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Archive pour la catégorie « Série TV »

DARK MATTER SUR SYFY FRANCE

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C’est aujourd’hui, mardi 16 juin, que Syfy France lance sa nouvelle série de science-fiction, à ranger dans le space opera, DARK MATTER. Pour la Nouvelle-Calédonie, il faudra attendre demain mercredi 17 juin, 20h45, pour découvrir l’épisode pilote d’une histoire qui pourrait s’avérer intéressante si elle est bien menée…

« Lorsque les membres de l’équipage d’un vaisseau spatial abandonné se réveillent après un sommeil forcé, sans aucun souvenir ni de leur identité ni de leur présence à bord, ils doivent alors s’associer et travailler ensemble pour survivre et faire face aux menaces environnantes, aux vengeances, trahisons et secrets cachés. » (allocine.fr)

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Certes, voilà un sujet qui nous rappelle en particulier la très bonne série STARGATE UNIVERSE. Et ce n’est sans doute pas un hasard puisque le site Syfy nous précise que les créateurs de DARK MATTER sont Joseph Mallozzi et Paul Mullie, c’est-à-dire respectivement le producteur exécutif et le scénariste de STARGATE UNIVERSE (mais aussi de STARGATE SG1 et STARGATE ATLANTIS) ! On comprend mieux.

Le huis-clos, qui est loin d’être un exercice facile on s’en doute, peut être un sujet passionnant s’il est bien pensé, bien écrit et bien dirigé. Mais si c’est le contraire, il peut entraîner un profond ennui et le désintérêt total du téléspectateur. Aujourd’hui où les séries télévisées meurent les unes après les autres au bout d’une saison, voire même de quelques épisodes, Syfy prend un pari risqué, d’autant plus que les acteurs de DARK MATTER ne sont pas connus. Peut-on compter sur leur charisme ? Pas si sûr…

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Espérons que DARK MATTER nous fera rencontrer quelques mondes étranges et aussi, bien sûr, quelques aliens ! Est-ce trop demander ? Oui, peut-être, pour une série de SF produite à une époque où l’on préfère s’attarder sur de longs dialogues, beaucoup de flash-back (vous allez voir, on y aura certainement droit !) et surtout pas de planètes extraterrestres et encore moins leurs habitants ! Défaitiste le Morbius ? Non, non, seulement réaliste. Avec forcément sa part de petit Français râleur.

En attendant, Yom, notre Altaïrien qui a vu en avance le premier épisode de DARK MATTER, nous confie que si les personnages sont plutôt du genre stéréotypés, l’épisode pilote s’avère sympa. Bon. On va donc suivre ça de près, du moins au début.

- Morbius -

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THUNDERBIRDS 2015 : LE NOUVEAU GÉNÉRIQUE

C’est ce 4 avril qu’a débuté sur ITV Angleterre la nouvelle série des THUNDERBIRDS, nouvelle série intitulée THUNDERBIRDS ARE GO ! Voici son sympathique et fort impressionnant nouveau générique.

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TALES OF FRANKENSTEIN (1958)

TALES OF FRANKENSTEIN (1958) dans Fantastique 14012708415615263611933240

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Après le gros succès de FRANKENSTEIN S’EST ÉCHAPPÉ (1957, Curse of Frankenstein) de Terence Fisher aux États-Unis, la Hammer films a été convoquée par Hollywood pour produire une série gothique. Un épisode pilote de 28 minutes fut réalisé par Curt Siodmak avec Anton Diffring dans le rôle du baron Frankenstein, mais la série n’ira pas plus loin que cet épisode unique consultable sur YouTube.

L’intrigue : Le Dr Frankenstein vient de terminer la fabrication de sa création, mais le monstre est insensible…

Produit en partie par la Columbia Pictures, ce court pilote est assez classique dans sa réalisation et dans sa forme. Néanmoins du peu qu’on puisse en voir dans le premier épisode, la série aurait sûrement été captivante à suivre, la conclusion nous laissant vaguement imaginer un retour aux origines du mythe. Le classicisme, le noir et blanc et même l’accent du comédien Anton Diffring, rappellent assez l’ambiance des premiers FRANKENSTEIN des années 30 produits par la Universal, bien que le cadrage reste nerveux et 50′s.

Étonnement, on retrouve des bribes de films de la même Universal dans l’introduction du pilote, dont le fameux visage dans la boule de verre de la série INNER SANCTUM MYSTERY (1945).

Vous pouvez visionner le pilote en 2 parties et version originale sous-titrée en français.

