THE WOMAN (2011)

Posté le Samedi 14 mars 2020

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THE WOMAN (2011)

Voilà un film que j’ai eu bien du mal à voir dans de bonnes conditions. D’abord en version anglaise, puis dans une version française inaudible (ce qui arrive de plus en plus avec certaines éditions DVD). J’avais presque capitulé alors que je suis, comme qui dirait, un fan de son réalisateur Lucky McKee. De MAY (2002) à THE WOODS (2006) en passant par ses deux versions de ALL CHEERLEADERS DIE (2001 et 2013) et par son épisode (LIAISON BESTIALE) de MASTERS OF HORRORS (2005), Lucky McKee n’est pas un réalisateur qui renouvelle vraiment le genre horrifique ni le bis, mais il le fait bien et va jusqu’au bout de ses sujets, à l’instar de Ti West (THE HOUSE OF THE DEVIL) ou de Dave Parker (THE HILLS RUN RED). Et THE WOMAN fait un peu exception à la règle en sortant un peu des canons du genre, même s’il peut faire penser aux histoires de SF plus classiques comme THE NEANDERTHAL MAN (1953), TROG (1970) OU SKULLDUGGERY (1970).

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L’intrigue : « The Woman » est la dernière survivante d’un clan qui a erré sur la côte nord-est des États-Unis depuis des décennies. Elle demeure seule, gravement blessée et vulnérable. Christopher Cleek, avocat brillant et père de famille sérieusement perturbé s’embarque, poussé par ses idéaux tordus, dans un projet détraqué : celui de capturer et « civiliser » cette femme…

GQXmJb-1 dans FantastiqueÉvidemment, les films de séquestrations et de tortures de femmes est un genre bisseux qui a fleuri en DTV depuis les premiers SAWS et qui s’est un peu fané avec le déclin du torture-porn. Même Lamberto Bava et Dario Argento s’y sont attaqués avec assez peu d’inspiration avec THE TORTURER (2006) et le pas trop mauvais, GIALLO (2009). Mais, à moins d’avoir un penchant pour la surenchère du sadisme, ces films n’apportent vraiment pas grand chose au spectateur. D’où l’intérêt des déclinaisons sur fond de thématiques intelligentes, comme avec le grand retour du rape-and-revenge dans la seconde moitié des années 2000, ou avec des films plus subtils comme DEADGIRL (2008) de Marcel Sarmiento et Gadi Harel, comme MON MON MON MONSTERS (2017) de Giddens Ko, ou comme AN AMERICAN CRIME (2007) de Tommy O’Haver. Et c’est du film de O’Haver que THE WOMAN se rapproche le plus, puisqu’il aborde la question de l’éducation patriarcale est-étasunienne avec sa rigueur aux relents d’hypocrisie. Mais le vrai sujet de fond, et c’est aussi ce qui fait la force de ce petit film d’horreur, c’est le rapport entre Civilisés et Sauvages, les seconds survivant de manière instinctive allant jusqu’au cannibalisme. Je ne vous parlerai pas de la métaphore, elle est déjà dans L’ÎLE DU MAÎTRE (1975) de Jack Gold.

À mon avis, bien qu’étant le film le moins connu de Lucky McKee avec son petit budget et son ambiance quasi en huis-clos, THE WOMAN n’en reste pas moins son meilleur film.

- Trapard -

LA BANDE-ANNONCE EN VO

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MONSTRES SACRÉS : LES HOMMES LÉOPARDS

Posté le Samedi 7 mars 2020

MONSTRES SACRÉS : LES HOMMES LÉOPARDS  dans Cinéma 14050303003115263612199975

LES HOMMES LÉOPARDS

Jh0kJb-leopard1 dans FantastiqueQuand on essaye d’imaginer un homme léopard, l’image qui vient souvent à l’esprit est celle des sorciers tribaux d’Afrique noire recouverts de la tête aux pieds d’une longue peau d’animal tachetée. Mais le cinéma hollywoodien et la bande dessinée nous ont aussi habitués aux héros et héroïnes de la jungle vêtus de peau de bêtes, comme Tarzan qui a tué lui-même son léopard pour s’en faire un maillot de bain. C’est aussi le cas de la blonde Sheena ou d’Anita Lhoest dans le rôle de CAPTIVE GIRL (1950). Et même l’actrice amérindienne Acquanetta est souvent apparue dans ce type de rôle de sauvageonne. Elle se croise d’ailleurs la griffe en tant que grande prêtresse Lea avec Johnny Weissmuller dans TARZAN ET LA FEMME LÉOPARD (1946) de Kurt Neumann.

