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Archive pour la catégorie « Série TV »

SLEEPY HOLLOW : SAISON 1

SLEEPY HOLLOW : SAISON 1 dans Fantastique 14012708415615263611933240

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Synopsis

Ichabod Crane se réveille après un sommeil de près de deux siècles et demi. Il a traversé le temps avec un mystère qui date de l’époque des Pères Fondateurs de l’Amérique. Coincé à notre époque contemporaine, où la technologie a pris place et les moeurs ont évolué, celui-ci trouve une alliée inattendue en la personne d’Abbie Mills, lieutenant de police à Sleepy Hollow. Tous les deux ont un rôle à jouer dans les évènements qui se préparent, et une apocalypse à éviter.

Impressionné par le trailer alléchant qu’avait proposé la FOX en 2013, mais surtout gardant en tête l’excellent film de Tim Burton de 1999, j’ai voulu découvrir cette nouvelle série fantastique/horreur de la chaîne. Celle-ci aura la lourde tâche de succéder au film du même nom, donc, et de renouveler son succès.

Mais en transposant le mythe du Cavalier Sans Tête dans un univers contemporain, la Fox a fait un pari risqué. Alors, réussite ou échec ? C’est ce que vous allez découvrir à l’issue de cette chronique.

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Le Mythe

Une fois n’est pas coutume, avant de disséquer le casting de la série, intéressons nous à l’origine du Cavalier Sans Tête. Sa première apparition date de 1820 dans la nouvelle fantastique « La Légende de Sleepy Hollow » de l’écrivain américain Washington Irving. Dans cette nouvelle, Ichabod Crane est un marginal aimant le surnaturel. Attiré par les récits fantastiques de fantômes, de sorcières et de revenants, Crane débarque à Sleepy Hollow où de nombreux mystères planent. Il y rencontre Katrina Van Tassel dont il tombe amoureux. À sa sortie d’une réception, il tombe nez à nez avec le Cavalier Sans Tête, supposé être le fantôme d’un mercenaire hessois décapité par un boulet de canon pendant la guerre d’indépendance des États-Unis.

Pour son adaptation la plus connue, c’est à Tim Burton que l’on avait confié le destin des héros. Dans son script, Ichabod Crane est un inspecteur New-yorkais envoyé enquêter dans le village de Sleepy Hollow où deux corps ont été retrouvés décapités. Sur place, il fait la connaissance de Katrina Van Tassel et commence à nouer des liens avec elle. Son enquête le mènera sur la piste du Cavalier Sans Tête, invoqué pour décapiter les humains.

La série TV de la FOX choisit une nouvelle adaptation de la légende. Ichabod Crane est un espion pour le compte de George Washington durant la guerre d’indépendance. Lors d’un combat, il décapite un combattant anglais, mais est lui-même est grièvement blessé. Il se réveille de nos jours à Sleepy Hollow où il est arrêté par le lieutenant Abbie Mills. Mais il n’est pas revenu seul.

Comme on peut le voir, cette série est une libre adaptation de la nouvelle originale, une sorte d’histoire parallèle qu’on pourrait presque mettre comme une suite au film de Burton.

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Pari osé pour le casting

Pour incarner Ichabod Crane, la Fox a naturellement fait appel à un anglais (car oui, Crane officie peut-être pour Washington, mais il est bien né en Angleterre). Tom Mison à donc la lourde tâche de parler un anglais du 18ème tout au long de la saison. On l’a très peu vu à l’écran auparavant, il n’apparaissait qu’en tant que seconds rôles dans les séries anglaises comme HERCULE POIROT ou INSPECTEUR LEWIS. Il est secondé dans ses recherches par Nicole Beharie, le lieutenant Abbie Mills. Très peu connue également, elle a interprété quelques rôle dans des films peu connus et est apparue dans les séries THE GOOD WIFE ou NEW YORK, UNITÉ SPÉCIALE. Son supérieur, le Capitaine Frank Irving, est incarné par Orlando Jones surtout connu aux États-Unis pour ses apparitions régulières dans les films ou les séries TV, sans pourtant jamais en avoir un rôle important. On l’a vu à l’écran dans GHOST WHISPERER, LES EXPERTS ou encore Dr HOUSE. Katia Winter, enfin, interprète Katrina Van Tassel Crane, la femme d’Ichabod qui apparait de temps à autre à son mari. Cette jolie suédoise promène ses boucles rousses dans DEXTER, INSPECTEUR LEWIS ou NCIS : ENQUÊTES SPÉCIALES.

On le voit, la Fox a surtout misé sur des acteurs peu connus du grand public pour son adaptation du mythe du cavalier, mais on aura toutefois la surprise de croiser des seconds rôles très connus comme John Cho (CHARME, AMERICAN PIE, UGLY BETTY ou plus récemment STAR TREK).

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Un univers effrayant

On l’a vu ci-dessus, SLEEPY HOLLOW est une adaptation très libre de la nouvelle originale. On se doute bien que si Ichabod Crane a fait un bon de plusieurs siècles dans le futur, ce n’est pas pour critiquer l’architecture et la civilisation moderne, toutefois il est amusant de le voir découvrir les technologies actuelles. Tout est différent pour lui, du langage utilisé à la téléphonie. En plus de son combat contre les démons, les téléspectateurs auront donc le loisir et le plaisir de découvrir celui qui va l’opposer à notre monde.

Si les premiers épisodes narrent la rencontre entre Ichabod Crane et le Cavalier Sans Tête dans les rues de la ville, l’espion se rendra bien vite compte que son combat contre le cavalier n’est que le début d’une longue bataille. Celui-ci n’est en effet qu’un instrument entre les mains d’une puissance démoniaque terrifiante qui étend son emprise sur l’ensemble de la ville. Crane et sa compagne seront surpris de voir que le combat avait déjà commencé plusieurs siècles auparavant et que sa conclusion aura lieu à Sleepy Hollow de nos jours.

Au grès des épisodes, SLEEPY HOLLOW va donc passer du gentil conte fantastique à la série horrifique dont certains passages seront dignes des meilleurs films et feront sursauter les téléspectateurs les plus aguerris.

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Mais un univers attirant

Oui, SLEEPY HOLLOW pointe son regard à travers la lorgnette horrifique, c’est d’autant plus vrai dans les épisodes « Feast & famine », dans lequel Ichabod Crane aura à traverser une maison hantée pleine de mystère, mais surtout dans « Vessel », où un cas de possession démoniaque fera penser inévitablement à « L’Exorciste » de William Friedkin. À chaque fois, les spectateurs ne resteront pas indifférents au sort des personnages.

Mais SLEEPY HOLLOW, c’est aussi des épisodes dignes de LA QUATRIÈME DIMENSION. On retiendra surtout l’excellent « John Doe » dans lequel nos héros auront à comprendre pourquoi un virus décime la ville. Les explications seront loin d’être rationnelles.

Il faut l’avouer, le mélange entre l’intrigue principale et les histoires secondaires est savamment dosé tout au long de la saison, permettant à la série de rester intéressante et de ne pas lasser les spectateurs.

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Une série digne d’intérêt

C’est ce qu’on se dira à la lecture des lignes ci-dessus, mais le mieux est encore de regarder la série pour se le prouver. On a affaire ici à un choix d’acteur risqué de la part de la Fox, mais on le constatera rapidement : le pari est réussi. Tom Mison est véritablement convaincant dans son rôle de génie des temps passés. Son jeu fait qu’on s’attache rapidement à son personnage, et c’est d’autant plus vrai avec son anglais d’un autre temps, imparable. À ses côtés, Nicole Beharie et Katia Winter ne déméritent pas, elles savent se placer correctement dans l’équipe. Pas de fausses notes non plus du côté des seconds rôles. Les décors sont intéressants, surtout pour les passages historiques où l’on verra un bon nombre de costumes magnifique.

Le genre de la série est également inhabituel, et c’est également pour cela qu’on accrochera facilement à l’univers incongru de SLEEPY HOLLOW. En fait, en explorant la saison complète, on se rendra vite compte que la série n’a pas véritablement de défauts. Tout au plus les scénarii de certain épisodes sembleront un peu convenus et l’intrigue pourra parfois sembler un peu lente, mais rien de rédhibitoire. 

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Quelques bonnes raisons d’apprécier SLEEPY HOLLOW, saison 1

  • Tom Mison : son jeu d’acteur et son anglais de l’ancien temps font merveille. Privilégiez la V.O. !
  • L’univers de Sleepy Hollow : attirant et terrifiant à la fois. Terriblement attachant.
  • Katia Winter : la petite suédoise est bien jolie. Elle en fera craquer beaucoup.
  • L’horreur : un niveau cinématographique pour certains épisodes. Bons effets spéciaux et costumes.
  • Le final : déroutant et intrigant, le meilleur moyen de garder les spectateurs en haleine.

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Conclusion personnelle

SLEEPY HOLLOW est une très bonne série que j’ai eu envie de suivre. Néanmoins elle n’est pas aussi addictive que les canons du moment. J’ai regretté peut-être des épisodes un peu téléphonés parfois. Un très bon divertissement toutefois.

NotaSkarn : 14/20

- Skarn -

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DOCTOR WHO (2005) : SAISON 2

DOCTOR WHO (2005) : SAISON 2 dans Science-fiction 14012708415615263611933240

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Synopsis

Le Docteur est en apparence un homme dynamique, courageux et drôle. Un homme tout à fait ordinaire, à ce détail près qu’il parcourt l’espace et le temps à bord de son vaisseau, le TARDIS, réglant toutes sortes de problèmes, combattant des monstres tous plus hideux et machiavéliques les uns que les autres, et sauvant au passage la Terre à plusieurs reprises. C’est cet énigmatique Docteur, seul rescapé de la destruction de la planète Gallifrey, dernier Seigneur du Temps, que Rose, vendeuse de lingerie fine dans un grand magasin londonien, décide de suivre dans ses missions périlleuses. Après une brève hésitation, elle accepte de partir avec le Docteur pour de nouvelles aventures, toujours aussi surprenantes, qui se déroulent hier, aujourd’hui, demain, ici, là-bas, ailleurs… Quelque part dans l’univers…

Après avoir passé un excellent moment avec la première saison des aventures du Docteur et de Rose, je ne pouvais bien entendu pas en rester là. J’ai donc attaqué avec plaisir cette suite, en commençant par l’épisode spécial Noël. Changement d’acteur, changement de moyens également, certes. Mais est-ce en bien ?

