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Archive pour la catégorie « Star Trek »

MON DICO STAR TREK : I COMME… IDIOTIE !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

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Yarnek, créature extraterrestre de l’épisode La Frontière.

Bon, j’avoue : j’ai eu bien du mal à trouver le mot adéquat pour la lettre « i ». Et puis finalement j’ai pensé à « idiotie » car, comme dans toute série de science-fiction, STAR TREK n’est pas exempt d’épisodes idiots, de personnages crétins, de créatures craignos ou de dialogues débiles. Heureusement, cela n’arrive pas souvent dans les séries STAR TREK dont l’extrême qualité apportée aux scénarios, aux personnages et à l’univers SF s’avère à toute épreuve (si certains croyaient déjà que j’allais tout enfoncer, ils se sont mis le doigt dans l’œil !). Cependant quand on atteint plusieurs centaines d’épisodes, si l’on compte l’ensemble des séries STAR TREK, l’idiotie a toutes les chances de se présenter tôt ou tard au détour d’un récit…

Alors je ne m’attarderai pas sur toutes les idioties répertoriées dans THE NEXT GENERATION, DEEP SPACE NINE, VOYAGER ou ENTERPRISE. Non. D’autant plus que, même si j’ai vu toutes les séries, y compris la version en dessin animé, je ne me rappelle pas forcément de toutes les répliques les plus idiotes ou des personnages les plus crétins. Néanmoins, si je pense à « idiotie » dans STAR TREK, me viennent instantanément à l’esprit, bizarrement, deux épisodes de la série culte des sixties : La Frontière (The Savage Curtain) et Le Chemin d’Eden (The Way to Eden)…

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Les hippies spatiaux de Le Chemin d’Eden

Dans La Frontière (épisode 22 de la troisième saison), une créature de la planète Excalbia « invite Kirk et Spock à combattre en compagnie de deux figures légendaires terrienne et vulcaine ». Cette créature répond au nom de Yarnek, et sa composition est faite de roches, de minéraux et de je ne sais quoi encore… Mais quand je la vois, je suis sincèrement désolé : elle me fait irrésistiblement penser à tout autre chose… J’ai l’impression que Godzilla lui-même s’est soulagé dans un coin de la planète Excalbia… Non, franchement, oser concevoir un tel boudin griffu atteint presque le niveau de l’indécente créature à l’origine de la mort de Tasha Yar dans THE NEXT GENERATION. J’imagine le concepteur de Yarnek en train de se dire : « Purée ! Qu’est-ce que je vais bien pouvoir inventer comme forme à cet extraterrestre d’Excalbia ? » Et puis, laissant ses yeux vagabonder au sol jusqu’à la litière de son chien, le même concepteur s’exclamant soudain : « Ça y est ! J’ai trouvé ! »

13073106585415263611425797Dans Le Chemin d’Eden (épisode 20 de la troisième saison, troisième saison décidément bien médiocre), un groupe de hippies spatiaux dirigés par le Dr Servin s’empare de l’Enterprise afin de rejoindre une planète qu’ils imaginent être l’Eden. Et c’est là où tout bascule… Voilà pour moi, indubitablement, l’un des pires moments de mon expérience de trekker… Donnez-moi n’importe quel autre épisode, même le pitoyable Au Seuil de la Mort (Shades of Gray) de THE NEXT GENERATION ou l’exécrable Le Seuil (Threshold) de VOYAGER, n’importe quel autre épisode sauf celui-là ! Voir ce groupe de hippies fringués dans un kitsch défiant toute concurrence, dont les vêtements ahurissants sont si excentriques que même Utopic Fashion se trouve à court de vocabulaire pour les décrire, représente une épreuve de force pour l’équilibre mental de tout individu normalement constitué face à son écran de télévision. Et si ce n’était que ça ! Mais voilà aussi que nos hippies chantent et dansent en chœur à bord de l’Enterprise, nous offrant même un moment d’anthologie où Spock accompagne une jolie blonde de sa harpe vulcaine… Inutile de préciser que certains n’avaient pas dû fumer que la moquette avant d’écrire cet épisode unique dans l’histoire de STAR TREK.

Bon, allez, passons vite à la prochaine lettre !

- Morbius -

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A comme… Abrams ! / B comme… Bruitage ! / C comme… Critique ! / D comme… Data ! / E comme… Enterprise ! / F comme… Femme ! / G comme… Gore ! / H comme… Humanisme !

