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Archive pour la catégorie « Série TV »

Génériques de séries TV fantastiques et de SF des années 1960-70

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Il est des génériques de séries TV fantastiques et de science-fiction que l’on n’oublie pas malgré le temps, des thèmes si célèbres qu’ils ont marqué notre enfance ou notre adolescence et demeurent ancrés dans nos mémoires, comme ceux de La Quatrième Dimension, Star Trek, Cosmos 1999, Galactica… On a plaisir à les réécouter, malheureusement ils ne sont pas toujours disponibles en B.O. Cet article n’a pas d’autre ambition que de vous proposer un petit échantillon de thèmes plus ou moins rares de séries télévisées cultes des années 1960-70, une époque où l’on savait composer un générique pour n’importe quel feuilleton, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui où quasiment toutes les séries ont droit à des tacherons incapables de se servir d’une partition… C’est parti pour une petite virée dans l’univers musical des séries TV fantastiques et de science-fiction des années 1960-70 !

 

L’HOMME DE L’ATLANTIDE (THE MAN FROM ATLANTIS / 1977-78)

Série TV fort sympathique créée par Herbert F. Solow, L’Homme de l’Atlantide est une série que j’ai beaucoup aimée durant mon enfance. Notre Atlante de service était joué par le célèbre Patrick Duffy (Dallas), lequel avait inventé une nage étonnante que l’on peut voir dans ce générique agréable.

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L’AGE DE CRISTAL (LOGAN’S RUN / 1977-78)

Après le succès de L’Âge de Cristal au cinéma, une série TV en 13 épisodes fut lancée, créée par William F. Nolan et George Clayton Johnson. La musique de la série fut composée par trois musiciens : Bruce Broughton, Jerrold Immel et Laurence Rosenthal. Je ne saurais dire lequel des trois est à l’origine de ce générique un peu stressant au début !

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UFO, ALERTE DANS L’ESPACE (UFO / 1970-71)

UFO, série TV britannique hyper kitch créée par le fameux Gerry Anderson (Cosmos 1999, Thunderbirds…), possède un générique pur-jus seventies composé par Barry Gray, compositeur attitré de toutes les séries de Gerry Anderson. Accrochez vos ceintures et attention les yeux !

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BUCK ROGERS AU XXVe SIECLE (BUCK ROGERS IN THE 25th CENTURY / 1979-81)

Buck Rogers au XXVe Siècle  a été créé par Glen A. Larson (Galactica) en pleine période star warsienne. Encore une série sympathique, mais qui a très mal vieilli (!) et que l’on aimerait bien revoir à l’occasion. Le générique est signé Stu Phillips, déjà auteur du magnifique thème de Galactica (1978).

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AU COEUR DU TEMPS (THE TIME TUNNEL / 1966-67)

Quelle série ! Créé par Irwin Allen (Perdus dans l’Espace, Voyage au Fond des Mers…), Au coeur du Temps a marqué mon enfance. J’ai cependant bien du mal à revoir aujourd’hui les épisodes en raison de leur extrême lenteur et de leurs nombreuses incohérences… Le générique est l’oeuvre du maître John Williams (Star Wars, E.T. , Les Dents de la Mer, Indiana Jones…) alors appelé Johnny Williams…

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LA QUATRIEME DIMENSION (THE TWILIGHT ZONE / 1959-64)

Voilà une anthologie télévisuelle qui garde encore aujourd’hui tout son impact ! Créée par Rod Serling, La Quatrième Dimension possède l’un des générique les plus célèbres de la télévision. Ne me demandez pas qui l’a composé : je n’en sais strictement rien ! Si quelqu’un a la réponse, merci de me la donner.

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COSMOS 1999 (SPACE 1999 / 1975-78)

Ayant déjà donné le générique de Cosmos 1999 sur ce blog, je vous propose celui de la seconde saison, seconde saison complètement ratée du premier au dernier épisode. Composé par Derek Wadsworth, il se veut plus dynamique. Malgré ses qualités, je préfère celui de la première saison.