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Changement de Docteur

Évidemment, ceux qui ont suivi la première saison de DOCTOR WHO n’auront pas manqué la régénération du Docteur en toute fin de saison, c’est donc sans surprise que nous accueillons David Tennant en lieu et place du très apprécié Christopher Eccleston. La question qui vient immédiatement à l’esprit, c’est : « Mais qui est-il donc ? ».

David Tennant est connu avant tout des amateurs de théâtre pour avoir interprété une quarantaine de rôle sur les planches, dont Antigone ou Hamlet, rien que ça. On notera également ses quelques petites apparitions au cinéma dans HARRY POTTER ET LA COUPE DE FEU ou le plus récent FRIGHT NIGHT. Retour aux sources donc pour la BBC qui revient à un artiste trouvé derrière le rideau, comme William Hartnell le fut en son temps.

Au rayon casting rien d’autre n’a changé, Billie Piper continue d’interpréter Rose et améliore son jeu d’actrice d’épisode en épisode, Noel Clarke est toujours Mickey et Camille Coduri, Jacky, n’en finit toujours pas de s’en faire pour sa fille. Les nouveautés au casting sont les apparitions récurrentes de Pete Tiller, le père de Rose incarné par Shaun Dingwall (déjà vu rapidement dans la première saison). On a pu le voir dans quelques séries anglaises comme LA PART DU DIABLE ou INSPECTEUR BARNABY.

Le reboot de la série ayant eu son petit succès, on pourra croiser quelques guests dans certains épisodes, dont le très connu Anthony Stewart Head, Giles dans BUFFY (entre autre), voir même des anciens de la série comme Elisabeth Sladen, et même… K-9.

Bref, vous l’aurez compris, le succès aidant, la BBC a pu investir dans un casting de choix.

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Une continuité bienvenue

On l’avait vu avec la première saison, l’univers de DOCTOR WHO est très varié : ce sera également le cas avec cette suite. On verra notamment que les décors plutôt sales présents dans la saison précédente sont de retour pour effectuer une continuité, mais cette fois on verra également apparaitre des paysages malheureusement bien plus formatés. Les épisodes « Nouvelle Terre » et « Le règne des Cybermen » en sont un bon exemple : cette fois c’est beaucoup plus propre mais de ce fait moins proche de la réalité. Les filtres numériques ont également été utilisés pour donner une impression de netteté et de clarté à l’image, rendant parfois le rendu quelque peu aseptisé.

Toutefois, il reste tout de même dans certains plans un certain « foutoir » (j’avais utilisé le terme « bordélique » pour la saison 1) qui permet tout de même au spectateur de ne pas se sentir dans un hôpital. C’est surtout visible dans les vaisseaux spatiaux où les cabines ne sont pas rangées et où on sent la proximité des colocataires. Un bon exemple dans le double épisode « La Planète du Diable » ou il est parfois difficile d’évoluer dans les couloirs tant ceux-ci sont encombrés.

La diversité chère à cette série est donc préservée mais quelque peu formatée tout au long de cette saison. Néanmoins, ce n’est pas un défaut rédhibitoire pour les spectateurs, loin s’en faut.

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L’originalité toujours au rendez-vous

Ce qui faisait la force de DOCTOR WHO, c’était son originalité. Pour cette deuxième saison, les scénaristes se sont surpassés. Chaque épisode est un petit bijou d’idées farfelues et de situations variées. On passera donc avec grand plaisir de la chasse aux loups -garous avec la reine Victoria au combat contre le Diable lui-même au fin-fond d’un astéroïde. Encore une fois, pas de lassitude quand aux épreuves qu’auront à traverser notre équipe de héros.

Toutefois, le côté historique si cher à la série sera cette fois mis de côté au profit d’histoires originales. On trouvera tout de même une rencontre en le Docteur et la reine Victoria, un épisode dont le thème est le sacre de la reine Elisabeth II, et une petite visite auprès de Madame de Pompadour : des visites très royales donc. Pour le reste de la saison, c’est plus vers le futur qu’il faudra se tourner, voire vers le présent approximatif : Jeux Olympiques de Londres 2012, par exemple.

Encore une fois la diversité des thèmes et l’originalité des épisodes auront leur petit effet sur le téléspectateur qui appréciera à loisir les costume d’époque Louis XV (l’épisode « La Cheminée du temps » ayant même été proposé pour le Prix Nébula du script) ou la technologie cathodique des télévisions des années cinquante.

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Un petit tour dans le temps

Au détour des couloirs du Tardis, nos héros vont donc voyager à nouveau à travers le Temps et l’Espace. De la visite de New New York en l’an 5 000 000 023 et leur rencontre avec des nones-chats à l’excellent épisode « La Cheminée du temps » où le Docteur aura le béguin pour une française favorite du roi Louis XV, les situations seront de nouveau diverses et variées. Toutefois la plupart des épisodes de cette saison se déroulent dans l’univers contemporain, de Londres à… Londres. Nous y retrouverons à l’occasion de nombreux extraterrestres qu’on avait déjà vus auparavant, dont les Cybermen et bien entendus les ennemis jurés du Docteur : les Daleks.

Mais ce sera également l’occasion pour le Docteur et Rose de rencontrer d’autres formes de vie paranormales comme un loup-garou ou le Diable lors d’un double épisode plutôt impressionnant. Au menu également beaucoup d’humour, surtout dans l’épisode L.I.N.D.A. et de l’émotion lors du final season, un double épisode très émouvant. On regrettera par contre ne pas avoir un ou deux épisodes de la qualité de « Drôle de mort », rien en cette saison ne pourra en effet arriver au même niveau que le double épisode de la saison 1.

Moins de diversité donc par rapport à la première saison, mais par contre le niveau moyen de chaque épisode est beaucoup plus constant, ce qui ne gâche en rien le plaisir du téléspectateur.

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Le meilleur des mondes ?

Et non, toujours pas : DOCTOR WHO possède encore quelques petits défauts, et heureusement. Si la qualité globale de l’ensemble est fortement améliorée (plus de décors en carton pâtes ou d’aliens en plastique, des images de synthèses qui commencent à ressembler à quelque chose), il subsiste encore parfois une drôle d’impression au visionnage de certains épisodes. C’est surtout dû cette fois au jeu d’acteur approximatif de certains personnages, récurrents ou non. Camille Coduri n’a toujours pas évolué depuis la saison précédente, ou très peu. Ce n’est qu’en fin de saison qu’elle parvient enfin à ajuster son jeu. Idem pour Noel Clarke, mais en moins prononcé tout de même. Et je ne parle pas du spécial Noël, véritable gâchis « castingiesque ». Quelques seconds rôles apparaissant ici où là en cours de saison ne font guère mieux, mais bon, ils ne restent que des seconds couteaux, on le leur pardonnera donc.

Heureusement, Billie Piper ne cesse de s’améliorer jusqu’à la conclusion finale de cette saison, quant à David Tennant, il parvient sans mal à nous faire oublier rapidement Chritopher Eccleston, et c’était loin d’être chose facile. Sa composition du personnage du Docteur est encore plus barrée que celle d’Eccleston, il passe ainsi très facilement du gentil cinglé au méchant dangereux lorsque Rose est en danger.

Côté technique, rien à signaler. La qualité d’image est bien supérieure à celle de la première saison, et le son est à la hauteur de ce qu’on entend aujourd’hui. Mention spéciale au doublage français, loin d’être mauvais (en tout cas, quand on ne connait pas la V.O.).

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Quelques bonnes raisons d’apprécier DOCTOR WHO deuxième saison

  • La diversité des thèmes : tout comme dans la première saison, on a le choix des thèmes avec DOCTOR WHO.
  • David Tennant : il réussit le pari de nous faire oublier son prédécesseur. Rien que pour ça, chapeau bas !
  • Billie Piper : je l’ai déjà dit, elle incarne la fraîcheur dans cette série. Son jeu d’actrice ne cesse de s’améliorer.
  • Le Final Season : sans nul doute qu’il réussira à vous tirer quelques larmes. Nominé pour le prix Hugo du court-métrage, c’est finalement « La Cheminée du temps » qui obtient le prix. C’est toutefois un must de cette saison.
  • L’épisode « La Cheminée du temps » : magnifique reconstitutions historique des costumes et l’occasion de voir une autre facette du Docteur. Cet épisode a gagné le prix précédemment cité.

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Conclusion personnelle

J’avais adoré la première saison et j’avais peur de ne pas m’y retrouver avec le changement d’acteur principal. Imaginez un peu Columbo incarné par un autre que Peter Falk ? Tout simplement impensable, n’est-ce pas ? Et pourtant David Tennant incarne à merveille le personnage du Docteur dès les premiers épisodes (dès qu’on a passé le Spécial Noël en fait), un très bon point donc. Du côté des regrets, je trouve dommage qu’il n’y ait pas cette saison un épisode de l’intensité de « Drôle de Mort / Le Docteur Danse », rien d’aussi terrorisant cette fois. Évidemment l’effet de surprise n’est plus là, mais on reste tout de même scotché à l’ambiance de cette série et aux charmes du Docteur et de Rose. Vite, la suite !