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STAR TREK : SUITE DE L’AFFAIRE CALEDONIENNE…

STAR TREK : SUITE DE L'AFFAIRE CALEDONIENNE... dans Humeur 13071308320415263611376787

Dernières nouvelles : nos espions bothans nous ont informé récemment que l’absence de programmation de STAR TREK INTO DARKNESS dans les salles calédoniennes ne serait pas dû à la mauvaise volonté de l’exploitant mais à celle du distributeur… En effet, le film coûterait si cher pour le faire venir à Nouméa que des négociations auraient été entreprises (Enterprise ?…) afin de faire baisser le coût. Négociations toujours en cours et qui, malheureusement, sembleraient ne pas aboutir. Autrement dit, et pour résumer la situation : la Paramount serait la grande fautive et non l’exploitant calédonien… Bon… Les Échos d’Altaïr prennent acte et demandent à Morbius d’aller se rhabiller chez Utopic Fashion, et, si possible, de fermer sa grande gueule de trekker fanatique. C’est bien connu : un verre de bière romulienne ça va, mais deux…

- Morbius -



PAS DE STAR TREK SUR LE CAILLOU !

Pourtant annoncé dans les prochaines sorties avec même deux pages dans les programmes, STAR TREK INTO DARKNESS ne sera finalement pas projeté dans les salles de cinéma calédoniennes !

PAS DE STAR TREK SUR LE CAILLOU ! dans Humeur 13070306172415263611348036

Tous les trekkies et trekkers du Caillou l’attendaient avec une énorme impatience, de même que tous les amateurs de science-fiction, mais voilà : il semblerait à cette heure, et après consultation du site de l’exploitant, que le dernier STAR TREK signé JJ Abrams, futur réalisateur de STAR WARS VII, ne soit définitivement plus au programme de l’unique complexe cinématographique de l’île… Oui, STAR TREK est bel et bien cette fois « into darkness »… Les fantasticophiles calédoniens seraient-ils victimes de l’un de ces nombreux monopoles si chers au Caillou ? Apparemment… Car finalement, à l’arrivée, certains décident pour nous de ce que nous pouvons voir et de ce qui ne vaut pas la peine d’être vu. Ou plutôt devrais-je dire : de ce qui rapporte du fric et de ce qui en rapporte moins… Certes, STAR TREK ne présente pas des super héros, et on n’y trouve pas de super pouvoirs… Alors pour certains exploitants locaux il n’a évidemment aucun intérêt, économiquement parlant.

S’il existait d’autres salles, la concurrence serait plus rude, le choix plus important, et certainement aussi que les prix seraient plus attractifs, sans compter la qualité des projections et l’hygiène des salles… et je ne parle même pas du respect du client à la caisse, de l’organisation dans le hall d’accueil, de la sécurité au niveau des parkings… la liste serait trop longue.

Il ne nous reste plus qu’à nous résigner à attendre avec impatience les parutions Blu-ray et DVD de STAR TREK INTO DARKNESS dans quatre mois… Dure période pour les fans calédoniens de la saga de Roddenberry !

- Morbius -



MON DICO STAR TREK : H COMME… HUMANISME !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

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larousse.fr : « Humanisme : Philosophie qui place l’homme et les valeurs humaines au-dessus de toutes les autres valeurs. »

Cornélius dans LE SECRET DE LA PLANÈTE DES SINGES (1970) : « Prenez garde à la bête humaine car elle est la créature du diable. Seule parmi tous les primates, elle tue par plaisir, par vice ou par cupidité. Elle tuera son frère pour posséder la terre de son frère. Ne la laissez pas croître et multiplier car elle transformera en désert son pays et le vôtre. Fuyez-la, fuyez-la car c’est le messager de la mort. » (rouleaux anciens)

Gene Roddenberry a toujours cru en l’avenir de l’espèce humaine, un avenir radieux où l’Homme aura vaincu les guerres, l’argent, la pollution et les maladies, où l’Homme aura effacé toutes les différences, où la tolérance règnera sur le monde. STAR TREK illustre pleinement sa vision profondément humaniste. Dans cet univers, l’argent n’existe plus car l’Homme, désormais, est passé à un stade où seule sa volonté de travailler pour son plein épanouissement et le bien de l’humanité prédomine…

