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DOCTOR WHO : SAISON 8

DOCTOR WHO : SAISON 8 dans Science-fiction 14012708415615263611933240

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Synopsis

Extraterrestre de 900 ans, le Docteur est un aventurier qui voyage à travers le temps et l’espace à l’aide de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui, pour mieux s’adapter à l’environnement, a l’apparence d’une cabine téléphonique. Le Docteur voyage en compagnie d’une jeune fille. Ensemble, ils font de nombreuses rencontres sur les diverses planètes qu’ils explorent. Après sa dernière régénération, le Docteur revient sous une forme inattendue. Sa compagne de voyage, Clara, devra faire des efforts pour accepter la nouvelle identité de son ami.

Après une coupure de plus d‘un an, le Docteur revient pour une huitième saison riche en rebondissements et en émotions. L’apparition du nouveau Docteur survient dans le « Spécial Noël » et laisse Clara surprise. Ensemble, ils vont affronter de nouveaux dangers et se mettre en travers du chemin des « bad guys » de l’univers entier. Rien de neuf me direz-vous, c’était déjà le cas depuis la première saison. Oui, vous répondrais-je, mais l’alchimie qui existait entre Pond et le Docteur sera-t-elle de retour entre Peter Capaldi et Jena Colleman ? Pourront-t-ils surmonter leurs a priori et affronter ensemble les dangers qui menacent l’univers ? Mais surtout, fera-t-il beau l’été prochain ? Êtes-vous prêts à explorer l’Univers du Docteur Who avec moi ? Oui ? Accrochez-vous bien, c’est parti !

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Nouvelle saison, nouveau Docteur

Après trois ans de bons et loyaux services, le « Mad men in a blue box », Matt Smith, jette l’éponge et cède sa place à un nouvel acteur : Peter Capaldi. Et le changement est radical. En effet, Smith à été le plus jeune acteur à interpréter le rôle du Docteur (26 ans lors de la diffusion de sa première saison) et, de ce fait, il était novice dans la profession. À contrario Capaldi, 56 ans au compteur (et le plus vieux Docteur de la nouvelle génération), n’est pas inconnu du showbiz puisqu’il officie depuis le début des années 80. On a pu le voir auparavant au cinéma dans des films tels que LES LIAISONS DANGEREUSES ou WORLD WAR Z, mais également sur le petit écran dans HERCULE POIROT, INSPECTEUR BARNABY, mais surtout TORCHWOOD et… DOCTOR WHO. Eh oui, Capaldi n’est pas étranger à la licence WHO et ses dérivés puisqu’il a déjà interprété (avec brio) un ministre dans la saison 3 de TORCHWOOD, et également un personnage dans l’un des épisodes de la quatrième saison, je vous laisse chercher lequel…

À ses côtés, Jenna Coleman rempile pour le plus grand plaisir de ses fans. La jolie petite brune n’est certes pas l’artiste la plus connue, mais on a tout de même pu apprécier ses rôles dans CAPTAIN AMERICA : FIRST AVENGER ou la série TITANIC. Une novice oui, mais au charme et au talent certains. On croisera également plusieurs acteurs des saisons précédentes au hasard des épisodes : Dan Starkey, Catrin Stewart ou Neve McIntosh par exemple. Cette saison nous offrira également l’occasion de découvrir Samuel Anderson déjà vu dans EMMERDALE.

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Les saisons se succèdent…

Nouveau Docteur donc, et de ce fait, nouvelle psychologie pour le personnage et les relations qu’il entretient avec sa compagne. Mais ce ne sera pas le seul changement qu’offrira cette saison. En effet, le rythme et le style des épisodes est totalement différent de ce qu’on a pu voir depuis 2005. Plus d’épisodes doubles cette fois, contrairement aux saisons précédentes. Une intrigue principale en retrait, laissant libre court à des scénarii plus légers mais assumés. Des histoires qu’on croirait voir dans des films à gros budget et non dans une série anglaise.

Cette saison sera également l’occasion de se rendre compte à quel point le budget de la série a évolué. Les effets spéciaux n’ont en effet plus rien à envier à ceux des blockbusters hollywoodiens. Appréciez donc ceux de Mummy on the Orient Express ou Flatline pour vous en convaincre. Cette fois les décors cartons pâtes et les sfx approximatifs ne sont plus de mise, pour le plus grand plaisir de nos pupilles.
Bref, une cassure par rapport à l’ère Matt Smith à tous les niveaux, mais surtout un véritable retour aux sources.

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… Et reviennent aux origines

En effet, les vrais fans, ceux de la première heure, auront remarqué un point essentiel de cette nouvelle saison : Peter Capaldi. L’artiste marque dès le premier épisode sa volonté de renouer avec le premier Docteur, William Hartnell, en réinterprétant à sa manière un Docteur bien moins humain que les précédents. On retrouve en effet toutes les qualités et les défauts du premier Docteur : plus vieux, ce qui évite les relations ambiguës avec Clara mais déçoit cette dernière de ne pouvoir espérer plus. Plus manipulateur : il n’a pas peur d’utiliser les autres pour que son plan aboutisse. Plus égocentrique : Moi, Moi et surtout Moi, avec un personnage comme Robin des Bois, le duel d’égo est juste énorme. Plus macho : Clara se voit bien souvent rabaissée, mais vu qu’elle ne se laisse pas faire, les situations cocasses surviennent. Des points plutôt négatifs quand on y pense…

Oui, mais il y a un « mais ». Le Docteur a les deux cœurs gros comme ça, et s’il ne le montre pas, on ne peut faire autrement que le deviner. Dénigrer Clara pour mieux la protéger ? La laisser aux portes de la mort pour mieux la sauver ? Pas de soucis. Faire mine d’ignorer Danny et le rabaisser pour sauver la situation ? Il fait. Capaldi reprend les mauvais cotés d’Hartnell en le rendant plus humain, et rien que ça, c’est un exploit qu’on ne peut qu’applaudir.

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Retour aux sources et innovations

En choisissant de casser les codes de la série actuelle, Moffat a pris des risques. Ceux-ci sont-ils calculés ? C’est possible en effet. Retour à la case « vieux Docteur » donc, mais la saison 8 ne se cantonne pas à cela : elle est bourrée de clins d’œil à la première saison des Classics. Nous avons déjà abordé le sujet : Capaldi, bien que plus jeune, incarne un Docteur ressemblant fortement à celui qu’interprétait Hartnell. Il est également difficile de ne pas penser au tout premier épisode de 1963 quand on voit le Tardis remisé dans un foutoir près d’une école. Comment ne pas voir en Clara Owswald, professeur, la toute première compagne du Docteur : Barbara Wright, professeur également ? Dany Pink n’est-il pas lui-même une nouvelle version de Ian Chesterton ?

Mais ce n’est pas tout. On peut également, en cherchant un peu, y découvrir des références à la culture britannique : le héros tireur de flèches en est un bon exemple, mais saurez-vous trouver quelques notes de Pink Floyd dans cette saison ?

À n’en pas douter, avec cette huitième saison, la BBC a voulu rendre hommage à la toute première de 1963, et elle le fait bien.

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Bon alors, depuis tout ce temps, la série est-elle parfaite ?

Ouuuuiii, mais non. Si les fans de la première heure apprécieront ce retour aux sources, les petits newbiz ne connaissant que la nouvelle série pourraient bien être surpris par cette version du Docteur. Ici, pas d’intrigue principale, ou alors elle n’est vraiment que peu exploitée au profit d’épisodes « stand alone » . Ceux-ci sont très bon, tant dans leurs scénarii que dans l’interprétation des acteurs, mais cette absence d’histoire maîtresse pourra dérouter. Exit également les épisodes doubles et les intrigues effrayantes : cette année vous pourrez laisser les enfants regarder sans problème.