vk0kJb-leopard5 dans Monstres sacrésL’intrigue : Alors qu’il tente de venir en aide à des jeunes filles capturées par les hommes-léopards, Tarzan est lui-même fait prisonnier par la Grande prêtresse de la tribu…

Les tarzanides italiens abordent aussi le thème dans quelques fumetti, mais aussi au cinéma dans le film de Carlo Veo, SAMBO CONTRE LES HOMMES LÉOPARDS (1964).

L’intrigue : En Afrique, des scientifiques voient leurs véhicules embourbés dans les marais. Ils se font aider par le mystérieux Sambo (Tarzak en italien) et son serviteur. L’équipe lui demande comment éviter la tribu des Hommes Léopards. Sambo les rassure, mais il ignore que la tribu a un nouveau chef qui, sur l’initiative du sorcier, est un homme sanguinaire…

Qr0kJb-leopard6 dans Trapard

Mais Monsieur Wikipedia nous en dit un peu plus :

« Le léopard a une place importante dans certaines cultures africaines où l’animal, considéré comme le roi des animaux, est l’attribut des chefs. La société secrète Aniota peut être considérée comme l’origine de légendes sur les hommes-léopards, équivalents des loups-garous occidentaux. En Europe, le léopard est décrit pour la première fois dans les bestiaires comme un animal vil issu d’un croisement adultère entre le lion (leo) et un félin légendaire, le pard. »

Yt0kJb-leopard4C’est Jacques Tourneur et Val Lewton qui exploiteront le thème de l’homme léopard pour la RKO dans LEOPARD MAN (1943), à peine un an après le succès de la femme panthère de LA FÉLINE (1942).

L’intrigue : Au Mexique, un léopard s’échappe lors d’un numéro de cabaret. Alors que la police le recherche, une jeune femme est retrouvée morte, vraisemblablement attaquée par l’animal. Les recherches se poursuivent, et d’autres attaques surviennent. Contrairement aux enquêteurs, Jerry Manning pense que l’animal n’est pas responsable, mais qu’un déséquilibré profite de l’occasion pour commettre des crimes…

Le film reprend le meilleur des effets angoissants de LA FÉLINE, tout en y ajoutant des ambiguïtés supplémentaires avec la présence d’un léopard à la mélanine noire, d’une tireuse de cartes, le tout mâtiné de fortes superstitions mexicaines. Mais je ne vous en dit pas plus au cas où vous ne l’auriez jamais vu.

- Trapard -

Autres Monstres Sacrés présentés sur Les Échos d’Altaïr :

Alien / King Kong / Predator / Créature du Lac Noir / Mutant de Métaluna / Ymir /Molasar / Gremlins / Chose / Triffides / Darkness / Morlock / Créature de « It ! The Terror from Beyond Space«   / Blob / Mouche / Créature de Frankenstein / Visiteurs /Martien de La Guerre des Mondes (1953) / E.T. / Pinhead / Michael Myers / Fu Manchu / Leatherface / Jason Voorhees / Tall Man / Damien Thorn / Toxic Avenger / Bruce : le grand requin blanc / La Momie / Le Loup-Garou / Dr Jekyll et Mr Hyde / Golem / Dracula / Orlac / La Bête / Les Krells / Les Pairans / Le Cavalier sans Tête / Le Hollandais Volant / Body Snatchers / Freddy Krueger / L’Homme au masque de cire / Godzilla / Zoltan / Les fourmis géantes de « Them ! » / Les Demoni / Shocker / Green Snake / It, le Vénusien / Bourreau de Xerxès / The Creeper / Ginger et Brigitte, les sœurs lycanthropes / Tarantula / Intelligence Martienne / She-Creature / Gorgo / La princesse Asa Vajda / Ed Gein, le boucher de Plainfield / Quetzalcoatl / Le fétiche du guerrier Zuni / Octaman / Lady Frankenstein / Les rongeurs de l’apocalypse / Le baron Vitelius d’Estera / Les Tropis / Sssnake le cobra / Pazuzu / Sil / Pluton / Le docteur Freudstein / Le Monstre est Vivant

