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Archive pour la catégorie « Star Trek »

MON DICO STAR TREK : P COMME… PASSION !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

MON DICO STAR TREK : P COMME... PASSION ! dans Mon dico Star Trek 14081307333415263612449615STAR TREK, c’est une passion qui n’est pas née en moi comme ça, d’un coup, non. Contrairement à STAR WARS, il m’a fallu du temps pour m’immerger pleinement dans son univers car, si vous voulez tout savoir, je n’aimais pas STAR TREK autrefois, il y a bien longtemps… dans une galaxie lointaine…

C’est à la fin des années 70 et au début des années 80, alors que j’avais entre 12 et 13 ans, que je découvre pour la première fois STAR TREK à travers les photos en noir et blanc des premiers Starlog, le célèbre magazine américain qu’un pote avait ramené d’Australie. Ces photos revenaient souvent, et elles finissaient par m’agacer car je n’arrivais pas à situer la série : comme il s’agissait d’images provenant de celle des Sixties, on pouvait très bien voir les héros habillés dans leurs uniformes habituels ou dans des costumes de différentes époques. Normal : nos héros voyageaient parfois dans le temps. Mais ça, j’étais loin de le savoir. Alors STAR TREK, c’était quoi au juste : de la SF ? Du Fantastique ? De l’Action ? De l’Aventure ?… FRUSTRATION !

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Et puis, plus que tout, un personnage m’intriguait vraiment : celui qui possédait des oreilles pointues, des sourcils froncés et une coupe de cheveux incroyable… Était-ce un démon ou le méchant de service ? On le voyait partout, avec son air sérieux. Je n’y comprenais rien, et tout cela finissait par m’agacer car tout était écrit en anglais, donc réellement impossible pour moi, à l’époque, d’y comprendre quoi que ce soit ! STAR TREK, STAR TREK, STAR TREK, encore STAR TREK ! Starlog ne pensait décidément qu’à STAR TREK, moi qui venais de découvrir STAR WARS ! Et mon pote était incapable, lui aussi, de m’expliquer STAR TREK. FRUSTRATION !

14081307361215263612449617Je me souviens également avoir vu un jour à la télévision une émission où j’allais enfin découvrir mes premières images de la série télévisée… Claude Brasseur était l’invité vedette. Un journaliste le suivait dans tous ses déplacements aux États-Unis où l’acteur semblait être en vacances. À un moment il est dans sa chambre d’hôtel et là, derrière lui, la télévision est allumée. Soudain, il la pointe du doigt : c’est le générique de la série STAR TREK qui commence ! Claude Brasseur évoque le phénomène STAR TREK : « Vous voyez cette série ? Ça fait des années qu’elle est continuellement diffusée ! » J’aperçois alors l’Enterprise qui passe devant une planète et le titre de la série s’imprime en lettres d’or ! C’est tout… Je n’en verrai malheureusement pas plus… L’émission passe à autre chose… FRUSTRATION !

Enfin, en 1979, sort STAR TREK : THE MOTION PICTURE dans toutes les salles de cinéma du monde entier, et même en Nouvelle-Calédonie ! Oui, enfin presque… Il faudra tout de même attendre à peu près un an plus tard pour le voir… C’était comme ça à l’époque, sur le Caillou du Pacifique. J’ai alors 14 ans. Je fonce au cinéma pour le découvrir. Le film est projeté dans tout ce qu’il y a de pire pour moi : la salle est minuscule (pour les Calédoniens qui se souviennent, il s’agit de l’une des deux petites salles de cinéma du Village, au centre ville), l’écran est à peine plus grand que celui de mon Home Cinema actuel (pour une vraie salle de cinoche d’époque, c’est un comble !) et on n’entend quasiment rien ! Il y a du monde (la salle est pleine) et ça fait des commentaires sur tout… J’essaie de suivre le film… « Klingon »… « V’Jer »… « Ilia »… « Spock »… ?… Après deux heures de projection, je ressors du cinéma en n’ayant absolument rien compris à l’histoire ! Les images sont superbes, les effets spéciaux magnifiques, la musique extraordinaire, mais je n’ai rien compris… Je viens d’être propulsé dans un univers de SF qui m’est totalement inconnu et qui semble me refouler… FRUSTRATION !

