KONG : SKULL ISLAND

Posté le Samedi 18 février 2017

KONG : SKULL ISLAND dans Cinéma 17021805161115263614854319

La huitième merveille du monde nous revient dans un film bigger than life. Oui, King Kong est de retour dans KONG : SKULL ISLAND, et nous en sommes très contents. Plus grand, plus féroce, plus dévastateur que jamais, le roi Kong n’a pas dit son dernier mot dans la version quelque peu doucereuse de Peter Jackson. Il semblerait en effet que notre monstre sacré ait repris du poil de la bête en vu de sa future confrontation avec Godzilla. Gare au gorille…

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Ne cherchez pas la suite ou le remake, encore moins la préquelle, KONG : SKULL ISLAND n’a jamais entendu parler de Ann Darrow, Carl Denham ou Jack Driscoll (KING KONG 1933, de Merian C. Cooper) ni de la société Petrox (KING KONG 1976, de John Guillermin), même si le seul rapport entre ce dernier et SKULL ISLAND s’avère les seventies. Oui, car dans ce nouveau film signé Jordan Vogt-Roberts l’action prend place au début des années 1970, en pleine guerre du Vietnam. L’histoire :

17021807352615263614854400« Un groupe d’explorateurs plus différents les uns que les autres s’aventurent au cœur d’une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu’ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong… »

Parmi les explorateurs, nous trouvons Bill Randa (l’excellent John Goodman), la journaliste photographe Mason Weaver (Brie Larson), le capitaine James Conrad (Tom Hiddleston), Houston Brooks (Corey Hawkins), accompagnés de quelques militaires dont le lieutenant-colonel Preston Packard (Samuel L. Jackson). Ensemble, ils partent découvrir les secrets d’une île inconnue, l’île du Crâne, une terre où nul homme n’est encore jamais allé… Mais ils viennent plus en conquérants qu’en scientifiques avides de connaissances. Dommage pour eux, l’île va rapidement calmer leur soif de conquête purement américaine en leur balançant quelques beaux spécimens de dangereuses créatures géantes, dont le roi de l’île en personne : Kong…

17021807410715263614854402À propos de l’île, qui est à sa façon un personnage, le réalisateur précise : « C’est un pays que le temps a oublié, et qui a été préservé aussi de la pollution. [...] Nous n’avons pas voulu montrer des dinosaures parce que cela a déjà été fait et vu de nombreuses fois. Nous nous sommes donc demandés comment nous pourrions créer un écosystème original dont Kong serait le dieu local, mais dont chaque espèce principale posséderait aussi sa propre spiritualité et son propre domaine. » (L’Écran Fantastique n°382)

La production du film a souhaité reprendre l’apparence du Kong de 1933 tout en l’améliorant. Il s’agit donc d’un bipède, mais largement plus grand que son vénérable ancêtre des années 30 car mesurant approximativement une cinquantaine de mètres de haut… oui, rien que ça… Et c’est Terry Notary (« chorégraphe du corps » dont la filmographie compte L’INCROYABLE HULK, LE HOBBIT, SUICIDE SQUAD…) qui l’incarne en motion capture. Cependant si cette taille semble démesurée, c’est évidemment en vu du crossover improbable mais pourtant bien réel prévu pour 2020 : King Kong contre Godzilla…

KONG : SKULL ISLAND sortira en salles le 8 mars pour la France et le 10 pour les États-Unis. Rendez-vous en salles pour le verdict final. En attendant, voici quelques extraits impressionnants, featurettes et la bande-annonce en VF…

- Morbius -

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morbius @ 17:21
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MONSTRES SACRÉS : ED GEIN, LE BOUCHER DE PLAINFIELD

Posté le Mercredi 15 février 2017

MONSTRES SACRÉS : ED GEIN, LE BOUCHER DE PLAINFIELD dans Fantastique 14050303003115263612199975

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D’après Wikipedia : « Edward Theodore Gein est un tueur en série américain, né le 27 août 1906 à La Crosse, dans le Winsconsin. On a retrouvé chez lui des restes provenant de corps si nombreux qu’il n’a pas été possible de les attribuer tous aux violations de sépultures dont il avoua s’être rendu coupable.