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GALACTICA (BATTLESTAR GALACTICA / 1978-79)

Galactica, créé par Glen A. Larson, possède l’un des plus beaux génériques de toutes les séries TV SF. Composé par Stu Phillips, il est comparable au générique de Star Wars par son souffle épique, sa grandeur et son thème magistral. Rien à voir avec celui de la nouvelle série produite par Syfy, mais il est vrai qu’elles ne sont pas comparables…

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CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR (THE NEW AVENGERS / 1976-77)

Il s’agit là du générique de la nouvelle version de Chapeau Melon et Bottes de Cuir diffusée dans les années 1970. Mon préféré. Ce générique est l’oeuvre de Laurie Johnson.

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Dictionnaire altaïrien : E comme… Enterprise !

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lettree.gifE.T… Les Envahisseurs… L’Ecran Fantastique… l’Enterprise de Star Trek ! Ah, sacré vaisseau que cet USS Enterprise NCC1701, et que d’Enterprise, les modèles présents dans l’illustration plus haut en sont un exemple ! Un de perdu, dix de retrouvé ! J’ai fini par arrêter de compter, entre le Constitution Class, le Galaxy Class, le Sovereign Class et j’en passe, la Paramount s’amuse comme un gosse à casser de l’Enterprise, son joujou favori. Gene Roddenberry, en créant Star Trek, a non seulement révolutionné l’histoire de la SF à la télévision mais il a aussi complètement changé l’idée que l’on se faisait jusqu’alors d’un vaisseau de science-fiction. Fini les fusées à la Flash Gordon ou les soucoupes volantes à la Planète Interdite, voilà une assiette géante flanquée de deux cigares à l’arrière ! J’ai tout de suite aimé lorsque j’ai découvert, dans mon enfance, les premières images de l’Enterprise sans même encore avoir jamais vu la série Star Trek. Sa ligne élégante et élancée, son apparence hight-tech et son armement puissant mon tout de suite séduit. Ensuite, quand on visite l’intérieur, on ne peut qu’être épaté par le travail mené pour rendre l’Enterprise crédible. J’ai toujours eu l’impression que ce vaisseau pourrait réellement exister. Et ses capitaines ! Que de légendes vivantes ! Archer, Kirk, Picard (un Français !) pour les plus célèbres (car il y en a eu d’autres), tous des grands issus de Starfleet Command à l’intelligence, aux capacités, à la bravoure et au sang froid exemplaires !

Les trekkies ont fini par convaincre la NASA de donner le nom d’Enterprise au premier vol de la navette spatiale américaine à la fin des années 1970 ! Il me semble également que la fameuse navette Virgin qui emportera prochainement les plus fortunés pour un petit tour dans l’espace s’appellera USS Enterprise. L’Enterprise est exposé dans les musées américains, on en a fait des dizaines de bouquins avec tous ses plans extérieurs et intérieurs, tout son mode de fonctionnement, qu’il s’agisse du premier Enterprise au dernier revu et corrigé par JJ Abrams. Chaque fan a son favori. Le mien, c’est le Galaxy Class Enterprise-D, de la série TV Star Trek : The Next Generation.

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Nos héros vieillissants…

Le temps n’épargne malheureusement personne, pas même les héros d’hier de nos séries TV et de nos films fantastiques et de science-fiction préférés… Si l’on pouvait seulement l’arrêter…

Martin Landau hier et aujourd’hui, le célèbre Commandant John Koenig de la base lunaire Alpha dans la série Cosmos 1999 a aujourd’hui 79 ans…

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Barbara Bain, le docteur Helena Russell de Cosmos 1999 a aujourd’hui 79 ans elle aussi…

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Marc Singer, qui fut Mike Donovan l’un des chefs de la résistance dans la fameuse série V des années 1980, a aujourd’hui 62 ans…

