Catégorie

Archive pour la catégorie « Utopic fashion »

UTOPIC FASHION : AH LA LA, L’ALU !

UTOPIC FASHION : AH LA LA, L'ALU ! dans Science-fiction 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait régulièrement sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

13081407562015263611463160 dans Utopic fashion

Il fut un temps, jadis, où le futur ne pouvait se concevoir sans des vêtements aluminium, des combinaisons aluminium, des scaphandres aluminium, des chaussures aluminium ou même des perruques aluminium… L’avenir ne pouvait être radieux sans le bel éclat argenté de l’alu.

Le règne de ce métal mou s’annonça à partir des fifties pour connaître son apogée dans les sixties et se répandre même jusqu’aux seventies. La SF ne rêvait plus alors qu’à ce merveilleux alu qui décorait les intérieurs de ses vaisseaux, habillait les meubles de ses maisons futuristes et enfermait dans une éblouissante carcasse ses fringants robots-craignos. Même les célèbres Cylons, pourtant « cools », n’ont pu résister à l’attrait de l’alu à la fin des seventies…  Un tel engouement ne pouvait s’arrêter là. Bientôt les vêtements des hommes et des femmes du futur prirent l’aspect du papier alu, et tous en furent enrobés comme de précieux morceaux de viande…

La famille Robinson de la série télévisée américaine PERDUS DANS L’ESPACE (Lost in Space) est le parfait exemple de l’emprise de l’alu sur les êtres humains du futur. « Impossible de partir dans l’espace sans ma combi en alu ! » s’exclame la mère. « Chéri, où as-tu mis encore mon slip en alu ? » demande le père. « Maman, t’as lavé mes chaussettes en alu ? » s’interroge le fils. « Ce soir, on ira se promener tous les deux, en maillots alu, sur la plage de méthane liquide de Titan… » lance malicieusement la grande sœur à son petit ami. « Oh oui, l’alu, ça a de l’allure ! » répond l’amoureux transi.

Mais voilà, la réalité est bien différente. La SF s’est honteusement trompée. L’aluminium, en 2013, ne nous habille pas, et cela n’est pas prêt d’arriver. L’alu ne connaîtra jamais son heure de gloire dans le futur, tout au plus sert-il aujourd’hui à nos volcanologues et hommes du feu, et on le trouve également réduit à enrober nos aliments dans le frigo… Destin tragique que celui de l’alu…

- Morbius -

Autres articles publiés dans la catégorie Utopic Fashion :

Les femmes de la Lune / Stella et son bikini spatial / Glamour Altaïra / Le futur sera à poils / Tenue des sables / Le X sera soft ! / Cuir moulant et satin kitsch / Paillettes cosmiques / Walkyrie spatiale / Les bouclettes de Zarth Arn



UTOPIC FASHION : LES BOUCLETTES DE ZARTH ARN

UTOPIC FASHION : LES BOUCLETTES DE ZARTH ARN dans Cinéma bis 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait régulièrement sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

13071208511715263611373899 dans Cinéma bis italien

ZARTH ARN ! ZARTH ARN ! ZARTH ARN ! Son nom résonne à travers l’univers ! Il n’est pas de lune, de planète ou d’empire qui ne connaisse le terrible Zarth Arn. Mais pour notre homme, plus que tout, c’est la coiffure qui fait le tyran… et Dieu sait que, parmi tous les grands méchants, Zarth Arn possède le look le plus effrayant de l’Univers.

13071208525915263611373901 dans Science-fiction

Chez Zarth Arn, ce sont assurément ses élégantes bouclettes qui font toute la différence, car si certains méchants préfèrent honteusement cacher leur visage à travers des masques ou des casques, voire des turbans ou des foulards, Zarth Arn, lui, exhibe courageusement ses bouclettes à travers les galaxies dans sa soif de pouvoir et de destruction. Elles l’accompagnent dans tous ses combats, dans toutes ses épreuves et même dans ses moments les plus difficiles. Elles sont sa force et sa détermination, que dis-je : sa fierté. Nul tyran autre que lui ne peut se vanter de posséder de tels attributs. Son coiffeur est réputé « des étoiles maudites aux confins de l’univers ». C’est d’ailleurs le même qui a taillé la barbe de l’Empereur Ming de Mongo avant de la reproduire, presque à l’identique, sur le faciès de Zart Arn, lui conférant ainsi ce visage si inquiétant mettant en valeur son regard profondément intelligent.