Son père, George Philip Gein (1873-1940) étant alcoolique, Edward est élevé en compagnie de son frère aîné Henry (1901-1944), par sa mère, Augusta Wilhelmine (née Lehrke en 1878) une luthérienne très fanatique qui répétait que les femmes étaient toutes les « récipients du pêché » et des créatures immorales. Elle s’ingénia alors à décourager tout désir sexuel chez ses fils, de peur que ceux-ci aillent en enfer… Femme dure et dominatrice, Augusta ne trouva aucune difficulté à imposer ses croyances par la force, tant à ses fils qu’à son mari qui n’avait pas son mot à dire dans l’éducation des garçons. En réalité, Augusta méprisait profondément son époux, allant jusqu’à prier chaque jour pour que celui-ci meure et demandant même à ses fils de l’accompagner dans ses suppliques. George Gein se mit à battre sa femme. Mais Augusta méprisait tout autant ses fils et les insultait souvent, persuadée qu’ils allaient devenir des ratés, « comme leur père ». Durant leur adolescence et le début de l’âge adulte, Augusta priva Henry et Edward de tout contact avec les enfants de leur âge. Néanmoins, la seule femme à laquelle Ed Gein s’attacha fut… sa mère, le jeune garçon lui vouant même un véritable culte. 

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Le 16 novembre 1957, Bernice Worden, une femme de 58 ans, propriétaire d’un magasin à Plainfield, disparut. Un témoin ayant aperçu Ed Gein rôder autour du magasin de la victime à l’heure de sa disparition, les policiers se rendirent à la ferme de ce dernier. Ils y découvrirent une vision d’horreur : ainsi on trouva des abat-jour, rideaux, gants, draps, etc. en peau humaine, ainsi que des cadavres et certains morceaux humains dans des bocaux notamment. Le corps de Bernice Worden, pendu par les pieds à la poutre, avait été décapité, éventré et vidé de ses entrailles. On retrouva également la tête de Mary Hogan dans un sac en papier. Arrêté le jour même, celui que l’on surnomma désormais « le boucher de Plainfield », fut accusé d’avoir assassiné deux femmes, et mutilé plusieurs cadavres qu’il avait déterrés. En fait, il eut beaucoup plus de victimes à son actif mais son procès fut limité par souci d’économie, le Comté de Waushara dont dépend Plainfield n’étant pas très riche et ne pouvant s’offrir un procès à plusieurs millions de dollars. »

Cette description morbide ne vous rappelle personne ? Norman Bates et son culte schizophrénique pour sa mère, Leatherface et son masque de peau humaine, Frank Zito traumatisé par sa mère et scalpant des prostituées ou encore Hannibal Lecter et Buffalo Bill, les deux meurtriers du SILENCE DES AGNEAUX ?

17021505501415263614848160Alfred Hitchcock, et surtout le romancier Robert Bloch en 1959, sont sûrement les premiers à adapter (librement) l’histoire d’Ed Gein. Et ce, à peine trois ans après l’arrestation du Boucher de Plainfield avec ce qui devait à l’origine être un téléfilm : PSYCHOSE (1960, Psycho).

L’intrigue : Marion Crane fuit la ville de Pheonix avec une somme considérable volée à son employeur. Alors qu’une pluie battante l’empêche de distinguer la route, elle décide de faire étape dans le premier motel qu’elle croise : c’est le Bates Motel. L’endroit, désert, est tenu par un jeune homme charmant et amical, Norman Bates (Anthony Perkins). Il invite Marion à partager son dîner et, ce faisant, lui raconte d’un ton désemparé qu’il doit s’occuper de sa mère tout en gérant l’hôtel. La pauvre femme a perdu la tête suite au décès de son compagnon et, bien que paraissant très seul, Norman ne peut se résoudre à la faire interner dans un asile. Mais le Bates Motel est loin d’avoir livré tous ses secrets…

Si l’on comptait les dérivés de PSYCHOSE comme HOMICIDAL (1961, (Homicidal, the Story of a Psychotic Killer) de William Castle ou les films de Brian De Palma, ou même les nombreuses suites et produits dérivés avec ou sans l’acteur Anthony Perkins, comme le téléfilm BATES MOTEL (1987) de Richard Rothstein, ou la récente série TV éponyme, ou encore le remake tourné par Gus Van Sant, on décompterait un nombre incroyable de personnages inspirés d’Ed Gein, et ça fait aussi du beau monde sur la corde à linge… en peau humaine.

À ce sujet, ce n’est ni le dédoublement de personnalité psychotique, ni l’élément œdipien qui a intéressé Tobe Hooper pour MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE, mais plutôt le meurtre et la nécrophilie. Mais puisque le personnage de Leatherface a déjà été développé sur ce blog, je vous laisse revenir vers cet article.

