Joyeux Noël je vous souhaite !

Posté le Jeudi 24 décembre 2009

Bon réveillon et joyeux Noël à tous, en particulier à toute l’équipe de Unblog, modérateurs et administrateurs compris !

Joyeux Noël je vous souhaite ! dans Humeur 14122608441015263612823806

morbius @ 17:50
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Fantasy ?… Merveilleux ?…

Posté le Jeudi 24 décembre 2009

Fantasy ?... Merveilleux ?... dans Blog 14122608483115263612823811

J’ai remplacé la catégorie « Fantasy » par « Merveilleux » pour deux raisons :

- la première : parce que lorsqu’on clique sur « Fantasy », et je l’ai testé, apparaissent à la fois les articles de cette catégorie mais aussi ceux de la catégorie « Fantastique » ! Oui car en anglais « Fantasy » peut signifier « Fantastique », ou en tout cas s’en rapprocher, ce qui prête à confusion, la frontière entre les deux étant digne de The Twilight Zone

- la seconde : éh bien ça tombe bien car je n’ai jamais été d’accord sur la définition très en vogue de la Fantasy depuis les versions cinématographiques du Seigneur des Anneaux, des Harry Potter… Pour moi tout cela appartient à un genre que je désigne, comme d’autres le font, sous le nom de Merveilleux. Dragons, fées, sorciers, magiciens, créatures fantastiques… peuplent ce monde de l’Imaginaire. Donc en avant pour la catégorie  »Merveilleux » !

Après, bien sûr, on pourra toujours pinailler sur la définition exacte de l’un et de l’autre si l’on n’a que ça à faire. Je laisse à d’autres le soin de se prendre la tête, et il y en a qui en raffole. Voilà par contre ce que Wikipédia propose, mais je ne suis pas forcément d’accord avec elle :

Fantasy : La fantasy (de l’anglais fantasy : imagination, à ne pas confondre avec la fantaisie musicale), est un genre littéraire présentant un ou plusieurs éléments irrationnels qui relèvent généralement d’un aspect mythique et qui sont souvent incarnés par l’irruption ou l’utilisation de la magie.

Les instances de la francophonie ont proposé l’emploi du mot « fantasie » mais le terme anglais reste le plus utilisé.

La fantasy fait partie des littératures de l’imaginaire. Dans la fantasy comme dans le merveilleux, le surnaturel est généralement accepté, voire utilisé pour définir les règles d’un monde imaginaire, et n’est pas nécessairement objet de doute ou de peur. Cela distingue la fantasy du fantastique où le surnaturel fait intrusion dans les règles du monde habituel, et de l’horreur où il suscite peur et angoisse. Par extension à partir du genre littéraire, on parle aussi de fantasy à propos d’illustrations, de bandes dessinées, de films, de jeux, etc.

Merveilleux : Le merveilleux (du latin mirabilia : « choses étonnantes, admirables ») se définit par le caractère de ce qui appartient au surnaturel, au monde de la magie, de la féerie.

Le fait de retrouver la magie présente dans ces deux genres prouve bien qu’il s’avère très difficile d’élaborer des définitions pointues, on pourra d’ailleurs admirer le flou artistique qui règne dans ces deux-là !

morbius @ 17:34
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Fascinante planète Mars (3) : Ménagerie martienne

Posté le Jeudi 24 décembre 2009

Fascinante planète Mars (3) : Ménagerie martienne dans Cinéma 14122608525215263612823812

MENAGERIE MARTIENNE

Connaissez-vous THE ANGRY RED PLANET (1960) ? Inédit en France et réalisé par Ib Melchior, ce film constitue une petite merveille d’étrangeté et d’originalité rares. Une fusée américaine revient sur Terre après une mission d’exploration sur Mars. Seule la femme de l’équipage a survécu au voyage, et c’est à l’hôpital qu’elle raconte son incroyable aventure. Le spectateur découvre alors les scènes intrigantes de l’extraordinaire odyssée, lesquelles baignent constamment dans une couleur orangée. Jungle aux plantes carnivores géantes, gigantesque créature poilue à tête de rongeur et aux pattes démesurées, océan renfermant un monstre aquatique au corps gélatineux, cité martienne aux tours élancées et Martien à l’apparence indescriptible parsèment THE ANGRY RED PLANET pour le plus grand bonheur des amateurs du genre ! Dans cette ménagerie étonnante évoluent des acteurs qui ne perdent jamais rien de leur sérieux malgré la légèreté de certaines scènes. Une bande-annonce à voir d’urgence pour se faire une petite idée du film de Melchior à ranger bien entendu dans les délicieuses séries B… Allez jusqu’au bout, car c’est vers la fin que les créatures et autres étrangetés apparaissent !

