UN DESSIN DE CRISSE POUR LE BLOG

Posté le Lundi 25 novembre 2019

UN DESSIN DE CRISSE POUR LE BLOG dans Blog 13092910513615263611593982

Crisse comptait parmi les invités du Week-End Geek 2019, Trapard en a donc profité pour lui demander un dessin pour le blog. On les remercie tous les deux !

Jwi9Ib-dessin25112019 dans Imaginart

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L’APPEL DE CTHULHU – H.P. Lovecraft (1928)

Posté le Jeudi 21 novembre 2019

L'APPEL DE CTHULHU - H.P. Lovecraft (1928) dans Fantastique 14072703494415263612413227

9wG7Ib-call1 dans Le Hangar Cosmique

Cthulhu par Disse86

« La dernière histoire de Lovecraft, L’appel de Cthulhu, est bel et bien le chef-d’œuvre qui, j’en suis sûr, vivra en tant que l’un des piliers de la littérature (…) Lovecraft a le rare don de faire en sorte que l’irréel paraisse réel et terrible, sans en amoindrir la sensation d’horreur. »

Robert E. Howard

Lettre à Weird Tales (1928)

 

« Le conflit avec le temps m’apparaît comme le thème le plus puissant et fructueux de toute l’expression humaine. »

Howard Phillips Lovecraft

Notes sur l’écriture de la fiction surnaturelle (1935)

 

« Au sujet de la prononciation du mot extraterrestre grossièrement rendu par Cthulhu dans notre alphabet – les autorités semblent différer. Bien entendu, ce n’est en rien un mot humain – n’ayant jamais été destiné à être énoncé par l’appareil vocal de l’Homo Sapiens. La meilleure approximation qu’on puisse en donner est de grogner, d’aboyer ou de tousser les syllabes imparfaites Cluh-Luh avec la pointe de la langue fermement appliquée contre le palais. Ceci, si on est un être humain. Pour d’autres entités, les directives sont, naturellement, différentes. »

Howard Phillips Lovecraft

29 août 1936 (à Willis Connover)

 

La somme de toutes les peurs

R0G7Ib-call2 dans LittératureAprès la mort suspecte de son grand-oncle, l’éminent spécialiste en langues sémitiques George Gammel Angell, l’anthropologue Francis Wayland Thurston hérite, entre autres biens, d’une mystérieuse boîte scellée par un cadenas. Une fois ouverte, il y découvre un bas-relief incrusté de hiéroglyphes inconnus et orné d’une monstrueuse figure ailée dont le corps grotesque et vaguement humanoïde est surmonté d’une tête de pieuvre. Parcourant les notes amassées par le défunt linguiste, le narrateur reprend son investigation restée inachevée, sur un inquiétant phénomène de délire collectif survenu quelques années plus tôt. De Providence à Oslo, en passant par le bayou putride de Louisiane, la côte inhospitalière du Groenland et le port de Dunedin en Nouvelle-Zélande, Thurston se lance sur les traces d’un culte impie qui, par des rituels sanglants, entretient depuis des temps immémoriaux la mémoire de Cthulhu, dieu extra-terrestre venu des étoiles. Si la dépouille du Grand Ancien gît sous la mer dans la cité de R’lyeh, son esprit immortel n’a de cesse d’appeler à lui ses fidèles à travers le globe. 

Reconnaissance tardive, mais éternelle !

X3G7Ib-call3Écrite vraisemblablement durant l’été 1926 et jugée médiocre par Lovecraft lui-même, L’Appel de Cthulhu sera refusée successivement par les deux pulp magazines Weird Tales et Mystery Tales. Ce n’est que deux ans plus tard, grâce à l’intervention de l’écrivain Donald Wandrei, ami de Lovecraft et futur co-fondateur, avec August Derleth, de la maison d’édition Arkham House spécialisée dans la weird fiction (Lovecraft, forcément… mais aussi Howard, Smith, Blackwood, Le Fanu et bien plus tard Bruce Sterling ou J.G. Ballard), que la nouvelle sera enfin publiée dans le numéro de février de Weird Tales.