La légende raconte qu’un jour, au cours d’un duel, Zarth Arn perdit l’une de ses bouclettes. Il en fut tellement bouleversé qu’il décapita de rage son adversaire avant de ramasser, en larmes, sa mèche de cheveux… Sa douleur dura de longues semaines, elle ne trouva enfin répit que lorsqu’une nouvelle bouclette eut repoussé à l’endroit exact où l’autre avait été sauvagement tranchée…

En dehors de ses légendaires bouclettes, Zarth Arn possède aussi la cape, le col relevé et les bottes que tout noble méchant de space opérette se doit de porter.

Étrange que Stella Star ne soit pas tombée sous le charme des bouclettes de ce Zarth Arn incarné par Joe Spinell dans le film de Luigi Cozzi : STAR CRASH

- Morbius -

13071209382115263611373975 dans Utopic fashion

Autres articles publiés dans la catégorie Utopic Fashion :

Les femmes de la Lune / Stella et son bikini spatial / Glamour Altaïra / Le futur sera à poils / Tenue des sables / Le X sera soft ! / Cuir moulant et satin kitsch / Paillettes cosmiques / Walkyrie spatiale



UTOPIC FASHION : WALKYRIE SPATIALE

UTOPIC FASHION : WALKYRIE SPATIALE dans Cinéma bis 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait régulièrement sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

13062107225215263611311913 dans Cinéma bis américain

Saint-Exmin est une fière guerrière Walkyrie venue à la rescousse du jeune Shad dans sa lutte contre le tyran Sador, et il suffit de voir cette photo pour comprendre que Saint-Exmin possède… des arguments de poids pour convaincre le jeune Shad de l’accepter dans son groupe de rebelles…

13062108275715263611312014 dans Science-fictionUne guerrière Walkyrie spatiale (je dis bien spatiale, désolé Odin) ne se la joue pas vierge effarouchée, et son accoutrement souligne bien sa nature courageuse. Une fois de plus, et comme pour notre délicieuse Stella Star, à quoi bon s’encombrer d’armures, de plaques ou de boucliers ? Son champ de force à elle se résume à ce pare choc à toute épreuve qui ne peut que troubler, que dis-je, qu’étouffer l’adversaire en plein combat. Et quoi de mieux pour courir que ces bottes à hauts talons (Stella a lancé la mode il y a longtemps). Mais, surtout, une Walkyrie spatiale qui se respecte se pare toujours de ces merveilleux galets aluminium en ceinture, en bracelets, en porte gros nich…, en collier et en couvre-chef. Certes, on pourrait s’inquiéter face au poids que représente toutes ces parures de pierre et… le reste, cependant, vous vous en doutez, une guerrière Walkyrie est forte.

Enfin, je n’ose rapporter ici ses paroles lorsqu’elle s’est adressée pour la première fois au jeune Shad car Saint-Exmin utilise de nombreuses métaphores…

Sybil Danning incarne Saint-Exmin dans l’incomparable LES MERCENAIRES DE L’ESPACE (BATTLE BEYOND THE STARS, 1980, de Jimmy T. Murakami). Jimmy, on t’a reconnu, inutile de prendre ce pseudo japonais, tu veux bien. Et nous aurons le plaisir de retrouver prochainement notre Sybil dans la série SPACE COMMAND, mais pas dans le rôle de Saint-Exmin, désolé…

- Morbius -

Autres articles publiés dans la catégorie Utopic Fashion :

Les femmes de la Lune / Stella et son bikini spatial / Glamour Altaïra / Le futur sera à poils / Tenue des sables / Le X sera soft ! / Cuir moulant et satin kitsch / Paillettes cosmiques



UTOPIC FASHION : PAILLETTES COSMIQUES

UTOPIC FASHION : PAILLETTES COSMIQUES dans Cinéma 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait régulièrement sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

15012712310515263612909021 dans Science-fiction

À quoi bon vouloir cacher à l’univers que l’on est la fille de Ming, l’Empereur Ming, quand on s’appelle Aura dans le FLASH GORDON de Mike Hodges ? Le regard, la posture et bien sûr ce merveilleux ensemble de paillettes sont déjà à eux seuls une arme redoutable pour conquérir les galaxies…

Eh oui, sachez-le, sur les autres mondes, les princesses préfèrent les tenues légères à de longues robes qui cacheraient les courbes voluptueuses de leur corps. Peut-être est-ce dû aussi à des climats trop rudes (chaleur intense, taux d’humidité record, que sais-je ?…). À moins que ce ne soit pour permettre de se dévêtir rapidement en cas de… en cas de… l’idée m’a échappée, c’est bien dommage.