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 IT ! THE TERROR FROM BEYOND SPACE (1958), réalisé par Edward L. Cahn, est le film réputé pour avoir inspiré l’ALIEN de Ridley Scott. Ici, un vaisseau spatial, de retour lui aussi d’une mission sur Mars, va découvrir qu’un monstre s’est glissé dans ses soutes. L’ « horrible » créature décimera un à un les pauvres membres d’équipage.

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A l’inverse, la « créature » de DEVIL GIRL FROM MARS (1954), une « séduisante » Martienne accompagnée de son robot-caisson, a parcouru l’espace pour nous donner une belle leçon de morale dans cette série Z d’une nullité affligeante, signée David McDonald. L’ensemble du film se déroule en effet d’une soucoupe volante au salon d’une maison de campagne et du salon d’une maison de campagne à une soucoupe volante, notre Martienne se contentant régulièrement d’ouvrir et de fermer des rideaux pour faire ses apparitions théâtrales… Un aperçu ? Attention…

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Loin des délires navrants du Britannique David McDonald, son compatriote Roy Ward Baker nous livre une oeuvre passionnante et de grande qualité, au climat des plus étranges, avec son QUATERMASS ET LE SQUELETTE DE L’ESPACE (QUATERMASS AND THE PIT aka FIVE MILLION YEARS TO EARTH / 1967). Dans le métrode Londres, une nouvelle rame en construction met à jour un vaisseau extra-terrestre datant de plusieurs millions d’années, lequel révèle bientôt son incroyable contenu aux scientifiques : des êtres, à l’apparence d’insectes, parfaitement conservés. Très vite, le vaisseau émet de puissantes ondes dévastatrices et projette des images dans l’esprit de ceux qui s’en approchent.

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On découvre ainsi qu’à l’aube de l’humanité les Martiens vinrent sur notre planète pour chercher des esclaves, et qu’ils accélérèrent eux-mêmes le processus d’évolution de notre race avant de disparaître. La grande originalité de ce sujet entraîne le spectateur dans une histoire captivante de bout en bout, traitée avec grand sérieux et intelligence. La civilisation martienne à l’origine de la civilisation terrienne… vaste programme ! Bande-annonce :

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- Morbius -

Le Skyfighter de V ne fait pas de plis !

Posté le Mercredi 23 décembre 2009

Le Skyfighter de V ne fait pas de plis ! dans Papertoy 14122708233015263612826050

Après l’Aigle de Cosmos 1999, voici le Skyfighter de la série V (l’ancienne, pas la nouvelle). Deux modèles à imprimer et monter sont disponibles sur le site, l’un facile et l’autre beaucoup plus difficile… A vous de choisir ! Rendez-vous ici : http://www.infochaos.de/infochaos/V/V.html

morbius @ 18:53
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CosmoFiction, premier fanzine calédonien

Posté le Mercredi 23 décembre 2009

CosmoFiction fut le premier fanzine calédonien consacré aux genres de l’Imaginaire, en particulier au cinéma fantastique et de science-fiction. Publié irrégulièrement de 1984 à 1991, entièrement conçu et rédigé par de jeunes fans adhérents du Sci-Fi Club, mais également par d’autres, il fut réalisé avec amour et passion durant des années et vendu dans les librairies de Nouméa. Digne « ambassadeur » du Sci-Fi Club, il proposa toujours à ses lecteurs des articles, des critiques, des dossiers, des BD, sur un ton décontracté.

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Cela faisait depuis des années que je regroupais dans de grands cahiers des documents sur les films de SF et de fantastique. Il s’agissait d’articles, de photos et d’affiches parus dans divers journaux (Première, Starlog, Fangoria, L’Ecran Fantastique, Mad Movies, Starfix, Vidéo 7, Télé Junior…). J’y notais scrupuleusement mes impressions, rédigeais quelques critiques, donnais des notes ou des appréciations. Puis, parvenu à mes 18 ans, je décidais finalement de publier un fanzine (j’aimais me lancer des défis à l’époque !) où je pourrais étaler toute ma passion et tenter de la faire partager à d’autres en donnant ou vendant autour de moi ce que j’avais alors décidé d’appeler CosmoFiction ! Pourquoi Cosmo + Fiction ? Je voulais y retrouver en abrégé les termes « cosmos » et « science-fiction »… ouep…  j’avoue qu’aujourd’hui, jamais je ne l’aurais appelé ainsi !