Si à l’époque, la qualité de la nouvelle est soulignée par de nombreux amateurs, y compris le père de Conan le Cimmérien, il semble qu’elle doive une belle part de sa redécouverte « actuelle » au succès du jeu de rôle L’Appel de Cthulhu (1981), créé par Sandy Petersen. Celui-ci réussit l’exploit de faire souffler un vent nouveau dans les donjons poussiéreux remplis de sempiternels dragons, en puisant son inspiration dans la nouvelle de Lovecraft (mais aussi le reste de sa mythologie), laquelle devient, en quelque sorte, le mètre-étalon des premiers scénarios du jeu : un groupe d’Investigateurs, émules de Francis Thurston ou de Randolph Carter, mène l’enquête pour déjouer les projets machiavéliques de cultes voués aux Grands Anciens, au risque d’y laisser la vie ou pire encore… sa santé mentale ! 

rDG7Ib-call4Cet univers ludique ne cessera de s’étoffer au fil des décennies, grâce à la publication régulière de toute une gamme de suppléments et de campagnes fort bien troussés, qui permettront aux joueurs d’explorer les lieux emblématiques imaginés par Lovecraft (Arkham, Dunwich, Innsmouth, Kingsport…), mais aussi d’autres époques (l’Angleterre victorienne, le Paris des Années Folles, l’ère moderne), d’autres pays (l’Egypte, l’Australie…), voire même d’autres dimensions (les fameuses Contrées du Rêve !), quitte à laisser parfois de côté bibliothèques et impénétrables forêts de Nouvelle-Angleterre, au profit de trépidantes aventures occultes que n’aurait pas reniées le professeur Jones.

Le jeu de rôle, grâce lui soit rendue, aura donc permis d’initier toute une nouvelle génération de lecteurs aux écrits lovecraftiens, même si certains, comme votre serviteur, en conserveront longtemps la vision nostalgique et fantasmatique, liée aux interminables sessions de jeu de leur adolescence, d’une littérature horrifique servie par une écriture un peu trop archaïque -  »Why so serious ?! » - pour qu’elle remporte objectivement l’adhésion. Pour le dire autrement : lire Lovecraft, c’est bien ; en parler, ou pire… s’en souvenir !, c’est mieux.      

Inspiration, expiration

L’intrigue éclatée de L’Appel de Cthulhu s’appuie, à travers le récit du marin norvégien Gustav Johansen, sur une idée que l’auteur avait déjà exploitée dans Dagon (1917), sa première publication professionnelle : un naufragé, perdu au beau milieu du Pacifique, se réveille sur une île déserte qui semble avoir subitement surgi du fond de l’océan. En son centre et au sommet d’un monticule, se dresse un terrible monolithe que vient étreindre un monstre gigantesque au corps recouvert d’écailles. Parvenant à s’échapper de ce lieu de folie, le pauvre homme finit sa misérable existence l’esprit perpétuellement embrumé par la morphine, seule capable d’apaiser ses cauchemars. A cette bouture, Lovecraft greffe d’autres sources d’inspiration littéraire fréquemment relevées – Dunsany, Machen, Merritt… – mais il en est une, moins souvent citée (ou du moins étayée) qui semble pourtant apporter un éclairage passionnant sur la nouvelle :

Le Kraken d’Alfred Tennyson

« Sous les agitations de la surface,

Loin, loin, dans le calme des abysses,
Enveloppé de son très vieux sommeil sans rêve,
Repose le Kraken.
De faibles reflets de lumière
Frôlent ses flancs ténébreux.
Des éponges géantes, millénaires,
L’entourent.
Dans la pénombre des cavernes infinies,
D’énormes poulpes
Démêlent de leur bras la verte statuaire.
Il s’y repose depuis les premiers âges
Et toujours monstrueusement grandit,
Dévorant d’immenses vers marins,
Jusqu’à la Fin des Temps, le dernier incendie,
La rouge Apocalypse.
Alors, pour la première fois,
Il sera vu des hommes et des anges.
Il se réveillera dans l’horreur pourpre,
Il montera à la surface
Et y mourra. »

Une brève histoire du temps

Publié en 1830, ce sonnet s’inspire à la fois de la figure d’un monstre légendaire, issu de la littérature médiévale norvégienne, et du Léviathan décrit dans le Livre de Job et remis au goût du jour (si l’on peut dire d’une œuvre qui date du 17e siècle) par John Milton dans son Paradis Perdu (1667).    

