EXPLORATHÈME – Hugo Gernsback, le père de la SF

Posté le Dimanche 10 juin 2018

Explorathème, c’est aussi la présentation d’auteurs, de cinéastes ou d’artistes à travers des vidéos, avec des points de vue de fans ou d’experts. Aujourd’hui :

HUGO GERNSBACK, LE PÈRE DE LA SCIENCE-FICTION

Image de prévisualisation YouTube

Autres sujets présentés dans Explorathème :

Le Space Opera / L’Heroic Fantasy / Le Cyberpunk / Le rétrofuturLe Steampunk / Portrait de H.P. Lovecraft / Lovecraft, explorer l’indicible / Jules Verne, l’invitation au voyage / L’Histoire Sans Fin, le livre / Nicolas Stanzick : Les Monstres d’Universal / Philip K. Dick : visionnaire du temps / Le Gore : un genre contestataire ? / Le voyage dans le temps / Les robots : de Frankenstein à Terminator / Le cinéma de Sam Raimi

morbius @ 16:43
Enregistré dans Explorathème
MAGAZINES : PARUTIONS RÉCENTES ET PROCHAINES

Posté le Mardi 5 juin 2018

MAGAZINES : PARUTIONS RÉCENTES ET PROCHAINES  dans Magazine 18060512332415263615746849

18060512332315263615746848 dans Magazine

18060512332615263615746850

morbius @ 21:25
Enregistré dans Magazine
LES CHRONIQUES DE GAÏA

Posté le Dimanche 3 juin 2018

LES CHRONIQUES DE GAÏA dans Littérature 14072703494415263612413227

18060307012815263615742812 dans Publifan

Dans un futur lointain,une intelligence artificielle méconnue a pris le contrôle de la Terre. Un groupe dirigé par les forces armées de l’I.A. se rend sur Chrome, le continent pénitentiaire. Parmi eux, la jeune et fougueuse Nelly Ray et son amie Sacha Doventa qui compte retrouver son mari mystérieusement disparu depuis plusieurs années. Elles feront la connaissance du cyborg et gouverneur de Chrome, Samuel Bartà, et de ses hommes de main qui décident de séquestrer le groupe sans se douter que cet acte va sceller le sort de Chrome.

Ce roman est inspiré de l’univers mecha japonais. Les personnages à la fois forts et attachants évoluent tout au long de cette aventure et une proximité se crée automatiquement entre eux. Les lecteurs se verront plongés dans une intrigue croissante au fur et à mesure de leur avancée dans chaque volume.

Quatre tomes seront issus du premier cycle : Prémices, Éréthisme et Suprématie.

Suprématie sera composé de deux volumes 1.1 & 2.0

- Orion – (edilivre.com)

18060307060615263615742815

morbius @ 15:56
Enregistré dans Littérature, Publifan
CITATION CÉLÈBRE : LA PLANÈTE GÉANTE

Posté le Samedi 2 juin 2018

CITATION CÉLÈBRE : LA PLANÈTE GÉANTE  dans Littérature 18060208125015263615741397« La maisonnette, la forêt, le village étaient situés à mi-pente d’une colline dont l’immensité dépassait l’entendement d’un Terrien. Au-dessus, il n’apercevait aucune démarcation nette due à un sommet ou une arête ; la terre se perdait dans des lointains bleu pâle. Au-dessous, le panorama paraissait si grandiose et si vaste qu’au-delà de quelques kilomètres l’œil ne captait plus que l’étendue du territoire sans les moindres détails, prés et forêts se fondant en un brouillard vert, bleu et beige. »

(La Planète Géante, Jack Vance)

morbius @ 17:04
Enregistré dans Littérature, Science-fiction
WHOVIAN’S WHO ! – Malcolm Hulke

Posté le Mercredi 30 mai 2018

WHOVIAN'S WHO ! - Malcolm Hulke dans Whovian's Who 17040608411815263614966947

Le Whovian’s Who, pour tout savoir sur l’univers étonnant de la série DOCTOR WHO grâce à Carine, infatigable fan experte qui voyage à travers l’espace et le temps pour extraire la moindre information sur les personnages, les créatures, les créateurs et les aliens de la série culte ! Pour tous les fans du Docteur, retrouvez le Whovian’s Who sur les Échos d’Altaïr ! Aujourd’hui :

