Richard Matheson a dit…

Posté le Mercredi 3 février 2010

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Richard Matheson a déclaré en 1981 : « La terreur glace l’esprit. L’épouvante lève le coeur. Je suis sûr d’avoir écrit des histoires d’épouvante, mais j’espère avoir écrit davantage d’histoires terrifiantes. Maintenant, je n’ai plus envie d’écrire ni des histoires d’épouvante ni des histoires terrifiantes. Je n’ai plus envie d’écrire de nouvelles. Peut-être n’ai-je plus envie d’écrire de romans non plus. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Matheson

morbius @ 14:20
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Dictionnaire altaïrien : N comme… Nimoy Leonard !

Posté le Mardi 2 février 2010

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lettren.gifNyarlathotep… Nono, le petit robot… Na’vi… Nimoy Leonard, Monsieur Spock ! Oui, Nimoy sera à jamais Spock, le célèbre Vulcain de Star Trek qui a renié ses émotions. Je ne pensais pas qu’un personnage aussi froid pourrait finalement devenir aussi attachant grâce au talent d’acteur de Leonard Nimoy. Âgé aujourd’hui de 79 ans, notre homme est un homme épanoui qui aura touché à tout : théâtre, poésie, photographie, réalisation cinématographique… Bien plus que le prétentieux William Shatner, Kirk, il aura incarné Star Trek, le Star Trek des années 1960, puis celui du cinéma. A tel point que son rôle de Spock aura fini par le gêner quelque peu dans la vie. Il en écrira un livre, « I am not Spock », puis finira par en écrire un autre quelques années plus tard au titre significatif : « I am Spock »… Oui, Nimoy sera à jamais Spock même si Zachary Quinto, dont la ressemblance est frappante, incarne désormais le Vulcain. Longue vie et prospérité, Monsieur Leonard Nimoy !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Leonard_Nimoy

http://www.leonardnimoyphotography.com/

morbius @ 19:24
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Andrew Probert, le papa des Cylons

Posté le Mardi 2 février 2010

Andrew Probert, le papa des Cylons dans Cinéma 13092910513615263611593982

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Andrew Probert est le formidable concepteur, on dira aussi « designer », de l’Enterprise revu et corrigé pour Star Trek : the Motion Picture (1979), de l’Enterprise-D de Star Trek : The Next Generation, des Cylons de la série TV Galactica (1978) et de la DeLorean de Retour vers le Futur

Andrew Probert est né en 1946, aux Etats-Unis, dans le Missouri. Après quelques années passées dans l’US Navy, il fait ses études au Art Center College of Design à Pasadena en Californie. C’est Ralph McQuarrie lui-même qui le recommandera à l’époque au créateur de la série Battlestar Galactica, Glen A. Larson. Embauché sur le projet, Probert s’occupera de concevoir les célèbres Cylons de même que quelques vaisseaux. Puis, en 1978, il poursuivra avec Star Trek : The Motion Picture. Il est ainsi à l’origine de la station spatiale orbitale, de la navette vulcaine de Spock et du poste de commande des croiseurs Klingons pour ne citer qu’eux.

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En 1984, Andrew Probert achèvera le concept, débuté par Ron Cobb, de l’extraordinaire voiture à voyager dans le temps : la DeLorean de Retour vers le Futur. Ensuite, en 1986, il se retrouvera parmi l’équipe de Star Trek : The Next Generation et travaillera essentiellement sur la première saison. C’est lui qui a dessiné le pont de l’Enterprise-D et l’Enterprise-D tels que nous les connaissons à travers la série, il est aussi à l’origine des vaisseaux de guerre romuliens et de nombreux autres vaisseaux de Starfleet ou extraterrestres.

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On pourrait également citer de lui les films Batteries Not Included, SpaceCamp, Mask, Tron et Philadelphia Experiment, auxquels il a également participé de près ou de loin. En 2006, Andrew Probert a été engagé en tant que consultant « designer » sur le jeu Star Trek Online.