Fini les scénarii torturés donc, même si le final comporte tout de même un twister intéressant, quelque chose que l’on n’avait pas vu venir et en laissera plus d’un sur l’arrière train.

À contrario la série a bel et bien atteint sa maturité en termes d’effets spéciaux : ceux-ci, en effet, n’ont plus rien à envier aux productions américaines. Vous resterez scotchés devant l’Orient Express ou les aliens inquiétants de Flatline, soyez-en sûrs !

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Quelques bonnes raisons d’apprécier DOCTOR WHO : saison 8

  • Jenna Coleman: Bon sang qu’elle est jolie, et après avoir été plus ou moins laissée de coté avec l’ère Matt Smith, la voici en pleine forme.
  • Peter Capaldi : J’en étais certain après avoir vu son rôle dans TORCHWOOD(qui m’avait tiré les larmes, et pas qu’un peu), il incarne magistralement le Docteur.
  • Les scénarii : Dignes des grandes productions hollywoodiennes. On retrouvera d’ailleurs des idées plutôt sympas dans The Heist ou Mummy on the Orient Express
  • L’humour : Certes, ce n’est pas le même qu’avec Eccleston, Tennant ou Smith, mais vous serez surpris !
  • Jenna Coleman : Comment ça je me répète ? Bon OK, j’avoue, je suis sous le charme !

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Conclusion personnelle

Après une septième saison qui avait laissé les fans déçus, il était obligatoire que le changement soit opéré, tant dans le style que dans la forme. Steven Moffat, maintenant aux commandes de la série a donc décidé de trancher en changeant non seulement de Docteur, mais également en modifiant le style des épisodes. Pour cela, Moffat a pris le parti de revenir aux origines de la série en nous offrant un Docteur âgé, cynique et pour le moins désagréable. Il donne également à Jenna Coleman un rôle à sa mesure et lui offre même un épisode. En ce qui me concerne, c’est une réussite, d’autant que Matt Smith ne m’avait pas véritablement convaincu.

NotaSkarn : 17/20

- Skarn -

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SPACEMAN et ULTRAMAN

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SPACEMAN

SPACEMAN (スーパー Supa Jaiantsu – Traduisez par « SUPER GÉANT ») est un super-héros japonais et vedette dans une série TV à succès diffusée au Japon entre 1957 et 1959 et produite par la Shintoho Company Ltd. SPACEMAN est aussi connu au Japon sous l’appellation de « Géant en acier » (鋼鉄の Kotetsu no Kyojin ), et aux États-Unis, en tant que STARMAN. En France et en Italie, il est SPACEMAN.

14080908005015263612440731 dans Série TVSPACEMAN a été le premier super-héros du cinéma japonais, et un modèle pour de nombreux autres super-héros japonais à venir comme ULTRAMAN ou KAMEN RIDER, avant que ses aventures soient retranscrites pour la télévision suite à la création du premier super-héros télévisé GEKKO KAMEN (月光仮 – Traduisez par « Masque de Clair de Lune »). Comme la série SPACEMAN, celle de GEKKO KAMEN était diffusé en noir et blanc et a été produite par l’agence de publicité Senkosha et diffusée du 24 Février 1958 au 5 Juillet 1959, avec un total d’environ 130 épisodes. GEKKO KAMEN comme SPACEMAN & ULTRAMAN sont des séries japonaises mythiques du genre Tokusatsu (特撮, contraction de tokushu satsuei (特殊撮影) ou films à effets spéciaux). Ne pas confondre les Tokusatsu avec les Sentai ou Super Sentai (スーパー戦隊シリーズ, Sūpā sentai shirīzu), qui est sous-genre du Tokusatsu concernant uniquement les groupes de supers héros du type BIOMAN ou POWER RANGERS, ni avec les Metal Heros comme le cyborg SPECTREMAN (スペクトルマン, Supekutoruma) ou encore X-OR (宇宙刑事ギャバン, Uchū Keiji Gyaban).

SPACEMAN est une créature créée par l’homme à partir de l’acier, par le Conseil de la paix de l’Emerald Planet, pour détruire le mal et rétablir la paix dans l’univers. Avec ses collants blancs, sa cape et son casque surmonté d’une antenne, il est pratiquement indestructible et vole dans l’espace. Lorsqu’il est envoyé sur Terre pour arrêter les forces du mal, il se déguise en humain mais son identité n’est pas secrète contrairement à Clark Kent/Superman. Il travaille avec les autorités japonaises en les aidant à arrêter les criminels et autres créatures de l’Espace comme les Pairans.

Les épisodes de SPACEMAN ont été remontés pour être diffusés aux États-Unis sous la forme de quatre longs-métrages dans les années 60. Voici l’un d’eux en version anglaise et le plus connu : ATTACK FROM SPACE (1965).

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ULTRAMAN

ULTRAMAN (Urutoraman: Kûsô tokusatsu shirîzu) est la série japonaise mythique du genre Tokusatsu. C’est celle qui a lancé la mode du super héros masqué. Il s’agit d’un véritable phénomène culturel japonais, omniprésent dans l’imaginaire nippon. Elle a été créée par Eiji Tsuburaya et dura de 1966 à 1967. La première série d’ULTRAMAN comporte 39 épisodes en couleurs de 30 minutes chacun, mais une foule d’autres séries vont découler de celle initiale. Ainsi seront lancées ULTRAMAN ACE (1972–1973), ULTRAMAN LEO (1974–1975), ULTRAMAN TIGA (1996–1997) ou ULTRAMAN MAX (2005–2006). Au total, des dizaines de films, séries et dessins animés.

14080908073315263612440734 dans TrapardLe premier épisode d’ULTRAMAN a été diffusé le 17 Juillet 1966, à la suite de la série ULTRA Q, autre série japonaise fantastique mais sans super-héros.

La série raconte l’histoire des cinq membres japonais de la Patrouille Scientifique mondiale, une force de police ultra-sophistiquée équipée d’armements de pointe et de vaisseaux spatiaux. Menée par le capitaine Muramatsu, l’équipe défend la planète contre l’inconnu, les extraterrestres et de monstres qui ravagent la Terre. Au cours d’une mission, le héros, Hayata, rencontre un extraterrestre du nom d’ULTRAMAN venu de la nébuleuse M7B. Celui-ci lui donne une sorte de baguette magique, la « Bêta Capsule », qui lui permet d’échanger sa place avec celle du géant ULTRAMAN lorsque les monstres et extraterrestres attaquent le Japon. Lorsque l’armement de la Patrouille Scientifique mondiale s’avère inefficace, Hayata se transforme en ULTRAMAN…

Chaque épisode est bâti sur le même schéma : un monstre apparait, la patrouille se rend sur les lieux de l’apparition et combat en vain le vilain. Mais ULTRAMAN surgit alors de nulle part.

La construction des épisodes de cette première série d’ULTRAMAN a servi de référence à tous les Tokusatsu des décennies suivantes, pour la plupart produites par la Toei. Ultraman 80 est le seul opus à avoir été diffusé en France.

14080908112215263612440742En France la première apparition d’ULTRAMAN s’est faite en 1988 sur M6 via l’émission « Graffi’6 » sous le titre d’ULTRAMAN 2080, avant de rejoindre TF1 et Club Dorothée en 1991, le titre devenant ULTRAMAN 80. Pour l’occasion, Bernard Minet a interprété un nouveau générique (il chantait déjà celui de la version de M6), dont voici les paroles : « Héros venu du ciel, pour que l’amour soit éternel. Lorsque la Terre est en danger. Ultraman vient nous sauver. Ultraman, Ultraman, tu viens d’une autre planète. Et tu sais bien que peut-être, tu l’as quittée à tout jamais. Ultraman, Ultraman, lorsque souffle la tempête… Pauvre héros, au secours des terriens, tu n’as jamais peur de rien. Tu es le héros de l’amitié. Ultraman vient nous sauver. Ultraman ! »

Tout comme SPECTREMAN et d’autres Tokusatsu, ULTRAMAN est un dérivé des kaijū eiga (怪獣映画 « cinéma des monstres »), notre héros de l’espace, autrement dit le mec plus ultra, affrontant lui aussi de nombreux Kaijū (怪獣 « bêtes étranges » ou « bêtes mystérieuses »). Les Ultra Kaiju (ウルトラ怪獣 Urutora Kaiju) sont d’ailleurs les monstres qui apparaissent dans les différentes séries d’ULTRAMAN.