15012712310615263612909022 dans Utopic fashion

Ici point d’horrible chapeau anglais rose bonbon, bleu ou vert, mais cette vraie couronne étincelante pour une vraie princesse étincelante, oui, loin des horreurs féminines de la noblesse anglaise, je vous l’accorde. Et les paillettes sont de rigueur, bien sûr. Plus ça brille, plus ça attire le regard, et plus on vous voit, plus vous brillez en société, du moins sur Mongo, cela va de soit… Non, ne me parlez pas de bling-bling. Mongo ne connaît pas le bling-bling. Seulement les paillettes, les décors d’un show des eighties et une multitude de couleurs à refaire l’arc-en-ciel. Et parmi toutes ces étoiles, Aura (incarnée par la sensuelle Ornella Muti) déambule en se pavanant, lascivement, prête à vous envoyer au septième ciel. Mais ensuite, plus dure sera la chute…

- Morbius -

Autres articles publiés dans la catégorie Utopic Fashion :

Les femmes de la Lune / Stella et son bikini spatial / Glamour Altaïra / Le futur sera à poils / Tenue des sables / Le X sera soft ! / Cuir moulant et satin kitsch



UTOPIC FASHION : CUIR MOULANT ET SATIN KITSCH

UTOPIC FASHION : CUIR MOULANT ET SATIN KITSCH dans Cinéma bis 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait régulièrement sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

13051708564515263611196951 dans Cinéma bis américain

En regardant cette photo, on pourrait presque s’imaginer au sein d’un club gay avec dress code et fétichisme au programme. Voire même d’une nouvelle version gay pour rôlistes médiévaux, avec armoiries, blasons et bras de fer pour les plus téméraires.

Cette scène n’est pas non plus un passage supprimé du clip « Relax » de Frankie Goes to Hollywood ou de celui de « Cargo de Nuit » d’Axel Bauer… Non, pour rentrer plus aisément dans cet univers qui relève plus du kitsch que de la gay friendly musclée, il faut revenir en 1950. George Pal et Robert L. Lippert produisaient simultanément DESTINATION MOON et ROCKETSHIP X-M dont nous parlions il y a quelque temps sur ce même blog, et qui annonçaient des voyages cinématographiques passionnants en direction de la Lune. C’est donc tout naturellement, que l’année suivante, en 1951, la Monogram Pictures irait plus loin, scénaristiquement parlant, et emmènerait des passagers d’une autre Rocket Spatiale au-delà de notre satellite terrestre, jusqu’à la fameuse Planète Rouge, avec FLIGHT TO MARS.

Nous sommes donc ici dans ce que pourrait être, au regard des scénaristes, en 1951, les vêtements de tous les jours des habitants de la civilisation martienne. Uniformes de cuir avec blasons pour ces messieurs et uniformes en satin avec jupes courtes, le tout taillé en V pour ces dames, pour faire plus « extraterrestres » (prendre aussi ce terme dans son sens qui désigne un décalage avec une certaine normalité). Nous ne sommes finalement pas très loin des costumes de l’univers de serials de la Republic Pictures des années 30 comme FLASH GORDON. Le début des années 50 apportant surtout la couleur à cet univers de space-opera, lui confiant une dimension plus réelle et plus palpable, bien que le Technicolor soit aussi un format très (trop?) contrasté pour donner une dimension de réalisme.

13051708582615263611196952 dans Fifties SF

Mais cela nous permet, en tant que spectateur, de recevoir dans les rétines un flot de couleurs que la 3D de ces années 50 accentuera encore plus. Les couleurs sont donc de mises, sur notre photo suivante, lorsque nos Martiens rencontrent un groupe de Terriens atterrissant tout prêt de la Cité. Voici donc nos Citoyens de Mars affublés de leurs costumes de Teletubbies avant l’heure, genre de pyjamas spatiaux qui recouvrent même le casque. Et comme ces messieurs de l’espace sont plutôt élégants et soignés, ils portent de jolies manches en ourlets, laissant la peau de leurs poignets pendre négligemment dans cette atmosphère irrespirable et compressée. Mais cela ne semble pas gêner plus que ça ces messieurs qui ont quitté la Cité en urgence, en oubliant la vitre de protection de leurs casques.