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ROBOT-CRAIGNOS (117)

Posté le Mercredi 26 février 2020

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Comment dire… En voilà un qui doit tout à James Cameron. Ou presque, puisque TOP LINE (1988) alias ALIEN TERMINATOR commence comme un bon vieux film d’aventures indianajonesque et tourne vite au pur film de SF complotiste avec des robots aliens vivant cachés parmi nous (alors qu’ils ont tous le même visage…).

L’intrigue : L’écrivain Ted Angelo (Franco Nero) découvre un vaisseau extraterrestre dans la jungle colombienne. Plusieurs organisations vont essayer de le faire taire, dont le KGB et la CIA, qui veulent maintenir ce secret enfoui pour toujours…

gCOgJb-topline2 dans Robot-craignos

Le réalisateur/producteur Nello Rossati (LE GRAND RETOUR DE DJANGO) n’ayant pas les moyens de nous effrayer avec un T-800, c’est l’acteur musculeux Rodrigo Obregón qui joue l’androïde défiguré, avec son œil en plastique qui pivote avec un petit bruit de moteur qui piétine.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran / Tor / Robot de Blake’s Seven / Vector & Hector / Robot des Arkonides / Robot de Yilmayan Seytan /Robots de La Guerre des Robots / Tau Zeta / Robot de L’Île aux Naufragés / Xar / JANIS 414 & BIO 2100 / Robot de Las Luchadoras contra el Robot Asesino / Robot de 3 Süper Adam / Robot de Klaun Ferdinand  a Raketa / SAM-104 / Robot de Moontrap / Decapitron / Vak & Krel / Robot de Mindwarp / Robot de Der Herr Der Welt / Minotaure / Samouraï Transformer / Klyton / Jen-Diki / Soaron & Terrasson / Robots de Wonder Woman / Orlak / Balbes / Robot de Star Virgin / Automatic Lover / Robot de Star Slammer / Robot de Radiorama / Robot de Robo Vampire

Robot « cool » ou « craignos » ?

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PERLINE : EXOTIA – T1

Posté le Samedi 22 février 2020

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LmyfJb-1 dans Marie-Laure

Dans cette histoire de Ghislain Fernandez, les fées ne sont pas de petites créatures de la taille d’une luciole mais plutôt des êtres d’un mètre quatre-vingts, dotés d’une paire d’ailes, bien entendu, sauf… Perline. Perline, jeune princesse fée un peu différente des autres de par sa taille (elle ne fait qu’un mètre soixante…), son allure et ses deux paires d’ailes, une jolie paire translucide comme toute fée qui se respecte et surtout une paire colorée comme celle d’un papillon. Elle est unique et ça l’ennuie un peu.

Bref, Perline est notre jeune héroïne, elle vit dans la contrées d’Aëlle au royaume d’El Lou, fille adoptive de la reine déesse Enéamour créatrice des fées et du monde magique, elle rêve de pouvoir s’aventurer au-delà des rempart de sa cité et de découvrir le reste du monde. Mais voilà, en tant que princesse ce n’est pas trop possible, alors elle se pose sur son arbre fétiche, un gros mirabron aux feuilles d’or et aux énormes fruits rouges et regarde l’horizon. Souvent son ami le féon Eoghan la rejoint.