14081307373415263612449618Persévérant, je décide de retourner voir le film quelques semaines plus tard, et cette fois : je vais comprendre ! Il faut que je comprenne ! Mais c’était sans prévoir qu’une gamine assise à mes côtés me ferait du pied durant toute la projection… authentique… Impossible de me concentrer. J’ai chaud. Je réponds à ses appels (du pied, bien sûr). « Klingon »… « V’Jer »… « Ilia »… « Spock »… ?… J’abandonne. Je me dis que, finalement, je ne suis peut-être pas fait pour STAR TREK. FRUSTRATION !

Deux ans plus tard, en 1982, alors que j’ai 16 ans, je découvre au cinéma STAR TREK II : LA COLÈRE DE KHAN. Là, j’adore du premier coup ! Même si ce Khan que semble déjà connaître l’équipage de l’Enterprise m’est inconnu, l’histoire, les personnages, les vaisseaux, les uniformes, la musique me plaisent énormément. C’est du space opera comme je l’aime, avec quelque chose de différent, d’indéfinissable, mais suffisamment bien pour se démarquer de STAR WARS. La touche STAR TREK, en fait, celle que j’apprendrai à reconnaître par la suite. Je retourne voir le film plusieurs fois. C’est vraiment STAR TREK II qui m’a fait aimer STAR TREK. Je veux en savoir plus sur la saga, mais au début des Eighties, Internet n’existe pas, et la presse spécialisée est introuvable en Nouvelle-Calédonie. C’est l’époque où je m’abonne enfin à L’Écran Fantastique. JOIE !

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Deux ans plus tard encore, vers 1984, une douzaine d’épisodes de la série télévisée STAR TREK Sixties sont enfin diffusés en Métropole et en Nouvelle-Calédonie, ENFIN ! Alors que le feuilleton était pratiquement inconnu en France, tout le monde découvre STAR TREK. Je suis heureux ! Je peux enfin voir le STAR TREK que toute la planète connaît sauf moi, petit Français amateur de science-fiction. Je suis alors au lycée. Les épisodes sont diffusés tous les mardis, en fin d’après-midi si mes souvenirs sont bons. Je n’ai qu’une hâte : rentrer chez moi pour m’installer devant mon poste de télévision et regarder mon épisode (que j’enregistre précieusement sur VHS !). JOIE !

14081307402315263612449620Quelques années plus tard, en 1987, alors que je sers sous les drapeaux en France, la 5 programme les trois saisons de STAR TREK ! Mon cousin m’enregistre des épisodes car je ne peux malheureusement pas tous les voir. À l’armée, c’est un autre univers, bien sûr… Mais il y a une petite salle avec une télévision. Le premier arrivé choisit le programme, les autres doivent subir. C’est la loi du plus fort ! J’opte à chaque fois pour un épisode de STAR TREK, bien sûr ! Certains acceptent et regardent avec moi, plutôt intrigués et intéressés par la série. D’autres râlent et zappent rapidement. J’avais plutôt intérêt de la fermer dans ces cas là, c’est moi qui vous le dis… CRAINTE !

Ma passion pour STAR TREK s’est alors définitivement ancrée en moi, et elle ne m’a jamais quitté depuis. J’achèterai par la suite des livres de toutes sortes pour en savoir plus sur cet univers, des romans, des encyclopédies STAR TREK, et bien sûr tous les épisodes, en VHS d’abord, puis en DVD, enfin en Blu-ray… Je m’inscrirai au fan club STAR TREK officiel et à celui de France. Au début des années 90, je créerai la division USS Prometheus du Sci-Fi Club, une branche entièrement dédiée à l’univers de la saga de Gene Roddenberry. Je commanderai les posters, les affiches, les communicateurs et mes uniformes, sans compter divers produits dérivés ! FOLIE !