On l’a donc compris, en 1951, les scénaristes d’Hollywood, comme les scientifiques de la NASA, étaient encore loin de la connaissance que les futures découvertes et les voyages dans l’espace approfondiront par la suite.

- Trapard -

Autres articles publiés dans la catégorie Utopic Fashion :

Les femmes de la Lune / Stella et son bikini spatial / Glamour Altaïra / Le futur sera à poils / Tenue des sables / Le X sera soft !



UTOPIC FASHION : LE X SERA SOFT !

UTOPIC FASHION : LE X SERA SOFT ! dans Cinéma bis 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait régulièrement sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

13042608185215263611123161 dans Cinéma bis américain

Discrétion assurée pour ce costume de l’homme de la Planète X. On est ici très loin des uniformes extravagants dont nous a habitué la SF avec celui de cet extraterrestre issu du film, THE MAN FROM PLANET X, un titre lui aussi très discret, pour un film au budget pas très voyant non plus, réalisé par Edgar G. Ulmer en 1951.

Notre E.T. au faciès peu recommandable est pourtant un gentil garçon, un peu timoré, et qui se laisse facilement embobiner par la cupidité du premier obscur scientifique venu. Le costume est donc à l’image de son porteur, simple et sobre, voire très anodin : un uniforme spatial gris sombre, monté d’un casque sphérique proche de celui d’un scaphandrier, et alimenté d’une source respiratoire qui lui permet de survivre face à l’oxygène de notre planète, et reliée à une petite boîte rectangulaire qui est fixée à même le torse du tout petit monsieur. L’homme de la Planète X est volontairement sobre, voire ridicule, et on apprendra au fur et à mesure du film qu’il est finalement très à plaindre, tel le E.T. de Steven Spielberg, qui, bien que sympathique, ne paye finalement pas de mine, lui non plus.

13042608211415263611123162 dans Fifties SF

Mais THE MAN FROM PLANET X ne date pas de 1982 comme le film de Spielberg et nous sommes bien ici dans un univers ringard, voire craignos du tout début des 50′s, même si j’ai beaucoup d’affection pour ce nanar, comme pour toute l’œuvre d’Edgar G. Ulmer.

- Trapard -

Autres articles publiés dans la catégorie Utopic Fashion :

Les femmes de la Lune / Stella et son bikini spatial / Glamour Altaïra / Le futur sera à poils / Tenue des sables



UTOPIC FASHION : TENUE DES SABLES

UTOPIC FASHION : TENUE DES SABLES dans Cinéma 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait régulièrement sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

13041208345515263611075992 dans Science-fiction

La version cinématographique (très controversée) de DUNE (1984), signée David Lynch (d’après le roman de Frank Herbert), nous a offert l’une des tenues les plus réussies de toute l’histoire de la SF avec le distille des Fremen. Ici nous sommes loin des costumes exubérants ou kitschs de certaines productions de science-fiction, mais très proches de la perfection tant le design est convaincant et fort réussi. On le croirait parfaitement fonctionnel ce distille !

Mais qu’est-ce donc qu’un « distille » au juste (pour ceux qui ne le sauraient pas encore) ? Réponse : « Le distille est un des éléments les plus importants de la vie d’un Fremen : il s’agit d’un vêtement intégral qui, une fois correctement mis, ne laisse visibles que les yeux du porteur, et par un jeu de micro-mécanismes et de principes physiques élémentaires, récupère l’eau du corps émise dans la transpiration, dans les déchets humains ou la vapeur émise par la parole. Un homme portant un distille correctement ajusté est censé pouvoir survivre en perdant moins d’ « un dé à coudre d’eau par jour ». L’eau récupérée est répartie dans des poches spéciales. Des tuyaux flexibles à plusieurs endroits permettent de boire. » (Wikipédia) Que voilà une invention merveilleuse ! Oui, car n’oubliez pas que nos Fremen vivent sur Dune (Arrakis), planète des sables, où trouver de l’eau relève du miracle !

