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TEST : FINAL FANTASY XV

TEST : FINAL FANTASY XV dans Jeu vidéo 15050108480815263613222885

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Synopsis

Le Royaume de Lucis renferme le dernier cristal et vient de mettre un terme à la guerre froide en concluant un accord de paix avec l’état militaire de Niflheim. Malheureusement ce dernier décide rapidement de briser le traité anti-armement afin d’envahir le Royaume de Lucis. Le prince héritier Noctis et ses camarades se voient forcés de fuir leur demeure et se retrouvent au cœur du conflit.

On l’attendait depuis longtemps. Ce Final Fantasy XV (anciennement baptisé Final Fantasy XIII Versus) est enfin sorti de sa longue gestation. Douze longues années de développement auront été nécessaires avant que l’arlésienne ne soit mise à disposition des possesseurs de Playstation 4 et X-Box One, autant dire qu’on l’attendait avec une impatience non feinte.

En grand fan de la saga depuis son arrivée en France (Final Fantasy VII, le bijou jamais égalé), et surtout ayant fortement apprécié les opus précédents Final Fantasy XIII et XIII-2, votre serviteur a donc pris les commandes de sa Playstation afin de parcourir ce nouvel univers. Bon, ok, j’ai foutu mon gamin dehors pendant quelques semaines pour lui piquer la manette je l’avoue…

Alors, ce jeu tient-il toutes ses promesses ? Est-il comme annoncé dès le début un Final Fantasy pour les nouveaux joueurs, mais aussi les anciens ? Mais surtout, neigera-t-il ce week-end ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir à travers cet article !

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Équipe technique

Avec Shinji Hashimoto à la production, Square Enix ne fait pas dans la demi-mesure puisque les fans le connaissent bien pour avoir déjà officié sur la saga (FF VII à FF IX) ainsi que sur le film ADVENT CHILDREN mais aussi sur la saga Kingdom Hearts.

À ses côtés, le réalisateur Tetsuya Nomura revient dans un premier temps (jusque 2013). Il a été impliqué sur Final Fantasy depuis le quatrième opus en tant que debugger, graphiste, designer… Hajime Tabata prendra la relève jusqu’à la sortie du jeu lorsque Nomura reprend le projet Final Fantasy VII. Remake que nous attendons cette année. 

Kazushige Nojima, scénariste chez Square Enix depuis FF VII continue son travail avec cet opus, secondé par Saori Itamuro alors que Yoko Shimomura (Street Fighter II, Kingdom Heart ou encore tous les Mario & Luigi) s’occupe de la partition musicale.

Nouveauté de cet épisode, le doublage est intégralement réalisé en français. Et on n’est pas volé croyez moi. Anatole de Bodinat (doubleur de James Franco entre autre) est la voix de Noctis le personnage principal. Gilles Morvan (PRISON BREAK, LES EXPERTS et tant d’autres) incarne Gladiolus. José Luccioni qu’on a déjà pu entendre dans le rôle de Sully (UNCHARTED) est quant à lui, Cid, le personnage récurrent de la saga.

Avec un casting pareil on peut dire que Square Enix a mis le paquet. Pas de « petits joueurs », énormément de têtes connues. Il se murmure d’ailleurs que ce Final Fantasy est l’un des jeux les plus coûteux de tous les temps, c’est dire.

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Le jeu

Dès les premières minutes, le joueur habitué verra la différence avec les autres jeux de la saga. Le joueur dirige Noctis et sa suite à travers un roadtrip au volant d’une fort belle mécanique (oui, la Régalia est juste superbe et totalement « tunable »). Le groupe fera escale dans les nombreux hameaux parsemant les routes pour y trouver des contrats de chasse qui leur permettront de gagner de l’Xp mais aussi des Gils (la monnaie du jeu) et des objets. Et ces chasses et autres quêtes secondaires sont nombreuses, très nombreuses, c’est le moins que l’on puisse dire. Elles sont accessibles en fonction de votre niveau d’XP, mais aussi de votre niveau de chasseur qui augmentera au fur et à mesure que vous aurez effectué des contrats. Dès lors le joueur aura le choix entre suivre la quête principale ou se faire de l’Xp en réalisant des quêtes de jour comme de nuit.

Car c’est l’une des nouveautés du jeu : le concept de temps à été mis en place et vous verrez donc alterner les jours et les nuits, ce qui a pour effet de compliquer parfois grandement les chasses. Mais pas de panique, vous pourrez vous reposer à l’hôtel de la bourgade ou même camper dans certaines zones sécurisées ou vous pourrez alors vous régaler avec les petits plats que votre coéquipier Ignis vous aura préparé.

Les repas sont une autre nouveauté : vous pourrez profiter des restaurants que vous ne manquerez pas de trouver le long des routes, payant mais ne nécessitant pas d’ingrédients en stock, ou également profiter de la cuisine d’Ignis lors des phases de camping, mais il vous faudra pour cela récolter ou acheter préalablement des mets. Vous pourrez également les pêcher, ce qui constitue une autre quête secondaire. Ces repas sont loin d’être anodins car ils vous apporteront des bonus de consistance bien pratiques pour vous préparer au combat.

Les combats justement sont variés. Que ce soit de simples ennemis ou la faune locale ou les contrats de chasses, vous aurez à vous défaire de bon nombre de monstres en tout genre qui vous donneront parfois du fil à retordre. Ces phases de combats totalement nouvelles s’effectuent en temps réel. Fini donc le tour par tour et la jauge ATB que l’on avait connu auparavant. Fini également le concept de magie : ici on « aspire » les forces sur d’étranges cailloux que l’on enferme dans des capsules pour les lancer sur l’ennemi. Terminé également les Eidolons. Même s’il est encore possible d’accéder à des invocations, c’est en remplissant certaines conditions que celles-ci vous viendront en aide (avoir trois personnages KO, ou laisser durer un combat trop longtemps).

Au total, c’est plus de 200 quêtes secondaires et chasses qui vous attendent, ce qui, vous admettrez, fait quand même un bon paquet quand on sait qu’il y a en plus la quête principale à résoudre.

Vous aurez donc largement l’occasion de vous promener sur l’immense carte du monde, en voiture, à dos de Chocobo, voire même à pied ou en train, ce qui vous permettra de découvrir un univers vaste et rempli de surprises.

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Une claque visuelle…

C’est clair, on ne pourra pas dire que Final Fantasy XV n’est pas beau. Possédant une profondeur de champ que je n’ai jamais vue avant dans un autre jeu, avec qui plus est une ouverture totale sur le monde et sa faune. Il y a toujours quelque chose en mouvement : un PNJ, un monstre ou autre. Et c’est la plupart du temps très fin et très beau à voir. Le cycle de la météo également géré est très bien rendu, les couleurs s’assombrissant alors que la grisaille fait place à la luminosité du soleil. C‘est également vrai lors des phases de nuit ou le seul halo de votre lampe aura parfois bien du mal à suffire pour vous éclairer. C’est du plus bel effet.

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… Et auditive…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Yoko Shimomura fait aussi bien que Masashi Hamauzu pour l’épisode XIII. On a affaire ici à de magnifiques envolées de piano (le Main Theme) mais aussi des chœurs puissants et plaisants dans les titres Apocalypsis Noctic ou Omnis Lacrima. Mais vous vous régalerez également avec l’excellente reprise de Stand Bye Me par Florence & The Machine. Mieux encore, lors des phases d’exploration vous pourrez après les avoir acquises écouter les meilleurs morceaux des autres Final Fantasy sur le lecteur CD de la Regalia ou même les lire sur votre MP3 lors des explorations pédestres.

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… Mais pas scénaristique

Et oui, c’est là le premier point négatif du jeu. Si la durée de vie est effectivement énorme du fait des nombreuses quêtes annexes, le scénario en lui même est basique et plat. Exit la psychologie de nombreux personnages qu’on a pu connaître, ici on se concentre sur Noctis et sur lui uniquement. Les autres personnages ne sont présents que pour sublimer le Prince. Et c’est bien dommage car on s‘attache difficilement si on a pas un minimum d’informations. Exit également la trame bien longue et profonde qu’on a pu avoir dans un FF VII ou un FF XIII, ici ça tient sur quelques lignes.

Et ce n’est pas le seul défaut, loin s’en faut. Si on peut passer allègrement sur les bugs d’affichage où parfois l’aliasing fait des siennes sur les visages des personnages, on aura beaucoup plus de mal à pardonner l’absence totale de charisme de l’équipe que l’on dirige. C’est bien simple, on a l’impression d’avoir affaire à un boys band tout droit sorti d’une école anglaise. Plus de psychologie, plus de charisme, plus de costumes sortant de l’ordinaire et surtout l’absence totale de coéquipier féminin font qu’on aura du mal à accrocher.

