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Archive pour la catégorie « Série TV »

La série Buck Rogers au XXVe Siècle en DVD !

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Alors là, il faudra qu’on m’explique ou alors j’ai loupé un épisode (c’est le cas de le dire !). La célèbre série télévisée de science-fiction des années 1979 à 1981, BUCK ROGERS AU XXVe SIECLE, était disponible en DVD depuis… 2004, alors que partout on m’indiquait le contraire ! Bon, d’accord, il faut dire qu’il s’agit des DVD zone 1, sans la VF (ça je m’en fiche) mais avec la VO sous-titrée en français (ça j’adore). Peut-être avait-elle disparu un certain temps des stocks, sans doute épuisée, et qu’à présent elle fait un retour en force aux States. En tout cas, j’en connais beaucoup qui, tout comme moi, cherchaient désespérément à se procurer cette introuvable série kitch des années disco. Alors qu’on se le dise : OUI, elle est dispo !

BUCK ROGERS AU XXVe SIECLE, tout comme GALACTICA à l’époque, a marqué une génération de jeunes téléspectateurs durant les années STAR WARS. Ces deux séries furent d’ailleurs produite par le fameux Glen A. Larson, déjà coupable de K-2000. Inutile de vous dire que je viens illico-presto de commander le coffret intitulé BUCK ROGERS IN THE 25th CENTURY, THE COMPLETE EPIC SERIES qui regroupe à lui seul cinq DVD rassemblant tous les épisodes des deux saisons plus le téléfilm ! Pour 18$ et des poussières, ça vaut le coup de retrouver Twiki et ses « bidi-bidi-bidi » ! Ah, quel gamin je suis… je sais…

Bande annonce promotionnelle du coffret DVD : http://www.videodetective.com/titledetails.aspx?PublishedID=850399



Générique de Earth Star Voyager

Générique de Earth Star Voyager dans B.O. 14012708415615263611933240

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EARTH STAR VOYAGER, ou LES VOYAGEURS DE L’INFINI en français, aurait dû être une série TV de science-fiction destinée à un jeune public à la fin des années 1980. Finalement, seul l’épisode pilote de 96 minutes sera réalisé. Il faut dire que celui-ci ne brille pas par son contenu ni par son action, on peut comprendre pourquoi le public n’a pas accroché… Cependant nous retrouvons l’excellent compositeur Lalo Schifrin (MISSION IMPOSSIBLE, DES AGENTS TRES SPECIAUX, MANNIX…) aux commandes du sympathique générique de la série mort-née que l’on peut écouter ici-même : http://www.coucoucircus.org/series/generique.php?id=2395



Les Envahisseurs

Les Envahisseurs dans Dossier 14012708415615263611933240

Ah, si David Vincent n’avait pas cherché ce fameux raccourci de nuit, jamais il n’aurait assisté à l’atterrissage d’une soucoupe volante et, de ce fait, jamais sa vie n’aurait été du jour au lendemain complètement bouleversée !

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UNE SERIE CULTE…

LES ENVAHISSEURS (THE INVADERS) est une série télévisée américaine de science-fiction dont les 43 épisodes se répartissent entre 1967 et 1968. Utilisant avec brio l’un des plus vieux thèmes de la SF, l’invasion de la Terre par des extraterrestres, LES ENVAHISSEURS constitue l’une des vieilles séries de science-fiction les plus célèbres en France avec COSMOS 1999. Sa popularité est telle que, tout comme STAR TREK aux USA, elle a été pendant longtemps régulièrement rediffusée sur les chaînes nationales et a toujours connu le même engouement de la part des téléspectateurs. Qui, parmi les fans de SF, aujourd’hui, pourrait affirmer ne pas savoir comment l’on reconnaît un « Envahisseur » d’un Terrien ? Cette idée originale du petit doigt raidi n’est autre que celle du jeune créateur de la série à l’époque : Larry Cohen.