- Trapard -

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S.O.S. TERRE (1966)

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S.O.S. TERRE est une mini-série télévisée suisse de science-fiction de 8 épisodes réalisée par Roger Gillioz et diffusée trois ans avant la conquête de la Lune dans l’émission « Cinq à Six » de la TV Suisse. Le feuilleton a été écrit par Germaine Épierre et présente les aventures sidérales du capitaine Louvier, interprété par Jean Bruno. Ses deux acolytes sont le lieutenant Clarière (Gilbert Divorne) et le lieutenant Franke (André Faure).

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L’intrigue : « Le capitaine Louvier est nommé à la base du «Corsaire afin de veiller sur la fusée Célestine. Alors qu’il visite la fusée avec ses deux lieutenants, la maladresse d’un peintre donne le signal de départ… Que va-t-il se passer ? » (Archives TRS)

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Une petite série de space-opera, évidemment un peu bavarde et théâtrale, mais c’est l’époque qui le veut aussi. Elle a été diffusée en 1966 sur la Télévision suisse alors que la France plus frileuse touchait à peine au Fantastique et diffusait des séries plutôt portées sur les sectes secrètes fantomatiques comme BELPHÉGOR. Les États-Unis, quant à eux, télédiffusaient la même année la série culte de Gene Roddenberry : PATROUILLE DU COSMOS (au Québec) et STAR TREK (en France).

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S.O.S. TERRE était une série destinée à un tout jeune public mais dont l’univers fait de civilisations extraterrestres belliqueuses le rend finalement agréable pour le « tout public ». Outre des effets spéciaux sommaires et des personnages un peu trop gouailleurs, la sauce prend finalement au bout du quatrième épisode.


Les 8 épisodes sont visibles dans les archives de la Radio-Télévision Suisse ici.

- Trapard -

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NOUVELLE BANDE-ANNONCE THUNDERBIRDS 2015

La dernière bande-annonce de THUNDERBIRDS ARE GO !, la nouvelle série des THUNDERBIRDS (LES SENTINELLES DE L’AIR), est explosive ! Vivement les épisodes !

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THUNDERBIRDS 2015 : VISITE DE L’ÎLE DES TRACY, MAIS PAS QUE…

La très attendue nouvelle série télévisée des THUNDERBIRDS se précise jour après jour. Le site officiel vient de mettre en ligne cette superbe vidéo nous dévoilant l’île de la famille Tracy, mais aussi quelques endroits de leur célèbre demeure, et quelques autres surprises. On rappelle que WETA s’occupera des effets spéciaux de la toute nouvelle série.

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ASCENSION : SAISON 1

ASCENSION : SAISON 1 dans Science-fiction 14012708415615263611933240

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Synopsis

1963, le gouvernement américain, effrayé par la menace de la Guerre Froide et la possibilité d’une attaque nucléaire, prend la décision d’assurer la survie de l’espèce humaine. Dans le secret, il envoie 350 volontaires – femmes et hommes – à bord d’un vaisseau générationnel. Ces derniers embarquent pour un voyage dans l’espace de 100 ans, censé les amener à Proxima. Cinquante ans plus tard, le cadavre d’une jeune femme est retrouvé à bord. Le premier meurtre commis à bord du l’USS Ascension va remettre tout en question pour les occupants. La peur, la méfiance et les vieilles tensions vont s’attiser et le vaisseau va se trouver divisé entre ceux qui veulent continuer la mission et ceux qui veulent rentrer sur Terre…

Depuis plusieurs années, les séries de science-fiction se succèdent sur les chaînes câblées américaines et les networks. Toutes possèdent au minimum un titre plus ou moins bon à leur catalogue. On est en effet loin du temps où la science-fiction rebutait les spectateurs et aujourd’hui le genre semble s’épanouir. La chaîne SyFy avait mis de côté le genre au profit de programmes plus familiaux, mais depuis environ un an elle à décidé de ressortir le style et propose de nouveau des programmes de science-fiction tels que HELIX ou DEFIANCE, et plus récemment ASCENSION.

En attendant de découvrir 12 MONKEY le 16 janvier, je vous propose de nous attarder un peu sur ASCENSION, une série de SF annoncée comme le renouveau du genre. Le casting sera-t-il suffisant pour que le spectateur soit intéressé? Le style décalé plaira-t-il à tous ? Aurons-nous de la neige pour les vacances de février ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir à travers cet article. Accrochez-vous bien, c’est parti !

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Un peu d’histoire 

ASCENSION est donc une série de science-fiction, de la vraie, de la pure. L’action se déroule en 2014 dans une société quelque peu différente de celle que nous connaissons. En effet, les scénaristes ont fait le choix de narrer un présent alternatif dans lequel le projet Orion débuté au cours des années 50 aurait porté ses fruits. Mais qu’est-ce donc que ce projet Orion ?