Nous sommes à l’approche de l’hiver et toutes les fées s’activent pour finir les récoltes afin d’avoir de quoi se sustenter pendant toute la saison et pouvoir être en sécurité, car comme chacun sait les fées perdent leurs ailes en hiver, toutes sauf Perline. Ce jour-là donc Perline et Eoghan apprennent que le père de ce dernier a été convoqué par la reine, elle l’envoie aux pays des licornes pour une mission urgente extrêmement importante. En effet, un Dam Taflo, un artefact, a disparu et les licornes perdent leur magie, impensable ! Perline saute sur l occasion et en catimini suit le grand guerrier féon, de là elle va vivre une aventure dangereuse et découvrir la difficulté de survivre dans une contrée sauvage, hostile, aux apparences souvent trompeuses. Elle va apprendre que toutes les fées n’ont pas d’ailes, que certaines sont des guerrières amazones, que les ogres sont encore plus effrayants que dans ses livres d’histoires, elle va apprendre la faim, le froid, la soif mais elle va aussi peut-être apprendre qui elle est exactement et d’où elle vient (Eneamour l’ayant découverte bébé au pied du grand mirabron ). Elle va aussi comprendre pourquoi la magie est si importante dans la protection du monde d’El Lou.

Accompagnée de son ami et du beau griffon, Gaspard, elle ira jusqu’au pays d’Exotia, frontière avec le pays des licornes, et là… on attend le tome 2 (j’hésite entre rire ou pleurer, je crois que j’ai fait les deux en simultané !).

Voila en résumé le tome 1 de Perline, une petite pépite de magie et de rêve qui nous embarque dans un monde féerique. L’auteur est un poète qui décrit à merveille ce monde à la fois enchanteur et cruel, il nous fait voyager dans son imaginaire avec force de couleurs, sons et senteurs, tout y est, on pourrait presque entendre le chant d une Narcissa Grelette (grande et magnifique fleur carnivore) quand elle attire sa proie, goûter le fameux mirabronne, juteux et croquant et sentir l’odeur fétide des doguimoses (chiens dangereux du désert) lorsqu’ils attaquent Perline.

Donc gros coup de cœur pour cette lecture destinée à la base aux 8-9 ans et a tous ceux qui ont gardé une âme d enfant, coup de cœur pour l’auteur que j ai eu le plaisir de rencontrer lors du salon du livre jeunesse de ma petite ville bretonnante, près de ses lecteurs. ll discute facilement et nous contamine par sa passion.

Mention spéciale pour la couverture superbe (qui pour le coup m’a attirée comme la lumière pour un papillon), je vais même me permettre de nommer l’illustrateur, Vinz El Tabanas, auteur aussi de bandes dessinées. et une autre belle surprise dans ce livre des illustrations de certaines créatures du monde d’El Lou, par Séverine Pineaux.

- Marie-Laure -

Autres articles de Marie-Laure :

Orgueil & Préjugés & Zombies / Laisse-moi entrer / Prince Lestat et l’Atlantide / Anno Dracula / Anno Dracula : Dracula Cha Cha Cha / La Destinée, la Mort et moi, comment j’ai conjuré le sort / Chroniques Lunaires – Tome 1 : Cinder / Ahïn, Les Chroniques de Nailah et Kalyah

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PAPERTOY – Baby Yoda

Posté le Vendredi 21 février 2020

PAPERTOY - Baby Yoda dans Papertoy 13092910271215263611593935

vudfJb-1 dans Star Wars

La coqueluche de THE MANDALORIAN… En attendant les poupées et figurines, vous vous contenterez bien d’un papertoy ! Voici donc Baby Yoda, disponible ICI. Prenez-en soin !

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

morbius @ 19:01
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« LES FURTIFS » et « ANATÈM »

Posté le Samedi 15 février 2020

Les Furtifs, Anatèm, deux romans « bavards » qui ne se ressemblent pas.

Par Sonia Faessel

Deux romans énormes, l’un de 700 pages (Les Furtifs), l’autre, en deux volumes, de 1200 pages, soit un temps de lecture considérable, qu’on espère bien ne pas gaspiller. 

Ce n’est pas le cas, mais pas au point de vous coller à votre fauteuil non plus. 

C’est l’occasion de distinguer clairement le bon « faiseur » du vrai créateur de SF.

D’un côté, le roman d’un Français, Alain Damasio, qui s’est fait remarquer il y a quinze ans par La Horde du Contrevent, de l’autre, le diptyque d’un romancer américain Neal Stephenson, déjà consacré, par le prix Hugo pour L’Age de diamant (1996), et pour Le Samouraï virtuel (même année).