17021505515815263614848161L’autre adaptation particulièrement réussie de la vie du Boucher de Plainfield, c’est une petite production de Roger Corman : DERANGED, CONFESSIONS OF A NECROPHILE ou DERANGED, LA VÉRITABLE HISTOIRE D’ED GEIN. Le film a été réalisé par Jeff Gillen et Alan Ormsby en 1974 à une époque où sont sortis en salles d’obscurs slashers qui sont devenus cultes avec les années, un peu comme le bon vin. L’AUBERGE DE LA TERREUR (1972), LES MONSTRES SANGLANTS (1972, Pigs), LE CROCODILE DE LA MORT (1977) et surtout l’excellent THE TOWN THAT DREADED SUNDOWN (1976) produit par Roger Corman, pour ne citer que ces deux-là, font les beaux jours des vendeurs de DVD aux USA, tout comme c’était le cas autrefois avec la VHS. C’est simplement dommage qu’ils ne soient pas tous édités en France, et notamment dans une superbe collection «Spécial  Slashers des 70′s ». Le rêve…

Sorti presque en même temps que MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE, DERANGED est loin d’être un simple mock-buster car, pour qui aime les ambiances glauques et dérangeantes, le film est particulièrement réussi. Et comme Leatherface, le tueur de DERANGED est présenté comme un psychotique très lent d’esprit et incapable de s’adapter socialement.

L’intrigue : Un fermier psychopathe conserve le corps empaillé de sa mère et tue d’autres femmes pour lui tenir compagnie…

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J’indiquerais aussi L’ABATTOIR HUMAIN (1973, Three on a meathook) de William Girdler (GRIZZLY, DAY OF THE ANIMALS, LE FAISEUR D’ÉPOUVANTE) dont le contenu du film est assez proches de celui des deux films cités précédemment.

L’intrigue : Quatre filles décident de passer un week-end détente près d’un Lac. Elles rencontrent un jeune fermier qui vit avec son père dans les environs. Celui ci finit par les inviter à passer la nuit dans leur charmante demeure isolée. Cependant les activités extra-fermières du papa et de son rejeton sont plus qu’inquiétantes. Celles -ci ne tarderont pas à le découvrir…

Pour ce qui est de Frank Zito, le tueur de MANIAC (1980) de William Lustig et du remake de 2012 par Franck Khalfoun, je vous le présentais déjà ainsi dans cet article de Cosmofiction.

Nom : ZITO

Prénom : Frank

Famille : Inconnue, exceptée sa mère qui, d’après lui, se prostituait.

Signes particuliers : Troubles psychotiques et paranoïaques. Frustré sexuellement, il comble un certain vide en tuant les femmes et en rapportant leur scalp comme trophée.

Arme des crimes : Un cutter

Victimes préférées : Les prostituées, mais aussi parfois les couples. Mais les femmes en général lui rappellent l’image qu’il s’est créé de sa propre mère.

Au-delà des aventures de tueur Buffalo Bill qui sont avant tout des romans aux intrigues appartenant surtout à l’imagination de l’auteur Thomas Harris… Idem pour le Docteur Satan dans le diptyque, LA MAISON DES 1000 MORTS et DEVIL’S REJECT qui sont des hommages issus de l’esprit de Rob Zombie… Je peux conclure cet article avec deux adaptations notables de l’histoire d’Ed Gein sorties en DTV.

D’abord ED GEIN, LE BOUCHER (2000, In the Light of the Moon) de Chuck Parello (HENRY, PORTRAIT OF A SERIAL KILLER 2), puis ED GEIN, THE BUTCHER OF PLAINFIELD (2007) de Michael Feifer. Deux films que je trouve ratés car tout le monde ne s’appelle pas Rob Zombie, et à force de vouloir imiter le grain et le style des 70′s, le perdition de ces deux slashers se fait au détriment du scénario et de l’ambiance. À la rigueur, dans ED GEIN, THE BUTCHER OF PLAINFIELD (2007), Michael Feifer a pris le parti de mélanger un visuel moderne et numérique suintant à la manière de SAW avec divers ingrédients du film de Tobe Hooper parsemés par-ci par-là pour cet exercice de style plus réussi que pour le dernier. Mais autant revoir L’ABBATOIR HUMAIN, DERANGED et MASSACRES À LA TRONÇONNEUSE, en attendant le magnifique coffret « Spécial Slashers des 70′s »… Ben quoi, j’ai le droit de rêver, non ?

- Trapard -

Autres Monstres Sacrés présentés sur Les Échos d’Altaïr :

Alien / King Kong / Predator / Créature du Lac Noir / Mutant de Métaluna / Ymir /Molasar / Gremlins / Chose / Triffides / Darkness / Morlock / Créature de « It ! The Terror from Beyond Space«   / Blob / Mouche / Créature de Frankenstein / Visiteurs /Martien de La Guerre des Mondes (1953) / E.T. / Pinhead / Michael Myers / Fu Manchu / Leatherface / Jason Voorhees / Tall Man / Damien Thorn / Toxic Avenger / Bruce : le grand requin blanc / La Momie / Le Loup-Garou / Dr Jekyll et Mr Hyde / Golem / Dracula / Orlac / La Bête / Les Krells / Les Pairans / Le Cavalier sans Tête / Le Hollandais Volant / Body Snatchers / Freddy Krueger / L’Homme au masque de cire / Godzilla / Zoltan / Les fourmis géantes de « Them ! » / Les Demoni / Shocker / Green Snake / It, le Vénusien / Bourreau de Xerxès / The Creeper / Ginger et Brigitte, les sœurs lycanthropes / Tarantula / Intelligence Martienne / She-Creature / Gorgo / La princesse Asa Vajda