18053006083215263615736154 dans Whovian's Who

MALCOLM HULKE

Né le 21 novembre 1924 à Londres, Malcolm Hulke a écrit de nombreux scénarios pour DOCTOR WHO entre 1967 et 1974. Il a co-créé le concept des Seigneurs du Temps avec Terrance Dicks et a créé les 18053006094615263615736155Siluriens, leurs cousins aquatiques les Sea Devils ainsi que les Draconiens. Il a également écrit les novélisations de toutes les aventures qu’il avait rédigées en solo ainsi qu’une partie de celles qu’il avait écrites avec d’autres scénaristes. De même, Malcolm Hulke a écrit des scénarios pour beaucoup d’autres séries dont CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR ainsi que d’autres séries d’espionnage. 

Malcolm Hulke crée des scénarios où les situations sont rarement simples et aime dévoiler des militaires corrompus (« The Ambassadors of Death » et « Invasion of the Dinosaurs »). Il collaborera à plusieurs reprises avec Terrance Dicks, pour DOCTOR WHO mais aussi pour d’autres séries, ainsi que pour le livre « The Making of Doctor Who ». 

En 1974, peu après « Invasion of the Dinosaurs », il se fâche avec la BBC et n’écrira plus de nouveaux scénarios. Il continuera toutefois à rédiger les novélisations jusqu’à sa mort en 1979 dans le Cambridgeshire. 

Liste des épisodes qu’il a écrit : 

1967 : The Faceless Ones (avec David Ellis)
1969 : The War Games (avec Terrance Dicks)
1970 ; Doctor Who and the Silurians
1970 : The Ambassadors of Death (sur une histoire de David Whitaker, avec Terrance Dicks et Trevor Ray )
1971 : Colony in Space 
1972 : The Sea Devils 
1973 ; Frontier in Space 
1974 : Invasion of the Dinosaurs

Malcolm Hulke  a également écrit deux scénarios qui n’ont pas été retenus : « The Hidden Planet » et « Britain 408 AD ».

- Carine - (Les Enfants du Temps)

Autres articles du Whovian’s Who :

Les Voords / Le Studio D de Lime Grove / Les Tritovores / L’Académie des Time Lords / Aridius et les Aridiens / Les Mechanoïds / William Emms / Les Drahvins / Les Rills / Le phénomène de la régénération / Brian Hayles / Ian Stuart Black / Les Monoïdes / Le Minotaure, créature du Complexe Divin / Patrick Troughton / Elwyn Jones / Les Caméléons / Les Cybermats / Mondas / Jack Watling / Abigail Pettigrew / Les Dulciens / Le Maître de la Fiction / Tobias Vaughn / Les Krotons / Anne Travers / Le Maître Cerveau / Jon Pertwee / Les Ambassadeurs

18031309271915263615610534

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com 

morbius @ 15:02
Enregistré dans Whovian's Who
LA SF SELON ANDRÉ MALRAUX

Posté le Mardi 29 mai 2018

LA SF SELON ANDRÉ MALRAUX dans La SF selon... 18052909415815263615734899« L’homme occidental reste informe parce qu’il attend. La science, en tant que croyance et non en tant que science, est croyance en une explication future du monde… La formation de l’homme passe par le type exemplaire : saint, chevalier, caballero, gentleman, bolchevik et autres. L’exemplarité appartient au rêve, à la fiction. Et sans jeu de mots, la fiction de la science, c’est la science-fiction. »

morbius @ 18:33
Enregistré dans La SF selon...
DESTINATION FANZINES SF

Posté le Dimanche 27 mai 2018

DESTINATION FANZINES SF fusees005

Si aujourd’hui il en reste très peu, il y eut entre 1970 et 1990 principalement, beaucoup de fanzines francophones traitant de Science-Fiction, que ce soit au niveau du cinéma, de la BD ou de la littérature. 

DESTINATION FANZINES SF dans Dossier 18052701565115263615730862

De ces trois genres, le plus largement représenté était certainement la littérature SF, avec énormément de titres dont on peut citer quelques principaux : Ailleurs et Autres, AOC, Brins d’éternité, Carfax, Géante Rouge, Lunatique, Mercury, Le Météore, Présences d’esprit, Vopaliec, etc. 