J5RcJb-livre1 dans Science-fiction

Commençons par le roman de Damasio. L’idée est un fantasme récent de nos sociétés ultra sophistiquées, notamment dans le domaine de la surveillance : nous sommes tous fichés, gérés par l’IA Google, Amazon, Facebook, ou autre, on peut suivre n’importe qui à la trace (caméras partout, signatures informatiques des cartes de crédit, etc.). le fantasme en question serait d’être intraçable jusqu’à l’invisibilité. C’et le cas des furtifs, des êtres que l’homme ne peut voir, qui sont capables de se fondre dans n’importe quelle structure, d’imiter n’importe quel objet, de reproduire n’importe quel son pour brouiller les pistes. La vraie originalité du roman est dans la traque de ces furtifs, d’abord militaire, avec une unité de chasseurs dédiée, munie de toutes les technologies imaginables, ensuite dans la recherche d’un contact avec des êtres intelligents, venus d’ailleurs ou pas – il semblerait qu’ils soient avec nous depuis des millénaires. C’est la rencontre du troisième type, mais sur place, avec hybridation future possible puisque des humains disparaissent, des enfants surtout, lorsqu’ils sont réceptifs à ces furtifs. 

Dans le traitement du thème, tout à fait intéressant, intervient le côté « faiseur » de l’auteur. De par son expérience radiophonique, de slameur et de parleur, il investit son texte d’interminables paragraphes, certes brillants sur le plan langagier, mais pas toujours convaincants quant à la  trame de la fiction, si bien que l’effet devient « verbeux » et finit par lasser. Slamer se fait devant un public, c’est moins évident dans l’intimité de la lecture. De son expérience de scénariste pour le jeu vidéo et la série TV, il retient la trame sentimentale : un père qui a perdu sa fille de quatre ans devient chasseur de furtifs, car il sait qu’elle est devenue l’une des leurs. C’est attachant, cela crée du suspens, mais c’est plutôt banal. On ajoute à tout ça un saupoudrage de descriptions d’une société entièrement aux mains du privé, où tous les citoyens sont hyper contrôlés, où les braves militants essaient de remettre en question un ordre diaboliquement organisé par les réseaux de communications et les politiques (les gilets jaunes en monte en l’air sur des immeubles, avec un côté Robin des bois), on n’oublie pas les préoccupations des écolos et les théories du vivant qu’il faut préserver à tout prix, et on obtient les 700 pages de ce roman. Au total, une excellente radiographie de la société française d’aujourd’hui, dans un cadre de SF.

J5RcJb-livre2 dans Sonia Faessel

Avec Stephenson, on entre dans un monde de création, il faut s’adapter à des nominations nouvelles, à une temporalité qui joue sur quatre millénaires, et le lecteur est convié à un parcours initiatique de 1200 pages, à travers la narration gigantesque d’un jeune avôt, dont il suit le parcours. 

Le cadre : une évocation médiévale, du monastère plus précisément, dans de gigantesques bâtiments labyrinthiques, entièrement fermés sur eux-mêmes, et qui ne s’ouvrent au monde extérieur (séculier) qu’une fois tous les dix ans. Rien de religieux toutefois : les concente sont des communautés d’avôts, des scientifiques qui obéissent à la Discipline cartésienne. On découvre, on s’adapte (ou pas) à ce monde clos dans des séries de dialogues hautement philosophiques et scientifiques, et l’on suit le quotidien de ces avôts qui peuvent choisir de rester quelques jours à mille ans dans les hauts murs des concente. La réflexion porte sur la question du maintien du savoir humain, de la science et de l’intelligence à travers les siècles et les millénaires : comment faire pour préserver alors que les civilisations s’écroulent (il y a déjà eu trois « sacs », comprenons fin de civilisation, en 4 millénaires), et sans utiliser la technologie autrement que dans des situations qui la réclament ? On sait tout faire dans les concente : utiliser l’énergie nucléaire, mesurer l’espace, construire des vaisseaux spatiaux, procéder au séquençage génétique, mais on ne s’en sert que pour la vie des hôtes, avec parcimonie. 