Que tout cela est merveilleux, pour ne pas dire, malheureusement, puéril… Peut-on croire un seul instant que dans trois cents ans l’Homme aura atteint ce degré d’évolution, cette philosophie de la vie ? L’argent, les guerres, le racisme et tant d’autres fléaux auront été définitivement gommés en l’espace de seulement trois siècles ? J’aimerais sincèrement y croire, mais mon petit doigt me dit que même dans un million d’années, si l’Homme existe encore (pas de chance pour la Terre dans ce cas…), rien n’aura changé…

Je ne suis pas un humaniste, je n’ai jamais cru en l’Homme. Chaque jour à la télévision, à la radio, dans les journaux, j’ai la preuve que l’Homme est ce que Cornélius a décrit dans LE SECRET DE LA PLANÈTE DES SINGES. Chaque jour mon espoir pour un avenir meilleur s’amenuise : guerres, meurtres, viols, racisme, pollution, pouvoir de l’argent, politiciens et scientifiques corrompus, endoctrinement, manipulation et contrôle de l’information, me prouvent que l’Homme est, de toutes, la pire des espèces vivant sur cette planète.

Alors pourquoi aimer STAR TREK si sa philosophie en un futur meilleur est loin de me convaincre ?… Tout simplement, et paradoxalement, parce que j’aimerais tant croire en l’Homme, oui, j’aimerais de tout mon cœur que cet avenir soit aussi optimiste que celui dépeint dans STAR TREK. En me plongeant dans cette société utopique, idéale, j’échappe à la réalité, je m’évade : tout est beau (ou presque !), et j’oublie l’Homme et ses défauts, ses horreurs, ses vices, c’est comme une drogue qui agit sur moi. La puanteur du XXIe siècle disparaît alors pour laisser place au doux parfum d’un XXIVe siècle radieux… J’ai viscéralement besoin de cette forte dose d’optimisme qui me fait tant défaut, et parfois je me dis malgré tout : et si c’était un jour possible ? Oui, si c’était finalement possible ?… C’est l’une des raisons pour lesquelles j’aime tant STAR TREK…

- Morbius -

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STAR TREK INTO DARKNESS : LA CRITIQUE

STAR TREK INTO DARKNESS : LA CRITIQUE dans Cinéma 13061607104815263611296445

Depuis qu’il a été nommé réalisateur du prochain STAR WARS, je m’intéresse de très près aux réalisations de JJ Abrams. De ce fait, j’en suis venu à m’intéresser inévitablement à l’univers de STAR TREK. Il est vrai que je n’en avais qu’une vague idée jusqu’au reboot sorti en 2009, un blockbuster bien ficelé qui m’a présenté pour la première fois les différents personnages de la licence, dont les incontournables Capitaine James T. Kirk et Mr. Spock, ainsi que le célèbre vaisseau USS Enterprise. Puis j’ai regardé les trois premiers films et j’ai pu mieux analyser le travail d’Abrams sur le reboot. Ce dernier est spectaculaire et plein de références sympas mais n’est pas exempt de tous reproches. Par exemple, la jeunesse des protagonistes par rapport aux anciens films peut être déroutante. Il y a aussi cette histoire de voyage temporel qui apparaît comme une solution miracle pour justifier une version « altérée » de STAR TREK, une pirouette scénaristique un peu facile bien qu’elle ait quand même eu le mérité de caser Leonard Nimoy au casting. Les petites manies du réalisateur, à base de zooms intempestifs et autres excès de lens flare, peuvent être agaçantes à la longue et finissent d’apporter un bémol à cette production. Pour un non-initié à l’univers n’ayant que les trois premiers films pour référence, STAR TREK 2009 est donc une réussite en demi-teinte. Alors INTO DARKNESS fait-il mieux ?

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Ça s’annonce plutôt bien d’entrée de jeu. La première scène est épique et pose le ton, spectacle garanti et suspens sont au rendez-vous, le tout dans une ambiance sonore très immersive. Dès les premières minutes, INTO DARKNESS en met plein la vue et exploite à merveille les caractères des personnages ainsi que les relations qui les unissent, quitte à parfois verser dans la caricature. De ce fait on retrouve le tout jeune équipage de l’Enterprise avec un certain plaisir. Ensuite, les acteurs font le reste. De Chris Pine à Zachary Quinto en passant par Simon Pegg, ils sont tous très convaincants dans la peau de leurs personnages respectifs avec lesquels ils semblent beaucoup plus à l’aise que dans le précédent opus. Cette impression se confirme par la suite, en effet, quand viennent les premiers rebondissements on retrouve enfin la maîtrise de JJ Abrams en matière de drame. L’ambiance du film prend alors une nouvelle ampleur. Ajoutons à cela un Khan vraiment « badass » dont la classe ne tient pas que dans l’interprétation parfaite de son interprète, Benedict Cumberbatch (Sherlock dans la géniale série du même nom) mais aussi dans le rôle en lui-même et sa place au sein de l’intrigue. Tout est fait pour que le spectateur sympathise également avec lui, et ça marche.

