Dictionnaire altaïrien : B comme… Bradbury !

Posté le Jeudi 14 janvier 2010

lettreb.gifBabylon 5 ?… Bespin ?… Besson Luc ?… Blade Runner ?… Bova Ben ?… Brocéliande ?… Non, Bradbury Ray, l’un des géants de la littérature de l’Imaginaire pour lequel j’ai un profond respect. Né en 1920 (ce qui lui fait 90 ans aujourd’hui…), on ne présente plus aux fans ce grand monsieur qu’est Ray Bradbury, l’auteur des Chroniques Martiennes, de Fahrenheit 451, de L’Homme Illustré, de La Foire des Ténèbres et de tant d’autres classiques de la grande bibliothèque du rêve et de l’angoisse. Ses oeuvres, toujours empreintes de poésie, ont marqué des générations entières d’amoureux de science-fiction et de fantastique. Chaque année, dans ma classe de CM2, je ne manque pas de faire lire à mes élèves les deux larges extraits de Chroniques Martiennes présents dans leur manuel de lecture, et je peux affirmer que dès dix ans un enfant peut déjà apprécier le style de Ray Bradbury car beaucoup veulent ensuite découvrir le roman tout entier.

Mais Bradbury, grand ami de Ray Harryhausen, est connu également pour avoir participé en tant que scénariste à des films et des séries télévisées de science-fiction, et aux adaptations de certains de ses propres romans, ainsi : Le Météore de la Nuit (It Came From Outer Space / 1953), Le Monstre des Temps Perdus (The Beast from 20,000 Fathoms / 1953), Fahrenheit 451 (de Truffaut en 1966), La Foire des Ténèbre (Something Wicked This Way Comes / 1983), Ray Bradbury présente (1985-1992 / 58 épisodes), sans compter sa participation aux séries La Quatrième Dimension (The Twilight Zone, pour l’épisode La Fée Electrique) et La Cinquième Dimension (The New Twilight Zone). Ray Bradbury possède même sa plaque sur Hollywood Boulevard.

Malheureusement, Bradbury déclare : « Avant tout, je n’écris pas de science-fiction. J’ai écrit seulement un livre de science-fiction et c’est Fahrenheit 451 basé sur la réalité. La science-fiction est une description de la réalité. Le Fantastique est une description de l’irréel. Donc les Chroniques Martiennes ne sont pas de la science-fiction, c’est du fantastique. » Dommage de dire ça, oui, presque navrant, comme si la SF était une fois de plus une maladie honteuse…

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Pour en savoir plus :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_Bradbury

morbius @ 15:39
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Le Sci-Fi Club à la rue !

Posté le Jeudi 14 janvier 2010

Qu’ai-je découvert hier matin, ahuri, dans mon quotidien local : « Angoisse au Sci-Fi Club », c’est le titre ! Et pourquoi donc cette « angoisse » soudaine ? J’apprends en lisant l’article que le club se retrouve désormais à la rue, privé de son local associatif prêté par la F.O.L. !

Le Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie (dont j’ai déjà parlé sur ce blog, voire le tag), et qui vient de fêter « l’année dernière » sa vingt-quatrième année d’existence, nous dit-on, (erreur, c’est cette année la vingt-quatrième !), ne rassemble plus aujourd’hui qu’une petite vingtaine de membres actifs ! Et l’on comprend vite pourquoi ce naufrage grandiose en poursuivant la lecture de l’article… On y apprend en effet, ébahi, que le Sci-Fi Club, à l’origine des célèbres 24H du Fantastique, des concours littéraires Sci-Fi / Les Nouvelles et des conventions de jeux de rôles (glorieuse époque !), ne propose plus à présent que  »des ateliers de vie médiévale avec des animations de tir à l’arc, de tissage, de fabrication de blason ou de cuisine, dans un environnement mi-historique, mi-fantastique. » Ainsi donc, l’Imaginaire au Sci-Fi Club d’aujourd’hui ne se résume plus qu’à un seul genre : la Fantasy (ou le Merveilleux) ! La Science-Fiction et le Fantastique sont passés aux oubliettes des châteaux médiévaux ! Quant aux activités que l’on trouve dorénavant au sein du club, en plus des sempiternels jeux de rôles grandeur nature, je pense qu’elles se passent de tout commentaire… Et cette « chose » ose encore s’appeler Sci-Fi Club ? Médiéval Club ou Fantasy Club conviendrait mieux, je pense sincèrement. Les rôlistes ont fini par obtenir ce qu’ils voulaient depuis toujours, mais visiblement leur victoire se retourne contre eux…