hHG7Ib-call5Au-delà du fait que Cthulhu partage avec le Kraken des accointances fabuleuses avec la classe des céphalopodes (Lovecraft le décrit comme le croisement improbable d’une pieuvre et d’un dragon), il n’échappera sans doute pas au lecteur familier de l’écrivain que les fameux vers du Necronomicon d’Abdul Alhazred : « N’est pas mort ce qui éternellement repose,/Et dans les longues éternités même la mort peut mourir », cités à maintes reprises dans L’Appel de Cthulhu, font étrangement écho à ceux du poème de Tennyson. En effet, dans les deux œuvres, nous nous trouvons en présence de monstres gigantesques qui dorment d’un « très vieux sommeil sans rêve » au fond de l’océan, attendant « la Fin des Temps » pour se réveiller et remonter à la surface. Lovecraft nous livre d’ailleurs une vision très détaillée de cette « rouge Apocalypse », par l’intermédiaire de Castro, un vieux marin interrogé dans le second chapitre de sa nouvelle : « … ce temps serait aisé à reconnaître, parce que l’humanité alors serait devenue comme l’étaient les Grands Anciens ; libres et sauvages, et tous les hommes criant et tuant et révélant leur joie. Alors les Grands Anciens libérés leur apprendraient de nouvelles manières de crier et de tuer et de se réjouir, et toute la terre s’enflammerait dans un holocauste d’extase et de liberté. » Vaste programme !  

QKG7Ib-call6D’après le critique James Welch, le Kraken de Tennyson incarnerait deux conceptions du temps que l’on retrouve généralement dans d’autres œuvres du poète : d’une part le temps répétitif (associé à l’isolation), d’autre part le temps dynamique (associé au contact avec autrui, qu’il s’agisse d’un individu, d’un groupe ou d’une communauté). Toujours selon Welch, le sonnet parlerait de la qualité du temps lui-même. Figé, statique, dans les premiers vers, tandis que la créature solitaire est plongée dans un profond sommeil, il se fait dynamique, lorsqu’enfin elle s’élève hors de l’eau pour mourir, dans une brève et splendide apothéose. Ce passage de la stase, et de l’enfermement spatio-temporel, au mouvement qui fait se rencontrer le temps et l’Eternité se retrouve également au cœur de la nouvelle de Lovecraft : jusqu’au récit final de Johansen, qui relate la mésaventure du marin et de ses compagnons, Cthulhu est présenté au lecteur, soit sous la forme minérale d’un bas-relief ou d’une statuette (quintessence symbolique de la pétrification spatio-temporelle), soit emmuré dans sa cité de R’lyeh. La créature se situe donc elle aussi dans ce temps statique de l’isolation évoqué par Welch à propos du Kraken. Dès lors que le groupe de marins ouvre par erreur la porte qui le retenait prisonnier, Cthulhu s’anime, se fait (violemment) dynamique et s’apprête à accomplir la prophétie annoncée par Castro, qui doit instaurer sur Terre le règne de la Fin des Temps. Celle-ci sera toutefois repoussée par Johansen dans un acte désespéré qui obligera Cthuhlu à replonger littéralement dans un sommeil confinant à la mort et l’attente d’une nouvelle conjonction des astres.   

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S’il n’avait fait qu’accommoder l’immortalité tennysonnienne à sa sauce, le travail de Lovecraft serait déjà fort louable, comparé notamment au tout venant des productions littéraires publiées, comme les siennes, dans Weird Tales et consorts. Il y manquerait toutefois un brin de personnalité, qu’il apporte avec intelligence, en opposant au dieu atemporel les représentants isolés d’une humanité condamnée, qui tentent par des moyens dérisoires de contrôler l’inéluctabilité du Temps, dans laquelle leur nature mortelle les contraint de s’inscrire, à la différence du Grand Ancien. Dès lors, Cthulhu peut-il être perçu, dans sa forme endormie ou minérale, comme le temps envisagé sous cette forme maîtrisée par l’humanité, que nous évoquions. Une thématique de l’ordonnancement spatio-temporel que vient renforcer l’accumulation d’indications relatives aux dates et lieux, disséminées par le narrateur tout au long de la nouvelle comme autant d’amulettes brandies contre le chaos rampant qui cerne les frontières rationnelles de notre monde dit civilisé [1]. Cependant, une fois libéré par l’équipage de l’Alert, Cthulhu redevient cette force cosmique aveugle, à laquelle tout un chacun est soumis, une force qui terrorise, autant qu’elle fascine, et nous mène inexorablement à la tombe. 

