelle, influencée tout autant par la bande dessinée que par le cinéma bis italien. » (Laurent Aknin, Les Classiques du Cinéma Bis, éd. Nouveau Monde)

« Si le film existe bel et bien grâce à LA GUERRE DES ÉTOILES, il n’en n’est pas pour autant une pâle copie sans imagination. S’il lui ressemble dans le fond, il s’en détache dans son contenu. » (Damien Granger, Impact n°48)

Résultat de recherche d'images pour "star crash gif"

18061101162915263615757306

STAR CRASH : Le film complet en V.F.

18061101162915263615757306

On ne pouvait pas finir ce dossier sur les 40 ans de STAR CRASH sans vous proposer le film culte de Luigi Cozzi. Le voici, le voilà, à découvrir d’urgence si vous n’en avez jamais fait l’expérience, à revoir si les blockbusters entraînent votre désespoir. Stella, Elias, Zarth Arn et tous les autres sont là, au rendez-vous, 40 ans plus tard. Ils n’ont pas pris une ride. Préparez-vous au choc des étoiles ! (Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir le film)

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

Image de prévisualisation YouTube

18061101162915263615757306

Sources : L’Écran Fantastique n°8, Impact n°48, Metaluna n°4, Les Guerres des Étoiles (de Jérôme Wybon, éd. Huginn & Munnin), Wikipédia.

18061101162915263615757306

18031309271915263615610534

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com 



CITATION CÉLÈBRE : LA PLANÈTE GÉANTE

CITATION CÉLÈBRE : LA PLANÈTE GÉANTE  dans Littérature 18060208125015263615741397« La maisonnette, la forêt, le village étaient situés à mi-pente d’une colline dont l’immensité dépassait l’entendement d’un Terrien. Au-dessus, il n’apercevait aucune démarcation nette due à un sommet ou une arête ; la terre se perdait dans des lointains bleu pâle. Au-dessous, le panorama paraissait si grandiose et si vaste qu’au-delà de quelques kilomètres l’œil ne captait plus que l’étendue du territoire sans les moindres détails, prés et forêts se fondant en un brouillard vert, bleu et beige. »

(La Planète Géante, Jack Vance)



IMAGINART – FRANK KELLY FREAS

IMAGINART - FRANK KELLY FREAS dans Imaginart 13092910513615263611593982

Illustrateur américain né en 1922 et mort en 2005, Frank Kelly Freas est célèbre pour ses peintures de science-fiction et d’heroic fantasy. Il travailla à ses débuts pour des couvertures de pulps tels que Weird Tales et Planet Stories. Il poursuivit ensuite avec Astounding Science-Fiction, Analog, et participa également à des centaines de couvertures de livres.

18051908465215263615719478 dans Science-fictionFrank Kelly Freas conçut des insignes et des affiches pour le projet Skylab de la NASA. Il a aussi dessiné pour le magazine Mad, a repris l’une de ses illustrations légèrement modifiée pour l’album du groupe Queen News of the World (1977) et a représenté le célèbre Martien vert de la couverture de Martiens, go Home ! de Fredric Brown.

Son utilisation audacieuse du pinceau et son expérimentation d’une grande variété d’outils et de techniques dans de magnifiques peintures lui ont valu une grande réputation de la part des fans de l’Imaginaire, de même que des dizaines de récompenses.

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

18051908333015263615719471

18051908332715263615719469

18051908332015263615719465

18051908331115263615719461

18051908331115263615719460

18051908332615263615719468

18051908332015263615719464

18051908331515263615719463

18051908332215263615719466

18051908332815263615719470

18051908333315263615719472

Autres articles de la catégorie Imaginart :