« Oyez, oyez, braves gens, gentes dames et damoiselles, nobles sires et damoiseaux, le Sci-Fi Club quémande un logis qui pourra accueillir ses preux chevaliers et ses belles dames ! Oyez, oyez »

morbius @ 14:33
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La SF selon Marshall McLuhan

Posté le Jeudi 14 janvier 2010

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Herbert Marshall McLuhan fut « un éducateur, un philosophe, un sociologue, un professeur de littérature anglaise et un théoricien de la communication canadien. Il fut l’un des fondateurs des études contemporaines sur les médias. » (Wikipédia)

Marshall McLuhan :

« La science-fiction actuelle expose des situations qui nous permettent de percevoir le potentiel des technologies nouvelles. Précédemment, le problème était d’inventer de nouveaux moyens d’économiser la main-d’oeuvre. Aujourd’hui, il s’est inversé. Il nous faut trouver dans quels environnements il sera possible de vivre avec nos nouvelles inventions. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marshall_McLuhan

morbius @ 11:49
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Transformers et tronçonneuses en papier !

Posté le Mercredi 13 janvier 2010

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Que tous les fans de la série de dessins animés Transformers (non les films) se réjouissent : voilà Paper Robots, un petit site bien sympathique, qui leur propose les réalisations papier de leurs personnages favoris ! emoticone A voir les photos et les plans, le montage paraît relativement simple avec à l’arrivée un résultat très original. emoticone On y trouve également Ash, oui, le héros des Evil Dead de Sam Raimi, mais aussi Spiderman et d’autres créations purement fantastiques ! Alors pourquoi se priver ? emoticone L’adresse : http://www.paperrobots1999.com/models.html

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morbius @ 14:58
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La SF selon Barry Malzberg

Posté le Mercredi 13 janvier 2010

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Barry Malzberg :

« C’est la branche de la fiction qui s’intéresse aux effets éventuels d’une technologie ou d’un système social différents sur le genre humain, dans un futur imaginaire, un présent modifié ou un passé alternatif. »

Barry Nathaniel Malzberg (1939) est un écrivain et éditeur américain surtout connu pour ses écrits en science-fiction et fantasy.

morbius @ 14:10
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Dictionnaire altaïrien : A comme… Alien !

Posté le Mardi 12 janvier 2010

lettrea.gifJ’ouvre aujourd’hui le petit dictionnaire altaïrien qui va s’étaler, vous vous en douter, sur vingt-six jours ! Pour chaque lettre de l’alphabet, une créature, un film, un livre, un personnage, un événement, un objet, une série, un auteur, un réalisateur, un artiste… peu importe, du moment que c’est lié à l’Imaginaire, de près ou de loin, et que cela m’inspire !

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Altaïr ?… Arctarus ?… Albator ?… Alderaan ?… Alpha ?… non, Alien bien sûr ! Impossible de ne pas en parler ! Alien le chef-d’oeuvre réalisé en 1979 par le talentueux Ridley Scott, Alien l’incomparable créature conçue par l’étonnant Giger, artiste de l’Etrange à l’origine de ce monstre qui fera frémir les salles comme jamais aucun autre avant lui. Je me demande vraiment à quoi aurait pu ressembler l’Alien sans Giger ?… A voir les premières ébauches de la créature par d’autres artistes, et même si certaines peuvent paraître quelque peu intéressantes, aucune, absolument aucune ne possèdera jamais cette apparence aussi aussi dérangeante car tellement crédible et si éloignée de tout ce que l’on aurait pu s’attendre à voir ! L’Alien porte bien son nom, « alien », traduction quasi impossible en français, « étranger » s’y rapprochant à peine, « alien » aujourd’hui employé presque couramment, même en français, pour désigner n’importe quel extraterrestre.