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LA NAISSANCE DES ENVAHISSEURS…

« Les hommes aiment avoir peur des choses qui dépassent leur entendement, mais les monstres à trois têtes ne les effraient plus. Un extraterrestre est beaucoup plus terrifiant quand il ressemble à votre voisin de palier« , déclare le producteur des ENVAHISSEURS, Alan Farmer. Il aurait également pu ajouter que ça revient moins cher en matière d’effets spéciaux de maquillage…

C’est la chaîne ABC qui soumet le sujet des ENVAHISSEURS aux producteurs. Aussitôt, Alan Farmer est séduit par l’intrigue mettant en scène un homme solitaire s’efforçant de convaincre son entourage de la terrible menace qui pèse sur la planète, un homme qui lutte de toutes ses forces contre cet ennemi d’outre-espace.

Au départ on parle de 30 minutes seulement par épisode. Mais dès l’arrivée de Quinn Martin comme producteur exécutif (LES INCORRUPTIBLES), la durée passe de 30 à 50 minutes. D’ailleurs, Martin bouscule un peu tout et tout le monde dans la série, si bien que la guerre éclate entre Larry Cohen et lui dès le début du tournage des ENVAHISSEURS. C’est encore Martin qui impose Roy Thinnes dans le rôle de David Vincent, un acteur tout à l’opposé du personnage qu’avait créé Larry Cohen. Pourquoi Roy Thinnes ? En raison de son physique proche de celui de Paul Newman… et d’un certain nombre d’admiratrices. Si LES ENVAHISSEURS rendra célèbre Roy Thinnes, David Vincent condamnera l’acteur qui ne connaîtra jamais une brillante carrière…

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SUCCES ET MORT D’UNE SERIE CULTE…

Roy Thinnes s’engagera à fond dans la série des ENVAHISSEURS, à tel point qu’il affirmera même avoir un jour observé un OVNI dans le ciel… Dès lors, il sera l’invité de nombreuses réunions scientifiques à propos des OVNI, et assurera du même coup la promotion de la série.

LES ENVAHISSEURS obtient à l’époque un franc succès de la part du public américain de janvier (mois de lancement de la série) à septembre 1967, puis c’est la chute. Les téléspectateurs se lassent de la poursuite interminable de David Vincent. Au moment où Alan Farmer et Quinn Martin tente désespérément de sauver LES ENVAHISSEURS, il est déjà trop tard : la série expire à la fin de l’année 1968 après une longue agonie… Les 43 épisodes des ENVAHISSEURS seront cependant distribués dans de nombreux pays du monde et obtiendront un succès retentissant en Europe, et plus spécialement en France (qui l’eut cru ?) où LES ENVAHISSEURS deviendra une série culte par excellence.

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Quiconque a vu LES ENVAHISSEURS ne pourra jamais oublier cette série si typique des années 1960. Génération après génération les fantasticophiles découvrent David Vincent et sa mission, et le suspense est toujours au rendez-vous. Comment oublier ce générique, cette musique, cet homme désemparé qui « sait » mais que personne ne veut croire, ces désintégrations rougeoyantes, ce bruit si particulier de l’atterrissage des soucoupes volantes, ces petits doigts raidis, et ce raccourci… ah, ce fameux raccourci… mais il est où au fait ce fameux raccourci ?…

« Quant aux envahisseurs, dont la plupart sont reconnaissables à leur petit doigt raidi, ils sont si secrets que c’est de cette absence d’information que naît la peur. LES ENVAHISSEURS est une des plus angoissantes séries que la télévision ait produites. » Lorris Murail (La Science-Fiction / Guide Totem / éd. Larousse)

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L’intégrale de la série est désormais disponible en DVD

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Sources : Télé-Séries, Fantastic Television

Pour en savoir plus sur LES ENVAHISSEURS :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Envahisseurs

- Morbius -



Trois épisodes de Cosmos 1999

Trois épisodes de Cosmos 1999 dans Science-fiction 14012708415615263611933240

Voici trois épisodes sélectionnés parmi les deux saisons de la série culte de SF des seventies : Cosmos 1999. Aigle, base Alpha, méchants E.T., lieux inquiétants, tout y est !

