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Archive pour la catégorie « Séquence B.O. »

SEQUENCE B.O. : LIFEFORCE

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On ne présente plus Henry Mancini, célèbre compositeur du thème de LA PANTHÈRE ROSE, compositeur jazzy par excellence dit-on, mais également à l’origine des B.O. de classiques tels que LES SURVIVANTS DE L’INFINI (1955), L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR (1954), TARANTULA (1955) et tant d’autres des fifties dont de nombreux films de Jack Arnold. Et c’est à ce grand Monsieur qu’échoua la composition de la B.O. de LIFEFORCE, de Tobe Hooper, en 1985. Un retour aux sources, d’une certaine façon, avec cette œuvre de SF horrifique où des vampires de l’espace s’attaquent aux simples mortels que nous sommes.

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Henry Mancini (1924-1994) 

Henry Mancini a composé une splendide musique pour ce film quelque peu raté mais néanmoins agréable à regarder. Sa B.O. complète (2 CD version collector, encore disponible sur le site Buysoundtrax) a été récemment éditée et nous offre le plaisir d’écouter un travail de très grande qualité, l’exemple type d’une bande originale de film telle que l’on savait en pondre dans les années 1980, loin des pitoyables scores des compositeurs actuels hollywoodiens. Son thème principal, « Lifeforce Theme », magnifique marche héroïque à trois temps, fut malheureusement employé uniquement à la fin du film, dans le générique. C’est de lui dont il s’agit ici car c’est bien entendu le plus célèbre morceau du film. Bonne écoute.

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Poltergeist / Predator / Le Voyage Fantastique de Sinbad / Jason et les Argonautes / Star Crash / Edward aux Mains d’Argent / Evil Dead 3 : l’Armée des Ténèbres / Ladyhawke

(Les Échos d’Altaïr ne sont en aucun cas responsables des liens publicitaires présents dans les textes.)



Séquence B.O. : Ladyhawke

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C’est à Andrew Powell, un des compositeurs et arrangeurs du groupe Alan Parsons Project, que l’on doit la jolie bande originale du film de Richard Donner : LADYHAWKE (1985). Andrew Powell participera par la suite à quelques autres musiques de films pour le cinéma et la télévision, et il dirigera des orchestres philarmoniques dont ceux de Londres, de Berlin et de Los Angeles. Le choix d’Andrew Powell pour la musique de LADYHAWKE s’est imposé de lui-même à Richard Donner : notre réalisateur écoutait en boucle le groupe Alan Parsons Project alors qu’il effectuait ses premiers repérages pour le tournage du film. Donner trouvait que le son du groupe se marierait parfaitement aux images qu’il avait en tête.

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Andrew Powell (1949)

« Powell a mélangé la musique orchestrale traditionnelle et les chants grégoriens à de la musique moderne à tendance rock progressif. La musique du film est interprétée par des ex-musiciens de The Alan Parsons Project et par le Philharmonia Orchestra conduit par Andrew Powell » (Wikipédia). Le résultat est une parfaite réussite qui s’intégre merveilleusement bien dans l’univers moyennâgeux du film. Ses détracteurs, et ils sont nombreux, lui ont justement reproché cet aspect trop moderne et décalé. En outre, et je partage ce point de vue, la musique de LADYHAWKE possède aujourd’hui (presque trente ans plus tard) un style bien ancré dans celui des années 1980, époque où fut tourné le film. Par conséquent, certains diront qu’elle a mal vieilli… À présent, place au générique de LADYHAWKE…

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Source : Wikipédia



Séquence B.O. : Evil Dead 3, l’Armée des Ténèbres

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On doit la B.O. de la série des EVIL DEAD a un talentueux compositeur malheureusement méconnu : Joseph LoDuca. Il est également à l’origine des musiques des séries télévisées produites par son copain Sam Raimi : HERCULE et XENA LA GUERRIERE. Si notre homme est plutôt dans l’ombre des grands (John Williams, Alan Silvestri, James Newton Howard, James Horner…), c’est sans doute parce qu’il n’a jamais vraiment eu l’occasion de participer à un projet cinématographique d’envergure. Joseph LoDuca a signé les partitions de films tels que LE PACTE DES LOUPS (éh oui !), BOOGEYMAN : LA PORTE DES CAUCHEMARS, LES MESSAGERS, en fait pas mal de films d’horreur et d’autres séries TV telles que AMERICAN GOTHIC ou TRIANGLE.

