Avatar, enfin vu !

Posté le Jeudi 28 janvier 2010

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Tout le monde l’a déjà vu… sauf moi. Tout le monde en a déjà parlé de long en large… sauf moi. Il était temps que je le voie ce film. La raison de cette découverte si tardive ? J’ai préféré tout simplement attendre que le ras de marée soit passé pour enfin découvrir Avatar en pleine tranquillité. C’est chose faite aujourd’hui même. Je n’irai donc qu’à l’essentiel car tout a déjà été dit sur Avatar, et si bien dit.

Comme l’immense majorité des spectateurs qui l’ont vu, j’ai passé un moment absolument extraordinaire sur la planète Pandora. James Cameron m’a bluffé, une fois de plus. Avatar est un pur chef-d’oeuvre cinématographique, un hymne à l’Imaginaire et au cinéma de science-fiction, une réussite totale à tous les points de vue : mise en scène, effets spéciaux, décors, histoire, et bien sûr 3D… Un film de cette envergure aurait cependant mérité un vrai compositeur de musiques de films, quelqu’un de plus inspiré que le fadasse James Horner aujourd’hui incapable de se renouveler et de faire preuve de talent. Avatar présentait une histoire que les partitions d’un James Newton Howard auraient mieux accompagnées, mais bon, Cameron a découvert Horner avec Aliens, depuis il ne l’a jamais quitté…

Le monde de Pandora m’a fait rêver. Rares sont les films de SF ou de merveilleux présentant avec autant de détails, de crédibilité et surtout d’originalité la faune et la flore d’une planète purement inventée. Dark Crystal l’avait fait en son temps, les Star Wars aussi, sinon pour les autres… Nous sommes littéralement immergés dans les forêts vivantes de Pandora où la vie grouille dans les moindres recoins et où la nature est sacrée, respectée et même vénérée. Oui, on le sait, Avatar est un film de SF écologique, et c’est tant mieux par les temps qui courent ! On s’émeut autant que les Na’vis de voir abattu leur arbre sacré ou leurs forêts dévastées par ces Terriens sans scrupules. Et quelle trouvaille formidable que cette connexion que les Na’vis obtiennent avec la nature de Pandora grâce à leurs filaments biologiques ! L’incroyable richesse des couleurs et des formes des plantes comme des animaux, mais aussi les décors à couper le souffle dans lesquels nous sommes conviés à nous promener sont les preuves d’un véritable travail de création, un travail d’artiste. Jamais planète extraterrestre montrée au cinéma n’aura paru aussi vraie ! Quant aux Na’vis, ils s’intègrent à la perfection dans cet univers numérique parfaitement réussi. Leurs expressions, leurs mouvements et leur apparence physique représentent là encore une des réussites du film.

Quel plaisir aussi de retrouver Sigourney Weaver, notre Ripley des Alien ! Au départ assez acide et plutôt antipathique, son personnage finit progressivement par révéler sa véritable nature. Sam Worthington, souvent critiqué sur ce blog pour ses propos sur Le Choc des Titans de 1981, joue un héros plutôt convaincant en compagnie d’un casting de qualité.

On a reproché à Avatar de raconter une histoire banale, déjà vue et sans originalité. C’est la manière dont cette histoire est racontée qui fait son originalité. Le but premier du film de Cameron est de toute façon de nous faire rêver, de nous emmener loin, très loin de notre monde pour un autre, échanger la Terre contre Pandora durant presque trois heures, comme les marines échangent leurs corps avec leurs avatars Na’vis, et en celà Avatar y parvient sans le moindre problème. C’est même une sacrée bouffée d’oxygène !