 

 

LE GARDIEN DU PIRI (The Guardian of Piri / ATV 13 nov. 1975)
90 jours après avoir quitté l’orbite terrestre, l’ordinateur d’Alpha est pris en otage par le Gardien du Piri. Celui-ci se manifeste sous les traits d’une extra-terrestre, qui affirme que la planète Piri est le paradis tant recherché par les Alphans… (Génération Séries n°30)

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Cet épisode est incontestablement d’une grande beauté visuelle. Les décors de la planète Piri sont étranges au possible, un monde que seules encore une fois les années 1970 pouvaient créer : un sol recouvert de dalles gigantesques jaunes, oranges et blanches sur lesquelles poussent des sortes de plantes hallucinantes aux tiges sombres et aux boules blanches (de polystyrène) de toutes tailles, il fallait oser ! Et le survol de ce paysage incroyablement bizarre, juché sur un plateau situé au-dessus d’un brouillard, nous fait découvrir toute l’immensité de l’endroit surprenant.
On pourra dire ce que l’on voudra de ce décor, je craque à chaque fois que je le vois même s’il n’est pas crédible pour deux sous ! En effet, comment la surface d’une planète pourrait-elle ressembler à ça ? Néanmoins, je suis sûr que le Gardien du Piri détient la réponse…
La musique de Barry Gray renforce l’étrangeté qui émane de Piri en créant une atmosphère de sons particuliers. Comme souvent, si ce n’est à chaque fois, ce génie de la musique d’ambiance nous plonge au coeur du mystère.
Je préfère nettement Catherine Schell (Maya) dans ce rôle de femme mécanique, la voix du Gardien, plutôt que dans celui qui suivra dans la saison 2…

 

 

 

LA MISSION DES DARIENS (Mission of the Darians / ATV 30 oct. 1975)
288 jours après avoir quitté l’orbite terrestre, Alpha se retrouve face à un immense complexe spatial, voguant à la dérive dans l’univers. Lorsque Koenig et son équipe pénètrent le complexe, ils se rendent vite compte que ce site abrite les restes d’une très ancienne civilisation…
(Génération Séries n°30)

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Un vaisseau-monde de 36 km de long sur 9 km de large renfermant les vestiges et les quelques survivants d’une civilisation, sujet d’un épisode que j’apprécie toujours particulièrement.
Dès le début de cette histoire nous sommes plongés dans le mystère : mais quel est donc ce vaisseau gigantesque ? D’où vient-il ? Que fait-il ici ? Ce mystère propre à de nombreux épisodes de la première saison de Cosmos 1999 ne cesse de grandir au fur et à mesure que l’on s’approche du vaisseau-monde, et c’est déjà un vrai régal. Son apparence extérieure est très réussie, très détaillée comme toujours, et les dômes qui recouvrent certains secteurs sont typiques d’une époque SF malheureusement aujourd’hui révolue.
L’accostage de l’Aigle est superbe, on a réellement l’impression d’être « accroché » à un « monstre spatial ». A l’échelle de la coque, notre vaisseau de la base Alpha paraît si petit. Puis on pénètre à bord, et là le mystère ne fait que croître avec l’ouverture des sas face aux couloirs déserts et jonchés de débris… Les décors intérieurs ne sont pas en reste : on y découvre de magnifiques peintures sur verre d’une ville en ruine où se dressent des bâtiments entourés d’une végétation morte, de gigantesques passerelles rouges surplombant de grands secteurs inconnus que l’on souhaiterait explorer au plus vite, des tours multicolores surchargées de formes géométriques… J’aurais voulu que l’on m’y promène davantage pour l’explorer de long en large, mais l’intrigue ne le permet pas, c’est sûr.
Les survivants que l’on rencontre ensuite possèdent des tenues non dénuées d’intérêt avec leurs petites fleurs ornant leurs cheveux. Ah, les seventies et leurs hippies ! Joan Collins n’a pas besoin de cela pour paraître belle, comme toujours, mais en dehors de sa beauté plastique cette « actrice » sait-elle réellement jouer ?…
Les séquences où sont désintégrés des êtres humains sur ordre d’un prêtre fou possèdent ce « degré de violence » qui était propre à la série à ses débuts.