13041208370215263611075994 dans Utopic fashion

Alors certes, les puristes nous diront ce ce distille cinématographique ne correspond pas tout à fait à celui décrit dans la version littéraire (il faut bien pinailler un peu). D’autant plus que ce vêtement soi-disant intégral ne couvre pas ici le visage de l’acteur Kyle MacLachlan (Paul Atréides) ni d’ailleurs celui des autres acteurs du film (comme Sean Young que nous voyons ici dans le rôle de Chani). Cependant on comprend aisément que des comédiens filmés visage masqué aurait plutôt nui à la compréhension de certaines batailles : « Qui c’est celui-là ? C’est Paul ? » - « Non, c’est Chani ! » – « Mais comment tu sais ça, toi ? » – « Regarde : on voit le relief de ses gros nichons à travers le distille ! » – « Ah ouais, t’as raison ! »

- Morbius -

Autres articles publiés dans la catégorie Utopic Fashion :

Les femmes de la Lune / Stella et son bikini spatial / Glamour Altaïra / Le futur sera à poils



UTOPIC FASHION : LE FUTUR SERA A POILS

UTOPIC FASHION : LE FUTUR SERA A POILS dans Cinéma 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait régulièrement sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

13032907132315263611024238 dans Science-fiction

Après ces belles dames présentées précédemment dans Utopic Fashion, il serait temps de s’intéresser à l’homme du futur, oui, sinon on va bientôt nous accuser de sexisme (c’est très à la mode actuellement). Alors mesdames, rien que pour vous, et des siècles avant son apogée, nous vous présentons un authentique spécimen mâle de 2293 : Zed. Poilu, viril et peu vêtu, il nous vient du film étrange de John Boorman, ZARDOZ, réalisé en 1974…

On aurait pu croire que Sean Connery, découvrant pour la première fois son costume prévu pour le rôle de Zed, s’en serait violemment pris au réalisateur, qu’il aurait mis sens dessus dessous le plateau de tournage, qu’il aurait hurlé sa rage et son désespoir face à Charlotte Rampling (Consuella dans le film), laquelle l’aurait alors pris tendrement dans ses bras pour calmer ses sanglots et le réconforter. Que nenni. Sean a peut-être fait sa plus grosse Connery en enfilant ses bottes noires surdimensionnées, son slip-pagne-cache-sexe rouge maintenu en place par de puissantes bretelles ressorts qui se croisent amoureusement sur son torse velu…

Voici donc la tenue du futur, pour homme, à ne pas confondre avec un déguisement pour soirée privée sado-maso… quoique… Zed est un exterminateur dans le film. Avec d’autres, il est chargé de réduire à l’esclavage des humains pour le dieu Zardoz. Esclavage = soumission = domination… Oui, oui, finalement nous ne sommes pas loin du côté sado-maso. Tout s’explique alors pour ce costume comptant parmi les plus osés, les plus kitschs et les plus déjantés de toute l’histoire de la SF cinématographique ! Et puis nous sommes dans les seventies, à une époque où le délire psychédélique et les libertés n’ont pas de limites, ou si peu, alors…

- Morbius -

Autres articles publiés dans la catégorie Utopic Fashion :

Les femmes de la Lune / Stella et son bikini spatial / Glamour Altaïra



UTOPIC FASHION : GLAMOUR ALTAÏRA

UTOPIC FASHION : GLAMOUR ALTAÏRA dans Fifties SF 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait régulièrement sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

13031507260315263610971775 dans Trapard

Pour vous mesdemoiselles, si vous ne savez pas encore quoi porter cet automne, nous vous présentons Altaïra. Assistée ici de notre gros nounours Robby, elle porte un ensemble chic et à la coupe futuriste qui vous assurera élégance et bien-être. La robe courte et moulante se portant avec bonheur, mais aussi avec des gants en assortiments, et de magnifiques chaussures montantes et aérées, c’est la ceinture à spirale qui fera toute la différence ! Nos demoiselles pourront donc rayonner en société, malgré la saison fraîche. Et s’il s’avérait qu’une ou deux gouttes de pluie venaient à embêter ces jeunes femmes, voyez comment, en trois gestes souples, Altaïra se recouvre d’un fin imperméable transparent qui ne dépareille en rien son assurance et sa beauté !