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Niveau direction des acteurs et interprétation, c’est donc un sans faute, mais qu’en est-il du scénario, de la réalisation générale et des petites manies de JJ ? Hélas on retrouve ces-dernières une fois de plus, mais à un niveau peut-être moindre. Je n’ai en effet remarqué l’abus de lens flare que trois fois en tout et pour tout, peut-être un peu plus en ce qui concerne les zooms intempestifs, mais dans l’ensemble il n’y a rien de gênant. Il faut bien avouer que pour le reste, Abrams a fait de l’excellent travail. La direction artistique paraît sans faille, si bien qu’on ne remarque guère de différence entre ce qui a été tourné sur écran vert et ce qui a été tourné dans de vrais décors, de ce fait l’enchainement des scènes devient tout de suite plus fluide et plus crédible. Les scènes d’action sont quant à elles toujours aussi spectaculaires, accommodées d’effets spéciaux magnifiques. Je relève notamment une superbe course-poursuite avec un engin Klingon. Côté scénar, rien à voir avec STAR TREK  2 : LA COLÈRE DE KHAN, celui-ci est d’une telle clarté qu’il en devient parfois prévisible, malgré ce côté simple il réussit tout de même à nous entraîner, bénéficiant de tous les autres facteurs positifs cités précédemment. La plus belle réussite de ce film réside dans ce retour inattendu à certains codes des vieux films STAR TREK. En ce sens, il y a fidélité non pas dans les références (même s’il y en a) mais dans la mise en scène, alternant à merveille scènes d’action et scènes de réflexion stratégique, jouant sur les caractères des protagonistes, jonglant entre le comique et le dramatique avec une belle aisance. À certains passages on se croirait presque dans un vieux film de SF boosté à la sauce 2013.

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C’est donc agréablement surpris que je quitte la salle de cinéma. Je garderai un bon souvenir d’IINTO DARKNESS, étonné de constater avec quelle efficacité Abrams peut transformer une scène apriori larmoyante en une véritable scène au pouvoir affectif certain, tout comme il parvient à sublimer la violence en la plaçant au bon moment, sans en faire trop. Pour le coup, JJ Abrams m’a convaincu et je suis rassuré pour ce qui est de STAR WARS EPISODE VII, même si je serai forcément plus exigeant avec cette licence qu’avec celle de STAR TREK. En conclusion je dirais que si j’en suis venu à aimer la Science-Fiction, c’est grâce à de bons films de ce genre.

- Di Vinz -

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Autres critiques écrites par Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth



MON DICO STAR TREK : G COMME… GORE !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

MON DICO STAR TREK : G COMME... GORE ! dans Mon dico Star Trek 13060506221115263611262819

Gore, oui, vous avez bien lu, et non pas « Gorn ». Non, il ne s’agit pas d’une erreur de frappe de ma part…

Du gore dans STAR TREK ?! Allons donc ! Où ça ? Quand ça ? Pourquoi ça ? Comment ça ? Impossible, voyons ! Morbius confondrait-il STAR TREK et MASTERS OF HORROR ? s’excitent déjà certains, inquiets de mon état psychique.

Il existe bel et bien une scène gore dans STAR TREK, plus précisément dans STAR TREK : THE NEXT GENERATION, épisode Conspiration (Conspiracy), de la première saison (1988). Oui, indéniablement une scène gore où Picard et Riker dirigent les faisceaux de leurs phasers sur la tête du commandant Dexter Remmick : le crâne commence à se décharner avant d’exploser dans une impressionnante giclée de cervelle ! Et comme si cela ne suffisait pas, une horrible créature sort alors de son ventre (non, non, pas l’Alien) en grognant de mécontentement !