 

 

LE GRAND CERCLE(Full Circle / ATV 11 déc. 1975)
205 jours après avoir quitté l’orbite terrestre.Alors qu’ils explorent une planète en apparence hospitalière, les Alphans qui constituent cette mission d’exploration disparaissent soudainement. Victor Kano et Alan tentent de les retrouver et découvrent une clairière brumeuse qui pourrait constituer la clé de cette énigme. Les Alphans sont transportés, malgré eux, à l’âge de pierre… (Génération Séries n°30)

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Les épisodes où l’on peut voir Sandra et Victor en dehors de la base lunaire sont tout de même assez rares, encore moins ceux où Sandra se promène en tenue légère ! Sans doute un fantasme du réalisateur, ou du producteur, qui souhaitait peut-être satisfaire également celui d’une partie du public, dirons-nous !
Les décors de la planète jungle sont très beaux, et voir les Aigles posés dans la brume offre une belle image. On a droit à de petites ballades en jeep, à des empreintes impressionnantes laissées sans doute par une sorte de dinosaure que l’on ne verra (malheureusement) jamais (pour l’époque, cela aurait été un défi en matière d’effets spéciaux), par contre nous avons droit aux scènes mémorables de la transformation du docteur Russell en femme des cavernes… Elle hurle, écarquille de gros yeux, fait des grimaces et s’adonne à d’étranges rituels ! Incroyable ! Une performance surprenante pour Barbara Bain, il faut l’admettre ! On est donc a des années lumière de notre belle Helena, douce et distinguée ! De même, Martin Landau en homme des cavernes est aussi plutôt convaincant !
Il faudra cependant qu’on m’explique un jour comment on ressort de cette mystérieuse brume en ayant retrouvé son apprence normale et, surtout, comment on en ressort habillé en Alphan…
Mais peu importe, voilà un bon épisode… plein de surprises !

 

Pour en savoir plus sur Cosmos 1999 :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cosmos_1999

http://morbius.unblog.fr/2010/01/05/cosmos-1999/

http://aigle24.xooit.com/index.php

 



Dictionnaire altaïrien : X comme… X-Files !

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lettrex.gif X-Files… Eh oui, vous vous en doutiez, que peut-on mettre d’autre à la lettre X, hein ? Mulder, Scully, FBI, conspiration, extraterrestres, mutants, fantômes… quelle série ! X-Files est un chef-d’oeuvre télévisuel qui est allé jusqu’à faire concurrence aux Star Trek ! La série a compté 201 épisodes répartis sur 9 saisons. Le succès fut colossal dans le monde, et même en France ou pour une fois des records ont été atteints sur une série SF-fantastique, entraînant dans son sillage un intérêt croissant du public pour les phénomènes étranges, le paranormal, l’ufologie, la cryptozoologie, etc. Créé par Chris Carter, et diffusé de 1993 à 2002, X-Files aura sans conteste marqué une génération toute entière de téléspectateurs. Les retombées se font encore sentir aujourd’hui avec une télévision qui ne s’en est jamais vraiment remise, Supernatural, Warehouse 13, Sanctuary étant quelques-uns des descendants actuels de la série de Chris Carter. Et puis X-Files c’est aussi un générique, le genre que l’on écoute une fois et que l’on retient pour toujours ! Souvenez-vous…

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Pour en savoir plus sur X-Files :

http://fr.wikipedia.org/wiki/X-Files,_aux_fronti%C3%A8res_du_r%C3%A9el



Les séries d’Irwin Allen

Les séries d'Irwin Allen dans Dossier 14012708415615263611933240

AU CŒUR DU TEMPS (Time Tunnel), VOYAGE AU FOND DES MERS (Voyage to the Bottom of the Sea), PERDUS DANS L’ESPACE (Lost in Space) et AU PAYS DES GÉANTS (Land of the Giants) comptent parmi les séries télévisées les plus populaires des années 1960. Toutes créées par Irwin Allen, elles firent les beaux jours de la télévision de cette époque en proposant chaque semaine aux téléspectateurs américains des aventures extraordinaires où se mêlaient créatures étranges, savants fous et mondes inconnus dans des histoires de science-fiction destinées à toute la famille. Aujourd’hui totalement absentes des rediffusions sur le petit écran français, les séries TV d’Irwin Allen demeurent un must pour tout fan de SF nostalgique !