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morbius @ 15:37
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ROBOT-CRAIGNOS (97)

Posté le Jeudi 9 février 2017

ROBOT-CRAIGNOS (97) dans Cinéma 13061310000015263611288446

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L’intrigue : Le clown Ferdinand, accompagné de trois enfants et d’un perroquet bavard, roule dans la campagne tchèque à bord de sa roulotte magique. Un vaisseau spatial les interpelle et happe la roulotte. Ferdinand et les enfants auront alors affaire au pilote de l’engin spatial : un robot facétieux doué du pouvoir d’invisibilité…

17020908503715263614834174 dans Science-fictionLe clown Ferdinand était un personnage populaire de télévision tchèque de 1959 à 1963, et il a été le héros d’une demi-douzaine de téléfilms drôles et naïfs destinés à un public très jeune. Sous son maquillage de clown, c’était l’acteur George Vršťala qui interprétait Ferdinand en jouant d’acrobaties simplistes et de tours de magie légèrement féériques.

En 1963, George Vršťala s’est tourné vers le cinéma en jouant dans un long-métrage de science-fiction, KLAUN FERDINAND A RAKETA, propulsant ainsi le naïf clown Ferdinand dans l’espace à bord d’un vaisseau spatial.

Le réalisateur tchèque Jindrich Polák terminant le tournage d’IKARIE XB-1, tourna aussi KLAUN FERDINAND A RAKETA dans la foulée, réutilisant les décors de son classique de la SF pour faire évoluer Ferdinand et les enfants qui l’accompagnent. Et comme pour ICARIE XB-1, nous avons affaire à un robot rigolo, mais très différent, celui-ci. Le spécimen de KLAUN FERDINAND A RAKETA est bedonnant et sa tête ovale est surmontée d’une multitude d’antennes qui ressemblent autant à de mini-paraboles qu’à des entonnoirs. Il a une démarche amusante qui est digne du manque de sérieux du film, et ses deux longs bras sont comme deux grands soufflets à cheminée. Et en dehors du fait qu’il a très vaguement la même silhouette qu’un certain robot culte de PLANÈTE INTERDITE, il a un autre point avec Robby : il peut reproduire à grande échelle de nombreux jouets qui seront destinés aux enfants de la planète Terre.

- Trapard -

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Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran / Tor / Robot de Blake’s Seven / Vector & Hector / Robot des Arkonides / Robot de Yilmayan Seytan /Robots de La Guerre des Robots / Tau Zeta / Robot de L’Île aux Naufragés / Xar / JANIS 414 & BIO 2100 / Robot de Las Luchadoras contra el Robot Asesino / Robot de 3 Süper Adam

Robot « cool » ou « craignos » ?

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morbius @ 18:36
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PAROLES D’ALTAÏRIEN – 17

Posté le Mercredi 8 février 2017

PAROLES D'ALTAÏRIEN - 17 dans Paroles d'Altaïrien 16101809283715263614563469

Il est de coutume de vouloir toujours interviewer les « spécialistes » ou ceux que l’on considère, à tort ou à raison, comme les « Gardiens du Temple de l’Imaginaire ». Pour une fois, laissons-les de côté, oublions-les en leur passant la muselière de circonstance et donnons enfin la parole aux fans, aux geeks, aux fantasticophiles de tous âges et de toutes espèces qui font vivre l’Imaginaire chaque jour ! Pour cela, le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV est un vivier ! « Paroles d’Altaïrien » laissera donc désormais la parole à un(e) Altaïrien(ne), le temps de quelques questions sur sa passion pour l’Imaginaire, ses souvenirs, ses goûts, ses manies…

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Georges A Rimeoro

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Georges A Rimeoro est un fidèle Altaïrien qui dit « kiffer grave » Les Échos d’Altaïr ! Cool, ça ! Et même s’il n’aime pas le terme Science-Fiction qu’il juge inapproprié (il vous explique ici pourquoi), c’est un vrai passionné, un geek,  et c’est aussi quelqu’un qui, comme Morbius, déteste l’époque où il vit… On lui laisse la parole…

« Je déteste mon époque, je déteste cette manière hypocrite de nous manipuler. »

L’Imaginaire, tu es tombé dedans vers quel âge ?