Une proposition de lecture, certes un brin désabusée, mais qui ne semble pas si absurde, appliquée au texte d’un écrivain dont toute l’existence a été marquée par une santé fragile qui lui a fait perdre trop tôt son propre conflit avec le temps. Si le corps de Lovecraft repose à jamais sous les portiques de Kadath, son œuvre, elle, est suffisamment protéiforme pour rendre sa vision immortelle.   

1. « Chaos » dont l’architecture non-euclidienne de R’lyeh, insulte à notre fragile ordonnancement du monde, nous semble constituer un symbole supplémentaire.

- Le Hangar Cosmique -

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TRANSPLANTATION (2009)

Posté le Mardi 19 novembre 2019

TRANSPLANTATION (2009) dans Cinéma bis EWX6Ib-trans1

TRANSPLANTATION (2009)

Titre original : Tell-Tale

Réalisation : Michael Cuesta

Scénario : David Callaham, d’après la nouvelle « Le Cœur révélateur » de Edgar Allan Poe

Musique : David Buckley

Pays : Grande-Bretagne/États-Unis, 2009

Interprètes : Josh Lucas, Lena Headey, Brian Cox

PZX6Ib-trans2 dans Cinéma bis américainVoilà bien un film dont je n’aurais jamais parlé sur le blog de Morbius si je n’avais pas acheté le DVD d’occasion. Et puis c’est tout de même plus reposant de parler d’un film sorti il y a dix ans, plutôt que d’un classique des années 1920 ou 1930. Déjà, parce que lorsque son thème est éculé jusqu’à la moelle, c’est nettement plus simple de savoir d’où viennent ses références. Alors que pour un film de 1910 ou 1920, on redécouvre aujourd’hui tellement de films anciens qui n’étaient pas toujours référencés dans les dictionnaires français, qu’il vaut mieux apprendre à paraphraser Socrate jusqu’à la fin de nos jours : « Je sais que je ne sais rien ».

Pour son TELL-TALE, Michael Cuesta vend une adaptation d’Edgar Poe. Il s’agit d’une modernisation très libre pour être exact, et le titre « Tell-Tale heart » du conte de Poe prend même plus de sens encore dans ce film. L’argument de vente permet surtout d’annoncer que le sujet sera très différent de THE EYE avec Jessica Alba sorti l’année précédente, bien qu’il s’inscrit dans la même veine du greffé devenu medium malgré lui. Mais c’est finalement à BODY PARTS (1991) que TELL-TALE s’apparente le plus.

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L’intrigue : Terry est un jeune père célibataire qui prend grand soin de sa fille atteinte de Fibrodysplasie ossifiante progressive. Sa vie prend un nouveau tournant lorsqu’il reçoit une greffe de cœur. Mais d’étranges maux de tête apparaissent, puis des visions. Son nouveau cœur semble battre à son propre rythme. Hanté par son passé, le cœur commence à prendre possession de Terry, à la recherche de l’assassin du donneur…

Le thème a beau être éculé, l’histoire devient vite passionnante puisque le scénariste David Buckley créé une identité propre au donneur. Ainsi qu’une histoire posthume à traverser à travers un rythme cardiaque qui s’emballe, et à la manière d’une enquête policière qui nous mène jusqu’à un commerce des plus obscurs. On est donc loin d’une énième adaptation des « Mains d’Orlac ». Et la médiumnité soudaine de ce genre de greffé modernise assez agréablement le thème de la voyance chère aux giallos des années 70 et à certains thrillers américains (faîtes la comparaison avec THE EYE et LES YEUX DE LAURA MARS.

TRANSPLANTATION est une bisserie qui semble avoir été tournée avec un budget assez conséquent, et malgré certaines incohérences et certaines longueurs, il est assez passionnant à suivre.