Tim White, artiste de l’Imaginaire / Fonds d’écran plein d’imagination ! / Ralph McQuarrie, créateur d’univers (1) / Ralph McQuarrie, créateur d’univers (2) / L’Imaginaire en fond d’écran ! / Peter Andrew Jones, fils de pulps / Andrew Probert, le papa des Cylons / Jules Verne en 3D / L’art de la SF et de l’heroic fantasy : Michael Whelan / Vador psychédélique et générique mythique / L’Empire vous parle ! / Un stardestroyer chez soi… / Affiches à part / Pour quelques fonds d’écran de plus / Star Wars en version steampunk ! / C’est fou ce qu’on peut faire avec un ticket de métro ! / Dangereux portes clés ! / Le FouRobot ! / Des peintures très « muppets » / La 3D anaglyphe selon Joel Fletcher / Frank R. Paul, l’artiste des pulps / Ma collection personnelle de pulps / Des images de rêve / Nemotechnik / Mondes et voyages de Didier Graffet / Un blog pour Scifimages / Jolis fonds d’écran galactiques / C’est merveilleux ! / Base extraterrestre appelle la Terre ! / L’art de Chris Foss / Du Separth ! / Du Separth (suite !) / Jules Verne et le CM2B / Le minimum pour une affiche / CoolVibe pour vous faire rêver / Documentaire sur Reynold Brown / Des vaisseaux et des robots / Envahisseurs sur cartes postales / Réalisez votre propre couverture de pulp ! / Le space-art de Chesley Bonestell / Un démon altaïrien signé Johannes Wahono / Un Cthulhu kanak / Le SILO et Altaïr IV / En provenance de la planète Vélas / Alex Schomburg : entre le comics et pulp / Un dessin de Ferrod pour Les Échos d’Altaïr / Un dessin de Bellamy pour Les Échos d’Altaïr / Un dessin des Tarquin pour Les Échos d’Altaïr / Un dessin de Law pour Les Échos d’Altaïr / Krahang et Krasue par Arissara I. Le Moing / Vincent Di Fate / Bruce Pennington / Bob Eggleton / Arthur Haas / Naoto Hattori / Roger Dean / Un dessin de Niko pour Les Échos d’Altaïr / Un dessin de Jules pour Les Échos d’Altaïr / Un dessin de Bianco pour Les Échos d’Altaïr / Une dédicace de David Yardin pour le blog / Un dessin de Ferrod pour Les Échos d’Altaïr

18031309271915263615610534

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com



CRITIQUE EXPRESS : LES GARDIENS DE LA GALAXIE VOL.2

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : LES GARDIENS DE LA GALAXIE VOL.2 dans Cinéma 18051106264515263615707944

LES GARDIENS DE LA GALAXIE VOL.2

L’histoire : Après leurs premières aventures où ils ont affronté Ronan, les Gardiens de la Galaxie voyagent entre les planètes et vendent leurs services. Ils vont découvrir la mystérieuse filiation de Star-Lord.

Réalisateur : James Gunn

18051106330715263615707946 dans Di Vinz

Le précédent opus m’avait plus que convaincu ! Moi qui ne suis pas forcément un grand fan de comics, j’ai découvert cette équipe de héros avec beaucoup de plaisir. Space opera coloré à la réalisation exemplaire doté d’un humour omniprésent et d’une bande sonore légendaire, LES GARDIENS DE LA GALAXIE premier du nom avait en effet tout pour plaire et vous êtes sûr de passer un agréable moment en le revoyant encore aujourd’hui. Hélas, si la formule de Marvel Studios a un défaut, il réside bien dans les seconds numéros de chaque licence. Les « épisodes-passerelle », comme je les appelle, n’ont pour eux que la construction de leurs héros en mettant de côté la trame principale qui lie les films du MCU entre eux.

18051106345815263615707948 dans Science-fictionHormis THOR, LE MONDE DES TÉNÈBRES, qui rejoint l’histoire des pierres d’infinité (mais qui souffre d’une réal maussade), les seconds épisodes de chaque héros n’ont que peu d’intérêt si ce n’est le développement des personnages ou l’introduction de nouveaux héros. LES GARDIENS VOL.2 ne déroge pas à la règle. Ainsi, on développe l’historique du héros principal, Peter Quill alias Starlord, en faisant graviter les autres personnages autour de lui et en présentant de nouvelles têtes, mais la sauce ne prend pas aussi bien que dans le premier film. L’humour décapant des gardiens reste efficace dans l’ensemble, toutefois il est lourdement dosé et devient presque étouffant. Il en va de même pour certains dialogues, passant du burlesque au stérile d’une scène à l’autre.

Le scénario, quand à lui, peine à nous entraîner. L’histoire du papa de Starlord, certes joué par un bon Kurt Russel, nous laisse quasi indifférent. Le film reste cependant plaisant à suivre grâce à son graphisme toujours aussi éclatant, ses personnages tantôt pittoresques tantôt merveilleux et une BO presque aussi mythique que celle de son prédécesseur. Cette super-production est amusante et reste convaincante, surtout dans son dernier tiers relevant nettement le niveau. Bien qu’on soit loin de la qualité du premier film (ce qui était prévisible), on passe quand même un moment sympa.