13031507275315263610971777 dans Utopic fashion

Mais revoici Altaïra souriante, dans un uniforme en cuir, le pantacourt, à peine dissimulé sous une fausse jupe en trompe-l’oeil. N’est-elle pas superbe en jumelle cachée de Robin des Bois, la robe courte, surmontée de gants également en cuir ? Elle vous propose désormais une tenue décontractée pour vos soirées en charmante compagnie, mesdemoiselles ! Altaïra a même déjà quelques (longues) vues sur le beau John Adams, Commandant du croiseur spatial C-57-D…

13031507294215263610971779

Oh, mais revoici encore Altaïra, mais avec plus de charme que jamais ! Serait-elle amoureuse ? D’un pas lourd, Robby tente difficilement de la suivre, tant Altaïra a désormais le déplacement voluptueux et aérien, traversant le grand salon de son papa, à grands rires. Et nue-pieds, telle une folle vagabonde se nourrissant de l’eau fraîche de la fontaine d’Altaïr 4, la voici, Romaine aujourd’hui ! Une tunique presque trop légère recouvrant son être plus léger encore… Les demoiselles auront sûrement remarqué la coupe satinée à l’avant de sa robe et se prolongeant en écharpe. Car oui : Altaïra se voit déjà princesse du Croiseur ! Et notre brave Robby de courir derrière elle, la traîne princière à bout de bras, et dans les courants des brasseurs d’air. C’est bientôt l’heure pour Altaïra d’aller s’étendre près des gazelles, une tasse de thé partagé avec John, comme elle l’appelle désormais.

- Trapard -

Autres articles publiés dans la catégorie Utopic Fashion :

Les femmes de la Lune / Stella et son bikini spatial

(Les Echos d’Altaïr ne sont en aucun cas responsables des liens publicitaires présents dans les textes)



UTOPIC FASHION : STELLA ET SON BIKINI SPATIAL

UTOPIC FASHION : STELLA ET SON BIKINI SPATIAL dans Cinéma bis 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait régulièrement sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

13030108275615263610915540 dans Cinéma bis italien

Le futur sera bikini pour les femmes ou ne le sera pas ! C’est à cette idée merveilleuse que STAR CRASH (1978, Luigi Cozzi) et sa superbe Stella Star (Caroline Munro) tentent de nous rallier.

Enfin oui, bon sang ! À quoi bon vouloir à tout prix cacher ses courbes voluptueuses et sa peau mate sous une longue robe blanche comme la princesse Leia dans STAR WARS, sous un scaphandre justaucorps comme Elisabeth Shaw dans PROMETHEUS ou sous une tenue Fremen comme Chani dans DUNE ? Non, non, non ! La femme du futur doit pouvoir parader dans le plus simple appareil… ou presque…

13030108313415263610915547 dans Science-fictionStella Star est une femme libérée, déterminée et volontaire que le carcan d’une robe, ou même d’une jupe courte, ne pourrait satisfaire. Éprise de liberté et d’aventure, Stella est, comme de nombreuses femmes de son époque, confrontée à toutes sortes de défis. Rompue à l’art du combat, elle sait se défendre et n’hésite pas à faire taire définitivement ses ennemis. Quoi de mieux, alors, pour affronter ses adversaires, qu’un bikini (au grand col relevé…), flanqué d’une large ceinture et de superbes bottes montantes aux talons hauts ? Ainsi notre Stella Star, digne héritière de tant d’héroïnes de pulps des années 30 et 40, peut-elle allier le charme à la force et la détermination !

On peut aujourd’hui sourire face à l’incroyable audace d’un tel costume ! Les années 60 et 70 n’avaient peur de rien, et le spectateur, déjà habitué à une certaine Barbarella, ne pouvait que tomber sous le charme de Caroline Munro à travers son personnage de Stella Star. Certes, avec un réalisateur italien aux commandes de STAR CRASH, œuvre surfant délibérément sur la vague du succès phénoménal de STAR WARS, on ne pouvait obtenir à l’arrivée qu’un très sympathique nanar devenu culte au fil des décennies. Et qu’on se le dise : toutes les femmes sont ainsi vêtues dans STAR CRASH… Oui, STAR CRASH, ou l’ère du bikini spatial !

(Les Echos d’Altaïr ne sont en aucun cas responsables des liens publicitaires présents dans les textes) 



1234