Pour la bande-dessinée on trouvait des titres exclusivement BD comme Le Citron Hallucinogène, Rivages, Altaïr, etc. 

Et enfin, il y avait les fanzines qui traitaient de cinéma de Science-Fiction mais en s’attachant aussi à d’autres sujets. C’est à cette catégorie qu’on va s’intéresser ici, quelques fanzines multi-genres qui furent édités bien avant l’arrivée des sites, blogs et autres webzines réunissant donc le ciné, la BD et la littérature et ayant un lien, petit ou grand, avec la SF et le fantastique.

erde003 A-Z erde003

18052701282415263615730848 dans Dossier : Destination fanzines SF

A-Z : A-Z était principalement consacré à la littérature, mais on y trouvait aussi quelques sujets cinéma. Entre 1985 et 1988 il y eu 23 numéros ainsi que plusieurs hors-série dont un consacré à Graham Masterton.

erde003 Chimères erde003

18052701335115263615730853 dans Publifan

Chimères : 50 numéros sur plus de 14 ans de 1987-2001, une belle longévité pour Chimères. Au programme : news cinéma, nouvelles, dossiers SF, Fantasy… et même une rubrique CD-Rom !

erde003 Crépuscule Galactique erde003

18052701334415263615730851

Crépuscule Galactique : mélange de fantastique et d’horreur, Crépuscule Galactique connut 5 numéros de 1978 à 1980, dont un sur les rats dans le fantastique et un autre sur Satan. Tout un programme !

erde003 Faille temporelle erde003

18052701334615263615730852

Faille temporelle : ce fanzine était lui plutôt spécialisé dans la BD, avec notamment ce n° 3 datant de janvier 1991 dans lequel on trouvait l’interview de Moebius. Chaque numéro proposait également un peu de cinéma.

erde003 Futura erde003

18052701335315263615730854

Futura : ou Le Monde fou fou fou de la S.F. comme l’indique le sous-titre. Prometteur mais seulement 1 numéro paru en 1990.

erde003 Gnomus erde003

18052701335615263615730855

Gnomus : en 1984 sont sortis 3 numéros de Gnomus. Au programme : festivals, BD et nouvelles (2) et articles divers. Ce fanzine est pratiquement introuvable, d’ailleurs je n’ai pas d’exemplaire en ma possession mais j’ai quand même pu dénicher quelques infos de ci de là, comme cette image de la couverture du n°0 (de très mauvaise qualité malheureusement).

erde003 Nagual erde003

18052701404415263615730857

Nagual : principalement des sujets sur le cinéma pour les 9 numéros de Nagual parus entre 1996 et 2003, mais pas que, avec des rubriques qui vont de la littérature aux jeux vidéo en passant par la BD.

erde003 Nyarlathotep erde003

18052701404415263615730856

Nyarlathotep : de la science-fiction littéraire et du cinéma, des nouvelles et des bandes dessinées. 10 numéros parus en 7 ans. Nyarlathotep a évolué petit à petit vers la revue professionnelle.

erde003 Star&Space Magazine erde003

18052701404615263615730858

Star&Space Magazine : que faisait Alain Carrazé, grand spécialiste des séries-TV, avant de présenter l’émission DESTINATION SÉRIES sur Canal, d’écrire des livres sur le sujet ou de devenir un chroniqueur régulier de Mad Movies ? Un fanzine pardi, qui date de la fin des années 70. Star&Space Magazine se concentrait donc surtout sur les séries TV mais abordait aussi d’autres thèmes. Il connut au moins 7 numéros.

erde003 Tri-solaires erde003

18052701404815263615730859

Tri-solaires : ce fanzine des années 70 est intéressant par son sommaire varié : plusieurs nouvelles, une interview de Gérard Klein (directeur de la collection SF du Livre de Poche) et pour la partie cinéma, un dossier Stanley Kubrick. Ce numéro fut le seul édité semble-t-il.