Note : 15/20

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman / Midnight Special / Le Livre de la Jungle / Conjuring 2 / Warcraft : le Commencement / Captain America : Civil War / X-Men : Apocalypse / Logan / Alien Covenant / Independence Day : Resurgence / Star Trek : Sans Limites / Suicide Squad / Doctor Strange / Premier Contact / Assassin’s Creed / Rogue One : A Star Wars Story / Passengers / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 1 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 2 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 3 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 4 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 5 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 6 / Les Derniers Jedi : analyse et critique – 7 / Split / La Grande Muraille / Ghost in the Shell / Kong : Skull Island / Life : Origine Inconnue / Power Rangers

18031309271915263615610534

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com



CRITIQUE EXPRESS : POWER RANGERS

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : POWER RANGERS dans Cinéma 18050908095815263615704997

POWER RANGERS

L’histoire : Dans une petite ville, cinq adolescents découvrent qu’ils ont des pouvoirs extraordinaires. Ils vont devoir apprendre à surmonter leurs peurs et à faire équipe pour devenir les Power Rangers : le destin les a choisis pour sauver le monde de la destruction orchestrée par une force extraterrestre surpuissante…

Réalisateur : Dean Israelite

18050908141215263615704998 dans Di Vinz

On ne s’attend pas à ce que ce type de film s’attarde sur ses personnages, mais c’est ce qu’essaie de faire le reboot de POWER RANGERS. Creuser la personnalité de ces adolescents, bien qu’ils restent tous un peu cliché chacun dans leur genre, n’est pas une mauvaise chose si c’est bien fait et si l’on considère que la série d’origine ne le faisait pas ou trop peu, mais elle le devient si cela est au détriment du spectacle qu’on est en droit d’attendre d’une telle adaptation.

18050908162415263615705006 dans Science-fictionPeu de power, peu de rangers, mais beaucoup de construction autour du groupe de héros qui devront apprendre à se connaitre pour former une unité. Cela reste très superficiel mais reconnaissons un effort louable dans la première moitié, ou plutôt les trois quarts du film, quant au côté initiatique, à la découverte de soi, des pouvoirs et de l’histoire qui mèneront ce groupe peu ordinaire à devenir les défenseurs de l’humanité.

Si le but est de faire perdurer cette licence, gageons qu’il y a au moins une introduction travaillée, cependant elle s’éternise et l’action s’en voit trop hachée pour au final être ennuyeuse. De plus on a l’impression d’avoir déjà vu ça (cf: Chronicles). Pour ce qui est du reste… La bataille finale est assez laide tant visuellement que 18050908184315263615705007dans sa mise en scène, les méchants ne sont pas plus intéressants que dans la série, c’est le néant en terme d’epicness et la fin du film frôle le ridicule. À vouloir faire trop réaliste, on finit par ne plus y croire du tout quand les choses s’accélèrent, le récit fait alors le grand écart en terme de crédibilité. Ici, malgré quelques blagounettes, la construction trop sérieuse ne laisse pas assez de place au fun pour finalement nous lâcher une avalanche d’effets spéciaux à la fin. Il y a un sérieux problème de construction et de rythme. Le Power Rangers nouveau n’a donc pas beaucoup plus d’arguments que son aînée, une série pour enfants assez grotesque, dépourvue de la moindre profondeur mais qui avait au moins le mérite de proposer un fil conducteur simple, d’être drôle et de proposer beaucoup de combats et d’acrobaties pour amuser ces chers têtes blondes. On peut même dire qu’il s’en est beaucoup trop éloigné pour rester cohérent. Le résultat est parfaitement moyen.