Je suis rapidement devenu trekker, et non trekkie, nuance importante et à laquelle je tiens. « Un trekkie est un fan de la série Star Trek. Ce mot a été utilisé à la fin des années 1960 par Gene Roddenberry lui-même, et se trouve dans le Oxford English Dictionnary. Parfois « trekkie » est remplacé par « trekker » qui a une connotation moins péjorative. « Trekkie » peut évoquer l’obession, alors que « trekker » signifierait simplement un « amateur » de l’univers de Star Trek. Leonard Nimoy tenta de mettre un terme au débat animé qui opposait les uns et les autres. Lors du show télévisé « Star Trek : 25th Anniversary Special » en 1991, il statua que « trekker » était le bon mot à utiliser. » (Wikipédia)

Et quand vous laissez la parole à un trekker, voilà ce qui arrive : il ne peut plus s’arrêter ! STOP !

- Morbius -

(Des photos de ma collection personnelle illustrent cet article. Et sinon, oui, c’est moi là-haut, en 1994 !)

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MON DICO STAR TREK : O COMME… « ORION SLAVE GIRL » !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

MON DICO STAR TREK : O COMME...

On les retrouve un peu partout dans STAR TREK, toutes époques confondues, qu’il s’agisse des séries télévisées comme des films, JJ Abrams ayant lui-même succombé à leurs charmes dans son STAR TREK de 2009. Les esclaves d’Orion (Orion slaves), ou esclaves orionnes, sont certainement l’expression d’un fantasme refoulé de Gene Roddenberry, créateur de STAR TREK et obsédé sexuel à ses heures (demandez à certaines actrices de l’époque des Sixties ce qu’elles pensent de l’homme…).

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Beautés aliens à la peau verte originaire de la planète Orion, chacune de leur apparition envoûte un capitaine Pike, Kirk, Archer, car aucun humain de Starfleet ne peut leur résister, ce qui fera dire au Commodore José I. Mendez : « Elles sont comme des animaux. Vicieuses, séductrices. Elles disent qu’aucun homme Humain ne peut leur résister. »

Leurs danses langoureuses, leurs déhanchés provocants et leurs vêtements légers représentent un véritable danger pour l’équilibre mental d’un homme, au sens propre du terme car nos beautés orionnes, vendues sur le marché d’Orion, cachent un terrible secret…

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Voici ce que nous dit le site Memory Alpha :

« Une fois vendues à un homme, les esclaves Orionnes utilisent leur physiologie unique à leur avantage. Leur haute capacité à fabriquer des phéromones accélère le métabolisme des hommes de beaucoup d’espèces différentes. L’homme subit une montée de production de son adrénaline à un niveau dangereux qui peut être la cause d’agression et finalement une perte des capacités mentales. L’effet le plus marquant des phéromones est de rendre les hommes manipulables par la suggestion. L’effet est très rapide et l’Orionne peut commander totalement l’homme. Ces effets sont cumulatifs, plus l’homme y est exposé, plus il est obéissant. »

On le voit ici, qui est finalement l’esclave ?… 

- Morbius -

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MON DICO STAR TREK : N COMME… NOURRITURE !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

MON DICO STAR TREK : N COMME... NOURRITURE ! dans Mon dico Star Trek 14061307075515263612312833

Allons-y aujourd’hui, mettons gaiement les pieds dans le plat, oui, jetons sans complexe un coup d’œil dans les assiettes des XXIIIe et XXIVe siècles ! L’hygiène alimentaire est-elle toujours une obsession ? Le bio est-il toujours aussi dégeu ? Les OGM sont-ils, des siècles plus tard, responsables de la calvitie de la famille Picard ? Les végétariens se sont-ils fait bouffer par les Klingons ? Et que sont devenus les pizzas, les hamburgers et les sodas ? Tant de questions et si peu de réponses…