erde003 65 ans de SF au cinéma erde003

18052701331615263615730850

65 ans de SF au cinéma : avec son format particulier de 20×32 cm (difficile à ranger dans une fanzinothèque!) 65 ans de SF au cinéma est une publication un peu spéciale, un fanzine, ou plutôt un fanbook, consacré au genre. D’origine franco-belge, il était ronéotypé avec plus de 2OO pages dont 40 de photos. 65 ans de SF au cinéma est sorti en 1968 à l’occasion d’une rétrospective de la Cinémathèque de Bruxelles. De À DES MILLIONS DE KILOMÉTRÉS DE LA TERRE (Twenty Million Miles to Earth, 1957, Nathan Juran) à ZA DVE STE LAT KONGEM CERVNA (alias IKARIE XB1, film tchécoslovaque de 1962)…. c’était plus de 200 films de SF qui étaient passés au crible par une dizaine de rédacteurs.

erde003 Cosmofiction, Amazine, Fantastic Zone erde003

18052701463615263615730860

Cosmofiction, Amazine, Fantastic Zone : on ne pouvait terminer sans citer des fanzines calédoniens, comme Amazine et Fantastic Zone, dont vous trouverez tous les détails sur le blog Cosmofiction à cette adresse, et bien évidemment Cosmofiction, premier fanzine calédonien consacré aux genres de l’Imaginaire, en particulier au cinéma fantastique et de science-fiction, il connut 23 numéros et fut publié pat les membres du Sci-Fi Club entre 1984 et 1991. Tout est également sur le blog.

- Laurent Faiella -

Et pour en savoir plus encore sur les fanzines et le fanzinat, consultez le site LE FANZINOPHILE !

18052701463615263615730861

morbius @ 11:11
Enregistré dans Dossier, Dossier : Destination fanzines SF, Publifan
SOLO : A STAR WARS STORY – Vu par Morbius

Posté le Samedi 26 mai 2018

SOLO : A STAR WARS STORY - Vu par Morbius dans Star Wars 18052003010615263615720831

Si dès les cinq premières minutes LES DERNIERS JEDI avaient réduit à néant tous mes espoirs, ce n’est absolument pas le cas de SOLO. Ce western galactique aux accents parfois mad-maxiens, voire même de série B (c’est dire, pour un film STAR WARS !) m’a instantanément plongé dans l’action et fait vibrer ! Grâce à quoi ? Grâce à qui ? Mais grâce à une histoire rondement menée, pleine de surprises et de clins d’œil bienvenus, un casting excellent (saluons également les doublages français très réussis), une musique plutôt bonne et une mise en scène efficace, Ron Howard oblige !

18052609334915263615729918 dans Star Wars

Non, le catastrophique tournage de SOLO à ses débuts ne m’avait pas rassuré du tout…

Non, le premier teaser de SOLO : A STAR WARS STORY ne m’avait pas vraiment convaincu…

Non, Alden Ehrenreich dans le rôle de Han ne me paraissait pas le meilleur choix…

Ce sont finalement les nouvelles bandes-annonces et les quelques extraits vus par-ci par-là qui ont fini par me motiver, et c’est plutôt confiant que je suis allé voir ce nouveau spin-off. J’espérais aussi pouvoir y retrouver tout ce que j’avais perdu à travers STAR WARS VIII : des personnages attachants et non déshumanisés, un vrai humour star warsien et non des répliques à la c… dignes des Chevaliers du Fiel, de l’action efficace et non des scènes d’un ennui mortel. Bingo ! SOLO : A STAR WARS STORY remplit parfaitement son contrat.

18052609353715263615729919Et à l’arrivée, ce que j’ai le plus apprécié, c’est la façon de se démarquer de ce spin-off, un film à part parmi les autres STAR WARS avec un visuel souvent bien différent (les décors de Corellia, les lieux visités sur d’autres planètes…), avec ce petit côté, comme je l’ai dit plus haut, volontairement (?) série B, comme si ce film avait bénéficié d’un budget beaucoup moindre. Peu de décors grandioses, peu de scènes épiques, mais un beau travail autour des personnages qui nous semblent dès lors plus proches de nous, contrairement à ceux de ROGUE ONE qui m’ont paru un peu plus fades, malgré toute mon admiration pour cet autre spin-off, certes, supérieur à SOLO. Alden Ehrenreich est parfaitement convaincant dans la peau de notre célèbre contrebandier, Donald Glover est merveilleux dans son rôle de Lando qui lui va à ravir et chaque apparition d’Emilia Clarke est un réel plaisir. Sans compter Thandie Newton que j’adore particulièrement et bien sûr Woody Harrelson. Ah ! Et j’allais oublier notre Wookie, toujours égal à lui-même ! Enfin un rôle à sa mesure, dans tous les sens du terme d’ailleurs !

