CosmoFiction, premier fanzine calédonien

Posté le Mercredi 23 décembre 2009

CosmoFiction fut le premier fanzine calédonien consacré aux genres de l’Imaginaire, en particulier au cinéma fantastique et de science-fiction. Publié irrégulièrement de 1984 à 1991, entièrement conçu et rédigé par de jeunes fans adhérents du Sci-Fi Club, mais également par d’autres, il fut réalisé avec amour et passion durant des années et vendu dans les librairies de Nouméa. Digne « ambassadeur » du Sci-Fi Club, il proposa toujours à ses lecteurs des articles, des critiques, des dossiers, des BD, sur un ton décontracté.

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Cela faisait depuis des années que je regroupais dans de grands cahiers des documents sur les films de SF et de fantastique. Il s’agissait d’articles, de photos et d’affiches parus dans divers journaux (Première, Starlog, Fangoria, L’Ecran Fantastique, Mad Movies, Starfix, Vidéo 7, Télé Junior…). J’y notais scrupuleusement mes impressions, rédigeais quelques critiques, donnais des notes ou des appréciations. Puis, parvenu à mes 18 ans, je décidais finalement de publier un fanzine (j’aimais me lancer des défis à l’époque !) où je pourrais étaler toute ma passion et tenter de la faire partager à d’autres en donnant ou vendant autour de moi ce que j’avais alors décidé d’appeler CosmoFiction ! Pourquoi Cosmo + Fiction ? Je voulais y retrouver en abrégé les termes « cosmos » et « science-fiction »… ouep…  j’avoue qu’aujourd’hui, jamais je ne l’aurais appelé ainsi !

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Totalement motivé par ce projet fou, je me lançais à corps perdu dans cette affaire de CosmoFiction, rassemblant autour de moi documents, machine à écrire, ciseaux, colle, règle, marqueurs noirs et feuilles blanches à petits carreaux (lesquels me servaient de repères pour coller correctement mes photos) !

Au départ, il n’y avait que moi, moi et encore moi… Ça fait pas beaucoup ! Le premier numéro parut en août 1984. Je le vendais alors aux copains pour une bagatelle, question de rembourser mes frais de photocopies. Il ne comptait même pas une dizaine de pages. Les réactions de mes lecteurs étant positives, je décidais de poursuivre l’aventure et leur proposais rapidement d’étoffer l’équipe de rédacteurs. Un pote se joignit pour y publier une nouvelle de SF qu’il avait écrite, Au-delà de la Muse Bleue…

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Ensuite, à partir du numéro 4, ce fut au cousin de Métropole de rejoindre l’aventure en tant que « correspondant de France » ! Ca sonnait si bien et ça faisait vraiment sérieux ! Puis vinrent progressivement se joindre d’autres participants, à la fois de Nouvelle-Calédonie et de France. 

17 numéros de CosmoFiction parurent ainsi entre 1984 et 1986. Toujours photocopiés, agraffés sur le côté et tirés en une petite dizaine d’exemplaires vendue en cercle restreint. Mais lorsque le Sci-Fi Club ouvrit ses portes en 1986, CosmoFiction marqua une pause forcée car on ne pouvait pas se consacrer pleinement aux deux.

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Cependant le Sci-Fi Club devait représenter une formidable opportunité pour élargir l’équipe de rédaction du fanzine et aussi pour offrir à CosmoFiction davantage de moyens. Pendant quelque temps, j’envisageais de rebaptiser le fanzine. Mais me rappelant tous les bons moments de cette formidable aventure, je maintenais finalement le nom « CosmoFiction ». Le compteur fut remis à zéro et le numéro 1 parut en avril 1988 avec, à la une, Robocop et Star Trek : The Next Generation. L’équipe de rédaction comprenait alors une dizaine de participants (rédacteurs, dessinateurs…), avec de nouveaux  »correspondants », et notamment notre talentueux dessinateur des Star Blagues, à Tahiti, dont vous pouvez trouver ici quelques planches et promos réalisées pour le fanzine.

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La mise en page de CosmoFiction avait été entièrement revue et corrigée, et on le tirait désormais dans une imprimerie à une centaine d’exemplaires, mais sa conception demeurait toujours aussi artisanale ! On commença à le vendre en librairie et en vidéo-clubs où son succès fut immédiat, ce qui ne sera malheureusement pas toujours le cas des autres numéros. Qu’importe ! Ce qui comptait avant tout dans cette affaire de fanzine c’était d’abord de partager nos passions en écrivant !