Le jeune avôt qui raconte son aventure est un esprit curieux, il mène l’enquête à travers de nombreux interrogatoires, tout en suivant les protocoles de courtoisie et de respect, ce qui est rien moins qu’évident et demande des trésors d’astuce. Il découvre une anomalie dans l’espace et il part en mission pour découvrir ce dont il s’agit : rien moins que d’un vaisseau qui orbite autour de sa planète nommée « Arbre » (mais on reconnaît sans peine notre bonne vieille Terre). On passe du dedans à dehors, et dans un trajet initiatique, tant sur le plan de la connaissance que sur le plan de la maturité. 

Le plaisir est celui de la création d’un monde, avec tout un vocabulaire qui évoque l’Antiquité grecque et romaine, une sorte de Bibliothèque d’Alexandrie d’un autre temps, celle peinte sur les murs du Vatican par Raphaël, celle évoquée dans le film Agora. Par contraste, l’extérieur offre la variété des zones protégées en oppositions aux dévastations, dues aux guerres à la technologie, à la pollution ou autre, et des communautés humaines aux coutumes étranges tentent de survivre. 

Plus difficile est la lecture de ces interminables dialogues, plutôt ardus, et qui ne servent pas le déroulement de l’histoire racontée. On a l’impression d’un livre somme sur le savoir humain, sur la réflexion actuelle de Stephenson. Il nous emmène avec lui, c’est certain, mais où ? c’est moins défini. D’ailleurs, il s’en doute puisque le tome 2 se termine par un lexique et par une invitation sur son site aux lecteurs qui aimeraient des explications (nous aussi !), une demie réussite, par conséquent, même si on comprend bien que ce travail est celui d’un grand créateur de la SF.

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morbius @ 18:03
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EDOUARD BRASEY A DIT…

Posté le Mercredi 12 février 2020

EDOUARD BRASEY A DIT... dans Merveilleux IyLbJb-braseyÉdouard Brasey, spécialiste du Merveilleux, romancier, essayiste, scénariste et conteur français, a écrit en 1996 dans son livre Enquête sur l’Existence des Fées et des Esprits de la Nature (éd. Filipacchi) :

« L’homme moderne croit tout savoir et tout maîtriser, mais il vit de plus en plus mal et ne sait plus comment sortir des problèmes qu’il a lui-même suscités. Appeler à son secours les fées et les élémentaux ? Il n’y songe même pas. Il ne croit pas à la magie, ou bien il s’en effraie ; il ne croit qu’à la science, à laquelle il voue un culte absolu. Mais qu’est-ce que la science, sinon une magie dont on a su expliquer, en partie, les mystères ? Et qu’est-ce que la magie sinon l’esquisse de la science de demain ? »

morbius @ 17:17
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MAGAZINES : PARUTIONS RÉCENTES ET PROCHAINES

Posté le Lundi 10 février 2020

MAGAZINES : PARUTIONS RÉCENTES ET PROCHAINES dans Magazine BYgbJb-mag26

BYgbJb-mag27 dans Magazine

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morbius @ 22:08
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AHÏN, LES CHRONIQUES DE NAILAH ET KALYAH

Posté le Dimanche 9 février 2020

AHÏN, LES CHRONIQUES DE NAILAH ET KALYAH dans Fantastique 14072703494415263612413227

La découverte de cette histoire fut une agréable surprise. Dès le premier chapitre, je me suis laissée emporter dans l’univers de Nailah et Kalyah. En plus, l’aventure commence en Bretagne, pays des Fées, des Korrigans et de la Magie, ça ne pouvait que bien tomber : c’est chez moi !

uJGaJb-p1 dans Littérature

Puis on rentre rapidement dans le vif du sujet, on ne sait pas encore où cela va nous mener mais on sait déjà que ça va être épique et magique. Les chapitres sont courts, rapides à lire, l’écriture est fluide, le principe de « un chapitre, un protagoniste »  est vraiment sympa. C’est frustrant car ça nous laisse sur notre faim, mais c’est agréable puisqu’on veut toujours en savoir plus, donc c’est très difficile de s’arrêter (cela signifie déjà pour moi que le livre est bon).