Voici une longue bande-annonce de la première série de 1966-1967 qui devrait ravir les fans de Kaijū .

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QUATERMASS II – QUATERMASS AND THE PIT

QUATERMASS II - QUATERMASS AND THE PIT dans Science-fiction 14012708415615263611933240

QUATERMASS II & QUATERMASS AND THE PIT

Nous présentions déjà ainsi notre héros dans le dossier BERNARD QUATERMASS ET LA FAMILLE DELAMBRE : DEUX LÉGENDES DU CINÉMA DE SCIENCE-FICTION : Le professeur Bernard QUATERMASS est un physicien créé par l’écrivain et scénariste anglais Nigel Kneale pour une mini-série TV en 6 épisodes, pour la BBC, THE QUATERMASS EXPERIMENT (1953). À la tête d’un programme spatial britannique baptisé le « British Experimental Rocket Group », on le voit régulièrement confronté à de sinistres forces extraterrestres menaçant de détruire la Terre.

Le succès fut tel, en Angleterre, que la BBC relancera en 1955 et en 1958 deux nouvelles mini-séries de 6 épisodes chacune, QUATERMASS 2 et QUATERMASS AND THE PIT. Ce sont les comédiens Reginald Tate (1953), John Robinson (1955) et André Morell (1958) qui se succèderont dans le rôle de QUATERMASS à la télévision.

N’ayant pas accès à la première série de 1953, THE QUATERMASS EXPERIMENT, j’aborderai plutôt ici les deux suivantes de 1955 et 1958, deux mini-séries d’une seule saison chacune et en noir & blanc.

QUATERMASS II (1955)

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Une série créée par Rudolph Cartier en 6 épisodes.

Nous sommes évidemment dans les années 50, et ce que Skarn reproche aux premières saisons des 60′s de DR WHO dans son article s’appliquera forcément à cette série de la BBC bien plus ancienne. Le mieux serait de comparer QUATERMASS II à une série américaine de la même décennie comme par exemple à ROCKY JONES, SPACE RANGER. Mais là où la télévision américaine proposait des rêves d’émancipations vers d’autres planètes, les aventures de Bernard Quatermass sont plutôt la conséquence d’une crainte d’invasion de l’Angleterre et d’un potentiel complot gouvernemental.

L’intrigue est archi-connue : Une pluie de météorites cache un envahisseur extraterrestre qui a comme pouvoir de transformer les hommes en des sortes de zombies physiologiquement contrôlés. Le Professeur Quatermass devra, grâce à l’aide de Vincent Broadhead, un membre influent du parlement, entrer dans une usine suspecte et arrêter l’invasion des aliens…

14072608565915263612411433 dans TrapardDonc après Reginald Tate en 1953 dans la série que je ne connais pas, John Robinson endosse le rôle de Quatermass de manière plutôt efficace. British et très sanguin dans ce rôle d’intellectuel quinquagénaire, John Robinson incarne parfaitement le personnage central de l’intrigue cherchant à démêler le vrai du faux face à un complot d’outre-espace.

À noter que le comédien Hugh Griffith (NOBLESSE OBLIGE, 1949) est aussi de la partie, incarnant le Dr Leo Pugh et même Nigel Kneale, le créateur du personnage de Bernard Quatermass, apparaît dans la série.

Pour ce qui est de la musique d’ouverture de la série, elle est due au compositeur anglais Gustav Holst Théodore, avec « Mars, the Bringer of War » extrait de sa suite orchestrale « The Planets » écrite entre 1914 et 1916. Je ne sais pas vraiment qui est à l’origine du reste des ambiances musicales durant chaque épisode de QUATERMASS II, mais certains passages ressemblent déjà fortement à ce que sera le thème très angoissant et culte développé par le compositeur américain Dominic Frontiere pour faire évoluer l’ambiance paranoïaque de la série LES ENVAHISSEURS (1967-1968, The Invaders).

Au même titre que pour THE QUATERMASS EXPERIMENT qui aura le droit a un remake pour le cinéma tourné par Val Guest pour la Hammer Films avec LE MONSTRE (1955, The Quatermass Xperiment), QUATERMASS II deviendra LA MARQUE (1957, Quatermass 2) aussi réalisé par Val Guest. Le comédien Brian Donlevy incarne le Professeur Quatermass dans ces deux versions cinématographiques.

QUATERMASS AND THE PIT (1958)

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Une série créée par Rudolph Cartier en 6 épisodes.

Cette troisième série TV mettant en scène le Professeur Quatermass (celle de 1953 étant quasiment introuvable en version complète) est nettement de meilleure qualité que la précédente. André Morell dans le rôle-titre y est très différent, mais son personnage y est tout aussi intéressant.

L’intrigue est tout aussi connue que la précédente puisqu’elle a aussi été popularisée par un remake de 1967, LES MONSTRES DE L’ESPACE (Quatermass and the Pit) , réalisé par Roy Ward Baker pour la Hammer Films et avec Andrew Keir dans le rôle de Quatermass :

Des ossements sont découverts lors de travaux à Hobbs Lane dans Londres. L’expert anthropologue, le Docteur Roney, déclare que ces os représentent le chaînon manquant entre les animaux et l’homme. Cependant, on découvre également un dispositif ressemblant à une bombe. Il s’agit en fait d’une capsule qui contient trois extra-terrestres morts. Et pourtant, des phénomènes étranges se passent autour de la capsule qui, peu à peu, prend vie…

14072609111915263612411449Étrangement, je trouve cette série de 1958 beaucoup plus proche d’une réalisation TV que celle de 1955 qui était nettement plus rythmée, avec un montage plus vif et des cadrages et mouvements de caméras moins lents ou moins statiques sur les comédiens, un peu comme si une transition dans la réalisation télévisée anglaise se faisait ressentir entre la fin des années 50 et le début des années 60.

D’ailleurs moi qui ai toujours eu un faible pour l’histoire de QUATERMASS AND THE PIT avec ses extraterrestres préhistoriques, je trouve la première partie de la série un peu ratée à côté de celle de QUATERMASS II de 1955. M’enfin, je me rattraperais en revoyant le remake de Roy Ward Baker pour la peine. Par contre, à partir de l’épisode 4, ça reprend du rythme et QUATERMASS AND THE PIT devient même captivant jusqu’au dernier épisode.

Dans cette série, les extraterrestres en question sont considérés par le Professeur Quatermass comme une ancienne civilisation martienne télépathe qui aurait colonisé la Terre et engendré l’évolution darwinienne, et qui serait encore en connexion avec l’esprit humain. Voilà qui devrait attiser la curiosité de notre spécialiste de la culture martienne, Erwelyn.

Pour les inconditionnels du comédien Michael Ripper qui est pratiquement un caméo à lui seul puisqu’on le retrouve dans un nombre incalculable de petits rôles dans les films de la Hammer Films, dans la série QUATERMASS AND THE PIT, il est le jeune sergent de l’armée britannique.