En 1947, Stanislaw Ulam, mathématicien américain, propose une idée folle : créer un engin spatial à propulsion nucléaire capable d’emmener une équipe de chercheurs. Dans les années 50, le projet est mené par une équipe d’ingénieurs et de physiciens de General Atomics, une entreprise de défense et de physique nucléaire. Grâce à cette technologie, Orion devait, en théorie, avoir une forte poussée lui permettant d’effectuer des voyages interplanétaires à bas coût.

En août 1963, le traité d’interdiction partielle des essais nucléaires est signé par les États-Unis, l’URSS et le Royaume-Uni, échaudés par la crise de Cuba. Ce traité marque la fin des recherches nucléaires et enterre définitivement le projet Orion.

Le scénario d’ASCENSION part du principe que ce traité n’a pas été signé. Le projet Orion est alors soutenu par John Fitzgerald Kennedy et plus que la conquête de la Lune, c’est un voyage de cent ans vers Proxima que vont entreprendre les Américains afin de sauver notre civilisation de la catastrophe nucléaire qui finira par la décimer tôt ou tard.

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Un casting de charme

Autant le dire tout de suite, si je me suis penché sur la série, c’est parce que j’ai reconnu Tricia Helfer en visionnant le trailer. La magnifique Caprica 6 de BATTLESTAR GALACTICA est en effet de retour dans une série de science-fiction après avoir boudé le genre pendant quelques années. À ces côtés, Brian Van Holt incarne son mari et capitaine du vaisseau. L’acteur ne vous dira peut-être rien, mais on l’a tout de même vu au casting de COUGAR TOWN ou THE BRIDGE. Jacqueline Byers est la petite débutante de la série, elle n’a fait qu’une brève apparition dans THE STRAIN. La jeune Ellie O’Brien fait un peu mieux puisqu’on l’a vue dans KINGDOM COME et DOORS OPEN. Gil Bellows quand à lui est un peu plus connu, on l’a vu dans pas mal de productions dont VEGAS, SANCTUARY ou ALLY McBEAL. Aux manettes on retrouve Philip Levens, scénariste et producteur sur SMALLVILLE ou le récent K 2000, et Adrian Cruz peu connu du grand public.

Comme vous pouvez le constater, il n’y a guère que Tricia Helfer qui a un véritable palmarès télévisuel, et c’est tout naturellement qu’elle accède à la tête d’affiche de cette série.

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Un décalage historique intéressant

C’est là que la série ASCENSION fait fort : si l’histoire se déroule en 2014, les personnages, eux, ont évolué dans une société des années 60 sans avoir la possible évolution que la Terre pouvait leur offrir. Exit donc les écrans tactiles, les téléphones portables et autres gadgets électroniques des temps modernes, oubliez les strings et les jupes au dessus des genoux. Vous voici revenu au bon vieux temps des écrans noir et blanc garnis de gros boutons et de la mode vestimentaire pin’up d’après guerre. Tout cela est remis au goût du jour et permet tout de même le voyage spatial et les contraintes imposées. Pour être plus explicite, les technologies actuelles existent, mais avec un décalage technologique contraint par les conditions de vie extra-terrestre de l’équipage.

Une communauté de ce genre se doit d’avoir ses propres règles, c’est le cas ici avec une présélection de mariage donnant la possibilité d’enfanter, les autres femmes étant rendues stériles par implant (bon exemple de technologie et condition féminine actuelle rapportée à une communauté des années 60, d’ailleurs). Nous avons également une hiérarchie sociale très souvent évoquée dans des livres, films ou séries SF : par niveau, les plus aisés étant situés au sommet bien entendu.

Bref, nous aurons l’occasion de découvrir un véritable monde figé dans le temps à bord de l’Ascension, alors même que la vie continue son petit bonhomme de chemin sur Terre.

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Un scénario à rebondissements…

Et oui, vous avez bien lu, Ascension et son équipage ne sont pas les seuls survivants terriens, la vie à en effet continuée sur Terre pendant les cinquante années du voyage du vaisseau. Et c’est en cela que la série diverge des codes existants : l’interaction entre les deux mondes est en effet un élément majeur de l’intrigue. ASCENSION est une série de science-fiction, je vous l’ai déjà annoncé à maintes reprises, et vous en avez eu la preuve, mais c’est également une intrigue policière : la découverte du corps de la jeune Lorelei va en effet perturber la belle mécanique du vaisseau, mais également créer du remous sur Terre. Très vite, les intrigues vont se multiplier, passant parfois même très près de l’horreur lors de certaines scènes. Et nous nous retrouvons donc en face d’une intrigue policière dans un environnement science-fiction amenant parfois à des passages horrifiques.