17020808490915263614832396J’y suis tombé très, très tôt… vers mes 3 ans pour aussi loin que je m’en rappelle. Là ou j’habitais, il y avait un supermarché avec un pseudo rayon presse pour l’époque, je veux parler des packs de livres pour un prix dérisoire. Bien sûr, ce rayon était placé devant les caisses, et donc quand je faisais les courses avec Mémé (paix a ton âme) je me jetais sur les packs de Strange, de Nova, de Titans, attiré par les couleurs flashy des couvertures de l’époque ! Et Mémé, ben qu’est ce qu’elle faisait à son petit fils chéri ? Ben elle les lui achetait ! De ce fait, j’ai complètement déliré sur les personnages (Mysterio, Le Vautour, Rhino) qui apparaissaient dans les Strange avec Spiderman… Le truc, c’est que vers 4-5 ans j’ai voulu apprendre à lire pour comprendre les histoires… Le top, les comics en base didactique ! J’ai toujours ces numéros pour l’anecdote. Ensuite, ben y a eu plein de choses… Ouais, plein de choses !

Dans le monde grouillant de l’Imaginaire, quel est ton genre préféré et pourquoi ?

17020808521115263614832397Dans tout ce que tu cites, je suis actuellement incapable de définir un genre bien précis… Je vis par période par rapport à ces passions… En ce moment c’est la SF et principalement STAR WARS. Ma fille m’a offert la prélogie en romans (celle avec Darth Maul et Amidala en couvertures) et je la savoure… Une fois un épisode fini, je le regarde, ce qui fait que la psychologie des personnage prend tout son sens. En effet dans le livre les sentiments sont beaucoup mieux décrits. Par exemple : la scène où Anakin se voit refuser un statut de Maître Jedi au conseil, dans le livre c’est un torrent de haine qui est décrit dans la tète d’Anakin… Dans le film les images ne sont pas assez équivoques… Qui sait, dans quelque temps je ne jurerai que par Lovecraft, le survivalisme pandémique, l’heroic fantasy… Je verrai bien. Je me laisse guider (par la Force ?).

Que recherches-tu à travers l’Imaginaire ?

L’évasion absolue. Je déteste mon époque, je déteste cette manière hypocrite de nous manipuler (c’est pas français, ça…).
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Te considères-tu comme « geek » ?

Trop ! Vu mes nombreuses passions, je ne peux m’empêcher d’agir avec la période dans laquelle je vis… et d’acheter ce qui va avec cela. J’entasse des tas de trucs, que ce soit du goodies, du jeu ou du film… Donc oui, je pense être un geek… Mais sans le stéréotype qui va avec !

« Mes plus grosses addictions à tout ça, ce sont les jeux vidéo et les romans. »

Quels sont tes films et séries TV préférés ?

17020808563515263614832399Les films de George A. Romero sans aucun doute, même si ces derniers temps il gatouile grave. DAWN OF THE DEAD, diffusé en été 1986 sur Canal+, j’avais 12 ans. Je me suis tapé les six diffusions. Mon meilleur souvenir ciné, ouais, c’est celui-là. En séries, ouais… je crache pas dans la soupe, il y a du bon, mais ça reste quand même du réchauffé. J’aime bien. J’en suis plusieurs. THE WALKING DEAD, GAME OF THRONES,, VIKINGS, DAREDEVIL… Les plus commerciales, donc les plus « pop corn ». Les petites perles ne sont jamais renouvelées au-delà d’une saison, pour exemples, SIBERIA et THE RIVER, deux gros scénars  plombés car pas d’annonceurs… C’est dommage.

Quels sont tes romans, BD et auteurs favoris ?

HP Lovecraft est mon auteur favori, il est Cthulhu (enfin, je me comprends !). Après j’aime bien Moorcock et dans un registre plus léger, les livres de Max Brooks. Je suis aussi un grand fan de comics, avec une préférence pour Captain America (bon, le blondinet des Avengers je l’aime bien, mais faut pas pousser !). Je recommande le numéro où il se bat contre le Cap Am de la guerre du Vietnam, enfin il se bat pas vraiment, c’est un enchaînement de tortures, à voir. Me rappelle plus du titre !

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Et dans tout ça, tu es plus bouquins, ciné, télé, BD, jeux… ?

Mes plus grosses addictions à tout ça, ce sont les jeux vidéo et les romans. Les jeux vidéo, je me pose devant et je suis dans l’univers que j’ai choisi. Quand je lis, je l imagine…

« Nous sommes dans la Science-Fiction. »

Quel est ton meilleur et/ou ton pire souvenir ?

En général c’est quand on m’offre un cadeau qui correspond à mon délire… J’ai une édition unique de Bubba (DAY OF THE DEAD) en buste que ma femme a commandé à une artiste. Ça reste un excellent souvenir.

As-tu une manie en tant que fan de l’imaginaire ?

17020809024415263614832401Oh Non ! J’ai déjà bien assez de problèmes avec ma propre personnalité !