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VOYAGE AU FOND DES MERS (VOYAGE TO THE BOTTOM OF THE SEA)

VOYAGE AU FOND DES MERS narre les aventures d’un fleuron de la technologie subaquatique, le Neptune (Seaview en anglais), un gigantesque sous-marin atomique expérimental utilisé à la fois dans un but de recherche scientifique mais aussi contre les organisations criminelles (ce dont s’inspirera la série SEAQUEST des années 1990 avec Roy Scheider). A son bord, tout un équipage : l’amiral Harriman Nelson (Richard Basehart), le capitaine Ted Crane (Lee dans la VO / David Hedison), le lieutenant Jim Morton (Chip dans la VO / Robert Dowdell)…

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VOYAGE AU FOND DES MERS compte 110 épisodes (32 en noir et blanc) de 48 minutes répartis sur 4 saisons programmées de 1964 à 1968. La série fut diffusée en France à partir de 1969.

Il faut savoir que VOYAGE AU FOND DES MERS débuta d’abord au cinéma en 1961 dans un film intitulé LE SOUS-MARIN DE L’APOCALYPSE (Voyage to the Bottom of the Sea). La maquette très élaborée du sous-marin Neptune coûta 400 000 $ à la production qui l’employa alors trois ans plus tard dans la série tirée du film.

Trois modèles du Neptune furent conçus afin de permettre de filmer les différentes séquences aquatiques. Bill Abbott, chef des effets spéciaux à la Twentieth Century Fox, fut récompensé de deux Emmys pour les sous-marins et autres de ses créations sur la série. VOYAGE AU FOND DES MERS présenta à travers ses épisodes toute une galerie de créatures fantastiques tels que des humanoïdes amphibiens, des extraterrestres, des dinosaures, mais aussi d’abominables hommes des neiges, des momies et des loups-garous !

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PERDUS DANS L’ESPACE (LOST IN SPACE)

PERDUS DANS L’ESPACE raconte les aventures de la famille Robinson qui a été choisie, en 1997, pour se rendre dans le système Alpha du Centaure afin d’y fonder une colonie. Saboté par le Dr Smith (Jonathan Harris), le vaisseau est dévié de sa trajectoire et son équipage se retrouve définitivement perdu dans l’espace…

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PERDUS DANS L’ESPACE compte 83 épisodes (28 en noir et blanc) de 49 minutes répartis sur 3 saisons programmées de 1965 à 1968. La série fut diffusée en France en 1991 (!) sur la très regrettée La Cinq.

La série s’inspire en particulier d’une bande dessinée intitulée Space Family Robinson publiée par Gold Key Comics. Parmi les personnages, un robot conçu par Robert Kinoshita et réalisé par Bob May accompagna la famille Robinson tout au long des épisodes et devint presque aussi célèbre que Robby, le robot du film PLANÈTE INTERDITE (1956).

Guy Williams, célèbre pour son rôle de Zorro dans la série éponyme, incarnait le bon père de famille John Robinson aux côtés de June Lockhart dans le rôle de Maureen Robinson, la mère. Dans les enfants on trouvait Will Robinson (joué par Bill Mummy, célèbre bien des années plus tard pour son rôle de Lennier dans la série BABYLON 5) aux côtés de Judy Robinson (Marta Kristen) et Penny Robinson (Angela Cartwright).

PERDUS DANS L’ESPACE s’adressait à un public très jeune avec des histoires d’une incroyable naïveté dans des décors très kitchs et colorés.

Enfin, il faut signaler que ce fut John Williams lui-même (appelé alors Johnny Williams) qui composa le délirant générique de la série !

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AU CŒUR DU TEMPS (THE TIME TUNNEL)

Deux scientifiques sont condamnés à errer à travers le temps après avoir traversé un tunnel de leur invention, véritable machine pour explorer le temps devenue incontrôlable après un incident…

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AU CŒUR DU TEMPS compte 30 épisodes de 50 minutes répartis sur une seule saison programmée de 1966 à 1967. La série fut diffusée en France en 1967. Elle s’inspire au départ d’un roman, Twist in Time, de l’écrivain de SF Murray Leinster.

Les deux acteurs principaux de la série furent James Darren dans le rôle de Tony Newman (James Darren sera également Vic Fontaine dans la série STAR TREK : DEEP SPACE NINE) et Robert Colbert dans le rôle de Douglas Phillips.