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On eut droit à de sacrés numéros bien remplis, certains allant jusqu’à 68 pages, avec des dossiers complets, des critiques sur chaque film fantastique ou de SF sorti au cinéma, des dessins et des BD originales, des rubriques littéraires, des publications de nouvelles, des jeux et même des concours !

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CosmoFiction s’arrêta en 1991 avec son numéro 6, une partie de l’équipe de rédaction ayant décidé de quitter le navire après des tensions. Le cœur n’y était plus. Les moyens financiers non plus. En outre, il fallait aussi publier en parallèle le bulletin du Sci-Fi Club, Sci-Fi News, ce qui me demandait un surplus de travail. L’aventure se termina donc un peu brutalement, non sans un certain regret.

- Morbius -

morbius @ 17:55
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Fascinante planète Mars (2) : L’invasion vient de la Terre

Posté le Mercredi 23 décembre 2009

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L’INVASION VIENT DE LA TERRE

Si l’on ne compte plus les invasions martiennes, la Terre elle-même ne s’est pas privée de coloniser ou, mieux, de terraformer la planète rouge. Ainsi, CHRONIQUES MARTIENNES (THE MARTIAN CHRONICLES / 1980), mini série télévisée fauchée, adapte le splendide roman de Ray Bradbury avec plus ou moins de talent.

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En 1990, Paul Verhoeven se charge avec son TOTAL RECALL (TOTAL RECALL / 1990) de transcrire à l’écran une nouvelle de l’auteur Philip K. Dick. Arnold Schwarzenegger y campe un héros hanté par un cauchemar qui l’entraîne chaque nuit sur Mars. Il découvrira bientôt que sa vie sur terre, véritable rêve artificiel, lui cache en fait un passé vécu sur la planète rouge. TOTAL RECALL s’éloigne forcément de la nouvelle originale en raison de sa durée, néanmoins il réserve au cinéphile un scénario passionnant, et la vision du monde martien qu’il nous propose est certainement la plus aboutie dans le genre.

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MISSION TO MARS, de Brian de Palma (MISSION TO MARS / 2000), racontera quant à lui la mésaventure d’un groupe d’astronautes partis vers la planète rouge pour connaître la réponse à l’énigme de la disparition d’une première mission quelques années plus tôt. Avec des scènes à couper le souffle, le film de de Palma est une brillante réussite où le spectateur n’est plus dans la salle mais avec les astronautes, dans l’espace, vivant à chaque instant des moments d’angoisse et de suspense très intenses : les micrométéorites, l’explosion du réservoir, la mort héroïque de l’un des membres d’équipage… Le soin apporté également aux décors du vaisseau confère à MISSION TO MARS toute l’ampleur d’un film d’une rare crédibilité. La fin, critiquée par beaucoup, s’avère pourtant tout à fait à la hauteur de cette merveille du genre.

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- Morbius -

 

Cosmos 1999 : Aigle en papier !

Posté le Mardi 22 décembre 2009

Cosmos 1999 : Aigle en papier ! dans Papertoy 14122708553815263612826081

Et si vous décidiez de rester bien au chaud chez vous (par les temps qui courent) et de vous mettre à imprimer, découper, plier et coller la splendide réplique d’un Aigle de la série Cosmos 1999 ? Hein ? Ca vous dit ? Ben si vous voulez mon avis : vous allez avoir du boulot ! emoticone Bon courage ! emoticone Le lien : http://www.professorplastik.com/monster_site/proscenium/kits/xtrakits/otherlabelkits/mpc/fundimensions/space_1999/eagle_papermodel.html

Arrivé sur le site, cliquez tout en bas de la page sur Domatine’s Site. Le téléchargement va commencer, patience ! emoticone

morbius @ 23:37
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La science-fiction et le fantastique sur le Caillou

Posté le Mardi 22 décembre 2009

Comment vivre ses passions lorsque l’on vit sur île comme la Nouvelle-Calédonie ? Les genres de l’Imaginaire ont-ils un public ? Trouve-t-on des boutiques spécialisées ?…

Quand on est fan de SF, de fantastique ou de fantasy en Nouvelle-Calédonie, autant le dire tout de suite : dur-dur de vivre ses passions ! Ce qui ne veut pas dire non plus que l’on ne trouve rien à se mettre sous la dent. La librairie Montaigne, l’une des plus grandes de Nouméa, demeure encore aujourd’hui celle qui propose le plus d’ouvrages dans ces domaines, mais il n’existe aucune boutique spécialisée sur tout le Territoire… Il y en a eu pourtant une, et elle a connu son heure de gloire, cependant, mal gérée, elle a dû rapidement fermer ses portes…