Pour découvrir davantage le talent et l’oeuvre d’Andrew Probert, son site officiel :

http://probertdesigns.com/Folder_TECH/Probert_HOME.html

(Source : Wikipédia)

morbius @ 18:38
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Arthur C. Clarke a dit…

Posté le Mardi 2 février 2010

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Arthur C. Clarke : « Vers l’âge de quinze ans, j’ai commencé à écrire de petits textes pour le journal de l’école. En les retrouvant récemment, j’ai été déprimé de constater combien j’avais peu progressé depuis lors. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_C._Clarke

morbius @ 14:47
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Sci-Fi Convention : un rendez-vous incontournable

Posté le Lundi 1 février 2010

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Pour les heureux Métropolitains fantasticophiles, en particulier les Parisiens, vous n’êtes pas sans savoir, je l’espère, qu’une belle convention aura lieu les 20 et 21 février : la Sci-Fi Convention, première du nom ! Auteurs, vedettes de séries TV et tant d’autres choses seront présents durant ces deux merveilleux jours. Pour tout savoir, un seul lien :

http://www.scifi-convention.com/ 

morbius @ 22:53
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La Lune, c’est pas pour demain…

Posté le Lundi 1 février 2010

Le président Obama abandonne le grand projet de retour de l’homme sur la Lune prévu pour les années 2020…

C’était trop beau pour y croire : à l’occasion des 40 ans de l’arrivée de l’homme sur la Lune, l’année dernière, on annonçait en fanfare son grand retour pour les prochaines années. Finalement le projet est déjà rangé aux oubliettes. On préfère dorénavant se consacrer au développement de véhicules et de lanceurs commerciaux vers la Station spatiale internationale… Merveilleux… Eh oui, c’est ça la conquête spatiale aujourd’hui : attendre des années pour construire une station spatiale que l’on n’est même pas sûr de voir fonctionner à 100%, soulever des cailloux sur Mars grâce à des robots qui tombent en panne, prendre des photos en noir et blanc des surfaces des planètes, mettre des satellites en orbite pour assurer les retransmissions des grands matchs de foot à la c… , placer des caméras autour de Saturne et de Titan toujours sans nous dire ce que l’on y voit « vraiment », bref, que du grandiose et de l’aventure ! Bien sûr on va encore nous ressortir les sempiternels violons de la crise internationale, la misère du monde , le chômage, le terrorisme, la pollution, les banques qui s’en mettent plein les poches, les… et les…, enfin tout ce que l’on pourra trouver comme prétextes, des plus sérieux aux plus délirants, afin de ne surtout pas se remettre en question mais de justifier cet abandon scandaleux. Tant que les hommes de tous les pays ne coopèreront pas entre eux sur ce formidable projet d’envergure que représente la conquête spatiale, nous n’arriverons jamais à rien. Obama est devenu comme tous les autres politiciens : sans ambition aucune, si ce n’est son ambition personnelle.

Et dire que lorsque j’étais gosse on nous annonçait des bases lunaires et des (j’ai dit « des », pas « une » !) stations spatiales en orbite autour de la Terre pour les années 2000 ! Il y a de quoi pleurer. Alors si nous ne sommes même pas capables de pouvoir retourner sur la Lune aujourd’hui, ce n’est pas demain la veille que nous irons sur Mars ! La science-fiction a encore de beaux jours devant elle, c’est sûr !

 Pour en savoir plus : http://www.lexpress.fr/actualites/1/obama-renonce-a-la-lune-et-privilegie-le-secteur-prive-pour-l-espace_845476.html

morbius @ 22:22
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Wolfen

Posté le Lundi 1 février 2010

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WOLFEN 

Année : 1981
Réalisation : Michael Wadleigh
Scénario : Michael Wadleigh, David Eyre et Eric Roth, d’après le roman de Whitley Strieber « The Wolfen »
Production : Rupert Hitzig et Alan King
Musique : James Horner
Effets spéciaux / Maquillages : Robert Blalack / Carl Fullerton
Pays : U.S.A
Durée : 115 min
Interprètes : Albert Finney, Diane Venora, Edward James Olmos, Gregory Hines…