Comment définirais-tu la science-fiction ?

J’aime pas ce terme de science-fiction… C’est paradoxal, je m’explique (en essayant de pas trop faire mon Jean-Claude Van Damme !). Le matin, quand je me lève, j’ai juste à regarder le ciel et regarder le soleil… C’est totalement surréaliste, une boule de feu géante qui fait vivre ou mourir… Wow, c’est un bon scénario, nan ?  Y a des millions d’années, des monstres géants et effrayants foulaient l’endroit que nous foulons actuellement… Là aussi on tiens un truc ! Nous sommes dans la « Science-Fiction »  (sans parler des trous noirs, des canons à particules, des drones, de la VR… et j’en passe).

Ta passion, comment la vis-tu au quotidien ?

17011805261015263614780684Je ne travaille pas, c’est un choix pour vivre mes passions, je ne roule pas sur l’or, j’essaie de vivre. Je pense être en perpétuelle crise d’ado mais avec conscience et raison. Je suis marié et père de deux enfants qui acceptent mon mode de vie, du moment que j’accepte le leur. J’ai de la chance, je l’avoue. Le seul hic, ça me rend limite associable quand je dois côtoyer des personnes qui ne comprennent pas ma tacon de vivre. J’ai un ami qui, lui aussi, vit ses passions. Ça me suffit. C’est pour ça que je suis sur le groupe des Échos, pour discuter avec des personnes avec qui j’ai des intérêts communs  (merci pour ça d’ailleurs).

Quel est ton vœu le plus cher ?

Je vais faire court : rencontrer George A. Romero et Stan Lee… Ça va rester un rêve, je pense.

Merci Georges ! Que la Force soit avec toi et Longue vie et prospérité !

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morbius @ 18:52
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UTOPIC FASHION : LA CLASSE EN TOUTES CIRCONSTANCES

Posté le Lundi 6 février 2017

UTOPIC FASHION : LA CLASSE EN TOUTES CIRCONSTANCES dans Cinéma bis 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait parfois sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

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Avoir la classe en toutes circonstances n’est pas chose facile dans l’espace, mais certaines créatures extraterrestres humanoïdes possèdent indéniablement ce charme exotique dont raffolent les explorateurs galactiques. Pour preuve cette Kaena, chef d’équipage alien en provenance de la planète Hydra, que nul n’oserait défier sous peine d’y perdre, si ce n’est la vie, au moins son cœur… 

Et pour mener à bien ses missions tout comme ses hommes d’équipage, Kaena a su allier l’élégance à la défense. Ici vêtue de sa tenue de combat (si, si), elle sait combien il est important de pouvoir diriger ses troupes au doigt et… à l’œil. L’ensemble, fort léger car volontairement aéré, démontre le raffinement sophistiqué d’une civilisation hautement évoluée et située aux confins de la galaxie.

La classe en toutes circonstances, Kaena en a fait son credo dans DESTINATION PLANÈTE HYDRA (de Pietro Francisci, 1966)… 

- Morbius -

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morbius @ 19:43
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LA QUATRIÈME RENCONTRE (1978)

Posté le Dimanche 5 février 2017

LA QUATRIÈME RENCONTRE (1978) dans Cinéma bis 17020508563915263614825402

LA QUATRIÈME RENCONTRE (1978) de Mario Gariazzo

L’intrigue : Un vaisseau spatial a atterri non loin d’une petite ville de Californie, laissant derrière lui d’étranges capsules dans un champ. En pleine séance de pose, un photographe et son modèle sont perturbés par une indéfinissable présence. Lorsqu’il développe ses épreuves, le photographe aperçoit la présence du vaisseau sur plusieurs clichés. Il s’empresse de faire part de sa découverte à son ami reporter Tony Harris qui essaie, tant bien que mal, de convaincre la direction de son journal de l’importance de l’événement. En compagnie de l’expert Perry Coleman, il va tenter de faire éclater la vérité au grand jour. Mais une organisation secrète, spécialisée dans les phénomènes extraterrestres, a tout intérêt à étouffer ces informations…

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La sortie de cette série B italienne, OCCHI DALLE STELLE aka EYES BEHIND THE STARS, fait évidemment suite au succès mondial de RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE (1977), on y retrouve d’ailleurs certains ingrédients du scénario du film de Steven Spielberg. Mais le budget étant nettement moindre, le réalisateur Mario Gariazzo s’est plutôt contenté de confronter politique et ufologie. Avec aussi une petite ambiance paranoïaque de série B qui donne un peu de saveur à un thème abordé de manière trop éculée.

Ne cherchez pas de communication musicale extraterrestre du type Simon dans LA QUATRIÈME RENCONTRE, l’ambiance y est plutôt sombre et gothique.