Voici d’ailleurs le défaut principal de cette mini-série. Si les acteurs sont bons dans leur globalité (mention spéciale pour Tricia Helfer qui confirme, si besoin était encore, son talent d’actrice), si le scénario est original sans en faire des montagnes, en démarrant sur les chapeaux de roue et en imprimant un style différent à chaque partie, ASCENSION risque de dérouter le public qui ne saura plus à quelle catégorie appartient ce show.

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… Voire même un peu trop
Car oui les acteurs sont bons, voire excellents, oui le scénario part d’une très bonne idée, et oui le décalage générationnel et social entre la Terre et le vaisseau sont de très bonnes bases pour une série. On y trouvera même les traditionnels triangles amoureux, assumés ou non, les gentils méchants et les méchants gentils, etc… Oui mais voilà, à se perdre entre les différents styles, on ne s’y retrouve plus et on se demande vite quelle orientation cette série va-t-elle bien vouloir suivre. C’est d’autant plus dommageable que le rythme des épisodes est calqué sur le modèle BATTLESTAR GALACTICA : une mini-série de 6 épisodes qui, si elle fonctionne, sera suivi d’une série.

Seulement il y a un « Hic » : si le pilote de GALACTICA se suffisait en lui-même, ici ce n’est pas le cas, et le final déroutant ne peut qu’amener une suite. Et dans ces conditions là, quelle genre va-t-elle prendre ? Mystère.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier ASCENSION : saison 1

  • Tricia Helfer : dix ans après BATTLESTAR GALACTICA, elle n’a rien perdu de son charme ni de son talent.
  • Le décalage générationnel : c’est plutôt amusant de voir des technologies modernes menées par des techniques des années 60.
  • Le casting : pas mauvais dans l’ensemble, le charme des sixties est bien retranscrit, les acteurs jouent le jeu.
  • Les rebondissements : dès le début de la première nuit (ce qui correspond à deux épisodes) on tombe sur les fesses. Oui mais…
  • Le final surprenant: il risque d’en dérouter plus d’un par son originalité. Oui mais…

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Conclusion personnelle

Rien à dire en ce qui concerne l’interprétation des personnages, mais il y a un « je ne sais quoi » qui me dérange au niveau du scénario. Même si le final est surprenant, on a affaire ici à quelque chose d’un peu fouillis qui cherche encore à se situer. À ne pas savoir vers quelle voix aller, la série risque de perdre beaucoup d’audience. Elle n’en reste pas moins distrayante et agréable à regarder.

NotaSkarn : 13/20

- Skarn -

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THUNDERBIRDS 2015

Si STAR WARS fait son grand retour au cinéma en 2015, les THUNDERBIRDS (LES SENTINELLES DE L’AIR aka LES AVENTURES DE LADY PÉNÉLOPE) reviennent également en force, mais à la télévision, et dans une toute nouvelle série intitulée THUNDERBIRDS ARE GO !

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Créée en 1965 par le génialissime Gerry Anderson déjà à l’origine de CAPITAINE SCARLETT (Captain Scarlett and the Mysterons), L’ESCADRILLE SOUS-MARINE (Stingray), UFO ALERTE DANS L’ESPACE (UFO), COSMOS 1999 (Space 1999) et d’autres encore, la série LES SENTINELLES DE L’AIR demeure ancrée dans les mémoires de nombreux fantasticophiles à travers le monde ! Et pour cause, on y racontait les aventures des membres de la Sécurité Internationale qui intervenait dès qu’une horrible catastrophe (éboulement, déraillement, effondrement…) avait lieu n’importe où dans le monde. La famille Tracy, multimilliardaire, et dont la base secrète se situait sur une île perdue dans l’océan Pacifique, s’occupait de gérer toutes ces interventions grâce à des engins fabuleux appelés en anglais les Thunderbirds, composés de fusées, sous-marins et véhicules plus extraordinaires les uns que les autres. Les histoires se déroulaient dans le futur, vers 2026.

14122808182415263612828068 dans Série TV32 épisodes de 50 minutes répartis sur deux saisons furent tournés avec, comme principaux acteurs, des marionnettes ultra-perfectionnées filmées en « Supermarionation », grande spécialité de Gerry Anderson ! Les prodigieux effets spéciaux étaient conçus par Derek Meddings (spécialiste sur les JAMES BOND) et Brian Johnston (L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE).

Cette série britannique connaîtra un grand succès et représente au final un fabuleux travail sans commune mesure : animation, décors, maquettes, effets spéciaux, musique… Jamais un feuilleton destiné à un jeune public n’atteindra un tel degré de perfection dans l’histoire de la télévision. LES SENTINELLES DE L’AIR demeurent encore aujourd’hui une référence en la matière et a amplement mérité son titre de série culte.