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L’univers paranoïaque créé par l’écrivain et scénariste anglais Nigel Kneale a malheureusement été très peu exploité au cinéma comme à la télévision par la suite. Néanmoins, le personnage de Quatermass a été remis au goût du jour en 1979 dans la très courte série en 4 épisodes, THE QUATERMASS CONCLUSION. Une mini-série inédite en France, dans laquelle John Mills incarne Bernard Quatermass.

Pour les fans de Slashers des 80′s qui, comme moi, se sont retrouvés très étonnés à l’époque en découvrant HALLOWEEN 3, LE SANG DU SORCIER (1982, Halloween III: Season of the Witch), un film très étrange et très loin des préoccupations de Michael Myers dans les deux opus précédents. Cette collaboration scénaristique entre le réalisateur Tommy Lee Wallace et Nigel Kneale est sûrement l’une des dernières exploitations à l’écran de l’univers paranoïaque de Kneale, HALLOWEEN 3, LE SANG DU SORCIER étant bien plus proche de la science-fiction horrifique à la Quatermass que du simple Slasher, malgré ses nombreuses scènes gores.

- Trapard -

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LES AVENTURES DE SUPERBOY (1961) dans Science-fiction 14012708415615263611933240

LES AVENTURES DE SUPERBOY (1961) de Whitney Ellsworth

14070508361315263612365994 dans Série TVEn 1951, la Lippert Pictures proposait pour l’exploitation en salles, une série B devenue culte, SUPERMAN AND THE MOLE-MEN, mettant en scène notre héros de comics américains, et interprété par George Reeves (mais qui n’était pas le père de Christopher) et par Phyllis Coates. Le succès de ce film incita le producteur Whitney Ellsworth a créer LES AVENTURES DE SUPERMAN (1951-1958, The Adventures of Superman) pour la télévision. Une série TV parrainée par les céréales Kellogs, dont vous trouverez un très grand nombre d’épisodes des 6 saisons sur cette chaîne de YouTube.

La série devait se prolonger en 1959, mais la mort subite de George Reeves en Juin 1959 lui mit un terme définitif, bien que les producteurs avaient pensé un moment la poursuivre en utilisant une doublure pour les scènes d’action, ainsi qu’un sosie, et des inserts de George Reeves. Mais l’idée fut rejetée car considérée de trop mauvais goût (alors que la « Bruceploitation » a utilisé ce principe à outrance à Hong-Kong sur presque dix années).

Finalement Whitney Ellsworth mit un chantier LES AVENTURES DE SUPERBOY (The Adventures of Superboy) avec le jeune Johnny Rockwell incarnant Clark Kent dans sa jeunesse, et avec un costume similaire à celui que porte George Reeves dans LES AVENTURES DE SUPERMAN. Un épisode pilote des AVENTURES DE SUPERBOY intitulé « Ransom of Rajah » fut tourné en 1961, et douze autres ont été écrits, mais le projet fut finalement annulé en cours de préparation. Néanmoins, cet épisode permettra la création et influencera indirectement les futures séries que sont LES AVENTURES DE SUPERBOY (1966-1969 sur de nouveaux scénarios de Whitney Ellsworth), LES AVENTURES DE SUPERBOY (1988-1992) et SMALLVILLE (2001-2011)…

Pour conclure, voici le fameux pilote des AVENTURES DE SUPERBOY de 1961 en V.O.

- Trapard -

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ROCKY JONES, SPACE RANGER (1954-1955)

ROCKY JONES, SPACE RANGER (1954-1955) dans Fifties SF 14012708415615263611933240

ROCKY JONES, SPACE RANGER (1954-1955)

14062808174715263612350313 dans Science-fictionPour faire suite à CAPTAIN VIDEO AND HIS VIDEO RANGERS, voici un autre show télévisé américain des années 50, mais de meilleure qualité, avec ROCKY JONES, SPACE RANGER. C’était un show de science-fiction créé par Roland D. Reed et qui n’a duré que deux courtes saisons de février 1954 à janvier 1955 avec 39 épisodes au total. Contrairement à des shows télévisés de space-opéra comme TOM CORBETT, SPACE CADET et CAPTAIN VIDEO AND HIS VIDEO RANGERS, la série ROCKY JONES, SPACE RANGER (notez les nuances de ces trois titres, au passage) gagne en postérité puisqu’elle n’était pas diffusée en direct mais elle était pré-filmée et pré-montée, comme toutes les séries TV actuelles (et même comme la plupart des émissions TV). En plus de lui faciliter une meilleure conservation face au temps, ce format a également permis à la série de développer des effets spéciaux plus élaborés, des tournages en extérieures, et évidemment de multiplier les prises.

L’intrigue de ROCKY JONES, SPACE RANGER : Elle est basée sur les exploits de Rocky Jones, le plus connu des Rangers de l’espace. Ceux-ci sont les policiers de l’espace, patrouillant depuis la Terre jusqu’aux différents mondes du système solaire, et ceci dans un avenir pas trop lointain. Rocky et son équipage voyageaient à bord d’une fusée verticale à réaction chimique, un peu similaire au missile V-2 (plus tard, il piloteront une sorte de Silver Moon XV-3), lors de missions vers la Lune et autres astéroïdes…

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Rocky Jones est incarné par le jeune comédien Richard Crane qui fera par la suite de nombreuses apparitions dans des programmes télévisés populaires de science-fiction ou autres, comme COMMANDO CODY : SKY MARSHAL OF THE UNIVERSE, LONE RANGER ou LASSIE.

Les trente-neuf épisodes de la série ROCKY JONES, SPACE RANGER ne durent chacun que 30 minutes et vous pourrez en consulter aisément un certain nombre sur YouTube. Vous en trouverez aussi des versions remontées, nettement plus longues, au format du long-métrage classique, puisque certains épisodes étaient parfois constitués de trois parties à suivre. Voici des titres d’épisodes qui nous laisseront rêveurs : « Beyond The Curtain Of Space » – « Rocky’s Odyssey » – « Escape Into Space » – « The Pirates Of Prah » – « The Forbidden Moon » – « Vena And The Darnamo » – « Inferno In Space » – « Crash Of Moons » – « Out Of This World » – « The Trial Of Rocky Jones »…

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CAPTAIN VIDEO AND HIS VIDEO RANGERS (1949-1955)

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CAPTAIN VIDEO AND HIS VIDEO RANGERS

14062107585215263612333227 dans Série TVNous abordions déjà les vieux shows télévisés américains de science-fiction préfigurant les séries TV actuelles, au sujet de TOM CORBETT, SPACE CADET dont les comédiens intégraient les sponsors des programmes dans leurs dialogues, dans la seconde partie de notre article dédié aux RADIO HORROR SHOWS. CAPTAIN VIDEO AND HIS VIDEO RANGERS (1949-1955) fut son concurrent direct.

L’intrigue : Située dans un avenir lointain, la série suivait les aventures d’un groupe de combattants luttant pour la vérité et la justice (trompettes !) : les Video Rangers, dirigés par le Capitaine Vidéo. Dans leurs uniformes issus des surplus de l’armée américaine avec des éclairs cousues dessus, les Rangers scrutaient l’espace (avec la main au-dessus des yeux) et à partir d’une base secrète sur le sommet d’une montagne. Le capitaine Vidéo recevait ses ordres du commissaire de la Sécurité publique, dont les responsabilités comprenaient l’ensemble du système solaire ainsi que des colonies humaines sur les planètes gravitant autour d’autres étoiles.

14062108011215263612333229 dans TrapardCapitaine Vidéo a été le premier héros science-fictionnel conçu par Larry Menkin pour la télévision. Le frère jumeau de Robby, j’ai nommé Tobor le Grand, était aussi un des personnages réguliers du programme, et il représente, par la même occasion, la première apparition d’un robot en direct dans un show télévisé de science-fiction, bien que son nom dans la série fut modifié en un simple « Robot » au lieu de son inversion phonétiquement célèbre de « Tobor ».