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Caroline Munro, superbe James Bond girl dans L’Espion qui m’aimait, Stella Star dans Star Crash, et connue pour tant d’autres rôles, a aujourd’hui 60 ans…

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Mark Hamill, le Luke Skywalker de la trilogie classique de Star Wars, a aujourd’hui 59 ans…

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Carrie Fisher, la princesse Léia de la trilogie classique de Star Wars, a aujourd’hui 54 ans…

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Joanna Lumley, Purdey dans le Chapeau Melon et Bottes de Cuir des années 1970, a aujourd’hui 64 ans…

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Star Trek remasterisé

Star Trek remasterisé dans Science-fiction 14012708415615263611933240

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Il n’y a pas que V et Le Prisonnier qui ont droit à leurs « liftings », il y a aussi Star Trek ! Sauf que dans ce cas précis, il ne s’agit pas d’un remake mais seulement de retouches par-ci par-là, et uniquement au niveau des effets spéciaux ! Ouf !

La plus grande série TV de SF a eu droit à un ravalement de façade avec de tous nouveaux effets spéciaux numériques ! Finies les séquences avec un Enterprise arthritique, les planètes avec des nuages en coton ou les villes en peintures sur verre, désormais les mouvements du célèbre vaisseau de Starfleet sont limpides, amples, majestueux. Les planètes n’ont jamais paru aussi vraies, avec des atmosphères si crédibles qu’on croirait des photos prises par la NASA. Les villes sont presque aussi impressionnantes que des Coruscant ou des Cités des Nuages de Bespin. Pour bien faire, il aurait fallu aussi, et surtout, effacer digitalement quelques créatures dignes des « craignos-monsters », style le Gorn, les chiens E.T., et tant d’autres, et les remplacer par des personnages en images de synthèse, mais bon… je vais me faire massacrer par les puristes et les trekkies en tenant de tels propos ! Pourtant je suis trekker ! Mais il est vrai que les trekkers et les trekkies, ce n’est pas la même chose ! Si les effets spéciaux (fauchés) de l’époque des années 1960 possédaient leur charme, il faut bien admettre que les nouveaux, numériques, ne dénaturent en rien les épisodes de Star Trek. Et ils ne font même pas « tache » malgré le look très kitch de la cultissime série de Gene Roddenberry ! Star Trek 2009, le film, nous avait préparé à ça !

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Ce sont donc les trois saisons, au total 79 épisodes, de la série Star Trek Classique, celle des années 1960, qui ont bénéficié de cet apport numérique, et, je le répète, uniquement au niveau des effets spéciaux. Les DVD Star Trek, The Original Series sont disponibles depuis un moment déjà alors que les Blu-ray viennent de sortir il y a seulement quelque temps. Ce rafraîchissement est appréciable, mais tout fan se doit de posséder les deux versions : non numérique et numérique !

Pour un petit aperçu d’ensemble, voilà une belle compilation des effets numériques opérés sur la série. Jugez par vous-même :

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Nouvelles versions de V et du Prisonnier

Nouvelles versions de V et du Prisonnier dans Fantastique 14012708415615263611933240

Deux des plus célèbres séries TV de tous les temps, V et Le Prisonnier, viennent d’avoir droit à leur remake version années 2000. Pour le meilleur ou pour le pire ? Visiblement pour le pire d’après les premiers échos du net recueillis sur les divers forums de SF et de fantastique. Les fans crient déjà au scandale !

On ne présente plus V, série culte des années 1980, où des extraterrestres reptiliens ayant revêtu une apparence humaine venaient sur terre en « amis ». En fait, ces « amis » révèleront bientôt leur véritable plan… Divisée en deux parties, la première minisérie de V présentait des épisodes de 100 minutes chacun. La seconde minisérie s’intitulera V : La Bataille Finale. Sorte de transcription moderne de la résistance contre le nazisme, V obtiendra à l’époque un franc succès, amplement mérité. Les acteurs principaux étaient Marc Singer, Faye Grant, Jane Badler, Robert Englund et Michael Ironside. Que nous réserve le nouveau V, mis à part des effets spéciaux numériques et un nouveau look pour nos si sympathiques E.T. reptiliens ? Nous devrions le voir bientôt… En attendant, pour les nostalgiques, le générique de l’ancien V et, pour les nouvelles générations, la bande-annonce (tout de même bien alléchante !) du nouveau V !