En 2004, Jonathan Frakes en fera un film incroyablement mauvais pour le cinéma, réalisé avec des acteurs en chair et en os, intitulé : THUNDERBIRDS : LES SENTINELLES DE L’AIR.

Mais depuis un moment déjà le grand retour des THUNDERBIRDS à la télévision était annoncé. Ce sera donc pour 2015, soit pour leur cinquantième anniversaire, avec une toute nouvelle série en partie réalisée en numérique à la façon de THE CLONE WARS ! Les effets spéciaux seront assurés par la prestigieuse Weta Workshop déjà responsable de ceux de la saga du SEIGNEUR DES ANNEAUX ! Il s’agira d’un mélange d’images de synthèse et de maquettes miniatures.

Très peu d’informations filtrent au sujet de THUNDERBIRDS ARE GO !, titre de cette nouvelle série. Tout est classé top secret ! On sait simplement que Rosamund Pike (GONE GIRL) prêtera sa voix à la superbe Lady Pénélope et que David Graham reprendra le rôle de son chauffeur, Parker. Brains aura la voix de Kayvan Novak (DOCTOR WHO), Gordon et John Tracy seront tous deux joués par Thomas Brodie-Sangster (GAME OF THRONES) et Rasmus Hardiker incarnera Alan et Scott Tracy. Grand-mère Tracy aura quant à elle la voix de Sandra Dickinson et le grand méchant de la série, The Hood, aura celle de Andres Williams. De nouveaux personnages devraient également faire leur apparition.

Vous pourrez admirer ici la version revue et corrigée des engins Thunderbirds de la série. C’est Weta qui s’est chargé de ce magnifique travail, lequel fait honneur aux véhicules et vaisseaux d’origine. Et sur cet autre site, vous pourrez les voir sous tous les angles. 

En attendant, voici le premier teaser ultra-court et qui ne montre rien ou si peu de THUNDERBIRDS ARE GO !

- Morbius -

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DOCTOR WHO : SAISON 8

DOCTOR WHO : SAISON 8 dans Science-fiction 14012708415615263611933240

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Synopsis

Extraterrestre de 900 ans, le Docteur est un aventurier qui voyage à travers le temps et l’espace à l’aide de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui, pour mieux s’adapter à l’environnement, a l’apparence d’une cabine téléphonique. Le Docteur voyage en compagnie d’une jeune fille. Ensemble, ils font de nombreuses rencontres sur les diverses planètes qu’ils explorent. Après sa dernière régénération, le Docteur revient sous une forme inattendue. Sa compagne de voyage, Clara, devra faire des efforts pour accepter la nouvelle identité de son ami.

Après une coupure de plus d‘un an, le Docteur revient pour une huitième saison riche en rebondissements et en émotions. L’apparition du nouveau Docteur survient dans le « Spécial Noël » et laisse Clara surprise. Ensemble, ils vont affronter de nouveaux dangers et se mettre en travers du chemin des « bad guys » de l’univers entier. Rien de neuf me direz-vous, c’était déjà le cas depuis la première saison. Oui, vous répondrais-je, mais l’alchimie qui existait entre Pond et le Docteur sera-t-elle de retour entre Peter Capaldi et Jena Colleman ? Pourront-t-ils surmonter leurs a priori et affronter ensemble les dangers qui menacent l’univers ? Mais surtout, fera-t-il beau l’été prochain ? Êtes-vous prêts à explorer l’Univers du Docteur Who avec moi ? Oui ? Accrochez-vous bien, c’est parti !

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Nouvelle saison, nouveau Docteur

Après trois ans de bons et loyaux services, le « Mad men in a blue box », Matt Smith, jette l’éponge et cède sa place à un nouvel acteur : Peter Capaldi. Et le changement est radical. En effet, Smith à été le plus jeune acteur à interpréter le rôle du Docteur (26 ans lors de la diffusion de sa première saison) et, de ce fait, il était novice dans la profession. À contrario Capaldi, 56 ans au compteur (et le plus vieux Docteur de la nouvelle génération), n’est pas inconnu du showbiz puisqu’il officie depuis le début des années 80. On a pu le voir auparavant au cinéma dans des films tels que LES LIAISONS DANGEREUSES ou WORLD WAR Z, mais également sur le petit écran dans HERCULE POIROT, INSPECTEUR BARNABY, mais surtout TORCHWOOD et… DOCTOR WHO. Eh oui, Capaldi n’est pas étranger à la licence WHO et ses dérivés puisqu’il a déjà interprété (avec brio) un ministre dans la saison 3 de TORCHWOOD, et également un personnage dans l’un des épisodes de la quatrième saison, je vous laisse chercher lequel…