Pour incarner cette noble créature, il fallait un acteur suffisamment grand et maigre ! Il sera trouvé en la personne de Bolaji Badejo. « Membre de la tribu africaine des Masai et étudiant en arts graphiques en Angleterre, il décida que ça ne le dérangerait pas de faire une apparition dans un film, même s’il devait être totalement méconnaissable ». Il mesurait, paraît-il, deux mètres quarante ! Et bien sûr ce sera à Giger de lui conférer toute son incroyable apparence : « Comme d’habitude dans tout ce que je fais, j’ai donné une apparence biomécanique à ma créature », dit-il. « En partant du moule de plâtre, je me suis servi de Plasticine, de caoutchouc, de tuyaux nervurés, et de plusieurs trucs mécaniques comme du fil électrique. Le costume est entièrement translucide ; la tête est en fibre de verre. Il fallait aussi une grande souplesse parce que l’Alien adopte diverses attitudes et doit parfois bondir très vite, comme un insecte. »

Le résultat est aujourd’hui celui que l’on connaît, incomparable et, bien sûr, complètement inégalé depuis. Désolé pour le Prédator, même si c’est une belle bête celui-là aussi !

Sources : Métal Hurlant Hors Série Alien

Pour en savoir davantage sur les oeuvres de Giger : http://monratsappelledagon.unblog.fr/tag/peintre/

Et un site entièrement dédié à la saga des Aliens : http://www.planete-alien.net/

morbius @ 23:33
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La SF selon Hugo Gernsback

Posté le Mardi 12 janvier 2010

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Hugo Gernsback :

« La scientifiction, c’est une histoire romanesque attrayante à laquelle se mêlent des éléments scientifiques et une vision prophétique. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_Gernsback

morbius @ 11:52
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A la gloire de la SF : les pulps !

Posté le Lundi 11 janvier 2010

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Les pulps étaient des magazines américains bon marché qui ont publié durant les années 1920 à 1940 des nouvelles de science-fiction, ou des romans divisés en plusieurs chapitres. Ils ont permis à des auteurs aujourd’hui célèbres tels que Ray Bradbury, Isaac Asimov et tant d’autres de se faire connaître et ont contribué à créer le fandom. On peut encore en trouver chez certains bouquinistes, en particulier aux Etats-Unis, leur terre de prédilection, mais aussi en Australie et en Nouvelle-Zélande où j’ai déniché des Amazing Stories, Weird Tales, Fantastic Adventures et compagnie ! Les feuilleter vous fait voyager à travers le temps, à une époque que l’on appellera plus tard l’Âge d’Or de la science-fiction. Tout au long de cet article, n’oubliez pas de cliquer sur les couvertures en miniatures pour pouvoir admirer tous leurs attraits !

« Pulp » est le nom donné à ces magazines en raison de leur fabrication à base de pulpe de bois, un papier de piètre qualité qui permet un coût moindre. Le premier pulp, The Argosy, paraît en 1896. Alors qu’il débute à neuf mille exemplaires mensuels, il atteindra bientôt un tirage de cinq cent mille numéros ! Dans les années 1920, on dénombre alors pas moins de 120 titres publiés chaque mois pour dix millions de lecteurs et dans tous les genres littéraires(SF, western, policier…). C’est au début du XXe siècle que trois pulps, Argosy, The Cavalier et All-Story Magazine entreprennent de faire paraître ce que l’on appelle à cette époque des scientific romances, que l’on nommera plus tard des histoires de science-fiction. Le célèbre Amazing Stories, The Magazine of Scientifiction est créé quant à lui par Hugo Gernsback en avril 1926. Le magazine est très prisé des adolescents et de la jeune classe moyenne, lectorat qui apprécie par-dessus tout les distractions et les jeux autour des sciences et des techniques. En 1940, on compte désormais près d’une trentaine de mensuels de science-fiction pour environ 45 000 lecteurs.