Avatar annonce enfin le grand retour du film de science-fiction, à une époque où le merveilleux est omniprésent au cinéma et à la TV, c’est le comeback fracassant du space opera dans toute sa beauté, car Monsieur Cameron aura beau dire et beau faire : Avatar est bel et bien un film de SCIENCE-FICTION ! Qu’il mette ses lunettes 3D pour s’en rendre compte par lui-même !

morbius @ 22:57
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Edgar Rice Burroughs a dit…

Posté le Jeudi 28 janvier 2010

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Edgar Rice Burroughs : « Tarzan est une expérience intéressante sortie de ce laboratoire mental qu’on appelle l’imagination. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Rice_Burroughs

morbius @ 14:00
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Un site pour tous les trekkies et trekkers

Posté le Mercredi 27 janvier 2010

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Ex Astris Scientia - Bernd Schneider’s Star Trek Site est un site in-con-tour-na-ble pour tous les fans de Star Trek (qui comprennent l’anglais…). On y trouve des centaines de documents magnifiques réalisés sur ordi et qui, pour la plupart, ont servi à des encyclopédies et magazines Star Trek. Ainsi : les plans des vaisseaux de Starfleet, des vaisseaux Klingons, Romuliens, Vulcains, Ferengis…, les passerelles de toutes sortes de vaisseaux des séries TV et des films de la saga, les plans d’appareils tels que les tricordeurs ou ceux de certaines armes, les lieux de l’action (bar de Quark, Conseil Klingon…) et tant d’autres choses ! L’adresse : http://www.ex-astris-scientia.org/ A visiter de toute urgence !

morbius @ 23:39
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Dictionnaire altaïrien : L comme… loup-garou !

Posté le Mercredi 27 janvier 2010

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lettrel.gifLéia… Lucas George… Lee Stan… Lee Christopher… Lexx… Lovecraft Howard Phillips… loup-garou, werewolf, l’homme-loup ! Le loup-garou est certainement l’une des créatures fantastiques qui m’impressionne le plus en littérature comme au cinéma car j’ai toujours, depuis ma plus tendre enfance, craint les loups ! Et pourquoi diable me direz-vous puisque de toute façon il n’y en a pas un seul sur mon île ? Sans doute à cause de ces contes que l’on vous raconte lorsque vous êtes môme… Peut-être aussi parce que j’ai toujours trouvé la gueule du loup assez effrayante, oui, et ses yeux en particulier m’ont toujours fasciné, ce n’est pas le regard d’un chien, loin de là, c’est autre chose de bien plus pénétrant… Et lorsque le loup s’énerve, lorsqu’il devient menaçant, j’ai presque l’impression qu’il se métamorphose en une sorte de créature diabolique… Alors avec le loup-garou, ou l’homme atteint de lycanthropie, on atteint là le summum de la créature de l’enfer !

Méfions-nous des soirs de pleine lune ! Dans son livre de référence, L’Encyclopédie du Merveilleux : Des Peuples de l’Ombre (éd. Le Pré aux clercs, Fantasy / 2006), Edouard Brasey répond ainsi à la question « à quoi reconnaît-on un loup-garou ? » : « Certains signes physiques désignent à coup sûr le loup-garou potentiel : des sourcils qui se rejoignent, des mains poilues jusqu’à l’intérieur des paumes, des pouces gros et courts, et des doigts plats et palmés. » Bon. J’ai bien des sourcils qui se rejoignent, mais heureusement pas de mains poilues du tout ni de pouces gros et courts, encore moins des doigts palmés même si je suis Verseau et que j’aime beaucoup nager. Ouf ! Me voilà rassuré ! Quoique… en général un lycanthrope ne sait pas qu’il en est un, surtout s’il a été un jour mordu par un loup-garou… Il agit les soirs de pleine lune, courant dans les rues désertes à la recherche de sa proie, puis, une fois qu’il l’a trouvée… Enfin il revient chez lui comme si de rien n’était et se rendort dans son lit…