14061307100615263612312837 dans Star TrekSi on inspecte avec soin les assiettes de la glorieuse époque de James T. Kirk (vous savez, celle du règne des mini-jupes à bord de l’Enterprise), on s’aperçoit que pour avoir du goût au XXIIIe siècle il faut avoir de la couleur. Plus les mets sont colorés, mieux c’est. Sans doute que les colorants ne sont plus cancérigènes… En tout cas les petits cubes jaunes, rouges ou verts servis dans l’argenterie de l’Enterprise ressemblent davantage à de jolis morceaux de pâte à modeler qu’à des mets raffinés. Et pour la peine, on perd vite l’appétit rien qu’à les voir. Peut-être que tout cela est voulu afin de faire des économies à bord… Même la bière est bleue, oui mais seulement la bière romulienne ou « romulanaise » (à votre convenance), celle qu’on déguste en cachette et, bien sûr, avec modération…

Pas de souci cependant : dans le futur, le « synthehol » (in english, of course) a remplacé l’alcool pur et dur. Diantre ! Plus moyen de se soûler (ou presque, car Scotty garde toujours une vraie bouteille de whisky écossais dans les parages). Voilà qui résoudrait bien des problèmes au XXIe siècle…

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Et pour madame, plus besoin de se tracasser la tête en cherchant vainement quel menu on va bien pouvoir concocter pour sa petite famille : le réplicateur ou synthétiseur (« replicator » in english, of course) résout désormais tous les problèmes ! Plus besoin de courir au supermarché du coin, de faire ses emplettes au rayon légumes, à la boucherie ou à la pâtisserie ! Fini de pleurer devant ses oignons, de se couper les doigts devant ses carottes, d’éternuer devant son poivre ou, pire, de s’ébouillanter en renversant sa casserole ! Non, fini tout ça ! Au XXIVe siècle, approchez-vous doucement du synthétiseur de nourriture, annoncez-lui clairement votre plat sans bafouiller (il n’aime pas ça), et hop ! En quelques secondes, oui vous avez bien lu, en quelques secondes, votre plat est là devant vous, comme par magie, tout fumant, reposant agréablement dans son assiette en compagnie de sa sauce et de ses jolies garnitures ! Que demander de plus ? Comment ?… Ah oui, comment tout cela est-il possible ? Réponse de Wikipédia :

« Dans l’univers de fiction de STAR TREK, les réplicateurs et les synthétiseurs de nourriture sont des convertisseurs énergie/matière capable de matérialiser n’importe quel objet dont la structure a été pré-enregistrée dans leur base de données, dérivés de la technologie de la téléportation. Les synthétiseurs de nourriture sont aussi capables de dématérialiser un objet et de le stocker dans une mémoire tampon. Malgré leur degré de sophistication, les synthétiseurs de nourriture sont incapable de reproduire toutes les petites nuances aléatoires qui caractérisent les produits naturels, et ceux-ci conservent une grande valeur. »

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Bien… Comme quoi finalement, tout n’est pas parfait dans le futur… Voilà pourquoi le commandant Riker aime souvent cuisiner, ou pourquoi Neelix (le Jar Jar de STAR TREK : VOYAGER, enfin presque…) passait-il le plus clair de son temps au milieu des casseroles. 

Du temps de Jonathan Archer, on ne se tracassait pas autant. Le chef cuistot assurait lui-même les repas du capitaine à bord du NX-01, et notre brave Archer, qui invitait souvent du monde à sa table, aimait beaucoup boire du thé glacé dans de grands verres, avec de sacrés zestes de citron (inspectez son verre la prochaine fois que vous monterez à bord).

Enfin, si vous voulez tout savoir sur la passionnante histoire du synthétiseur de nourriture, voici un excellent lien : Le synthétiseur. Allez, bon appétit !

- Morbius -

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TERRY PRATCHETT A DIT…

TERRY PRATCHETT A DIT... dans Paroles 14020701001515263611963385Terry Pratchett, auteur à l’origine de l’univers du Disque-Monde, a déclaré : « Notre société est étrange : le lecteur qui aime STAR TREK ou le Disque-monde passe pour un débile [...], mais le gars qui porte un pyjama Manchester United, se couche sous une couette Manchester United, se lève à la sonnerie d’un réveil Manchester United, porte la tenue Manchester United avec écharpe et casquette… Lui, c’est un fan. Moi, je ne vois pas de grande différence, sauf que les fans anglais et allemands de STAR TREK ne cherchent pas à se tabasser. »



MON DICO STAR TREK : M COMME… MACHINE !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

MON DICO STAR TREK : M COMME... MACHINE ! dans Mon dico Star Trek 14012601580015263611929880

STAR TREK et les machines, les machines et STAR TREK, l’Homme et la Machine… L’univers de STAR TREK étant de science-fiction, il est normal que la machine soit très présente, mais, heureusement, elle n’y est pas forcément omniprésente.