Les nouveautés littéraires, qu’il s’agisse des romans comme des BD, paraissent difficilement en librairie. Même si les genres de l’Imaginaire ont un vrai public sur le Caillou, ce public s’avère restreint. En outre, et c’est bien connu, les Calédoniens n’aiment pas lire… Les bouquins se vendent très mal, alors la SF… Pour les cinéphiles par contre le cinéma fait la part belle aux dernières productions du genre, de même que les dernières nouveautés en DVD sont, pour la plupart, disponibles dans les rayons.

Si vous êtes collectionneur de produits dérivés de séries ou de films, c’est encore plus dur de trouver son bonheur, si toutefois on parvient à le trouver ! Les figurines Star Wars sont très rares et très chères, et aucun produit collector de Gentle Giant, Kotobukiya… ne sont disponibles. La japanimation connaissant un engouement certain sur le Territoire, le fan peut dénicher des articles, mais encore une fois à quel prix ! Les collectionneurs de musiques de films de SF ou de fantastique, comme moi, en trouvent parfois quelques-unes, mais il ne s’agit toujours que des B.O. de films récents.

Bref, on l’aura compris, la Nouvelle-Calédonie est un paradis pour ses plages et ses paysages mais certainement pas pour le fan de SF, de fantastique ou de fantasy, encore moins pour le geek ! Voilà pourquoi internet représente notre seul chance de pouvoir trouver notre bonheur ! Oui, vraiment, quelle belle invention !emoticone

morbius @ 17:57
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OVNI en Nouvelle-Calédonie (5) : Témoignages sur Ufocenter…

Posté le Mardi 22 décembre 2009

 Le blog Ufocenter, que j’ai découvert récemment, publie quelques témoignages de Calédoniens et notamment une photo d’OVNI… prise en Nouvelle-Calédonie ?…

Pour en savoir plus : http://ufocenter.over-blog.org/article-11097836-6.html#c

morbius @ 17:15
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Tim White, artiste de l’Imaginaire

Posté le Mardi 22 décembre 2009

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Tim White est un brillant illustrateur britannique passé maître dans l’art de l’aérographe. Il s’est surtout fait connaître dans les années 1970-80, ses dessins sont d’ailleurs tout à fait dans le style de cette époque. Ils fourmillent souvent de très nombreux détails, et l’on a plaisir à chercher ce qui se cache dans les moindres recoins de ses peintures. Les paysages sont d’ailleurs ce que j’apprécie le plus chez lui. Voilà ce que l’on dit de cet artiste dans l’ouvrage désormais introuvable : La Science-Fiction et le Fantastique de Tim White (éd. AMP / 1981) :

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« Tim White est né en Angleterre, dans le Kent, au mois d’avril 1952. Très tôt, il veut devenir illustrateur et, en 1968, il entre au Medway College of Art pour suivre un cours d’illustration générale. L’année suivante, il publie sa première affiche. Libre encore des contraintes imposées par le milieu commercial, il trouve un style personnel où l’on retrouve déjà l’empreinte du fantastique.
En 1972, Tim quitte le collège et passe les deux premières années de sa vie professionnelles comme illustrateur dans des studios de publicité. Malgré les contraintes, il juge son expérience profitable, mais trouve plus de satisfaction dans les commandes privées de plus en plus nombreuses qu’il reçoit dans le domaine de la science-fiction et du fantastique. En 1974, il a sa première commande de jaquette pour le livre d’Arthur C. Clarke « The Other Side of the Sky » (Corgi Books) et, peu après, devient illustrateur indépendant. Depuis, il a produit plus de cent illustrations pour des jaquettes, le reste de ses oeuvres se partageant entre des pochettes de disques, des illustrations de revues, des commandes privées, des films et autres projets s’y rattachant. Ses oeuvres ont été présentées plusieurs fois dans des expositions consacrées à la science-fiction et au fantastique.