Revenons au contenu car c’est ce qui nous intéresse. Très vite, on se prend d’affection pour ces deux jeunes filles issues de deux univers différents et que tout oppose, mais qui sont en même temps si semblables. On comprend tout aussi vite ce qu’Eressëa attend d’elles, du moins dans un premier temps car son dessein est beaucoup plus complexe (je ne ferai pas la présentation des personnages, au lecteur de découvrir qui est Eressëa, Kalyah, Nailah et consort).

Ce qui m’a le plus charmé dans cette histoire c’est  l’univers dans lequel gravitent nos héroïnes, il y au moins deux mondes parallèles : Kalyah vit sur terre, en pays bretonnant, et Nailah au palais d’Idriëlle sur MEIRAYË, monde parallèle au nôtre qui n’est autre que le monde des contes de fées avec son lot de loups, sorciers, magiciens, fées et bien sûr nos princesses et princes de contes de fées modernisés. Le principe est magnifique et laisse une grande place a notre imagination. Il y a aussi d’autre mondes, mais je vous laisse découvrir lesquels…

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Nos jeunes adolescentes vont devoir vivre et apprendre les us et coutumes d’un monde qui n’est pas le-leur, et si le but de la mission n’est pas très clair au début on comprend vite quelle est son importance et combien elles vont devoir être fortes. Pour cela elles vont être aidées par deux jeunes hommes mystérieux complètement différents et pourtant si similaires et tout aussi importants dans l’histoire que nos jeunes héroïnes. Leur caractère respectif et les aides qu’ils vont recevoir tous les quatre vont leur permettre d’évoluer jusqu’à devenir ce qu’Eressëa attend d’eux. Ils iront de surprise en surprise jusqu’à un final époustouflant, bien trop rapide à mon goût mais qui colle parfaitement à l’histoire.

Bref, ce livre c’est de l’émotion, de l’amitié, de l’amour, de la jeunesse, des surprises, de la magie, de l’imagination, c’est tout cela condensé sur quelques pages joliment illustrées. Les dessins façon manga sont superbes, bravo l’artiste.

Si je peux me permettre, le seul reproche que j’aurais à faire c’est l’abondance de passages de désirs charnels, on parle de tension sexuelle entre les protagonistes à chaque chapitre, j’ai trouvé que c’était un peu répétitif mais bon, je n’ai plus l’âge de nos héroïnes. J’ai sûrement oublié à quel point à dix-sept ans on est tout feu tout flamme !

- Marie-Laure -

Ahïn, les Chroniques de Nailah et Kalyah, de Dyane et Auréline B. (éditions Loup d’Argent)

Quatrième de couverture :

« Cela fait longtemps que je vous attends, vous, les élues, celles par qui tout a commencé, et par qui tout finira. Les étoiles ont parlé… le temps est venu de vous réunir, et mon cœur est à la fois impatient et inquiet. 

Il vous faudra vaincre vos peurs les plus profondes, apprendre des valeurs telles que l’amour, l’amitié et le partage.

Alors, enfin, vous grandirez, en expérience et en combativité.

Je sens le mal grandir dans l’ombre. Vous avez tant à apprendre et moi si peu de temps pour partager mon expérience.

Ce n’est que le début, et nul ne connaît la fin…

- Eressëa -

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Autres articles de Marie-Laure :

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JERRY GOLDSMITH A DIT…

Posté le Mardi 4 février 2020

JERRY GOLDSMITH A DIT... dans B.O. TrRYIb-goldsmithJerry Goldsmith, compositeur de la musique du film ALIEN (1979), a déclaré à propos du film de Ridley Scott :

« Les personnages forment un ensemble bizarre, chaotique. Ils ne sont pas du tout attachants, ça ne me dérange pas qu’ils meurent. Des individus sales, rustiques, dans un environnement très sophistiqué, voilà qui offrait un cadre très intéressant pour moi qui devais écrire la musique. Très honnêtement, le seul pour qui j’ai commencé à avoir de la sympathie, c’est le monstre. Je me disais : « Personne n’ira voir ce film, vu qu’ils se détestent tous. »"

morbius @ 16:57
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