Mais ce qui fait tache, c’est surtout le système de combat brouillon au possible. On a parfois beaucoup de mal à s’y retrouver dans ce méli mélo et on finit par appuyer bêtement sur les boutons pour s’en sortir. Et le pire, c’est qu’on gagne quand même… Les stratégies du XIII manquent cruellement.

Un autre défaut, et pas des moindres, c’est l’astuce qu’a trouvée l’équipe de développement pour augmenter artificiellement la durée de vie. Les voyages en Régalia se font en effet en temps réel et donc il faut parfois de longues minutes pour rallier un point A à un point B. On passera alors parfois plus de temps à écumer les routes qu’à effectuer les tâches, à tel point que vous pourrez cuisiner tout en jouant lors de ces phases automatiques (testé pour vous).

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Quelques bonnes raisons d’apprécier Final Fantasy XV

  • Le plaisir des yeux : C’est beau, aussi bien le jeu que les cinématiques.
  • Le plaisir des oreilles : C’est beau, surtout pendant les cinématiques.
  • Les nombreuses quêtes : Plus de 200, il y a de quoi faire.
  • Le concept jour/nuit : Riche idée, ça change du tout au tout l’univers que l’on traverse.
  • Les repas : Sérieux, ça donne envie d’y goûter !

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Conclusion personnelle

Je vais y aller direct, je n’ai pas vraiment accroché. Le système de combat trop brouillon, l’utilisation de la magie vraiment perfectible, le manque d’invocations… L’absence de personnages charismatiques, attachants et de personnage féminins, les longueurs dans les phases de déplacement et la fin totalement stupide qui gâche encore un peu plus l’ensemble m’ont laissé un goût amer (le combat final, un QTE, On se fiche de qui ?). Les fausses bonnes idées également : intégrer un système de jour et de nuit ainsi que les repas est une bonne idée en soit, mais totalement sous exploitée. Vous pouvez passer en effet plusieurs jours sans manger ni dormir sans qu’il n’y ait d’incidence sur votre équipe.

Pas que ce soit un mauvais jeu, j’y ai passé tout de même plus de 70 heures, mais j’attendais plus d’un Final Fantasy, surtout après tant de temps de développement et surtout après un magnifique Final Fantasy XIII. J’ai d’ailleurs ressorti ce dernier de sa boîte, histoire de m’y replonger en attendant le remake du VII.

NotaSkarn : 13/20

- Skarn -

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PAROLES D’ALTAÏRIEN – 5

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Il est de coutume de vouloir toujours interviewer les « spécialistes » ou ceux que l’on considère, à tort ou à raison, comme les « Gardiens du Temple de l’Imaginaire ». Pour une fois, laissons-les de côté, oublions-les en leur passant la muselière de circonstance et donnons enfin la parole aux fans, aux geeks, aux fantasticophiles de tous âges et de toutes espèces qui font vivre l’Imaginaire chaque jour ! Pour cela, le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV est un vivier ! « Paroles d’Altaïrien » laissera donc désormais la parole à un(e) Altaïrien(ne), le temps de quelques questions sur sa passion pour l’Imaginaire, ses souvenirs, ses goûts, ses manies…

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Skarn

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Vous le connaissez déjà pour ses critiques d’épisodes ou de séries télévisées publiées sur ce blog. Mais Skarn, c’est aussi un super fan de STAR WARS qui officie sur le site Planète Star Wars, un amoureux des livres et un grand amateur des Pink Floyd ! Allez, on lui laisse la parole…

« L’Imaginaire fait tellement partie de ma vie que je ne recherche plus, je trouve ! »

L’Imaginaire, tu es tombé dedans vers quel âge ?

16111606304315263614640046En fait, je pense qu’on tombe dans l’Imaginaire bien avant de s’en rendre compte. Avant même de comprendre ce qui nous arrive, on est abreuvé d’histoires, de dessins animés ou autres (oui, même la lampe qui diffuse un ciel étoilé au plafond ça fait rêver, non ?). En ce qui me concerne, j’ai des souvenirs de BD racontant les histoires d’une princesse chinoise et de dragons. Mais la fois qui a le plus compté, c’est lors de la première diffusion de STAR WARS : ÉPISODE IV. J’ai été tellement scotché que j’ai imité Luke avec un bout de bois et un fil de pêche pour me permettre de l’attirer dans ma main pendant des semaines. Ma passion pour STAR WARS ne m’a plus quittée depuis, et par extension tout ce qui a trait à l’Imaginaire.

Dans le monde grouillant de l’Imaginaire, quel est ton genre préféré et pourquoi ?

J’aime la Science-Fiction, le Fantastique, la Fantasy… J’aime, quoi ! Bon, OK, j’apprécie moins le côté horreur et très peu le gore, mais ça ne me dérange pas pour autant. J’adore découvrir les mondes créés. Des plaines de Narnia aux planètes de Dune, du continent de Gran Pulse de Final Fantasy aux multivers d’À la Croisée des Mondes, j’adore parcourir ces espaces et découvrir leurs habitants et coutumes, leurs croyances et moyens de locomotion.

Que recherches-tu à travers l’Imaginaire ?

L’Imaginaire fait tellement partie de ma vie que je ne recherche plus, je trouve !

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« J’ai perdu ma vie sociale en découvrant DOCTOR WHO. »

Te considères-tu comme « geek » ?

16111606435015263614640049Pour moi, « geek » signifiait surtout fan de jeux vidéo quand j’ai découverts le terme. À l’époque bénie de l’Atari ST, j’étais ce qu’on appelait un « Hard Core Gamer ». Alors oui, je me suis considéré tout de suite comme un geek. Et puis j’ai compris par la suite que le geek était aussi fan de STAR WARS, de SUPERMAN et autres BUCK ROGERS et ULYSSE 31. Alors oui, définitivement oui, je suis un geek ! Aujourd’hui j’ai un peu lâché les jeux vidéo faute de temps, mais j’ai la collectionnite et donc pas mal de proders.

Quels sont tes films et séries TV préférés ?

Sans hésitation, GALACTICA pour la partie SF. Je vous renvoie à la future critique que j’écrirai un jour pour Les Échos d’Altaïr. Casting de folie, scénario inimitable et inimité. Et les messages passés… J’aime beaucoup également BUFFY CONTRE LES VAMPIRES que j’ai revue en intégralité cet été avec un plaisir renouvelé. La vision adulte est différente de celle que j’avais il y a 20 ans, et c’est justement plus profond qu’on ne peut l’imaginer. Et puis très récemment j’ai perdu ma vie sociale en découvrant DOCTOR WHO. J’ai avalé la totalité de la série en moins d’un an. 50 ans de retard, ce n’est pas rien tout de même. Au niveau films, j’ai déjà parlé de STAR WARS, mais j’aime aussi beaucoup la saga RETOUR VERS LE FUTUR. À moindre mesure, la saga des ALIEN, INDEPENDENCE DAY, et tant d’autres…

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Quels sont tes romans, BD et auteurs favoris ?

16111606471615263614640051La série Autre Monde de Maxime Chattam est un pur bijou de Fantasy. Je suis actuellement en pleine relecture en attendant la sortie du septième et dernier tome en novembre prochain. Et j’ai toujours en cours d’écriture une fan fiction se déroulant dans le même univers. Bon OK, je traîne un peu pour écrire la suite, mais j’y arriverai un jour. Pour les BD, j’ai trop de choses en tête et peu de choses se démarquent en fait. J’aime beaucoup Thorgal, Troy, Kamikaze, Gunnm, Akira… Avec presque 2800 pièces à la maison, je crois que j’ai de quoi faire. Mais si je dois en retenir un, c’est Gunnm, qui je pense m’a marqué le plus par l’univers décrit et aussi pour la belle Gally.

« Et croyez moi, si vous arrivez un jour à « voir » ce que vous écrivez, vous vivrez une expérience unique. »

Et dans tout ça, tu es plus bouquins, ciné, télé, BD, jeux… ?

Alors là sans hésiter : les livres. C’est le meilleur moyen d’imaginer, même si c‘est un polar. Imaginer la scène de crime à travers les mots de l’auteur, avoir une image d’une forteresse en bois au sommet d’une forêt dont les arbres dépassent 1000 m de haut rien qu’en interprétant les textes, rien ne peut remplacer ça. Et croyez moi, si vous arrivez un jour à « voir » ce que vous écrivez, vous vivrez une expérience unique.
Et puis la musique des Floyd. J’insiste car au-delà de la musique, j’ai imaginé des scènes entières de dragon volant sur un décor digne de l’HISTOIRE SANS FIN en écoutant « Shine On You Crazy Diamond » ! Je me suis fait un petit trip sans prendre de produits. Et ça, je n’ai connu qu’avec les Floyd.