- Trapard -

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THE MANDALORIAN : CHAPTER 1 – ORIGINAL SCORE

Posté le Dimanche 17 novembre 2019

THE MANDALORIAN : CHAPTER 1 - ORIGINAL SCORE dans B.O. Lfj6Ib-manad

La série Disney STAR WARS : THE MANDALORIAN a été accueillie non seulement comme un événement (compréhensible !) mais aussi comme une indéniable réussite. THE MANDALORIAN nous replonge avec délice dans l’univers de la saga tel que nous l’avions connu autrefois, à l’époque des Épisodes IV, V et VI. Mais, comme nous nous y attendions forcément, point de thème composé par John Williams.

En effet, la musique a été confiée au compositeur suédois Ludwig Göransson (BLACK PANTHER, VENOM…). Si elle peut surprendre au premier abord, on s’y habitue rapidement et semble plutôt bien convenir au côté Far West exotique volontairement adopté par THE MANDALORIAN. 

Nous vous proposons ici le thème de la série. L’ensemble de la bande originale du premier épisode de THE MANDALORIAN est disponible sur YouTube. Bonne écoute !

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

Cliquez sur l’image pour écouter le thème principal de la série.

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morbius @ 12:09
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ROBOT-CRAIGNOS (115)

Posté le Samedi 16 novembre 2019

ROBOT-CRAIGNOS (115) dans Robot-craignos 13061310000015263611288446

eGQ5Ib-83709593 dans Science-fiction

Je n’ose pas trop vous dire à quel robot me fait penser cette corbeille de salle de bain avec des bras qui pivotent, et qui est montée sur un socle recouvert de papier aluminium pour bien cuire vos tartes au four. J’aurai trop peur de me faire coincer dans un coin de rue en pleine nuit par des Jedimaniacs aigris par la franchise Disney et réunis en milices errantes armées de sabres laser en plastique.

Il s’agit du héros-potiche du clip du morceau « Aliens » du groupe RADIORAMA apparemment diffusé en 1987 sur la télévision de Berlusconi. Il faut dire qu’en dehors du tube international « Boys, summertime love » de Sabrina Salerno, le reste de la disco italienne semble être passée à la moulinette du tri sélectif ou être tombée à la mer avant d’arriver jusqu’à Nouméa. Certains diront que ce n’est pas plus mal.

L’une des particularités de RADIORAMA était surtout de faire rêver à partir de thèmes liés au cinéma de genre (« Vampires », « Yeti »…). Les autres particularités du groupe étaient de reprendre consciencieusement les mêmes rythmiques synthétiques que celles du tube de Sabrina Salerno, la chanteuse Simona Zanini chantait un peu comme Sabrina Salerno et lorsqu’elle dansait sur scène aux côtés de son complice Maura Farina, il n’y avait aucune chorégraphie et chacun des deux chanteurs y allait à son propre rythme sans se soucier de son voisin. Je vous en laisse juge avec la version longue de la chanson « Aliens » et son robot qui n’en finit pas d’articuler les bras.

- Trapard -

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Robot « cool » ou « craignos » ?

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WEEK-END GEEK 2019 : L’ALBUM PHOTO

Posté le Jeudi 14 novembre 2019

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Comme promis, voici l’album photo altaïrien du WEG 2019.

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(Photos de Trapard et de Morbius, pour les deux dernières)

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WEEK-END GEEK : BILAN ALTAÏRIEN

Posté le Lundi 11 novembre 2019

WEEK-END GEEK : BILAN ALTAÏRIEN dans Blog 13100208544615263611602685

Le Week-End Geek 2019 aura été un grand succès, incontestablement, et Les Échos d’Altaïr eurent la chance d’être de la partie durant les deux premières journées. Petit bilan en ce qui nous concerne…

Cqe4Ib-mini dans Nouvelle-Calédonie

Être présent au Week-End Geek est toujours un privilège. Nous en profitons tout de suite pour remercier le Sci-Fi Club de nous y avoir invité car ce fut, au final, deux belles journées, même si le stand du blog n’a pas connu autant d’affluence que les années précédentes. Et pourtant nous étions plutôt bien placés, juste en face de Didier Crisse et Dean nue4Ib-mini2Rankine ! D’ailleurs les files d’attente démarraient sur le côté droit du stand ! Serions-nous si célèbres que les geeks calédoniens n’ont plus besoin de savoir ce que sont Les Échos d’Altaïr ? À moins que nous les ayons effrayés, Trapard, Antipathes et moi (ce qui ne m’étonnerait pas) !