À ses côtés, Jenna Coleman rempile pour le plus grand plaisir de ses fans. La jolie petite brune n’est certes pas l’artiste la plus connue, mais on a tout de même pu apprécier ses rôles dans CAPTAIN AMERICA : FIRST AVENGER ou la série TITANIC. Une novice oui, mais au charme et au talent certains. On croisera également plusieurs acteurs des saisons précédentes au hasard des épisodes : Dan Starkey, Catrin Stewart ou Neve McIntosh par exemple. Cette saison nous offrira également l’occasion de découvrir Samuel Anderson déjà vu dans EMMERDALE.

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Les saisons se succèdent…

Nouveau Docteur donc, et de ce fait, nouvelle psychologie pour le personnage et les relations qu’il entretient avec sa compagne. Mais ce ne sera pas le seul changement qu’offrira cette saison. En effet, le rythme et le style des épisodes est totalement différent de ce qu’on a pu voir depuis 2005. Plus d’épisodes doubles cette fois, contrairement aux saisons précédentes. Une intrigue principale en retrait, laissant libre court à des scénarii plus légers mais assumés. Des histoires qu’on croirait voir dans des films à gros budget et non dans une série anglaise.

Cette saison sera également l’occasion de se rendre compte à quel point le budget de la série a évolué. Les effets spéciaux n’ont en effet plus rien à envier à ceux des blockbusters hollywoodiens. Appréciez donc ceux de Mummy on the Orient Express ou Flatline pour vous en convaincre. Cette fois les décors cartons pâtes et les sfx approximatifs ne sont plus de mise, pour le plus grand plaisir de nos pupilles.
Bref, une cassure par rapport à l’ère Matt Smith à tous les niveaux, mais surtout un véritable retour aux sources.

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… Et reviennent aux origines

En effet, les vrais fans, ceux de la première heure, auront remarqué un point essentiel de cette nouvelle saison : Peter Capaldi. L’artiste marque dès le premier épisode sa volonté de renouer avec le premier Docteur, William Hartnell, en réinterprétant à sa manière un Docteur bien moins humain que les précédents. On retrouve en effet toutes les qualités et les défauts du premier Docteur : plus vieux, ce qui évite les relations ambiguës avec Clara mais déçoit cette dernière de ne pouvoir espérer plus. Plus manipulateur : il n’a pas peur d’utiliser les autres pour que son plan aboutisse. Plus égocentrique : Moi, Moi et surtout Moi, avec un personnage comme Robin des Bois, le duel d’égo est juste énorme. Plus macho : Clara se voit bien souvent rabaissée, mais vu qu’elle ne se laisse pas faire, les situations cocasses surviennent. Des points plutôt négatifs quand on y pense…

Oui, mais il y a un « mais ». Le Docteur a les deux cœurs gros comme ça, et s’il ne le montre pas, on ne peut faire autrement que le deviner. Dénigrer Clara pour mieux la protéger ? La laisser aux portes de la mort pour mieux la sauver ? Pas de soucis. Faire mine d’ignorer Danny et le rabaisser pour sauver la situation ? Il fait. Capaldi reprend les mauvais cotés d’Hartnell en le rendant plus humain, et rien que ça, c’est un exploit qu’on ne peut qu’applaudir.

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Retour aux sources et innovations

En choisissant de casser les codes de la série actuelle, Moffat a pris des risques. Ceux-ci sont-ils calculés ? C’est possible en effet. Retour à la case « vieux Docteur » donc, mais la saison 8 ne se cantonne pas à cela : elle est bourrée de clins d’œil à la première saison des Classics. Nous avons déjà abordé le sujet : Capaldi, bien que plus jeune, incarne un Docteur ressemblant fortement à celui qu’interprétait Hartnell. Il est également difficile de ne pas penser au tout premier épisode de 1963 quand on voit le Tardis remisé dans un foutoir près d’une école. Comment ne pas voir en Clara Owswald, professeur, la toute première compagne du Docteur : Barbara Wright, professeur également ? Dany Pink n’est-il pas lui-même une nouvelle version de Ian Chesterton ?

Mais ce n’est pas tout. On peut également, en cherchant un peu, y découvrir des références à la culture britannique : le héros tireur de flèches en est un bon exemple, mais saurez-vous trouver quelques notes de Pink Floyd dans cette saison ?

À n’en pas douter, avec cette huitième saison, la BBC a voulu rendre hommage à la toute première de 1963, et elle le fait bien.

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Bon alors, depuis tout ce temps, la série est-elle parfaite ?