Un grand nombre d’épisodes ont été tournés, d’une durée de 10 à parfois 30 minutes chacun, et comme pour TOM CORBETT, SPACE CADET, les producteurs utilisaient des sponsors, pour un public plutôt jeune comme c’était le cas avec les friandises « Power House ». La majorité des épisodes ont été perdus exceptés quelques uns dont une version longue que vous pourrez visionner à la fn de cet article.

Les premiers épisodes étaient assez pauvres scénaristiquement parlant, mais à partir de 1952 cela s’est amélioré grâce à l’intervention de grandes plumes de la science-fiction actives à cette époque, comme Jack Vance ou Arthur C. Clarke. D’autres auteurs bien connus ont aussi participé de temps à autre aux scénarios du programme comme Isaac Asimov ou Robert Sheckley. Un des écrivains les plus prolifiques pour le show fut Maurice C. Brachhausen, qui écrivait sous le pseudonyme de MC Brock.

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Suite au succès de la série, un spin-off fut lancé en 1951 pour le cinéma sous la forme d’un serial réalisé par Spencer Gordon Bennet et Wallance Grissell et produit par Sam Katzman : CAPTAIN VIDEO : MASTER OF THE STRATOSPHERE. Vous trouverez ici le premier épisode du serial (ainsi que les liens des épisodes suivant dans la barre de consultation à droite de la vidéo).

Enfin, pour conclure, voici une version remontée d’environ 57 minutes du show télévisé, CAPTAIN VIDEO AND HIS VIDEO RANGERS.

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ALMOST HUMAN : SAISON 1

ALMOST HUMAN : SAISON 1 dans Science-fiction 14012708415615263611933240

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Synopsis 

Dans un futur proche, la police de Los Angeles emploie des androïdes à la plastique semblable aux humains. John Kennex perd un de ses collègues et sa jambe lors d’une mission-piège tendue par la mystérieuse organisation, le Syndicat. Après 17 mois de coma, le policier s’efforce de rassembler ces souvenirs dans l’espoir de pouvoir venger son ami et retrouver sa bien-aimée disparue. Entretemps, il lui faut reprendre du service. Son retour est d’autant plus difficile qu’il lui faut faire équipe avec un de ces robots très attachés au règlement. Lui est alors exceptionnellement assigné un ancien modèle, retiré du marché suite à quelques défaillances…

J.J. Abrams et son équipe de production Bad Robot sur une nouvelle série de science-fiction, déjà, ça accroche son public. Si en plus on ajoute Karl Urban en tête d’affiche, là ça fait frémir plus d’un cerveau. On l’avait annoncé comme LA série à ne pas rater en cette année 2013/2014, maintenant qu’elle s’est terminée, était-ce vraiment le cas ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble.

Accrochez-vous bien à votre déjeuner, c’est parti !

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ALMOST HUMAN, une création originale

C’est plutôt rare pour être souligné : ALMOST HUMAN vient tout droit du cerveau torturé de son créateur J.H. Wyman et n’est donc pas basé sur un roman ou un film existant. Wyman n’est pas un petit nouveau dans le domaine puisqu’on lui doit entre autre quelques épisodes de FRINGE. Au moins on ne pourra pas lui reprocher d’avoir sali une œuvre littéraire ou cinématographique. À la barre de la production, un petit newbiz : J.J. Abrams. Déjà connu des sériephiles pour son travail sur FELICITY, ALIAS ou LOST, mais également au cinéma pour ces ovnis CLOVERFIELD, SUPER 8 ou les nouvelles adaptations de STAR TREK. En tête d’affiche, Karl Urban (LE SEIGNEUR DES ANNEAUX, RIDDICK, STAR TREK) incarne John Kennex, un flic blessé lors d’une intervention qui va tout faire pour comprendre les circonstances du traquenard dans lequel il est tombé. Il est accompagné pour cela de Dorian, un androïde retiré du marché suite à un disfonctionnement et interprété ici par Michael Ealy (UNDERWORLD : NOUVELLE ÈRE, CALIFORNICATION). Autour d’eux gravitent leurs autres collègues : Rudy, Mackenzie Crook (PIRATES DES CARAÏBES, GAME OF THRONES), Lili Taylor aka Maldonado (NÉ UN 4 JUILLET, HANTISE) ou encore la très jolie Minka Kelly, Valerie Stahl à l’écran (LE MAJORDOME, FRIDAY NIGHT LIGHTS).

Vous l’aurez compris, la Fox à misé gros en plaçant un casting de choix sur cette série. À ce niveau là, on commence plutôt bien.

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La Science-Fiction à son plus haut niveau…

L’univers d’ALMOST HUMAN est propre. L’univers d’ALMOST HUMAN est beau. L’univers d’ALMOST HUMAN est coloré. Tout va pour le mieux dans l’univers d’ALMOST HUMAN. Du moins, en apparence… Si la ville de Vancouver est ici habillement mise en valeur par des couleurs chatoyantes et des néons, il n’en est pas de même pour les bas quartiers. On y trouvera facilement ses bars louches et ses ruelles dangereuses. Bref, une mégapole somme toute très logique dans laquelle vont évoluer les personnages de la série. Là encore, on n’échappe pas aux clichés habituels : les riches sont surprotégés, et les pauvres côtoient les malfrats au milieu de la crasse. C’est là d’ailleurs que nos enquêteurs trouveront la plupart des réponses à leurs intrigues, aidés par des indics de tout genre.

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Mais tellement convenue…

Dès les premiers épisodes, les technologies futuristes sont mises en avant dans les crimes commis. On appréciera donc les sprays permettant de masquer son visage des écrans de surveillance, les bombes d’ADN qui permettent de tromper les résultats des tests ou encore les très jolies androïdes qui se promènent le long des rues avec leur sac à main. Heureusement, la police possède également une batterie de possibilités technologiques leur permettant de mener leurs enquêtes à bien. Parmi celles-ci, on trouvera les androïdes, bien entendu, mais également quelques collaborateurs génétiquement modifiés pour appartenir à l’élite. Tout cela mis bout à bout, les enquêtes de nos joyeux héros seront donc du meilleur goût.

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Et tellement vide !

Quand on voit les moyens développés par la Fox pour mettre en avant cette série, on pourrait se dire qu’on va avoir droit à une saison d’exception. Et pourtant, c’est loin d’être le cas. Passés quelques épisodes où l’on présente les technologies futuristes de l’univers d’ALMOST HUMAN, il ne reste que des enquêtes convenues, voire même quelque peu plagiées. On aura donc droit à l’enquête sur les Sex Bot (tiens donc), au trafic de drogue (ben voyons), à la prise d’otages dans un immeuble clos (DIE HARD, man !) et même au jeu mortel avec collier piégé (le Jigsaw en rit encore). Bon, je vous l’accorde, tout ceci pourrait être pas mal si les épisodes étaient liés entre eux par une ligne conductrice, ce qui n’est pas le cas ici. La recherche de la vérité sur la compagne de Kennex disparait dès les premiers épisodes pour revenir vers la fin de la saison. Une esquisse de liaison entre Sthal et lui ne restera qu’une esquisse, et on voit parfois des personnages apparaître et disparaître derrière un hypothétique mur qui abrite… on ne sait quoi. C’est bien simple, on ne comprend rien à l’histoire, et ce n’est pas le final season qui tient en haleine.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier ALMOST HUMAN, saison 1

  • Vancouver : très jolie représentation de la ville.
  • Les technologies : les bombes ADN, les prothèses ou encore les androïdes du type de Dorian.
  • Karl Urban : il fera le bonheur de ces dames.
  • Minka Kelly : elle des hommes. L’inverse est également possible.
  • Et puis c’est tout : et c’est là le problème…

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Conclusion personnelle

ALMOST HUMAN avait tout pour plaire… sur le papier. Bons acteurs, bonnes idées, bons décors, et même bons scénarii. Oui mais voilà, rien de tout cela n’est cohérent. Les épisodes se suivent sans queue ni tête, on a même parfois l’impression qu’ils sont diffusés dans le désordre. Il n’y a aucune suite logique à la relation qu’entretiennent les personnages (et pourtant il y avait matière à travailler le sujet entre Kennex et Dorian, ou Kennex et Stahl). Au final, cela se ressent dans le jeu d’acteur, même eux n’ont pas l’air d’y croire.