NotaSkarn : 17/20

- Skarn -

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LES AVENTURES DU DOCTEUR FU MANCHU (1956)

LES AVENTURES DU DOCTEUR FU MANCHU (1956) de Franklin Adreon et William Witney

LES AVENTURES DU DOCTEUR FU MANCHU (1956) dans Fantastique 14011605010815263611903016Nous parlions déjà du Docteur Fu Manchu, ce Super Vilain, chef d’une sombre et tentaculaire secte asiatique, dans nos Monstres Sacrés. Dans les années 1950, alors que la télévision américaine produisait des séries « à suspense » ou « de mystère », comme les ALFRED HITCHCOCK PRESENTS (1955), CLIMAX ! (1955) ou même LA QUATRIÈME DIMENSION (1959, The Twilight Zone), l’anti-héros asiatique des romans de Sax Rohmer fut bien entendu réactualisé. Entre temps, Rowland V. Lee et la Paramount Pictures avait produit le sympathique serial, THE MYSTERIOUS DR FU MANCHU, déjà parlant alors qu’il sortit en 1929, une période où la majorité des productions étaient encore muettes. La Universal Pictures avait aussi mis Boris Karloff en vedette dans le rôle du docteur asiatique dans LE MASQUE D’OR (1932, Mask of Fu Manchu). Et la radio s’empara aussi du personnage dans les années 1930 avec une émission horrifique comme je les présentais dans l’article sur les Horror Shows, avec THE SHADOWS OF FU MANCHU (1939-1940) dont vous pouvez en écouter un épisode ici.

Au début des années 1950, un pilote de la NBC mettant en vedette Cedric Hardwicke fut tourné pour la télévision, mais la série a été abandonnée, en raison des scénarios qui n’étaient pas à la hauteur des espérances des producteurs. Mais en 1955, la Republic Pictures qui tournait dans les années 30 et 40 des serials pour l’exploitation en salles, a versé 4 millions de dollars à Sax Rohmer pour lancer la réalisation des AVENTURES DU DOCTEUR FU MANCHU (The Adventures of Dr Fu Manchu) pour le petit écran. 78 épisodes furent annoncés, mais seulement 13 furent tournés, suite à une mésentente sur les droits d’adaptation entre Rohmer et les producteurs.

14011605023515263611903017 dans Série TVOn retrouve donc l’inspecteur Nayland Smith (incarné par le charismatique comédien Lester Matthews) qui repart de nouveau aux trousses de l’insaisissable et fourbe Fu Manchu, interprété dans la série par Glen Gordon (qui est un peu trop américain et grimé à mon goût).

Sachant que le personnage est démodé, je partage cet article pour les fans évidemment. Et les épisodes qui ont longtemps été consultables ayant été supprimés, je m’empresse de vous partager celui-ci qui est encore visible ici.

Il existe aussi sur YouTube une très belle version restaurée avec les épisodes au complet, mais elle est traduite en allemand, et seuls ceux qui pratiquent la langue de Goethe pourront malheureusement en profiter.

- Trapard -

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THE WALKING DEAD : SAISON 1

THE WALKING DEAD : SAISON 1 dans Fantastique 14011507200515263611900385

Synopsis 

Le shérif Rick Grimes se réveille à l’hôpital après un long coma. Il découvre avec effarement que le monde, ravagé par une épidémie, est envahi par les morts-vivants. Parti seul sur les traces de sa femme et de son fils, Rick arrive à Atlanta où, après avoir rencontré un groupe de rescapés, il va devoir apprendre à survivre et à tuer.

Après des années de disette de séries télévisées (je n’avais rien suivi depuis BATTLESTAR GALACTICA, c’est dire), je me suis décidé à jeter un œil curieux sur la série dont on parlait tant. Déjà, en ce qui me concerne, je suis loin d’être fan de zombie, ni de survival, et pourtant j’avais accroché à RESIDENT EVIL mais surtout le dytique 28 JOURS/28 SEMAINES. Alors TTHE WALKING DEAD, pourquoi pas. Quelques heures et 6 épisodes avalés plus tard, quel est le verdict ?

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Un casting de choix

AMC, en surfant sur la mode Zombie, voulait faire une adaptation du comic de qualité. C’est pourquoi elle fait appel à un illustre inconnu : Franck Darabont. On ne le connait en effet « que » pour ses apparitions au génériques de SHINING, LES ÉVADÉS (The Shawshank Redemption), LA LIGNE VERTE (The Green Mile), THE MAJESTIC ou encore THE MIST, où il officie en tant qu’acteur, scénariste et/ou réalisateur. Autant dire qu’on n’a pas affaire à n’importe qui. Pour incarner Rick Grimes, c’est vers un acteur peu connu que les studios se tournent : Andrew Lincoln n’a fait que quelques apparitions au cinéma (L’ARNACŒUR ou LOVE ACTUALLY) ou dans quelques production télévisées de seconde zone. Très vite, il rejoint un petit groupe de survivants : son collègue Shane Walsh interprété par Jon Bernthal (WORLD TRADE CENTER, LA NUIT AU MUSÉE 2 ou les séries LES EXPERTS : MIAMI, NEW YORK : UNITÉ SPÉCIALE ou encore NUMB3RS), sa femme Lori (NEW YORK : UNITÉ SPÉCIALE, PRISON BREAK ou Dr HOUSE) et son fils Carl incarné par Chandler Riggs, un parfait inconnu. On notera également dans les survivants les rôles récurrents de Norman Reedus (8 MILLIMÈTRES, BLADE 2), Melissa McBride (PROFILER WALKER, TEXAS RANGER ou THE MIST ) ou encore Jeffrey DeMunn (LE BLOB, LES ÉVADÉS ou LA LIGNE VERTE). Laurie Holden (THE MAJESTIC, LES QUATRE FANTASTIQUES, THE MIST), quant à elle, est l’interprète d’Andréa.

On le voit, le créateur de la série Franck Darabont aime s’associer à des talents avec lesquels il a déjà partagé le générique : tous ou presque ayant déjà travaillé avec lui sans toutefois être connus du grand public. Un casting de choix donc pour les rôles principaux de cette série.

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L’apocalypse selon Saint Franck

Quand on aborde THE WALKING DEAD, on sait d’office que les héros vont évoluer dans un monde à l’abandon. On trouve donc les rues des villes américaines vides de toute vie, mais pas de tout danger. En effet, nombreux sont les rodeurs (terme employé dans la série pour qualifier les zombies) qui arpentent les jardins et maisons abandonnées. L’ambiance est très « fin du monde », donc, avec ces volets battants et les papiers qui volent au grès du vent, mais on n’a pas encore affaire à une végétation envahissante ou à des véhicules rouillés. L’apocalypse vient d’arriver, le voyage de Rick et ses amis commence entre six et sept mois après le début de la contamination, la nature n’a donc pas encore pu reprendre ses droits. On trouvera tout de même quelques restes de nourriture en état d’avarie avancée ou même parfois quelques arbres s’invitant par les fenêtres de certaines maison.

On ne sera donc pas dépaysés par les décors de THE WALKING DEAD, d’autant que si les six premiers épisodes de la série se passent essentiellement en ville, on a droit également à un havre de paix en pleine nature non loin d’Atlanta. Un petit bol d’air pur qui permet à notre petit groupe de héros de se ressourcer entre deux recherche de nourriture et armes.

Vous l’aurez compris, l’univers de THE WALKING DEAD saura vous charmer malgré les dangers innombrables qui en parsèment ses moindres recoins.

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Un choix de découpage prudent

THE WALKING DEAD ne possède pas un format habituel dans l’univers des séries télévisées. En effet, le choix de six épisodes pour une saison est quelque chose que l’on n’avait encore pas ou peu rencontré. Autrement dit, pour séduire les spectateurs, il va falloir aller vite, très vite : il va falloir aller à l’essentiel. On va donc être balloté entre action et psychologie dès le premier épisode. Et pour nous tenir en haleine, les scénaristes de la série n’hésitent pas à jouer sur le rythme des épisodes. Si le premier est plutôt lent au début avec la découverte macabre de Rick, il s’accélère dès sa rencontre avec un enfant. Ou plutôt sa pelle… On a donc une première partie très suggérée jouant plutôt sur l’ambiance (les doigts des morts dépassants dans l’entrebâillement de la double porte, « Dead inside » en est un très bon exemple : simple et efficace) et une seconde ou tout s’accélère : les morts sont visibles et nombreux le long de la rue, ils s’approchent même des maisons, pour finir par une horde en toute fin d’épisode. Tout au long de cette saison, c’est le rythme qui sera imposé au spectateur, suspense avant le générique, rythme lent au long de l’épisode et climax final permettant de garder en haleine pour la suite.

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Un scénario basique

Il ne faut pas chercher midi à quatorze heure avec THE WALKING DEAD : Rick et son groupe n’auront qu’un seul but : survivre. Le premier épisode se contente donc de mettre en place les personnages, Rick d’abord, mais également son mentor involontaire Morgan. On constatera d’ailleurs que le flic prend plutôt bien une situation plutôt catastrophique et s’adapte facilement à son nouvel univers. Dans le second épisode, Rick fait la rencontre d’un groupe de survivants dans la ville d’Atlanta et comprendra à ce moment qu’il existe des ennemis bien plus dangereux que les rodeurs : les êtres humains. C’est d’ailleurs l’arrivée de Merle qui lancera véritablement l’intérêt pour la série en lançant la psychologie de groupe. Le troisième épisode enverra Rick et quelques-uns de ses amis à la rescousse de l’un des leurs, mais surtout à la recherche d’armes leur permettant de se protéger au mieux. La suite de la saison se verra beaucoup plus tournée vers la psychologie des personnages et de leur rôle au sein de l’équipe, faisant passer les zombies au second plan.

C’est à partir de ce moment là que THE WALKING DEAD prend tout son sens. On croisera en effet des personnages hauts en couleurs, et chacun aura sa propre perception du monde qui les entoure. Shane ressemble à un chef macho, Andréa à une femme pleurnicheuse et Carol à une femme soumise à un mari violent et pervers. Au milieu de cela, Rick passe pour un super héros écoutant parfois les conseils du vieux sage Dale.

Avec autant de psychologies différentes, les interactions entre les personnages deviennent donc prédominantes dans l’histoire.

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Des incohérences à la pelle

On a déjà parlé du rythme plutôt lent des premiers épisodes, mais ce n’est là que la partie émergée de l’iceberg des défauts. En effet, on à du mal à comprendre comment Rick à pu survivre dans une chambre d’hôpital pendant plus de six mois sans eau ni nourriture. Dans le même genre, tous les personnages évoluent dans des vêtements neuf et d’une propreté éclatante, (en début de saison tout du moins) : pas mal la lessive post apocalyptique ! Autre fait troublant : un rodeur intelligent essaye de casser un carreau à l’aide d’une pierre lors du second épisode : déjà, il y a incohérence au niveau du QI du zombie, mais en plus la vitre doit être faite en alliage de verre et de métal inconnu sur cette Terre tant elle est résistante. Mais tout ceci n’est finalement pas véritablement rédhibitoire, on oublie même très rapidement ces petits défauts pour se concentrer sur l’essentiel : l’histoire.