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Quel est ton meilleur et/ou ton pire souvenir ?

En ce moment, je vis en plein rêve. Après avoir rencontré presque tout le casting original de STAR WARS, j’enchaîne avec des gens plus ou moins connus dans le milieu. J’ai eu un gros coup de cœur cette année pour Jean-Claude Donda, le remplaçant de Roger Carel dans tous ses rôles clés : C-3PO, Maestro… Mais aussi une très belle rencontre avec Arnaud Grunberg, Managing Director de ScienceFictionArchive.com et Starfix Production, Marcus que je ne présente pas… Mais si je ne dois en citer qu’un, c’est ma collaboration avec le photographe mondialement connu, Sacha Goldberger, qui a fait un travail formidable avec sa série Super Flemmish. Tout cela a été possible grâce à la notoriété de Planète Star Wars, site sur lequel j’officie depuis 14 ans maintenant, et qui a permis cette rencontre. Sacha, tu as tout déchiré, et ce n’est pas fini !

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Planète Star Wars, parlons-en justement. Au-delà du site en lui même et de ce qu’il a pu me faire découvrir, j’y ai aussi trouvé un véritable noyau d’amis dont certains sont également inscrits sur ce groupe : (NDLR : le groupe Facebook des Échos d’Altaïr) : Hervé, Vinz, Axel, Séverine et Christophe plus récemment… Et bien d’autres ! On ne rate pas une occasion de se retrouver. D’ailleurs si au détour d’une convention ou d’un salon vous voyez notre bannière, n’hésitez pas à vous faire connaître !

As-tu une manie en tant que fan de l’Imaginaire ?

Avec moi, c’est T-Shirt STAR WARS, DOCTOR WHO ou Pink Floyd. Oui, Pink Floyd me fait rêver !

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« En fait, je me suis fait ma propre définition de la SF : c’est tout ce qui deviendra possible de faire dans l’avenir grâce à la science. »

Comment définirais-tu la science-fiction ?

16111607171315263614640059Vous avez 4 heures !… En fait, je me suis fait ma propre définition de la SF : c’est tout ce qui deviendra possible de faire dans l’avenir grâce à la science. TOTAL RECALL est un excellent exemple, ou IL ÉTAIT UNE FOIS… L’ESPACE.

Ta passion, comment la vis-tu au quotidien ?

Je passe pour un alien dans ma petite ville du Pas-de-Calais à être le seul à ne parler que de Fantasy et autres, donc parfois je le vis mal (Docteur Qui ?). Je passe beaucoup de temps sur les sites internet pour assouvir ma passion, et puis dans les livres également. J’avale des séries TV, je dessine, je joue de la musique. Un vrai E.T. je vous dis !

Quel est ton vœu le plus cher ?

La paix dans le monde, de la bouffe et un toit pour chacun… Ben oui, on parle d’imaginaire alors autant y aller franco ! Peut être qu’une arrivée sur Terre d’une entité extraterrestre intelligente et pacifique pourrait nous aider à enfin vivre ensemble sur notre bout de caillou !

Merci Skarn ! Que la Force soit avec toi et Longue vie et prospérité !

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CRITIQUE EXPRESS : THE WALKING DEAD – Signs

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Après une longue attente, voici enfin venu l’épisode tant attendu. Mais alors, tient-il toutes ses promesses ?

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Rythme volontairement lent, nombreux flashbacks, et un Negan qui met la pression. Tout est réuni pour que le spectateur soit sous tension. Et puis le moment fatidique, celui qu’on attendait tous autant qu’on le redoutait depuis des mois. Et là, c’est la claque. On se remet difficilement avant d’en prendre une autre, puis une autre, puis…

Les interprétations de chacun des héros ne sont plus à mettre en avant à ce point de la série mais on remarquera tout de même un Jeffrey Dean Morgan excellent du début à la fin dans son rôle de bad-guy.

Au niveau photo, les scènes sont bien pensées, soit dans la nuit noire avec un très beau faisceau lumineux pour centrer le lieu de l’action, soit dans la brume épaisse pour laisser uniquement apparaître l’essentiel (et aussi limiter les décors et sfx, mais  c’est tellement bien fait qu’on ne peut pas en tenir rigueur).

La partition musicale est quant à elle fidèle à la série, on l’entend sans l’entendre. Ce n’est pas mauvais mais pas transcendant non plus donc.

Pour résumer, j’ai passé un bon moment bien stressant avec cet épisode et je pense que ce sera très difficile de garder un tel niveau pour la suite, mais wait & see.

NotaSkarn : 4.5/5

- Skarn -

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CRITIQUE EXPRESS : CLASS – For Tonight We Might Die

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Voici donc le nouveau spin off tant attendu de DOCTOR WHO! Grand fan de la série originale, je me suis penché dessus avec intérêt, mais aussi quelques a priori je dois bien l’avouer.

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CLASS se déroule à Coal Hill, une école que les fans du Docteur ont déjà vue puisqu’elle est présente dès le premier épisode de la série en 1963. C’est également dans cette école que Clara et Dany officient lors des saisons 8 et 9 de la nouvelle série.

Ce qui frappe au premier coup d’œil, c’est tout d’abord le bâtiment moderne que l’on peut voir dès les premières minutes, il tranchet un peu avec le côté old school que l’on connaissait. Ensuite, on voit apparaître quelques personnages un peu clichés : la lycéenne mal aimée, le nouvel arrivant mystérieux, la surdouée…

On retrouvera lors de cet épisode un décor bien connu : la salle des fêtes, déjà vue dans l’épisode « The Caretaker », mais aussi quelques musiques et thèmes déjà entendus. Signalons au passage la très jolie partition qui nous est offerte ici.

Sont présents également quelques clins d’œils à la série mère, mais aussi les traits d’humour chers au douzième Docteur.

CLASS est résolument tournée vers un public plus adulte que DOCTOR WHO (la série est classée PG-16 outre manche), et effectivement, même si l’ère Capaldi est plus sombre que les précédentes, on a affaire ici à une histoire bien plus mature et plus sanglante.

Au rayon des défauts, j’ai juste noté des effets spéciaux un peu limites et un jeu d’acteurs parfois juste.

Au final, j’ai pris un plaisir fou à revoir évoluer le Docteur dans un décor connu et dans une histoire plus sombre encore. Et puis à titre personnel, j’ai eu du mal à tout comprendre, mon oreille me faisant cruellement défaut lorsque les effets sonores sont trop présents.

Premier épisode, première claque donc !

NotaSkarn : 4.5/5

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INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN



ARC-BOUTAGE – chapitre 6

Souvenez-vous que suite à une proposition lancée par un membre du groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook de créer une nouvelle fantastique participative, certains membres de ce même groupe avaient répondu à l’appel. Trapard, Skarn, Jean Bessaudou et Gaulois, puis de nouveau Trapard ont chacun eu un mois de délai pour écrire leur partie dont voici l’historique. Puis Skarn a remis l’histoire en mouvement avec cette sixième partie, laissant à Jean Bessaudou le loisir de se choisir un moment le mois qui vient pour connecter de nouveau son ‘bioport’ à la nouvelle. Mais si vous, vous aimez aussi le Fantastique et que vous vous sentez l’âme d’un scribouilleur bouillonnant et, surtout, que l’évolution de cette nouvelle vous inspire, n’hésitez pas à nous rejoindre dans le groupe (ou à nous contacter ici) et à nous proposer votre participation.

Arc-Boutage – chapitre 6

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La douleur recommence, plus vive encore que la première fois. C’est à peine si j’ai vu l’autre sourcilier. Je croise mes bras contre moi pour faire barrière à cette attaque par réflexe, mais je sais pertinemment que ce geste ne me sera d’aucune aide. Mes narines sont agressées par une odeur rance, une odeur de mort, sa mort. Sa chair pourrie tombe par endroit et donne l’impression de se désagréger au contact de l’eau du marais. J’aperçois ici ou là un morceau d’os et ses yeux vitreux me fixent sans mouvement. Lentement il lève le bras gauche, laissant s’envoler au vent des morceaux de guenilles aussi pourries que les chairs qui composent son porteur. La douleur m’oppresse plus encore, j’ai l’impression que mes poumons vont imploser sous la pression qu’IL exerce sur moi par sa simple force de pensée.