L’HISTOIRE :
Une étrange série de meurtres a lieu en plein coeur de New-York. A chaque fois les victimes sont retrouvées étrangement mutilées. Un policier new-yorkais, Dewey Wilson (Albert Finney), est chargé de l’enquête. Petit à petit, ses découvertes vont le mener sur la piste des loups, mais pas de n’importe quels loups…

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WOLFEN a été le premier film fantastique à employer la caméra à infrarouge pour suggérer une vision, ici celle des loups, ce que PREDATOR utilisera à son tour quelques années plus tard. C’est Garret Brown en personne, inventeur de la Steadycam, qui se chargea de tourner les plans à ras du sol afin de simuler les mouvements des loups avant leurs attaques foudroyantes. Douze loups furent utilisés pour les besoins du film et logés dans un ranch du New Jersey car la production refusa de les garder sur le lieu de tournage : Wall Street… De même, pour la dernière scène du film, une équipe spéciale fut employée pour fermer les bouches de métro, les entrées des magasins et des immeubles, avec l’installation de palissades de cinq mètres de haut aux intersections des rues. A une époque où le numérique n’existait pas encore, une tête spéciale fut conçue pour l’impressionnante scène de décapitation de l’un des protagonistes. Carl Fullerton lui donna un cou flexible en gélatine et une armature en aluminium, le tout pour un résultat extrêmement convaincant à l’écran !

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Albert Finney incarne un flic new-yorkais nonchalant et rodé qui se goinfre de gâteaux lors des autopsies. Alors que plus rien ne semble ni le surprendre ni l’effrayer, il va peu à peu se plonger à corps perdu dans son enquête, utilisant les services de son ami spécialiste des autopsies, Whittington (Gregory Hines), le Black de service qui apporte sa touche d’humour bienvenue dans un film ô combien stressant, mais aussi ceux de Rebecca Neff (Diane Venora), psychologue spécialisée quant à elle dans les groupes terroristes. On trouve également Edward James Olmos à ses débuts (lequel est surtout connu aujourd’hui pour son rôle d’Adama dans la nouvelle série Battlestar Galactica) dans la peau d’un Indien assez inquiétant.

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Film écologique, WOLFEN dénonce l’extermination des espèces, le saccage de la nature et l’anéantissement de l’identité culturelle des peuples, ici les Indiens d’Amérique, par la colonisation et le monde moderne. Les loups sont ici des sortes d’entités surnaturelles, « la réincarnation d’esprits Indiens revenus pour se venger des descendants de ceux qui ont violé leurs terres et leur sang » (horreur.com). WOLFEN entretient sans cesse un climat mettant particulièrement les nerfs à rude épreuve : par la vision des loups, par des yeux brillants entraperçus dans l’obscurité, par des sortes de cris à glacer le sang entendus dans une chapelle en ruine, par des attaques aussi inattendues que violentes… WOLFEN a le don de faire partie de ces films d’horreur très rares où le suspense est plus qu’intense car on ne sait jamais ce qui va réellement se passer, et QUI va y passer ! Le spectateur est jeté en pâture à ces loups magnifiques et impressionnants qui font du film de Michael Wadleigh une belle réussite, sans compter la très bonne musique du film composée par James Horner (AVATAR, TITANIC…). WOLFEN a reçu le Prix Spécial du Jury au festival d’Avoriaz de 1982 et, pour l’anecdote, il a même inspiré le groupe Metallica pour la chanson « Of Wolf and Men. »

Bande-annonce américaine du film :

Image de prévisualisation YouTube

- Morbius -

Sources : Wikipédia, Les 100 Chefs-d’oeuvre du film fantastique » (Jean-Marc Bouineau & Alain Charlot / éd. Marabout / 1989)

morbius @ 19:45
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J.-G. Ballard a dit…

Posté le Lundi 1 février 2010

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J.-G. Ballard : « Les gens me disent toujours : « Vous concevez-vous comme un écrivain de science-fiction ? » Ils s’attendent toujours que je dise non, et je dis toujours oui ! Je suis fier d’être un écrivain de science-fiction parce que je pense que la science-fiction est la littérature authentique du XXe siècle. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/J._G._Ballard

morbius @ 16:18
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Isaac Asimov a dit…