13060506244915263611262820 dans Star TrekBon sang ! Mais que s’est-il donc passé dans la tête de Picard et de Riker pour en arriver à faire sauter la cervelle de l’un des leurs ? Accès de démence ? Mutinerie ? Révolte envers la Prime Directive de Starfleet ? Confusion entre Dexter Rimmick et Wesley Crusher ? Entraînement avant attentat contre JJ Abrams ? Non ! En fait, je vous rassure tout de suite (car vous étiez forcément très inquiet de la tournure des choses dans STAR TREK) : notre commandant Rimmick était contrôlé par un dangereux parasite extraterrestre. Ce parasite, ainsi que de nombreux autres de sa race, avaient l’intention de prendre possession des corps des officiers de Starfleet afin d’envahir, bien sûr, la Fédération toute entière. Oouuuufffff ! Vous avez eu chaud, hein ?

Nan, nan, nan, mais vous rêvez ou quoi ? Jamais vous ne trouverez l’œuvre d’un Fulci, d’un Carpenter ou d’un Raimi dans STAR TREK. Jamais vous ne verrez de Klingon déchaîné qui abat son bat’leth aiguisé sur le crâne luisant de Jean-Luc afin de le fracasser comme un œuf à la coque. À chacun son truc. Le space op, c’est pas du gore, mais parfois une petite scène bien sanglante avec quelques tripes qui éclaboussent les murs bien propres de Starfleet… ma foi…

Il faut avouer que cette scène a plutôt mal vieilli. Elle revêt aujourd’hui, plus de vingt ans après, un étrange aspect de série B fauchée : le parasite en plastique ressemble plus à un jouet « made in Taïwan » qu’à une dégoûtante créature alien. Il se déplace visiblement en stop-motion, sauf au moment où il va pour pénétrer dans la bouche du commandant Rimmick. On sent alors, derrière la caméra, la main d’un assistant le pousser pour y rentrer… Bien plus réussie demeure la créature mère qui sort des entrailles fumantes de la victime. En mourant, ses enfants parasites meurent aussi. La Fédération a survécu à la terrible invasion… et vous avez assisté, ébahi, à la seule scène gore de la saga STAR TREK.

- Morbius -

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LA SAGA STAR TREK SUR ARTE

( Star Trek )

LA SAGA STAR TREK SUR ARTE dans Star Trek 13052409341115263611222433

Avec la sortie prochaine de STAR TREK INTO DARKNESS en France (12 juin), la chaîne Arte programme pas moins de sept films STAR TREK et des documentaires sur le phénomène ! Un événement rare en France…

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore STAR TREK, ou qui ont toujours été réfractaires à l’achat des DVD ou des Blu-ray, voici l’instant rêvé pour se plonger dans la formidable saga de Gene Roddenberry et enregistrer quelques-uns de ses titres. Attention : il ne s’agit ici que de la diffusion des films cinématographiques et non des séries télévisées. En outre, ne sont programmés que les sept premiers films, mais c’est déjà énorme ! Le programme :

STAR TREK : LE FILM (1979 / Robert Wise), STAR TREK II : LA COLÈRE DE KHAN (1982 / Nicholas Meyer), STAR TREK III : À LA RECHERCHE DE SPOCK (1984 / Leonard Nimoy), STAR TREK IV : RETOUR SUR TERRE (1986 / Leonard Nimoy), STAR TREK V : L’ULTIME FRONTIÈRE (1988 / William Shatner), STAR TREK VI : TERRE INCONNUE (1991 / Nicholas Meyer), STAR TREK : GÉNÉRATIONS (1994 / David Carson).

STAR TREK : LE FILM sera diffusé ce week-end, dimanche 26 mai en France et lundi 27 mai en Nouvelle-Calédonie. Lundi 27 mai, pour la France, ce sera au tour de STAR TREK II et de STAR TREK III dans la même soirée (le mardi 28 mai pour la NC). Rendez-vous au week-end suivant pour la suite des aventures de l’équipage de l’Enterprise avec les autres titres de la saga :  STAR TREK IV et STAR TREK V diffusés dimanche 2 juin (lundi 3 juin pour la NC), STAR TREK VI et STAR TREK : GÉNÉRATIONS diffusés lundi 3 juin (mardi 4 juin pour la NC).

Côté documentaires, on aura droit au récent Star Trek : True Stories (2013) et Aux Frontières de l’Infini (en deux parties).

Merci Arte, et… « Live long and prosper ! »

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MON DICO STAR TREK : F COMME… FEMME !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

MON DICO STAR TREK : F COMME... FEMME ! dans Mon dico Star Trek 13052207123615263611214621Les femmes dans STAR TREK sont loin d’être des potiches, elles participent à l’action, et sont même souvent au cœur de l’action. En voici quelques-unes.