L’histoire ? L’histoire est celle d’une BD, ni plus ni moins. Légère, pleine de raccourcis et de facilités, mais on s’en fout royalement ! On est là pour passer un bon moment en compagnie de Han, Chewie et Lando, pour retrouver l’esprit STAR WARS piétiné par Rian Johnson.

18052609373215263615729925Du fan-service ? Oui, il y en a, et beaucoup même. Et c’est très bien ainsi. SOLO s’adresse d’abord aux fans, pour ne pas dire exclusivement aux fans… Il prend des risques. Il les paye déjà au box-office. Trop de références à la saga et son univers étendu. Je comprends que les journalistes du Point, du Monde et de tant d’autres journaux n’aient pas du tout apprécié le film de Ron Howard. Alors qu’ils sachent qu’on les abandonne avec plaisir à leur éternel festival de Cannes, et qu’ils nous laissent enfin tranquilles avec notre saga préférée.

SOLO : A STAR WARS STORY n’a pas à rougir. On vibre, on rit, on sourit, on est parfois aussi un peu ému. On y découvre la jeunesse de l’un de nos personnages fétiches et de son copilote Wookie, ses espoirs, ses réussites, ses échecs. Il fait souvent gris, très gris dans ce spin-off crasseux où l’on ramasse des coups et où l’on rampe dans la boue. Mais le sourire de Han, éternel optimiste, est là pour nous dire que demain sera meilleur, que finalement il ne faut jamais désespérer. Et SOLO : A STAR WARS STORY en est la preuve flagrante…

- Morbius -  (morbius501@gmail.com)

Résultat de recherche d'images pour "solo a star wars story gif"

morbius @ 18:29
Enregistré dans Star Wars
SOLO : A STAR WARS STORY – Vu par Skarn

Posté le Samedi 26 mai 2018

SOLO : A STAR WARS STORY - Vu par Skarn dans Skarn 18052003035315263615720834

Dire que ce film est attendu au tournant est un doux euphémisme. Après avoir essuyé les critiques pendant le tournage, en avoir repris une couche suite à la présentation mondiale, on peut dire que tout était réuni pour faire détester ce film avant même l’avoir vu.

18052607563115263615729811 dans Star WarsC’est un peu inquiet que j’ai donc franchi les portes du cinéma, d’autant que je ne suis pas vraiment fan du personnage. D’entrée, je dois avouer que j’ai été gêné par la photographie du film. C’est sombre, très sombre, trop sombre, et les lunettes 3D n’arrangent pas les choses. Le scénario est honnête, mais les raccourcis sont nombreux. Quelques personnages sont mal exploités, et auraient mérités d’être plus approfondis (Enfys Nest). D’autres auraient pu être supprimés du film, comme L3 qui est complètement hors sujet.

Au niveau design, le film tient ses promesses. On a de très jolis passages et de belles idées de décors. Les acteurs sont bons, j’ai vraiment vu Han Solo et pas un rigolo qui essaye de faire du Ford. Glover est charmant, et Clarke intéressante dans ce rôle. La musique est superbe, j’ai dressé l’oreille plus d’une fois. Les caméos 18052607581015263615729814sont nombreux, je pense même en avoir raté quelques-uns.

Au final, j’ai passé un bon moment. En plaçant l’action au plus près des habitants des planètes, on sort un peu de l’habituelle magie des scènes spatiales, mais ça n’est pas un mal. Le film est loin d’être parfait, scénario perfectible, et surtout image trop sombre, mais j’ai souri, j’ai ri, j’ai été ému parfois. J’y retournerai pour apprécier les arrières plans.