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Autre série culte qui a droit à son « lifting » : Le Prisonnier. Née dans les années 1960, la série tournée en 17 épisode de 45 minutes, avec Patrick McGoohan dans le rôle titre, racontait l’histoire d’un agent secret britannique qui, ayant démissionné, se retrouvait du jour au lendemain dans un étrange village. Affublé d’un numéro, le 6, il découvrait un monde où chaque personne était numéroté. Tentant à plusieurs reprises de s’en échapper, il était sans cesse poursuivi par une énorme boule blanche et ramené à la case départ… La nouvelle série, avec Ian McKellen (Gandalf) dans le rôle du Numéro 2 et Jim Caviezel dans celui du Numéro 6, atteindra-t-elle le niveau de qualité exemplaire de la prestigieuse série TV des années 1960 ?… J’en doute fort… Mais nous le verrons très bientôt sur Canal Plus ! En attendant, et une fois de plus pour les nostalgiques, voici le célèbre générique du Prisonnier, puis la bande-annonce de sa nouvelle version (la musique est moche, le village ne ressemble plus à rien et l’acteur principal semble être le parfait mauvais choix…).

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Legend of the Seeker : bof !

Legend of the Seeker : bof ! dans Merveilleux 14012708415615263611933240

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« Legend of the Seeker : l’Épée de vérité, (Legend of the Seeker, traduisible par La Légende du sourcier), est une série télévisée américaine dont la première saison de 22 épisodes de 42 minutes est librement adaptée des romans du cycle de littérature fantastique L’Épée de vérité, de Terry Goodkind. Elle a été créée et produite à partir de l’année 2006 par Sam Raimi, réalisateur de cinéma connu pour la Saga Spider-Man et producteur entre autres de Hercule et Xena, la guerrière et est diffusée depuis le 1er novembre 2008 en syndication. En France, la série est diffusée depuis le 21 octobre 2009 sur TF6 et prochainement sur TMC. » (Wikipédia)

Pourquoi a-t-on voulu garder le titre en anglais alors que La Légende du Sourcier aurait parfaitement convenu en français ?

Pourquoi faut-il que l’on ait la désagréable sensation d’y retrouver une histoire que l’on connaît déjà, avec un jeune homme, Luke Skywalker, euh non… pardon, je sais plus son nom, qui découvre ses pouvoirs grâce à un sage qui va le former, Ben Kenobi, euh… zut !… encore une erreur de ma part… et qui devra affronter un super méchant, Dark Vador… ah, non ! Je me trompe ! Il s’appelle Dark machin-trucmuche, mais ça commence bien par Dark quelque chose…

Pourquoi faut-il que le lieu où les aventures se déroulent s’appellent la Terre du Milieu… euh, non, pardon : la Contrée du Milieu…

Pourquoi faut-il que, depuis LE SEIGNEUR DES ANNEAUX, tout ce qui est fantasy doit être obligatoirement tourné en Nouvelle-Zélande et pas en Nouvelle-Calédonie ?… pardon, je m’égare…

Pourquoi faut-il qu’aujourd’hui des orchestres philarmoniques jouent de magnifiques morceaux épiques, flanqués de choeurs à faire frémir, dans des productions qui ne le méritent pas ?

Pourquoi devons-nous supporter la gueule de c… du super-méchant de Legend of the Seeker ?