Les loups-garous sont comme les vampires : éternellement à la mode. On se souvient des films The Wolf Man (de George Waggner / 1941) avec Lon Chaney Jr ; La Nuit du Loup-Garou de Terence Fisher (The Curse of the Werewolf / 1961), grand classique de la Hammer ; Hurlements (The Howling / 1981) de Joe Dante ; et mon préféré : Le Loup-Garou de Londres (An American Werewolf in London / 1981) de John Landis, avec son impressionnante métamorphose qui lui valut un Oscar. Entretemps le loup-garou s’est aussi montré dans Wolf (de Mike Nichols / 1994), Van Helsing (de Stephen Sommers / 2004) et surtout la série Underworld, sans compter ses nombreuses apparitions dans des séries TV. Il aura droit prochainement à son grand retour avec Wolfman, plus ou moins le remake du classique de la Universal, un film réalisé par Joe Johnston avec Anthony Hopkins. Je vous laisse voir la bande-annonce française. En attendant, moi, je vais chercher quelques balles d’argent…

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morbius @ 23:11
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Michael Ashley a dit…

Posté le Mercredi 27 janvier 2010

Michael Ashley est né en 1948 dans le Middlesex. Il est rapidement devenu un fan actif dans le domaine de la science-fiction et a écrit des articles et des nouvelles pour la plupart des fanzines anglais et américains. C’est à partir de 1973 qu’il a  édité des anthologies de SF et d’épouvante. Il est également l’auteur de nombreux livres. (source : Encyclopédie de la Science-Fiction / éd. CIL Beaux Livres / 1980)

Michael Ashley : « La science-fiction a franchi toutes les mers, toutes les frontières et toutes les barrières naturelles. La fascination que la SF exerce sur ses adeptes est telle que pratiquement tous les pays ont développé leur propre littérature de science-fiction. »

morbius @ 21:59
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La voiture volante de Blade Runner en papier !

Posté le Mercredi 27 janvier 2010

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Pour tous les nostalgiques et les fans de Blade Runner, le chef-d’oeuvre de Ridley Scott, leur fantasme va devenir réalité : posséder la voiture volante du film ! emoticone Enfin presque… en miniature… et en papier cartonné… bien sûr… emoticone Je ne doute pas que parmi vous, certains, dont l’enthousiasme et la motivation débordante déplaceraient des montagnes, seront parfaitement capables de réaliser ce modèle en papier disponible ici-même : http://media.bladezone.com/contents/fan/spinners/fan/ronkemp/kemp.php 

Bonne réalisation ! emoticone

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morbius @ 17:01
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Chris Morgan a dit…

Posté le Mardi 26 janvier 2010

« Diplômé en économie et ancien cadre de l’industrie, Chris Morgan a abandonné une situation lucrative  et dévoreuse d’âme située dans le domaine culturellement désert des affaires pour devenir un écrivain à plein temps qui écrit de la science-fiction et sur la science-fiction. Il a rédigé des critiques pour « Vector » et « Foundation, the review of science-fiction », et a publié plusieurs nouvelles. Il s’intéresse à l’histoire naturelle, aux arts graphiques et à sa collection de livres de fiction spéculative. Il vit dans le Dorset. » (Encyclopédie de la Science-Fiction / éd. CIL Beaux Livres / 1980)

Chris Morgan : « L’extraterrestre est, par définition, un être mythique, qui habite naturellement un espace, ou des espaces mythiques, c’est-à-dire… les espaces galactiques. S’il nous ressemble, c’est un humanoïde ; dans le cas contraire, c’est un non-humanoïde dont les caractéristiques sont nombreuses et variées. C’est vraiment l’étranger idéal, le feu vert donné à tous les fantasmes, aux vieilles terreurs enfantines, aux monstres mal tués… »

morbius @ 17:58
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Dictionnaire altaïrien : K comme… King Kong !

Posté le Mardi 26 janvier 2010

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lettrek.gifKing Stephen… Klein Gérard… Klaatu… Kirk James T… King Kong, la 8e Merveille du Monde ! Quel acteur d’envergure ! Un peu trop poilu, plutôt grand… très grand même… avec des manières assez brusques. Peu bavard, il apprécie les jeunes femmes en quête de célébrité. Il les rendra d’ailleurs célèbres sans le vouloir.