Posté le Dimanche 31 janvier 2010

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Isaac Asimov : « Quant à l’origine des lois sur la Robotique, on s’imagine que je me suis un jour levé de mon fauteuil, les bras tendus vers le ciel, et que je me suis écrié : « Voilà la vérité ! Loi numéro 1 [...] » Ce n’est pas spécialement cela. C’est en fait John W. Campbell qui a créé les Lois ; je les avais déjà utilisées dans une nouvelle mais je ne les avais pas énoncées comme cela. Et Campbell a dit : « La Première Loi est… la Deuxième Loi est… la Troisième Loi est… » Moi, je me suis exclamé : « Gee ! » C’était ma contribution aux lois de la Robotique. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Isaac_Asimov

morbius @ 18:18
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Peter Andrew Jones, fils de pulps

Posté le Dimanche 31 janvier 2010

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Peter Andrew Jones est un illustrateur britannique né en 1951. Spécialisé dans la SF, le Fantastique et le Merveilleux, il est aussi à l’origine de costumes, de décors et d’affiches de films de science-fiction. Son oeuvre est profondément marquée par l’influence des couvertures des pulps, ces anciens magazines de SF des années 1930 à 1950 (et dont j’ai déjà parlé dans Les Echos d’Altaïr), avec des mises en scène pleines de dynamisme, de couleurs et de mouvement. Peter Andrew Jones n’hésite pas à utiliser l’acrylique, l’aquarelle, l’huile et même la paraffine pour obtenir les résultats qu’il souhaite dans ses peintures. Célèbre pour son travail dans les années 1980, il a aujourd’hui complètement changé de registre. Les extraits suivants sont issus d’une interview de Peter Andrew Jones réalisée dans un documentaire de TF1 diffusé dans les années 1980, Les Couleurs de l’Irréel.

 

« Au cours des dix dernières années, j’ai été très influencé par ce que je voyais dans les magazines, par les voitures dans la rue, les films, etc. C’était les ingrédients de base de ma thématique, les choses qui vous influencent, quelques lithographies d’Yves Tanguy, des gens comme ça.  Ainsi, à mes débuts, je m’intéressais beaucoup aux magazines « pulps » des années 30 et 50. Bien que la technique et la finesse de ces illustrations soient en-dessous de ce que nous faisons Tim White et moi, il s’en dégage une énergie fantastique. Elles sont toujours les meilleures. Sont-elles vieux jeu ou pas ? Rien de ce qui se fait de nos jours ne les dépasse. »

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En ce qui concerne l’inspiration de Peter Andrew Jones, celui-ci déclare la trouver « parfois dans la mythologie nordique, ce genre de choses. Mais j’ai tendance à rechercher des histoires courtes, avec un plan de base très simple qui auraient leur origine dans n’importe quelle époque de l’histoire, même l’ancienne Egypte. » A propos des couleurs utilisées en science-fiction, Peter Andrew Jones avoue : « On ne trouve pas de ciels roses. Enfin, peut-être que si, mais je ne pense pas qu’on trouve des ciels orange vif ni des ciels rouge vif. »

Lorsqu’on lui demande s’il est satisfait de notre monde, l’artiste répond : « Je le trouve ennuyeux. Il est très limité. L’herbe est verte, le ciel est bleu, c’est ravissant. Mais tout ce qui nous y mettons, l’architecture, les voitures, les machines, les armes, etc., sont très restreintes dans leur inspiration pour les formes et leur possibilité d’action. »

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Pour en savoir plus sur Peter Andrew Jones :

- un superbe ouvrage : « Peter Jones Solar Wind » (éd. Paper Tiger / 1980)

- sa vie, sa carrière : http://www.legrog.org/bio.jsp?id=941

- de nombreuses peintures de l’artiste à découvrir : http://www.scanraptor.com/0/pajones1.htm

- le site officiel de Peter Andrew Jones : http://www.peterandrewjones.net/iacg.htm

morbius @ 18:03
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