Du côté de la technique, THE WALKING DEAD possède un grain d’image que je n’ai vu que lors des upscalling des masters low definition. Comprenez par là un tournage effectué en basse définition puis un passage en haute définition par la multiplication des lignes existantes. C’est la preuve que la série ne possédait pas un budget pharaonique pour son lancement. On pourra également déplorer une version française très moyenne, surtout dans le doublage de Dale et Daryl. Le jeu des acteurs est quand à lui impeccable, y compris pour les personnages secondaires ou n’apparaissant qu’une seule fois dans la saison. Les épisodes sont rythmés par des musiques sympathiques dont un générique sobre mais qui reste en tête.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier The Walking Dead

  • Les rodeurs : véritable prouesse, les zombies de THE WALKING DEAD sont magnifiques. Un travail d’orfèvre de la part des maquilleurs et accessoiristes.
  • L’ambiance : c’est post apocalyptique mais pas non plus impossible quand on y pense. 
  • Les acteurs : c’est bien simple, ils sont tous excellents, même ceux qui n’ont pas la chance de survivre longtemps.
  • L’épisode feu de forêt : suite au premier massacre de la série, c’est l’épisode qui joue le plus sur la psychologie des personnages.
  • Le risque : une série avec des zombies, on n’avait jamais vu ça avant. On nage cette fois en pleine horreur, et on aime ça.

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Conclusion personnelle

La série est loin d’être parfaite, mais elle réussit tout de même à nous envouter. Sa plus grande force est effectivement le côté psychologique très prononcé tout au long des trois derniers épisodes. Après tant d’années loin des séries TV, THE WALKING DEAD aura au moins réussi à me réconcilier avec le genre. Malheureusement pour ma vie sociale…

J’ai donc attaqué les suites dont vous découvrirez les critique prochainement, mais également les comics.

NotaSkarn : 15/20

- Skarn -

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INDEX DU BLOG



DOCTOR WHO CLASSIC : SAISON 1

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Synopsis

Le Docteur, un extraterrestre de la race des Seigneurs du Temps (Time Lords) originaire de la planète Gallifrey, voyage à bord d’un TARDIS (Time And Relative Dimension In Space, Temps À Relativité Dimensionnelle Inter Spatiale en français), une machine pouvant voyager dans l’espace et dans le temps. Particulièrement attaché à la Terre, il est régulièrement accompagné dans ses voyages par des compagnons, pour la plupart humains et féminins.

Après la découverte du Docteur en version 2005, véritable révélation pour moi, j’ai eu envie de découvrir les épisodes originaux de la série de 1963.

Je me suis donc plongé dans les aventures du Docteur, de Suzan et de leurs amis à travers le temps et l’espace. Si le concept de la mouture 1963 et à peu près identique sur le fond, force et de constater que la forme est quand à elle seule véritablement différente entre les deux séries. 

Étant un vieux fan de science fiction des années 1960, et ayant depuis peu découvert la « nouvelle » série, j’attendais beaucoup de DOCTOR WHO CLASSIC. Alors la nostalgie va-t-elle faire son effet ? Le charme de la série réussira-t-il à convaincre les fans de la nouvelle série ? Découvrons-le ensemble.

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Un casting théâtral

Pour bien comprendre le casting de DOCTOR WHO CLASSIC, il est de bon ton de se souvenir de cette période. La télévision n’en est qu’à ses balbutiements et les productions théâtrales priment encore sur le cinéma. Quant aux séries, elles ne sont encore que très peu présentes. C’est donc tout naturellement que la BBC se tourne vers un acteur de théâtre, William Hartnell, pour interpréter le tout premier Seigneur du Temps de l’Histoire. Si Hartnell est aujourd’hui surtout reconnu pour son interprétation du Docteur, il aura auparavant interprété une soixantaine de rôles au cinéma, notamment dans THE DARK TOWER (qui n’est pas l’adaptation du roman éponyme de Stephen King, mais un thriller dramatique) ou encore LA BOÎTE MAGIQUE.

Il est accompagné dans ses aventures par la jeune actrice de 23 ans Carole Ann Ford qui interprète sa petite fille Suzan (vue dans l’adaptation du roman de science-fiction LA RÉVOLTE DES TRIFFIDES), de Barbara, un professeur d’histoire incarnée par Jacqueline Hill (qui est surtout connue pour avoir lancé la carrière de Sir Sean Connery) et de Ian, professeur de science interprété par William Russell, un acteur de théâtre qu’on aura tout de même croisé au cinéma dans L’HOMME QUI N’A JAMAIS EXISTÉ ou encore LA GRANDE ÉVASION.

Si tous ces acteurs viennent d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre (bon, ok, on va dire trente), on constate que la BBC propose un casting de choix pour sa série de science-fiction. On trouvera d’ailleurs dans les premiers épisodes un style de jeu très théâtral, encore très en vogue à l’époque ou l’interprétation des personnages prend le pas sur la technique.

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Un voyage historique 

À l’époque de la sortie de DOCTOR WHO CLASSIC, il n’existe encore aucune codification concernant le découpage des épisodes et des saisons. C’est pourquoi plusieurs épisodes de 20 minutes environ se suivent en une seule histoire que nous appellerons « arc ». Pour sa série de science-fiction, la BBC a fait le choix de faire voyager le Docteur et ses compagnons à travers l’histoire (c’est le concept du Tardis me direz-vous). Si le premier épisode est consacré à la rencontre entre les différents protagonistes, l’arc qui en découle se passera dans le passé et verra la rencontre entre le Docteur et les hommes préhistoriques. Dès le second arc, nos amis visiteront le futur et feront la rencontre des Daleks, sorte de mutants robotisés qui ne souhaitent que la destruction des autres espèces.

Le voyage du Tardis au travers de cette saison sera donc composé de voyages historiques (période Aztèque, Révolution française), alternant avec des étapes plus futuristes comme la rencontre avec les Sensorites ou les Daleks. Ce sera l’occasion pour le Docteur et ses comparses de faire de nombreuses connaissances (Napoléon Bonaparte pour le côté historique ou le Premier Sage qu’on ne connaitra que dans quelques millénaires pour la SF).

Cette alternance histoire/fiction donnera des épisodes très différents en terme de contenu ou de rythme.

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Une mise en scène d’époque

Un série vielle de cinquante ans, on n’a pas l’habitude d’en voir. Mis a part CORONATION STREET, plus longue série au monde encore en production (diffusée depuis 1960) ou GUIDING LIGHT (Haine et Passions, 57 ans au compteur, la « Jeanne Calment » des séries et record absolue de longévité pour le moment), on en connait peu (et encore, tous ces soaps n’ont pas eu de succès en France). Difficile donc de se faire une idée sur la qualité de DOCTOR WHO CLASSIC puisque l’on a presque aucun point de comparaison à lui opposer. C’est donc du côté du cinéma des années cinquante et soixante que l’on va devoir se tourner pour trouver les étalons qui nous permettrons de jauger cette série. On pourra tout de même s’appuyer sur le mythe TWILIGHT ZONE (plus connu dans l’hexagone sous le titre LA QUATRIÈME DIMENSION) sortie quelques années plus tôt et dont DOCTOR WHO va s’inspirer.

En fouillant donc dans nos souvenirs (pour ceux en tout cas qui ont eu la chance de connaitre cette période bénie de la science fiction), on se rendra alors vite compte que les qualités artistiques de DOCTOR WHO sont conformes au standard de l’époque : un jeu et une mise en scène très théâtraux également, les moyens de l’époque ne permettant pas d’immerger les spectateurs dans une débauche d’effets spéciaux.

Autant le dire franchement, certains arcs ont donc un rythme très lent, et c’est vers la fin de la saison que les épisodes vont plus se tourner vers un tempo série TV tel qu’on le connait aujourd’hui.

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Un mélange « historico-science-fictionnesque » éducatif

L’originalité de DOCTOR WHO CLASSIC, on l’a vu, c’est cette alternance entre les arcs. La série étant à la base prévue pour être éducative, ces arcs devaient donc proposer de manière ludique un apprentissage sur l’histoire avec des épisodes se déroulants dans le passé, ou de science avec les épisodes futuristes, c’est d’ailleurs pour cela que Barbara et Ian sont respectivement professeur d’Histoire et de Science. Le Docteur et son équipage aura donc l’occasion de croiser des personnages connus tels que Marco Polo ou Robespierre, mais avouons le, le véritable intérêt historique des évènements narrés au cours des arcs est très limité.

Ce sera également le cas pour les épisodes étant sensées donner quelques notions de sciences aux spectateurs, tout au plus on pourra en tirer le nom d’un précieux métal ou quelques appareils scientifiques totalement obsolètes de nos jours. Par contre, on trouvera dès le premier épisode une référence à la grande phobie de l’époque : la radioactivité. Celle-ci sera d’ailleurs mise en avant comme le mal rongeant les voyageurs lors du deuxième arc : The Daleks.

Finalement, ce que l’on retiendra surtout de cette première saison, c’est le côté science-fiction. Avouons-le, ce sont certainement les arcs les plus intéressants de DOCTOR WHO CLASSIC puisque ceux qui apportent le plus d’intensité dramatique à l’histoire des personnages. On sera donc bien plus inquiets pour eux lorsqu’ils devront se confronter à une race extra-terrestre que lorsqu’ils devront faire du feu à la méthode préhistorique.

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Personne n’est parfait (bis repetita)

Il faut bien l’avouer, la longueur des arcs historiques en devient parfois agaçante. Avec le recul, le fait que le premier épisode soit passé inaperçu (ndr : du fait de sa première diffusion le lendemain de l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy) aura certainement été bénéfique pour la série. Les acteurs principaux y sont en effet remisés au second plan et se sont que prétexte pour les hommes des cavernes à gérer leurs problèmes de hiérarchie. La qualité d’enregistrement de cet arc est également très basse, les travellings laissent des traces baveuses lors des mouvements rapides, la caméra saute parfois et la luminosité est vraiment très faible.