King Kong est apparu en 1933 dans le film d’Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper devenu aujourd’hui un classique, que dis-je, un monument du cinéma fantastique. King Kong a depuis tourné dans une dizaine de films, du Fils de King Kong à King Kong contre Godzilla en passant par deux remakes, l’un de John Guillermin en 1976 et l’autre plus récent signé Peter Jackson, en 2005. Kong n’a pas pris une ride. Les poils, ça conserve. Son meilleur rôle demeure pour moi dans le remake tant critiqué de John Guillermin. Je n’ai jamais autant pleuré étant gosse pour la mort du gorille géant… On pourra dire tout ce que l’on voudra, Fay Wray est glaciale tout au long du King Kong de 1933 et n’exprime aucun sentiment envers Kong. Alors que la version de 1976, avec Jessica Lange, est beaucoup plus humaine, par moments « bestiale » il est vrai aussi, mais là au moins on sait que la Belle aime la Bête. Certes, dans cette version, King Kong semble parfois atteint de graves rhumatismes. Raide comme une statue, il est tout juste capable de lever un bras et de le baisser, même pas cap de tourner la tête. Le docteur Carlo Rambaldi est décidément un piètre docteur… Mais dans les séquences où Rick Baker l’incarne, Kong est des plus impressionnants lorsqu’il frappe sur sa poitrine ou lorsqu’il hurle à pleins poumons, et son visage est des plus expressifs, on peut y lire l’étonnement, la colère, l’amusement ou encore l’amour.

Dans le film de Peter Jackson, Kong est encore plus crédible que jamais malgré ses poils presque grisonnants. C’est pas au vieux singe qu’on apprend à faire la grimace : ses impressionnants combats contre des T-Rex le prouvent. Et les sentiments passent mieux, encore une fois, que dans la version de 1933…

Mais la plus belle mort de Kong est celle tournée par John Guillermin en 1976 où, abattu par les tirs des hélicoptères, Kong s’écrase au pied du World Trade Center. Sous les flashes des photographes, il agonise. Son coeur bat lentement, de plus en plus lentement, jusqu’à s’arrêter… Dwan (Jessica Lange) pleure, je pleure, et plus encore lorsque la musique de John Barry entame son émouvant générique de fin…

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morbius @ 17:17
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1923 : un grand Serpent-de-mer repéré en Nouvelle-Calédonie (1)

Posté le Mardi 26 janvier 2010

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Actuellement en train de lire Monstres aquatiques de Jean-Paul Ronecker (éd. Pardès / 2000), quelle ne fut pas ma surprise de découvrir à la page 39 la phrase suivante : « Le 30 septembre 1923, près de Nouméa, des témoins assistèrent au combat entre un calmar géant et un Serpent-de-mer à l’ample crinière. » ! Heureux possesseur du superbe ouvrage « Le Grand Serpent-de-Mer » (éd. Plon / 1975) de l’éminent cryptozoologue Bernard Heuvelmans, je décidais d’en savoir plus, et j’ai trouvé ! Presque trois pages sont consacrées à l’événement avec force et détails, un événement que je me devais de présenter ici-même de toute urgence car en rapport direct avec mon île !

 

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C’est lors de la séance du 27 novembre 1923 de la Société Zoologique de France que furent évoqués les serpents-de-mer océaniens. On y a relaté que le « grand serpent-de-mer » a été signalé deux fois au cours de l’année 1923 :

- le 19 juin, à 16 heures, entre les îles Loyauté et la Nouvelle-Calédonie par le capitaine et l’équipage du S.S. Pacifique, des Messageries Maritimes. L’animal émergea subitement à 60 mètres du bord.

- le 22 septembre, à 17 heures, dans la grand-rade de Nouméa, par des pêcheurs de l’îlot Freycinet.