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Joseph LoDuca (1958)

Avec EVIL DEAD 3 : L’ARMEE DES TENEBRES, Joseph LoDuca signe une somptueuse bande originale de film dont le prologue haut en couleur annonce la qualité. L’action du film se situant au Moyen Âge, LoDuca a choisi de s’inspirer de thèmes grandioses et épiques propres aux super productions hollywoodiennes, ce qui contraste nettement avec le côté série B des EVIL DEAD ! Le prologue d’EVIL DEAD 3 que vous allez entendre est en ce sens absolument magnifique, et l’on croirait soudain écouter un extrait de la B.O. du SEIGNEUR DES ANNEAUX  ou d’un peplum tel que BEN HUR ! Le reste de sa composition pour le film de Sam Raimi est cependant plus modeste mais avec toujours de splendides morceaux, en particulier ceux imitant le style musical du Moyen Âge.

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Séquence B.O. : Edward aux Mains d’Argent

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Il est des musiques de films qui vous feraient pleurer rien qu’en les écoutant, des musiques de films qui vous transpercent le cœur et atteignent votre âme dès la première écoute : le « Main Title » d’EDWARD AUX MAINS D’ARGENT (EDWARD SCISSORHANDS / 1990 / Tim Burton) en fait partie. Et qui est à l’origine de ce magnifique, splendide, fabuleux, incroyable thème musical ? Il s’agit d’un certain Danny Elfman déjà coupable des B.O. de BEETLJUICE, BATMAN, CABAL, DARKMAN, MARS ATTACKS !, MEN IN BLACK, SLEEPY HOLLOW, LA PLANETE DES SINGES, SPIDERMAN, etc… etc… Ce génie de la musique de film est le compositeur attitré de Tim Burton comme on le voit ici.

On a souvent accusé à tort et à travers Danny Elfman de n’être qu’un grand spécialiste des marches. Il est vrai qu’il excelle dans ce domaine (à tel point qu’il a même composé la marche des morts vivant du film de Sam Raimi, EVIL DEAD 3, le reste de la B.O. étant signé Joseph LoDuca). Danny Elfman possède un style qui lui est propre, loin des tâcherons hollywoodiens de la B.O. digeste et aseptisée d’aujourd’hui dont Hans Zimmer se veut le leader incontesté…

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Danny Elfman (1953)

En 1990, quand Tim Burton contacte Danny Elfman pour son nouveau film EDWARD AUX MAINS D’ARGENT, notre compositeur accouche de l’une de ses plus belles œuvres musicales. Un ange l’aurait composée qu’il n’aurait pas fait mieux. Quentin Billard de Goldenscore déclare à propos du « Main Title » :

« Le compositeur articule ainsi sa partition autour du thème d’Edward, sorte de valse lente et mélancolique très célèbre, débutant sur une partie de célesta quasi mécanique, le célesta apportant ici une couleur véritablement féerique et poétique à l’histoire, tout en rappelant l’univers de « conte » et de « fable » du film. Le thème de la valse est alors développé par les cordes et un choeur d’enfants magnifique, le choeur apportant ici une véritable magie poétique à la partition d’Elfman (tout en rappelant le côté parfois enfantin d’Edward qui, bien qu’adulte, est resté un enfant qui découvre progressivement la vie). Le thème d’Edward se veut à la fois triste et lent, une mélodie gracieuse et envoûtante illustrant la fragilité d’un être qui découvrira la vie avec ses bons et ses mauvais côtés, en faisant successivement l’expérience de l’amour et de la haine. »

