Anomalies ou fantaisies martiennes ?…

Posté le Mercredi 30 décembre 2009

« Anomalies ou fantaisies martiennes » ?… Mais qu’est-ce ?… Un jeu ?… Non, non, pas du tout, désolé ! Rappelez-vous : tout a commencé avec le célèbre Visage de Mars photographié à Cydonia Mensae, région de la planète rouge survolée par une sonde Viking dans les années 1970… Vous vous souvenez la polémique (pas encore terminée d’ailleurs !) : visage ou pas visage ? « Fantaisie de la nature » ou non ?…

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Rappelez-vous que nos « grands scientifiques » d’il y a quelques siècles à peine avaient décrété que toutes ces traces et ces restes ressemblant à des animaux ou des végétaux, et présents dans certaines roches que l’on trouve dans la nature, sur notre planète, n’étaient que pures  » fantaisies de la nature ». Aujourd’hui l’on sait que ces traces, ces restes, sont les témoignages de la vie qui a existé il y a des millions d’années : ce sont les fossiles… Tout cela pour dire qu’il faut savoir se remettre en question et ne pas avoir cette attitude condescendante qui est malheureusement trop souvent celle des scientifiques. Alors, même si cette affaire du Visage de Mars semble aujourd’hui réglée (sauf pour moi), on ne compte plus les formes étranges à la surface de la planète rouge. Des fossiles ? Certainement pas, à moins que Mars ait connu des créatures absolument gigantesques ! Alors des vestiges, des ruines ? Peut-être… Mais cela ne veut pas dire non plus que l’on ne trouvera jamais de fossiles sur Mars…

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« Vestiges sur Mars » est un ouvrage écrit par Nicolas Montigiani. Il est publié par les éditions Carnot Mystère (2005). L’auteur est photographe. Il a mené son enquête en examinant de près les clichés de la NASA et en recueillant l’avis de spécialistes dans divers domaines. En voici quelques-uns, et ils sont surprenants :

« Aucun modèle naturel pouvant expliquer les figures inhabituelles découvertes sur les images [de la sonde] Viking n’a pu être mis en évidence. Selon notre suggestion, il est possible que ces objets soient les restes d’une ancienne civilisation [...]. Il faut retourner sur Mars afin d’étudier ces structures… » (Mission Indépendante sur Mars / Standford Research Institute)

« Je ne connais aucun mécanisme capable d’expliquer cette formation [...]. Cet objet à cinq faces porteur d’une symétrie bilatérale est différent de toutes les structures répertoriées jusqu’à présent dans le système solaire… » (Erol Torun / Cartographe à la Defense Mapping Agency, Washington DC)

Ce livre est passionnant de la première à la dernière page. Les photos présentées sont souvent étonnantes, on ressort de cet ouvrage intrigué, presque dérangé que nos convictions les plus enracinées soient ainsi ébranlées. On finit par se poser des questions, des tas de questions, du genre « Et si… ». Les arguments se tiennent, l’auteur sait de quoi il parle tout en se gardant bien de trancher lorsque les données sont insuffisantes.

Mars n’a pas fini de nous intriguer, encore et toujours. Il est temps qu’on y aille pour y voir de plus près ! Voici quelques clichés réputés très étranges pris par différentes sondes, ils sont présents dans le livre de Nicolas Montigiani et décortiqués…

 

Mais que voit-on à l’intérieur de ce cratère ?…

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 Végétation ?…

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  »Pyramide » agrandie, cinq branches…

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 A propos de ce cliché de la « pyramide », voilà un extrait du livre de Nicolas Montigiani dans Vestiges sur Mars :