14012602012815263611929881 dans Star TrekLa passerelle de l’Enterprise a toujours été le paradis des machines. Des ordinateurs bariolés de STAR TREK sixties desquels s’échappe une voix monocorde et où l’on enfonce de petites plaques (de bois !) colorées en guise de programmes, à ceux aux écrans tactiles du Galaxy Class de la Next Generation auxquels Majel Barrett (épouse de Gene Roddenberry) prêtait sa voix gracieuse, les machines sont partout. On les trouve également dans les quartiers des membres d’équipage avec les fameux réplicateurs procurant la nourriture nécessaire. Et si l’on veut se divertir, les machines des holodecks sont là pour réaliser tous vos rêves (et fantasmes ?…). Il existe aussi une machine capable de créer l’objet de son choix. Oui, STAR TREK avait déjà inventé l’imprimante 3D avant l’heure… Enfin, pour analyser, étudier, repérer, rien de mieux qu’un tricordeur, merveilleuse machine miniature qui devrait elle aussi, dans un avenir plus ou moins éloigné, devenir une réalité pour nous.

14012602050415263611929889Mais les machines peuvent venir de l’espace, comme dans l’épisode Le Korrigan (The Changeling) où Nomad, sonde-ordinateur, dit reconnaître en Kirk son créateur. Ce qui nous rappelle aussi le sujet de STAR TREK, LE FILM (Robert Wise, 1979) : une immense nuée galactique contrôlée par V’ger traverse l’Univers pour retrouver son créateur, détruisant tout ce qui pourrait contrarier ses recherches. La révélation finale sera en rapport direct avec une célèbre machine du XXe siècle… Dans l’épisode des sixties si justement intitulé La Machine Infernale (The Doomsday Machine, écrit par Norman Spinrad), une machine gigantesque annihile systèmes solaires et vaisseaux spatiaux qui se trouvent sur sa trajectoire.

14012602062815263611929892L’épisode Le Cerveau de Spock (Spock’s Brain, STAR TREK sixties), nous présente une jeune femme qui « vole » le cerveau de notre Vulcain préféré afin de l’intégrer dans un super-ordinateur. Quant à notre Scotty, il semble bien désemparé face aux machines du XXe siècle lorsque, grâce à un voyage dans le temps, il se retrouve face à un ordinateur de 1986 dans STAR TREK IV : RETOUR SUR TERRE (Leonard Nimoy, 1986). On a droit à une scène hilarante où, habitué qu’il est à communiquer oralement avec les machines de l’Enterprise, il s’adresse à l’ordinateur en utilisant la souris comme microphone…

Il existe, bien sûr, encore de très nombreux épisodes et films STAR TREK où les machines sont les vedettes, toutes séries confondues. Je n’en ai évoqué qu’une infime partie, mais mon but n’était pas de faire dans l’exhaustivité, loin de là. En règle général, on dira que l’Homme, dans STAR TREK, vit plutôt en harmonie avec les machines. Elles sont là pour l’aider, en tant qu’outil pouvant surtout lui garantir la santé et la connaissance. En outre, elles sont souvent douées de réactions reproduisant celles des êtres humains. Ce qui ne signifie pas qu’elles s’avèrent sans défauts ou défaillances, pour preuve les téléporteurs de l’Enterprise régulièrement en panne… Ah, rien n’est encore parfait dans le futur !