Il fut un temps où, durant les sixties, les James Kirk Girls étaient légions dans la galaxie. Tombant les unes après les autres dans les bras du célèbre capitaine de l’Enterprise au fil de ses missions ardemment conduites sur des mondes étranges, aucune femelle de l’espace ne pouvait résister au charme de Tibérius. Et notre Kirk d’en profiter (qui ne l’eut fait à sa place ?) pour étreindre passionnément les plus belles aliens de l’univers, voire même plus si affinités malgré les nombreuses différences anatomiques qui devaient exister entre elles et lui… Ah non, c’est vrai : j’avais oublié que dans les sixties l’extraterrestre féminine ressemblait généralement à Miss Univers (eh ben tiens, ça tombe bien !). Souvent gracieuse, plutôt blonde et possédant un corps sculptural, notre femme galactique revêtait la plupart du temps des accoutrements fort colorés et brillants (souvent légers, d’ailleurs) qui mettaient parfaitement ses courbes en valeur. Voilà pourquoi sans doute l’exploration spatiale connaissait un tel succès au XXIIIe siècle et que Starfleet ne manquait pas d’officiers…

À bord de l’Enterprise des sixties, il n’y avait pas que des hommes ou des Vulcains, il y avait aussi la belle Nyota Uhura (Nichelle Nichols), Noire américaine qui sera la première à embrasser un Blanc sur la bouche dans l’histoire de la télévision US : Kirk, encore lui ! Sauf que là, pour une fois, il n’avait rien demandé (voir l’épisode La Descendance / Plato’s Stepchildren), le baiser ayant eu lieu sous la contrainte (et quand on revoit la scène, les lèvres s’effleurent plus qu’autre chose, alors…).

13052207160715263611214623 dans Star TrekUhura était chargée des communications sur la passerelle de l’Enterprise et poussait parfois la chansonnette pour le plus grand plaisir des membres de l’équipage… mais pas forcément celui des téléspectateurs… ou même des fans… Personnage plutôt mal exploité à travers la série des sixties, Uhura sera surtout cantonnée à appuyer sur des boutons bruyants et lumineux ou à signaler au capitaine Kirk qu’il est en communication. Dommage. La nouvelle Uhura, celle des STAR TREK de JJ Abrams, incarnée par la splendide Zoe Saldana, toujours responsable des communications sur l’Enterprise, a définitivement abandonné la chansonnette (ouf !) pour la remplacer par une autre passion : son amour pour… Spock, le Vulcain. Désolé, Kirk. Mais dans les sixties, c’était le discret docteur Christine Chapel (interprétée par Majel Barrett, laquelle deviendra l’épouse de Gene Roddenberry), blonde incendiaire, qui vouait un amour secret pour notre Vulcain. Les temps changent…

Parmi les épisodes des années 60, il y en a un que j’ai toujours en mémoire pour sa tigresse : Hélène de Troie (Elaan of Troyius). Tombé sous l’emprise des larmes à effet chimique de la belle Hélène (France Nuyen), Kirk va devoir affronter les caprices violents de cette jeune femme aux instincts guerriers. Crises de nerfs, hurlements, envolées de plateaux, tentatives de meurtres : notre dévoué capitaine sera confronté à des moments que nul capitaine avant lui n’avait encore jamais connu face à une femme, et tout cela à bord de l’Enterprise !

13052207214315263611214625Dans STAR TREK, THE NEXT GENERATION, le docteur à bord de l’Enterprise est Beverly Crusher (Gates McFadden), la rouquine. Peu aimé par les fans (on critique souvent son jeu d’actrice), je n’ai personnellement rien contre Beverly dont le personnage sera relativement bien exploité contrairement à d’autres de la même série. Certes, à choisir je préfère la belle Deanna Troi. Moitié Bétazoïde, moitié humaine, Deanna est télépathe, conseillère, psy… bref : le genre à éviter, si vous voyez ce que je veux dire… Néanmoins, comment résister à la gentillesse et à la sensibilité extrême de cette métisse alien ?