« Malgré des manifestations d’érosion évidentes (un côté est en mauvais état et semble s’être « effondré »), le degré de symétrie de la structure est prodigieusement élevé. [...]
Une question revient encore, lancinante, essentielle : le vent, le sable, le volcanisme, voire l’eau ou la glace, peuvent-ils avoir « sculpté » la roche avec un tel degré de régularité ?
« J’ai une bonne expérience en matière de géomorphologie et je ne connais aucun mécanisme capable d’expliquer cette formation [...]. Cet objet à cinq faces porteur d’une symétrie bilatérale est différent de toutes les structures répertoriées jusqu’à présent dans le système solaire… »
C’est en ces termes qu’Erol Torun (cartographe à la Defense Mapping Agency, Washington DC) définissait la Pyramide D&M en 1988, lorsqu’il entreprit de mener sur elle une étude géologique. Objectif : savoir si des processus d’érosion bien connus sur Terre pour modeler montagnes, collines et mesas, pourraient être tenus pour responsables d’un tel déploiement d’anomalies structurales.
Il répertoria quatre processus : l’érosion fluviale (l’eau), l’érosion éolienne (le vent), la « perte de masse » et le volcanisme.
L’érosion fluviale.
Torun écarte cette hyptothèse qui ne donne pas des structures angulaires à facettes. Sur Terre, les galets ont des formes douces et arrondies, caractéristique principale d’une action par l’eau. S’il est maintenant admis que de l’eau coula un jour sur Mars et en particulier à Cydonia (des chenaux en attestent), « il n’y a pas d’indications pour dire que de l’eau ait un jour coulé à un kilomètre de profondeur dans Cydonia Mensae (un kilomètre est la hauteur approximative de la pyramide D&M) ». Torun ajoute que des structures suggestives d’une érosion lacustre – des cratères ayant subi l’érosion d’une eau peu profonde – sont bien présentes au nord de Cydonia (bassin d’Acidalia Planitia). Mais elles ne ressemblent en rien à la Pyramide D&M.

L’érosion éolienne.
« Elle a longtemps été privilégiée par les scientifiques pour tenter d’expliquer certaines formes insolites présentées sur Mars. Il semblerait que la Pyramide D&M ne doive rien à cette force d’érosion car l’on sait que des expériences en tunnel à vent réalisées par la NASA n’ont pas permis de reproduire des formes pyramidales.
Torun précise également que les objets façonnés par le vent, comme les dunes que l’on trouve sur Terre (et sur Mars), ne créent pas des polyèdres symétriques aux flancs plats et aux arêtes droites.
D’autant plus que la Pyramide D&M est la seule structure de la zone à présenter une forme à cinq faces aussi nettement marquée. A propos du vent, Torun conclut que « chaque fois qu’il tournerait dans une nouvelle direction, le courant d’air inverse commencerait à s’attaquer aux bords modelés par un vent soufflant d’une autre direction. Le résultat final ne serait pas une montagne pyramidale mais une montagne ronde [...]. Il est raisonnable de conclure qu’un procédé éolien ne peut pas avoir produit la Pyramide D&M, faute d’un mécanisme plausible, et l’absence de structures similaires sur la Terre et sur Mars ».
La perte de masse.
De puissants effondrements de terrains ou de roche, dus à l’influence de la gravité, ont souvent été observé sur Mars.
Mais si un tel phénomène peut avoir façonné certaines formes présentes, dont l’irrégularité saute aux yeux, il ne peut pas être responsable de l’élément que nous étudions ici. Selon Torun, « il est improbable qu’une perte de masse ait agi symétriquement ».

Le volcanisme.
C’est un facteur d’érosion important, que ce soit sur Mars ou sur la Terre.
Sur Mars, il semble s’être concentré dans des régions particulières comme le plateau de Tharsis, les régions d’Hellas ou d’Elysium. Aucun signe particulier ne montre qu’il aurait pu y avoir un jour du volcanisme à Cydonia. En outre, si les volcans peuvent produire des « caldeiras », celles-ci n’ont pas la forme de la structure que nous soumettons à l’étude (la Pyramide D&M n’a pas de conduit à son sommet).
Pour finir, Torun ajoute une hypothèse supplémentaire susceptible de convenir à la création d’une formation à cinq côtés. Il élimine ainsi le « développement de cristaux », un processus naturel occasionné par le dégel. Une cristallisation naturelle aboutit en effet forcément à un objet hexagonal, c’est-à-dire à six côtés. »

Enfin pour finir, et pour voir des clichés toujours plus intrigants, un site tout à fait sérieux où vous pourrez examiner de très près, grâce aux agrandissements, les étranges paysages de Mars. Regardez bien, sous toutes les coutures, les photographies en tranches, à droite de la page. Agrandissez… Attention : agrandissez vraiment et regardez bien en bas de l’image qui s’étale de tout son long sur l’écran… Quelqu’un peut-il me dire quelles sont ces « choses noires » qui se dressent (?), ou s’étalent (?), sur les dunes ? Fumée ? Rejet de CO2 noirâtre ? Autre chose ?…
http://www.msss.com/moc_gallery/m13_m18/images/M17/M1700612.html

Un autre site, peut-être un peu moins sérieux : http://marsanomalyresearch.com/

morbius @ 22:51
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La Maison du Diable