Heureusement, tout s’améliore dès le deuxième arc (The Daleks, qui aura en plus la particularité de présenter pour la première fois aux téléspectateurs les ennemis de toujours du Docteur). Pourtant, là encore on notera quelques défauts de rythme ou des soucis de commande des Daleks (Dieu qu’ils sont maladroits), mais cette fois rien de véritablement rédhibitoire.

Tout au long de la saison, on devra donc composer avec une succession d’épisodes historiques sans intérêt alternant avec des histoires s’orientant vers la science-fiction plus prenantes pour le téléspectateur. Heureusement, le rythme s’accélère dès le septième arc (à partir de l’épisode 31 tout de même), passant de théâtral à télévisuel notamment par des ping-pongs plus rapide entre les acteurs et des mises en scènes moins lentes. C’est à ce moment qu’on pourra également commencer à apprécier le jeu des différents acteurs, bons dans l’ensemble. En fin de saison, succès oblige, les moyens financiers suivront, la technique commencera également à devenir meilleures, permettant plus de mouvement de caméra par exemple, mais on appréciera également la meilleure qualité des décors et des costumes.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier DOCTOR WHO

Le Tardis : le concept du Tardis en lui-même est une véritable bonne idée, les scénaristes peuvent faire évoluer les mêmes personnages à travers le temps et l’espace : une source de possibilités infinie.

Les Daleks : lors de leur première rencontre avec le Docteur, ils sont cruels, mais maladroits (certainement car très difficile à diriger). Il est parfois amusant de les voir peiner à appliquer leur ventouse au bon endroit.

William Hartnell : un acteur d’une autre époque avec un style qu’on ne voit plus aujourd’hui. Impeccable dans son rôle de Docteur égocentrique et macho.

La nostalgie : pour tous ceux qui aiment la science-fiction à l’ancienne, difficile de résister à la découverte de cette série.

La curiosité : tout simplement. Une longévité comme celle de DOCTOR WHO, ça force le respect. Du coup, on a envie de découvrir pourquoi elle a eu autant de succès.

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Conclusion personnelle

En ce qui me concerne, la curiosité a fini par l’emporter sur l’ennui, mais j’avoue avoir eu du mal à aller au bout de certains arcs. Sachez, pour ceux qui ne connaissent pas, que plusieurs épisodes sont en fait des reconstitutions à base de photos de tournage sur lesquelles on a appliqué les bandes son d’origine. En effet, la BBC a effacé plusieurs bandes pour les réutiliser (celles-ci coûtaient en effet fort cher à l’époque). Dès l’arc 7, on commence à avoir une série de bonne qualité et prenante, c’est pourquoi je ferai l’effort de continuer.

Une saison à découvrir plus par nostalgie et par curiosité que pour sa qualité donc.

NotaSkarn : 10/20

-Skarn-

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DOCTOR WHO (2005) : SAISON 1

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Synopsis

Extraterrestre de 900 ans, le Docteur est un aventurier qui voyage à travers le temps et l’espace à l’aide de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui, pour mieux s’adapter à l’environnement, a l’apparence d’une cabine téléphonique. Le Docteur voyage en compagnie d’une jeune fille. Ensemble, ils font de nombreuses rencontres sur les diverses planètes qu’ils explorent…

Un extraterrestre voyageur accompagné d’une jolie fille ? Déjà deux points qui mettent l’eau à la bouche. Ajoutez à ça le concept plutôt inhabituel du vaisseau spatial temporel en forme de Blue Box, ce qui, avouons-le, est une idée semblant sortir du cerveau torturé de je ne sais quel habitant de la planète Smirtuck, et vous avez fini par me convaincre de me lancer dans l’aventure, et pourtant je suis plutôt méfiant lorsque toutes les critiques sont unanimes.

Alors ce Docteur, véritable médecin ou charlatan ? Réponse, en fin d’article.

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Un casting à l’anglaise 

Pour bien commencer à décoder une série, il faut d’abord percer les secrets de son casting. Pour cette nouvelle mouture du Docteur, la BBC a choisi Christopher Eccleston, un acteur peu connu du grand public mais qui a quand même fait des apparitions dans quelques productions connues comme EXISTENZ, LES AUTRES ou encore 28 JOURS PLUS TARD. Il est accompagné dans son voyage par Rose, interprétée par Billie Piper qu’on avait pu voir furtivement dans la comédie musicale d’Alan Parker, EVITA.

Autre rôle récurent de la série, la mère de Rose, Jacky incarnée par Camille Coduri et qu’on ne connaissait que peu (on notera tout de même une apparition au générique de INSPECTEUR FROST). On pourra également y croiser le petit ami de Rose, Mickey, Noel Clarke dans la vraie vie, pas plus connu du grand public (aucun titre connu avant DOCTOR WHO en tout cas). Un peu plus tard dans la saison, on verra apparaître le très charismatique Capitaine Jack Harkness dont l’interprète John Barrowman est certainement l’acteur le plus connu de la série grâce à des rôles dans LES INCORRUPTIBLES ou CENTRAL PARK WEST. Bon d’accord, il a aussi joué dans SHARK ATTACK 3, mais personne n’est parfait dirons-nous.

On le voit, la BBC a fait le pari d’intégrer des acteurs peu connu en espérant que la mayonnaise prenne, et si l’on compte tout de même quelques faussetés de jeu en début de saison par certains d’entre eux, on aura tout de même la joie de voir tout cela s’améliorer au fil des épisodes.

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Un univers proche de la réalité

Le premier constat qui s’impose lorsque l’on aborde DOCTOR WHO, c’est que l’on est loin des standards habituels des séries télé américaines. Normal me direz-vous, c’est anglais. Oui, j’avais bien compris. Ce que je veux dire c’est qu’à Londres, et surtout dans la banlieue où résident Rose et sa mère, rien n’est propre. On voit les papiers gras voler aux gré du vent, on se repaît des nombreux tags qui décorent les murs, on note l’état calamiteux des peintures et l’usure des vêtements.

Dans les stations spatiales, même combat : on y trouve la crasse et la sueur des habitants, même le Tardis n’est pas épargné, son intérieur semblant quelque peu… bordélique. Rien n’est tout propre, donc, et ça donne un côté réaliste à l’écran. Bien entendu, il existe également dans la série quelques lieux très soignés, aussi bien dans l’espace que sur Terre, où les habitants sont logés dans le luxe et la propreté. Le 10 Downing Street ou la Plate-Forme Une en sont les parfaits exemples.

On retrouve donc dans DOCTOR WHO cette diversité de niveau social tel qu’on peut hélas le voir dans la vie réelle, et rien qu’avec ce détail le spectateur se sent plus impliqué et apprécie au mieux l’ambiance de la série.

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Bienvenue dans la quatrième dimension !

Bien entendu, on ne peut pas résumer DOCTOR WHO a un déballage de détails réels, nous sommes tout de même dans un univers de science-fiction. Les différents protagonistes de l’histoire traversent donc les endroits les plus insolites : des rues du Londres contemporains aux ruelles sombres de la capitale anglaise à l’époque victorienne, des sous-sols en béton armés américains aux luxueux appartements d’une station spatiale, nous aurons l’occasion de voir des paysages divers et variés.

À chaque fois, Rose et le Docteur seront confrontés à des aventures inexplicables pour le commun des mortels. Attaqués par des mannequins en plastique dans le Londres de l’an 2000 ou assistant à la fin de la Terre sur Plate Forme One en l’an cinq milliards. Du bombardement de la capitale par les troupes nazies où notre équipe de voyageurs tombera en plein Blitz à la visite de Rose à son père défunt, le dépaysement sera de mise tout au long de la saison.

La diversité des décors et des situation sera donc de mise, pour le plus grand bonheur du téléspectateur. Elle rappellera d’ailleurs à certains d’entre vous, par certains côtés, la vieille série TWILIGHT ZONE, mais nul doute que cette comparaison soit assumée par les auteurs.

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Une variété de styles inégalée

C’est certainement cette diversité qui fait toute l’originalité de DOCTOR WHO. Une attaque de mannequins en plastique, de gros extraterrestres aux visages de poupons ou de simples fantômes, aucun épisode ne ressemble à un autre. Les personnages rencontrés sont charismatiques à souhait, telle la dernière humaine ressemblant à une peau tendue ou encore les terribles mutants « enfants-masque-à-gaz » qu’on croirait tout droit tirés du film THE WALL d’Alan Parker.

La variété se fait également dans le style des épisodes. Tantôt plutôt ciblés sur la comédie, parfois totalement horrifiques. Vous ne pourrez que sourire dans un épisode comme « L’Humanité en Péril », uniquement en voyant un extraterrestre au visage de cochon, ou encore devant les flatulences imposées par les Slitheens Raxacoricofallapatoriens à la race humaine. En revanche, il est difficile de ne pas trembler d’effroi devant un enfant dont un masque à gaz est soudé au visage, et qui cherche désespérément sa maman dans le double épisode «  Drôle de mort et le Docteur danse ». Les moins insensibles d’entre vous verseront certainement une petite larme lors de la dernière rencontre entre Rose et son père.

Bref, vous l’aurez compris : toutes les émotions seront au rendez-vous tout au long de la saison. C’est bien simple, les séances avec ce Docteur là devraient être remboursées par la Sécurité Sociale. Mais même sans cela, vous en aurez de toute façon pour votre argent.

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Personne n’est parfait

Mais alors, me demanderez-vous, finalement tout est-il parfait dans cette série ?

Eh bien malheureusement non. Au rang des choses désagréables, on notera le jeu très perfectible de Camille Coduri ainsi que celui de Noel Clarke tout au long de la série, si l’on finit par accepter les maladresses de ce dernier car donnant un petit côté comique-agaçant au personnage de Mickey. Jacky quant à elle ne donne qu’une envie tout au long des treize épisodes qui composent cette saison, c’est que quelqu’un lui colle une baffe. Pour être franc, Camille Coduri possède tout le charisme d’une saucisse de Strasbourg trop cuite qu’on aurait enrubanné dans un vieux survêtement de Barbie des années 80. Cette fausseté de jeu, on pourra également la retrouver chez Billie Piper, mais heureusement celle-ci disparaît très rapidement.