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Les pulps affichent toujours de belles couvertures très colorées, aux mises en scène extraordinaires et naïves, où des héros souvent affublés de tenues d’astronautes affrontent de dangereux extraterrestres, où de belles jeunes femmes en détresse, et assez dévêtues, sont menacées par des créatures hideuses et où des vaisseaux spatiaux volent à toute vitesse à travers l’univers. Le space opera est par essence le genre omniprésent. Souvent dynamiques, parfois érotiques, les couvertures se veulent racoleuses au possible, elles reprennent généralement une scène d’une histoire publiée dans le pulp. En moyenne, quatre ou cinq histoires sont publiées par numéro. Des auteurs et des illustrateurs se spécialisent peu à peu dans les pulps, ils en font même leur métier.

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Que de noms étonnants à l’époque pour nommer tous ces pulps ! Ainsi, quelques exemples : Amazing Stories, Fantastic adventures, Weird Tales, Thrilling Wonder Stories, Captain Future, Planet Stories, Modern Electrics, Astounding Stories, Wonder Stories, Famous Fantastic Mysteries, Air Wonder Stories, Analog, Dynamic Science-Fiction, Startling Stories… Un large éventail de leurs histoires a été recueilli dans une anthologie qui leur est entièrement dédiée et appelée Les Meilleurs Récits de…, collection dirigée par Jacques Sadoul aux éditions J’ai Lu, anthologie malheureusement aujourd’hui épuisée.

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La qualité littéraire des récits de science-fiction publiés dans les pulps n’était pas toujours au rendez-vous, loin de là, néanmoins ces petits magazines bon marché ont permis à la SF de s’épanouir et d’obtenir progressivement ses lettres de noblesse. On peut considérer qu’ils furent une étape indispensable pour en arriver à ce que nous connaissons aujourd’hui, même si la qualité n’est pas forcément toujours au rendez-vous aussi à notre époque !

Pour découvrir de magnifiques reproductions de ces fabuleuses couvertures de pulps, un livre : 1926-1954 : L’Art de la Science-Fiction (Lester Del Rey / éd. Chêne).

Sources : La Science-Fiction : Aux Frontières de l’Homme (Stéphane Mantrédo / Découverte Gallimard Littérature / éd. Gallimard), La Science-Fiction (Lorris Murail / Guide Totem / éd. Larousse).

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morbius @ 17:55
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Le cryptide du jour : le Mégalodon

Posté le Lundi 11 janvier 2010

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LE MEGALODON

Le Mégalodon est un requin géant (jusqu’à 40 m de long !) qui a vécu à l’époque de la préhistoire. On pourrait presque le comparer à une sorte de requin blanc énorme. Apparu sur terre il y a 25 millions d’années, il aurait disparu il y a 1,6 millions d’années. Se pourrait-il que certains mégalodons aient survécu jusqu’à aujourd’hui ?… Cela paraît franchement plus qu’improbable ! Et pourtant…

En 1954, un bateau aurait été mordu au sud de l’Australie, près d’Adélaïde. On nous dit que le demi-cercle de l’impact de la mâchoire de l’animal mesurait 2 m de diamètre, avec des dents plantées de 10 cm de long sur 8 cm de large à la base. On aurait alors évalué la taille du requin à 24 m ! Plus près de notre époque, en 1980, un requin d’une longueur d’environ 27 m aurait été aperçu au large des côtes australiennes du Queensland et de la Nouvelle Galle du Sud… D’autre part, un requin géant, sans doute un requin blanc de 20 m (taille tout de même exceptionnelle pour un requin blanc !) serait célèbre pour évoluer dans les eaux de la False Bay en Afrique du Sud. Enfin, on aurait déjà trouvé des baleines dont les blessures pourraient être dûes à de gigantesques requins blancs…

Voilà ce Wikipédia affirme à propos du mégalodon : Quelques cryptozoologistes  ont suggéré que le requin aurait bien pu disparaître plus récemment, voire être encore vivant. Alors qu’il est censé s’être éteint il y a 1,6 million d’années, des dents vieilles de seulement 14 000 ans ou même 10 000 ans voire 5 000 ans ont été retrouvées et non fossilisées.

Les éléments suivants sont avancés comme autant de preuves :

  • À la fin du XIXe siècle, le navire océanographique Challenger découvrit au fond du Pacifique des dents actuelles de requin blanc mais longues de 12,5 cm, ce qui est nettement supérieur aux 7,5 cm en moyenne chez les requins blancs que nous connaissons. Certaines de ces dents sont vieilles seulement de 10 000 ans et ne sont pas fossilisées.