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Totalement motivé par ce projet fou, je me lançais à corps perdu dans cette affaire de CosmoFiction, rassemblant autour de moi documents, machine à écrire, ciseaux, colle, règle, marqueurs noirs et feuilles blanches à petits carreaux (lesquels me servaient de repères pour coller correctement mes photos) !

Au départ, il n’y avait que moi, moi et encore moi… Ça fait pas beaucoup ! Le premier numéro parut en août 1984. Je le vendais alors aux copains pour une bagatelle, question de rembourser mes frais de photocopies. Il ne comptait même pas une dizaine de pages. Les réactions de mes lecteurs étant positives, je décidais de poursuivre l’aventure et leur proposais rapidement d’étoffer l’équipe de rédacteurs. Un pote se joignit pour y publier une nouvelle de SF qu’il avait écrite, Au-delà de la Muse Bleue…

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Ensuite, à partir du numéro 4, ce fut au cousin de Métropole de rejoindre l’aventure en tant que « correspondant de France » ! Ca sonnait si bien et ça faisait vraiment sérieux ! Puis vinrent progressivement se joindre d’autres participants, à la fois de Nouvelle-Calédonie et de France. 

17 numéros de CosmoFiction parurent ainsi entre 1984 et 1986. Toujours photocopiés, agraffés sur le côté et tirés en une petite dizaine d’exemplaires vendue en cercle restreint. Mais lorsque le Sci-Fi Club ouvrit ses portes en 1986, CosmoFiction marqua une pause forcée car on ne pouvait pas se consacrer pleinement aux deux.

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Cependant le Sci-Fi Club devait représenter une formidable opportunité pour élargir l’équipe de rédaction du fanzine et aussi pour offrir à CosmoFiction davantage de moyens. Pendant quelque temps, j’envisageais de rebaptiser le fanzine. Mais me rappelant tous les bons moments de cette formidable aventure, je maintenais finalement le nom « CosmoFiction ». Le compteur fut remis à zéro et le numéro 1 parut en avril 1988 avec, à la une, Robocop et Star Trek : The Next Generation. L’équipe de rédaction comprenait alors une dizaine de participants (rédacteurs, dessinateurs…), avec de nouveaux  »correspondants », et notamment notre talentueux dessinateur des Star Blagues, à Tahiti, dont vous pouvez trouver ici quelques planches et promos réalisées pour le fanzine.

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La mise en page de CosmoFiction avait été entièrement revue et corrigée, et on le tirait désormais dans une imprimerie à une centaine d’exemplaires, mais sa conception demeurait toujours aussi artisanale ! On commença à le vendre en librairie et en vidéo-clubs où son succès fut immédiat, ce qui ne sera malheureusement pas toujours le cas des autres numéros. Qu’importe ! Ce qui comptait avant tout dans cette affaire de fanzine c’était d’abord de partager nos passions en écrivant !

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On eut droit à de sacrés numéros bien remplis, certains allant jusqu’à 68 pages, avec des dossiers complets, des critiques sur chaque film fantastique ou de SF sorti au cinéma, des dessins et des BD originales, des rubriques littéraires, des publications de nouvelles, des jeux et même des concours !

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CosmoFiction s’arrêta en 1991 avec son numéro 6, une partie de l’équipe de rédaction ayant décidé de quitter le navire après des tensions. Le cœur n’y était plus. Les moyens financiers non plus. En outre, il fallait aussi publier en parallèle le bulletin du Sci-Fi Club, Sci-Fi News, ce qui me demandait un surplus de travail. L’aventure se termina donc un peu brutalement, non sans un certain regret.

- Morbius -

morbius @ 17:55
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Fascinante planète Mars (2) : L’invasion vient de la Terre

Posté le Mercredi 23 décembre 2009

Fascinante planète Mars (2) : L'invasion vient de la Terre dans Cinéma 14122708471915263612826075

L’INVASION VIENT DE LA TERRE

Si l’on ne compte plus les invasions martiennes, la Terre elle-même ne s’est pas privée de coloniser ou, mieux, de terraformer la planète rouge. Ainsi, CHRONIQUES MARTIENNES (THE MARTIAN CHRONICLES / 1980), mini série télévisée fauchée, adapte le splendide roman de Ray Bradbury avec plus ou moins de talent.