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Séquence B.O. : Star Crash

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La musique de STAR CRASH (1978 / Luigi Cozzi), space opérette kitchissimement culte, fut composée par le formidable John Barry, oui, celui de OUT OF AFRICA, DANSE AVEC LES LOUPS, GOLDFINGER (et de tant d’autres James Bond), KING KONG (1976), LE TROU NOIR, etc. On peut légitimement se demander comment un homme aussi talentueux a pu se laisser embarquer pour écrire la bande originale de l’un des plus célèbres navets de toute l’histoire du cinéma de science-fiction ! C’est donner de la confiture aux cochons, me direz-vous scandalisé ! Le site Les Oreils entre les Yeux nous apporte un complément d’information à ce sujet : « Cela s’est fait simplement, grâce à un coup de fil du producteur français Patrick Wachsberger. Ce dernier met l’eau à la bouche de Barry en lui promettant que cela sera le plus grand film de science-fiction jamais réalisé. Barry fonce et se met au travail en ayant comme simple indication de composer quelque chose dans un style proche de celui de John Williams.  Barry part bille en tête pour surpasser le score de Star Wars. Le tournage du film se fait en même temps qu’il entre en studio. Il demande, pour se donner une idée du film qu’il doit mettre en musique, de se faire envoyer les rushs des scènes les plus marquantes. Cozzi, catastrophé par les résultats de l’équipe des effets spéciaux, envoie une cassette vidéo au compositeur. Cette vidéo, à la base en couleur est passée en noir et blanc et Cozzi fait croire à Barry que les incrustations des effets n’ont pas encore été faites alors qu’elles figurent bien à l’écran. Berné, Barry compose, comme à son habitude, une musique magistrale et imposante. »

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John Barry (1933-2011)

Sacrés Italiens ! Cozzi est un roublard de premier ordre qui parviendra ainsi à ses fins. Quant à John Barry, il nous offrira une merveilleuse musique de film mêlant à la fois son style si particulier avec des tonalités plus modernes, utilisant parfois des instruments électroniques. Si sa B.O. est forcément loin, très loin d’égaler celle de STAR WARS de John Williams, elle possède un charme propre qui fut récompensé par le prix Miklos Rosza lors du 8e Festival International du Film Fantastique et de Science-Fiction de Paris. Un juste retour des choses !

Voici 10 minutes d’extraits de la musique de STAR CRASH, dont le « Main Title » en ouverture.

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Séquence B.O. : Jason et les Argonautes

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Pour le chef-d’oeuvre de Don Chaffey, JASON ET LES ARGONAUTES (1963), il fallait un maître de la musique de film. Bernard Herrmann, maître parmi les maîtres, composa la magnifique bande originale aux accents antiques. Nous voilà transportés à l’époque des dieux grecs dans une formidable épopée où Jason et ses Argonautes aura fort affaire avec le géant Talos, les harpies, l’hydre et… une armée de squelettes redoutables animés par le magicien Ray Harryhausen !

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Bernard Herrmann (1911-1975)

Voici le célèbre générique d’ouverture de JASON ET LES ARGONAUTES, suivi de quelques autres extraits. Christophe Repplinger, de L’Ecran Musical, déclare à son sujet : « Si ce film brille par son invention visuelle, il doit également son éclat à la partition majestueuse de Bernard Herrmann qui vient renforcer le côté spectaculaire des effets spéciaux. Sans cette musique cadencée et imposante, aux accents militaires, le film perdrait de son pouvoir de fascination. » Laure Gontier affirme quant à elle : « “Que serait Jason sans ce générique, qui dès les premières images, et surtout dès les premières notes, nous plonge dans le climat des batailles de l’Antiquité ?” (pour lire l’analyse complète de la bande originale de JASON ET LES ARGONAUTES : L’Ecran Musical).