Posté le Mercredi 30 décembre 2009

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LA MAISON DU DIABLE (THE HAUNTING)
Réalisateur : Robert Wise
Année : 1963
Interprètes : Julie Harris, Claire Bloom, Richard Johnson…
Durée : 1H52
Pays : USA / GB

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L’HISTOIRE :

Le Dr Markway qui effectue des recherches dans le domaine de la parapsychologie tente une expérience de perception extrasensorielle avec un groupe de personnes réunies dans un vieux manoir réputé hanté. Dès le départ, des bruits insolites terrorisent les habitants de la demeure… (AlloCiné)

LA MAISON DU DIABLE est incontestablement un chef d’oeuvre du genre. C’est l’épouvante à l’état pur. Sans le moindre effet gore, sans la moindre goutte de sang versée, le film de Robert Wise nous plonge dans une ambiance glaciale à l’intérieur d’un vieux manoir hanté, monstrueuse demeure « vivante » où chaque ombre, chaque reflet dans un miroir, chaque rideau se soulevant au vent, chaque statue ou peinture entretiennent la peur de l’inconnu, sèment l’effroi, et nous glacent le sang dans des séquences magnifiquement réalisées. Par des images, des effets suggérés et autres cadrages, Robert Wise parvient à nous donner la chair de poule, le tout accompagné d’une bande son tout aussi « maléfique » ! Et le noir et blanc n’est pas sans offrir à LA MAISON DU DIABLE son côté délicieusement sinistre.

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Ce film que j’ai découvert pour la première fois à la télévision il y a des années, un soir tard, m’a littéralement cloué sur mon fauteuil. Il compte parmi ceux qui m’ont le plus effrayés ! L’épouvante de ce style est très rare au cinéma. Un seul film pourrait éventuellement lui ressembler, LA MAISON DES DAMNES (THE LEGEND OF HELL HOUSE / 1973 / du roman de Richard Matheson), qui lui aussi réussit l’exploit de terrifier sans jouer sur les effets d’horreur.

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LA MAISON DU DIABLE est à découvrir au plus tôt pour tous ceux qui ne connaîtraient pas ce monument du genre. Le DVD est facilement disponible de même que ce film bénéficie régulièrement de rediffusions sur la chaîne TCM.
Un remake a été réalisé par Jan de Bont en 1999. Intitulé HANTISE, avec Catherine Zeta-Jones et Liam Neeson, le film cède dans la facilité des effets spéciaux numériques même si quelques séquences s’avèrent assez bien réussies. Les décors sont également très impressionnants par leur aspect gigantesque, à tel point que les protagonistes semblent être des nains tout au long du film. Néanmoins, on ne frémit pas autant que dans l’original de 1963, et la couleur apporte trop de chaleur…

Bande-annonce américaine du film :

Image de prévisualisation YouTube

- Morbius -

morbius @ 11:18
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La SF selon Fredric Brown

Posté le Mercredi 30 décembre 2009

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Fredric Brown :

« Le fantastique traite de choses qui ne sont pas et qui ne peuvent pas être. La science-fiction traite de choses qui ne sont pas, mais qui pourront être un jour. La science-fiction se limite à des possibilités compatibles avec la logique. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fredric_Brown

morbius @ 10:54
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Fonds d’écran plein d’imagination !

Posté le Mardi 29 décembre 2009

Fonds d'écran plein d'imagination ! dans Fantastique 13092910513615263611593982

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Quelques liens intéressants vers des sites proposants de jolis fonds d’écran de science-fiction, d’heroic fantasy et de merveilleux…emoticone

Pour la SF, l’heroic fantasy et le merveilleux, c’est par ici : http://fantasyartdesign.com/free-wallpapers/best-fantasy-art.php?srt=3&best=1

Pour le fantastique, le merveilleux et d’autres domaines qui n’ont rien à voir avec ces genres mais qui sont très sympas, c’est par là : http://www.vladstudio.com/fr/wallpapers/?kw=brown

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morbius @ 16:48
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Le cryptide du jour : Le Jaune

Posté le Mardi 29 décembre 2009

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LE JAUNE

Dans son livre Guide des animaux cachés : traité de cryptozoologie (éd. du Mont) , Philippe Coudray nous parle d’un cryptide appelé le Jaune. Il possèderait la forme d’un tétard géant aplati de couleur jaune, d’où son nom, et dont la longueur serait d’environ 20 à 30 mètres. Cette couleur tournerait progressivement au brun avec l’âge, à moins, nous dit-on, qu’il ne s’agisse en fait d’une différence sexuelle. Le Jaune apprécierait particulièrement les eaux chaudes à tempérées de l’océan Indien et de l’océan Pacifique.