Bill Abbott, spécialiste des effets spéciaux sur la série, fut à nouveau récompensé après VOYAGE AU FOND DES MERS pour sa création remarquable du fameux tunnel vedette de AU CŒUR DU TEMPS.À signaler que ce fut John Williams qui composa là encore le générique.

Aujourd’hui, et ce malgré toutes ses qualités, AU CŒUR DU TEMPS a incontestablement pris un sacré coup de vieux. L’extrême lenteur des épisodes liée aux incohérences flagrantes pénalisent quelque peu la série d’Irwin Allen. Comment nos héros peuvent-ils constamment comprendre toutes les langues de tous les personnages qu’ils rencontrent dans différents pays de différentes époques ? Comment peuvent-ils être constamment filmés dans leurs moindres faits et gestes pour apparaître sur les écrans de contrôle du centre qui les a perdus ?… Ces petites scories expliquent peut-être le fait que la série n’obtint jamais aux USA le même succès que les autres produites par Allen. Mais cela n’empêche pas pour autant AU CŒUR DU TEMPS de demeurer dans nos… cœurs.

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AU PAYS DES GÉANTS (LAND OF THE GIANTS)

Lors d’un vol suborbital entre New York et Londres, trois membres d’équipage et quatre passagers sont projetés sur une planète semblable à la Terre, à la différence qu’elle est peuplée d’humains et d’animaux douze fois plus grands qu’eux. Tandis qu’ils tentent de réparer leur vaisseau endommagé afin de regagner la Terre, ils doivent faire face à la menace permanente que représentent les habitants de cette planète. (Wikipédia)

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AU PAYS DES GÉANTS compte 51 épisodes de 48 minutes répartis sur 2 saisons programmées de 1968 à 1970. La série fut diffusée en France au début des années 1970 et en 1993.

Quatrième série d’Irwin Allen, AU PAYS DES GÉANTS racontait les aventures du capitaine Steve Burton (Gary Conway), de Mark Wilson (Don Matheson), de Barry Lockridge (Stefan Arngrim), de Dan Erickson (Don Marshall), de Valerie Scott (Deanna Lund), de Betty Hamilton (Heather Young) et d’Alexander Fitzhugh (Kurt Kasnar).

Chaque épisode coûtait une fortune pour l’époque, aux environs de 250 000 $, ce qui en fit alors la série la plus chère de son temps. Les effets spéciaux s’avéraient ruineux en raison des disproportions des objets présents dans les épisodes : tout devait être géant ! Quant à la musique, c’est encore John Williams qui signe le générique.

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 Les séries d’Irwin Allen sont disponibles uniquement en coffrets DVD zone 1 :

- Voyage au Fond des Mers : VO seule

- Perdus dans l’Espace : VO / VF

- Au Coeur du Temps : VO / VF

- Au Pays des Géants : VO seule

 

Pour en savoir plus :

- Le site officiel des productions Irwin Allen (en anglais) : http://www.iann.net/

- Voyage Au Fond des Mers : http://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_au_fond_des_mers

- Perdus dans l’Espace : http://fr.wikipedia.org/wiki/Perdus_dans_l%27espace_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)

- Au Coeur du Temps : http://fr.wikipedia.org/wiki/Au_c%C5%93ur_du_temps

- Au Pays des Géants : http://fr.wikipedia.org/wiki/Au_pays_des_g%C3%A9ants

Sources : Wikipédia et Fantastic Television (de Gary Gerani et Paul H. Schulman / éd. Titan Books)

- Morbius -



Un prisonnier à laisser au Village…

Un prisonnier à laisser au Village... dans Fantastique 14012708415615263611933240

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La nouvelle version du Prisonnier s’est terminée il y a quelques jours sur Canal Plus au bout de son sixième et dernier épisode. Oui, six épisodes pour le Numéro 6 bien sûr… Et que dire au final de cette mini-série ? Qu’elle aura eu simplement le mérite de nous donner envie de revoir l’excellente version d’origine avec Patrick McGoohan…

La nouvelle version télévisée n’est qu’une parodie involontaire de la série culte des années 1960, un « machin » comme on aime en faire aujourd’hui pour la TV, un « truc » sans saveur, incolore, inodore, qui se veut plus « intelligent » que l’original et qui finalement n’a ni queue ni tête, chose infâme et informe totalement incompréhensible de bout en bout créé par un certain Trevor Hopkins, personnage visiblement bien atteint du ciboulot.