Note : 10/20

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman / Midnight Special / Le Livre de la Jungle / Conjuring 2 / Warcraft : le Commencement / Captain America : Civil War / X-Men : Apocalypse / Logan / Alien Covenant / Independence Day : Resurgence / Star Trek : Sans Limites / Suicide Squad / Doctor Strange / Premier Contact / Assassin’s Creed / Rogue One : A Star Wars Story / Passengers / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 1 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 2 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 3 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 4 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 5 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 6 / Les Derniers Jedi : analyse et critique – 7 / Split / La Grande Muraille / Ghost in the Shell / Kong : Skull Island / Life : Origine Inconnue

18031309271915263615610534

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com



CRITIQUE EXPRESS : LIFE, ORIGINE INCONNUE

Di Vinz revient sur quelques films de l’année 2017 à travers ses critiques express. Aujourd’hui :

CRITIQUE EXPRESS : LIFE, ORIGINE INCONNUE dans Cinéma 18050507125615263615699809

LIFE : ORIGINE INCONNUE

L’histoire : À bord de la Station Spatiale Internationale, les six membres d’équipage font l’une des plus importantes découvertes de l’histoire de l’humanité : la toute première preuve d’une vie extraterrestre sur Mars. Alors qu’ils approfondissent leurs recherches, leurs expériences vont avoir des conséquences inattendues, et la forme de vie révélée va s’avérer bien plus intelligente que ce qu’ils pensaient… 

Réalisateur : Daniel Espinosa

18050507145915263615699810 dans Di Vinz

Un Alien-Like. Voilà comment on pourrait qualifier ce LIFE. Doté d’une réalisation aux petits oignons, le film fait la part belle à l’entité extraterrestre qui va foutre un bordel incroyable dans la station spatiale où se trouvent nos braves héros. D’ailleurs les membres de l’équipage sont tous parfaitement interprétés, on ne pouvait pas rassembler meilleurs acteurs pour ce huis clos spatial.

18050507173515263615699811 dans Science-fictionVisuellement propre, le film arrive à nous emporter pour ne plus nous lâcher. La découverte de l’alien est fascinante et se transforme vite en angoisse. On se demande vraiment comment l’équipage va s’en tirer face à un danger aussi important, réel, palpable. Malgré l’absence de griffes, de crocs et même d’une conscience, le sentiment de prédation est bel et bien là. Cela va devenir un peu redondant au bout d’un moment et c’est dommage qu’on ne suggère pas plus la présence du monstre au lieu de nous le montrer sous toutes les coutures, même si ce parti prit peut être compréhensible et apprécié, il retire un peu de crédit à la menace. Si ce n’est ce léger soucis, le film ne souffre d’aucune faiblesse, jusqu’à son final qui respecte sa ligne directrice et laisse entrevoir une suite. Il est certain que cette saga n’aura jamais le même impact que celle initiée par Ridley Scott – il peut même y avoir un sentiment de redite – toutefois cela reste une très bonne surprise, du moment qu’on n’en attend pas trop non plus.

Note : 16/20

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman / Midnight Special / Le Livre de la Jungle / Conjuring 2 / Warcraft : le Commencement / Captain America : Civil War / X-Men : Apocalypse / Logan / Alien Covenant / Independence Day : Resurgence / Star Trek : Sans Limites / Suicide Squad / Doctor Strange / Premier Contact / Assassin’s Creed / Rogue One : A Star Wars Story / Passengers / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 1 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 2 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 3 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 4 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 5 / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 6 / Les Derniers Jedi : analyse et critique – 7 / Split / La Grande Muraille / Ghost in the Shell / Kong : Skull Island

18031309271915263615610534

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com



LA DERNIÈRE NUIT (1998)

LA DERNIÈRE NUIT (1998) dans Cinéma 18042907183015263615690216

LA DERNIÈRE NUIT (1998)

Évidemment, comme son titre l’indique il s’agit d’une histoire de fin du monde comme il en existe tant : d’APPEL D’URGENCE de Steve De Jarnatt en 1988, à 4H44, DERNIER JOUR SUR TERRE d’Abel Ferrara en 2011. Et à l’approche de chaque nouvelle fin du monde, on se remet en question , ou à l’inverse, on se défoule comme on peut, remettant à plus tard tous les préceptes bibliques pour certains, et sociétaux pour d’autres. Ou alors, c’est le moment des grandes décisions, celles d’agir vite au lieu de les repousser sans cesse. Et généralement ce type de film propose une vraie palette de tranches de vies, et c’est particulièrement le cas avec LA DERNIÈRE NUIT.