- Skarn -

Autres articles de Skarn :

Autre Monde cycle 2 : Entropia Final Fantasy XIII-2 : Final Test / Eragon : L’Héritage / Vampire Diaries / Stephen King : 22/11/63 / Hex : La Malédiction / Lost Girl / Defiance : saison 1 / The Secret Circle : saison 1 / Under the Dome : saison 1 / Siberia : saison 1 / Doctor Who (2005) : saison 1 / Doctor Who Classic : saison 1 / The Walking Dead : saison 1 / Doctor Who (2005) : saison 2 / Sleepy Hollow : saison 1 / Doctor Who (2005) : saison 3 / Dracula : saison 1 / Doctor Who Classic : saison 2 / Doctor Who (2005) : saison 4 / Lost Girl : saison 4 / Almost Human : saison 1 / Doctor Who : saison 8 / Arc-boutage chapitre 2 / Ascension : saison 1 / Arc-boutage chapitre 6 / Class : For Tonight We Might Die / The Walking Dead : Signs / Test : Final Fantasy XV

18031309271915263615610534

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com

 
morbius @ 16:56
Enregistré dans Skarn, Star Wars
SOLO : A STAR WARS STORY – Vu par Di Vinz

Posté le Vendredi 25 mai 2018

SOLO : A STAR WARS STORY - Vu par Di Vinz dans Di Vinz 18040909221915263615658589

Après un Épisode VIII très décrié mais que j’ai personnellement adoré (et dont vous pouvez retrouver ma critique ici), voici le nouveau spin-off de STAR WARS ! Attendu au tournant du fait de sa production chaotique, on peut dire que SOLO n’est pas le désastre annoncé, cependant je pense qu’il sera lui aussi clivant et créera une division chez les fans à l’instar de THE LAST JEDI car non exempt de défauts, mais à un niveau peut-être moindre du fait de son importance et de sa portée plus faibles. Pour cette petite critique je vais d’abord m’arrêter sur ce qui m’a déplu dans le film avant de développer ses bons points. Attention spoilers !

18052508282515263615728482 dans Star Wars

Alors, pour commencer j’ai un gros problème avec ce spin-off. Si jusqu’ici le dosage avait été parfaitement équilibré dans les trois premiers films produits par Disney, on a cette fois affaire à un film qui joue sur le fan-service dans le mauvais sens du terme. On flatte le fan et on le brosse dans le sens du poil, sans réel intérêt ou la moindre profondeur derrière. Si LES DERNIERS JEDI jouait sur les références de façon subtile, notamment en faisant apparaître Yoda et en émettant un jugement sur le bien-fondé de l’Ordre Jedi, et si ROGUE ONE avait su les distiller de façon équilibrée, comme lorsque Jyn Erso et Cassian croisent Cornelius Evazan sur Jedda, là on a vraiment de la référence ultra simpliste. Par exemple, l’évocation de Bossk, d’Aura Sing ou d’autres personnages et planètes telles que Glee Anselm sont des références beaucoup trop faciles, uniquement là pour faire plaisir aux fans plus que pour relier les différentes œuvres entre elles, mettant de côté le reste du public de façon déplacée.

« On a cette fois affaire à un film qui joue sur le fan-service dans le mauvais sens du terme. »

18052508300815263615728483À l’apogée de ce fan-service superficiel, l’apparition d’un vieux méchant de la prélogie en fin de film est venue m’agacer plus qu’autre chose. D’ailleurs, si vous n’avez pas vu les séries d’animation THE CLONE WARS ou REBELS, cette apparition aura de quoi vous laisser perplexe. Pour ma part, ce fut le facepalm. Ce retour aurait dû être cantonné aux séries, mais avec SOLO il est bien entériné, ce qui ne me plaît pas forcément. Si encore cela avait été fait avec sobriété, mais notre ami va sortir son double-sabre histoire de bien enfoncer le clou alors que, disons-le clairement, ça ne sert absolument à rien de le mettre en scène ainsi, surtout en hologramme. Si, comme on peut le pressentir, il est utilisé dans une potentielle suite à SOLO ou dans un spin-off sur Kenobi, je dis pourquoi pas. Néanmoins le souci de mise en scène et le stéréotype demeurent.