Comme pour toutes les séries actuelles, dès le générique c’est la catastrophe. Un compositeur de pacotille nous sort trois notes pour composer une musique qui ressemble à tout sauf à de la musique. N’importe qui n’ayant jamais pratiqué d’un instrument serait capable de faire mieux, oui, apparemment sans problème. Aucun thème, aucune partition, on nous vomit une purée de sons électroniques en guise d’ouverture. Grandiose. Puis vient la gueule du héros, antipathique au possible, un Numéro 6 incarné par un Jim Caviezel que l’on espère ne jamais plus revoir dans aucune série TV, fantastique ou non. Quant au Village, il n’est plus un village mais une ville plantée en plein milieu d’un désert, un endroit ensablé où les maisons sont toutes de la même architecture préfabriquée. On nous balance à outrance le spectre des deux tours du World Trade Center, lesquelles se dressent au loin comme un rappel permanent. On subit continuellement des flashbacks, une mode lancée dans Lost, et l’on tente de se dépatouiller dans cet imbroglio scénaristique indigeste où finalement nous aussi, prisonniers, nous essayons désespérément de trouver la sortie. Seul le grand Ian McKellen, le Numéro 2, parvient encore à nous intéresser. On ne sait jamais trop si on doit le détester ou le prendre en pitié.

Le Prisonnier nouvelle version n’est qu’un beau gâchis de télévision.



Dictionnaire altaïrien : U comme… Ulysse 31 !

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lettreu.gifUFO… uchronie… Ulysse 31, la série culte ! Avec Goldorak et Albator, Ulysse 31 aura marqué une génération entière de gamins et d’ados dans les années 1980. Dessin animé franco-japonais créé par Jean Chalopin, ce n’est ni plus ni moins que l’Odyssée transposée dans les étoiles en plein XXXIe siècle à la sauce SF. 26 épisodes de 24 minutes furent réalisés pour raconter les formidables aventures d’Ulysse et de son vaisseau l’Odysseus. La série bénéficia de talentueux doubleurs tels que Jean Topart (Zeus) et Claude Giraut (Ulysse), loin des voix niaises que l’on peut souvent entendre dans les productions d’époque, elle eut droit également à d’excellents génériques (sans compter la musique des épisodes) et à la participation de l’artiste Manchu (qui effectua des recherches sur les vaisseaux et décors de la série). Certes, l’animation d’Ulysse 31 a pris un sacré coup de vieux avec le temps, mais l’intelligence des histoires et la splendeur des décors demeurent. D’ailleurs a-t-on fait mieux en France depuis ?…

On attend toujours le retour d’Ulysse. Un bruit avait couru qu’il arriverait au cinéma. Fausse alerte. Alors, plus qu’une chose à dire : Ulysse, REVIENS !

Pour en savoir plus sur Ulysse 31 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ulysse_31

Le site incontournable sur Ulysse 31 : http://pagesperso-orange.fr/simonin/Ulysse31/



Dictionnaire altaïrien : T comme… Thunderbirds !

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lettret.gifTatooine… Tolkien… téléportation… Terminator… THX-1138… Thunderbirds, Les Sentinelles de l’Air en français, formidable série que celle-ci !  Gerry Anderson, le père de Cosmos 1999,  est décidément un créateur de génie ! Les Sentinelles de l’Air ont bercé mon enfance. Et je me régale toujours autant aujourd’hui en les redécouvrant grâce au coffret DVD. Quel travail minutieux ! Quelle dimension cinématographique ! Quelles prouesses à l’époque où le numérique n’existait pas encore ! Ah, la charmante Lady Penelope et sa Rolls rose, Parker et ses âneries, les Thunderbirds eux-mêmes, bien sûr, engins extraordinaires, et l’inoubliable générique de la série signé Barry Gray ! La Sécurité Internationale avait du boulot avec toutes ces catastrophes au cours des différents épisodes !