18042907205915263615690217 dans Science-fiction

L’intrigue : La fin du monde est annoncée pour le 31 décembre 1999 à minuit. Après la panique, les habitants de Toronto ont finalement accepté cette fatalité et quelques personnages vont se démener pour organiser une fin parfaite. Des complications de dernières minutes viennent brouiller leur programme. Mais le destin est là, qui bouleversera leurs prévisions et décidera seul de la meilleure manière d’en finir…

LA DERNIÈRE NUIT (Last Night) est un téléfilm réalisé par le Canadien Don McKellar, qui fut produit avec neuf autres films de nationalités différentes par la chaîne Arte en 1998 pour la collection « 2000 vu par… » avec le soutien de « la Mission pour la célébration de l’an 2000 ». Les autres titres sont CHEZ WALTER (Allemagne), LES SANGUINAIRES (France), LA VIE SUR TERRE (Mali), 18042907224415263615690218 dans TrapardMINUIT (Brésil), MA PREMIÈRE NUIT (Espagne), TAMAS ET JULI (Hongrie), LE MUR (Belgique), LE LIVRE DE LA VIE (USA) et LA DERNIÈRE DANSE (Taïwan). Ces dix films ayant apparemment été diffusés en Métropole, sur Arte en décembre 1998, bien qu’ils aient eu droit à des exploitations propres, en salles, en DVD, comme dans plusieurs festivals.

LA DERNIÈRE DANSE est le seul de ces films, avec LA DERNIÈRE NUIT, que j’ai pu apprécier, puisqu’il est sorti en DVD en France sous le titre THE HOLE. Plus énigmatique et surréaliste que le film canadien, THE HOLE est un beau film musical quasi-muet sur fond d’apocalypse.

Quant à LA DERNIÈRE NUIT, il a été tourné par son réalisateur, à la manière d’un film indépendant à l’américaine : humour léger et situations presque anodines et pourtant lourdes de sens ou à l’inverses, cocasses. D’anciens camarades de lycée de Toronto se croisent régulièrement et se découvrent à travers plusieurs situations : Patrick Wheeler qui dîne en famille se froisse avec sa mère car son dernier souhait est de retourner chez lui afin de vivre seul sa dernière soirée. Mais il croise Sandra qui a acquis deux pistolets afin de se suicider avant la fin avec son mari. Ils croisent finalement Craig, qui depuis deux mois a monté le projet de réaliser un grand nombre d’expérimentations sexuelles, avec différents types de femmes, dans différents endroits. Et c’est sans compter sur Menzies qui prépare son premier et dernier récital de piano en public pendant l’apocalypse. Tout le long du film, on croise et on recroise un peu les mêmes personnages, en mode crescendo, un peu comme si tous les chemins menaient à la fin, que ce soit celle du monde ou celle du film.

18042907245015263615690219

Ce film passerait presque inaperçu, bien qu’il partage des moments intimes et bienveillants accompagnés par la voix off de Callum Keith Rennie (EXISTENZ, X-FILES, L’EFFET PAPILLON) incarnant un employé d’une compagnie de gaz qui annonce presque ironiquement par téléphone à chaque client, que le gaz sera servi jusqu’à la fin du monde…

Autre moment fort : la présence de David Cronenberg en patron de multinationale se montrant d’abord attentionné avec sa secrétaire puis suicidaire, ce qui m’a permis de découvrir une autre facette de Cronenberg, souvent habitué à de petits rôles dans des films trash (CABAL, RESURRECTION, JASON X). Geneviève Bujold nous fait aussi l’honneur de sa présence dans le film dans une courte scène amusante et touchante.

18042907264115263615690220Puis il y a une thématique récurrente tout le long du film, même si elle semble inconsciente pour les personnages qui s’y confrontent : qu’en est-il des différents délits mineurs, de la violence physique et morale, et même du meurtre dans un monde qui touche à sa fin et dont le principe de la justice a perdu de son sens et ses règles ?

Bien que le réalisateur Don McKellar soit crédité comme étant aussi le scénariste du film, et bien que LA DERNIÈRE NUIT et LA DERNIÈRE DANSE possèdent chacun un univers profondément différent, on sent néanmoins comme une ligne de conduite inhérente à ce projet qui fut supervisé par Pierre Chevalier, le directeur de l’unité Fictions de la chaîne Arte. Notamment dans le choix de voix off qui couvrent la bande-son des deux films. Et comme dans le film taïwanais, un humour léger écarte régulièrement l’épais brouillard anxiogène de la crainte de cette fin du monde tant médiatisée.

- Trapard -

18031309271915263615610534

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com



12345...120