Une grosse déception donc.

NotaSkarn : 08/20

- Skarn -

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LOST GIRL : SAISON 4

LOST GIRL : SAISON 4 dans Fantastique 14012708415615263611933240

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Synopsis

Depuis trop longtemps, Bo est un succube qui s’ignore, aspirant l’énergie sexuelle de ses proies pour restaurer ses propres forces. Quand elle découvre sa vraie nature et l’existence d’une communauté secrète dont elle est issue, la jeune femme préfère garder son indépendance, refusant de se plier aux règles de ce monde composé de deux clans rivaux. Alors qu’elle apprend encore à maîtriser ses instincts meurtriers, Bo peut compter sur son amie Kenzi pour l’aider à s’adapter au mode de vie des humains. Ensemble, elles tentent de voler au secours de la veuve et de l’orphelin. Bo ne perd pas pour autant de vue son objectif : découvrir le secret de ses origines.

Après trois saisons hautes en surprises, rebondissements et autres bons moments, voici venir la quatrième saison de la série canadienne à succès qui enfreint toutes les règles. Réserve-t-elle encore autant de surprises ? Les années vont-elles altérer le charme de ses actrices et acteurs ? Fera-t-il beau demain ? Vous le découvrirez à la fin de l’article.

Partants pour découvrir avec moi les aventures sexy des Faes ? Oui ? Accrochez-vous bien à votre déjeuner, c’est parti !

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LOST GIRL, la série qui ose

Avant d’attaquer la saison 4, il est bon de faire un rapide rappel des saisons précédentes et de ce qu’est LOST GIRL.

La série présente pléthore de chimères : du succube à la goule, du lycanthrope au vampire, rien ne vous sera épargné. Ses monstres se divisent en deux clans : les Fées de l’Ombre et celles de la Lumière. Seule Bo ne se soumet pas aux règles de cet univers et préfère garder son indépendance. Ce petit monde est soumis à des lois et des hiérarchies dignes, dirigé par le Frêne pour la Lumière et la Maurrigan pour leur adversaire. Ses membres évoluent au beau milieu des humains sans que ceux-ci ne s’en aperçoivent grâce à une organisation plutôt habile des Fées. Bien évidemment, il arrive parfois que ce mécanisme bien huilé déraille, pour notre plus grand plaisir. Bo et Kenzi évoluent en tant qu’enquêteurs privés spécialisés dans les enquêtes impliquant les fées, et sont épaulées par un lycan et une sirène flics placés là pour masquer les affaires aux yeux des humains.

En choisissant un succube en tant que personnage principal, les auteurs ont pris le parti de jouer sur la carte sexy du personnage. Bo se nourrit d’énergie sexuelle, c’est un besoin vital pour elle. Et pour cela, elle joue de ces charmes, exhibant des tenues plus affriolantes les unes que les autres, et traquant ses proies sans retenue aucune, qu’elles soient masculines ou féminines. Car oui, c’est là toute l’ambiguïté d’un succube. Si celui-ci ne peut se passer de sexe pour vivre, il n’est pas moins doté de sentiments. Et en ce qui la concerne, Bo est tiraillée entre son amour pour Dyson le lycan et Lauren l’humaine. Triangle amoureux et quiproquos sont de rigueur donc, mais ajoutez à cela la nécessité du succube de se nourrir alors que ses deux amours sont loin, et vous comprendrez aisément la situation délicate dans laquelle il peut se trouver parfois.

Les sentiments gay sont donc très présents (peu sont capables de résister aux charmes du succube), et si les scènes de « repas » sont présentes, on est très loin ici des scènes de nu que l’on peut trouver dans certaines séries. Ici les tableaux sont plus érogènes qu’érotiques. Pas l’ombre d’un téton, même dans les rapports lesbiens. Pas un poil qui dépasse quand l’homme se fait loup. Tout est filmé habilement et délicatement, de manière à attiser nos sens sans les gaver. Bref, ça charme.

Chaque saison est habilement menée sur une trame principale : recherche familiale pour Bo, combat contre un démon majeur… Tous les personnages y jouent un rôle important et sont très présents car peu nombreux.

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Un casting sexy

Autant vous le dire tout de suite, quelque soit votre sexe et votre attirance sexuelle, vous ne pourrez pas rester de marbre devant un tel casting. Dans le rôle principal : Anna Silk, vue dans quelques épisodes de séries de seconde zone. Une plantureuse brune, sexy au possible, qui incarne Bo le succube. Déjà, ça en impose : avec elle on tombe directement sous le charme. Ses collègues ne dérogent pas à la règle : Kristen Holden-Ried le loup (K-19, LES TUDORS, UNDERWORLD), charismatique à souhait, fera chavirer le cœur de la gent féminine. Ksenia « Je me noie dans tes yeux » Solo incarne habilement Kenzi l’humaine amusante et (pas si) stupide. Zoie Palmer sacrée meilleur interprète de personnage Lesbien/Bi à Rick Howland, acteur de petite taille mais au talent immense. Car si les moyens financiers ont été limités au début du tournage, cela a forcé les acteurs à donner le meilleur d’eux-mêmes, et sur le coup LOST GIRL est un véritable concentré de talent. Chaque personnage y est incarné avec finesse et conviction, des principaux aux secondaires. Tous évoluent de manière naturelle dans le monde créé pour leurs soins.

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La saison du renouveau

Avec cette nouvelle saison de LOST GIRL, il faut s’attendre à pas mal de changement. Toute l’organisation des Faes à en effet été mise à mal lors de la saison précédente. Finies donc les guéguerres entre le Frêne et la Maurrigan. Si les personnages existent toujours, ils ne gardent leur titre que pour le principe. Ce sont en effet les Una Mens qui dictent à présent leurs lois, et ils ne font pas dans la dentelle (et question dentelle, je ne risque pas de Calais… Hum, ok je sors !). Le spectateur aura donc tout le loisir de découvrir ou redécouvrir des nouveaux personnages hauts en couleur, et pas des moindres.

Et oui, LOST GIRL est devenue une série professionnelle à succès, et à ce titre elle peut se permettre d’inviter des acteurs connus (c’était déjà le cas avec la saison 3, mais de manière très marginale). Revoici donc pour votre plus grand plaisir Acacia incarnée par Linda Hamilton (dois-je encore la présenter ?), mais également Clio, Mia Krishner que l’on a vu dans DEFIANCE ou VAMPIRE DIARIES. Ce n’est pas terminé, Kyle Schmid l’ancien vampire de BLOOD TIES et surtout George Takei (dois-je vraiment le présenter), s’offrent le luxe d’y apparaitre.

LOST GIRL, avec cette saison, prend un nouveau départ avant même d’avoir lassé ses fans. Et rien que ça, c’est un gage de qualité.

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Une originalité qui n’est plus à démontrer

Une dimension en forme de train à vapeur, un indic planté dans le sol ? N’en jetez plus, vous êtes dans l’univers de LOST GIRL. Et pour cette saison, les téléspectateurs vont encore être surpris tout au long de la saison. Du côté bestiaire, on ne sera pas en reste puisqu’on aura l’occasion de croiser des jumpers, des sirènes et autres réjouissance. Chaque fois ce sera l’occasion de confrontations qui sortent de l’ordinaire (combat de break dance, 50m nage libre…) dans des dimensions toutes plus barges les unes que les autres. Mention spéciale pour la fabrique de bonbons…

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I’m sexy et I know it !