Coté défauts, on peut également déplorer la relative sobriété des moyens techniques utilisés. Déjà c’est au format 4/3 : le premier épisode a dû être tourné avec une caméra Steadicam d’occasion à laquelle on aurait oublié de nettoyer l’objectif. Les décors carton pâte ou les mauvaises images de synthèse donnent l’impression d’être d’un autre âge, en tout cas pas d’une série des années 2000. Fort heureusement, le succès de la série aidant, la BBC a débloqué quelques moyens supplémentaires dès le milieu de la saison, et ça se sent.

Tout ces petits défaut heureusement, ne font qu’augmenter la sympathie que l’on peut avoir vis-à-vis des acteurs et de l’équipe technique qui ont dû finalement rivaliser d’ingéniosité et de talent pour réussir à nous faire avaler la pilule.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier Docteur Who

La diversité des thèmes : on ne pourra jamais reprocher à cette série son manque d’originalité, tant au niveau des scénarios et des thèmes abordés que des différents styles qui la composent. C’est certainement ce qui fait la plus grand force de DOCTOR WHO.

Les Daleks : ils ont muris depuis les modèles de DOCTOR WHO Classic et ont tendance à être moins maladroits. Ils semblent de ce fait plus impressionnants.

Billie Piper : un brin de charme au milieu d’une équipe de fous, ça ne fait jamais de mal. L’avantage, c’est que son personnage ne se contente pas de faire la potiche.

Le double épisode « Drôle de mort et le Docteur danse » : presque un sans faute. La photo, la bande son et l’apparition du capitaine en font la meilleure histoire de cette saison. Et puis cet enfant qui cherche sa maman… Brrrrrrrr !

John Barrowman : charismatique à souhait, un personnage non sans rappeler Han Solo par son coté charmant-arnaqueur.

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Conclusion personnelle

Je l’ai déjà dit, en règle générale je suis méfiant quand les critiques sont unanimes, et pour DOCTOR WHO elles le sont. Du moins dans mon entourage. En tombant par hasard sur un épisode de la seconde saison, j’ai commencé à changer d’avis. Il m’a fallu beaucoup de temps pour finalement céder à la tentation et attaquer cette série. Et là, je suis tombé directement sous le charme. Toute l’originalité qui fait tant défaut aux autres séries (LOST GIRL mis à part, mais ça je vous l’ai déjà dit), je la trouve enfin dans DOCTOR WHO. Je me suis donc lancé à la recherche de la première série afin de connaitre mieux le Docteur, mais ça, c’est une autre critique !

NotaSkarn : 17/20

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SIBERIA : SAISON 1

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Synopsis

Sur le lointain territoire de Toungouska, en Sibérie, 16 candidats de télé-réalité sont expédiés dans cette zone anéantie en 1908 par une énorme explosion, suite à l’impact d’une mystérieuse météorite avec la Terre. Quand l’un des participants est grièvement blessé, et qu’aucune aide n’arrive, l’inquiétude monte d’un cran. D’autant que certains événements ne semblent pas liés au show. Face au danger, les compétiteurs doivent se serrer les coudes pour survivre…

Un mélange de télé-réalité version Koh-Lanta et de série TV, voilà une idée pour le moins originale. Ajoutez à ça un trailer choc, un bon accueil de la part des spectateurs outre-Atlantique, des critiques positives dans les médias, et vous voilà devant un menu alléchant. Alors, SIBERIA, véritable bonne surprise ou soufflé dégonflé ? Les choix très audacieux pris pour cette série seront-ils payants ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble.

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Un casting de jeunes premiers

Présenter le casting de SIBERIA, c’est un peu faire un pas dans l’inconnu. C’est bien simple, le choix de la chaine NBC a été de choisir des acteurs inconnus pour coller au mieux avec l’esprit télé-réalité. On se retrouve donc face à un parterre de parfaits inconnus, seule Joyce Giraud ayant déjà participé à des productions télévisuelles (AMOUR, GLOIRE ET BEAUTÉ, JOEY ou encore ALERTE À MALIBU). Mais ce choix n’est peut-être pas si innocent qu’il en a l’air. Carolina, son personnage à l’écran, est-elle ce qu’elle prétend être ? Tous les acteurs, à l’exception de Joyce Giraud, incarnent donc leur propre rôle, portent leur prénom dans la série, et jouent leur premier rôle (dans une production américaine en tout cas) afin de coller au mieux aux codes de la télé-réalité. Même leur pays d’origine est respecté. Mais si tous ces acteurs ne sont pas ou peu connus du grand public, n’allez pas croire pour autant qu’ils sont amateurs : Sabina Akhmedova, par exemple, est une actrice russe  ayant déjà participé à quelques séries dans son pays. Il en est de même pour l’Australienne Esther Anderson ou l’Américain Sam Dobbins. En effet, en cherchant bien on peut noter leur apparition aux castings de nombreuses productions peu connues. Johnny, Daniel, Miljan ou Irene vous invitent donc à participer au jeu avec eux pour le meilleur, mais surtout le pire. À la production, en revanche, on retrouve un nom bien connu en la personne de Michael Ohoven qu’on a déjà vu œuvrer sur PUSH ou TRUMAN CAPOTE.

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Un univers unique

Avec SIBERIA, la production a voulu coller au plus près des émissions de télé-réalité. Outre les acteurs peu connus, toute la série sent le petit budget. Le générique est calqué sur ceux des émissions TV, présentant sommairement les participants de l’émission dans une petite vidéo. Les prises de vues sont identiques à ce qu’on voit dans un Koh Lanta ou un Star Academy, comprenez par là une caméra fixe, un acteur et son nom apparaissant à l’écran. Même les « Bips » de censure habituels aux productions américaines sont présents. La partie « jeu » en elle-même se situe en pleine forêt aux abords de deux ou trois cabanes en bois : simple et efficace. Pour rentrer encore plus en immersion avec le groupe de participants, la technique du  found-footage est ici utilisée et le principe de caméra  subjective  identique au style des films LE PROJET BLAIR WITCH ou CLOVERFIELD fait des merveilles. Les premiers épisodes font tout simplement croire à une véritable émission de télé-réalité pour les spectateurs innocents. Mais très vite l’histoire prend le dessus avec le grave accident de l’un des participants. L’aventure peut enfin commencer.

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Une psychologie digne d’une émission TV

On ne peut pas parler de télé-réalité sans évoquer quelques codes si chers au genre. On retrouvera donc avec plaisir (ou pas d’ailleurs) des personnages aux caractères bien trempés qu’on a l’habitude de voir devant les caméras des émissions de ce style. Bienvenue donc à la jolie bimbo blonde et (presque) écervelée et au vieux sage sur qui l’on peu compter. Bienvenue également au marginal qui se défend d’être le meilleur ou encore au manipulateur prêt à toutes les bassesses. Les seize participants vous rappelleront tous quelqu’un que vous avez vu à la télévision ces dernières années, que ce soit dans leur paraître à l’écran ou dans leur façon de parler. Bien entendu, tout ce petit monde va se déchirer ou s’allier pour la plus grande joie des spectateurs. À mesure que l’intrigue avance nous verrons donc des couples se faire ou se défaire, les disputes apparaitront et les complicités naitront. Mais le véritable danger vient-il véritablement de l’intérieur du groupe ?

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Vers un scénario effrayant

L’histoire peut paraître simple au premier abord : seize candidats sont isolés du reste du monde au milieu de la forêt sibérienne sans moyen de communication avec l’extérieur, sans eau, sans électricité ni nourriture. Leur but : devoir survivre à l’environnement hostile qui les entoure et être le dernier à jeter l’éponge pour empocher 500 000 $. La seule règle de l’émission, c’est qu’il n’y a pas de règle. Comme dans tout bon show de télé-réalité qui se respecte, le groupe va donc devoir s’adapter et trouver de quoi boire et manger et adopter des stratégies lui permettant de faire capituler les autres. Mais très vite des évènements extérieurs au groupe vont bouleverser la donne. Y a-t-il d’autres personnes autour du camp ? Est-ce la production du jeu qui fait tout pour effrayer les candidats ou un monstre sanguinaire les a-t-il pris pour cible ? Au bout de quelques épisodes, donc, la série change résolument de style pour passer de la fausse télé-réalité à l’angoisse digne du PROJET BLAIR WITCH.

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Quelques coquilles rédhibitoires

Ce changement de style fait certainement toute la force de la série. SIBERIA aurait en effet été très rébarbative si elle en était restée au simple fait d’une fausse télé-réalité. En adoptant un ton résolument plus sombre, elle en devient par là-même plus immersive et prenante. Il est rare en effet de tomber sur un programme aussi angoissant dans les séries télé, le coté « found footage » étant très peu exploité dans ce style télévisuel. On assistera à certaines scènes d’anthologie, telle la lente épopée à travers une étendue neigeuse de l’épisode 8 ou le « final season » qui propose un retournement de situation supplémentaire. Mais ce virage à 180° volontaire est également la base de toute une série d’incohérences qui auront du mal à passer auprès de beaucoup de spectateurs exigeants. On se demande par exemple pourquoi les caméramans n’interviennent pas lorsque leur vie en dépend. Comment dorment-ils ou mangent-ils ? Que devient la production ? Ces quelques erreurs sont dommageables pour l’intégrité de la série, à moins que là encore cela ne soit volontaire en vue de la suite de la série.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier SIBERIA

1. Le concept : Le « found footage » dans une série TV, c’est loin d’être habituel. Le style se prête parfaitement au scénario de SIBERIA.

2. L’ambiance : Ce petit coin de nature est idéal pour se ressourcer ou se faire tuer, c’est au choix.

3.  Joyce Giraud : Deux fois Miss Porto Rico et deuxième dauphine de Miss Monde, rien que ça. Et en plus elle est bonne actrice la bougresse.

4. La scène : L’épisode 8 est la lente ascension des participants dans la neige vers ce qui semble être la seule possibilité pour leur survie. Ça calme direct !