Les larmes commencent à monter tellement la douleur est forte si je ne réagis pas immédiatement de risque d’y laisser ma peau. J’étais déjà tombé sur des coriaces avant mais celui-ci m’a surpris par la violence de son attaque. Il me faut répliquer et très vite si je veux m’en sortir. Je redresse les yeux vers lui et d’un mouvement sec, je tends mes bras vers lui en ouvrant grand les mains. Une décharge me court depuis les épaules et sort par chacune des mes paumes, se propageant à grand vitesse vers LUI. À l’œil nu un humain normalement constitué ne verrait que le sillon laissé par le mouvement de l’air à la surface de l’eau du marais comme pourrait le faire un avion volant à basse altitude sur l’océan. En revanche, un être doté de pouvoirs surnaturels tel que moi verrait parfaitement les vortex créés par le déplacement de l’air et les vibrations qui environnent la personne qui les a produites.

IL prend l’attaque de plein fouet me libérant instantanément de ma douleur. J’entends un craquement sinistre, certainement celui de sa colonne vertébrale qui vient de céder sous le choc. Des lambeaux de chair et des morceaux de vêtements volent sur plusieurs mètres, je crois même voir deux molaires et un globe oculaire au milieu des morceaux qui volent. IL atterrit plusieurs mètres plus loin, j’en profite pour préparer mon attaque suivante s’il en était besoin.

J’avance lentement vers le corps possédé mais aucun mouvement ne semble émaner de la masse informe qui flotte à présent au grès du faible courant créé par le vent. Je ne me laisse pas duper, je n’ai pas encore vu le feu-follet. Il n’a pas encore eu son compte.

Comme pour me donner raison il se redresse brusquement alors que je suis à moins de deux mètres, il me regarde de son seul œil qui semble briller de haine à présent. Je lance ma seconde attaque de toutes mes forces. Celle-ci sera la bonne j’en suis sûr.

Le vortex est plus impressionnant encore et emporte avec lui l’eau croupie et quelques feuilles de la végétation environnante. Le tout avance très vite en direction de la cible, y échapper semble illusoire. J’esquisse un petit sourire au coin des lèvres alors que l’impact est imminent. Mais alors que le possédé devrait être disloqué par le mélange des éléments déchaînes contre lui, un mur d’eau se dresse à quelques centimètres seulement de son corps décharné. Le maelstrom se heurte au mur invisible dans un éclat d’eau d’air et de feuillages puis tout retombe et le silence s’installe.

IL se tient toujours devant moi, droit comme un I,  fier comme un soldat revenant victorieux de la bataille. Seulement cette fois, la bataille n’est pas gagnée mon gars, tu ne connais pas encore Dominique.

- Zarathoustra, aide-moi !

***

Il est marrant l’patron : un pet qui passe pas et qui c’est qu’on appelle ? Bibi forcément. Et juste au moment où je suis tranquillement en train de me balader au bord du marais, enfin, balader mon essence… Non mais j’vous dis, il assure pas parfois le gars. Juste au moment où j’allais rigoler un peu avec une grenouille… J’aime bien le bruit que ça fait quand ça explose, une grenouille. Et puis ça en colle un peu partout : une patte ici, une patte là, un œil…

- Zarathoustra bordel ! J’ai besoin d’un coup de main tout de suite, pas demain !

Bon bon ok j’arrive…

- Skarn -



ASCENSION : SAISON 1

ASCENSION : SAISON 1 dans Science-fiction 14012708415615263611933240

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Synopsis

1963, le gouvernement américain, effrayé par la menace de la Guerre Froide et la possibilité d’une attaque nucléaire, prend la décision d’assurer la survie de l’espèce humaine. Dans le secret, il envoie 350 volontaires – femmes et hommes – à bord d’un vaisseau générationnel. Ces derniers embarquent pour un voyage dans l’espace de 100 ans, censé les amener à Proxima. Cinquante ans plus tard, le cadavre d’une jeune femme est retrouvé à bord. Le premier meurtre commis à bord du l’USS Ascension va remettre tout en question pour les occupants. La peur, la méfiance et les vieilles tensions vont s’attiser et le vaisseau va se trouver divisé entre ceux qui veulent continuer la mission et ceux qui veulent rentrer sur Terre…

Depuis plusieurs années, les séries de science-fiction se succèdent sur les chaînes câblées américaines et les networks. Toutes possèdent au minimum un titre plus ou moins bon à leur catalogue. On est en effet loin du temps où la science-fiction rebutait les spectateurs et aujourd’hui le genre semble s’épanouir. La chaîne SyFy avait mis de côté le genre au profit de programmes plus familiaux, mais depuis environ un an elle à décidé de ressortir le style et propose de nouveau des programmes de science-fiction tels que HELIX ou DEFIANCE, et plus récemment ASCENSION.

En attendant de découvrir 12 MONKEY le 16 janvier, je vous propose de nous attarder un peu sur ASCENSION, une série de SF annoncée comme le renouveau du genre. Le casting sera-t-il suffisant pour que le spectateur soit intéressé? Le style décalé plaira-t-il à tous ? Aurons-nous de la neige pour les vacances de février ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir à travers cet article. Accrochez-vous bien, c’est parti !

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Un peu d’histoire 

ASCENSION est donc une série de science-fiction, de la vraie, de la pure. L’action se déroule en 2014 dans une société quelque peu différente de celle que nous connaissons. En effet, les scénaristes ont fait le choix de narrer un présent alternatif dans lequel le projet Orion débuté au cours des années 50 aurait porté ses fruits. Mais qu’est-ce donc que ce projet Orion ?

En 1947, Stanislaw Ulam, mathématicien américain, propose une idée folle : créer un engin spatial à propulsion nucléaire capable d’emmener une équipe de chercheurs. Dans les années 50, le projet est mené par une équipe d’ingénieurs et de physiciens de General Atomics, une entreprise de défense et de physique nucléaire. Grâce à cette technologie, Orion devait, en théorie, avoir une forte poussée lui permettant d’effectuer des voyages interplanétaires à bas coût.

En août 1963, le traité d’interdiction partielle des essais nucléaires est signé par les États-Unis, l’URSS et le Royaume-Uni, échaudés par la crise de Cuba. Ce traité marque la fin des recherches nucléaires et enterre définitivement le projet Orion.

Le scénario d’ASCENSION part du principe que ce traité n’a pas été signé. Le projet Orion est alors soutenu par John Fitzgerald Kennedy et plus que la conquête de la Lune, c’est un voyage de cent ans vers Proxima que vont entreprendre les Américains afin de sauver notre civilisation de la catastrophe nucléaire qui finira par la décimer tôt ou tard.

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Un casting de charme

Autant le dire tout de suite, si je me suis penché sur la série, c’est parce que j’ai reconnu Tricia Helfer en visionnant le trailer. La magnifique Caprica 6 de BATTLESTAR GALACTICA est en effet de retour dans une série de science-fiction après avoir boudé le genre pendant quelques années. À ces côtés, Brian Van Holt incarne son mari et capitaine du vaisseau. L’acteur ne vous dira peut-être rien, mais on l’a tout de même vu au casting de COUGAR TOWN ou THE BRIDGE. Jacqueline Byers est la petite débutante de la série, elle n’a fait qu’une brève apparition dans THE STRAIN. La jeune Ellie O’Brien fait un peu mieux puisqu’on l’a vue dans KINGDOM COME et DOORS OPEN. Gil Bellows quand à lui est un peu plus connu, on l’a vu dans pas mal de productions dont VEGAS, SANCTUARY ou ALLY McBEAL. Aux manettes on retrouve Philip Levens, scénariste et producteur sur SMALLVILLE ou le récent K 2000, et Adrian Cruz peu connu du grand public.

Comme vous pouvez le constater, il n’y a guère que Tricia Helfer qui a un véritable palmarès télévisuel, et c’est tout naturellement qu’elle accède à la tête d’affiche de cette série.

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Un décalage historique intéressant

C’est là que la série ASCENSION fait fort : si l’histoire se déroule en 2014, les personnages, eux, ont évolué dans une société des années 60 sans avoir la possible évolution que la Terre pouvait leur offrir. Exit donc les écrans tactiles, les téléphones portables et autres gadgets électroniques des temps modernes, oubliez les strings et les jupes au dessus des genoux. Vous voici revenu au bon vieux temps des écrans noir et blanc garnis de gros boutons et de la mode vestimentaire pin’up d’après guerre. Tout cela est remis au goût du jour et permet tout de même le voyage spatial et les contraintes imposées. Pour être plus explicite, les technologies actuelles existent, mais avec un décalage technologique contraint par les conditions de vie extra-terrestre de l’équipage.