- Morbius -

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UTOPIC FASHION : LOGIQUEMENT VULCAIN

UTOPIC FASHION : LOGIQUEMENT VULCAIN dans Science-fiction 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait régulièrement sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

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Nous voyons ici Sarek, père de Spock, magnifiquement vêtu d’une robe cérémonielle vulcaine. Ces robes amples, souvent à capuche pour se protéger du soleil, sont conçues pour la chaleur du désert. Ornées de pierres précieuses, elles sont souvent accompagnées de symboles religieux en langue vulcaine. Les couleurs naturelles sont courantes sur ces tenues.

Il est dit à propos des Vulcains et de leurs vêtements dans Star Trek, l’Encyclopédie Illustrée (éd. Huggin & Muninn) : « Leurs vêtements restent toutefois conçus pour les températures élevées. Leurs robes amples de tissu léger sont taillées pour le confort et l’aisance, et leurs couleurs sont souvent accordées aux teintes naturelles du désert. Les tenues cérémonielles sont parfois plus colorées, souvent dans des rouges ou violets profonds. »

Personnellement, je doute fort que ce tissu soit « léger »  et que ces robes, particulièrement belles, soient réellement « taillées pour le confort et l’aisance ». Mais la logique vulcaine doit l’emporter sur la mienne. Par conséquent, si ces vêtements sont ainsi faits, c’est qu’ils répondent forcément aux besoins des habitants de la planète Vulcain…

- Morbius -

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ROBERT GREENBERGER A DIT…

ROBERT GREENBERGER A DIT... dans Cinéma 13122607051015263611843903Robert Greenberger, auteur du livre Star Trek, l’Histoire non officielle de toute la Saga Intergalactique (éd. Hors Collection), a écrit à propos du tournage de STAR TREK VI : TERRE INCONNUE (réalisé en 1991 par Nicholas Meyer) : « La scène du banquet dans STAR TREK VI s’avère problématique à écrire et à tourner, et sera finalement raccourcie. Les acteurs sont réticents à manger des aliments bleus (principalement du homard et du calamar), jusqu’à ce que Meyer les persuade à 20 dollars la bouchée. Shatner sera le premier à accepter. »



MON DICO STAR TREK : L COMME… LIVRE !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

MON DICO STAR TREK : L COMME... LIVRE ! dans Littérature 13111306042915263611727772

Et c’est là que je fais un arrêt sur image sur le dernier bouquin paru sur STAR TREK : Star Trek, l’Histoire non officielle de toute la Saga Intergalactique (de Robert Greenberger, aux éditions Hors Collection).

Il est rare que des livres entièrement consacrés à l’étude du phénomène STAR TREK soient traduits en français. Ce dernier ouvrage, tout récent (il est paru il y a seulement quelques semaines), représente certainement un must pour tout trekkie ou trekker qui se respecte. L’auteur passe en revue toute l’histoire de la grande saga de Gene Roddenberry, de sa genèse jusqu’aux films mutants de JJ Abrams. Mais attention : il ne s’agit pas de vous gaver d’informations artificielles ou superficielles, non, je peux vous garantir que la sauce est épicée… La quatrième de couverture précise :

« Voici le premier livre qui raconte l’histoire complète des 50 ans de la saga STAR TREK, depuis les premiers épisodes de la série télévisée des années 1960 jusqu’au dernier film sur les écrans en juin 2013 INTO DARKNESS. À l’aide de nombreuses anecdotes sur les coulisses de la création, des témoignages de ceux qui ont participé à l’aventure, mais aussi grâce à l’apport des milliers de fans, l’auteur Robert Greenberger présente de manière exhaustive l’histoire de la série, ses succès autant que ses difficultés, ses échecs parfois. Cet ouvrage offre à tous les fans – nombreux – un vaste panorama non censuré de l’univers de science-fiction le plus culte du XXe siècle avec STAR WARS. Illustré de centaines de reproductions de produits dérivés, de photos de tournage, de documents inédits, c’est un livre indispensable pour tous les Terriens trekkies, et tous les nostalgiques des belles années de la SF. »