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L’aspect le plus frappant de l’oeuvre de Tim White est son souci presque obsessionnelle du détail qui lui vient de son enfance. Il se sentait toujours récompensé quand il découvrait, après une inspection minutieuse d’une illustration, des détails qui lui avaient échappé au premier coup d’oeil. Associant à une grande richesse du détail, une approche essentiellement figurative, White cherche à créer une image réaliste et convaincante du paysage de l’imaginaire. La source de son inspiration varie. Elle peut naître d’un chapitre, d’un passage ou simplement de quelques mots d’un livre. Un récit entier peut parfaitement coïncider avec une image particulièrement forte que Tim portait en lui et qu’il devient alors capable de développer. Il peut, à l’occasion, trouver une approche plus symbolique illustrant le caractère général de l’oeuvre en question. Tim a expérimenté également différents effets photographiques, méthode qu’il n’avait jamais vu appliquer à l’illustration dans le domaine du fantastique. L’utilisation du flou dans une peinture donne une perspective à plusieurs dimensions et peut attirer l’attention sur un point particulier.

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Pour chaque peinture, Tim fait une série d’ébauches des formes et des couleurs. Cette méthode l’aide à préciser son idée même si la peinture achevée peut s’éloigner nettement des premières versions. En général, Tim préfère la gouache, qu’il trouve efficace et pratique, alors que l’huile met souvent des semaines pour sécher proprement.

Tim passe beaucoup de temps à rendre plausibles les récits qu’il illustre, qu’il s’agisse de machines complexes ou d’organismes étrangers en plastique. A son avis, les créations organiques doivent s’harmoniser avec leur environnement. Il pense néanmoins qu’il y a des limites au vraisemblable. Ces limites correspondent à notre vision partielle de l’univers. En même temps, beaucoup d’inventions qui, à une époque, semblaient le fruit d’imaginations folles sont devenues réalité. Quoiqu’il en soit, il est nécessaire que les conceptions nouvelles aient un point de départ identifiable, car ce qui nous est totalement étranger ne pourrait pas nous toucher. »

Le site officiel de Tim White : http://www.tim-white.co.uk/index.html

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morbius @ 16:14
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Fascinante planète Mars (1) : L’invasion vient de Mars !

Posté le Mardi 22 décembre 2009

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Fascinante planète Mars qui déchaîne les passions depuis des décennies ! Qu’ils soient romanciers, cinéastes ou même scientifiques, les hommes ont toujours voulu donner une vie à cette pauvre planète morte, à cette soeur de la Terre dont on a cru, pendant longtemps, qu’une civilisation y avait bâtie de gigantesques canaux… Malheureusement, dans les années 1970, les sondes Viking devaient nous apporter la preuve (?) que Mars n’est qu’une immense boule rouillée, un monde figé depuis des millions d’années… grande déception pour les fans de science-fiction ! Malgré cela, l’espoir perdure : depuis la découverte de ce qui pourrait être un microfossile sur une météorite martienne, l’homme s’interroge. Et si Mars nous cachait encore des secrets ?… Déjà l’homme se prépare à y aller. Ce sera la première planète de l’histoire de l’humanité où il posera le pied. Mais ce n’est pas pour demain ! En attendant, revisitons le palais des rois martiens, celui de notre imagination terrienne si fertile, car la planète rouge a inspiré des dizaines de films à des réalisateurs plus ou moins inspirés. Une bonne moitié de ces oeuvres demeure inédite en France. Survolons ensemble, à travers quatre chapitres, quelques titres sélectionnés pour leur originalité ou leur qualité, mais n’oublions pas pour autant quelques dignes représentants du « nanar » martien ! Premier chapitre aujourd’hui à l’honneur :

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L’INVASION VIENT DE MARS

 

Avant tout, Mars est LA planète qui veut conquérir la Terre ! Combien de films nous ont montré les terribles invasions martiennes, à commencer par le chef-d’oeuvre de Byron Haskin, produit par George Pal, LA GUERRE DES MONDES (THE WAR OF THE WORLDS / 1953). Adaptation cinématographique du célèbre roman de H.G. Wells, il s’agit là d’un des plus grands films de SF jamais réalisé, aux nombreuses scènes d’anthologie (les attaques des soucoupes, la destruction d’immeubles) où l’on assiste à la destruction totale des plus grandes villes du monde. Effets spéciaux, musique et acteurs se conjuguent à la perfection dans ce classique qui surprend encore aujourd’hui par sa puissance, quelques scènes s’avèrent même étonnantes pour l’époque : destruction d’une église, sauvage désintégration d’un prêtre… pourtant ce film n’a absolument rien d’anti-religieux, sa fin nous le prouve d’ailleurs très clairement ! A signaler que LA GUERRE DES MONDES obtint l’Oscar des meilleurs effets spéciaux à l’époque, chose amplement justifiée. Steven Spielberg, cinquante ans plus tard, en fera un remake très réussi et surtout fort traumatisant, hyper-réaliste, où les tripodes balaieront les rues des mégalopoles de la planète à l’aide d’un puissant faisceau volatilisant les corps comme des ballons de baudruche !