Une communauté de ce genre se doit d’avoir ses propres règles, c’est le cas ici avec une présélection de mariage donnant la possibilité d’enfanter, les autres femmes étant rendues stériles par implant (bon exemple de technologie et condition féminine actuelle rapportée à une communauté des années 60, d’ailleurs). Nous avons également une hiérarchie sociale très souvent évoquée dans des livres, films ou séries SF : par niveau, les plus aisés étant situés au sommet bien entendu.

Bref, nous aurons l’occasion de découvrir un véritable monde figé dans le temps à bord de l’Ascension, alors même que la vie continue son petit bonhomme de chemin sur Terre.

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Un scénario à rebondissements…

Et oui, vous avez bien lu, Ascension et son équipage ne sont pas les seuls survivants terriens, la vie à en effet continuée sur Terre pendant les cinquante années du voyage du vaisseau. Et c’est en cela que la série diverge des codes existants : l’interaction entre les deux mondes est en effet un élément majeur de l’intrigue. ASCENSION est une série de science-fiction, je vous l’ai déjà annoncé à maintes reprises, et vous en avez eu la preuve, mais c’est également une intrigue policière : la découverte du corps de la jeune Lorelei va en effet perturber la belle mécanique du vaisseau, mais également créer du remous sur Terre. Très vite, les intrigues vont se multiplier, passant parfois même très près de l’horreur lors de certaines scènes. Et nous nous retrouvons donc en face d’une intrigue policière dans un environnement science-fiction amenant parfois à des passages horrifiques.

Voici d’ailleurs le défaut principal de cette mini-série. Si les acteurs sont bons dans leur globalité (mention spéciale pour Tricia Helfer qui confirme, si besoin était encore, son talent d’actrice), si le scénario est original sans en faire des montagnes, en démarrant sur les chapeaux de roue et en imprimant un style différent à chaque partie, ASCENSION risque de dérouter le public qui ne saura plus à quelle catégorie appartient ce show.

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… Voire même un peu trop
Car oui les acteurs sont bons, voire excellents, oui le scénario part d’une très bonne idée, et oui le décalage générationnel et social entre la Terre et le vaisseau sont de très bonnes bases pour une série. On y trouvera même les traditionnels triangles amoureux, assumés ou non, les gentils méchants et les méchants gentils, etc… Oui mais voilà, à se perdre entre les différents styles, on ne s’y retrouve plus et on se demande vite quelle orientation cette série va-t-elle bien vouloir suivre. C’est d’autant plus dommageable que le rythme des épisodes est calqué sur le modèle BATTLESTAR GALACTICA : une mini-série de 6 épisodes qui, si elle fonctionne, sera suivi d’une série.

Seulement il y a un « Hic » : si le pilote de GALACTICA se suffisait en lui-même, ici ce n’est pas le cas, et le final déroutant ne peut qu’amener une suite. Et dans ces conditions là, quelle genre va-t-elle prendre ? Mystère.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier ASCENSION : saison 1

  • Tricia Helfer : dix ans après BATTLESTAR GALACTICA, elle n’a rien perdu de son charme ni de son talent.
  • Le décalage générationnel : c’est plutôt amusant de voir des technologies modernes menées par des techniques des années 60.
  • Le casting : pas mauvais dans l’ensemble, le charme des sixties est bien retranscrit, les acteurs jouent le jeu.
  • Les rebondissements : dès le début de la première nuit (ce qui correspond à deux épisodes) on tombe sur les fesses. Oui mais…
  • Le final surprenant: il risque d’en dérouter plus d’un par son originalité. Oui mais…

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Conclusion personnelle

Rien à dire en ce qui concerne l’interprétation des personnages, mais il y a un « je ne sais quoi » qui me dérange au niveau du scénario. Même si le final est surprenant, on a affaire ici à quelque chose d’un peu fouillis qui cherche encore à se situer. À ne pas savoir vers quelle voix aller, la série risque de perdre beaucoup d’audience. Elle n’en reste pas moins distrayante et agréable à regarder.

NotaSkarn : 13/20

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INDEX DU BLOG



ARC-BOUTAGE – chapitre 2

Souvenez-vous que suite à une proposition lancée par un membre du groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook de créer une nouvelle fantastique participative, certains membres de ce même groupe avaient répondu à l’appel. Skarn avait un mois comme délai pour nous pondre une suite à la première partie trapardienne, mais cela n’a pris qu’une petite semaine à ce blogueur hyper-réactif pour propulser « Arc-Boutage » d’un univers à un autre. Et c’est Jan Bess qui est notre troisième marathonien novelliste du groupe. Il a attrapé le relai de plein fouet des mains encore transpirantes de Skarn et s’est enfui à grandes foulées avec ce chapitre 2, qui vous est présenté aujourd’hui, pour en façonner une suite. Et ce sera ainsi de suite avec de nouveaux rédacteurs jusqu’à ce que la boucle se boucle et que la nouvelle trouve sa conclusion. Si vous aimez le Fantastique et que vous vous sentez l’âme d’un scribouilleur bouillonnant et, surtout, que l’évolution de cette nouvelle vous inspire, n’hésitez pas à nous rejoindre dans le groupe (ou nous contacter ici) et à nous proposer votre participation.

Arc-Boutage – Chapitre 2

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Je m’appelle Dominique, homme de la quarantaine, grisonnant, aimable et élégant en société. 

Mais ce n’est qu’une apparence.

Permettez-moi maintenant de me présenter.

Comme je vous l’ai déjà dit, j’ai grandi à Nouméa. J’y suis né même. Mes parents sont arrivés sur le Caillou au milieu des années 60, pour profiter du boom du nickel. Ils ont rapidement fait fortune et se sont installés dans la province Sud, en plein centre ville près de l’immeuble Pentecost. J’y ai vécu une enfance sans histoire dans les quartiers chics de la ville puis j’ai intégré par la suite l’Institut Léonard de Vinci de Paris pour devenir consultant. J’y ai rencontré Clarisse, ma compagne encore à l’heure actuelle. Et c’est ensemble que nous avons regagné la Nouvelle-Calédonie pour y fonder un foyer au cœur du Quartier Latin. Clarisse m’a donné deux beaux enfants, le choix du Roi, Clara et Samuel, respectivement 16 et 12 ans. Lorsque mon métier de consultant chez Ellipse Consulting nous le permet, nous aimons nous promener sur les lieux de l’ancien Fort Constantine ou voyager à travers le monde et découvrir les différentes cultures étrangères qui le composent. 

Une vie sans histoire en fait, mais voyez-vous, ce n’est là qu’une façade, un vaste complot permettant de cacher la vérité aux yeux du monde. Car le soir venu, alors que les ombres allongent leurs étendues sombres sur les rues de la ville, alors que la plupart d’entre vous s’endorment ou partent faire la fête, moi, Dominique, j’endosse un tout autre rôle. 

À cette heure, les apparitions se font nombreuses. Certaines passent à coté de vous sans que vous ne vous en rendiez compte, ne faisant que vous observer. D’autres s’amusent de vous, déplaçant sans que vous vous en aperceviez, qui votre téléphone portable, qui votre couteau à pain, et se gaussent de vous voir les chercher. D’autres enfin, les plus dangereuses, n’hésitent pas à s’en prendre physiquement à vous sans même se cacher, faisant voler à travers la pièce ce qu’elles trouvent à leur portée : assiettes, chaises, voire même tables, risquant à tout moment de vous percuter, vous ou vos enfants. Heureusement, parmi ces apparitions, il en est certaines bienveillantes, qui se mettent au service des humains. Ces dernières ont pris l’habitude de communiquer avec certains humains afin de les aider. Moi, Dominique, je suis l’un d’entre eux.

Après mon premier contact avec Dominique, il y a maintenant plus de 25 ans, nombreuses ont été les apparitions à vouloir me rencontrer. Peu au début, elles ne se montraient que rarement et restaient timides. Je n’avais guère qu’une ou deux visites par an. Puis les années passant, elles devinrent plus nombreuses, passèrent plus de temps à mes cotés. Puis il y a 15 ans, elle apparut. 

Un ange se dessina devant moi ce soir-là. À la lumière du Soleil couchant se superposaient ses magnifiques ailes d’un blanc immaculé avec en fond l’Ile Sainte Marie. Sa longue chevelure rousse pendait le long de ses épaules jusque ses hanches, reflétant la lumière étincelante de notre étoile. Elle me fixait de ses grands yeux verts et tristes en descendant de nulle part. Lentement, elle se posa à quelques mètres devant moi et replia ses ailes. Une voix cristalline prononça mon nom.