  • Pierre Clostermann rapporte dans son livre Des poissons si grands (1969) un incident survenu 15 ans auparavant au large de Timor (Indonésie), et attribué à un gigantesque requin blanc : « [...] en mars 1954, le cotre australien Rachel Cohen passait en cale sèche à Adélaïde pour un carénage. 17 dents de Carcharodon carcharias ayant en moyenne 8 cm à la base et 10 cm du collet à la pointe, furent extraites de la quille en bois, juste à l’aplomb de l’arbre d’hélice tordu. Le demi-cercle décrit par l’implantation des dents et des traces avait pratiquement un mètre de rayon ! » « Le capitaine Rachel Cohen se souvenait d’un choc nocturne violent lors d’une tempête au large de Timor et avait conclu à une collision avec un des nombreux troncs d’arbre flottant dans cette mer. » « Les ichtyologues australiens ont attribué environ 24 m de long au possesseur d’une telle denture, attiré probablement, comme cela est très fréquent, par les reflets de l’hélice. »

L’estimation faite sur la taille du spécimen reste relative aux connaissances de l’époque.

  • On aurait retrouvé une vertèbre d’une soixantaine de centimètres de diamètre et datant de 20 000 ans (datation au carbone 14) lors de fouilles archéologiques au Mée-sur-Seine, France.

  • Des dents de mégalodon vieilles d`environ 5 000 ans ont été trouvées au large de la côte Victoria il y a quelques années.

  • Le biologiste marin en:David George Stead a mentionné plusieurs observations de requins blancs de grande taille dans les eaux australiennes : « En mai 1939, au cours de discussions dans la presse de Sydney au sujet de la taille des requins, le capitaine J. S. Elkington du Queensland m’écrivit pour me parler d’une observation qu’il fit en 1894 d’un grand requin au large de Townsville Breakwater. (Je puis mentionner que le capitaine Elkington a passé une partie considérable de sa vie au service de la mer, et a toujours été un observateur avisé de la nature.) Il disait que pendant que la chaloupe de 35 pieds [10,5 m] dans laquelle il était se trouvait à l’arrêt durant une demi-heure, ce requin resta à dix pieds [3 m] de la chaloupe, lui donnant l’ample occasion de l’observer. « Ce n’était pas un requin pèlerin, écrivait-il, mais un vrai de type blanc ou jaunâtre, qui se projetait de quelques pieds au moins au-delà de chaque côté de la chaloupe. Cet observateur connaissait le requin pèlerin et il était sûr que celui qu’il avait vu était le grand requin blanc. »

A une époque où les profondeurs des océans de la planète demeurent encore inexplorés, donc inconnus, où l’on sait aujourd’hui que le calmar géant, longtemps pris pour une légende, existe bel et bien, se pourrait-il que quelques rares survivants de l’espèce des mégalodons hantent encore nos eaux ? Je me souviens qu’au mois de décembre 2009 est parue dans notre quotidien local, Les Nouvelles Calédoniennes, la photo d’une morsure bien nette d’environ deux mètres de large sur une baleine, au large de l’Australie. Les scientifiques n’ont pu déterminer l’origine de l’animal ayant infligé cette terrible blessure au cétacé, mais ils en ont conclu qu’il devait être énorme…

Nom : Mégalodon

Taille : jusqu’à 40 m de long.

Habitat : les océans de la planète, en particulier les eaux chaudes du Pacifique.

Description : ressemble à un requin blanc géant.

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Sources : Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont)

Pour en savoir plus : Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont), http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9galodon, http://pagesperso-orange.fr/cryptozoo/2nd_role/megalodon.htm

morbius @ 15:17
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La SF selon Samuel Delany

Posté le Lundi 11 janvier 2010

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Samuel Delany :

« J’ai toujours trouvé curieux qu’on continue de me demander sans cesse : « Quelle est votre définition de la science-fiction ? » alors que plus personne ne demande jamais sérieusement à quiconque de définir le roman ou la poésie. L’une des raisons en est que son nom sous-entend qu’elle doit être plus ou moins scientifique et mener en conséquence à une définition. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Samuel_Delany

morbius @ 14:14
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