Il fut ainsi rapporté que : « Les deux témoignages s’accordent sur les points suivants : le grand Serpent-de-mer mesurerait de 30 à 40 mètres de longueur ; il projetterait de l’eau avec bruit ; sa tête rappellerait celle d’un cheval, mais porterait une sorte de crête ; sa couleur serait d’un brun acajou très sombre. Ces détails sont extraits d’une lettre d’un délégué de la Ligue maritime et coloniale à Nouméa, en date du 8 octobre 1923. »

Le quotidien local La France Australe envoya un journaliste, A. Fraysse, recueillir le témoignage de l’officier chargé de la T.S.F. à bord du Pacifique, M. Martin, lequel, en compagnie de ses matelots, avait aperçu l’animal. Voici son témoignage tel qu’il fut rapporté au journaliste : « Le 19 juin, nous avions quitté Port-Vila (Nouvelles-Hébrides) [ndlr : aujourd'hui Vanuatu] pour Nouméa et venions de doubler le cap des Pins, au sud de l’île Lifou. Il était environ 4 heures de l’après-midi et le temps était magnifique. A environ 300 mètres du navire par 30° de l’avant environ, sur tribord, il se produisit un déplacement formidable de la mer. Je vis un animal étrange sortir la tête, le cou et la naissance du corps hors de l’eau et s’ériger tout droit comme un serpent qui se dresse, puis retomber en s’abattant dans la mer, soulevant une grosse gerbe d’eau. Cela dura l’espace d’un éclair. Près de moi travaillaient à peindre une embarcation les matelots Picot, Cardot, Cointreau, Viale. Aviez-vous vu cet animal ? leur demandai-je. Au même instant, il émergeait une deuxième fois, et nous le vîmes alors tous les cinq très distinctement, mais cette fois il plongea non plus en s’abattant mais en coulant par enfoncement. »

L’animal fut décrit comme ayant un corps « énorme et allongé » de « couleur claire », avec une tête d’aspect cônique.

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Le journaliste A. Fraysse recueillit également le témoignage d’une femme kanak dénommée Fels qui, le 22 septembre, aperçut en compagnie d’une amie, à 17 heures, un étrange animal alors qu’elle revenait de Gadji dans une embarcation à vivier. Toutes deux se trouvaient non loin de la pointe Abel quand elles entendirent derrière elles une détonation semblable à un coup de fusil. Elles furent horrifiées de découvrir alors un animal étrange, à une soixantaine de mètres, qui poussa un sifflement prolongé et jeta verticalement vers le ciel un jet de fumée, puis une gerbe d’eau. D’après le témoignage, l’animal, d’une couleur presque noirâtre, émergeait la tête d’une dizaine de mètres ; il ressemblait à un cheval marin « avec une crête se prolongeant assez bas sur le dos. » La créature, décrie comme rapide, s’agitait bruyamment dans l’eau en ondulant, en provoquant des remous et en s’érigeant haut. Elle émergea cinq fois. Les deux femmes kanak apeurées virent l’animal se diriger vers la rade de Nouméa alors qu’elles tentaient de rejoindre l’îlot Freycinet.

Source : Le Grand Serpent-de-mer (Bernard Heuvelmans / éd. Plon / 1975)

morbius @ 11:43
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Jules Verne a dit…

Posté le Lundi 25 janvier 2010

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Jules Verne a déclaré à propos de la comparaison entre son oeuvre et celle de H.G. Wells : « Je ne puis apercevoir de point de comparaison entre son oeuvre et la mienne. Nos procédés sont tout à fait différents. Il m’apparaît que ses histoires ne reposent pas sur des bases bien scientifiques. Non, il n’y a aucun rapport entre son oeuvre et la mienne. Moi, j’utilise la physique. Lui, il invente. Je vais à la Lune dans un boulet que projette un canon. Il n’y a rien d’inventé là-dedans. Lui s’en va vers Mars dans un aéronef construit en un métal qui supprime la loi de la gravitation. Ca, c’est très joli, mais qu’on me montre le métal. Qu’on le sorte donc ! »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Verne

morbius @ 15:12
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