Encore une série qui plaît tout en ayant rien à raconter. Eh ouais, le pire c’est qu’elle marche aux States… Personnellement, j’ai préféré m’arrêter au bout de trois épisodes. Peut-être aurais-je dû poursuivre pour m’en faire une meilleure idée, mais je n’en ai pas eu le courage. Une vie est si courte, et il y a tellement de choses plus intéressantes à faire.

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Cosmos 1999

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Cosmos 1999, c’est toute mon enfance…  J’avais alors dans les 10 ans. J’ai découvert la série sur ma télévision en noir et blanc au moment où elle est sortie dans les années 1970, et j’ai accroché dès le départ, que dis-je, j’en suis devenu complètement fou !  A tel point que même lorsqu’elle passait  le soir je me levais la nuit, et ce malgré l’interdiction de mes parents (école oblige !), pour regarder l’épisode en cours ! Une chance, mes parents étant indulgents, je finissais toujours par voir Cosmos, du moins un morceau d’épisode ! D’autant plus qu’eux-mêmes étaient littéralement fascinés par cette série qui ébranlait à l’époque tous les programmes TV ! Même si j’aimais déjà la SF avec des films comme Planète Interdite ou La Planète des Singes, Cosmos 1999 a achevé ma conversion au genre ! Puis ce sera Star Wars… mais ça, c’est une autre histoire !

Cosmos 1999 (Space 1999) est une série de science-fiction créée par le génial Gerry Anderson (Les Sentinelles de l’Air, UFO…). Elle raconte l’histoire de la base lunaire Alpha dérivant à travers l’espace après un incident cataclysmique qui a provoqué le départ de la Lune en 1999. Au fil des épisodes, les héros rencontrent ainsi d’étranges civilisations et cherchent sans cesse un monde qui pourrait les accueillir définitivement.

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Diffusé entre 1975 et 1978, Cosmos 1999 aura connu un total de 48 épisodes de 47 minutes chacun. Martin Landau (commandant John Koenig) et Barbara Bain (Dr Helena Russell) en étaient les acteurs principaux aux côtés de Barry Morse (professeur Victor Bergman), Nick Tate (Alan Carter), Prentis Hancock (Paul Morrow) et Zienia Merton (Sandra Benes). La série remportera un succès immense au Japon et en Europe, notamment en France où elle marquera toute une génération de fans et de non fans de SF ! Les Etats-Unis la bouderont car elle sera accusée de trop ressembler à Star Trek. C’est afin de plaire aux spectateurs américains qu’une seconde saison (exécrable) de Cosmos 1999 sera tournée avec plus d’action et de monstres, détruisant ainsi du même coup tout le sérieux de la série. Bénéficiant de budgets énormes pour l’époque, Cosmos 1999 utilisera les talents de Brian Johnson (L’Empire Contre-Attaque, Alien…) pour ses extraordinaires effets spéciaux.

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La série Cosmos 1999 a beau avoir plus de 30 ans aujourd’hui, refléter les seventies dans toute leur apparence kitsch, rien n’y fait : je suis et resterai à jamais fan absolu de Cosmos ! Pourquoi ? Pour des tas de raisons, pas toujours très objectives, mais c’est comme ça !J’adore la première saison de Cosmos 1999, celle qui a donné toutes ses lettres de noblesse à la série ! Ne parlons pas pas de la seconde que j’exècre par-dessus tout, du premier au dernier épisode, vrai ramassis de crétineries, d’absurdités et de niaiseries rarement atteintes à la TV. J’adore l’ambiance souvent très mystérieuse, voire assez stressante, qui règne dans nombre d’épisodes de la première saison ! Etant gosse, je regardais souvent la série en me cachant les yeux, alors inutile de dire que l’épisode m’ayant marqué à vie et qui m’a totalement terrifié est Le Domaine du Dragon (Dragon’s Domain) !  Je n’en croyais pas mes yeux le jour où je l’ai découvert pour la première fois ! J’adore le générique de la série (première saison) de Barry Gray ! Quelle musique ! J’ai longtemps cherché la B.O. et je l’ai finalement trouvée. L’enregistrement est superbe, et je ne me prive jamais de l’écouter !
La musique de Barry Gray, en dehors du générique très rythmé, contribue d’ailleurs à entretenir considérablement l’ambiance mystérieuse de beaucoup d’épisodes. Son côté « planant », « astral », je dirais très « seventies », me plaît énormément.