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Séquence B.O. : Le Voyage Fantastique de Sinbad (Prelude)

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Miklos Rozsa est le compositeur de la merveilleuse musique du film LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD (THE GOLDEN VOYAGE OF SINBAD / 1974 / Gordon Hessler), et quel compositeur quand on sait qu’il est également à l’origine de celles de BEN HUR et LE CID, pour ne citer qu’elles ! Reconnu comme étant l’un des plus grands compositeurs de musiques de films de l’histoire du cinéma, Rozsa se classe au même rang que le talentueux Bernard Herrmann, lequel a d’ailleurs également composé la bande originale d’un Sinbad : LE SEPTIEME VOYAGE DE SINBAD…

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Miklos Rosza (1907-1995)

Avec sa musique composée pour LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD, Miklos Rozsa nous convie à un voyage fabuleux où l’exotisme, les mystères et les dangers seront au rendez-vous. Dès l’ouverture du film (Prelude), le morceau que vous allez écouter, nous sommes plongés dans une ambiance où l’aventure s’annonce épique. Les accents orientaux (en fin) nous rappellent les origines du célèbre navigateur aventurier, Sinbad, et l’on se retrouve sur l’océan, prêts à défier tous les dangers !

Quentin Billard a déclaré sur le site goldenscore.fr à propos de ce Prelude : « Le thème principal est dévoilé sans surprise dans « The Golden Voyage of Sinbad », ouverture traditionnelle annoncée par une fanfare et développant alors un thème ample et majestueux de cordes associé dans le film à Sinbad. Difficile ici de ne pas penser d’emblée aux grandes ouvertures des musiques de péplum du compositeur telles que « El Cid », « Ben-Hur », « Quo Vadis ? » ou bien encore « Julius Caesar » – et ce bien que sur « The Golden Voyage of Sinbad », Rózsa a eu un orchestre plus modeste que sur ses précédentes productions épiques du même genre. Le compositeur se voit aussi offrir ici l’opportunité de reprendre ses accents musicaux orientaux/exotiques déjà initiés dans le célèbre « The Thief of Bagdad » en 1940 afin de retranscrire l’univers oriental du film de Gordon Hessler, par le biais d’orchestrations riches et variées. »

A présent, musique !

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Séquence B.O. : Predator (Main Title)

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Je m’en souviens comme si c’était hier : en 1987, alors que j’effectuais mon service militaire en France, je découvrais pour la première fois en salle à Paris et en son THX (une découverte aussi !) le film PREDATOR de John McTiernan. Dès le générique, ce mémorable générique, ce fut une gifle ! Le reste du film sera ensuite comme son Main Title : sauvage, violent et totalement extraordinaire.

Alan Silvestri est le compositeur de la bande originale de PREDATOR. Cet homme, vous le connaissez déjà pour avoir signé les musiques de RETOUR VERS LE FUTUR I, II et III, ABYSS, JUDGE DREDD, CONTACT, LE RETOUR DE LA MOMIE, VAN HELSING, LA NUIT AU MUSEE I et II, G.I. JOE et plus récemment CAPTAIN AMERICA : THE FIRST AVENGER pour ne citer que de la SF et du fantastique. Si le Silvestri des débuts était plutôt très inégal dans ses compositions, celui d’aujourd’hui demeure souvent (pas toujours !) une référence en la matière.

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Alan Silvestri

PREDATOR s’avère l’une de ses meilleures musiques de film (il composera également la B.O. de PREDATOR II), une perle rare qui fut longtemps recherché par les collectionneurs car totalement introuvable jusqu’à sa réédition en CD il y a un an environ (la B.O. est à nouveau épuisée, mais j’en ai une, hé, hé !). Les Echos d’Altaïr vous proposent son célèbre et inimitable Main Title (générique du début du film). Ne soyez pas surpris de ne rien entendre (ou presque) durant les 23 premières secondes : vous êtes seul dans l’immensité spatiale, proche de la Terre… Puis, dès la 23e seconde, le titre du film apparaît en géant sur l’écran, accompagné de l’arrivée du vaisseau extraterrestre d’où s’échappe la capsule du Predator. Celle-ci traverse notre atmosphère et… vous connaissez la suite pour l’ami Schwarzy !