- Trapard -

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morbius @ 18:37
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MAGAZINES : PARUTIONS RÉCENTES ET PROCHAINES

Posté le Samedi 4 février 2017

MAGAZINES : PARUTIONS RÉCENTES ET PROCHAINES dans Magazine 17020407315415263614823197

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morbius @ 17:14
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EXORCISMO (1975)

Posté le Vendredi 3 février 2017

EXORCISMO (1975) dans Cinéma bis 17020308232415263614821333

EXORCISMO (1975) de Juan Bosch

L’intrigue : Après avoir participé à une cérémonie satanique en Afrique, Leila n’est plus la même. La jeune femme insulte tout le monde et ne semble plus être elle-même. Lorsque des membres de sa famille sont retrouvés morts, le prêtre du village suspecte qu’une entité démoniaque se sert du corps de Leila pour accomplir des meurtres. En entreprenant un exorcisme, le Père Adrian Dunning réveille la colère de l’entité et la révèle au grand jour…

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Réalisé en 1975, EXORCISMO est un des nombreux succédanés (succès damnés?) de L’EXORCISTE (1974, The Exorcist) de William Friedkin. Paul Naschy a co-produit EXORCISMO a partir d’un de ses scénarios de longue date, à ses dires, s’octroyant même le rôle du prêtre.

Le film raconte ni plus ni moins l’histoire de L’EXORCISTE, mais sous cette enveloppe européenne du début des seventies qui mêle des intrigues d’horreur à d’interminables scènes très teenagers : un compromis du cinéma anglais, italien et espagnol pour attirer les nouvelles générations post-soixante-huitardes vers un cinéma de genre plutôt classique.

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Cette production est sûrement la plus mal-aimée de la filmographie de Paul Naschy, y compris par ses actuels fans. Mais, à sa sortie, elle a bénéficié d’un réel succès commercial et lucratif pour Naschy tout en étant son œuvre la moins personnelle et la plus opportuniste. De plus, EXORCISMO s’étend en de longs bavardages (et à la rigueur, heureusement dans ce sens que les jeunes comédiennes soient plutôt jolies…). Et les manifestations maléfiques sont très rares et très espacées, elles sont finalement confinées durant les vingt dernières minutes du film. Subsiste néanmoins une ambiance très étrange tout le long du film, celle-ci accentuée par la musique d’Alberto Argudo bercée par un chœur féminin plutôt inquiétant.

Par certains égards, certaines scènes rappellent beaucoup plus LA MALÉDICTION (1975, The Omen) que L’EXORCISTE. Le scénario du film de Friedkin servant surtout d’articulation pour celui de Juan Bosch, exceptée la fin du film évidemment, qui reprend un bon nombre des artifices du film de Friedkin, mais avec les moyens techniques et spectaculaires en moins….

- Trapard -

morbius @ 18:06
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PAROLES D’ALTAÏRIEN – 16

Posté le Mercredi 1 février 2017

PAROLES D'ALTAÏRIEN - 16 dans Paroles d'Altaïrien 16101809283715263614563469

Il est de coutume de vouloir toujours interviewer les « spécialistes » ou ceux que l’on considère, à tort ou à raison, comme les « Gardiens du Temple de l’Imaginaire ». Pour une fois, laissons-les de côté, oublions-les en leur passant la muselière de circonstance et donnons enfin la parole aux fans, aux geeks, aux fantasticophiles de tous âges et de toutes espèces qui font vivre l’Imaginaire chaque jour ! Pour cela, le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV est un vivier ! « Paroles d’Altaïrien » laissera donc désormais la parole à un(e) Altaïrien(ne), le temps de quelques questions sur sa passion pour l’Imaginaire, ses souvenirs, ses goûts, ses manies…

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Philippe Koenig

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En matière d’Imaginaire, Philippe a plutôt bon goût : il a eu une enfance bercée par Tolkien, son film de chevet est PLANÈTE INTERDITE (Philippe, tu seras toujours le bienvenue sur Altaïr IV), il est fan de Big John et s’avère un spectateur assidu du festival de Gérardmer auquel il a encore assisté tout récemment. Que dire ?… Eh bien laissons-lui la parole, tout simplement !

« Je travaille ma culture, élargis mes horizons avec toutes les sources qu’offrent les techniques modernes d’aujourd’hui. »

L’Imaginaire, tu es tombé dedans vers quel âge ?

17020105034715263614817066Trois livres de poche, version 1972-73, j’avais peut être 10 ans, 1500 pages à raison de 200 pages par jour… Plusieurs fois. Je les ai toujours. Et à partir de là, plusieurs dizaines d’autres, écrits entre autres par un certain Jules Verne, autre auteur fétiche de mon enfance.

Dans le monde grouillant de l’Imaginaire, quel est ton genre préféré et pourquoi ?