Les Thunderbirds sont nés dans les années 1960, plus précisément en 1965, et auront vécu des aventures extraordinaires sur 32 épisodes. Série britannique, les héros sont des marionnettes qui évoluent dans des décors confectionnés avec la plus grande minutie. Derek Meddings, spécialiste à l’époque des décors miniatures sur les James Bond, travaillera sur l’ensemble des épisodes, leur conférant un côté très réaliste. Les scènes d’action ponctuées de gigantesques explosions sont nombreuses, et, en dehors des Thunderbirds propres à la série, de nombreux autres véhicules, aéronefs et machines extravagantes sont régulièrement proposés.

Je me suis toujours demandé si la série (qui n’est malheureusement plus du tout rediffusée) plairait encore aujourd’hui aux gosses… Je l’ai donc testée sur des gamins d’une dizaine d’années à l’époque où je m’occupais du département junior de mon association le Sci-Fi Club de Nouméa. Eh bien oui ! Elle produit encore son effet ! Pas sur tous, bien sûr (le côté marionnettes plongées dans des décors « réels » perturbe énormément les enfants !), mais j’en connais un qui, après avoir vu l’épisode pilote, m’a demandé si l’on pouvait trouver les cassettes en vidéo-club (à l’époque c’était les VHS) ! Il désirait voir toute la série, instantanément converti aux Thunderbirds !

Vive la Sécurité Internationale !

Pour en savoir plus sur les Thunderbirds :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Sentinelles_de_l’air http://thunderbirds.free.fr/



Dictionnaire altaïrien : Q comme… Quatrième Dimension !

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lettreq.gifTrès embarrassant ce Q… c’est vrai, quoi, y’a pas beaucoup de Q en SF et fantastique, dommage… Quatermass… Q (se prononce « kiou », de Star Trek : The Next Generation)… Quatrième Dimension (The Twilight Zone), la série TV d’anthologie de Rod Serling ! Sans conteste l’une des plus grandes séries TV fantastique et de SF de tous les temps. Avec La Quatrième Dimension, Rod Serling a réalisé un chef-d’oeuvre télévisuel plein d’intelligence et de réflexion sur bien des aspects de notre société, où, en 25 minutes seulement, tout est dit, soit d’une manière tragique, soit au contraire sur un ton humoristique. Rod Serling, Richard Matheson et Charles Beaumont ont écrit des merveilles du genre pour cette série encore inégalée aujourd’hui. Et combien de chefs-d’oeuvre à l’arrivée tels que, par exemple : Neuvième Etage, Question de Temps, Tous les gens sont partout semblables, Comment servir l’homme, Les Envahisseurs, Arrêt à Willoughby, et, sans doute mon préféré, L’Homme qui hurle. Enfin, le noir et blanc ajoute une touche que j’apprécie personnellement beaucoup.

La Quatrième Dimension a connu un total de 138 épisodes de 25 minutes et 18 épisodes de 50 minutes. Elle fut diffusée de 1959 à 1964. Elle a fait les beaux jours de Temps X, l’émission des frères Bogdanov, qui la fit découvrir à la France entière. Une brochette impressionnante de vedettes aujourd’hui célèbres y ont joué : Robert Redford, James Coburn, Charles Bronson, Roddy McDowall, Burgess Meredith, Robert Duvall, Lee Marvin, Elizabeth Montgomery, Agnes Moorehead, Donald Pleasance, William Shatner, Peter Falk, Buster Keaton…

Steven Spielberg, grand amateur de la série de Rod Serling, réalisera en 1983 La Quatrième Dimension, le film hommage, en compagnie de John Landis, Joe Dante et George Miller. La série reviendra à la TV dans les années 1980 avec La Cinquième Dimension (The New Twilight Zone) diffusée alors sur la 5 en France.

Tous les épisodes de La Quatrième Dimension, ancienne et nouvelle série, sont désormais disponibles en coffrets DVD. Ils sont à voir et à revoir sans modération à une époque où, aujourd’hui, 90% des séries TV fantastiques et de SF n’ont plus aucune saveur du tout.

Pour en savoir plus sur La Quatrième Dimension :

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Quatri%C3%A8me_Dimension_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e

http://la4iemedimension.free.fr/sommaire.html

 



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