N’étant pas un grand spécialiste de la critique de musiques de films mais seulement un amateur passionné, je laisse la parole à Quentin Billard (du site cinezik.org) pour sa superbe analyse du Main Title de PREDATOR :

« Le ‘Main Title’ nous introduit à un son plutôt sourd et silencieux. Du néant surgit alors une explosion de cuivres au moment où le titre du film apparaît à l’écran. Très vite, Silvestri impose dès le début du film le ton mystérieux du score: le motif de 4 notes ascendantes est entendu aux cordes alors que l’on voit passer à l’écran le vaisseau larguant l’extra terrestre sur terre. Très vite, le climat mystérieux se gonfle d’énergie et laisse la place au superbe et célèbre thème principal, une sorte de marche guerrière écrite sous la forme d’une fanfare avec un thème où domine quelques intervalles de tritons, autre figure musicale servant à évoquer le diable (dans le langage musical classique, on surnomme cet intervalle le ‘diabolus in musica’). Le thème principal est considéré comme l’un des plus grands thèmes du compositeur absolument évocateur de toutes les images et l’ambiance du film, au même titre que le célèbre thème de Back To The Future. A noter que le thème est accompagné d’un ostinato rythmique de 6 notes jouées par un clavier électronique, une idée originale qui donne un ton quasi unique à ce thème guerrier excitant. Le début du ‘Main Title’ est aussi révélateur d’un autre effet d’écriture abordé par Silvestri tout au long de ce score: des tremolos de cordes mystérieux qui reviendront fréquemment pour évoquer le mystère ou le suspense. Cela peut paraître anodin, et pourtant, il s’agit bien là d’une puissante figure musicale représentative du style orchestral de la musique de Predator. »

Pour lire l’ensemble de l’analyse de la B.O. de PREDATOR, rendez-vous sur le site cinezik.org. En attendant, bonne écoute (à fond les enceintes !).

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Séquence B.O. : Poltergeist (Main Title)

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C’est un géant de la musique de film qui composa la bande originale de POLTERGEIST (1982 / Tobe Hooper) : Jerry Goldsmith. 18 fois sélectionné aux Oscars, Goldsmith est l’auteur des musiques de LA PLANETE DES SINGES (1968), L’AGE DE CRISTAL, LA MALEDICTION, ALIEN, STAR TREK I, OUTLAND, GREMLINS, TOTAL RECALL… pour ne citer que des films appartenant à l’Imaginaire, mais sa musicographie est plus qu’impressionnante, et cela force le respect car l’homme n’a jamais manqué d’un grand talent et il a toujours fait preuve d’innovation.

Maintes fois plagié (James Horner ne s’en privait pas à ses débuts), il n’a jamais été égalé, et sa disparition en 2004 a laissé un grand vide à Hollywood, en particulier dans le domaine du cinéma fantastique et de science-fiction.

The Neighborhood Day, d’une durée de 2’18 min, nous plonge instantanément dans le climat angoissant de ce film d’épouvante devenu aujourd’hui un classique. Mystérieuse, la musique se fait d’abord silencieuse et inquiétante. Puis le thème apparaît, discret, avant qu’une mélodie rassurante ne s’empare enfin du morceau pour progresser d’une manière sublime. The Neighborhood Day de POLTERGEIST est d’une beauté particulièrement émouvante comme seul Jerry Goldsmith savait le faire. Allez jusqu’au bout du morceau, savourez jusqu’à la dernière seconde.

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