LOST GIRL est également restée sexy, très sexy. Si les premières apparitions de Bo trahissent encore la grossesse récente de son interprète, cela ne durera pas. Et ses conquêtes n’en sont que plus appréciables encore tout au long de cette saison, Tamsin elle-même aura bien du mal à résister au charme du succube.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier LOST GIRL saison 4

  • Les acteurs : ils sont tous bons. Pas une seule fausse note au cours de la saison.
  • L’originalité : l’univers de LOST GIRL est vaste, varié, voir même parfois totalement barré.
  • Les invités : ils sont nombreux et connus. Pour un épisode ou plusieurs, ils apportent un peu de fraîcheur.
  • Les yeux de Ksenia Solo : bah regardez la photo, vous serez convaincus.
  • Et ceux d’Anna Silk : même si on a parfois du mal à la regarder dans les yeux.

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Conclusion personnelle

Encore une très bonne saison de LOST GIRL même si sur la fin, un épisode un peu fouillis gâche un peu le tableau. Le reste est magistral.

NotaSkarn : 17/20

- Skarn -

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DOCTOR WHO (2005) : SAISON 4

DOCTOR WHO (2005) : SAISON 4 dans Science-fiction 14012708415615263611933240

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Synopsis

Extraterrestre de 900 ans, le Docteur est un aventurier qui voyage à travers le temps et l’espace à l’aide de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui, pour mieux s’adapter à l’environnement, a l’apparence d’une cabine téléphonique. Le Docteur voyage en compagnie d’une jeune fille. Ensemble, ils font de nombreuses rencontres sur les diverses planètes qu’ils explorent…

Après trois saison aussi bonnes les unes que les autres, je ne pouvais pas abandonner les aventures du Docteur. L’épisode Spécial Noël qui ouvre le bal est d’ailleurs une perle à lui tout seul, d’autant qu’il comporte une Guest Star digne de ce nom : Kilie Minogue elle-même. Et force est de constater que la bougresse n’a pas que des talents de chanteuse (oui, ok, on oubliera très vite Street Fighter). Le reste de la saison sera-t-il à la hauteur de cet épisode spécial ? Les nouveaux acteurs seront-ils aussi bons que dans les saisons précédentes? Mais surtout, les frites sont-elles meilleures avec ou sans mayo?

Êtes-vous prêts à explorer l’Univers du Docteur Who avec moi ? Oui ? Accrochez-vous bien à votre déjeuner, c’est parti !

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Nouvelle saison, nouvelle compagne

Et oui, Martha n’aura fait qu’un bref passage en tant que compagne du Docteur, mais elle l’aura fait avec brio. Pour cette saison, voici venir Dona Noble. Ou plutôt : voici revenir, puisqu’elle était déjà créditée au générique de l’épisode Spécial Noël de la saison précédente. Dona Noble, donc, est incarnée à l’écran par Catherine Tate, une actrice, scénariste et humoriste britannique surtout connue pour animer un show sur la chaine BBC outre Manche. Elle rejoint le casting de DOCTOR WHO en tant qu’invitée lors de l’épisode spécial de la saison 3 et devient la compagne officielle du Docteur pour cette saison. On l’a vue également dans différentes productions TV ou cinéma, dans LOVE (et ses petits désastres) ou Les VOYAGES DE GULLIVER par exemple. Autant être honnête, si Catherine Tate est connue au pays du brouillard permanent, il n’en est pas de même chez nous.

Qui dit nouvelle compagne, dit nouvelle famille de compagne. On aura donc le plaisir de croiser la route de Bernard Cribbins déjà apparu dans DOCTOR WHO Classic, mais aussi dans CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR, et même dans CASINO ROYALE version 1967. Il incarne ici le grand-père de Dona. Jacqueline King fait également plusieurs apparitions tout au long de la saison, elle y interprète la mère de Dona. On l’a déjà croisée dans I LOVE YOU PHILLIP MORRIS ou 55 DEGRÉS NORD.

Mais au rayon des acteurs récurrents, nous aurons la joie de revoir certains personnages des saisons précédentes : Billie Piper et Freema Agyeman croiseront régulièrement la route du Docteur et de Dona, pour le plus grand plaisir des fans.

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Les jours se suivent…

On avait vu une cassure lors de la saison précédente. La série avait atteint sa maturité visuelle en passant à un niveau plus professionnel. Rassurez-vous, c’est encore le cas tout au long de cette quatrième année, voire même plus encore. Le niveau des effets spéciaux est en effet encore accru, et l’on a parfois l’impression de se trouver devant une production cinématographique hollywoodienne. L’épisode « Le Chant des Oods » en est un très bon exemple avec ses montagnes et pics enneigés d’une grande beauté. « La Bibliothèque des Ombres » est également d’une beauté architecturale à couper le souffle.

Cette explosion visuelle est également vraie pour les effets spéciaux composants les aliens. On est vraiment passé à quelque chose qui n’a pas à rougir de ce qu’on trouve au cinéma. Seul l’épisode 7 « Agatha Christie mène l’enquête » est un peu en deçà, mais il se rattrape grâce à un scénario sans faille.

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… Et ne se ressemblent pas

On avait pris l’habitude de voyager avec le Docteur et sa compagne entre le passé et leur rencontre avec des personnages historiques et les épisodes contemporains et futuriste un peu plus « science-fiction ». Sachez que cette oscillation entre les histoires n’est pas conservée pour cette saison. Ou presque, car seul l’épisode « La Chute de Pompéi » garde un côté véritablement historique. Ce sera d’ailleurs l’occasion de croiser deux personnages qui prendront un rôle important dans la suite de la série, je vous laisse le soin de les découvrir. Au rayon voyage dans le passé, le Docteur fera visiter à Dona les plaines anglaise des années vingt et fera la connaissance d’Agatha Christie avec qui ils mèneront une enquête hors norme.

Le reste de la série se passera souvent dans le présent, surtout pour la trame principale, mais également parfois dans le futur pour garder une trame de science-fiction et découvrir des personnages hauts en couleur.

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Des épisodes d’une qualité hors norme

Tout est dit dans le chapeau, ai-je besoin de développer ? Bon d’accord, je m’y colle. Tous les épisodes de cette saison, j’ai bien dit tous, frôlent la perfection que ce soit pour leur côté humoristique, la musique qui accompagne nos héros, ou le scénario qui compose l’épisode.

Ainsi, qu’on apprécie ou pas les acteurs qui forment le casting de cette saison, on ne restera pas de marbre devant l’humour d’un épisode comme « Le Retour de Dona Noble ». Sa retrouvaille avec le Docteur, tout en mime, est à hurler de rire. Les mélomanes seront ravis d’entendre « Le Chant des Oods », triste et captivant à la fois. Coté scénarii, on retiendra A.T.M.O.S ou l’excellent double épisode final bien torturé.

Mais cette saison sera également l’occasion pour le Docteur de croiser des personnages qui prendront une place particulière dans ses cœurs. On ne restera pas insensible à sa rencontre avec sa fille dans l’épisode « La Fille du Docteur », très émouvant. On cherchera à comprendre qui est la mystérieuse Professeur River Song que le docteur croisera dans « La Bibliothèque des Ombres » et qui semble en connaitre beaucoup sur lui.

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Bon alors, c’est une série sans faille ?