Certains sont tout de même venus courageusement au stand récupérer à la volée un flyer et/ou un CosmoFiction édition spéciale WEG. Certains ont même accepté que l’on s’adresse à eux pour leur parler un peu des Échos d’Altaïr, de CosmoFiction et du Club des Entités de la 13e Dimension. Rares sont ceux qui osaient nous poser des questions. Beaucoup découvraient, forcément, que Les Échos d’Altaïr allaient fêter leurs 10 ans cette année, le 15 décembre précisément.

« 10 ANS ?!!! NOOOONNN !!! Incroyable ! Mais je n’ai jamais entendu parler de vous ! »

Ben non, m’sieur, désolé. Qui parle de nous mis à part nous : PERSONNE ! Et pas même les Altaïriens eux-mêmes qui semblent parfois comme atteints par une maladie honteuse ! Chut !!! Les Échos, on aime bien, mais faut pas trop leur dire et leur faire de pub quand même, hein ! C’est d’ailleurs pour ça qu’on les appelle Les Échos, parce que ça résonne. « Y a quelqu’un ?… Non, y a personne !… »

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Nous aurons tout de même eu la chance de rencontrer un passionné d’Imaginaire fraîchement débarqué sur le Caillou et qui s’est proposé, de lui-même, de participer au blog ! En plus, c’est un gamer, ce qui nous manquait cruellement sur Altaïr IV ! Notre nouveau participant devrait faire ses premiers pas sur le sol altaïrien d’ici quelques petites semaines. Croisons les doigts pour qu’il n’ait pas changé d’avis entre-temps ou pour qu’il ne soit pas atteint, lui aussi, par cette maladie honteuse…

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En tout cas, un très grand merci à Trapard et Antipathes pour leur présence au stand toujours fort appréciée, merci pour les photos et les dédicaces récoltées par l’ami Trapard, merci pour les interminables discussions avec Antipathes, heureux éternel sceptique.

Un album photo du WEG suivra prochainement. Allez, on repart vite fait dans l’oubli ! À plus !

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CHRONIQUE POUR UN WEEK-END GEEK – 12

Posté le Vendredi 8 novembre 2019

CHRONIQUE POUR UN WEEK-END GEEK - 9 dans Blog 13100208544615263611602685

Souvenirs, photos et anecdotes sur des Week-Ends Geeks passés, mais aussi infos sur le nouveau, c’est Chronique pour un Week-End Geek !

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C’EST DEMAIN LE WEG !

Nous voilà prêts pour vous accueillir au stand des Échos d’Altaïr samedi 9 et dimanche 10 novembre, de 9h à 17h, à la Maison des Artisans, pour le Week-End Geek 2019. Nous espérons vous voir venir nombreux à cet événement annuel incontournable de la sphère de l’Imaginaire du Caillou ! 

Au stand de votre blog, vous trouverez les fidèles Trapard et Morbius, et peut-être aussi, nous l’espérons, Antipathes. Un coin lecture, où vous pourrez feuilleter ou lire en toute tranquillité livres de référence et magazines, sera également présent.

Des occases vous seront proposées à la vente (BD STAR WARS, coffrets DVD et Blu-Ray de GAME OF THRONES, THE WALKING DEAD…) et deux posters d’EVANGELION.

Enfin, n’oubliez pas notre édition spéciale de CosmoFiction, disponible gratuitement au stand, avec les questions pour participer à notre jeu-concours et gagner des lots surprise !

On vous attend dès demain !

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

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morbius @ 22:00
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CHRONIQUE POUR UN WEEK-END GEEK – 11

Posté le Mercredi 6 novembre 2019

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Souvenirs, photos et anecdotes sur des Week-Ends Geeks passés, mais aussi infos sur le nouveau, c’est Chronique pour un Week-End Geek !

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NOUVELLE AFFICHE !

L’affiche officielle du Week-End Geek 2019 vient d’être supprimée en raison d’une polémique qui fait actuellement le buzz en Nouvelle-Calédonie… Niko, son dessinateur, en a donc rapidement réalisée une autre, très cool, que nous publions ici, à trois jours de l’événement.