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J’adore les effets spéciaux de Cosmos ! Encore aujourd’hui je les trouve franchement épatants. Le décollage ou l’atterrissage des Aigles : quel régal ! J’étais sidéré, étant gamin, par ces images que je croyais tournées pour de vrai dans l’espace, sur la Lune ! Etrangement, j’ai été beaucoup plus impressionné par les effets spéciaux de Cosmos 1999 que par ceux de Star Wars IV quand le film est sorti à la même époque…J’adore les Aigles ! Ces vaisseaux sont magnifiques, si crédibles en apparence. J’étais traumatisé à chaque fois que l’un d’entre eux était détruit dans un épisode et je me demandais aussitôt combien il devait en rester encore opérationnels ! Finalement, plus d’Aigles étaient détruits, plus il en restait !…

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J’adore les décors des épisodes, qu’il s’agisse de ceux de la base Alpha tout comme ceux des mondes extraterrestres visités au fil des épisodes. Même s’ils ne sont pas toujours très convaincants sur bien des aspects (surtout sur le côté fonctionnel de la base Alpha…), ils sont souvent d’une réelle beauté et possèdent un certain charme désuet.J’adore les acteurs principaux, Barbara Bain, Martin Landau et Barry Morse. Les autres ont aussi leur place dans mon coeur ! Mais pas les p’tits nouveaux de la seconde saison, nan !

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J’adore les histoires de Cosmos (toujours et uniquement celles de la première saison !), où l’Etrange est toujours présent, où l’on panique pour un rien, où l’on tire avant de réfléchir et où l’on provoque parfois des catastrophes sans le vouloir !J’adore les costumes pyjamas, les combinaisons spatiales, la cabine de pilotage de l’Aigle, la Lune et ses paysages morts, les ordinateurs de la base qui crachent leurs petits papiers, les stunguns, les comlocks, la coiffure de la belle et douce Helena Russell, les colères de Koenig, la sagesse de Bergman, la gentillesse de Sandra, l’impétuosité de Carter, et tellement, tellement d’autres choses encore…

Le célèbre et incomparable générique de la série :

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Pour en savoir plus sur Cosmos 1999 :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cosmos_1999

http://www.space1999.net/~catacombs/

Et un forum incontournable pour discuter de Cosmos 1999 :

http://aigle24.xooit.com/index.php

 



Supernatural, une série à suivre !

Supernatural, une série à suivre ! dans Fantastique 14012708415615263611933240

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SUPERNATURAL est une série américaine qui a débuté en 2005 et qui compte aujourd’hui cinq saisons (la cinquième vient d’être diffusée aux USA). Elle raconte l’histoire des deux frères Winchester, Dean et Sam, qui parcourent les Etats-Unis à bord de leur vieille Chevrolet pour éliminer les démons, créatures et autres entités maléfiques. Ce sont des « chasseurs », tout comme leur mère l’était avant d’avoir été tuée par un démon.

Alors que je ne m’attendais pas du tout à être un accroc de cette série, pensant tout simplement qu’elle n’en serait qu’une de plus à jeter à la poubelle des monstres démoniaques, j’avoue y prendre mon pied régulièrement avec sa diffusion sur TF6 (également sur M6) ! Si au départ on pouvait craindre que SUPERNATURAL se mette à tourner en rond au bout d’une saison, après avoir épuisé tout son stock de vampires, loups-garous, spectres et compagnie, pas du tout ! L’histoire des frères Winchester va bien au-delà, faisant intervenir toutes sortes de personnages clé, bons ou mauvais, sans compter les origines et le destin de nos héros peu à peu dévoilés.