 

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Loin de l’impact de l’oeuvre de Haskin, LES ENVAHISSEURS DE LA PLANETE ROUGE (INVADERS FROM MARS / 1953), réalisé par William Cameron Menzies, s’inscrit tout de même dans le registre des bonnes séries B typiques de l’époque des fifties. Ici, les pauvres humains que nous sommes sont transformés en êtres dénués de tout sentiment, de toute émotion, contrôlés par une créature martienne au cerveau hypertrophié. Un gamin, seul individu conscient de l’invasion, tentera de convaincre les autorités du danger qui menace la Terre entière. En 1986, Tobe Hooper en fera un fadasse remake intitulé L’INVASION VIENT DE MARS (INVADERS FROM MARS / 1986) qui, s’il y gagne en effets spéciaux (et encore…), y perd énormément au niveau de l’intrigue et des acteurs.

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Mais, en 1996, Tim Burton nous offrira la plus délirante des invasions martiennes avec son MARS ATTACKS (MARS ATTACKS / 1996). Des trading cards, publiées dans les années 1960, sont à l’origine de l’histoire où de très méchants Martiens, au look d’enfer, arrosent littéralement de leurs désintégrateurs tout ce qui est terrien ! Tim Burton écorche au passage gentiment l’Amérique, ce qui ne plut pas vraiment à nos amis des Etats-Unis qui boudèrent quelque peu le film, en préférant alors un autre au passage : INDEPENDENCE DAY, plus patriotique en son genre… MARS ATTACKS avait pourtant tout pour plaire : des effets spéciaux de l’ILM, un casting d’enfer (Jack Nicholson, Michael J.Fox, Pierce Brosnan, pour ne citer qu’eux !) et une mise en scène électrique avec un humour sans doute trop martien pour certains Américains…

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- Morbius -

La cryptozoologie de Philippe Coudray

Posté le Lundi 21 décembre 2009

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Je vous ai récemment présenté le dernier ouvrage paru en cryptozoologie (octobre 2009), Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie, écrit par Philippe Coudray (éditions du Mont). L’auteur possède un site où son livre en question est présenté de long en large avec de nombreux extraits PDF disponibles. De plus, il propose quelques-unes des superbes illustrations de cryptides qu’il a conçues pour son ouvrage (Philippe Coudray est également dessinateur de BD). Pourquoi se priver d’aller lui rendre une petite visite ? Et profitez-en pour saluer de ma part Nessie et le Yéti ! Le lien :

http://www.philippe-coudray.com/Pages/Cryptozoologie%20philippe%20coudray.html

morbius @ 23:40
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OVNI à Tonga : Trois « objets » dans le ciel…

Posté le Lundi 21 décembre 2009

Article paru dans Les Nouvelles Calédoniennes du 31 mars 2009. Cliquez sur l’article pour le lire.

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morbius @ 22:24
Enregistré dans Ufologie
L’imagination en papier !

Posté le Lundi 21 décembre 2009

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Je ne me lasse pas de vous faire découvrir des sites extraordinaires vous proposant des réalisations à imprimer sur papier cartonné.emoticone Je ne les ai pas encore testés, mais je compte bien évidemment sur vous pour le faire à ma place !emoticone Hé, hé, hé ! En voici deux nouveaux :

Le premier, http://swminiature.free.fr/download_decors3d.htm, est un site qui propose de minis décors Star Wars pour les petites figurines de Wizards of the Coast. J’aurais dû vous le donner hier, mais il y a eu confusion de ma part ! On y trouve les dioramas de la chambre de congélation carbonique de Bespin, le bloc de détention sur l’Etoile Noire, le compacteur d’ordures, Endor et son bunker impérial, etc. Que des merveilles ! Mais si vous ne possédez pas les figurines de Wizards of the Coastemoticone

Le second, http://jleslie48.com/gallery_models_scifi.html, propose quant à lui des réalisations vraiment très belles, trop belles sans doute pour être assemblées facilement… Enfin, vous m’en direz des nouvelles si vous vous y risquez ! On y trouve de tout : la passerelle de l’Enterprise de la série originale, le Nautilus, le Galactica de la série des années 1970, des vaisseaux et engins de Star Wars, etc. Amusez-vous bien !emoticone

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morbius @ 18:37
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