Et plus bas, en tout petit, on peut lire : « Cet ouvrage n’est ni autorisé, ni approuvé par CBS Television Studios, Paramount Pictures, Roddenberry Estate ou quiconque en rapport avec les films ou les livres Star Trek. » Oui, et pour cause : on y apprend que Roddenberry était d’un tempérament tyrannique et qu’il se faisait passer pour le créateur de nombreux éléments de l’univers STAR TREK alors qu’il n’en était rien, que Majel Barrett n’a pas hésité à user de ses charmes pour obtenir coûte que coûte son rôle de l’infirmière Chapel dans la série, que Harlan Ellison, Theodore Sturgeon, Richard Matheson, A. E. Van Vogt, Robert Bloch, Lester del Rey, Philip José Farmer, Frank Herbert et Poul Anderson ont signé une lettre adressée à NBC pour soutenir la série pour une seconde saison, que… que beaucoup d’autres choses sont encore révélées et qu’il ne vous reste plus qu’à commander cette perle si vous voulez en apprendre plus sur les dessous de la saga culte ! Plus de 250 pages vous révéleront bien des secrets surprenants, accompagnées de photos de produits dérivés à faire baver tout collectionneur geek dans l’âme !

À l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai pas encore fini la lecture de Star Trek, l’Histoire non officielle de toute la Saga Intergalactique, mais je peux vous assurer que je me régale à chaque page. Et je n’en suis qu’à la série des sixties !

Bref, vous l’aurez compris, un bon conseil : si vous êtes fan de STAR TREK : faites-vous offrir d’urgence ce merveilleux bouquin pour les fêtes de fin d’année !

- Morbius -

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MON DICO STAR TREK : K COMME… KLINGON !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

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Que serait donc STAR TREK sans ses Klingons ? On pourrait dire que ce serait comme un STAR WARS sans ses Jedi, sauf qu’un Klingon et un Jedi ne se comparent pas, je vous l’accorde…

D’abord, entendons-nous bien sur la prononciation du mot « klingon » en question : « Klinngonn », pour ne pas l’abimer. Avez-vous l’habitude de le dire à la française, avec une prononciation de sa terminaison en « on » comme « bonbon », « poltron » ou « couillon » ? Dans ce cas ça rime plus avec « con »… Je suis horrifié par les versions françaises de STAR TREK. La dernière syllabe se prononce « -onne » comme « bougonne », « cochonne » ou « félonne », ce qui est franchement une chose moins conne !

13101606582715263611644044 dans Star TrekUn Klingon, c’est comme un chien fou qu’on lâcherait dans un magasin de porcelaines : il aboie, mord, bouscule, renverse, casse, piétine… urine… De là à dire que les Klingons sont de véritables sauvages, non, il y a un pas que je ne franchirai pas. L’art de vivre à la klingon est une expérience, comment dire, unique, intraduisible, ou plutôt impensable dans l’univers propre et net des humains des XXIIIe et XXIVe siècles de STAR TREK. Le Commandant Riker y a goûté à l’occasion de son affectation à bord d’un vaisseau klingon dans l’épisode Question d’Honneur (A Matter of Honor, saison 2 de STNG). Il y a appris toute la signification des mots « Gloire » et « Honneur » qui reviennent constamment dans le vocabulaire klingon, (ce qui n’empêche pas qu’il y ait des traîtres en surabondance chez eux aussi…). Il y a découvert la gastronomie klingon, réputée dans toute la galaxie… Une expérience unique dans une vie d’humain. Pensez donc : tout grouille dans les assiettes, en particulier le célèbre « qagh »… Mais il n’a pas eu le temps de connaître l’amour vache à la klingon (heureusement pour lui…), même si certaines représentantes de la gente féminine ont manifesté un certain intérêt envers lui. C’est Worf, notre Klingon chef de la sécurité (!) à bord de l’Enterprise, qui nous permettra d’explorer les sauvages « parades nuptiales » de cette race guerrière.

13101607014315263611644047Oui, car avant tout le Klingon est un guerrier, un combattant dans l’âme, et fier de l’être ! Il respire le courage, la force et la détermination. Mourir ne lui fait pas peur une seule seconde. Plus résistant qu’un humain, il est une machine de guerre redoutable et féroce qui se laisse parfois dépasser par ses pulsions guerrières, souvent à ses dépends.