Il y eut également Tasha Yar (Denise Crosby), d’origine russe, dans STAR TREK, THE NEXT GENERATION. Malheureusement, cette belle officier chargé de la sécurité à bord de l’Enterprise mourra très vite d’une mort ridicule dans un épisode bâclé. Oui, pour quelqu’un chargé de la sécurité à bord d’un aussi grand vaisseau, se faire tuer si rapidement laisse à désirer, je sais. Cependant ce sont plutôt les scénaristes de Skin of Evil qu’il aurait fallu tuer…

13052207232015263611214626Et STAR TREK confiera enfin à une femme un rôle extraordinaire : celui d’être capitaine d’un vaisseau de Starfleet, non pas de l’Enterprise (même si cela a déjà eu lieu en d’autres temps en d’autres lieux), mais de l’USS Voyager de la série STAR TREK, VOYAGER. Kathryn Janeway, incarnée par l’excellente Kate Mulgrew, commandera son équipage avec courage et détermination tout au long des sept saisons de la série, afin de le ramener sur Terre alors qu’il se trouve perdu dans un quadrant inconnu de la galaxie. Dans le futur, la femme est l’égal de l’homme, et Janeway nous le prouve dans chaque aventure où sa force de caractère et son intelligence sont souvent mis à rude épreuve. Cependant Kate n’en demeure pas moins un être humain, et notamment… une femme. Les scénaristes ne l’ont pas oublié et nous offriront quelques merveilleux épisodes en dehors de ceux, plus « austères », que le commandement d’un vaisseau suppose.

13052207343515263611214637Je terminerai par l’une des femmes que j’aime le plus dans STAR TREK : la Vulcaine T’Pol de la série STAR TREK, ENTERPRISE… Qui a dit qu’une Vulcaine était aussi froide que du marbre, hein ? Merveilleuse créature interprétée par la superbe Jolene Blalock, T’Pol n’en demeure pas moins, pour certains fans dont je fais partie, plus chaude que Vulcain elle-même… Vous voulez en savoir plus ? Découvrez STAR TREK, ENTERPRISE, et l’on en rediscutera…

- Morbius -

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MON DICO STAR TREK : E COMME… ENTERPRISE !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

MON DICO STAR TREK : E COMME... ENTERPRISE ! dans Mon dico Star Trek 13051208092715263611179356

Ah ben oui ! Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais consacrer ce « E » à « Earl Grey tea », « Excelsior », ou « Evek Gul » ! L’Enterprise, fleuron de Starfleet, icône de la saga STAR TREK toute entière, des sixties aux années 2000, demeure et demeurera à jamais l’un des symboles de l’univers de Gene Roddenberry. Mais permettez-moi, et avec tout l’immense respect que j’ai pour ce vaisseau : quel nom horrible ! Parfois d’ailleurs traduit par « l’Entreprise » (!), on peut tout naturellement se demander pourquoi diable « Enterprise » ?…

13051208110815263611179357 dans Star TrekSi je cherche sur Internet une rapide définition du mot « entreprise », je tombe sur : 1 – « Ce que lon met à exécution. », 2 – «  Unité économique de production de biens ou de services à but commercial. Société. » et 3 – (in English) « company, firm » (cf. linternaute.com)… Le mot « entreprise » n’aurait-il pas exactement le même sens en français qu’en anglais ? Apparemment si. Alors quel rapport ?… Par contre, je trouve une jolie citation de Jacques Chardonne : « Aucune entreprise ne prospère sans l’impulsion d’un homme qui a pour vocation de la conduire. » Kirk parviendra à ce but, tout comme Picard ou même Archer. Donc avant que des gauchistes cultivant l’anti-américanisme primaire ne s’emparent de l’affaire, je précise tout de suite que l’Enterprise n’est pas une usine spatiale capitaliste destinée à s’implanter sur d’autres mondes afin d’exporter l’impérialisme américain…

13051208140215263611179360Si l’on remonte vraiment aux origines de l’histoire du légendaire Enterprise, on y trouve d’abord un navire, puis un porte-avions, puis le prototype de la navette spatiale américaine (baptisée à l’époque Enterprise sous l’impulsion des trekkies !), ensuite place à la SF avec un certain USS Enterprise XCV-330 (?), suivi des Enterprise NX-01 (série ENTERPRISE, avec Jonathan Archer aux commandes), USS Enterprise NCC-1701 (le plus célèbre, celui du James T. Kirk des sixties) qui sera modernisé dans STAR TREK, THE MOTION PICTURE (de Robert Wise, 1979), USS Enterprise NCC-1701-A (après la destruction de l’original dans STAR TREK III), USS Enterprise NCC-1701-B (commandé par le capitaine John Harriman), USS Enterprise NCC-1701-C (commandé par le capitaine Rachel Garrett et que l’on voit dans l’épisode de STNG Yesterday’s Enterprise), USS Enterprise NCC-1701-D (commandé par le capitaine français Jean-Luc Picard dans la série STAR TREK, THE NEXT GENERATION), USS Enterprise NCC-1701-D (revu et corrigé dans un futur alternatif, désormais commandé par l’amiral William T. Riker, épisode de STNG All good things…), USS Enterprise NCC-1701-E (toujours commandé par notre Français Jean-Luc Picard dans les films cinématographiques) et enfin USS Enterprise NCC-1701-J (surgi du futur et aperçu brièvement dans la série ENTERPRISE). Je ne compte pas ici le nouvel Enterprise lancé depuis 2009 par JJ Abrams dans ses STAR TREK, d’autant plus qu’ils figurent dans un univers parallèle, sinon on n’a pas fini, STAR TREK adorant les univers parallèles, les boucles temporelles, les voyages dans le temps, les distorsions temporelles et j’en passe…