La photo publiée plus haut présenterait-elle un Jaune ?… Ce cliché, célèbre chez les cryptozoologues, serait un faux. En effet, Robert Le Serrec, son auteur, posséderait depuis longtemps une réputation douteuse. Elle aurait été prise en 1964, lors d’une promenade en bateau sur les hauts fonds australiens. Les spécialistes prétendent qu’il s’agit d’une supercherie en raison du récit singulier de Robert Le Serrec et de la position peu commune des yeux de la créature, différente de celle d’un quelconque reptile, mammifère ou poisson connu.

Nom : Jaune

Taille : 20 à 30 m.

Habitat : océans Indien et Pacifique.

Description : possèderait la forme d’un tétard géant aplati et jaune, la raie noire longitudinale s’épaissirait progressivement jusqu’à envahir le corps tout entier.

Sources : Guide des animaux cachés : traité de cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont), Monstres de légende (collection Les mystères de l’inconnu / éd. Time-Life).

Pour en savoir plus sur le Jaune : Guide des animaux cachés : traité de cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont)

morbius @ 16:05
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Mystères et énigmes

Posté le Mardi 29 décembre 2009

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Mystères et énigmes est un livre des éditions Le pré aux clercs paru en 2008 et que l’on peut encore facilement trouver. Ecrit par Irene Bellini et Danilo Grossi, il rassemble tous les sujets diffusés à travers la célèbre émission de la deuxième chaîne italienne, Voyager Magazine. Apparemment inconnue en France car jamais diffusée, cette émission avait pour vocation de présenter au public les nombreux mystères et énigmes du monde entier (mais un mystère n’est-il pas déjà une énigme et une énigme un mystère ?…). Cet ouvrage épais, plus de 230 pages, superbement illustré avec une mise en page très agréable et claire, est divisé en quatre grands chapitres : Sites mystérieux, Personnages mystérieux, Ecrits et signes mystérieux et Objets mystérieux. On y trouve ainsi des dizaines de sujets tels que  l’Atlantide, Stonehenge, les Bermudes, Mars, Machu Picchu, Turin, Roswell, Dracula, les Templiers, Léonard de Vinci, Nostradamus, le comte de Cagliostro, le Necronomicon, les cercles dans le blé, les OVNI, le Graal, l’arche de Noé, pour n’en citer que quelques-uns ! Le sujet est traité entre deux à six pages, tout dépend de l’abondance des informations disponibles. Les faits exposés sont toujours clairement présentés, avec beaucoup de dates et d’informations complémentaires, notamment les dernières recueillies à ce jour. C’est un livre que je recommande vivement à tous les amateurs de mystères.

morbius @ 14:44
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Je blogue, tu blogues, il (elle) blogue…

Posté le Mardi 29 décembre 2009

Gérer un blog durant des vacances est une chose relativement « facile », mais qu’adviendra-t-il pour moi lorsque la rentrée reviendra en février ? Il se pourrait fort que le contenu soit alors beaucoup plus léger, à raison d’un article par jour, mais en tout cas une chose est sûre : Les Echos d’Altaïr continuera, et ce tous les jours, qu’on se le dise ! Il faut du temps pour trouver des sujets, écrire et chercher quelques photos pour illustrer les articles, tout en essayant de présenter le tout à peu près correctement,  et puis il faut aussi une certaine énergie ou motivation, sans compter qu’en dehors du blog il existe aussi une vie ! Mais il est certain que si l’on a décidé de créer un blog, c’est forcément parce que l’on a des choses à raconter ou des passions à faire partager, c’est donc toujours un plaisir de s’en occuper, sinon à quoi bon vouloir continuer ? En attendant, cette expérience nouvelle pour moi ne va pas pour me déplaire, je l’avoue.emoticone

morbius @ 10:49
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La SF selon Philip K. Dick

Posté le Mardi 29 décembre 2009

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Philip K. Dick :

« La science-fiction est un méta-monde fermé sur une méta-humanité, une nouvelle dimension de nous-mêmes et une extension de notre sphère de réalité tout entière ; elle ne connaît de ce point de vue aucune limite. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Philip_k_dick

morbius @ 10:37
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L’Ile Mystérieuse