« Dominique… Dominique, il est temps pour toi maintenant de mettre ton talent au service de Dieu ! »

Je devinais plus que n’entendais réellement ses paroles tant il me semblait que ses lèvres avaient à peine bougées. « Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Jésus-Christ à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. » (I Pierre 5 :10)

« C’est maintenant à ton tour de souffrir, Dominique, Puisses-tu accomplir la volonté de Dieu Notre Créateur et sauver le Monde du danger qui le guette ! » 

Sans s’en rendre compte, je m’étais agenouillé devant cette merveille et avait levé mon regard vers ses yeux magnifiques. Je devinais son nom alors même qu’elle ne m’avait rien dit et lui répondit :

« Je m’en remets à toi, Sarah !»

- Skarn -

Crédit photo : Christophe Maunier, Little Pink House. http://nynjardin.deviantart.com/



DOCTOR WHO : SAISON 8

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Synopsis

Extraterrestre de 900 ans, le Docteur est un aventurier qui voyage à travers le temps et l’espace à l’aide de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui, pour mieux s’adapter à l’environnement, a l’apparence d’une cabine téléphonique. Le Docteur voyage en compagnie d’une jeune fille. Ensemble, ils font de nombreuses rencontres sur les diverses planètes qu’ils explorent. Après sa dernière régénération, le Docteur revient sous une forme inattendue. Sa compagne de voyage, Clara, devra faire des efforts pour accepter la nouvelle identité de son ami.

Après une coupure de plus d‘un an, le Docteur revient pour une huitième saison riche en rebondissements et en émotions. L’apparition du nouveau Docteur survient dans le « Spécial Noël » et laisse Clara surprise. Ensemble, ils vont affronter de nouveaux dangers et se mettre en travers du chemin des « bad guys » de l’univers entier. Rien de neuf me direz-vous, c’était déjà le cas depuis la première saison. Oui, vous répondrais-je, mais l’alchimie qui existait entre Pond et le Docteur sera-t-elle de retour entre Peter Capaldi et Jena Colleman ? Pourront-t-ils surmonter leurs a priori et affronter ensemble les dangers qui menacent l’univers ? Mais surtout, fera-t-il beau l’été prochain ? Êtes-vous prêts à explorer l’Univers du Docteur Who avec moi ? Oui ? Accrochez-vous bien, c’est parti !

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Nouvelle saison, nouveau Docteur

Après trois ans de bons et loyaux services, le « Mad men in a blue box », Matt Smith, jette l’éponge et cède sa place à un nouvel acteur : Peter Capaldi. Et le changement est radical. En effet, Smith à été le plus jeune acteur à interpréter le rôle du Docteur (26 ans lors de la diffusion de sa première saison) et, de ce fait, il était novice dans la profession. À contrario Capaldi, 56 ans au compteur (et le plus vieux Docteur de la nouvelle génération), n’est pas inconnu du showbiz puisqu’il officie depuis le début des années 80. On a pu le voir auparavant au cinéma dans des films tels que LES LIAISONS DANGEREUSES ou WORLD WAR Z, mais également sur le petit écran dans HERCULE POIROT, INSPECTEUR BARNABY, mais surtout TORCHWOOD et… DOCTOR WHO. Eh oui, Capaldi n’est pas étranger à la licence WHO et ses dérivés puisqu’il a déjà interprété (avec brio) un ministre dans la saison 3 de TORCHWOOD, et également un personnage dans l’un des épisodes de la quatrième saison, je vous laisse chercher lequel…

À ses côtés, Jenna Coleman rempile pour le plus grand plaisir de ses fans. La jolie petite brune n’est certes pas l’artiste la plus connue, mais on a tout de même pu apprécier ses rôles dans CAPTAIN AMERICA : FIRST AVENGER ou la série TITANIC. Une novice oui, mais au charme et au talent certains. On croisera également plusieurs acteurs des saisons précédentes au hasard des épisodes : Dan Starkey, Catrin Stewart ou Neve McIntosh par exemple. Cette saison nous offrira également l’occasion de découvrir Samuel Anderson déjà vu dans EMMERDALE.

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Les saisons se succèdent…

Nouveau Docteur donc, et de ce fait, nouvelle psychologie pour le personnage et les relations qu’il entretient avec sa compagne. Mais ce ne sera pas le seul changement qu’offrira cette saison. En effet, le rythme et le style des épisodes est totalement différent de ce qu’on a pu voir depuis 2005. Plus d’épisodes doubles cette fois, contrairement aux saisons précédentes. Une intrigue principale en retrait, laissant libre court à des scénarii plus légers mais assumés. Des histoires qu’on croirait voir dans des films à gros budget et non dans une série anglaise.

Cette saison sera également l’occasion de se rendre compte à quel point le budget de la série a évolué. Les effets spéciaux n’ont en effet plus rien à envier à ceux des blockbusters hollywoodiens. Appréciez donc ceux de Mummy on the Orient Express ou Flatline pour vous en convaincre. Cette fois les décors cartons pâtes et les sfx approximatifs ne sont plus de mise, pour le plus grand plaisir de nos pupilles.
Bref, une cassure par rapport à l’ère Matt Smith à tous les niveaux, mais surtout un véritable retour aux sources.

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… Et reviennent aux origines

En effet, les vrais fans, ceux de la première heure, auront remarqué un point essentiel de cette nouvelle saison : Peter Capaldi. L’artiste marque dès le premier épisode sa volonté de renouer avec le premier Docteur, William Hartnell, en réinterprétant à sa manière un Docteur bien moins humain que les précédents. On retrouve en effet toutes les qualités et les défauts du premier Docteur : plus vieux, ce qui évite les relations ambiguës avec Clara mais déçoit cette dernière de ne pouvoir espérer plus. Plus manipulateur : il n’a pas peur d’utiliser les autres pour que son plan aboutisse. Plus égocentrique : Moi, Moi et surtout Moi, avec un personnage comme Robin des Bois, le duel d’égo est juste énorme. Plus macho : Clara se voit bien souvent rabaissée, mais vu qu’elle ne se laisse pas faire, les situations cocasses surviennent. Des points plutôt négatifs quand on y pense…

Oui, mais il y a un « mais ». Le Docteur a les deux cœurs gros comme ça, et s’il ne le montre pas, on ne peut faire autrement que le deviner. Dénigrer Clara pour mieux la protéger ? La laisser aux portes de la mort pour mieux la sauver ? Pas de soucis. Faire mine d’ignorer Danny et le rabaisser pour sauver la situation ? Il fait. Capaldi reprend les mauvais cotés d’Hartnell en le rendant plus humain, et rien que ça, c’est un exploit qu’on ne peut qu’applaudir.

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Retour aux sources et innovations

En choisissant de casser les codes de la série actuelle, Moffat a pris des risques. Ceux-ci sont-ils calculés ? C’est possible en effet. Retour à la case « vieux Docteur » donc, mais la saison 8 ne se cantonne pas à cela : elle est bourrée de clins d’œil à la première saison des Classics. Nous avons déjà abordé le sujet : Capaldi, bien que plus jeune, incarne un Docteur ressemblant fortement à celui qu’interprétait Hartnell. Il est également difficile de ne pas penser au tout premier épisode de 1963 quand on voit le Tardis remisé dans un foutoir près d’une école. Comment ne pas voir en Clara Owswald, professeur, la toute première compagne du Docteur : Barbara Wright, professeur également ? Dany Pink n’est-il pas lui-même une nouvelle version de Ian Chesterton ?

Mais ce n’est pas tout. On peut également, en cherchant un peu, y découvrir des références à la culture britannique : le héros tireur de flèches en est un bon exemple, mais saurez-vous trouver quelques notes de Pink Floyd dans cette saison ?

À n’en pas douter, avec cette huitième saison, la BBC a voulu rendre hommage à la toute première de 1963, et elle le fait bien.

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Bon alors, depuis tout ce temps, la série est-elle parfaite ?

Ouuuuiii, mais non. Si les fans de la première heure apprécieront ce retour aux sources, les petits newbiz ne connaissant que la nouvelle série pourraient bien être surpris par cette version du Docteur. Ici, pas d’intrigue principale, ou alors elle n’est vraiment que peu exploitée au profit d’épisodes « stand alone » . Ceux-ci sont très bon, tant dans leurs scénarii que dans l’interprétation des acteurs, mais cette absence d’histoire maîtresse pourra dérouter. Exit également les épisodes doubles et les intrigues effrayantes : cette année vous pourrez laisser les enfants regarder sans problème.