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En 1990, Paul Verhoeven se charge avec son TOTAL RECALL (TOTAL RECALL / 1990) de transcrire à l’écran une nouvelle de l’auteur Philip K. Dick. Arnold Schwarzenegger y campe un héros hanté par un cauchemar qui l’entraîne chaque nuit sur Mars. Il découvrira bientôt que sa vie sur terre, véritable rêve artificiel, lui cache en fait un passé vécu sur la planète rouge. TOTAL RECALL s’éloigne forcément de la nouvelle originale en raison de sa durée, néanmoins il réserve au cinéphile un scénario passionnant, et la vision du monde martien qu’il nous propose est certainement la plus aboutie dans le genre.

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MISSION TO MARS, de Brian de Palma (MISSION TO MARS / 2000), racontera quant à lui la mésaventure d’un groupe d’astronautes partis vers la planète rouge pour connaître la réponse à l’énigme de la disparition d’une première mission quelques années plus tôt. Avec des scènes à couper le souffle, le film de de Palma est une brillante réussite où le spectateur n’est plus dans la salle mais avec les astronautes, dans l’espace, vivant à chaque instant des moments d’angoisse et de suspense très intenses : les micrométéorites, l’explosion du réservoir, la mort héroïque de l’un des membres d’équipage… Le soin apporté également aux décors du vaisseau confère à MISSION TO MARS toute l’ampleur d’un film d’une rare crédibilité. La fin, critiquée par beaucoup, s’avère pourtant tout à fait à la hauteur de cette merveille du genre.

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- Morbius -

 

Cosmos 1999 : Aigle en papier !

Posté le Mardi 22 décembre 2009

Cosmos 1999 : Aigle en papier ! dans Papertoy 14122708553815263612826081

Et si vous décidiez de rester bien au chaud chez vous (par les temps qui courent) et de vous mettre à imprimer, découper, plier et coller la splendide réplique d’un Aigle de la série Cosmos 1999 ? Hein ? Ca vous dit ? Ben si vous voulez mon avis : vous allez avoir du boulot ! emoticone Bon courage ! emoticone Le lien : http://www.professorplastik.com/monster_site/proscenium/kits/xtrakits/otherlabelkits/mpc/fundimensions/space_1999/eagle_papermodel.html

Arrivé sur le site, cliquez tout en bas de la page sur Domatine’s Site. Le téléchargement va commencer, patience ! emoticone

morbius @ 23:37
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La science-fiction et le fantastique sur le Caillou

Posté le Mardi 22 décembre 2009

Comment vivre ses passions lorsque l’on vit sur île comme la Nouvelle-Calédonie ? Les genres de l’Imaginaire ont-ils un public ? Trouve-t-on des boutiques spécialisées ?…

Quand on est fan de SF, de fantastique ou de fantasy en Nouvelle-Calédonie, autant le dire tout de suite : dur-dur de vivre ses passions ! Ce qui ne veut pas dire non plus que l’on ne trouve rien à se mettre sous la dent. La librairie Montaigne, l’une des plus grandes de Nouméa, demeure encore aujourd’hui celle qui propose le plus d’ouvrages dans ces domaines, mais il n’existe aucune boutique spécialisée sur tout le Territoire… Il y en a eu pourtant une, et elle a connu son heure de gloire, cependant, mal gérée, elle a dû rapidement fermer ses portes…

Les nouveautés littéraires, qu’il s’agisse des romans comme des BD, paraissent difficilement en librairie. Même si les genres de l’Imaginaire ont un vrai public sur le Caillou, ce public s’avère restreint. En outre, et c’est bien connu, les Calédoniens n’aiment pas lire… Les bouquins se vendent très mal, alors la SF… Pour les cinéphiles par contre le cinéma fait la part belle aux dernières productions du genre, de même que les dernières nouveautés en DVD sont, pour la plupart, disponibles dans les rayons.

Si vous êtes collectionneur de produits dérivés de séries ou de films, c’est encore plus dur de trouver son bonheur, si toutefois on parvient à le trouver ! Les figurines Star Wars sont très rares et très chères, et aucun produit collector de Gentle Giant, Kotobukiya… ne sont disponibles. La japanimation connaissant un engouement certain sur le Territoire, le fan peut dénicher des articles, mais encore une fois à quel prix ! Les collectionneurs de musiques de films de SF ou de fantastique, comme moi, en trouvent parfois quelques-unes, mais il ne s’agit toujours que des B.O. de films récents.