Au rang des défauts on ajoutera les interprétations d’Emilia Clarke, de Paul Bettany et même de Woody Harrelson dans le rôle de trois personnages « outils » qui n’inspirent aucune émotion à aucun moment. Qi’ra est en effet un personnage qui se veut intriguant et qui sert de motivation à Han Solo, mais elle m’a personnellement gâché mon plaisir. Si elle n’avait pas été dans le film, cela n’aurait pas été plus mal, on aurait peut-être évité une référence à la taille du sexe de Lando, la réplique la plus débile et inélégante de tout STAR WARS. Dryden Vos est un des plus gros clichés de méchant qui m’ait été donné de voir, je le trouve pathétique et pas crédible du tout. 18052508361215263615728489Ce gangster classieux n’est jamais effrayant, Bettany ne semblait pas être le meilleur choix pour le jouer, un peu comme Eddy Redmayne dans Jupiter. Woody Harrelson en Beckett nous fait du Woody Harrelson, aucun attachement particulier à ce personnage ne naît même lors de ses moments d’émotions (ou censés l’être), la faute à un jeu très limite (la deuxième mort la plus nulle du cinéma après Marion Cotillard) et à un rythme effréné qui ne laisse que peu de place au développement des personnages. On ne parlera que très brièvement de Val et Rio, deux membres de l’équipe de base de Beckett qui y passent rapidement sans qu’on en ait quelque chose à faire, ou de Enfys Nest, qui est badass au début puis perd de son ampleur rapidement. Heureusement qu’il ne s’agit là que de seconds rôles, j’aurais préféré qu’on voit plus de Han, Chewie et Lando, que ces personnages sans saveur et sans intérêt.

« L’histoire de Han paraît bien anodine quand on pense au personnage emblématique de la trilogie originale STAR WARS. »

On termine sur les mauvais points avec le scénario trop simple et trop prévisible. Rien de passionnant, rien de particulièrement captivant ou étonnant. Une origin story très classique, trop sûrement, avec son lot de détails pas toujours bien vus (le nom de Solo trouvé par un officier impérial, c’est franchement décevant…) et encore une fois, complètement négligeables 18052508391315263615728491voire insignifiants. Cela ne manque pas de consistance mais cela manque d’âme, d’un souffle épique ou de magie. Même l’aspect buddy-movie spatial ou western n’est pas plus étoffé que ça. On joue sur le fun sans humour efficace. Il y a trop de raccourcis et de facilités. On enchaîne les événements sans se soucier de ceux qui ont eu lieu précédemment et c’est là le reproche principal que je ferais au film. Il est oubliable, aussi oubliable que la scène précédente quand on arrive à la suivante. L’histoire de Han paraît bien anodine quand on pense au personnage emblématique de la trilogie originale STAR WARS.

Mais il n’est pas pour autant dénaturé ! Passons aux choses positives !

Tout d’abord l’interprétation de Alden Ehrenreich est plus ou moins à la hauteur. Il n’est pas exceptionnel, il est loin d’avoir le charisme de Harrison Ford, ce à quoi on pouvait s’attendre, mais il a le mérite de jouer un Han Solo à peu près crédible, ce qui n’était pas une mince affaire et on peut le féliciter pour ça. En effet, quelques mimiques et postures rappellent notre contrebandier favori et si l’on prend en compte qu’il est censé avoir une petite vingtaine d’années, on peut l’imaginer ainsi, un peu plus foufou et insouciant qu’à ses trente ans. Ce sont justement les événements qu’il vit qui vont le transformer jusqu’au Han que l’on connait, le problème réside donc dans les événements en eux-mêmes et leur déroulement à l’écran que dans l’interprétation du héros. Seul bémol, la scène de la mort de Beckett. Que ce soit Harrelson ou Ehrenreich, les deux n’y sont pas et ça plombe le dénouement, ce qui est dommage compte tenu de l’interprétation tout à fait honorable qu’Alden avait livré jusque là.

« L3 est un personnage qui change, rafraîchissant et unique dans la saga. »

Les autres personnages que je n’ai pas encore cités sont excellents ! Donald Glover alias Child Gambino nous offre un Lando Calrissian que je trouve un poil trop maniéré mais dans l’ensemble il joue parfaitement le contrebandier classe et roublard, avec en prime le développement de sa personnalité profonde, une des rares séquences émotion qui marche, la seule en vérité. C’est aussi grâce au droïde L3, deuxième meilleur personnage du film qui n’apparaît pas assez longtemps à mon sens. L’idée du droïde qui milite pour les droits de ses semblables ne date pas de ce film, on a pu la voir dans d’autres 18052508423415263615728494œuvres de l’univers étendu, mais elle est vraiment bien retranscrite ! L3 est un personnage qui change, rafraîchissant et unique dans la saga, un droïde féminin d’une part, et un droïde emprunt d’une certaine folie qui a un but propre autre que celui de servir son maître. Elle vole la vedette aux autres à l’instar de K-2SO dans ROGUE ONE.