5. L’ensemble du casting : Rien à redire, ils sont tous excellents. Certains professionnels devraient en prendre de la graine.

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Conclusion personnelle

Vous pouvez être certain d’une chose : SIBERIA ne laissera personne indifférent. Certains passeront leur chemin car réfractaire au style télé-réalité, d’autres fuiront les mouvements de caméras saccadés cher au « found footage ». Pour les quelques personnes qui auront envie de rester, le spectacle les captivera au bout de quelques épisodes, même si le rythme de la série est parfois un peu lent. Pour une fois je déconseille vivement la V.O.S.T. : trop de parole en même temps (comme dans la vraie vie en fait) rendent les sous titres difficiles à lire. La V.O.  conviendra aux initiés, pour les autres patientez jusqu’à une hypothétique diffusion en V.F.

En tout cas, on ne pourra pas reprocher à SIBERIA son originalité. 

NotaSkarn : 15/20

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UNDER THE DOME : SAISON 1

UNDER THE DOME : SAISON 1 dans Science-fiction 13093008531415263611597162

Synopsis

Les habitants d’une petite communauté se réveillent un matin, coupés du monde et piégés dans la ville à cause d’un immense dôme transparent. Certains tenteront, de manière dissimulée, de tirer profit de cette situation inquiétante et inexpliquée afin de prendre le pouvoir. Mais une résistance va s’organiser autour d’un vétéran de la guerre en Irak pour empêcher ces personnes malveillantes de parvenir à leur fin.

Stephen King qui rencontre Steven Spielberg pour adapter l’un de ses meilleurs roman, Dôme,  ça donne forcément envie de voir ce que ça va donner à l’écran. D’autant que le format série TV, ici en 13 épisodes, se prête particulièrement bien à l’exercice. Alors adaptation réussie ou pétard mouillé ? Le choix des acteurs sera-t-il à la hauteur ? C’est ce que vous allez découvrir en lisant ces quelques lignes.

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Un casting de premier choix

UNDER THE DOME, c’est un peu les plus grands noms qui rencontrent les jeunes premiers. Inutile en effet de présenter Stephen King, l’auteur le plus vendu au monde. Pas la peine non plus de revenir sur la carrière exceptionnelle de Steven Spielberg, sauf pour ceux qui sortent d’un long sommeil de plus de 50 ans. Avec une équipe de production comme celle-ci, on ne peut que partir sur une bonne base. CBS a également choisi de faire confiance à des acteurs ayant pas mal de métier, mais pour la plupart peu connu du grand public. La chaîne introduit également son lot de jeunes premiers. On retrouvera donc Brittany Robertson (présentée dans THE SECRET CIRCLE et vue dans SCREAM 4). Alexander Koch dont c’est le premier rôle joue le très dérangé Junior. Quelques apparitions dans diverses séries TV (HAWAII 5-0, ou plus récemment REVOLUTION) pour Colin « Joe » Ford. Pas mieux pour Mackenzie Lintz qui n’a promené sa jolie frimousse que dans HUNGER GAMES. Mike Vogel (PAN AM ou CLOVERFIELD tout de même) incarne un Dale Barbara convaincant alors que Natalie Martinez (vue dans LES EXPERTS : MANHATTAN ou encore dans COURSE À LA MORT) campe le rôle du Sheriff Linda Esquivel. Les plus perspicaces auront tout de même reconnu Dean Norris (peu de grands rôle mais beaucoup d’apparitions TV, de WALKER TEXAS RANGER à True Blood en passant par X-FILES ou TERMINATOR 2) et la très jolie Rachelle LeFevre (BONES, VERONICA MARS ou encore la saga TWILIGHT).

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Un personnage inattendu

En abordant UNDER THE DOME, les téléspectateurs savent immédiatement qu’il ne va pas falloir être claustrophobe. Le synopsis est clair, les habitants de la ville sont bel et bien enfermé sous une cloche immense. Dès lors, la petite ville de Chester Mills devient plus qu’un terrain de jeu, ses moindres recoins seront visités et retournés dans l’espoir d’y découvrir un moyen de sortir de l’enfer. Une petite communauté va donc devoir survivre, enfermée dans les bras de l’inquiétante bourgade, révélant au passage les noirceurs de ses habitants. On ne va pas échapper aux traditionnelles habitudes des séries américaines : on trouvera donc un poste de police, une ferme et ses puits, un bar et un nombre incalculable de maison en bois. En creusant un peu, on y trouvera même des abris anti-atomiques, un réseau de souterrains et une île paradisiaque. La petit ville est tenue de main de maître par son maire « Big Jim » Rennie qui tente par tous les moyens de garder le calme dans la ville. Du moins en apparence. Parmi la population, on trouvera bien entendu les gens du cru et leurs spécificités, mais également quelques visiteurs dont Dale « Barbie » Barbara ou Norrie Calvert-Hill et ses deux mamans qui se sont trouvées au mauvais endroit au mauvais moment. Quoique…

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Une psychologie développée

Enfermer tout un petit monde à l’intérieur d’une prison invisible va forcément faire ressortir les vieilles rancœurs et les inimités mais également favoriser les rapprochements. On s’attend donc à voir fleurir de la violence et de la romance dans les rues de Chester Mills. Et sur ce point, on ne sera pas déçu. La psychologie des personnages et les liens qui les lient sont omniprésents dans l’aventure. Du héros torturé par son passé à la jeune femme cherchant son mari, du jeune amoureux fou en passant par la responsable mafieuse, et bien entendu un nombre incalculable de familles divisées, séparées par le Dôme, rien ne nous sera épargné. Très rapidement les protagonistes se mettent en place et les clans se créent, rivalisant de subtilités pour affaiblir leurs adversaires, pour le plus grand plaisir du spectateur. Les intrigues apparaissent alors au grès des scénaristes tantôt sur la résolution de l’énigme du Dôme, tantôt impliquant la recherche du moyen de survie.

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Une réadaptation de l’histoire

Autant le dire tout de suite, le scénario de la série TV est totalement différent de celui du roman. Si les personnages rencontrés sont les mêmes, ils évoluent ici dans une sorte d’univers parallèle. A la base, la trame de fond est la même. Le Dôme et ses mystères restent bien présents. Big Jim Rennie fait tout pour garder le contrôle de la bourgade et on y trouve même quelques activités illégales qui font beaucoup parler dans le livre. La ville de Chester Mills est plus développée dans la série et quelques personnages secondaires y font leur apparition. Au rayon des différences, on notera l’apparition de personnages (secondaires principalement, mais qui ont un rôle important à jouer), des lieux inexploités dans le livre, mais surtout une psychologie de personnage bien différente. Big Jim est bien plus humain à l’écran que sur le papier. De même son fils, bien que dérangé, est en meilleure forme ici. Certaines personnes peu exploitées dans le livre prennent ici un rôle principal, ainsi Angie aura un destin totalement différent. Julia y est mise en avant, tout comme Linda. Par contre le personnage de Rose est presque totalement abandonné au profit du Dôme lui-même, plus présent. Cette humanisation aura certainement pour but de rendre la série plus « grand public ».

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Un parti pris volontaire

En recréant un huis-clos mélangeant autant de personnages, les scénaristes ont une mine quasiment intarissable d’inspiration. À chaque nouvel épisode son intrigue donc, et nos héros vont avoir fort à faire pour se tirer de toutes les mauvaises situations que le Dôme ou les autres occupants vont bien vouloir leur proposer. Ce Dôme, personnage à part entière dans l’histoire, n’aura en effet de cesse de guider un petit groupe vers la rédemption en leur imposant certaines tâches à effectuer, ou en tout cas c’est ce qu’il veut bien leur faire croire. En face, Big Jim Rennie mettra tout en œuvre pour s’accaparer de tous les pouvoirs lui permettant de garder la ville sous contrôle, et pour cela il n’hésitera pas à mouiller la chemise et à réaliser quelques opérations illégales. Il est clair qu’en déplaçant volontairement les personnages dans ce nouvel univers télévisuel, la production à joué la carte du long terme, alors qu’une adaptation « simple » du roman aurait finalement écourté la série.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier UNDER THE DOME

  • Stephen King : Une adaptation d’un roman du King, c’est toujours un évènement en soit. En sachant que Dôme et le 3e au palmarès des romans les plus épais de l’auteur (après Le Fléau et Ça), on s’attend à du lourd.
  • Le Dôme : L’idée du huis clos dans lequel on enferme le pire et le meilleur, ce n’est pas nouveau, loin s’en faut. Mais quand les murs sont vivants, ça apporte tout de suite une dimension supplémentaire à l’intrigue.
  • Rachelle LeFevre : Véritable rayon de soleil à l’écran. Un jeu toujours juste et des émotions retransmises à la perfection.
  • Chester Mill : La petite bourgade américaine qu’on aimerait tous habiter. Avec ses champs et son architecture typique, elle sait comment nous séduire.
  • Britt Robertson : Après une interprétation en demi-teinte dans THE SECRET CIRCLE, voilà un rôle des plus convaincants. Saura t-elle continuer sur sa lancée ?

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Conclusion personnelle

En explorant l’univers de The Dome, certains pourront être déçus par une adaptation totalement infidèle. Cela dit, en abordant la série télévisée en tant qu’univers parallèle, on peut avaler la pilule plus facilement. Je regrette tout de même que les personnages se soient humanisés à ce point (en ce qui concerne Big Jim et son fils Junior notamment). J’ai également quelques difficultés à comprendre l’apparition de personnages inexistants dans le roman telle que Maxine qui n’apporte absolument rien à l’histoire si ce n’est faire passer un ou deux épisodes. Point négatif également pour « l’œuf », trop simple à approcher par rapport à « la plaque » du livre. Par contre, le développement des personnages de Julia et Angie, et l’ajout de sympathiques DJ sont véritablement des plus. Au final, on s’attache à cette petite équipe au jeu impeccable (seul Alexander Koch est en-dessous du lot, mais peut-on lui reprocher ce fait sachant qu’il s’agit de sa première apparition à l’écran ?) et l’envie d’explorer l’univers de Chester Mills prend le dessus sur la déception du choix de l’adaptation.