Le Klingon, c’est aussi une apparence physique particulière, avec une arrête frontale osseuse bien marquée, des dents bien crades, une chevelure bien épaisse et une peau mate. Mais c’est également une langue extraterrestre unique dans l’univers de la science-fiction. Entièrement créée par Mark Okrand, un linguiste américain, elle peut être apprise aujourd’hui grâce à des dictionnaires vendus dans le commerce, ce qui fait bien sûr la joie de quelques trekkies, dont certains, bien atteints, qui ont décidé de ne plus parler qu’en klingon, chez eux… Ce qui peut donner des scènes de ménage du genre :

- Le mari : nuqDaq yuchDapol ? Dochvetlh vltlhutlhlaHbe’ !

- Sa femme : yljatlhQo’ ! naDev vo’ylghoS !

Traduction :

- Le mari : Où as-tu mis le chocolat ? Je ne peux pas manger ça !

- Sa femme : Tais toi ! Va-t’en !

Vous voulez parler klingon ? Rien de plus simple : désormais Bing vous propose son traducteur anglais-klingon… Cependant n’oubliez pas de le prononcer avec une certaine férocité et, surtout, en postillonnant un maximum.

Allez, moi je vous dis maintenant : Qapla’ !

- Morbius -

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MON DICO STAR TREK : J COMME… JEU !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

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Les jeux occupent une place non négligeable dans STAR TREK, si, si ! Vous connaissez tous, par exemple, le célèbre jeu d’échecs tridimensionnel de la série des sixties. Véritable casse-tête chinois (le jeu se compose de sept niveaux surélevés les uns par rapport aux autres…), il est vendu depuis plusieurs années dans le commerce avec ses règles purement inventées par les trekkies eux-mêmes (ce qui veut naturellement dire que dans la série, lorsque Spock prenait son air très sérieux pour avancer son pion, en fait il faisait n’importe quoi car aucune règle n’existait… Un jeu sans règles : illogique !). Si l’envie vous tente d’y jouer, rendez-vous ici. Bon courage !

En 1979, dans STAR TREK, THE MOTION PICTURE de Robert Wise, le commandant Decker tente vainement de faire ressurgir les souvenirs d’Ilia en montrant, à sa copie robotisée, un jeu auquel elle aimait s’adonner quand elle était en chair et en os. Certes, la scène n’a pas pour but de nous exposer les règles du jeu. Mais celui-ci, pour le peu qu’on en voit, semble issu d’un esprit alien embrumé : des boutons tactiles multicolores permettent de faire se dresser de quelques centimètres des tubes (ou cristaux) les uns à côté des autres… Et l’on apprend qu’Ilia était imbattable à ce jeu. Tiens donc !

Dans la série STAR TREK : THE NEXT GENERATION, de même que dans DEEP SPACE NINE ou VOYAGER, les jeux ne manquent pas, qu’il s’agisse de sports en holodecks dont sont friands les membres d’équipage ou de ceux que proposent certaines planètes. Cependant il peut parfois s’agir de jeux mortels, comme dans l’épisode de la première saison de STNG, Le Code de l’Honneur (Code of Honor), où Tasha doit affronter Yareena. Dans Le Jeu (The Game, épisode de la cinquième saison de STNG), les membres de l’Enterprise ne peuvent plus se passer d’un jeu que le commandant Riker a ramené de la planète Risa. Telle une drogue agissant directement sur leur cerveau, tous en deviennent totalement accros, à tel point qu’ils ne peuvent plus vaquer à leurs tâches, ce qui  met le vaisseau en péril. Enfin, dans DEEP SPACE NINE, la station accueille même des casinos tenus par des Ferengis.

Mais le plus grand meneur de jeu dans STAR TREK demeure bel et bien Q, entité immortelle et omnipotente, qui s’amuse régulièrement des pauvres mortels que sont les membres de l’Enterprise, ceux de DS9 ou ceux de l’USS Voyager, nous rappelant sans cesse que la vie n’est qu’un jeu… ou presque.

- Morbius -

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