On termine par Chewbacca qui éclipse le casting ! Dans chaque scène il apporte quelque chose en plus, on aurait aimé le voir à l’œuvre plus souvent et on regrettera qu’il soit laissé en arrière-plan à de nombreux moments. Son développement n’est pas extraordinaire mais le voir aux côtés de ses congénères reste une belle idée, tout comme sa relation avec Han qui est assez réjouissante et pleine de sincérité. Niveau humour, il n’y a que lui qui fera mouche et cela joue forcément en sa faveur.

Le plus gros point positif c’est sa réalisation ! Le scénario a beau tenir en quelques lignes et certaines scènes peuvent manquer de crédibilité, Ron Howard a tout de même fait le taf au niveau du rendu. Les cuts et le montage sont fluides, le tout est bien rythmé. La photo et l’esthétique en général sont de très bonne facture, les décors sont beaux et variés, que ce soit en ville ou dans de vastes étendues montagneuses ou désertiques, bien que manquant d’exotisme. Le bestiaire et les aliens sont travaillés et abondants, notamment dans certaines scènes comme le salon de Dryden Vos avec un duo de chanteurs très sympatiques ou dans le bouge où Lando joue au Sabbacc. On retrouve du Twi’lek, du Rodien, du Wookie, même si c’est furtif ça fait toujours plaisir de revoir des espèces connues.

« Le plus gros point positif c’est sa réalisation ! »

Les effets spéciaux sont de qualité, mais pouvait-il en être autrement pour une si grosse production ? Mention spéciale au passage du raid de Kessel en 12 parsecs, avec le maelstrom et cette créature gigantesque. Une menace de plus qui tombe à plat mais qui nous donnera la scène la plus épique du film.

18052508455615263615728495

En conclusion, non SOLO n’est pas une daube sans nom, tout comme LES DERNIERS JEDI n’est pas un sacrilège indigne, mais il est clairement en deçà de mes attentes et très loin du dernier épisode cité, sur le fond uniquement car dans la forme c’est plutôt réussi. STAR WARS se veut un peu plus spirituel, plus dramatique et plus comique en même temps. Des critères qui me semblent essentiels et qui sont absents de cette STAR WARS STORY trop largement destinée à un public enfantin. Le fun est là mais le fun seul ne suffit pas et ne suffira jamais pour STAR WARS. Cette balade spatiale ne marquera donc pas les esprits à cause de ce manque important, notamment du jeu de certains acteurs et de son scénario insipide, couplés à un fan-service primaire. La réalisation, en terme purement technique, quelques scènes d’actions mouvementées, des mondes dépaysants, Chewie et L3 sauvent les meubles et réhaussent le tout mais je ne saurais réprimé ma déception car c’est la première fois que je sens le « produit » plus que l’oeuvre d’art dans ma saga préférée, peut-être à cause des déboires subis pendant sa création. Je le place donc bon dernier de mon classement de mes films STAR WARS préférés. J’espère que Disney et Lucasfilm prendront plus de temps pour peaufiner les futurs spin-off et nous livrer de vrais films originaux et emprunts d’une âme comme le furent le premier spin-off ou l’épisode VIII et pas des blockbusters fast-food complètement lambda comme Hollywood sait les faire et en abuse, avec une formule déjà usée comme c’est parfois le cas chez Marvel Studios. Car STAR WARS a droit au meilleur et ne doit pas se contenter de ça.

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman / Midnight Special / Le Livre de la Jungle / Conjuring 2 / Warcraft : le Commencement / Captain America : Civil War / X-Men : Apocalypse / Logan / Alien Covenant / Independence Day : Resurgence / Star Trek : Sans Limites / Suicide Squad / Doctor Strange / Premier Contact / Assassin’s Creed / Rogue One : A Star Wars Story / Passengers / Les Derniers Jedi : analyse & critiqueSplit / La Grande Muraille / Ghost in the Shell / Kong : Skull Island / Life : Origine Inconnue / Power Rangers / Les Gardiens de la Galaxie Vol.2

18031309271915263615610534

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com

morbius @ 17:42
Enregistré dans Di Vinz, Star Wars
12345...268