Eh bien toujours pas. Et c’est seulement dû à une chose : Catherine Tate. On a beau essayer, pas moyen de s’attacher à son personnage. D’ailleurs les showrunners ont dû s’en rendre compte puisqu’ils font régulièrement appel à Rose et Martha tout au long de la saison pour donner aux spectateurs des vraies compagnes dignes d’intérêt. Car il faut l’avouer, Dona n’a pour elle que son côté humoristique et rien d’autre, là ou les anciennes compagnes ne se sont pas cantonnées à des rôles de potiches. Et cette saison les verra d’ailleurs encore monter d’un cran dans leur importance dans la série.

Au rang des regrets, il manque également un épisode effrayant tels qu’on a pu le voir dans la saison 1 avec le Blitz ou dans la saison 3 avec les Anges. La Bibliothèque et ses fantômes essayent de nous faire frissonner, mais il faut avouer que ça ne prend pas.

Dommage donc, il ne manquait vraiment pas grand-chose pour que cette saison devienne la perfection.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier DOCTOR WHO saison 4

  • La diversité des thèmes toujours : un peu de passé, beaucoup de présent et d’avenir, on voyage dans le temps comme d’habitude.
  • La Fille du Docteur : non seulement elle est magnifique, mais en plus elle joue très bien. Pour l’anecdote, il s’agit de la femme de David Tennant. 
  • Freema Agyeman et Billie Piper : elles sont toujours aussi bonnes… actrices. Entre les deux votre cœur va balancer.
  • Le niveau des épisodes : difficile de faire un choix cette saison tant la qualité des épisodes est au rendez-vous à chaque fois.
  • L’épisode « La Terre volée » : puisqu’il faut en choisir un, celui-ci est peut-être un poil plus émouvant que les autres.

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Conclusion personnelle 

N’étant pas fan du personnage de Dona depuis l’épisode Spécial Noël, mais surtout ayant beaucoup apprécié Martha, j’ai eu peur que pour cette quatrième saison la mayonnaise ait beaucoup de mal à prendre. Fort heureusement, grâce aux nombreux épisodes forts en émotion (grâce au retour des anciens, mais également du fait de scénarii très forts), j’ai apprécié cette saison du début à la fin sans aucun temps mort. Celle-ci offre les épisodes les plus prenants que la série ait proposée à ses fans, pour le moment du moins.

NotaSkarn : 17/20

- Skarn -

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DOCTOR WHO CLASSIC : SAISON 2

DOCTOR WHO CLASSIC : SAISON 2 dans Science-fiction 14012708415615263611933240

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Synopsis

Le Docteur, un extraterrestre de la race des Seigneurs du Temps (Time Lords) originaire de la planète Gallifrey, voyage à bord d’un TARDIS (Time And Relative Dimension In Space, Temps À Relativité Dimensionnelle Inter Spatiale en français), une machine pouvant voyager dans l’espace et dans le temps. Particulièrement attaché à la Terre, il est régulièrement accompagné dans ses voyages par des compagnons, pour la plupart humains et féminins.

Poursuivant ma quête à travers le Temps et l’Espace, j’ai suivi le Docteur pour la suite de ses aventures épiques. Après une première saison à découvrir par curiosité, j’ai donc embrayé sur la seconde, sans à-priori, mais également sans grande conviction. DOCTOR WHO Classic perd-t-elle son coté théâtral ? Le casting tient-il encore la route ? Mais surtout, poulet ou rosbeef ce midi ? Bref, cette saison fera-t-elle mieux que sa grande sœur ? Réponse en bas de la chronique.

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Un casting similaire

Passer de la première à la seconde saison de DOCTOR WHO Classic, c’est un peu comme passer de la cuisine au salon. On change de pièce, mais on reste dans la même maison. La série n’ayant pas véritablement amorcé de trame principale lors de sa première année d’existence, on ne sera pas surpris par sa continuité. Ce n’est qu’un peu plus tard dans la saison que de nouveaux personnages récurrents vont faire leur apparition. Une nouvelle compagne va rejoindre la petite troupe en la personne de Vicki. Celle-ci est magistralement incarnée par Maureen O’Brien, une jeune actrice de 21 ans qui n’a pas encore brillé à l’écran avant ce rôle, et ne brillera plus ensuite. On aura également l’occasion de faire la connaissance avec Steven, dont l’interprète Peter Purves ne fera pas mieux que sa consœur.

Quelques nouvelles têtes apparaîtront donc à l’écran, une fois encore le choix du casting pour ces nouveaux personnage est judicieux, on ne notera pas d’erreurs d’interprétation le long des épisodes qui compose cette deuxième année d’aventure du Docteur.

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Similitudes et classicisme

À l’instar de sa grande sœur, cette seconde saison fait varier l’intrigue de ses épisodes entre plusieurs étapes historiques et d’autres plus axées sur la science fiction. Notre petit groupe de héro croisera donc la route de Néron ou Richard Cœur de Lion, mais également celle des Daleks ou des Zarbi lors d’aventures hautes en couleur.

Pourquoi changer une recette qui fonctionne puisqu’elle fonctionne ? DOCTOR WHO Classic saison 2 ne fait pas dans l’originalité puisqu’elle reprend intégralement les codes de sa grande sœur en ajoutant ou changeant toutefois quelques nouveaux personnages, pour la plus grande joie des fans.

On reste également dans le découpage de la saison précédente : plusieurs épisodes d’une vingtaine de minutes regroupés en Arc, un Arc variant de deux à six épisodes. Encore une fois, rien de nouveau donc.

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Le théâtre sur petit écran

On l’avait vu avec la première saison, c’est encore vrai avec celle-ci : le jeu d’acteur du Docteur et de ses compagnons est plus proche du théâtre que de des séries télévisuelles comme on peut en voir de nos jours. Là encore on conserve un rythme assez lent, des effets spéciaux très limités et des passages parfois un peu surjoués, mais vu qu’il était de rigueur à l’époque de mettre en avant ce genre de pratique afin d’attirer l’attention vers les acteurs eux-mêmes.

Cette saison est donc conforme aux standards de l’époque, tout comme la première l’était.

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DOCTOR WHO Classic saison 1.5

On ne va pas tourner autour du pot très longtemps, cette saison pourrait être incluse dans la première, ou même y être intercalée sans que le spectateur néophyte ne s’en rende compte. Ne cherchez pas de trame principale à la série, il n’y en a pas. On revoit juste quelques aliens connus qui font leurs apparitions de temps en temps, mais pas d’histoire qui tienne en haleine le long de la saison. L’avantage, c’est qu’on peut arrêter et reprendre à loisir la diffusion de la série.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier DOCTOR WHO Classic saison 2

  • Le Tardis : le concept du Tardis en lui-même est une véritable bonne idée : les scénaristes peuvent faire évoluer les mêmes personnages à travers le temps et l’espace : une source de possibilités infinie.
  • Les Daleks : lors de leur première rencontre avec le Docteur, ils sont cruels, mais maladroits (certainement car très difficiles à diriger). Il est parfois amusant de les voir peiner à appliquer leur ventouse au bon endroit.
  • Maureen O’Brien : charmante dès sa première apparition. Vicki est également moins « potiche » que Suzan.
  • La nostalgie : pour tous ceux qui aiment la Science-Fiction à l’ancienne, difficile de résister à la découverte de cette série.
  • La curiosité : tout simplement. Une longévité comme celle de DOCTOR WHO, ça force le respect. Du coup, on a envie de découvrir pourquoi elle a eu autant de succès.

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Conclusion personnelle

On affaire là à une saison très inégale, tant dans la qualité technique que dans celle des scénarii. On oscille en effet entre le très bon (l’Arc sur les Dalek par exemple), et le franchement mauvais (« The Web Planet »). Ce n’est pas le changement de compagnon du Docteur qui va relever la donne, même si Vicki est beaucoup moins potiche que Susan.

Cela dit, on ne peut pas demander à une grand-mère de courir un marathon, c’est donc plus par curiosité que l’on suivre cette saison.

NotaSkarn : 10/20

- Skarn -

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