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Et dans tous ces Enterprise, mon préféré demeure l’Enterprise-D de la série STAR TREK, THE NEXT GENERATION, même si celui des films des années 80 me plaît également beaucoup. Pourquoi celui-ci plutôt qu’un autre ? Sans doute à cause de son design high tech (que certains détestent, certes…), sa passerelle, son confort (il accueille d’innombrables familles car sa mission ne dure pas deux jours mais des années) et sa puissance. Il est vrai que la moquette est partout présente, y compris dans la salle des machines… hum !… Mais bon…

13051208172815263611179364En tout cas nul ne peut dire que l’Enterprise, tel qu’il apparut pour la première fois à la télé dans la série des sixties, ne possède pas un look unique en son genre ! Avec son assiette flanquée de deux tubes de cigare, le public découvrait enfin autre chose que les sempiternelles fusées à la FLASH GORDON ou CHOC DES MONDES. Il s’agit d’un modèle fort réussi pour l’époque, où une attention toute particulière a été apportée à son apparence fonctionnelle, chose très rare dans les sixties. Il faudra ensuite attendre 2001 : L’ODYSSÉE DE L’ESPACE pour découvrir des vaisseaux d’un réalisme à couper le souffle.

Maintes fois détruit, maintes fois ressuscité, l’Enterprise de STAR TREK (« The Great Bird of the Galaxy » comme il est dit parfois) poursuit son éternelle mission d’exploration des mondes étranges et inconnus, pour aller là où nul homme n’est encore jamais allé !

- Morbius -

Autres articles publiés dans Mon Dico Star Trek :

A comme… Abrams ! / B comme… Bruitage ! / C comme… Critique ! / D comme… Data !

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MON DICO STAR TREK : D COMME… DATA !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

MON DICO STAR TREK : D COMME... DATA ! dans Mon dico Star Trek 13042912363415263611133462Data, c’est l’androïde de l’Enterprise D qui n’aime pas, à juste titre, qu’on le range dans la catégorie des robots. Data, c’est un cerveau électronique capable d’emmagasiner des données grandes comme l’univers, c’est une logique proche de celle inébranlable des Vulcains, c’est une mémoire à toute épreuve et une force démesurée, c’est un être mécanique conçu pour être pleinement fonctionnel, y compris pour satisfaire les désirs sexuels des êtres humains. Tasha en sait quelque chose…

Data, c’est l’androïde à l’expression figée dans un éternel étonnement. Curieux et avide d’apprendre, Data c’est aussi et surtout un androïde qui ne cesse de s’interroger sur la vie, sur les hommes et sur le monde qui l’entoure. Son plus grand désir est de devenir humain, aussi n’a-t-il de cesse de nous imiter, de nous « copier » dans ce que nous avons de meilleur… et de pire. Le sourire reste pour lui une énigme, en particulier celui de la Joconde qu’il tentera tant bien que mal d’imiter, tout comme son rire mécanique trahi son être artificiel quand il s’y essaie.

Data nous offrira de formidables moments émouvants avec THE MEASURE OF A MAN (Être ou ne pas être) ou THE OFFSPRING (Paternité) et comiques avec DATA’S DAY (Une journée de Data) ou A FISTFUL OF DATAS (Pour une poignée de Data). Les scènes d’anthologie en sa présence sont trop nombreuses pour être toutes citées.

Brent Spiner est l’homme incarnant l’androïde. Véritable comédien doué d’un talent fou, il aura su apporter l’âme dans la machine.

Data veut vraiment devenir humain ? Il ne sait pas ce qu’il pourrait y perdre en tentant l’impossible…

- Morbius -

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