Ouuuuiii, mais non. Si les fans de la première heure apprécieront ce retour aux sources, les petits newbiz ne connaissant que la nouvelle série pourraient bien être surpris par cette version du Docteur. Ici, pas d’intrigue principale, ou alors elle n’est vraiment que peu exploitée au profit d’épisodes « stand alone » . Ceux-ci sont très bon, tant dans leurs scénarii que dans l’interprétation des acteurs, mais cette absence d’histoire maîtresse pourra dérouter. Exit également les épisodes doubles et les intrigues effrayantes : cette année vous pourrez laisser les enfants regarder sans problème.

Fini les scénarii torturés donc, même si le final comporte tout de même un twister intéressant, quelque chose que l’on n’avait pas vu venir et en laissera plus d’un sur l’arrière train.

À contrario la série a bel et bien atteint sa maturité en termes d’effets spéciaux : ceux-ci, en effet, n’ont plus rien à envier aux productions américaines. Vous resterez scotchés devant l’Orient Express ou les aliens inquiétants de Flatline, soyez-en sûrs !

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Quelques bonnes raisons d’apprécier DOCTOR WHO : saison 8

  • Jenna Coleman: Bon sang qu’elle est jolie, et après avoir été plus ou moins laissée de coté avec l’ère Matt Smith, la voici en pleine forme.
  • Peter Capaldi : J’en étais certain après avoir vu son rôle dans TORCHWOOD(qui m’avait tiré les larmes, et pas qu’un peu), il incarne magistralement le Docteur.
  • Les scénarii : Dignes des grandes productions hollywoodiennes. On retrouvera d’ailleurs des idées plutôt sympas dans The Heist ou Mummy on the Orient Express
  • L’humour : Certes, ce n’est pas le même qu’avec Eccleston, Tennant ou Smith, mais vous serez surpris !
  • Jenna Coleman : Comment ça je me répète ? Bon OK, j’avoue, je suis sous le charme !

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Conclusion personnelle

Après une septième saison qui avait laissé les fans déçus, il était obligatoire que le changement soit opéré, tant dans le style que dans la forme. Steven Moffat, maintenant aux commandes de la série a donc décidé de trancher en changeant non seulement de Docteur, mais également en modifiant le style des épisodes. Pour cela, Moffat a pris le parti de revenir aux origines de la série en nous offrant un Docteur âgé, cynique et pour le moins désagréable. Il donne également à Jenna Coleman un rôle à sa mesure et lui offre même un épisode. En ce qui me concerne, c’est une réussite, d’autant que Matt Smith ne m’avait pas véritablement convaincu.

NotaSkarn : 17/20

- Skarn -

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SPACEMAN et ULTRAMAN

SPACEMAN et ULTRAMAN dans Science-fiction 14012708415615263611933240

SPACEMAN

SPACEMAN (スーパー Supa Jaiantsu – Traduisez par « SUPER GÉANT ») est un super-héros japonais et vedette dans une série TV à succès diffusée au Japon entre 1957 et 1959 et produite par la Shintoho Company Ltd. SPACEMAN est aussi connu au Japon sous l’appellation de « Géant en acier » (鋼鉄の Kotetsu no Kyojin ), et aux États-Unis, en tant que STARMAN. En France et en Italie, il est SPACEMAN.

14080908005015263612440731 dans Série TVSPACEMAN a été le premier super-héros du cinéma japonais, et un modèle pour de nombreux autres super-héros japonais à venir comme ULTRAMAN ou KAMEN RIDER, avant que ses aventures soient retranscrites pour la télévision suite à la création du premier super-héros télévisé GEKKO KAMEN (月光仮 – Traduisez par « Masque de Clair de Lune »). Comme la série SPACEMAN, celle de GEKKO KAMEN était diffusé en noir et blanc et a été produite par l’agence de publicité Senkosha et diffusée du 24 Février 1958 au 5 Juillet 1959, avec un total d’environ 130 épisodes. GEKKO KAMEN comme SPACEMAN & ULTRAMAN sont des séries japonaises mythiques du genre Tokusatsu (特撮, contraction de tokushu satsuei (特殊撮影) ou films à effets spéciaux). Ne pas confondre les Tokusatsu avec les Sentai ou Super Sentai (スーパー戦隊シリーズ, Sūpā sentai shirīzu), qui est sous-genre du Tokusatsu concernant uniquement les groupes de supers héros du type BIOMAN ou POWER RANGERS, ni avec les Metal Heros comme le cyborg SPECTREMAN (スペクトルマン, Supekutoruma) ou encore X-OR (宇宙刑事ギャバン, Uchū Keiji Gyaban).