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morbius @ 17:47
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THE RUINS (2008)

Posté le Mardi 5 novembre 2019

THE RUINS (2008) dans Cinéma bis CBS1Ib-ruins

THE RUINS (2008)

Réalisation : Carter Smith

Scénario : Scott B. Smith, d’après son roman

Production : Chris Bender, Stuart Cornfeld et Ben Stiller

Musique : Graeme Revell

Pays : États-Unis, Allemagne, Australie, 2008

Interprètes : Shawn Ashmore, Jena Malone, Jonathan Tucker…

PDS1Ib-ruins2 dans Cinéma bis américain

THE RUINS est une série B assez classique mais très réussie qui est passée dans les mailles du filet des réussites ultra-médiatisées, et c’est plutôt dommage. Le film de Carter Smith démarre d’ailleurs en pleine mode de ce sous-genre exotico-gore à base de jeunes Américains qui voyagent dans des pays dont les cultures vendues aux touristes cachent une misère économique qui se résume généralement par 3FS1Ib-ruins3 dans Fantastiquedes pièges à base de trafics d’organes. Un peu comme une métaphore de l’expansion inaboutie du socialisme dans le tiers-monde qui est finalement devenue un piège à « bobos ». Parmi les titres phares qui ont suivi le succès d’HOSTEL (2005) d’Eli Roth, il y a TURISTAS (2006), BORDERLAND (2007), AND SOON THE DARKNESS (2010), Eli Roth faisant même évoluer la thématique avec un humour cynique avec THE GREEN INFERNO (2013).

Du coup, quand THE RUINS est sorti en DVD, rien ne semblait impliquer qu’il sortirait du lot.

L’intrigue : En vacances à Cancún, au Mexique, un groupe de jeunes gens décide de rejoindre le frère de l’un d’entre eux, parti explorer une pyramide sacrée. Arrivés sur le site, ils sont accueillis par des hommes armés s’exprimant en langue maya et sont contraints de se réfugier au sommet de la pyramide tapissée d’une étrange liane grimpante…

kIS1Ib-ruins4 dans Trapard

La problématique avec THE RUINS, si problématique il y a, c’est que le film n’apporte aucun message socio-économique et ferait presque figure de « réac » s’il n’était pas passionnant de bout-en bout, avec son histoire de liane carnivore et gardienne d’un temple sacré. Puis le thème des sites archéologiques cachés cadre bien avec la politique coutumière kanak actuelle de refuser une géolocalisation QKS1Ib-ruins5globaliste de leurs sites funéraires. Et ce qui n’est pas normalisé implique forcément une touche de mystère. Dans THE RUINS, c’est une poignée de descendants de la civilisation maya, vivant recluse dans la jungle aux alentours du temple, qui apporte en premier lieue une dimension brutale et décalée, avant que le film vire carrément au cauchemar mystique. D’ailleurs les échanges brutaux en langue maya, même s’ils sont incompréhensibles pour le spectateur lambda, laissent au moins entendre à plusieurs reprises le nom obscur de « Caltiki ». Ce nom est aussi celui d’une déesse dont le temple sacré est protégé par une gigantesque créature blobesque dans le film de Riccardo Freda et de Mario Bava, CALTIKI, LE MONSTRE IMMORTEL (1959, Caltiki – il mostro immortale) dont voici le résumé :

Un groupe de scientifiques découvre dans une grotte d’un temple Maya dédié à la déesse Caltiki, une créature informe et cannibale, vieille de 20 millions d’années qui est finalement détruite. Un des morceaux a dissout le bras d’un des archéologues et modifié agressivement son comportement. Le morceau qui est resté accroché est enlevé et étudié par le biologiste du groupe. L’être unicellulaire réagi à la radioactivité et la comète Arsinoé qui passe tous les milliers d’années, justement présente, augmente la radioactivité ambiante, déclenchant la division et la croissance accélérée du monstre. L’armée intervient et détruit la menace aux lances-flammes…

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Évidemment, THE RUINS en est la version minimaliste et épurée de toutes prophéties astrologique, mais elle n’en reste pas moins efficace, effrayante et gore. Puis les lianes meurtrières sont nettement plus crédibles et meurtrières que le blob du film de Freda et Bava. Autrement dit, THE RUINS est une très bonne série B sans prétention aucune, si ce n’est de faire passer un bon moment à ses spectateurs.

- Trapard -

morbius @ 17:59
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