Sam et Dean sont respectivement incarnés par Jared Padalecki et Jensen Ackles, deux acteurs à qui le rôle va comme un gant et qui semblent réellement de vrais frangins dans la vie ! Leur chasse continuelle, parfois stressante et franchement gore, est souvent dédramatisée par un humour bienvenu. Quelques épisodes sont d’ailleurs soit des parodies de la série elle-même ou des hommages à des réalisateurs ou à des classiques tels que DRACULA, LE LOUP-GAROU, LA MOMIE… En outre, on a droit à énormément de références et de clins d’oeil à STAR WARS, X-FILES et d’autres séries ou films connus. C’est vraiment l’une des très rares séries que j’apprécie énormément actuellement avec LOST, BATTLESTAR GALACTICA et DOCTOR WHO. On y passe de très bons moments à se faire quelques frayeurs !

Visiblement, même le créateur de la série, Eric Kripke, ne s’attendait pas à un tel succès, ayant prévu d’arrêter SUPERNATURAL à sa cinquième saison. Finalement l’aventure devrait continuer avec une sixième saison mais sans lui cette fois (est-ce rassurant ?…).

Des liens pour en savoir plus sur SUPERNATURAL (mais attention aux spoilers !) :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Supernatural

http://supernatural.hypnoweb.net/

http://www.unificationfrance.com/spip.php?rubrique50

Les coffrets DVD des saisons 1 à 4 sont disponibles en zone 2.

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Une série à éviter en 2010 : Caprica…

Une série à éviter en 2010 : Caprica... dans Science-fiction 14122607340015263612823776

La chaîne SciFi, pardon… « SyFy », aurait-elle honte de produire des séries de science-fiction ?… Déjà qu’elle a modifié depuis peu l’orthographe « SciFi » par  »SyFy » (sans conteste parce que SciFi rappelle trop Science-Fiction), elle annonce désormais que la série Caprica, prévue pour 2010, préquelle officielle de Battlestar Galactica dont les histoires se dérouleront cinquante ans avant les événements que l’on connaît, se destinera volontairement à un autre public, à des « spectateurs différents » ! Je laisse le soin aux fans de SF d’apprécier la nouvelle ligne directrice de la chaîne !

La SF deviendrait-elle aux Etats-Unis, comme elle l’a toujours été en France, une maladie honteuse ?… SyFy prétexte le fait qu’une série de science-fiction de style space opera du type Battlestar Galactica  est un handicap pour gagner des Emmy, les fameuses récompenses de la TV américaine. Incroyable ! Ce n’est pas de notre faute, ni celle de SyFy, si des imbéciles heureux ont été désignés pour récompenser ce qu’ils considèrent comme étant les meilleures séries américaines, si ce sont toujours les mêmes soap operas qui l’emportent, du style Desperate Housewives ou autres histoires de famille au ras des paquerettes, si ces décérébrés sont limités intellectuellement pour apprécier pleinement la qualité d’une série sans se heurter d’office au genre auquel elle appartient !

Pire ! La chaîne SyFy poursuit en déclarant qu’elle veut destiner Caprica à un public féminin afin de l’amener vers la SF ! Mais où sera la SF quand on sait déjà que cette série racontera uniquement les histoires de deux familles ? Que l’ensemble des décors et costumes recréera un univers qui ressemblera à celui d’un New York des années 1950 ?

Si l’on comprend bien, et pour résumer en d’autres termes, SyFy préfère donc renier le genre qu’elle a toujours défendu uniquement dans le but avoué de gagner des Emmy… Belle mentalité… Caprica est assurément le nouveau soap opera, et non space opera, à éviter pour l’année 2010 ! Et quand on voit les premières photos, on ne peut qu’en être persuadé ! Ca ressemble à TOUT, sauf à de la science-fiction !

Sources : http://www.unificationfrance.com/spip.php?article6077



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