Posté le Mardi 29 décembre 2009

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L’ILE MYSTERIEUSE
Année : 1961
Réalisation : Cy Endfield
Scénario : John Prebble, Crane Wilbur & Daniel B. Ullman, inspiré de L’Île Mystérieuse de Jules Verne
Production : Charles H. Schneer
Musique : Bernard Herrmann
Effets spéciaux : Ray Harryhausen
Pays : USA
Durée : 101 minutes
Interprètes : Michael Craig, Joan Greenwood, Michael Callan, Gary Merrill, Herbert Lom… 

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L’HISTOIRE :
Durant la guerre civile américaine, des soldats confédérés s’échappent de leur prison à bord d’une montgolfière. Après en avoir perdu le contrôle, suivi d’un long voyage à la dérive dans les airs, ils s’échouent sur une île apparemment déserte. A leur grande surprise, ils y découvrent bientôt des animaux gigantesques. Quelque temps plus tard, deux femmes naufragées s’échouent à leur tour sur l’île. Le groupe va apprendre à vivre ensemble dans un refuge caché dans une falaise. Mais il ne tardera pas à découvrir le formidable secret de cette île mystérieuse…

CREATURES :
Crabe géant, poulet géant, abeilles géantes et amonite géante !

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L’ÎLE MYSTERIEUSE, version cinématographique, nous propose une histoire librement inspirée du célèbre roman du non moins célèbre Jules Verne. Ainsi, on y découvre ses animaux géants (absents du roman), résultats des manipulations génétiques (déjà !) du capitaine Nemo en vue de permettre aux hommes de ne plus jamais connaître la famine. De même, l’arrivée des femmes naufragées est une trouvaille originale absente également du roman. Finalement, ce film se révèle à bien des niveaux… presque supérieur au livre lui-même, malgré tout le talent d’écrivain de notre cher Jules Verne national ! Tous ces éléments nouveaux ont été rajoutés afin de permettre au spectateur de ne pas s’ennuyer un seul instant, et, il faut l’avouer, c’est bien le cas ! On va de mystère en mystère sur cette île ô combien mystérieuse !

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Ray Harryhausen, maître incontesté et incontestable de l’animation image par image (dynamation / dynarama…), se charge des effets spéciaux des créatures géantes. La séquence du crabe est impressionnante au possible, de même que celle des abeilles, lorsque nos pauvres héros se réfugient dans les alvéoles géantes de la ruche pour échapper à l’arrivée des monstrueux insectes ! A l’origine, une scène avec une plante carnivore géante était également prévue. Malheureusement elle fut éliminée malgré sa conception sur papier.

La musique de Bernard Herrmann accompagne magnifiquement le film avec son côté dramatique et déchaîné, à l’image des éléments naturels de cette île qui finiront par tout ravager dans une éruption volcanique.

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La séquence de la découverte du Nautilus, caché dans une grotte, est superbement filmée avec de très beaux éclairages mettant en valeur le décor impressionnant. Le sous-marin n’est pas celui de la version Disney de 20 000 LIEUES SOUS LES MERS, bien sûr, mais il en garde tout de même quelques éléments, en tout cas il s’avère lui aussi très réussi extérieurement comme intérieurement.

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L’ÎLE MYSTERIEUSE est toujours introuvable en DVD zone 2 alors qu’il est depuis longtemps disponible en zone 1. Rarement rediffusé à la télévision, il est une perle rare…

 

Bande-annonce américaine du film :

Image de prévisualisation YouTube

- Morbius -

morbius @ 10:24
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La SF selon René Barjavel

Posté le Lundi 28 décembre 2009

Personne ne s’accorde sur la définition exacte de la science-fiction, chacun y va de sa propre version. Il n’existe donc pas une mais plusieurs définitions de la SF, ce qui ne rend pas les choses faciles ! Laissons régulièrement la parole aux auteurs de science-fiction, ou même à d’autres, et voyons ce qu’ils nous proposent. On risque fort d’être surpris…

 

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René Barjavel :

« La science-fiction, ce n’est pas un « genre » littéraire, c’est tous les genres, c’est le lyrisme, la satire, l’analyse, la morale, la métaphysique, l’épopée. Ce sont toutes les activités de l’esprit humain en action dans les horizons sans limites. C’est en ce moment la seule littérature vivante du monde entier. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Barjavel

morbius @ 21:46
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