NotaSkarn : 14/20

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UNDER THE DOME sera prochainement diffusé sur M6.

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THE SECRET CIRCLE : SAISON 1

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Synopsis

Cassie Blake, une adolescente californienne, part vivre chez sa grand-mère à Chance Harbor, suite à la mort prématurée de sa mère dans l’incendie de leur maison. Elle découvre alors qu’elle est la descendante d’une lignée de sorcières, et qu’elle ainsi que d’autres élèves de son lycée sont dotés de pouvoirs surnaturels et font partie d’un mystérieux cercle qu’ils doivent lier pour pouvoir maîtriser leurs pouvoirs devenus trop puissants et incontrôlables depuis l’arrivée de Cassie.

Ce cercle serait en réalité composé des descendants de six familles de sorciers et sorcières dont les pouvoirs sont transmis de génération en génération. Cassie appartient donc à l’une de ces familles, tout comme sa mère et sa grand-mère avant elle. C’est un groupe de six adolescents de son lycée qui vont l’aider à redécouvrir une partie jusqu’alors cachée de son histoire et de la vie de sa mère ainsi qu’à maîtriser ses fabuleux pouvoirs.

Des jolies filles, une histoire de sorcellerie, une Guest Star : Ok, n’en jetez plus, je vais jeter un œil intéressé à cette nouvelle série. Une seule et unique saison, c’est déjà un signe : l’œuvre n’a pas fait recette. Mais est-ce vraiment parce qu’elle est mauvaise ? Abordons le sujet avec un œil critique si vous le voulez bien.

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L’équipe de charme

THE SECRET CIRCLE est à la base une série de romans, et pas de n’importe quelle auteure puisqu’ elle est tirée de l’esprit torturé de L.J. Smith, déjà connue pour la saga « Vampire Diaries ». Les studios CW ont donc souhaité surfer sur le succès que connaissent Elena, Stephen et Damon en espérant le réitérer. Pour cela, on remarque d’emblée que les moyens mis en œuvres sont conséquents. Déjà, côté casting, la série s’offre le luxe d’accueillir Nathasha Henstridge : l’inoubliable Mutante de la trilogie du même nom y joue le personnage du proviseur du lycée. Le casting propose le rôle principal de Cassie à Brittany Robertson (vue dans LIFE UNEXPECTED, SCREAM 4 ou encore bientôt dans UNDER THE DOME) et introduit dans le métier la belle Shelley Hennig. Elles forment le Cercle avec Phoebe Tonkin (récupérée ensuite dans VAMPIRE DIARIES puis THE ORIGINALS), Jessica Parker Kennedy (SMALLVILLE, TIME OUT) et les compères Thomas Dekker, Louis Hunter et son remplaçant en cours de saison : Chris Zylka (Flash Thompson dans la nouvelle franchise THE AMAZING SPIDERMAN). On y croise donc des jeunes loups et des acteurs confirmés, et pourtant les meilleurs ne sont pas toujours ceux auxquels on pense au premier abord.

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Une ville peu attirante

Quand on regarde la série, ce qui frappe au premier abord, c’est la noirceur de la ville de Chance Harbor. Oubliez les Smallville et autre Sunnydale, avec THE SECRET CIRCLE on est loin des villes ensoleillées dont les rues sont parcourues par des habitants souriants. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la ville respire la réalité. On n’a pas ici affaire au tout beau tout joli, et au niveau du climat, c’est pareil. L’état de Washington est en effet situé à l’extrême nord des États-Unis d’Amérique et la météo s’en ressent. On n’échappera pourtant pas aux clichés habituels des séries proposant un groupe d’adolescents en guise de héros. Revoilà donc un lycée et  sa salle de sport, un bar, une forêt et c’est à peu près tout. Tout au mieux on trouvera un côté « vieux manoir » à la maison de la grand-mère de Cassie, mais au final la seule chose sortant un peu du lot c’est la maison abandonnée où le Cercle à l’habitude de se réunir. Le reste des décors est vite vu, vite oublié. Un magasin de sorcellerie, un « magasin tripot » vaudou et les maisons des différents protagonistes. En tout cas, peu d’entres vous réserveront leurs prochaines vacances à Chance Harbor.

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Des personnages peu convaincants

THE SECRET CIRCLE met en scène une équipe de jolies filles, ça on ne pourra pas nier. Cassie en est la chef de meute, et bien entendu elle n’avait pas connaissance de ses pouvoirs avant d’arriver en ville. Elle s’avèrera en fait être la plus puissante des membres de son cercle, en toute bonne logique de séries TV. Si la belle sait jouer de ses charmes pour accrocher le spectateur, on ne peut pas dire que son jeu d’actrice soit pourtant le meilleur de la série. Tout au mieux elle joue bien, mais elle en fait parfois des tonnes pour rien, ou ne fait rien quand il le faudrait. On lui pardonnera toutefois cette erreur de jeunesse. Elle est épaulée dans son groupe par Faye Chamberlain et Melissa. Si la seconde présente un jeu convaincant, on ne peut pas en dire autant de Phoebe Tonkin qui incarne Faye. C’est simple, elle est tout simplement mono expressive du début à la fin de la saison. Et ce n’est guère mieux du côté des garçons : Adam, et Louis sont inexistants et Chris (interprété par Jake Amstrong) s’en sort à moitié. On se demande ce que vient faire Nathasha Henstridge dans cette galère, et a voir son interprétation, elle doit se poser la même question. La véritable bonne surprise vient contre toute attente de la Belle Shelley Hennig  alias Diana Meade qui, non contente d’être une bombe anatomique, se paye le luxe d’éclairer le reste du groupe par un jeu d’actrice impeccable pour sa première apparition à l’écran.

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Un parti-pris scénaristique

Une descendante d’une ancienne lignée de sorcier qui se découvre des pouvoirs surprenants en intégrant une équipe de son lycée. Un Cercle de Magicien pas si secret que ça, des parents anciens magiciens à la recherche de leurs pouvoirs perdus et des grands parents qui en savent plus qu’ils ne veulent bien le dire. Voilà en quelques mots le scénario de THE SECRET CIRCLE. L’idée revient à l’auteur de « Vampire Diaries »,  L.J.Smith, qui à écrit une série de roman sur Cassie et ses amis (six romans sont disponibles à ce jour mais seuls les trois premiers ont été écrits par Smith). On trouve d’ailleurs beaucoup de similitudes dans les deux séries, mais si VAMPIRE DIARIES réussi à garder un côté masculin à l’histoire, THE SECRET CIRCLE en est totalement dénué. C’est bien simple, tous les acteurs masculins passent au second plan pour laisser l’histoire se dérouler d’un point de vue strictement féminin. Si ce n’est pas désagréable en soit, c’est tout de même déstabilisant. Bienvenue aux pyjamas-parties donc et au revoir les sports collectifs. A noter également un nombre incalculable de fêtes (anniversaire, arrivée, charité et j’en passe) déjà fortement présentes dans VAMPIRE DIARIES, elles sont ici omniprésentes.

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Un scénario en demi-teinte

Si l’histoire de Cassie et de son groupe est de prime abord une bonne idée, il ne faut pas oublier les histoires adjacentes. En effet, plusieurs intrigues secondaires font leurs apparitions au fil des épisodes. Les parents cherchent à récupérer les pouvoirs perdus, les grands-parents surveillent tout ce petit monde, et un groupe de chasseurs de sorciers est bien déterminé à mettre un terme à la carrière de tous les sorciers de la ville. On y ajoutera ici ou là les quelques histoires personnelles des protagonistes, les romances, les triangles amoureux et les diverses addictions dont les personnages peuvent souffrir. Si à la base toutes ces idées sont bonnes, force est de constater que le tout manque de cohérence. Les intrigues vont et viennent à la guise des scénaristes, certains personnages disparaissent sans explication, et d’autres sont totalement relégués au second plan. Mais que viennent-ils faire dans cette histoire ? Bref, c’est fouillis et c’est bien dommage.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier THE SECRET CIRCLE

1. Shelley Hennig : C’est bien simple, c’est LA bonne raison de regarder THE SECRET CIRCLE. Elle est tout simplement la seule à se sortir parfaitement de la situation alors que ce n’est que son premier rôle. Un bon point pour cette ex Miss Teen USA.

2. Le cercle : L’idée du groupe de sorcellerie n’est pas nouvelle, on a déjà vu. Mais celui-ci est certainement le plus sexy qu’on ait connu.

3. Nathasha Henstridge : Même si elle ne brille pas dans cette série, c’est toujours un plaisir de voir cette actrice trop peu présente à l’écran.

4. Les pouvoirs : Très peu mis en avant tout au long de cette série, ils sont néanmoins très crédibles. Plus que dans VAMPIRE DIARIES en tout cas.

5. Britt Robertson: Ce n’est certes pas sa meilleure interprétation, et elle est parfois hésitante, mais diable ! Qu’elle est charmante !

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Conclusion personnelle

Pour conclure, THE SECRET CIRCLE partait d’une intention louable. En voulant surfer sur le succès de sa grande sœur VAMPIRE DIARIES, les scénaristes ont oublié qu’il ne suffisait pas de faire du copier/coller pour plaire aux plus nombreux. Sans ce côté « dégoulinant de bons sentiments » la série aurait pu s’en tirer honorablement. À voir uniquement si vous êtes en manque de bon programme donc.

NotaSkarn : 12/20

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EXPO « DOCTOR WHO » SYDNEY

Me voilà donc de retour sur Altaïr IV après un court séjour à Sydney, et comme promis voici quelques photos de la petite expo qui s’est déroulée au rez-de-chaussée de l’immeuble de la ABC. À signaler que le DOCTOR WHO fait l’objet d’un véritable culte en Australie car le merchandising autour de la célèbre série britannique est omniprésent ! Impossible d’aller dans une boutique sans tomber sur des dizaines d’articles et produits dérivés ! À tel point que j’en ai d’ailleurs oublié de me rendre à LA boutique du DOCTOR WHO… Enfin, pas grave, j’ai tout de même eu ma dose ! (merci à Starkiller pour les photos !)

EXPO

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