J’ai commencé par l’heroic fantasy, avec Tolkien, qui reste mon genre de cœur. Puis une certaine SF au travers de plusieurs centaines de poche des grands classiques de la littérature anglo-saxonne. Au cinéma PLANÈTE INTERDITE, qui reste ma référence SF (cela tombe bien non ?) encore aujourd’hui et ALIEN, 1979 mon premier film fantastique vu en salle. Un joli fil rouge avec le Festival du film fantastique de Gérardmer, 20 participations sur 23, j’ai déjà réservé pour le 24ème. Aujourd’hui, de tout… Du thriller de vengeance asiatique aux films d’horreur en passant par les grands classiques. Depuis 2 ou 3 ans, mais oui, seulement, je travaille ma culture, élargis mes horizons avec toutes les sources qu’offrent les techniques modernes d’aujourd’hui.

Te considères-tu comme « geek » ?

Pour avoir une belle fille qui travaille dans la 3D en jeu vidéo, geek je ne suis pas. Je ne joue pas, n’ai pas de figurines, posters ou autres objets divers plein partout. Par contre, technophile… oui je suis !

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« La science-fiction pourrait être la transposition des sujets, préoccupations et travers de notre société. »

Quels sont tes films et séries TV préférés ?

17020105112015263614817069THUNDERBIRDS, LA QUATRIÈME DIMENSION, COSMOS 1999, puis plus récemment Mr ROBOT, PENNY DREADFUL, GAME OF THRONES et THE STRAIN. Pour les films, les SEIGNEUR DES ANNEAUX, DARK CRISTAL, ALIEN, DUNE, une petite mention spéciale pour Sean Connery et OUTLAND, quelques pépites originales, Big John, UNE NUIT EN ENFER, BRAINDEAD…

Quels sont tes romans, BD et auteurs favoris ?

L’auteur que j’ai le plus lu est sans conteste Jack Vance. J’aime beaucoup tous ses mondes génialement imaginés, détaillés, avec plein de héros ordinaires. Mais aussi, Asimov, Clark, Lovecraft, Farmer, Merrit, Burrough, Williamson, cette liste d’auteurs dite classique est infinie … Plus récemment Dan Simmons, Chattam, Crichton, Thilliez, Dantec… J’ai peu exploré la BD, même si Valérian et quelques autres m’ont déjà fait rêver.

Quel est ton meilleur et/ou ton pire souvenir ?

Rien de vraiment pire, mais quelques bon souvenirs grâce au festival de Gérardmer, qui permet parfois d’approcher ou de rencontrer quelques maîtres, d’obtenir quelques dédicaces. Et il y a peu, John Carpenter en concert au Grand Rex !…

« Je vais au ciné pour quelques grands films et je suis l’actualité du genre. »

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As-tu une manie en tant que fan de l’imaginaire ?

Je ne pense pas.

Comment définirais-tu la science-fiction ?

Le fantastique comprend tout ce qui fait appel à l’imaginaire. La science-fiction pourrait être la transposition des sujets, préoccupations et travers de notre société, de gens ordinaires ou non, dans des sociétés ou des mondes futurs ou parallèles à notre bon vieux monde de terrien.

Ta passion, comment la vis-tu au quotidien ?

17020105211115263614817073Depuis 23 ans, je suis un spectateur assidu du Festival du film fantastique de Gérardmer, je vais au ciné pour quelques grands films et je suis l’actualité du genre. Depuis quelques années, par l’avènement du web 2.0, Facebook et la page du site de L’Ecran Fantastique, je travaille plus sérieusement ma modeste culture, m’achète des films, mais uniquement ceux qui méritent d’être dans mon top 50, 100, 150… Choix qui n’engage que moi. Enfin, et je verrai où je m’arrêterai, mon ambition est de posséder de belles éditions de mes préférés et de quelques cultissimes et incontournables, pas d’être exhaustif.

Quel est ton vœu le plus cher ?

Continuer longtemps comme cela, faire de belles rencontres dans le genre et avec d’autres fans comme moi, continuer à partager certains avec ma chère et tendre, qui me suis régulièrement.

Merci Philippe ! Que la Force soit avec toi et Longue vie et prospérité !

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morbius @ 15:04
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PAPERTOY : STRANGER THINGS

Posté le Mardi 31 janvier 2017

PAPERTOY : STRANGER THINGS dans Papertoy 13092910271215263611593935

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Onze, Mike, Dustin, Lucas et même le Demogorgon sont prêts à rejoindre votre dimension grâce à votre imprimante ! La série TV phénomène de l’année 2016, véritable révélation nous ramenant aux glorieuses années 80, n’a pas fini de faire parler d’elle, même en papertoys ! Vous trouverez tous vos héros réunis ICI.

- Morbius -

morbius @ 18:10
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