Bref, on l’aura compris, la Nouvelle-Calédonie est un paradis pour ses plages et ses paysages mais certainement pas pour le fan de SF, de fantastique ou de fantasy, encore moins pour le geek ! Voilà pourquoi internet représente notre seul chance de pouvoir trouver notre bonheur ! Oui, vraiment, quelle belle invention !emoticone

morbius @ 17:57
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OVNI en Nouvelle-Calédonie (5) : Témoignages sur Ufocenter…

Posté le Mardi 22 décembre 2009

 Le blog Ufocenter, que j’ai découvert récemment, publie quelques témoignages de Calédoniens et notamment une photo d’OVNI… prise en Nouvelle-Calédonie ?…

Pour en savoir plus : http://ufocenter.over-blog.org/article-11097836-6.html#c

morbius @ 17:15
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Tim White, artiste de l’Imaginaire

Posté le Mardi 22 décembre 2009

Tim White, artiste de l'Imaginaire dans Fantastique 13092910513615263611593982

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Tim White est un brillant illustrateur britannique passé maître dans l’art de l’aérographe. Il s’est surtout fait connaître dans les années 1970-80, ses dessins sont d’ailleurs tout à fait dans le style de cette époque. Ils fourmillent souvent de très nombreux détails, et l’on a plaisir à chercher ce qui se cache dans les moindres recoins de ses peintures. Les paysages sont d’ailleurs ce que j’apprécie le plus chez lui. Voilà ce que l’on dit de cet artiste dans l’ouvrage désormais introuvable : La Science-Fiction et le Fantastique de Tim White (éd. AMP / 1981) :

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« Tim White est né en Angleterre, dans le Kent, au mois d’avril 1952. Très tôt, il veut devenir illustrateur et, en 1968, il entre au Medway College of Art pour suivre un cours d’illustration générale. L’année suivante, il publie sa première affiche. Libre encore des contraintes imposées par le milieu commercial, il trouve un style personnel où l’on retrouve déjà l’empreinte du fantastique.
En 1972, Tim quitte le collège et passe les deux premières années de sa vie professionnelles comme illustrateur dans des studios de publicité. Malgré les contraintes, il juge son expérience profitable, mais trouve plus de satisfaction dans les commandes privées de plus en plus nombreuses qu’il reçoit dans le domaine de la science-fiction et du fantastique. En 1974, il a sa première commande de jaquette pour le livre d’Arthur C. Clarke « The Other Side of the Sky » (Corgi Books) et, peu après, devient illustrateur indépendant. Depuis, il a produit plus de cent illustrations pour des jaquettes, le reste de ses oeuvres se partageant entre des pochettes de disques, des illustrations de revues, des commandes privées, des films et autres projets s’y rattachant. Ses oeuvres ont été présentées plusieurs fois dans des expositions consacrées à la science-fiction et au fantastique.

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L’aspect le plus frappant de l’oeuvre de Tim White est son souci presque obsessionnelle du détail qui lui vient de son enfance. Il se sentait toujours récompensé quand il découvrait, après une inspection minutieuse d’une illustration, des détails qui lui avaient échappé au premier coup d’oeil. Associant à une grande richesse du détail, une approche essentiellement figurative, White cherche à créer une image réaliste et convaincante du paysage de l’imaginaire. La source de son inspiration varie. Elle peut naître d’un chapitre, d’un passage ou simplement de quelques mots d’un livre. Un récit entier peut parfaitement coïncider avec une image particulièrement forte que Tim portait en lui et qu’il devient alors capable de développer. Il peut, à l’occasion, trouver une approche plus symbolique illustrant le caractère général de l’oeuvre en question. Tim a expérimenté également différents effets photographiques, méthode qu’il n’avait jamais vu appliquer à l’illustration dans le domaine du fantastique. L’utilisation du flou dans une peinture donne une perspective à plusieurs dimensions et peut attirer l’attention sur un point particulier.

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Pour chaque peinture, Tim fait une série d’ébauches des formes et des couleurs. Cette méthode l’aide à préciser son idée même si la peinture achevée peut s’éloigner nettement des premières versions. En général, Tim préfère la gouache, qu’il trouve efficace et pratique, alors que l’huile met souvent des semaines pour sécher proprement.

Tim passe beaucoup de temps à rendre plausibles les récits qu’il illustre, qu’il s’agisse de machines complexes ou d’organismes étrangers en plastique. A son avis, les créations organiques doivent s’harmoniser avec leur environnement. Il pense néanmoins qu’il y a des limites au vraisemblable. Ces limites correspondent à notre vision partielle de l’univers. En même temps, beaucoup d’inventions qui, à une époque, semblaient le fruit d’imaginations folles sont devenues réalité. Quoiqu’il en soit, il est nécessaire que les conceptions nouvelles aient un point de départ identifiable, car ce qui nous est totalement étranger ne pourrait pas nous toucher. »

Le site officiel de Tim White : http://www.tim-white.co.uk/index.html

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morbius @ 16:14
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