SPACEMAN est une créature créée par l’homme à partir de l’acier, par le Conseil de la paix de l’Emerald Planet, pour détruire le mal et rétablir la paix dans l’univers. Avec ses collants blancs, sa cape et son casque surmonté d’une antenne, il est pratiquement indestructible et vole dans l’espace. Lorsqu’il est envoyé sur Terre pour arrêter les forces du mal, il se déguise en humain mais son identité n’est pas secrète contrairement à Clark Kent/Superman. Il travaille avec les autorités japonaises en les aidant à arrêter les criminels et autres créatures de l’Espace comme les Pairans.

Les épisodes de SPACEMAN ont été remontés pour être diffusés aux États-Unis sous la forme de quatre longs-métrages dans les années 60. Voici l’un d’eux en version anglaise et le plus connu : ATTACK FROM SPACE (1965).

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ULTRAMAN

ULTRAMAN (Urutoraman: Kûsô tokusatsu shirîzu) est la série japonaise mythique du genre Tokusatsu. C’est celle qui a lancé la mode du super héros masqué. Il s’agit d’un véritable phénomène culturel japonais, omniprésent dans l’imaginaire nippon. Elle a été créée par Eiji Tsuburaya et dura de 1966 à 1967. La première série d’ULTRAMAN comporte 39 épisodes en couleurs de 30 minutes chacun, mais une foule d’autres séries vont découler de celle initiale. Ainsi seront lancées ULTRAMAN ACE (1972–1973), ULTRAMAN LEO (1974–1975), ULTRAMAN TIGA (1996–1997) ou ULTRAMAN MAX (2005–2006). Au total, des dizaines de films, séries et dessins animés.

14080908073315263612440734 dans TrapardLe premier épisode d’ULTRAMAN a été diffusé le 17 Juillet 1966, à la suite de la série ULTRA Q, autre série japonaise fantastique mais sans super-héros.

La série raconte l’histoire des cinq membres japonais de la Patrouille Scientifique mondiale, une force de police ultra-sophistiquée équipée d’armements de pointe et de vaisseaux spatiaux. Menée par le capitaine Muramatsu, l’équipe défend la planète contre l’inconnu, les extraterrestres et de monstres qui ravagent la Terre. Au cours d’une mission, le héros, Hayata, rencontre un extraterrestre du nom d’ULTRAMAN venu de la nébuleuse M7B. Celui-ci lui donne une sorte de baguette magique, la « Bêta Capsule », qui lui permet d’échanger sa place avec celle du géant ULTRAMAN lorsque les monstres et extraterrestres attaquent le Japon. Lorsque l’armement de la Patrouille Scientifique mondiale s’avère inefficace, Hayata se transforme en ULTRAMAN…

Chaque épisode est bâti sur le même schéma : un monstre apparait, la patrouille se rend sur les lieux de l’apparition et combat en vain le vilain. Mais ULTRAMAN surgit alors de nulle part.

La construction des épisodes de cette première série d’ULTRAMAN a servi de référence à tous les Tokusatsu des décennies suivantes, pour la plupart produites par la Toei. Ultraman 80 est le seul opus à avoir été diffusé en France.

14080908112215263612440742En France la première apparition d’ULTRAMAN s’est faite en 1988 sur M6 via l’émission « Graffi’6 » sous le titre d’ULTRAMAN 2080, avant de rejoindre TF1 et Club Dorothée en 1991, le titre devenant ULTRAMAN 80. Pour l’occasion, Bernard Minet a interprété un nouveau générique (il chantait déjà celui de la version de M6), dont voici les paroles : « Héros venu du ciel, pour que l’amour soit éternel. Lorsque la Terre est en danger. Ultraman vient nous sauver. Ultraman, Ultraman, tu viens d’une autre planète. Et tu sais bien que peut-être, tu l’as quittée à tout jamais. Ultraman, Ultraman, lorsque souffle la tempête… Pauvre héros, au secours des terriens, tu n’as jamais peur de rien. Tu es le héros de l’amitié. Ultraman vient nous sauver. Ultraman ! »

Tout comme SPECTREMAN et d’autres Tokusatsu, ULTRAMAN est un dérivé des kaijū eiga (怪獣映画 « cinéma des monstres »), notre héros de l’espace, autrement dit le mec plus ultra, affrontant lui aussi de nombreux Kaijū (怪獣 « bêtes étranges » ou « bêtes mystérieuses »). Les Ultra Kaiju (ウルトラ怪獣 Urutora Kaiju) sont d’ailleurs les monstres qui apparaissent dans les différentes séries d’ULTRAMAN.

Voici une longue bande-annonce de la première série de 1966-1967 qui devrait ravir les fans de Kaijū .

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