Fini les scénarii torturés donc, même si le final comporte tout de même un twister intéressant, quelque chose que l’on n’avait pas vu venir et en laissera plus d’un sur l’arrière train.

À contrario la série a bel et bien atteint sa maturité en termes d’effets spéciaux : ceux-ci, en effet, n’ont plus rien à envier aux productions américaines. Vous resterez scotchés devant l’Orient Express ou les aliens inquiétants de Flatline, soyez-en sûrs !

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Quelques bonnes raisons d’apprécier DOCTOR WHO : saison 8

  • Jenna Coleman: Bon sang qu’elle est jolie, et après avoir été plus ou moins laissée de coté avec l’ère Matt Smith, la voici en pleine forme.
  • Peter Capaldi : J’en étais certain après avoir vu son rôle dans TORCHWOOD(qui m’avait tiré les larmes, et pas qu’un peu), il incarne magistralement le Docteur.
  • Les scénarii : Dignes des grandes productions hollywoodiennes. On retrouvera d’ailleurs des idées plutôt sympas dans The Heist ou Mummy on the Orient Express
  • L’humour : Certes, ce n’est pas le même qu’avec Eccleston, Tennant ou Smith, mais vous serez surpris !
  • Jenna Coleman : Comment ça je me répète ? Bon OK, j’avoue, je suis sous le charme !

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Conclusion personnelle

Après une septième saison qui avait laissé les fans déçus, il était obligatoire que le changement soit opéré, tant dans le style que dans la forme. Steven Moffat, maintenant aux commandes de la série a donc décidé de trancher en changeant non seulement de Docteur, mais également en modifiant le style des épisodes. Pour cela, Moffat a pris le parti de revenir aux origines de la série en nous offrant un Docteur âgé, cynique et pour le moins désagréable. Il donne également à Jenna Coleman un rôle à sa mesure et lui offre même un épisode. En ce qui me concerne, c’est une réussite, d’autant que Matt Smith ne m’avait pas véritablement convaincu.

NotaSkarn : 17/20

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ALMOST HUMAN : SAISON 1

ALMOST HUMAN : SAISON 1 dans Science-fiction 14012708415615263611933240

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Synopsis 

Dans un futur proche, la police de Los Angeles emploie des androïdes à la plastique semblable aux humains. John Kennex perd un de ses collègues et sa jambe lors d’une mission-piège tendue par la mystérieuse organisation, le Syndicat. Après 17 mois de coma, le policier s’efforce de rassembler ces souvenirs dans l’espoir de pouvoir venger son ami et retrouver sa bien-aimée disparue. Entretemps, il lui faut reprendre du service. Son retour est d’autant plus difficile qu’il lui faut faire équipe avec un de ces robots très attachés au règlement. Lui est alors exceptionnellement assigné un ancien modèle, retiré du marché suite à quelques défaillances…

J.J. Abrams et son équipe de production Bad Robot sur une nouvelle série de science-fiction, déjà, ça accroche son public. Si en plus on ajoute Karl Urban en tête d’affiche, là ça fait frémir plus d’un cerveau. On l’avait annoncé comme LA série à ne pas rater en cette année 2013/2014, maintenant qu’elle s’est terminée, était-ce vraiment le cas ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble.

Accrochez-vous bien à votre déjeuner, c’est parti !

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ALMOST HUMAN, une création originale

C’est plutôt rare pour être souligné : ALMOST HUMAN vient tout droit du cerveau torturé de son créateur J.H. Wyman et n’est donc pas basé sur un roman ou un film existant. Wyman n’est pas un petit nouveau dans le domaine puisqu’on lui doit entre autre quelques épisodes de FRINGE. Au moins on ne pourra pas lui reprocher d’avoir sali une œuvre littéraire ou cinématographique. À la barre de la production, un petit newbiz : J.J. Abrams. Déjà connu des sériephiles pour son travail sur FELICITY, ALIAS ou LOST, mais également au cinéma pour ces ovnis CLOVERFIELD, SUPER 8 ou les nouvelles adaptations de STAR TREK. En tête d’affiche, Karl Urban (LE SEIGNEUR DES ANNEAUX, RIDDICK, STAR TREK) incarne John Kennex, un flic blessé lors d’une intervention qui va tout faire pour comprendre les circonstances du traquenard dans lequel il est tombé. Il est accompagné pour cela de Dorian, un androïde retiré du marché suite à un disfonctionnement et interprété ici par Michael Ealy (UNDERWORLD : NOUVELLE ÈRE, CALIFORNICATION). Autour d’eux gravitent leurs autres collègues : Rudy, Mackenzie Crook (PIRATES DES CARAÏBES, GAME OF THRONES), Lili Taylor aka Maldonado (NÉ UN 4 JUILLET, HANTISE) ou encore la très jolie Minka Kelly, Valerie Stahl à l’écran (LE MAJORDOME, FRIDAY NIGHT LIGHTS).

Vous l’aurez compris, la Fox à misé gros en plaçant un casting de choix sur cette série. À ce niveau là, on commence plutôt bien.

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La Science-Fiction à son plus haut niveau…

L’univers d’ALMOST HUMAN est propre. L’univers d’ALMOST HUMAN est beau. L’univers d’ALMOST HUMAN est coloré. Tout va pour le mieux dans l’univers d’ALMOST HUMAN. Du moins, en apparence… Si la ville de Vancouver est ici habillement mise en valeur par des couleurs chatoyantes et des néons, il n’en est pas de même pour les bas quartiers. On y trouvera facilement ses bars louches et ses ruelles dangereuses. Bref, une mégapole somme toute très logique dans laquelle vont évoluer les personnages de la série. Là encore, on n’échappe pas aux clichés habituels : les riches sont surprotégés, et les pauvres côtoient les malfrats au milieu de la crasse. C’est là d’ailleurs que nos enquêteurs trouveront la plupart des réponses à leurs intrigues, aidés par des indics de tout genre.

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Mais tellement convenue…

Dès les premiers épisodes, les technologies futuristes sont mises en avant dans les crimes commis. On appréciera donc les sprays permettant de masquer son visage des écrans de surveillance, les bombes d’ADN qui permettent de tromper les résultats des tests ou encore les très jolies androïdes qui se promènent le long des rues avec leur sac à main. Heureusement, la police possède également une batterie de possibilités technologiques leur permettant de mener leurs enquêtes à bien. Parmi celles-ci, on trouvera les androïdes, bien entendu, mais également quelques collaborateurs génétiquement modifiés pour appartenir à l’élite. Tout cela mis bout à bout, les enquêtes de nos joyeux héros seront donc du meilleur goût.

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Et tellement vide !

Quand on voit les moyens développés par la Fox pour mettre en avant cette série, on pourrait se dire qu’on va avoir droit à une saison d’exception. Et pourtant, c’est loin d’être le cas. Passés quelques épisodes où l’on présente les technologies futuristes de l’univers d’ALMOST HUMAN, il ne reste que des enquêtes convenues, voire même quelque peu plagiées. On aura donc droit à l’enquête sur les Sex Bot (tiens donc), au trafic de drogue (ben voyons), à la prise d’otages dans un immeuble clos (DIE HARD, man !) et même au jeu mortel avec collier piégé (le Jigsaw en rit encore). Bon, je vous l’accorde, tout ceci pourrait être pas mal si les épisodes étaient liés entre eux par une ligne conductrice, ce qui n’est pas le cas ici. La recherche de la vérité sur la compagne de Kennex disparait dès les premiers épisodes pour revenir vers la fin de la saison. Une esquisse de liaison entre Sthal et lui ne restera qu’une esquisse, et on voit parfois des personnages apparaître et disparaître derrière un hypothétique mur qui abrite… on ne sait quoi. C’est bien simple, on ne comprend rien à l’histoire, et ce n’est pas le final season qui tient en haleine.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier ALMOST HUMAN, saison 1

  • Vancouver : très jolie représentation de la ville.
  • Les technologies : les bombes ADN, les prothèses ou encore les androïdes du type de Dorian.
  • Karl Urban : il fera le bonheur de ces dames.
  • Minka Kelly : elle des hommes. L’inverse est également possible.
  • Et puis c’est tout : et c’est là le problème…

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Conclusion personnelle

ALMOST HUMAN avait tout pour plaire… sur le papier. Bons acteurs, bonnes idées, bons décors, et même bons scénarii. Oui mais voilà, rien de tout cela n’est cohérent. Les épisodes se suivent sans queue ni tête, on a même parfois l’impression qu’ils sont diffusés dans le désordre. Il n’y a aucune suite logique à la relation qu’entretiennent les personnages (et pourtant il y avait matière à travailler le sujet entre Kennex et Dorian, ou Kennex et Stahl). Au final, cela se ressent dans le jeu d’acteur, même eux n’ont pas l’air d’y croire.

Une grosse déception donc.

NotaSkarn : 08/20

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LOST GIRL : SAISON 4

LOST GIRL : SAISON 4 dans Fantastique 14012708415615263611933240

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Synopsis

Depuis trop longtemps, Bo est un succube qui s’ignore, aspirant l’énergie sexuelle de ses proies pour restaurer ses propres forces. Quand elle découvre sa vraie nature et l’existence d’une communauté secrète dont elle est issue, la jeune femme préfère garder son indépendance, refusant de se plier aux règles de ce monde composé de deux clans rivaux. Alors qu’elle apprend encore à maîtriser ses instincts meurtriers, Bo peut compter sur son amie Kenzi pour l’aider à s’adapter au mode de vie des humains. Ensemble, elles tentent de voler au secours de la veuve et de l’orphelin. Bo ne perd pas pour autant de vue son objectif : découvrir le secret de ses origines.

Après trois saisons hautes en surprises, rebondissements et autres bons moments, voici venir la quatrième saison de la série canadienne à succès qui enfreint toutes les règles. Réserve-t-elle encore autant de surprises ? Les années vont-elles altérer le charme de ses actrices et acteurs ? Fera-t-il beau demain ? Vous le découvrirez à la fin de l’article.

Partants pour découvrir avec moi les aventures sexy des Faes ? Oui ? Accrochez-vous bien à votre déjeuner, c’est parti !

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LOST GIRL, la série qui ose

Avant d’attaquer la saison 4, il est bon de faire un rapide rappel des saisons précédentes et de ce qu’est LOST GIRL.

La série présente pléthore de chimères : du succube à la goule, du lycanthrope au vampire, rien ne vous sera épargné. Ses monstres se divisent en deux clans : les Fées de l’Ombre et celles de la Lumière. Seule Bo ne se soumet pas aux règles de cet univers et préfère garder son indépendance. Ce petit monde est soumis à des lois et des hiérarchies dignes, dirigé par le Frêne pour la Lumière et la Maurrigan pour leur adversaire. Ses membres évoluent au beau milieu des humains sans que ceux-ci ne s’en aperçoivent grâce à une organisation plutôt habile des Fées. Bien évidemment, il arrive parfois que ce mécanisme bien huilé déraille, pour notre plus grand plaisir. Bo et Kenzi évoluent en tant qu’enquêteurs privés spécialisés dans les enquêtes impliquant les fées, et sont épaulées par un lycan et une sirène flics placés là pour masquer les affaires aux yeux des humains.

En choisissant un succube en tant que personnage principal, les auteurs ont pris le parti de jouer sur la carte sexy du personnage. Bo se nourrit d’énergie sexuelle, c’est un besoin vital pour elle. Et pour cela, elle joue de ces charmes, exhibant des tenues plus affriolantes les unes que les autres, et traquant ses proies sans retenue aucune, qu’elles soient masculines ou féminines. Car oui, c’est là toute l’ambiguïté d’un succube. Si celui-ci ne peut se passer de sexe pour vivre, il n’est pas moins doté de sentiments. Et en ce qui la concerne, Bo est tiraillée entre son amour pour Dyson le lycan et Lauren l’humaine. Triangle amoureux et quiproquos sont de rigueur donc, mais ajoutez à cela la nécessité du succube de se nourrir alors que ses deux amours sont loin, et vous comprendrez aisément la situation délicate dans laquelle il peut se trouver parfois.

Les sentiments gay sont donc très présents (peu sont capables de résister aux charmes du succube), et si les scènes de « repas » sont présentes, on est très loin ici des scènes de nu que l’on peut trouver dans certaines séries. Ici les tableaux sont plus érogènes qu’érotiques. Pas l’ombre d’un téton, même dans les rapports lesbiens. Pas un poil qui dépasse quand l’homme se fait loup. Tout est filmé habilement et délicatement, de manière à attiser nos sens sans les gaver. Bref, ça charme.

Chaque saison est habilement menée sur une trame principale : recherche familiale pour Bo, combat contre un démon majeur… Tous les personnages y jouent un rôle important et sont très présents car peu nombreux.

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Un casting sexy

Autant vous le dire tout de suite, quelque soit votre sexe et votre attirance sexuelle, vous ne pourrez pas rester de marbre devant un tel casting. Dans le rôle principal : Anna Silk, vue dans quelques épisodes de séries de seconde zone. Une plantureuse brune, sexy au possible, qui incarne Bo le succube. Déjà, ça en impose : avec elle on tombe directement sous le charme. Ses collègues ne dérogent pas à la règle : Kristen Holden-Ried le loup (K-19, LES TUDORS, UNDERWORLD), charismatique à souhait, fera chavirer le cœur de la gent féminine. Ksenia « Je me noie dans tes yeux » Solo incarne habilement Kenzi l’humaine amusante et (pas si) stupide. Zoie Palmer sacrée meilleur interprète de personnage Lesbien/Bi à Rick Howland, acteur de petite taille mais au talent immense. Car si les moyens financiers ont été limités au début du tournage, cela a forcé les acteurs à donner le meilleur d’eux-mêmes, et sur le coup LOST GIRL est un véritable concentré de talent. Chaque personnage y est incarné avec finesse et conviction, des principaux aux secondaires. Tous évoluent de manière naturelle dans le monde créé pour leurs soins.

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La saison du renouveau

Avec cette nouvelle saison de LOST GIRL, il faut s’attendre à pas mal de changement. Toute l’organisation des Faes à en effet été mise à mal lors de la saison précédente. Finies donc les guéguerres entre le Frêne et la Maurrigan. Si les personnages existent toujours, ils ne gardent leur titre que pour le principe. Ce sont en effet les Una Mens qui dictent à présent leurs lois, et ils ne font pas dans la dentelle (et question dentelle, je ne risque pas de Calais… Hum, ok je sors !). Le spectateur aura donc tout le loisir de découvrir ou redécouvrir des nouveaux personnages hauts en couleur, et pas des moindres.

Et oui, LOST GIRL est devenue une série professionnelle à succès, et à ce titre elle peut se permettre d’inviter des acteurs connus (c’était déjà le cas avec la saison 3, mais de manière très marginale). Revoici donc pour votre plus grand plaisir Acacia incarnée par Linda Hamilton (dois-je encore la présenter ?), mais également Clio, Mia Krishner que l’on a vu dans DEFIANCE ou VAMPIRE DIARIES. Ce n’est pas terminé, Kyle Schmid l’ancien vampire de BLOOD TIES et surtout George Takei (dois-je vraiment le présenter), s’offrent le luxe d’y apparaitre.

LOST GIRL, avec cette saison, prend un nouveau départ avant même d’avoir lassé ses fans. Et rien que ça, c’est un gage de qualité.

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Une originalité qui n’est plus à démontrer

Une dimension en forme de train à vapeur, un indic planté dans le sol ? N’en jetez plus, vous êtes dans l’univers de LOST GIRL. Et pour cette saison, les téléspectateurs vont encore être surpris tout au long de la saison. Du côté bestiaire, on ne sera pas en reste puisqu’on aura l’occasion de croiser des jumpers, des sirènes et autres réjouissance. Chaque fois ce sera l’occasion de confrontations qui sortent de l’ordinaire (combat de break dance, 50m nage libre…) dans des dimensions toutes plus barges les unes que les autres. Mention spéciale pour la fabrique de bonbons…

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I’m sexy et I know it !

LOST GIRL est également restée sexy, très sexy. Si les premières apparitions de Bo trahissent encore la grossesse récente de son interprète, cela ne durera pas. Et ses conquêtes n’en sont que plus appréciables encore tout au long de cette saison, Tamsin elle-même aura bien du mal à résister au charme du succube.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier LOST GIRL saison 4

  • Les acteurs : ils sont tous bons. Pas une seule fausse note au cours de la saison.
  • L’originalité : l’univers de LOST GIRL est vaste, varié, voir même parfois totalement barré.
  • Les invités : ils sont nombreux et connus. Pour un épisode ou plusieurs, ils apportent un peu de fraîcheur.
  • Les yeux de Ksenia Solo : bah regardez la photo, vous serez convaincus.
  • Et ceux d’Anna Silk : même si on a parfois du mal à la regarder dans les yeux.

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Conclusion personnelle

Encore une très bonne saison de LOST GIRL même si sur la fin, un épisode un peu fouillis gâche un peu le tableau. Le reste est magistral.

NotaSkarn : 17/20

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